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Quand l'astéroide OUMUAMUA (A/2017-U1), nous pose la plus terrible des interrogations, concernant les Elohim de l'Ancien Testament, et nous invite, dès lors, à inaugurer, ce que l'on pourrait appeler,
le "Poertrenchisme"
.


I Introduction.

         Selon nous, ces derniers temps, font vraiment partie "du Temps des Révélations", et nous allons le montrer ci-dessous...

         En effet, c'est par le plus grand des hasards, que nous avons feuilleté dans la Grande Surface voisine de chez nous, au début du mois de Fevrier 2018, l'excellente revue ésotérique intitulée : "Monde Inconnu", n° 390 de Février-Mars 2018 , dont voici pour les puristes, la première couverture :


II Genèse de l'affaire.

        Nous y avons d'abord déccouvert, avec un grand étonnement, doublé d'une vraie satisfaction, aux pages 30 et 31, ceci :


qui n'est, qu'un court resumé, de notre article publié sur le Web , dès le 28/08/98 ( il y a donc de cela 20 ans en 2018) à l'adresse :

http://www.artivision.fr/match.html

ou encore, en cas de blocage, à :
http://artivision.pagesperso-orange.fr//match.html

        Rappelons, au puriste, qui aime remonter à la source d'un document, que cet article, était le développement de notre entrefilet en date d'Avril 1974, (il y donc déjà 44 ans en 2018), et publié par la revue Ouranos de l'époque, telle que :

  

     Et voici le texte de présentation :

  

        Mais si nous reparlons ici de cela, c'est (qu'entre autres choses d'intéressant), cette revue, a aussi résumé, en pages 22 et 23, l'affaire de l'astéroïde inimaginable nommé, Oumuamua, et nous vous invitons donc à découvrir ici, avec une grande attention, les deux pages vraiment extraordinaires, qui nous exposent, le phénomène en question :


        Voici alors une photo plus significative de l'astéroïde :


que nous savons extraite du site :

https://www.youtube.com/watch?v=5HxOiQr0KTg

, et merci donc mille fois à l'internaute qui nous trouvera l'url de la NASA correspondant.

         L'orbite de cet asteroide Oumuamua, possède vraiment d'étranges caractéristiques, que nous résume bien la revue "Monde Inconnu", de Février-Mars 2018 déjà présentée ci-dessus :


         Et voici d'ailleurs, un graphique montrant approximativement, la caractéristique surprenante, de la trajectoire d'Oumuamua :


         Tout cela nous amène à présenter ici notre premier focus :

Premier focus :Quand la NASA découvre après calcul que cet astéroide a environ 800 métres de long et un diamètre de 400 m . C'est donc un astre minuscule, s'il est naturel, mais c'est un corps bien plus conséquent et parlant , s'il s'agit d'un appareillage artificiel très ancien, surtout s'il pouvait être en rapport avec le contexte, des Elohim, si souvent évoqué, par ARTivision...

         Nous n'aurions certainement pas fait état de cette affaire, si, le très célèbre lanceur d'alerte (en anglais Whistleblower) Corey GOODE:


n'avait pas affirmé, avoir visité cet étrange astéroïde, ainsi :


et astéroïde, qui est effectivement, d'après lui, un vaisseau spatial construit, par des entités intelligentes, il y a des millions d'années.

         Mais, lisez donc, ce qui suit, qui est plutôt vertigineusement ahurissant, et qui est tiré du site :

https://changera.blogspot.fr/2018/05/divulgation-cosmique-n10-10-les-anciens.html

ou encore en cas de blocage :

https://www.spherebeingalliance.com/blog/transcript-cosmic-disclosure-new-discoveries-of-the-ancient-builder-race.html

et texte dit-il, qui confirme de nouvelles découvertes sur la Race des Anciens Bâtisseurs, bien plus vieux d'après nous, que la civilisation Humaine Ancienne dite par lui,, de type "Civilisation de Rupture" ! Voir à ce sujet notre article LesAliens-en-clairSuite.html

        Voici alors, quelques passages éclairs du texte en question :

David : Oh, vraiment ?

Corey : D’accord. Immédiatement après la fin de la séance d’information, nous avons été escortés directement à cette visite, mais la séance n’était pas terminée.
Ce qui s’est produit, c’est la fenêtre qui était contre le mur qui avait la scène du paysage lunaire, l’une des grandes baies vitrées intelligentes abaissées du plafond. Sigmund s’est levé et a dit : "J’ai un cadeau pour vous deux."



.............................................passage coupé......................................................

David : Est-ce que cette glace mousseuse existait sur toutes les surfaces ou seulement sur le sol ?
Corey : C’était juste sur le sol, ce qui, comme je vous l’ai dit, il n’y avait pas de gravité. Ils ont donc déclaré que, à l’époque, ….. Il avait été proche d’une étoile.
Ils ont dit que ce vaisseau était autour d’une étoile pas trop lointaine – ils l’ont nommé l’étoile – et qu’elle était coincée sur une orbite autour de cette étoile pendant des millions et des millions d’années.
Les données temporelles qu’ils ont été en mesure d’utiliser à ce jour pour cet objet datent de plus d’un milliard d’années.
David : Wow ! Et pour que les choses soient claires, ce n’est pas une datation au carbone 14. Il s’agit d’une autre technologie que nous n’avons pas habituellement.
Corey : D’accord. Oui, c’est une technologie complètement différente.
David : D’accord.
Corey : Mais ils commencent à tirer les tiroirs ouverts, et certains d’entre eux sont vides, et d’autres ne l’étaient pas.
David : Hm.
Corey : Ils ont ouvert un tiroir sur lequel reposait un être qui ressemblait à un ptérodactyle.


       Il était d’un bleu pâle très clair, et il semblait qu’il était probablement d’un bleu plus foncé avant la mort, avant qu’il ne meure, et il s’est tout simplement effacé.

       Et dans un autre tiroir qu’ils ont ouvert, il y avait cet être à l’aspect rose-orange.


Le torse était très mince et il avait l’air pliable, puis il s’est détaché en deux jambes qui ressemblaient essentiellement à des tentacules.


David : Comme une pieuvre ?
Corey : Comme une pieuvre.


      Fin de citation

       Arrêtons ici, voulez-vous, ces révélations fantastiques, que nous avons aucun moyen de certifier, car les images sont surtout des reconstitutions artistiques...

       Le site ARTivision, ne peut, avec ses faibles moyens, (pas de téléphone portable, pas de messages utilisant les messages vocaux, pas de vidéos, pas de Facebook, ni de Twitter... etc..) , que souhaiter que la divulgation de cette affaire soit bientôt, plus prosaïque, mais ce site peut toujours partir, comme il l'a toujours fait, de documents officiels et coutumiers,, ( par exemple des textes de l'Ancien Testament), pour démontrer (en glorifiant le chercheur britannique Brinsley le Poer Trench), que la Terre, a bien reçu à certaines époques des entités extraterrestres bien plus avancées technologiquement que nous le sommes actuellement, et aussi en imaginant sérieusement que ces entités ont donc assurément manipulé notre contexte génétique, et aussi d'autres attributs biologiques de cette planète,, et surtout ce sont elles qui ont taillé et agencé les blocs énormes, qui nous narguent prodigieusement un peu partout, et au aujet desquels, jamais un vrai débat scientifique, n'est organisé à la Télé ou dans un symposium culturel quelconque ...

       Voici une fois encore, quelques éléments de ces énigues mégalithiques non résolues :


     La pierre placée derrière, la jeune femme (placée là, uniquement pour donner l'échelle et qui elle, fait environ 1,60 de haut) , mesure à peu près 5 m de large, et bien que l'on ne connaisse pas ici la profondeur, elle pourrait peser, plus de trois cents tonnes. Elle est, on le voit, formée de 11 angles d'ajustement. Comment a-t-on pu non seulement déplacer un tel bloc, mais en plus le tailler et le polir de telle sorte qu'il s'ajuste si parfaitement avec les 7 autres blocs voisins, si bien que l'on ne puisse pas glisser une lame de rasoir, dans les jointures ? Les Incas n'avaient pas des burins en acier, et même s'ils en avaient, cette perfection est tout simplement époustouflante.

Autre exemple : Baalbek "Hadjar el Gouble", au Liban de 22,7 3m de long, de 4,55m de large et 4,68m de haut. qui pèse environ 1200 tonnes :


      Comment a-ton pu la tailler et surtout la transporter, alors que les occupants du coin, de l'époque, ne connaissaient nous dit-on dans nos universités, ni le treuil, ni la poulie, ni même la roue (et le site ARTivision a déjà démontré, que pour la roue, c'etait absolument faux) . Cette pierre, qui a été abandonnée en chemin, était probablement destinée aux terrasses de Balbeck, dont voici, un petti aperçu :



      La corchiche montrée en rouge n'a pas été encastrée dans la pierre principale, comme on pourrait le penser , mais c'est la pierre qui a été rabotée tout autour de cette mince corniche, pour la mettre en relief. Vous voyez donc, le travail que cela a dû occasionner, et aucun ingénieur, ni architecte moderne, ne peut expliquer ce travail.


Le visiteur est ici bien minuscule vis à vis de ces gigantesques blocs


      En effet, un ami, hélas décédé actuellement , et de taille normale (1,70 cm), a pu grimper sur le flanc de l'une d'elles, ce qui fait que certaines d'entre elles, ont environ 4 m de hauteur :

      Mais nous avons bien sûr d'autres preuves encore plus absolues montrant le passage de ces aliens dans notre système solaire.

        Allons, par exemple,, jusqu'à Mars pour voir aussi, si ces Elohim et leurs fils , dejà évoqués plus haut, n'y ont pas laissé, quelques traces de leurs passages...

        On sait, maintenant en effet, que des constructions y ont été découvertes et que la NASA, a tout fait, pour les discalifier et les caviarder.

     Disons aussi, que depuis 1976, le seul endroit, où il aurait fallu envoyer des nouvelles sondes spatiales sur Mars, est sur le plateau de Cydonia, où les sondes Vikings 76H593 et 17384 ont filmé en cette année 1976 en question, cette structure surprenante :


   Il n'est pas besoin en effet, de sortir de l'école Polytechnique, pour relever le caractère artificiel de cette structure gigantesque placée au centre de la photo et appelée par certains chercheurs, la "forteresse", et dont l'épaisseur des "murs", formant deux angles droits, dépasse les 300m. Le voisinage fait aussi apparaître une sorte de "pyramide" dont la hauteur dépasse le km. Bien évidemment, les revues spécialisées qui ont pignon sur rue, évitent soigneusement de parler de tout cela.

    Les deux sondes Spirit et Opportunity et (d'autres après comme celle nommée Curiosity lancée le 26/11/11 ) qui ont été envoyées sur Mars (soi-disant pour y détecter la vie ), ne sont que des leurres, et de la frime, pour faire travailler les chercheurs de la NASA, mais surtout pas pour prouver que la vie a existé sur Mars, car alors, la preuve est déjà là, en la matière de cette "forteresse", qui doit faire à vue d'œil au moins 700 m de haut (alors la Tour Eiffel serait vraiment un petit bambin à côté)

    Le voisinage, on le sait, fait aussi apparaître une sorte de "pyramide" dont la hauteur dépasse le km. La NASA et ses sbires, agissent exactement comme si un extraterrestre qui voudrait ralentir la découverte de l'existence d'une civilisation développée sur Terre, commencerait pour noyer le poisson, en faisant atterrir son robot au beau milieu d'une zone aride et stérile du Sahara, oubliant volontairement, les villes comme Paris, New York etc...

    Et on sait maintenant que la NASA et son complice un certain Michael Malin (et vous verrez que l'on devrait plutôt le nommer, plus diaboliquement parlant, Michael le Malin), ont trafiqué les photos pour en neutraliser les formes non naturelles. Voir pour cela absolument l'article incontournable de la revue Nexus n° 61 de Mars-Avril 2009 :


         Voyez aussi, en plus, cette image d'une partie de l'astre nommé Miranda satellite d'Uranus :


     On y voit alors un super ratissage du sol, en formes d'ovales très allongés, et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses de chars romains à la "BEN HUR" .

         Les astronomes, les géologues et consorts affiliés, se sont trouvés, là, sur Miranda, en présence de terrains extrêmement variés, contrastés, présentant des structures complexes, évoluées, qui témoignent d'un remue-ménage topologique très mouvementé. Même les plus imaginatifs sont surpris. On y distigue en effet aujourd'hui, une dizaine de types de terrains différents.

     Nous avons dès lors, une quasi preuve que le Passé de notre planète a bien été orchestrée parles Dieux, dont parlent tant de nos textes dit sacrés comme par exemple l'Ancien Testament, des Juifs, des Hébreux...etc.., le Kangyour et le Tèngyour des Tibétains, le Popol Vuh des Mayas quichés, le Coran des musulmans, les Védas, le Ramayana, le Mahabharata des Indes, l'Avesta des perses, le Tripitaka des bouddhistes... etc... , et ces textes, quoi qu'en pensent les très fidèles adeptes, ne sont que le condensé, du compte-rendu, du résumé, d'événements extraordinaires qui se sont passés dans les Temps Anciens, et qui ont été plus ou moins reproduits d'abord oralement, et puis ensuite transcrits et traduits de générations en générations avec toutes les lacunes, les erreurs, et omissions, voulues ou pas, par les transmetteurs et les vecteurs, des textes en question .

      Le site ARTivision, a produit bien sûr par exemple, de très nombreux documents qui prouvent que l'Ancien Testament, parle clairement d'êtres supérieurs nommés Elohim, qui ont trafiqué et manipulé le contexte planétaire terrestre, et que ces Elohim n'ont rien à voir, avec le Dieu du Maitre Jésus-Christ, qu'il appelait Mon Père, et qu'ARTivision nomme "le Très Haut" ou "La Source".

      Et d'ailleurs chacun peut vérifier, le fait que Le Maître Jésus , n'a jamais écrit nulle part, que le YHWH Elohim de l'Ancien Testament, était son père spirituel, dont il rejette d'ailleurs a priori, et assurément, la " loi du Talion", car il affirme clairement : "Vous avez appris qu'il a été dit :" œil pour œil , et dent pour dent ". Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant... " Matthieu V-38.

      Ceci n'est-il pas bien l'application de la théorie de la "Non Violence"
, si chère au Mahatma Gandhi, et théorie qui a fait parfois ses preuves ?


      Mais disons donc, finalement (et cela, va faire certainement grincer les molaires des bien-pensants et des nombreux adorateurs du texte de l'Ancien Testament ), que le Dieu qui y est mentionné,, et que l'on a aussi appelé YHWH, Iavhé, Yahveh, Jéhovah, Adonaï, Êternel, le Seigneur, El shaddaï, the Lord... etc... , n'était en fait qu'un ancètre venu d'un autre Espace, et tout à fait comparable, à ces dieux sumériens, (voir notre adresse LesAliens-en-clair-surARTivision.html ), et dieu, qui aimait décimer les peuples ne faisant pas partie de la communauté très sélective qu'il avait choisie, et au sujet de laquelle, il pratiquait un eugénisme très sévère : (voir notre article très significatif :

http://www.artivision.fr/Elohimamer.html

où l'on tombe carrément à la renverse )


      Pas besoin de chercher longtemps, ceux à qui profitait cet amalgame entre l'Ancien Testament et le Nouveau, et cela pour mieux contraindre à l'obéissance l'innocent commun des mortels, et faire appliquer la devise scélérate connue : "Il faut diviser pour mieux régner". Point Barre...

      C'est donc maintenant pour nous, le moment, (pour mieux éclairer le novice ingénu qui découvre à peine ic,i le site ARTivision, et pour lui éviter d'aller se perdre, dans les arcanes très ésotériques de ce site), de présenter deuxième focus :

Deuxième focus :Quand ARTivision , rend un vibrant hommage, au très grand chercheur britannique, Brinsley Le Poer Trench, qui a su si bien, nous mettre en exergue l'affaire des Elohim de l'Ancien Testament et du "peuple du ciel" .

       Commençons donc, si vous le voulez bien, par ce qui suit :

       Voici d'abord, pour les puristes, un petit plus, tiré du site :

http://www.babelio.com/auteur/-Brinsley-le-Poer-Trench/201159

     où l'on découvre alors :


    Vous avez bien noté, nous l'espérons que ce Monsieur Le Poer Trench était un Lord anglais, qui ne se serait pas permis d'avancer des déclarations tonitruantes, s'il n'en avait pas sérieusement vérifié les sources. D'ailleurs, on nous dit aussi, qu'il avait pris contact avec le pilote de la Royal Air Force Desmond Leslie, qui a écrit, on le sait,, un livre surprenant avec le nommé, George Adamski, si décrié par des ignares de journalistes et autres consorts éditorialistes.

       Disons maintenant que tout commence par l'ouvrage remarquable , de ce Brinsley le Poer Trench ( on le sait, Grand ufologiste et en réalité 8e comte anglais de Clancarty ), paru à Londres chez Neville Spearman en 1960, et intitulé "The Sky People" :


, puis publié aussi en France, bien plus tard, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

     On y découvre alors ce passage très important, en page 19 :



     Nous avons souligné en rouge, les mots clefs de ce texte, qui montrent que le support d'écriture de l'époque, papier ou parchemin, était très difficile à préparer et que donc chaque mot écrit, avait son importance, et même par exemple, le vocable Iahvé, peut représenter diverses entités, à des moments différents.

     Vous pensez bien, que les scribes si méticuleux de l'époque, ne se seraient pas permis de transformer le je masculin... "ani", en un je féminin "anochi" , par simple plaisir graphologique.

     Vérifions dans la mesure du possible, cela, dans l'ouvrage monumental de Fabre d'Olivet : "La Langue hébraïque restituée", publié en 1971 en Suisse, dont voici les pages de présentation 5 et 7 :

  


et à la page 204, on trouve ceci :



     Le terme anochi, figure bien au verset 4 du chapitre 7 de la Genèse et sauf erreur de notre part, cela correspond aux 4 symboles hébraïques :



     Mais voyons un peu plus loin au chapitre 9 verset 12 :



     Le terme ani, est maintenant présent et s'écrirait (sauf erreur) avec seulement 3 symboles hébraïques :



     Donc, il y a bien, une différence , dans le texte hébreu, entre le je masculin, et le je féminin, différence totalement escamotée, par les divers traducteurs du texte d'origine ...

          Donc, ce 07 juin 2018, on voit déjà, que l'on trouve , une première preuve, que l'on nous a menti pendant des siécles, (comme d'ailleurs, on continue à le faire actuellement ...), sur la signification des éléments d'un texte dit sacré, dont on ne devait pas pourtant changer, dit-on, un iota, dans sa retranscription hébraïque.

     Mais allons plus loin, si vous le voulez bien, et si l'on apprend aussi que, le texte hébreu d'origine, ne possèdait aucune virgule, ni point, ni voyelle, ni majuscule. Plus tard, on y ajouta des points et des signes, pour signifier les voyelles et mieux ainsi comprendre le texte.

     Voici alors le début de la Genèse, tirée du livre de Fabre d'Olivet en question, déjà présenté, plus haut :


     On voit alors que le terme clef en hébreu :


s'écrit en hébreu transcrit en caractères latins :


      Remarquons, en passant, que ce terme "Elohim", signifie très exactement pour Fabre d'Olivet : "Lui-eux-qui-sont", qui semble bien être, un pluriel très singulier...

      Ce vocable, qui est à la base de toute notre compréhension du Passé de notre civilisation arabo-judéo-chrétienne, est traduit par toutes les bibles connues, (sauf 2), par le mot Dieu, comme par exemple dans la Bible du Chanoine A. Crampon, de 1939.


      Le hic de l'affaire, c'est que des siècles plus tard, après les premières écritures de ce texte, on se souvenait plus, de ce que representait vraiment le terme Elohim, et certains l'ont vite assimiler, à l'Architecte de L'Univers, et d'autres à un dieu comme Jupiter ou Zeus.

     Désormais, on sait donc, que ce terme Elohim, se trouve bien, noir sur blanc , dans le texte hébreu d'origine, et ce mot a été galvaudé et traduit de très nombreuses manières, alors que la prudence la plus élémentaire, aurait été... de ne pas le traduire.

     En effet, pour aller plus loin dans cette scabreuse affaire, disons que si dans un livre d'anglais de sixième, on lit la phrase à traduire : "Mr. Picwick was walking with his dog", que l'on pourrait traduire modestement, "Monsieur Picwick, était entrain de se promener avec son chien", on conçoit alors parfaitement que le vocable Picwick ( Pique-mêche), n'ait pas été traduit... n'est-ce pas !

      C'est exactement la superbe bévue qui a été faite, par les très nombreux exégètes et traducteurs de la Bible, et, cette bévue est la responsable de tous les désastres et les guerres, qui arrivent en ce moment, dans le Proche et Moyen Orient, et on verra plus loin, pourquoi !!

     Mais, le meilleur est encore à venir, car voici encore, quelques mots du Lord anglais Brinsley le Poer Trench , extraits en page 21, de son livre en question, et mots qui vont assurément, faire courir des frissons glacés, le long de la colonne vertébrale, et aussi occasionner des grincements assourdissants de molaires, chez les mécréants agnostiques zététiques et autres intellectuels blasés... :


      Que dire de plus encore ici, sinon ce que disent, on le sait, les anglos-saxons lorsqu'ils sont embarrassés : No Comment... .

     Poursuivons donc ici, notre affaire concernant les Elohim :

      Mais ce jour, profitons des feux de l'actualité, concernant notre très contestataire écrivain du
18 e siècle... Voltaire
, lors de la restauration du lieu, où il a vécu :


et tel que, sur le site :

https://www.letemps.ch/culture/voltaire-ferney-une-nouvelle-vie-chateau

on découvre :

      Il nous faut donc déjà savoir ici, qu' en 1765, Voltaire, a écrit un remarquable Dictionnaire philosophique. (et voici alors une admirable image de ce grand philosophe :

Extrait de la page 53 ce n° d'Avril 99 de la revue Science&Vie Junior )


     Voltaire était, on le sait, le chef de file des "philosophes des lumières", et l'on va va voir ci-dessous, ce qu'il pensait des premiers versets de l'Ancien Testament .

     Donc, dans son Dictionnaire philosophique, au chapitre qu'il consacre à la Genèse, on peut lire ceci :

""Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre". C'est ainsi qu'on a traduit; mais la traduction n'est pas exacte. Il n'y a pas d'homme un peu instruit qui ne sache que le texte porte : "Au commencement, les dieux firent ou les dieux fit le ciel et la terre". Cette leçon d'ailleurs est conforme à l?ancienne idée des Phéniciens, qui avaient imaginé que Dieu employa des dieux inférieurs pour débrouiller le chaos, le chautereb."

     Fin de citation .

     Pour en savoir plus, sur Voltaire voir le site :

http://www.voltaire-integral.com/Html/19/genese.htm

     Seulement voilà, si Voltaire, voulait rester fidèle au texte hébreu, il aurait dû savoir que le mot traduit par Dieu, est (on l'a vu plus haut), en réalité le terme, Elohim (que chaque traducteur interprète à sa manière et que donc, il est préférable de le garder tel quel, et il en est de même du vocable Eloah traduit aussi bizarrement par le même mot Dieu).

     Donc Voltaire , dans son Dictionnaire Philosophique, au lieu de :

"Au commencement, les dieux firent ou les dieux fit le ciel et la terre"

, aurait dû finalement écrire plutôt :

"Au commencement, les Elohim firent ou les Elohim fit le ciel et la terre"

     Pour mieux appréhender tout cela, considérons alors maintenant la phrase simple suivante :

" Généralement, les français, aiment le bon vin"
.
     Notez en passant, que l'on pourrait écrire aussi en réduction :

" Généralement, le français, aime le bon vin"

     Nous pensons cependant, qu'il ne viendrait à personne l'idée de refuser que l'on puisse écrire aussi, cette phrase, sous la forme :

" Généralement, la communauté des français, aime le bon vin".

      On voit alors que le verbe qui était au pluriel (aiment) est désormais au singulier (aime), et cela n'est pas génant du tout.

     Il s'en suit qu'inversement, dans cette dernière phrase, le vocable, "la communauté" peut être supprimé ici en français sans problème, à condition de changer le singulier en pluriel et le des en les (les hébreux, en faisant de même, il y a des siècles, pour gagner de la place, auraient pu vouloir supprimer, en plus, le les, et même, vouloir garder le singulier, ce qui nous donna cette phrase tordue :"Elohim fit le ciel et la terre") .

      On voit bien ici, que les hébreux ont considéré, à la longue, sans discernement que les Elohim, étaient une seule entité, exactement comme l'expression "Les français", qui devient par la suite, "Le français"

     Comme il n'est pas correct d'écrire en français " les Elohim fit le ciel et la terre ", et pour garder le verbe au singulier, le Webmaster du site ARTivision, propose donc la traduction suivante :

"Au commencement, la communauté des Elohim fit (ou mieux élabora),
le ciel et la terre"

     Donc il suffira que l'on remplace partout le terme Elohim par l'expression "la communauté des Elohim", pour que le texte de l'Ancien Testament, devienne tout à fait clair et lumineux, racontant ainsi l'arrivée sur Terre d'êtres venus des cieux, pour re-structurer cette planète.

      Certains scientifiques, académiquement bien carrés , refusent absolument de croire, que cette visite soit possible. Qu'ils sachent cependant , qu'il y a 100 ans à peine, la télévion n'existait pas, et que, ce n'est qu'en Janvier 1926, qu'un certain John Logie Baird a effectué, à Londres, la première retransmission publique de télévision en utilisant un système mécanique sans tube cathodique. Etant donnés, les progrès extraordinaires accomplis depuis, avec les écrans plats et les hologrammes, il est quasi certain qu'en mille ans, on aura basculé notre mode transport, jusqu'à atteintre nos plus proches étoiles.

      D'ailleurs, le sceptique pourrait déjà consulter, à ce sujet le site :

https://resistanceauthentique.net/2018/06/05/le-departement-de-la-defense-des-etats-unis-rend-public-un-rapport-sur-le-voyage-supraluminique-et-le-warp-drive/

où figurent ces très admirables schémas :

  

     Il est donc grand temps, en effet, qu'un brave Éditeur, prenne son courage à deux mains, pour publier enfin cette "Bible Cosmique", si souvent évoquée sur notre site, et Bible, qui s'harmoniserait avec les dernières découvertes faites sur la Lune, sur Mars.. etc....

      Ces découvertes incroyables pour le novice, ont été, on le sait, évidemment cachées en Haut Lieu, au commun des mortels, et cela, pour de vulgaires questions, de stratégies militaires et d'hégémonies politiques et économiques .

     En effet, les internautes fidèles d'ARTivision, savent par exemple, depuis belle lurette, que les mots ELOHIM et ADONAI du texte hébreu de l'Ancien Testament, ( traduits par Dieu et Monseigneur ou Éternel dans la plupart des bibles connues), sont assurément les pluriels de Eloah et de Adon, et donc devraient être remplacés par Dieux et Messeigneurs. Seules les Bibles, d'abord de CHOURAQUI,(COL.Desclée de Brouwer 1974, placée ici à gauche), celle-ci toujours, et parfois celle de DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956, placée à droite),

  

nous transmettent le terme ELOHIM, à la place des autres appellations telles que ( Dieu, Seigneur, Eternel etc...), et sont les seules Bibles, qui permettent de suivre le texte original en français, si l'on ne connaît pas un mot d'hébreu.

     Mais pour être plus clair, voyons justement, les premiers mots de ces deux ouvrages ( Chouraqui à gauche et Dhorme à droite) :

  


     On voit déjà des différences sérieuses : Pour Chouraqui, on pourrait imaginer que le mot "EN TÊTE" peut signifier simplement "au départ de l'histoire" racontée (il y eu peut-être avant autre chose), tandis que pour Dhorme le mot Genèse pourrait signifier le point de départ absolu de l'affaire. (Mais ce ne sont que des suppositions. Faudrait demander cela aux spécialistes de l'hébreu ).

     D'ailleurs, en bas du texte, Chouraqui ne parle pas de premier jour, comme toutes les autres Bibles, mais de jour unique, ce qui n'est déjà pas du tout, la même chose.

     Donc il ne sera pas nécessaire d'être académicien, pour découvrir que ces deux auteurs, se contredisent parfois, justement à propos du pluriel des Élohim.

     Un exemple parmi tant d'autres :

     En Genèse ch. III ver. 5, Dhorme écrit: "..vos yeux se dessilleront et vous serez comme des dieux." (notez la minuscule "d" à dieux : DHorme précise lui même dans une note en bas de page 9, qu'il n'a pas voulu utiliser l'expression "comme des Elohim", et qu'il préfère traduire "comme des dieux", car dit-il le nom d'Elohim est réservé à Dieu )...plutôt alambiqué, tout cela n'est-ce pas !!!

     Chouraqui écrit, lui, pour le même verset: "..vos yeux se dessilleraient et vous seriez comme Elohim". (Notez bien surtout l'absence du "des" et la majuscule "E" à Elohim, alors que l'on doit le savoir, les majuscules n'existent pas en hébreu. On voit donc clairement ici que chacun interprète le texte à sa convenance). D'ailleurs la Bible en français courant de l'Alliance Biblique Universelle de 1996, nous propose, elle, une version astucieuse, pour pallier à la difficulté: "Vous verrez les choses telles quelles sont, vous serez comme Lui...".

     Retenons au passage, que les autres Bibles écrivent :

soit :"... vous serez comme des dieux "
(dieux au pluriel avec une minuscule)

soit : "...vous serez comme Dieu".
(Dieu au singulier avec une majuscule)

et... en anglais les Bibles des Présidents Donald Trump et de Barack Obama qui ont servi lors de leur investuture, ne sont pas mieux loties en limpidité...

     Car on y trouve en effet :

soit :"...ye shall be as gods... "
gods au pluriel avec une minuscule

soit "...And you will be like God".
God au singulier avec une majuscule

     Voilà donc, deux traductions totalement contradictoires, d'un même verset biblique, et on a accepté que cela circule partout, comme une lettre à la poste, sans jamais même, élaborer un "petit Concile" à ce sujet, ( de réformateurs ou pas), ou même faire un simple débat constructif à la Télé sur l'affaire...

     C'est ahurissant et renversant, et donc ces deux Présidents ont prêté serment, sur des documents faussés, depuis des siècles ... A bon entendeur salut !!!

     Mais ce 9 Juin 2018, poursuivons, par un troisième focus, notre quête concernant le concept de la pluralité des Elohim, dans l'Ancien Testament :

Troisième focus :Quand ARTivision , découvre un incontournable pluriel, concernant les Elohim, dans la Bible de Dhorme, traducteur, pourtant très réticent, à l'utiliser ce pluriel embarrassant...

       Disons déjà, qu'en fonction de ce qui précède, il est clair que, pour nous, le vocable prononcé " La Bible ", n'a pas de signification concrète, et qu'il convient plutôt de parler "des textes bibliques", qui sont eux, multiples et très variés dans leur contenu.

       Cette non acceptation de ce vocable "La Bible", pourtant si largement répandu , pour ARTivision, n'est pas, une boutade, car il n'y a jamais eu unanimité, en ce qui concerne la globalité du contenu de l'Ancien Testament, et chaque communauté religieuse, a son propre catalogue. Nous n'en voulons pour preuve que ce beau tableau que nous empruntons, avec déférence, à la revue "Le Point" du 8 avril 1995 n°1177 :


    Comme vous le voyez bien, chacun a parfaitement choisi le contexte des livres, auquel il accorde sa foi. A vous de juger donc, documents à l'appui.

    Rappelons enfin que ce n'est pas parce que de multiples générations de fidèles ont cru à une version généralisée des textes bibliques, confondant l'Ancien et le Nouveau Testament, que cette conception est intouchable et inviolable. Il suffit de se rappeler tout le temps que dura, le Géocentrisme de Ptolémée (2ème siècle après J.C), dont le principal ouvrage "l'Amalgeste", restera pendant près de 14 siècles, le recueil de référence pour les astronomes et les savants, jusqu'à ce qu'un certain Copernic (1473-1543), lance vers 1530 l'héliocentrisme, plaçant le Soleil au centre de son système et la Terre devenant alors, un simple corps lui tournant autour et, il y a donc seulement à peine 4 siècles, (un temps très infime dans l'existence de la Terre), que la très sinistre Inquisition, a mis à l'index, le 5 Mars 1616 le système de Copernic, qui, on le sait, expulsait la planète Terre, hors de sa position privilégiée au centre de l'Univers, et niait ainsile Géocentrisme, prôné par Ptolémée, du 2e siècle après J.C, et dont le principal ouvrage intitulé "l'Amalgeste", restera, pendant près de 14 siècles, le recueil de référence pour les astronomes et des savants. La condamnation système de Copernic, fut ainsi rédigée :

" Le Saint-Office considère qu'affirmer que le Soleil est immobile au centre du Monde est absurde, faux, hérétique, et nettement contraire aux Écritures. De même affirmer, que la Terre , n'est pas le centre du Monde, qu'elle n'est pas immobile, et qu'elle tourne sur elle-même, est une opinion absurde et erronée du point de vue théologique."

     On sait maintenant que tous les mots péremptoires prononcés, ci-dessus, dans cette déclaration du Saint-Office sont archi faux, et ont entraîné hélas, vers le bûcher de nombreux théoriciens qui affirmaient le contraire. Ce fut le cas du philosophe et humaniste, Giordano Bruno, qui fut, on le sait aussi, brûlé en l'an de Grâce 1600, par la Sinistre Inquisition, pour ses idées tout à fait admises actuellement, mais qui étaient hors normes pour son temps, car il affirmait tout simplement que l'univers était infini, et contenait sans doute des galaxies peuplées comme la nôtre.

    En effet , il n'est pas besoin donc, d'être un docteur en philosophie, pour admettre, que s'il existe dans l'univers des soleils en plus grande quantité, que tous les grains de sable de la Terre, il est fatal qu'il existe encore plus de planètes, tournant autour de ces soleils, et donc qu'il existerait des sœurs jumelles à notre Terre par millions. Or, c'est cela qu'affirmait dès la fin du XVIe, ce Giordano Bruno, mais pour ARTivision, il n'a pu savoir cela, qu'en recevant par exemple, , pendant son sommeil, une information d'un Maitre de la quatrième dimension ou plus.

Photo extraite du n° 16 de la revue "Le Monde Inconnu" de Mars 1981.

, philosophe, théologien, poète, peintre auteur de théatre, imprimeur , astromome , alchimiste... auteur de près d'une centaine d'ouvrages, et il affirmait que la Terre n'était pas du tout le centre du Monde, et qu'en plus l' univers était infini, comme l'infinie puissance divine, et possédait des mondes innombrables, et qu'il n'y avait pas un monde unique et limité, comme l'admettait Saint-Thomas d'Aquin, après Aristote. Pour ces paroles totalement admises actuellement, et d'autres broutilles, il a horriblement été pourchassé, par la Sinistre Inquisition, qui en l'an de grâce 1600, n'a pas hésité à le brûler vif, sur ordre du Saint-office.:

Dessin tiré du n°13 de la revue Maths&malices Sept-Oct 1993

    Ce dessin pourtant admirable est incomplet, car les tortionnaires de l'Inquisition ont en plus, traversé la langue du supplicié d'une tige métallique pour bloquer ses lèvres, et l'empêcher de hurler ses dernières volontés.

     Et ce Giordano Bruno, n'a jamais, à notre connaissance, été réhabilité, ou même canonisé, ce qui n'aurait pratiquement rien coûté, actuellement à l'Église qui l'a brulé.

     Certains bien-pensants zététiques et consorts intellectuels blasés, vous diront vite fait , qu'en l'an 1600, c'était la préhistoire de la démarche scientifique , et que maintenant, on a des moyens plus avancés, pour découvrir les lois de la nature, et que de plus, l'on ne brule plus les gens pour imposer une idée. Hélas la situalion est à un certain niveau, la même, car certains anarchistes et consorts révolutionnaires religieux ou pas, veulent, on ne le sait que trop, imposer leur point de vue, par les armes et des bombes, alors qu'en réalité, on leur cache au plus haut niveau le fait, qu'ils ne sont que des minables minus, par rapport à d'autres intelligences qui visitent la Terre depuis des lustres. Voir alors notre article :

http://www.artivision.fr/HommageExceptionnelGeorgesBrassens.html

      Comme nous sommes bien arrivés, au Temps des Révélations, le site ARTivision, a clairement déjà explicité, le fait que, les conjurés d'En Haut, qui nous manipulent à souhait, n'ont désormais que deux solutions, pour neutraliser rapidement et très efficacement, les piètres vélleités, des révolutionnaires jihadistes et autres "va en guerre" décérébrés :

- Soit, avouer, le fait que la Lune est habitée, depuis des lustres par des entités très évoluées, qui nous considèrent comme des ninus batailleurs insignifiants...

- Soit, avouer aussi le fait que l'affaire Roswell, est authentique, et prouve clairement que d'autres êtres cosmiques, visitent la Terre depuis des siècles .


       Le site ARTivision affirme, preuves à l'appui, depuis 1997, que ces deux faits extraordinaires, ont été cachés à l'humanité entière, pour de vulgaires questions de stratégies militaires et d'hégémonie politique et économique, et donc pour satisfaire les désirs de puissance des nations, alors que la connaissance de ces événements, porte en elle-même, la raison majeure d'unir l'Humanité, et d'en finir une fois pour toutes, avec ces guerres dérisoires qui la déchirent depuis des siècles ... et font le bonheur des marchands de canons...

      A vous de juger, une fois encore tout ce qui précède, documents tangibles à l'appui...
      Mais revenons au texte biblique d'Edouard Dhorme (déjà présenté plus haut), où l'on trouve, qu'en page 117, ce pluriel étonnant, du mot Elohim, est indiscutablement présent, en Genèse Chap.XXXV vers.7 :

      Voici donc ce passage, qui surprend fortement le lecteur, et qui prouve absolument, que ce grand chercheur, a été particulièrement embarrassé, pour traduire ce super verset la Genèse. Et voici comment, il a très courageusement, résolu l'affaire :


     Dhorme, étant très gêné par ce pluriel, qu'il a dû employer, malgré lui, l'explique en bas de page, par une note n° 7 :


     Mettons y quelques couleurs, pour mieux visualiser cette incroyable affaire :

     " Il bâtit un autel et il appela l'endroit "Dieu de Bethel" , car là s'étaient révélés à lui les Elohim, alors qu'il fuyait devant son frère."

     Troublant n'est-ce pas... ce pluriel qui ici, nous crève les yeux !!!

     Et cependant, pour le même passage, Chouraqui, lui, dans sa version de 1974, préfère le singulier : "Il clame pour lui le lieu : EL de Beit-El, car là l'Elohim lui est apparu dans sa fuite en face de son frère", et il y a donc ici, une nette contradiction, entre ces deux chercheurs... Qui a raison, selon-vous ?


     Notons que toutes les autres bibles, écrivent généralement comme dans la Bible de Louis Second : "Il bâtit là un autel, et il appela ce lieu EL-Bethel ; car c'est là que Dieu s'était révélé à lui lorsqu'il fuyait devant son frère " . Et là, il n'est plus du tout question de pluriel, et aucune Bible connue, n'écrit par exemple : " C'est là que les dieux s'étaient révélés à lui", alors que l'expression verbale "s'étaient révélés", est bien au pluriel, dans le texte hébreu.

     Mais, nous pensons que le "Temps des retrouvailles de notre fabuleux Passé", est désormais bien arrivé, car nous avons découvert avec satisfaction que, dans une version datée 1985, Chouraqui, dans cette affaire du passage en Genèse Chap.XXXV vers.7, avait opéré un revirement tout à fait exceptionnel, qui rapproche désormais sa bible, de la structure espérée d'une œuvre que nous avons appelée plus haut : " La Bible cosmique".

     Pour les puristes qui recherchent les informations de première main, voici d'abord la page 6 de cette Bible de 2432 pages, puis voici aussi un recoupage des pages 7 et 8, montrant le caractère œcuménique de cet ouvrage :

  

     Et voici maintenant le passage clé qui change tout :


     Reprenons donc ce verset 7 incroyable :

"Il bâtit là un autel et crie au lieu: « Él de Béit-Él » oui, là, les Elohîm s?étaient découverts à lui dans sa fuite en face de son frère."

     Curieux n'est-ce pas ? Donc, tout est clair, car de 1974 à 1985, Mr Chouraqui, a viré de bord totalement, concernant ce pluriel des Elohim en donnant définitivement raison à Dhorme. Bravo donc pour le courage dont il a fait preuve, pour rétablir la vérité. Ce pluriel flagrant a été, on le sait, purement et simplement escamoté dans toutes les autres bibles connues.

      Mais cependant pour en savoir plus sur Chouraqui, qui nous a quittés en 2007, voici quelques bons mots, de l'Express du 11 Avril 1986, qui nous montre aussi, une de ses photos :


André Chouraqui, ce grand humaniste qui a essayé de réconcilier
le monde Juif et le monde Chrétien. Photo : Jean-Claude Figenwald.

     Pour en savoir plus sur ce grand humaniste, prière de consulter les sites :

http://www.cibmaredsous.be/cib3004A.htm

http://www.akadem.org/photos/contextuels/3776_1_bio_chouraqui.pdf

     Mais pour les puristes, qui aiment aller au fond des choses, voici aussi la couverture de L'Express du 11 Avril 1986, qui publie un remarquable article sur ce Mr André Chouraqui de Jacques Derogy intitulé "Le sourcier de la Bible" :


Une étude moderne passionnante d'un texte ancestral.

      Mais pour être plus espiègle, dans cette affaire, voyons le point de vue des anglo-Saxons sur le passage de la Genèse 35 verset 7, tiré pour les puristes anglicistes, d' un document d'origine, venant de la page 41 d'une Bible très connue :



      Comme on le voit ici, il n'est pas du tout question de l'expression "the gods" qui devrait y figurer. Nous avons deux autres bibles différentes en anglais, et c'est le même laïus. Si vous avez la très grande opportunité, d'en trouver une qui a écrit l'expression "the gods", au même endroit, alors bravo..., vous avez presque gagné le Gros lot.

      A vous donc de juger, tous ces tripotages lexicaux, de l'Ancien Testament , en abrégé (l'A.T.) , (à l'origine de tant de conflits actuels), documents de base, à l'appui ...

      Mais, ce 11 Juin 2018 , poursuivons notre quête magistrale concernant le très fantastique vocable Elohim du texte hébreu ancestral, et revenons donc à l'image, vue plus haut, où l'on découvre ceci, sous l'égide du maître ésotériste, Sir Brinsley Le Poer Trench :


      Mettons donc quelques couleurs, à ce verset Genèse Ch.3 ver. 22 :

" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous ",

      Nous allons démontrer ici, noir , sur blanc , que puisque de plus, certaines bibles écrivent même "l'un d'entre nous", que ce "nous" , ne peut d' aucune manière, être qualifié de pluriel de majesté, car dans ce cas Iahvé l'Elohim aurait dit " Voici que l'homme est devenu comme Nous ".( Le Nous, ayant on le voit, une majuscule). En effet, prenons un exemple plus pratique :

      Si, Louis XIV, ce super roi de France du XVIIe siècle, voulait parler du château de Versailles, il dirait, par exemple : "Nous avons décidé, de construire le château de Versailles pour la gloire de la royauté ", mais jamais, il ne dirait : "L'un de nous a décidé, de construire le château Versailles pour la gloire de la royauté "...

      Donc, puisqu'il y a l'un, c'est qu'il y a obligatoirement aussi, l'autre, quelque part, parmi nous.

       Il est donc ici, évident que Iahvé ne s'adresse pas à Adam, ni à Eve, car il aurait dit : "Te voilà devenu comme Moi", ou, s'il se parlait à lui-même en aparté, il aurait dit : "Voici que l'homme est devenu comme Moi".

      Mais s'il a dit : l'un de nous , c'est parce qu'il s'adresse bien, à d'autres Elohim, comme lui-même, présents à ce moment là, dans le jardin d'Eden.

      Notons cependant que le commentateur de la Bible de l'Alliance Biblique Universelle (A.B.U), de 1996 :


, très troublé par ce pluriel tout à fait gênant et embarrassant, contourne astucieusement la difficulté, en proposant la traduction :

Puis il se dit "Voilà que l'homme est devenu comme un dieu".

(Notez bien la minuscule à dieu, ce qui signifie qu'il s'agit d'un tout petit dieu )

      Pour les puristes notons aussi ci-dessous, la version de Chouraqui, (1985) de ce fameux verset de la Genèse Ch.3 ver. 22:

YHWH Elohim dit :" Voici, le glébeux est comme l'un de nous... ",

      Et pour la version de Dhorme(1956), on a :

Alors Iahvé Elohin dit :" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous... ".

       Donc même chez ces traducteurs très audacieux le nous du texte hebreu est bien signalé...

       Il faut aussi savoir, chose saisissante, à souhaits, que c'est assurément ce "nous", qui a été à l'origine en Janvier 1997, de la création du site ARTivision, car il est la preuve indéniable de la présence effective des Elohim, sur cette Terre, il y a des lustres, et ce sont, bien sûr, eux, qui sont à l'origine de la présence sur la Lune ( pour un simple exemple), des artefacts suivants :



ou mieux encore, de ceci, qui fait près de 30 km de long, ( et, nous ne donnons pas volontairement sa hauteur, pour éviter de créer des vertiges instantanés, chez les bien-pensants)


et bien sûr, nous invitons les nombreux dignitaires religieux actuels (prêtres, évêques, archevêques, pasteurs, mollahs, grands rabins, chefs bouddhistes... etc.. et même les savants hébraïques orhodoxes actuels), de nous envoyer leur avis notoire, sur le sujet, afin que nous puissions le transcrire ici, illico presto.

     Mais venons en maintenant, à une autre affaire de la Genèse, encore plus stabilisante que ce qui précède, et qui a fait couler beaucoup d'encre et de salive chez tous les commentateurs et traducteurs de l'Ancien Testament , car il s'y trouve des révélations tout à fait fantastiques, et qui ont entrainé des débats sans fin, ayant même trait, à la notion du sexe des anges, et débats non clos, juqu'à présent.

     Pour démarer cette affaire très saugrenue, présentons d'abord,le passage clef, de la La Bible du Chanoine A. Crampon, publiée en 1939 par Desclée & Co, à Tournai en Belgique :


     On voit que l'on y fait clairement état, d'une part, des fils de Dieu, totalement inconnus à ce niveau, qui ont fait des enfants avec les filles terrestres (ce ne pouvaient donc, selon nous bien sûr, pas être des Anges, vivant dans une quatrième dimension) , et aussi d'autre part de la présence autrefois de surprenants géants sur cette planète.

     Cette traduction apparaît dans toutes les bibles classiques françaises connues, sauf on le sait, dans deux d'entre elles déjà présentées plus haut, celle d'Edouard DHORME, et celle d' André CHOURAQUI :

  

     Voyons, par exemple, les versions d' Edouard Dhorme à gauche, et celle d'André Chouraqui, Version de 1974, à droite de ce fameux chapitre 6 de la Genèse :



     On voit alors en passant, que chez Chouraqui, les géants, sont devenus "des déchus", et les belles filles, "des bonnes filles". On étudiera cela, plus tard...

     Spécifions pour les puristes, d'emblée que ce mot Elohim est le pluriel du mot Eloah (qui signifie dit-on Dieu), comme nous le dit si bien Jean Sendy, à la page 18 de son livre de 1968 (La Lune clé de la Bible) :

  

     " "Elohim" est en hébreu, la forme purale de " Eloah " et Eloah au singulier, apparaît quarante fois dans le Livre de Job. " Elohim " n'est donc pas "Dieu" mais "Dieux"... "

     Deux images clefs, extraites du site :

nous précisent très bien cela :




      Mais il existe une autre version, de l' ouvrage incontournable de 1968, de Jean Sendy, qui est paru chez l' Editeur J'AI LU n° A 208, en 1974,, sans doute plus facile à trouver, et de plus cette version possède une postface importante, (qui n'existait pas chez Julliard):

  

      C'est alors que , le maître ésotérique français Jean Sendy, nous écrit aussi, en pages 17 et 18, de ce fascicule :


      Vous avez bien lu, nous l'espérons, que l'expression hébraïque transcrite en, caratères latins : " bnei ha Elohim", signifie sans contestation possible : "les fils des Elohim" et donc Dhorme en 1956, et Chouraqui en 1974, ont bel et bien trafiqué le texte hebreu pour leur propre satisfaction, qui était de croire, que le mot Elohim représentait à leurs yeux, l'Intelligence Universelle.

      Cependant, un bon point tardif , pour Chouraqui, car, si dans sa première version de 1974, il avait écrit l'expression les fils d'Elohim, sa nouvelle version de 1985, du début du chapitre en question, est alors devenu :

     Chapitre 6.

Déluge.

1. Et c’est quand le glébeux commence à se multiplier
sur les faces de la glèbe, des filles leur sont enfantées.
2. les fils des Elohîms voient les filles du glébeux: oui, elles sont bien.
Ils se prennent des femmes parmi toutes celles qu’ils ont choisies.
3. IHVH-Adonaï dit: « Mon souffle ne durera pas dans le glébeux en pérennité.
Dans leur égarement, il est chair: ses jours sont de cent vingt ans. »
4. Les Nephilîm sont sur terre en ces jours et même après :
quand les fils des Elohîms viennent vers les filles du glébeux,
elles enfantent pour eux.
Ce sont les héros de la pérennité, les hommes du Nom.


       Et finalement , compte tenu de tout ce qui précède (et aussi de l'avis de nombreux spécialistes de l'hébreu), dans de nombreux articles, le site ARTivision, a expliqué clairement, que le début en question du Chapitre 6 de la Genèse, devrait se traduire dans la Bible cosmique, déjà évoquée plus haut, tel que, l'on ait le texte :



     Que celui qui a bien lu, tout cela, en tire le bienfait, plein d'éclaircissements, qui s'impose, et surtout, le désir latent d'en savoir plus...

       Mais, ce 13 Juin 2018, sans vouloir être plus royaliste que le Roi, nous constatons avec un grand étonnement, que le super chercheur André Chouraqui, a écrit dans sa dernière version de 1985, du texte dit sacré, par certains :

" les fils des Elohîms voient les filles du glébeux..."

       Mais pour ARTivision, puisque Elohim, est déjà un pluriel, cela revient exactement à remplacer, par exemple,, l'expression courante :

" Le français aime le bon vin "

, par celle-ci, pas très orthodoxe :

" Les françaiss aiment le bon vin "

      Comme nous ne sont pas qualifiés pour répondre, nous demandons ici, très aimablement, aux spécialistes de l'hébreu de nous en dire, bien plus..., sur cet s, inutile ou pas, à Elohim .

     Mais justement, ces " fils des Elohim", d'où viennent-ils ?

      On les découvre ici, sans aucune description préalable, ce qui prouve bien que les textes ayant donné naissance à l'A.T., nous sont parvenus sous une forme fragmentaire, et qu'en plus, ces textes (nous l'avons souvent dit), ont été transcrits progressivement après bien des transformations et des oublis.

      Le site ARTivision (malgré ses moyens réduits, vus plus haut) , a dès 1997, fourni des preuves indiscutables, de la présence d'artefacts sur Terre et dans le système solaire, qui ne peuvent qu'être l'œuvre d'une intelligence supérieure, à celle de humains actuels.

     Nous admettons alors (images à l'appui), que se sont ces " fils des Elohim ou leurs successeurs ", qui en sont les commanditaires, comme le montrent d'ailleurs, les artefacts présentés, au début de cet article...

      Si Messieurs les bien-pensants , vous étes toujours sceptiques, voila une certaine digression, qui pourrait peut-être vous convaincre :

     Allons, en effet jusqu'à Uranus, situé à environ 2 milliards de km de notre petite Terre, et, profitons en, pour jeter un rapide coup d'oeil sur son très étrange satellite nommé, Miranda, petite lune d'Uranus, photographiée en début d'année 1986.

      En effet, si vous avez la très grande chance de possèder le n° 61 Hors-Série de fin 1986, de la revue bien connue Sciences et Avenir, il faut savoir que, c'est un vrai trésor, qui vaudra bientôt son pesant d'or :


     Mais, lisez plutôt les préliminaires, de cette affaire aux pages 14 et 15 :


    En effet, on nous dit que, du 3 au 7 novembre 1986 s'est tenu à Paris, un congrès de Planétologie auquel la revue en question a consacre un dossier Mais citons plutôt ce début l'article de Mr Pascal Lee , de la page 14 qui est très significatif au sujet de l'incompréhension totale des scientifiques concernant le phénomène planétaire de Miranda...

     "Pour les astronomes, la plus petite lune d'Uranus représente un véritable miracle: Sur sa surface est réunie la quintessence des curiosités géologiques rencontrées sur les planètes. Reste à expliquer pourquoi ? Voyez donc vous-même cette image incroyable de Miranda de la NASA :


    Sur tout le congrès, la belle ombre de Miranda aura plané. Même si ce sujet de conversation devait à tout prix être évité, la mystérieuse lune d'Uranus laisse perplexe : Miranda est taboo !

       On se souvient en effet des extraordinaires clichés transmis le 24 Janvier 1986 par voyager-2 . Passé à moins de 29000 km de Miranda, avec une vitesse proche de 72000 km/h, la sonde avait pu enregistrer au prix d'une subtile manœuvre de pivotement compensatrice , une magnifique mosaïque de huit scènes (paysages) couvrant l'ensemble de l'hémisphère austral. La résolution spatiale des meilleures, images obtenues a atteint 600 m, soit une finesse qui n'avait encore jamais été obtenue au-delà de Mars. Nous avons ainsi découvert un monde tout à fait différent de ce qu'on présumait. On imaginait volontiers, avant l'arrivée des "Voyager", Miranda, comme une classique boule de glaces et de roches, criblée de cratères et sans signe d'activité importante. Or les astronomes se sont trouvés en présence de terrains extrêmement variés, contrastés, présentant des structures complexes, évoluées, qui témoignent d'une histoire très mouvementée. Même les plus imaginatifs sont surpris. Les géologues distinguent aujourd'hui sur ce monde une dizaine de types de terrains différents. Ils parleraient plutôt "d'unités géomorphologiques" , que l'on peut en fait regrouper selon deux catégories principales, avec d'une part des surfaces anciennes cratérisées, émoussées, bosselées et d'autre part des terrains cannelés de sillons parallèles et serrés, moins cratérisés..
."


    Vous bien noté, nous l'espérons, les termes de "miracle " de "conversation à éviter", de "perplexe" de "taboo" , (On se demande d'ailleurs pourquoi, faut-il faire absolument le silence sur les phénomènes que l'on ne comprend pas ? Si c'est cela l'esprit scientifique...? Alors vous comprenez maintenant la raison de l'existence notre notre site Web, ARTivision, qui dénonce ce genre d'attitude) et surtout on trouve aussi l'expression : "Même les plus imaginatifs sont surpris", ce qui veut dire en clair que "la réalité dépasse de très loin la fiction, même la plus imaginative".

    Ainsi pour terminer résumons que Miranda présente d'une part, des terrains anciens n'ayant pas bougé depuis un temps immémorial, et d'autre part, des surfaces qui correspondent à des modifications plus récentes très insolites, qui dessinent de vastes figures aux contours très nets renforçant le contraste avec la toile de fond ancienne . Certaines figures sont en forme d'ovales très allongés, comme celle déja présenté au debut de cet article, et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses de chars romains à la "BEN HUR".


     D'autres encore présentent des formes étonnantes d'une structure anguleuse tel le désormais célèbre "chevron" situé vers le sud :


      Jamais les bien-pensants et autres commentateurs spécialistes officiels actuels, toujours prêts, à parader sur les plateaux de télevision, n'ont osé faire un seul petit débat à la télé, sur cette affaire, très insolite de Miranda, comme sur bien d'autres présentées, plus haut, dans cet article.

      À vous de juger...

    La seule explication scientifique trouvée de nos jours , pour justifier une telle fantaisie de relief sur Miranda, est toute aussi incroyable en elle-même : Miranda serait une planète ressuscitée, c'est à dire qu'elle aurait volé en éclat à la suite d'une violente collision, mais ses morceaux au lieu de se disperser dans l'espace se seraient agglomérés de nouveau pour former dans le désordre, ce puzzle sphérique que nous avons découvert, montrant à sa surface des "grumeaux" provenant des entrailles de son incarnation intérieure.(sic)

     Nous ne souscrivons pas, évidemment, à cette explication hallucinante, voire digne de la potion magique d'Astérix, qu'aucune simulation informatique n'est venue, on s'en doute, confirmer. Et nous sommes contraints ici de donner enfin, après les nombreuses énigmes évoquées sur notre site, une explication qui, seule à notre gré, peut expliquer toutes ces transformations cosmiques, vues ci-dessus :

    Il y a plus de 12000 ans, une civilisation très avancée, "l'Atlantide", a pris naissance sur Terre. Mais elle a été balayée par un gigantesque cataclysme, et son continent a sombré dans l'Océan Atlantique. Cependant, il y a eu des rescapés priviliégés (comme toujours dans ces cas là) qui se sont installés sur notre satellite la Lune, et aussi quelque part "ailleurs" (que nous préciserons ultérieurement...). Ils possédaient en effet , déjà à l'époque, des moyens de locomotion plus modernes que les nôtres ( A ce sujet, voir par exemple à titre documentaire, la "lecture" d'Edgar CAYCE n° 2157-1 du 27 Mars 1940), et ils doivent donc utiliser actuellement comme nous, des minerais et des métaux pour évoluer. A cet effet, ils "ratissent tout naturellement probablement à l'aide d'engins automatiques téléguidés ", les sols des "gros cailloux planétaires", ainsi que le sol de la Lune, pour se procurer les matériaux qui leurs sont utiles.

    Voilà donc une thèse qui n'a rien de magique (comme celle que l'on nous propose pour résoudre le cas précédent si insolite de Miranda), et qui a aussi le mérite de résoudre bien d'autres énigmes, qui nous environnent (qui sont évoquées en partie sur le site d'ARTivision), même si cette thèse casse notre orgueil démesuré, qui veut que notre civilisation soit la seule, depuis l'histoire de l'humanité, qui ait atteint le développement scientifique et technique connu actuellement. Quant à savoir pourquoi ces Atlantes ne prennent pas contact avec nous?... Cela fera l'objet d'un autre débat, qui nous préoccupe tout autant, et que nous ouvrirons sans doute ultérieurement. Voir aussi au sujet de l'Atlantide notre article:

http://http://www.artivision.fr/bimini.html

       Fin de la digression

     En cherchant, plus méticuleusement, peut-être pouvait-on trouver une partie de la réponse, au chapitre 9 dans la Bible de 1939 du Chamone A. Crampon :


     Certains ont vite allègrement, pensé, que la nue signifiait un nuage, mais, il y a peut-être d'autres explications...

     Il est à noter, que ce verset 12 du chapitre 9 de la Genèse, est très important, et on vient de voir sa traduction coutumière. Voyons alors comment Edouard Dhorme traite cette affaire :

     " Elohim dit :" Ceci est le signe de l'alliance que je mets entre moi et vous pour les générations à jamais." "

13- " Je mets mon arc dans un nuage et il deviendra le signe d'alliance entre moi et la terre. 14 - Il arrivera donc que, lorsque je ferai paraître un nuage sur la terre et que dans le nuage l'arc sera aperçu, 15- je me souviendrai de mon alliance qui existe entre moi et vous, et tout animal vivant en toute chair, pour qu'il n'y ait plus d'eaux pour un Déluge pour détruire toute chair. 16- L'arc sera dans le nuage et je le verrai pour me souvenir de l'alliance perpétuelle entre Élohim et tout animal vivant en toute chair qui est sur la terre. "

     Notons que Chouraqui écrit dans ce même passage à la place de nuage : la nuée et par exemple on trouve ceci : " Et c'est quand j'accumulerai la nuée sur la terre et que l'arc apparaîtra la nuée, je me souviendrai de mon pacte qui est entre moi et vous...." .

     Enfin surtout, notons bien que Elohim n'installe pas l'arc d'alliance pour les humains, mais pour lui même, afin de se souvenir (sa mémoire a-t-elle parfois des lacunes? Ce n'est pas fort pour un Dieu,, qui sait tout et qui est aussi, omniprésent ), en temps utile, de son alliance avec la race humaine.

     Certains auteurs pensent que cet arc dans la nuée est simplement l'arc en ciel, et d'autres pensent que cet arc, nous attend sur la Lune.

     A vous donc de juger tout cela, documents à l'appui.

     Mais concernant toujours, les fils si décriés, on peut encore trouver bien mieux :

          Voici en effet, ce qu'en dit A.D.GRAD dans son livre "les Clés secrètes d'Israël" publié en 1973 dans la collection - Les portes de l'étrange : écrits ésotériques chez Robert LAFFONT, ouvrage réédité désormais par les Editions du Rocher. (Mr A. D. GRAD qui parle près de dix langues, a publié 23 livres sur la Kabbale Hébraïque, et est considéré comme un spécialiste mondial de cette science mystique et ésotérique. Nous avons eu le grand privilège de le rencontrer en 1990 à la Martinique, où il résidait à l'époque) :

Page 29 : " Car ailleurs, "en Haut", dit le Livre des mystères kabbalistiques, les "anges " parlent hébreu. Les "anges d'En Haut " ne comprennent que les prières formulées en hébreu. C'est pourquoi le langage des "rebelles" de Babel a été confondu, afin de leur faire perdre la source de leur puissance, afin qu'ils ne soient pas entendus d'En Haut.

     En Haut.

     Mais où?

     Faut-il croire à un En Haut non mythique ?

     Faut-il croire à l'existence d'une ou de plusieurs planètes habitées, habitées par des "anges", et qui parleraient la langue d'Elohîm et du premier homme, la langue commune d'avant Babel, la langue des Hébreux?

     Et les Hébreux qui savaient avant tout le monde des savants que la Terre tournait, ainsi que nous le verrons dans le chapitre consacré au ZOHAR, et semblaient connaître la position non centrale de notre planète dans le cosmos, ont-ils jamais évoqué une planète autre planète que cette Terre sur laquelle ils affirment qu'ils sont étrangers?

     Bien sûr il y a les troublantes affirmations bibliques sur "les fils des Elohîm" (beney-HâElohîm), qui virent que les "filles de l'Adam" (Benôth-HâAdâm) étaient belles, et qu'ils choisirent pour femmes.

     Bien sûr , il y a la mention biblique de Nefîlîm -les "Tombés " (du ciel) qui parurent sur la Terre à cette époque et aussi depuis (et même après cela dit l'écriture), lorsque "les fils des Elohîm" se mêlaient aux filles de l'Adam et qu'elles leur donnèrent des enfants...."


     Fin de citation

     Que peut-on ajouter de plus, à un si remarquable passage de ce livre ? Vous avez bien lu, nous l'espèrons, que dans le texte hébreu, il s'agit assurément de l'expression les fils des Elohîm et non pas les fils d'Elohim ou les fils de Dieu comme l'ont écrit les auteurs précités pour accorder le texte hébreu à leur propre vision religieuse. ..

     Que ceux qui veulent en savoir plus, se précipitent donc évidemment sur l'ouvrage de A.D. GRAD, que l'on peut encore trouver, peut-être, dans les bonnes librairies.

( Notons en passant, d'après A.D.GRAD dans ce même ouvrage, "Les Clés secrètes d'Israël", que ces Elohim pourraient bien provenir de "Arqâ", lieu ou planète restant encore à identifier : Voir le verset de Jérémie (27) traduit d'après A.D.GRAD d'une manière totalement incongrue et inappropriée ).

     Il faut savoir aussi que ces fils des Elohim ou fils d'Elohim ou ces fils de Dieu selon la Bible choisie, sont décrits, chose très surprenante dans le Livre de Job, comme des êtres ayant eu le privilège d'observer, avec admiration, le processus utilisé par Iavhé l'Elohim, pour la mise en élaboration fonctionnelle de la Terre.

     Mais, voyons à ce sujet, ce que nous en dit, Monsieur Roger Vigneron, spécialiste de l'hébreu et de l'étude de la racine des mots (Philologie), dans son ouvrage intitulé "Elohim : Une autre lecture de la Bible" :

  

     Vous pouvez encore trouver ce texte en PDF à :

http://www.sciencedelaconscience.com/medias/ELOHIM_une_autre_lecture_de_la_Bible.pdf

     Pages 44 à 46.

" Des témoins enthousiastes.

      Eh ! oui, il s'était passé des choses auparavant. Là peut-être, et ailleurs, sûrement. On le sait, parce que la création, vaste entreprise, très localisée, d'aménagement d'une planète prise en charge dans un état chaotique, a eu des témoins. De près ou de loin, mais sans y participer, des témoins ont assisté au travail. Ils existaient donc bien déjà quand le chantier-Terre a été ouvert. Ils existaient AVANT. Ces témoins sont, d'une part, "les étoiles du matin ", et, d'autre part, "tous les fils d'Elohim". C'est écrit au Livre de Job (XXXVIII - 4 à 9).

     Dans le récit biblique, le malheureux Job est soumis, par IHVH (Elohim), à une batterie de questions ironiques destinées à lui faire mesurer son ignorance et sa petitesse. Ces "colles", du type "La pluie a-t-elle un père ? ", remplissent quatre chapitres. Depuis longtemps la science apporte des réponses définitives à la plupart de ces questions. Mais, à la haute époque de l'humanité, le pauvre Job en est resté coi. On le comprend d'autant mieux que nous n'avons toujours pas de réponse à des questions plus ardues, telles que celles-ci : "Où étais-tu, lui demande Iahvé (dans la version Dhorme) quand je fondais la terre ? (...) Qui a fixé ses mesures (...) ou qui a tendu sur elle un cordeau ? En quoi ses socles furent-ils enfoncés ou qui posa sa pierre angulaire ? Quand chantaient en choeur les étoiles du matin et que tous les fils d'Elohim acclamaient. Qui enferma, à deux battants, la mer (...) quand je mis une nuée pour son vêtement... "

     On notera que, dans un style très imagé, Elohim s'exprime en architecte-maître d'ouvrage, qui ne crée pas, au sens absolu, mais qui FONDE, qui édifie, avec les matériaux dont il dispose, un ensemble cohérent, où l'on retrouve la terre-sol-terrain et la mer, agencés comme les éléments d'un tout. Toutes les versions, sauf deux, disent que ce travail s'est fait en présence des "étoiles du matin ". Crampon et Maredsous inclinent pour que ces étoiles soient des " astres ". Il est vraisemblable que le " matin " soit la métaphore qui marque le début de la réorganisation planétaire. A moins qu'il soit, très antérieurement, le matin de l'univers cosmique... Il est évidemment surprenant de lire que ces étoiles-astres chantaient en choeur " (Crampon, Kahn, Dhorme, TOB), " éclataient en chants d'allégresse " (Segond, Scofield), " entonnaient des chants d'allégresse " (Synodale), " chantaient ensemble " (Darby), " jubilaient ensemble " (Chouraqui), " poussaient ensemble des cris de joie " (Ostervald, Monde nouveau), donnaient un " joyeux concert " (Osty), un " concert joyeux " (Jérusalem), des " joyeux concerts " (Maredsous). Curieux, non, ce comportement de bon public... humain ? A moins qu'il s'agisse de ce que Pythagore appelait "l'harmonie des sphères "... Nous retiendrons que la Bible indique que la mise en ordre de notre planète a commencé et s'est faite dans l'harmonie d'un cosmos déjà bien structuré, et " meublé ". Les étoiles du matin qui assistent à la fondation de la terre dérangent cependant l'ordre dans lequel le texte de la Bible déroule le scénario de la Genèse. Rappelons que ce scénario place la fondation de la terre le troisième jour, et l'apparition des étoiles (avec le Soleil et la Lune) le quatrième jour. Or, pour Job, les étoiles du matin sont données comme étant présentes dès le troisième jour, sinon dès le premier. La Bible ne pouvant se contredire à ce point, il convient de voir, là, un recoupement supplémentaire qui accrédite la thèse de " l'ordre aberrant ", preuve du processus spécial que nous avons analysé. Quant à "tous les fils de Dieu ", que seuls Dhorme et Chouraqui nomment, conformément au texte hébreu, "fils d'Elohim ", ils manifestent eux aussi leur enthousiasme par des "acclamations" (Ostervald, Synodale, Osty, Maredsous, Dhorme, Monde nouveau), des " acclamations unanimes " (Jérusalem), des " ovations " (Chouraqui), des "cris de joie" (Segond, Scofield, Kahn), des "cris d'allégresse " (Crampon), tandis que pour Darby ils " éclataient de joie " et que pour TOB ils " crièrent hourra "... comme des sportifs anglo-saxons. Les versions Ostervald, Synodale et de Jérusalem, omettent de signaler la présence de " tous " les fils d'Elohim, ou, pour elles, de Dieu ( Note du webmaster lire : fils de Dieu). Mais qui sont-ils donc, ces fils d'Elohim ? Dans l'envolée lyrique d'un texte qui, dans la Bible, se balance souvent sur deux pieds pour exprimer la même chose, sont-ils l'autre dénomination des " étoiles du matin " ? Nous verrons, ailleurs dans la Bible, des "fils d'Elohim " qui ne sont pas des étoiles, au sens astronomique du terme. Et nous verrons aussi des étoiles qui ne sont pas des astres. En attendant de mieux cerner ces " fils " bornons-nous à constater, ici, leur présence, au moment précis où Elohim, leur père, met en oeuvre une genèse particulière et ponctuelle, à laquelle, nécessairement, ils pré-existaient...
"

     Fin de citation

     Que d'interrogations, soulévent n'est-ce pas, ces "fils des Elohim" !!!

     A vous de juger, une fois de plus, tout cela, documents à l'appui...

     Mais ce 15 Juin 2018, il nous appartient de préciser ici, clairement, que le site ARTivision, n'a jamais affirmé que le lanceur d'alerte Corey Goode, ou un quelconque autre spationaute secret , a effectivement visité, le prétendu vaisseau spatial OUMUAMUA (A/2017-U1), mais, c'est pour ce site, une occasion très pragmatique, d'affirmer que l'Ancien Testament (qui est à la base de toute notre civilisation arabo-judéo-chrétienne), n'est pas un pot-pourri de légendes imaginaires, comme le croient certains scientifiques bien-pensants très orthodoxes, mais au contraire, c'est un texte fantastique, racontant, avec certaines lacunes bien sûr, des faits extraordinaires qui se sont passés, dans des temps ancestraux oubliés de notre humanité...

         Peut-être alors, Messieurs les beaux rieurs, peut-être que allez, mieux comprendre, tout cela, en lisant, ce qui suit, tiré des versets, très sages, de l'Ecclésiaste ?

     "On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard". Chap.1 vers.11.

      "Ce qui a été, c'est ce qui sera et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y rien de nouveau sous le soleil". Chap. I vers.9.

     Mais il y a encore mieux :

     "S'il est une chose dont on dise : Vois ceci, c'est nouveau! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés". Chap. I vers.10.


     Voici donc, des mots chocs , très surprenants... n'est-ce pas !!!

         Pour ARTivision, il est clair que celui ou ceux, qui ont écrit ce texte, étaient capables d'explorer ce que les ésotéristes appellent, , les Annales Akashiques, où est enregistré, comme sur un immense disque dur, tout ce qui arrive dans l'Univers, comme le faisait si bien, sous hypnose le personnage, tout à fait hors normes, , nommé Edgar Cayce (1877-1945), et, étant donnée, l'importance de cette affaire, voici une frimousse, de ce dernier:


    A bon entendeur salut...

       Pour ceux qui veulent en savoir plus, et à condition, de remplacer le vocable Bible, par celui de, l'Ancien Testament, on peut lire alors, ces ouvrages remarquables de Mauro BIGLINO, publiés en 2014 par l'Editeur Nouvelle Terre :


      Nous avons en effet écrit, à l'Editeur, pour lui signaler, que ces deux ouvrages gagneraient, lors d'un prochain tirage, à s'intituler :

- L'Ancien Testament comme vous ne l'avez jamais lue.
- Le Dieu de l'Ancien Testament vient des Etoiles.


     La raison de cette démarche, est souvent expliquée, dans plusieurs de nos articles...

Mais cependant, une petite partie, de cette démarche est parfaitement explicitée par le début de cette méditation hors-norme, déja vue, en date du 24 Mai passé, du Grand Maitre de Findhorn, dont, on nous en dit, bien plus, sur le site :

http://www.messagescelestes-archives.ca/relie-plus-petit-plus-grand-univers/

     Sors de ton petit trou et élargis ta conscience, et réalise
qu'il n'existe pas de limite

Il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas voir plus loin qu'eux-mêmes
ou le groupe ou la communauté où ils vivent.

Ils sont tellement liés par des petites choses mesquines
qu'ils ont de la difficulté à grandir de quelque manière que ce soit.

C'est là que d'immenses changements sont nécessaires,

et au plus vite.

......................... reste coupé .....................................

     Mais, voyons aussi alors, la méditation très significative, justement réservée à ce 15 Juin :

     T u détiens un grand pouvoir dans tes mains.
Veille à bien l'utiliser pour le bénéfice du Tout..


Le pouvoir peut être utilisé positivement ou négativement;

la façon dont tu l'utilises dépend uniquement de toi.

Lorsque tu ne veux voir que les meilleurs résultats,
et que tu l'utilises positivement, les événements les plus merveilleux
Lorsque le pouvoir de l'électricité est utilisé de manière positive,
il peut faire tourner d'énormes machines;
il peut éclairer des villes;
il peut faire les choses les plus étonnantes.
Mais s'il est utilisé de la mauvaise manière,

les résultats peuvent être dévastateurs.

Il en est de même avec ce pouvoir spirituel,
qui est encore plus grand.

Il est là, disponible,
mais il doit être utilisé correctement.

A ce moment-là, il ne peut en sortir que du bon,

et tu verras
merveille sur merveille

se déployer en toute perfection.

Les âmes qui sont prêtes et préparées à utiliser correctement ce pouvoir
sont employées, en ce moment, pour participer à l'avènement
du nouveau Ciel et de la nouvelle Terre.


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 15 Juin, après adaptation d'ARTivision.

    Alors Messieurs, les rieurs sous cape, continuez à vous tordre d'hilarité, il ne vous reste que très peu de temps pour cela...


        Mais ce jour, il nous appartient de présenter ce qui suit, vu son iùmportance, dans un quatrième focus :

Quatrième focus :Quand ARTivision , découvre une affaire de blasphème interdit, concernant les Elohim, dans le verset 28 du chapitre 22 de l'Exode...

        En effet, dans le même petit ouvrage déjà cité: du Maître de l'ésotérisme Brinsley le Poer Trench:

  

     On découvre alors ce passage très important, en pages 74 et 75 :



     Nous avons souligné en rouge, les mots qui nous interpellent ici.

     Mais hélas, nous avons vainement cherché, dans les bibles françaises, que nous possédons, si l'une d'entre elles, a écrit :

" Tu ne blasphémeras pas contre les dieux ",
ou mieux encore :
" Tu ne blasphémeras pas contre les Elohim ",

     Si donc un internaute béni, possède une Bible qui présente ces phrases, nous serions très heureux, qu'il nous en parle.

      A titre documentaire, voyons quelques exemples :

Chez Dhorme 1956 : Ne blasphème pas contre Elohim... .
Chez Chouraqui 1975 : Tu ne blasphémeras pas Elohim... .
Chez Chouraqui 1985 : Elohim, tu ne le maudiras pas... .

     Pour les autres bibles avec quelques variantes sur le mot blasphème :

Tu ne blasphémeras pas contre Dieu...
(C'est là, la version où le bluff est le plus énorme)

     Notons cependant à part, la version de la Bible en français courant 1996, dejà présentée plus haut :

Vous ne devez ni m'insulter, moi, votre Dieu,
Ni maudire le chef de votre peuple.

     Seul donc un connaisseur de l'hébreu, aurait pu nous dire, ce qui se trouve vraiment dans le texte d'origine.

         Voyons maintenant, du coté des anglo-saxons car en effet, le 6/10/2010, Super Hasard, est venu à notre secours, et nous sommes tombés sur la Bible anglaise :


et à la page 88, on trouve alors :


     Notez bien ici le vocable : The gods, où le pluriel surprend.

      De même, dans la bible suivante, de 1987 :


, nous lisons alors, en bas de la page 40 :


        Ainsi donc d'après ces deux Bibles, il semblerait que le texte hébreu, porte bien le pluriel (escamoté dans toutes les autres bibles usuelles), et nous pouvons parfaitement écrire désormais dans une Bible dite Cosmique (qui conserverait le pluriel Elohim, partout où il se trouverait dans le texte hébreu) :

Tu ne blasphémeras pas les Elohim...

        Dans la même catégorie, notons aussi à l'url :

http://www.scripture4all.org/OnlineInterlinear/Hebrew_Index.htm

    et plus précisément encore :

http://www.scripture4all.org/OnlineInterlinear/OTpdf/exo22.pdf

, et l'on découvre aussi que :



, le terme Elohim est, là aussi, remplacé par " the gods". Mais il semblerait que nous avons , le même texte que celui des "Gideons International".   A vous de juger, documents à l'appui !

     Mais, nous possédons aussi, une autre Bible en anglais :


     et, voyez vous même, ce qui est écrit au verset 28 de l'Exode 22 :


      Le pluriel a là, disparu. Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est qu'en bas de page, on nous dit que la note f, placée après God, pourrait signifier que l'on peut aussi traduire "Do not blaspheme God" par "Do not revile the judges" (Ne pas outrager les juges), ce qui implique aussi ici, la présence du pluriel que le traducteur préfère ignorer ici. Et que viennent donc faire ici ces juges ?

     Sans doute cette affaire de juges, est tirée :

- Soit des Psaumes 58 vers. 12 :

- Chez Segond: "Et les hommes diront: Oui il est une récompense pour le juste; Oui il est un Dieu qui juge sur la Terre" (notez bien le Un).

- Chez Chouraqui: : "L'humain dit: Mais il est un fruit pour le juste , mais un Elohim qui juge sur Terre " (notez bien le terme Elohim seule Bible à le transcrire partout où il est écrit, ce qui est très utile (on l'a déjà dit) pour ceux qui ne connaissent pas l'hébreu)

- Chez Dhorme : "Et l'on dira: Oui il y a un fruit pour le juste, oui il y a des Elohim qui jugent sur la Terre " "(notez bien les termes "des Elohim", seule Bible à transcrire courageusement, parfois le pluriel, où il se trouve dans le texte, pluriel pourtant très embarrassant pour lui. )

- Soit encore des Psaumes au Chap. 82 ,Vers 1

- Chez Segond: " Dieu se tient dans l'assemblée de Dieu. Il juge au milieu des dieux. " (notez bien les deux écritures différentes : Dieu et dieux )

- Chez Chouraqui: : " Elohim se poste au concile d'El au milieu des Elohim il juge." ( notez bien le terme " El" à la place de "Dieu" et surtout les termes "des Elohim", ce qui a du faire grincer des dents cet auteur car c'est plutôt rare qu'il place un "des" devant Elohim) .

- Chez Dhorme : "Elohim est debout dans l'assemblée divine , au milieu des dieux il juge " (notez bien les termes "des dieux", moins compromettant, à la place du "des Elohim" de Chouraqui car Dhorme voulait justement rester le plus souvent fidèle au texte hébreu et ici justement, il ne l'a pas fait )

     La preuve est donc faite ici que les traducteurs ont trafiqué selon leur humeur, le texte d'origine, et cela ici entraîne, que les théologiens seront désormais forcés de constater que Iahvé, admet donc la présence des autres Elohim, qui ne doivent pas être blasphémés, mais que seul le souverain du peuple, donc Iahvé lui même, peut recevoir des sacrifices, et être spécialement respecté.

     En effet, en plus , il faut savoir, que le souverain du peuple n'est pas Moïse, comme certains traducteurs l'ont compris, mais bien Iahvé lui même, car Moise n'a jamais été nommé, ni souverain, ni prince, ni même chef du peuple. Il n'est qu'un simple messager choisi pour transmettre les ordres de Iavhé : "Ainsi tu diras aux fils d'Israël que Iahvé l'Elohim de vos pères, l'Elohim d'Abraham, l'Elohim d'Isaac et l'Elohim de Jacob m'a envoyé vers vous." (Exode III,15).

     Mais le 01/11/2010, nous avons eu l'idée de chercher sur Google, l'expression placée entre guillemets suivante :

" Thou shalt not revile the gods" + Bible

, et voici ce que nous avons découvert en passant par l'un des sites indiqués :

http://scripturetext.com/exodus/22-28.htm

Exodus 22:28
    1. - King James Bible

          Thou shalt not revile the gods, nor curse the ruler of thy people.

    2. - American King James Version

          You shall not revile the gods, nor curse the ruler of your people.

    3. - Douay-Rheims Bible.

          Thou shalt not speak ill of the gods, and the prince of thy people thou shalt not curse.

    4. - Darby Bible Translation

          Thou shalt not revile the judges, nor curse a prince amongst thy people.

    5. - Éxodo 22:28 Spanish: Sagradas Escrituras (1569)

          No maldecirás a los jueces, ni maldecirás al príncipe de tu pueblo.

    6. - Éxodo 22:28 Spanish: Modern

          No maldecirás a los jueces, ni hablarás mal del gobernante de tu pueblo.

    7. - Éxodo 22:28 Spanish: Reina Valera (1909)

          No denostarás á los jueces, ni maldecirás al príncipe de tu pueblo.

    8. - Exode 22:28 French: Martin (1744)

          Tu ne médiras point des Juges, et tu ne maudiras point le Prince de ton peuple.

     Mais, il serait peut-être utile de mentionner ici, un célèbre commentaire fait sur ce verset 28 de l'Exode 22 :

Adam Clarke's Commentary on the Bible
http://www.godrules.net/library/clarke/clarke.htm

      Thou shalt not revile the gods - Most commentators believe that the word gods here means magistrates. The original is אלהים Elohim, and should be understood of the true God only: Thou shalt not blaspheme or make light of [תקלל tekallel] God, the fountain of justice and power, nor curse the ruler of thy people, who derives his authority from God. We shall ever find that he who despises a good civil government, and is disaffected to that under which he lives, is one who has little fear of God before his eyes. The spirit of disaffection and sedition is ever opposed to the religion of the Bible. When those who have been pious get under the spirit of misrule, they infallibly get shorn of their spiritual strength, and become like salt that has lost its savor. He who can indulge himself in speaking evil of the civil ruler, will soon learn to blaspheme God. The highest authority says, Fear God : honor the king.

     Et voyons alors comment Google nous traduit cela d'une manière fantaisiste :

     Commentaire Adam Clarke sur la Bible

    Tu ne maudiras point Dieu - La plupart des commentateurs estiment que le mot signifie ici les dieux magistrats. L'original אלהים est Dieu, et doit être compris seulement en tant que vrai Dieu. Tu ne blasphèmeras pas ou tu ne parleras pas legèrement de Dieu, la fontaine de la justice et du pouvoir, ni tu ne lancera la malédiction sur le prince de ton peuple, qui tire son autorité de Dieu. Nous allons toujours trouver que celui qui méprise un bon gouvernement civil, et est mécontent de celui dans lequel il vit, est celui qui craint peu Dieu devant ses yeux. L'esprit de mécontentement et de sédition n'est jamais opposé à la religion de la Bible. Quand à ceux qui ont été avides de faire régner l'esprit de désordre, ils seront infailliblement dépouillés de leur force spirituelle, et deveviendront comme le sel qui a perdu sa saveur. Celui qui peut se livrer à la médisance de la règle civile, va bientôt apprendre à blasphémer Dieu. L'autorité suprême dit : Craignez Dieu, et honorez le roi.

Fin de la traduction de Google.

     Vous avez bien lu, les Elohim ici, sont devenus des dieux magistrats. Quel cirque magistral...n'est-ce pas !!!

     Ce qu'il nous faut retenir de cette traduction bizarre, c'est que Google a programmé son logiciel de traduction pour rendre the gods, et aussi Elohim, par simplement Dieu. Comme c'est surprenant, n'est-ce pas !! Point barre...

III Conclusion.

     Donc comme on le voit ici, clairement, ce pluriel du terme Elohim, a embarrassé fichtrement bien des traducteurs. Mais, "Chassez le naturel, il revient au galop..."

     Et ainsi, en extrapolons, à partir des explications précédentes, on ne peut qu'en déduire que la plupart de nos textes dits sacrés ont été trahis dans leurs traductions, et ils nous restent alors ce que nos lettrés et autres pontifes de la Culture appellent des légendes, qui ne sont en fin de compte que des histoires véridiques déformées.

            Le site ARTivision depuis 1997, s'évertue à dépister sous ces légendes , des preuves incontournables mettant en évidence, le fabuleux, Passé, de notre planète...

IV Prolongement révélateur significatif en date du 17/06/2018 .

       Mais ce 17 Juin 2018, précisons en passant, pour ceux qui aiment lire en diagonales les articles de ce site, ARTivision, qu'il est d'abord un site ARTistique, et par exemple, il n'est pas utile de sortir de Polytechnique, pour deviner que l'image suivante :


, représente grossièrement, la Terre, environnée de diverses coques énergétiques et éthériques, que les savants découvrent actuellement, petit à petit...

       De plus, sur ARTivision, (notez donc la couleur fuchsia réservée à la 4e dimension et plus..), on le sait, les couleurs sont codées (voir alors notre page Avant-propos ), et c'est, là, une exclusivité, lancée dès, 1997 sur le Web français. Certains détracteurs en ont été bien chagrinés. Rappelons cependant, que Vincent VAN GOGH, le célèbre peintre neerlandais (1853-1890), très critiqué par les traditionalistes de l'époque, et mort dans la misère, n'a même pas réussi à vendre en son temps, un nombre de tableaux, se comptant, sur les doigts d'une seule main, alors qu'actuellement, un seul de ses tableaux, vaut des millions d'euros.

      Sur ARTivision, chaque petit détail (surtout écrit en rouge), a son importance, et le lecteur avisé, qui veut approffondir la question, doit tout faire pour en tirer, la substantifique moelle.

     Prenons un exemple trés significatif pour illustrer cela :

      Dans notre article clef :

http://www.artivision.fr/AstoundingMystery-of-the-WBSS-AgencySuite1.html

, nous avions écrit :

      "      Mais, ce que le puriste doit aussi savoir, c'est que cette image de Copernic, est tirée de l'ouvrage de 1969, du grand astronome et mathématicien tchèque Zdenek KOPAL, qui vivait alors en Angleterre:


et, pour ceux qui lisent bien l'anglais, il y a dans cet ouvrage à la page 251, une sublime comparaison, à la même échelle, du cratère Copernic, à deux époques différentes, et avec deux télescopes du moment. A vous de juger, les différences et d'en déduire, les raisons :


............................ éléments coupés ........................................

      Prenons, en considération, l'image de droite, un exemple classique souvent présenté dans les articles de notre site, et il faudrait vraiment être de très mauvaise foi, pour affirmer que cette incroyable image n'est qu'une illusion d'optique.




     Rappelons pour les puristes, que cette image déja présentée plus haut, est tirée du remarquable ouvrage du très grand chercheur et ami Alfred NAHON , "La Lune et ses défis à la Science ", paru en 1973 aux Editions Mont-Blanc, en Suisse.

      Ici, on voit clairement un engin excavateur gigantesque qui triture le sol lunaire (voir la structure très insolite au centre du cercle), sur un contrefort du cratère Copernic, déjà bien raboté, n'est-ce pas, sur sa droite.

    Mais en reprenant ce qui a été à peine entrevu plus haut, nous dirons encore que cet engin excavateur gigantesque, se déplace certainement sans roues et utilise un moyen antigravitationnel non connu de nous..., pour extraire du sol du cratère, des minéraux utiles aux occupants de la Lune. La poussière lunaire, peut donc s'y coller progressivement, et surtout s'y détacher en fonction des directions rectilignes empruntées pour le transport de ces minéraux. Cela est à l'origine de la blancheur du cratère, et des fameuses rayures blanchâtres, pas toujours concentriques qui s'étalent autour du cratère en question et de beaucoup d'autres comme le cratère Tycho vu plus haut.

    N'empêche, qu'il faut vraiment, vouloir imiter l'autruche, pour dire, que ceci qui suit, est tout à fait naturel :


     Si l'on sait que ce cratère Copernic mesure environ 93km, un calcul élémentaire donne pour la largeur de l'engin excavateur, près de 12,4 km, que nous arrondissons volontier, à cause de l'imprécision de nos mesures à : 12 km. Comment donc il se fait, qu' un engin de près de 12 km, est passé totalement inaperçu dans les colonnes des revues d'astronomie et consorts analogues, et cela bien avant 1973, date de publication du livre d'Alfred NAHON . "

      Fin de citation


      Donc dès 8 Octobre 2017, nous avons surtout souligné en rouge le fait, que la photo de droite suivante :


vient de l'Observatoire français du Pic du Midi. Le mot récent, utilisé ci-dessus, pourrait, pour nous bien sûr, signifier une date comprise entre 1967 et 1968.

      Cela signifiait donc en douce pour ARTivision qu'il était une importance capitale de déterminer la date exacte de la réception de cette photo à l'Observatoire français du Pic du Midi.

      Le 19 Janvier 2018, nous avons écrit, dans ce sens, à l'Observatoire Midi-Pyrénées, sans savoir s'il correspondait à celui du Pic du Midi, en pensant ainsi obtenir, le renseignement en question. Jusqu'à présent, nous n'avons pas reçu, une seule réponse, même pour dire, que l'on n'avait pas, ce renseignement à cet observatoire.

      Comme le voyez , les principes de la politesse, si chers à notre enfance et à notre adolescence, se perdent de plus en plus, mettant ainsi de l'incompréhension systématique entre les humains...

      Notons cependant, que si ARTivision, était un site mandaté, par un certain Donald Trump, ou un autre Président bien connu, nous aurions du mal à lire, les très nombreuses réponses, à nos judicieuses questions...

      Donc à Messieurs les astronomes, astrophysiciens et éditeurs ou rédacteurs en chef de revues d'astronomies et consorts affiliés, sachez alors que la réponse à notre question ci-dessus, vaudra bientôt son pesant d'or, car, elle est liée au devenir de l'humanité entière, et nous reprenons ici, une nouvelle fois, notre invitation à révéler, une fois pour toute, au citoyen lambda, quelle est la date exacte, de la réception de cette image incroyable, publiée la première fois par l'astronome très connu Zdenek KOPAL en 1969, sans le cercle noir, bien sûr ?

,

      Et nous pensons alors maintenant qu'il convient de lancer un cinquième focus très édifiant concernant cette affaire de légende présentée plus haut :

Cinquième focus :Quand ARTivision , explicite clairement l' affaire de nos légendes, si souvent assimilées à des mythes négligeables, par nos bien-pensants académiques .

         Nous allons donc faire maintenant un saut vertigineux dans un volet surprenant du cursus dit légendaire de notre planète, et nous invitons, très aimablement, le novice ingénu, (qui découvre à peine par cet article, le site ARTivision) , de bien s'accrocher aux murs, car à l'altitude où l'on va évoluer, il risque d'avoir pour lui, de très sérieuses turbulences...

      Mais lisez donc d'abord ceci :


, qui est tiré de la très remarquable revue Nexus de Juin-Juillet 2002...


      Pour les puristes disons que l'auteur Pascal Cazottes des lignes précédentes, a aussi sorti en 2006, cet ouvrage extraordinaire :


en collaboration avec Mr François de Sarre .

      Mais, allons donc plus loin encore, dans cette affaire de légendes culturelles mystérieuses où évoluaient des entités souveraines appelées "Les Dieux"... dont voici à titre documentaire quelques silhouettes anciennes :


       N'oublions pas aussi, ces nombreuses têtes mexicaines, découvertes au debut, bien enfouies dans le sol. En voici 4, parmi tant d'autres :


       Demandons maintenant au collectif Soria, (en qui nous avons toute confiance), et, nous l'avons dit déjà dans d'autres articles, collectif formé de 4520 entités cosmiques, ce qu'il faut penser, de cette affaire de dieux ancestraux :

    Voici donc, un texte qui ferait rêver sans doute assurément même, les meilleurs auteurs de Science-fiction :

     Début de citation :

     "...Ici, je vais profiter de l'occasion qui m'est offerte pour vous dire ceci : Tous vos dieux et déesses mythologiques furent des visiteurs de l'espace en mission temporaire sur votre sol. » Leur histoire demeure encore vivante dans vos livres en ce qui a trait à leurs manifestations passées. Votre mémoire présente range ces existences anciennes dans une catégorie que vous appelez ironiquement mythe. Si votre mémoire ancestrale conserve le souvenir plus précis de ces dieux et déesses, elle n'a pas retenu tous les êtres vivant autour d'eux et en provenance des mêmes étoiles. Chaque grande épopée accompagnant les humanités a vu atterrir les vaisseaux voyageurs que vous désignez actuellement par le mot ovnis....

     À ce sujet, il y a fort longtemps que votre Terre n'accueille plus de visiteurs de l'espace consciemment et en instituant des échanges. Vous vous apprêtez toutefois â renouer avec une de ces époques. Les précédentes ont d'abord connu une phase d'essor entre les intéressés, puis une autre de dissension entraînant enfin un repli des visiteurs stellaires. Le dernier repli fut à l'origine de la décision de la pose des cercles d'isolement. Le départ de chaque vague de visiteurs a aussi entraîné une période de décadence de l'humanité résidente. Sur l'Atlantide, ce fut l'amorce de la disparition physique de cette portion de terre et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète. La dernière civilisation à adopter la même attitude fut, du temps de l'Égypte, au faîte de son histoire. Actuellement, vous n'en étudiez que la phase décadente ; les pharaons installés dans l'aisance des communications et des échanges entre le ciel et la Terre n'ont pas laissé de traces.....etc... "


Extrait des pages 185 et 186 de Voyage tome III aux Editions Ariane, premier trimestre 2002.


      Mais voici en page 47, encore un petit plus, pour la route :

"...Votre isolement commence seulement à se lézarder. Les rayonnements des autres formes de vie pointent leur Lumière (Ombre ou Lumière : attention, tout n'est pas rose au sein des Univers !), et certains de vos gouvernements savent déjà à quoi s'en tenir ! Même s'ils ne vous ont pas révélé ces visites et essaient de vous ridiculiser dans votre approche des autres mondes, il est vrai qu'ils considèrent les habitants de cette Terre comme des retardés mentaux à qui il faut cacher la vérité, de manière à ne pas les affoler. La population terrienne ne jouit pas d'une grande réputation aux yeux des dirigeants! Étrange, votre choix d'être sans cesse rabaissés aux yeux des autres ! Ce miroir vous apprend-il encore quelque chose aujourd'hui ? Ne l'avez-vous pas assez exploité ? Ou avez- vous simplement oublié que vous pouvez exister sans cette reconnaissance aliénante ?

...etc... "
.


      Et voici en page 51, dès 2002, une touche plus prophétique qui semble coller, déjà à notre actualité imminente :

"...Les voiles posés sur les mondes habités de manière à vous faire croire à la non-existence d'autres vies seront retirés. Les communications interplanétaires seront rétablies, les échanges télépathiques restaurés et les voies de navigation spatiales réouvertes. Beaucoup de changements auront lieu, beaucoup de changements ! Le plus spectaculaire pour vous sera de vous rendre compte que des êtres d'autres planètes cohabitent déjà en ce moment avec vous, vous côtoient et vous regardent vivre. Je pense que ces premiers moments ne seront pas aisés pour tous. Certains crieront au scandale et de vieux instincts de guérilleros pourraient même revoir le jour. Quand la compréhension du rôle joué par les gouvernements sera intégrée, travaillez alors la tolérance et le pardon. Cela évitera des scènes pathétiques....etc... ".

      Fin de citation .

    Que dire de plus sur tout cela, sinon que c'est le moment, d' imaginer ici, une petite parodie, de la célèbre réplique du grand acteur français, que fut Louis Jouvet, dans le film de 1937, "Drôle de Drame" de Marcel Carné :

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...

, réplique que nous remplaçons donc ici, par celle-ci :

"Légende, vous parlez de légende? Comme cela semble légendaire"...

      Mais ce 19 Juin 2018, poursuivons notre exploration du contexte dit légendaire en question, et notons d'abord, avec soin, la phrase suivante, que Soria, a bien voulu, nous révéler ci-dessus :

"... et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète."
       Le site ARTivision, a démontré dans de très nombreux articles, que les deux Pôles de notre planète, étaient, chacun, un sas d'entrée, dans les entrailles en question.

      Pour mieux assimiler, cette incroyable assertion, il est de rigueur, selon nous, bien sûr, d'avoir au moins sous la main, l'ouvrage incontournable d' Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins, nommé "Telos: Révélations sur la Nouvelle Lémurie", publié aux Editions Ariane en 2002 :

  

et aussi, les deux autres ouvrages, qui vinrent après.

       Analysons donc maintenant, si vous le voulez bien, une légende, bien connue des hommes de lettres et autres mythologues académiques :

     Voyons donc par exemple, ce que l'on découvre ce jour, dans une légende grecque, (hélas que l'on ne saurait datée avec précision), et qui prouve encore qu'au Pôle Nord, il a bien existé, l'accès à une civilisation fantastique,les êtres qui y figuraient, vivaient des siècles...

            Et ceci, nous amème tout naturellement à plonger dans l'Antiquité grecque, où l'on parle du Dieu Apollon.

      Voyons d'abord, ce que nous dit le Petit Dictionnaire Larousse de 1988, au sujet de cet Apollon:


     Plongeons donc très succinctement, dans cette affaire dite légendaire du Dieu Apollon, et remontons alors à ce Passé lointain, pourtant, bien plus extraordinaire que les bien-pensants, ne se l'imaginent et passé lointain, si bien explicité par notre Lord anglais, Brinsley le Poer Trench, déjà présenté largement plus haut, ainsi que le fut cet ouvrage, qui est paru, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

        Mais, lisez plutot ceci, qui est formé, d'extraits tirés des pages 15 et 17 du livre en question de 1968 :


        On découvre là, que le Dieu grec Apollon, se déplaçait dans un char de feu, tiré par des cygnes, et on peut donc là, imaginer qu'il s'agissait d'un engin, ressemblant à ce que l'on appelait aux Indes un vimana, ayant une forme de cygne, ou décoré avec des dessins en forme de cygnes.

       Mais où les rationalistes endurcis, vont une fois de plus, mordre une amère poussière, c'est lorsqu'ils apprendront, que cet Apollon, allait régulièrement se resourcer dans une sorte d' Eden, situé, à notre plus grande stupéfaction, au Pôle Nord.

     Sortons alors à nouveau de nos dossiers, cette affaire de l'Hyperborée de la mythologie grecque, qui nous interpelle aussi, grandement. (Voir aussi à ce sujet notre article :


qui met alors les points sur les Is , dans cette affaire)


      En effet, nous avons sous la main, en ce moment, ce petit fascicule :



       Et, voyons tout de suite, ce qui pouvait être lu, sur les grecs dans leur glorieuse tradition...

    Pour être loyal, disons déjà, que pour faire plus condensé, nous avons recomposé les colonnes de ce texte :



    Nous avons bien lu, et même bien relu, les mots soulignés en rouge, de ce texte inouï.

     Mais, nous avons aussi reçu, il y a quelque temps, de Paris, de notre ancien élève Jean-François, le document suivant, tiré de cet admirable fascicule, qu'il est bien sûr, très préférable, d'avoir aussi en mains.


      Et justement en page 39, voilà ce que l'on peut y découvrir :


      Inutile de dire, n'est-ce pas, qu'il convient d'avoir vraiment sous la main, ces deux précédents fascicules, pour en savoir bien plus...

      Il ne nous reste, maintenant, qu'à nous poser la question cruciale :

       " Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis ", justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

    De plus, on apprend que le dieu "Apollon" , rencontra les hyperboréens, peuple vénérable qui ne connaît ni la maladie, ni la vieillesse...

    Curieux n'est-ce pas !!!...

       Bien sûr, les psycho-sociaux, (Psychologues, Psychiatres, Anthropologues, Sociologues officiels et consorts affiliés), vous diront, vite fait, que cela n'est qu'un mythe, qui est à relier à l'imagination fertile de l'humain. Point à la ligne...

      Mais le site ARTivision, va démontrer, que cette affaire de longévité, et du Temps qui passe,, est surtout fonction de la structuration de nos pensées . Mais helas, cela n'est pas encore enseigné officiellement dans nos universités...

      Nous invitons alors aimablement, ces détracteurs mal inspirés, de lire alors bien attentivement, ce qui suit, et qui est tiré justement, en page 37, de l'ouvrage d' Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins, nommé "Telos: Révélations sur la Nouvelle Lémurie", , déjà présenté plus haut :


      Et pour ceux qui pourraient croire, qu'il y a eu une erreur dans l'impression des zéros, concernant l'âge actuel des Lémuriens, disons alors qu' en page 10, de ce même ouvrage, on trouve aussi déjà ceci :

      " Le peuple fut informé par ses religieux que d'ici moins de 15 000 ans, ses terres seraient complétement submergées. L'espérance de vie étaient généralement de 20 000 ans à 30 000 ans, et l'on comprit que le nombre de ceux qui avaient suscité ces conflits connaîtrait une fin apocalyptique "

      Dur... Dur, n'est-ce pas à encaisser ...mais le meilleur est encore à venir...

       On pourrait se tordre de rire en douce, s'il n'y avait pas aussi cette déclaration hors norme du colonel Billie Faye Woodard, qui a eu le très grand privilège de vivre malgré lui, dans la Terre creuse :

     " Mon guide Zora, un scientifique de la Terre Intérieure, qui est vieux de 150 000 ans, m'a révélé le fait que ma sœur et moi-même sont à l'origine, de la Terre Intérieure, où vivent nos vrais parents . Quand notre Père de la surface, nous a récupérés chez l'organisme s'occupant d' enfants adoptés nous ne parlions aucune langue connue de toute Terre extérieure.
      Mon type de sang est inconnu. Je n'ai jamais eu de maladie quelconque. Mon sang a été examiné par un médecin et détruit toute infection virale lorsqu'il est combiné avec d'autres échantillons de sang dans un laboratoire..."


Voir la suite à nos articles :
http://www.artivision.fr/BillieFayeWoowardTelephone.html

http://www.artivision.fr/BillieFayeWooward.html

      Mais, il faut aussi savoir que Billie, raconte qu'il vivait en Alaska en 1986, après ses incroyables aventures dans la Terre creuse. Alors il ne pouvait pas lire les ouvrages Telos 1 et Telos 2, non encore parus, et qui parlent de cette incroyable longévité des lémuriens ( entre 10 000 et 30 000 ans), ce qui est déjà énorme. Or Billie affirme que son Guide scientifique Zora, de l'intérieur de la Terre, avait 100 000 ans. Si vous croyez qu'il a été assez fou pour imaginer cela... Bravo....

       Pour gagner un temps fou, voici (sans changer les formes et la taille de l'écriture), la méditation en date du 22 Avril, du Très Grand Maître de Findhorn :


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 22 Avril, après mise en couleurs d'ARTivision.

       Autrement dit, ce n'est pas le Temps qui manque à chacun, mais, c'est la façon de le concevoir, qui fait défaut.

    Disons de plus, que cette affaire des hyperboréens, qui ne connaîssent ni la maladie, ni la vieillesse, est aussi, explicitement présenté, dans l'ouvrage surprenant, intitulé"Bêtes Hommes et Dieux", du Dr Ferdinand Ossendowski, voyageur polonais illustre, homme de science et écrivain, dont le manuscrit original a été publié dès 1924, chez Plon, et dont nous ne possèdons que l'édition de poche publiée au 2e trim 1970 chez l'éditeur "J'ai Lu"A 202, dans la prestigieuse collection hélas disparue, "L'aventure mystérieuse du Cosmos et des civilisations disparues" :

  

     Voici quelques bribes, des pages en question :

     « Le lama Turgut qui fit le voyage d'Ourga à Pékin avec moi, me donna d'autres détails :

     "La Capitale d'Agarthi est entourée de villes où habitent des grands prêtres et des savants. Elle rappelle Lhassa où le palais du Dalaï lama, le Potala, se trouve au sommet d'une montagne recouverte de temples et de monastères. Le trône du Roi du Monde est entouré de deux millions de dieux incarnés. Ce sont les Saints panditas...

     ...Ils peuvent dessécher les mers, changer les continents en océans et répendre les montagnes parmi les sables du désert. A leur commandement, les arbres, les herbes et les buissons se mettent à pousser; des hommes vieux et faibles deviennent jeunes et vigoureux et les morts ressussitent. Dans d'étranges chariots, inconnus de nous, ils franchissent à toute vitesse les étroits couloirs à l'intérieur de notre planète"».


Fin de citation.

      Avouons, que ces propos du Dr F. Ossendowski, surclassent de très loin, ceux des meilleurs auteurs de Science-Fiction, et à l'époque, même un tabloid très réputé, et avide de scoops journalistiques sensationnels, n'aurait pas eu le courage de publier ce qui précède...

     Ceci prouve de plus quele peuple de l'intérieur a des millénaires d'avance, sur nous dans la compréhension du Cosmos, et de sa manifestation sur la Terre que nous appelons La Nature.

          Mais, ce jour, il y a aussi cette méditation du Grand Maitre du 19 Juin, qui montre que cette affaire d'âge, s'applique bien, au corps physique, que nos médecins étudient, actuellement, très pragmatiquement sur Terre, et justement, puisqu'on est à la période, où les élèves, passent l'épreuve du Bac Philo, imaginons, (comme en 2002 , que ces élèves, aient à traiter, un sujet qui ressemble à celui qui suit :

" Le temps nous appartient-il ? "


       Que pouvons nous donc, dire alors, sur cette notion que l'on pourrait appeler le flux du Temps ? Recherchons alors, une fois de plus, ce que pense, le Grand Maître de Findhorn, à ce sujet :

    
Q ue représente l'âge pour toi ?
As-tu peur de vieillir ?
Ou es-tu quelqu'un qui prend les choses comme elles viennent
et qui sait et comprend que la fontaine de jouvence
se trouve dans sa conscience?
Si tu gardes un mental jeune, frais et alerte,
le vieillissement n'existe pas.
Si tu as beaucoup de centres d'intérêts dans la vie
et si tu jouis de la vie pleinement,
comment pourrais-tu jamais devenir vieux ?
Les humains se limitent eux-mêmes quand ils pensent qu'à soixante-dix ans,
ils ont atteint la plénitude de la vie.
Pour beaucoup d'âmes, ce peut être seulement le commencement,
l'éveil à la merveille qu'est la vie,
et en s'éveillant, elles commencent à l'aimer.

Bannis toute pensée de vieillesse !
C'est juste une "forme-pensée Universelle" .
qui est devenue si forte
qu'elle est comme une noix très dure, difficile à casser.
Commence dès maintenant à réajuster ta conception de l'âge
.
La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 19 Juin, après adaptation d'ARTivision.


Là, aucune ambiguité n'est plus possible : On ne sait pas encore scientifiquement, pourquoi on veillit...


       Pourtant dès 10/05/03, ( donc, il y a de cela déjà, 15 ans, en 2018), nous avions écrit dans notre article clef :


, article dont, nous sommes ici obligés de reprendre, étant donnée son importance, le texte très surprenant suivant... :

          " D'autre part, il est écrit dans l'un de vos textes sacrés :"Au Commencement était le Verbe". Mais que signifie" le Verbe" ? Tout ce qui existe dans l'univers est parti de la pensée de La SOURCE, de son verbe, qui est la vibration première à la base de toute chose. Vos savants ont bien montré par exemple que le son est formé d'un ensemble de vibrations que l'on peut décomposer aisément. Ils ne vont tarder à découvrir que la pensée est aussi formée d'un ensemble de systèmes vibratoires très subtils qui agit directement sur son environnement matériel et matière qui est, somme toute, une condensation énergétique donc aussi vibratoire. Autrement dit tout vibre à différents niveaux dans L'univers. Si donc vous prononcez les mots de mort, de décrépitude, de déliquescence, etc.. vous allez créer un vortex vibratoire où ces concepts seront efficients et vous participerez à son évolution... C'est exactement ce qui se passe quand vous allez habiter dans un pays étranger et vivre au cœur même de ses ressortissants (et non pour y vivre à l'écart avec votre communauté habituelle) vous ne vous apercevrez même pas que vous prenez l'accent des autochtones et c'est quelqu'un d'autre qui vous le fera remarquer. Ce qui s'est passé c'est que votre corps tout entier et surtout vos cordes vocales, sont entrés en résonance parfaite, avec niveau vibratoire du système dans lequel vous êtes plongés.

          Il en résulte que vous subissez inéluctablement et tout ce qui est vivant également (les plantes, les animaux), les contraintes vibratoires du milieu, dans lequel vous évoluez et si le concept de mort, y a été construit et admis comme infaillible, vous l'assimiler et vous mourrez. C'est aussi simple que cela. Mais rien n'est plus difficile que d'éradiquer de votre langage et de votre civilisation des concepts et des images qui ont été érigés et galvaudés depuis des lustres, surtout maintenant que les moyens de diffusion de l'information sont très multiples. Vous pensez bien que ce n'est pas demain la veille, que vos radios, télés, journaux, etc.. supprimeront de leurs expressions verbales et iconographiques les notions de mort, de décrépitude, de violence et d'agressivité tant physique que morale ...etc...

         De même tant que vous n'aurez pas compris qu'il faut fuir toute information vous apportant des images montrant la Peur, la Haine, les crimes, les massacres, etc ..( Ce que hélas nos médias actuels s'évertuent à diffuser largement), en somme tout ce qui est négatif, vis à vis de l'Esprit d'Amour, vous pataugerez dans la violence jusqu'au cou et ce sera vous-mêmes, qui en serez responsables, en créant ce qu'on appelle un égrégore vibratoire de basse énergie ( Note du webmaster : certains l'appellent le Diable), qui vous réclamera toujours plus de sang.

        La Source vous a donné votre libre arbitre, ELLE ne saurait vous l'enlever, en vous promettant une punition quelconque. Votre seule punition, est celle que vous avez vous-même choisie. Mais rassurez-vous, vous avez encore le moyen d'agir sur cette situation ( Et il faut faire cependant très vite car le temps presse) en refusant d'accepter de regarder des films noirs et d'épouvante, de lire des romans funestes où règnent violence, crimes et exactions de toute nature, d'écouter de la musique qui déprime déjà les plantes, etc... (Utiliser un vérographe moderne ultra-sensible pour cela), alors et alors seulement, il vous sera peut-être possible de retrouver assez tôt, Paix et Sérénité , au sein d'un Âge d'Or retrouvé..


      Fin de citation .


      Mais peut-être, allons-nous mieux comprendre, cette affaire de vieillissement, et lisant aussi les pages 79 et 80 l'ouvrage "Ultimes Paroles", de l'incomparable "Baird T.Spalding, publié par Robert Laffont, en Juillet 1985 :

  
  

        Et que celui qui sait lire, ce qui apparaït clairement entre ces lignes...et qu'il s'interroge alors, sur le moyen, d'en savoir davantage...

      Mais, ce jour, analysons auusi plus avant, la phrase ci-dessous du Grand Maitre de Findhorn tirée de sa méditation très étonnante du 31 Janvier:

"En vivant pleinement et de manière splendide
dans l'éternel présent,
tu es toujours aussi jeune que le présent."


        On voit ici que le mot présent, est répété deux fois. Il y a sans doute une raison à cela !!. Et dans sa médiation du 11 Avril, il dira même ceci, qui ne manquera pas de mettre très mal à l'aise, nos éternels détracteurs et autres intellectuels blasés .

" Sois comme un tout petit enfant, libre et joyeux,

et vis dans l'éternel présent
"


    Il est surprenant de s'apercevoir que de très nombreuses sources ésotériques, que nous ne pouvons détailler ici, nous redéfinissent, ces temps-ci, ce concept du Temps, et d'ailleurs, voici ce qu'en dit aussi le Collectif Soria en page 14, de son premier livre :

 

     " Le passé est dans le présent et le futur l'est aussi. Illusion du temps il n'y a pas de passé ni de futur; seul existe le moment présent Cette notion va prendre corps et sera assimilée dans les dix ans à venir. D'ici là, les événements futurs viendront du chemin ouvert par vos pensées. La lumière dégagée depuis cinquante ans a aplani beaucoup de difficultés et d'épreuves, et a sauvegardé votre planète."

    Nous ajoutons enfin que cette notion révolutionnaire du temps cosmique semblait être connue du Maître Jésus-Christ, puisque qu'il préconisait ouvertement " de ne pas se préoccuper du lendemain et de vivre au jour le jour", sans doute pour mieux s'ancrer dans l'énergie relevant de la quatrième dimension, ce qui lui permettait évidement de réaliser, ce nous avons appelé "des miracles", et miracles, qu'il avouait, lui même, être à la portée de chacun de nous...

      Dur... Dur, n'est-ce pas à encaisser, Messieurs les grands sceptiques, et autres intellectuels blasés ... Mais SVP, attachez... vite, vos ceintures, car le plus étonnant, est encore à venir...

       Mais, ce 21 Juin 2018, nous allons poursuivre notre exploration de la notion très philosophique de ce que l'on appelle la légende, mais le site ARTivision, fera là encore, appel à des documents historiquement péremptoires, que chacun peut trouver dans les bibliothèques officielles.

      Le thème soutenu par notre site, n'est absolument pas nouveau, et on pourrait même, avouer qu'il remonte avant J.C, car ce thème est relié aux travaux du personnage grec, tel que nous l'indique notre Petit Larousse en couleur de 1988 :


      C'est alors notre Sinbad des temps modernes, Robert Charroux, né Robert Grugeau le 7 Avril 1909 à Payroux et qui nous a quitté le 24 Juin 1978 à Vienne en France. qui a été l'un des premiers à lancer, ce thème en France, en 1963 :


ce que l'on appelle désormais le néo-évhémérisme ou aussi la théorie des anciens astronautes, et toujours contestée par les archéologues officiels, alors que l'exploration de notre environnement lunaire, et de celui de notre systéme solaire, confirme absolument cette théorie hors-norme.

    Cette théorie se retrouve aussi dans les ouvrages de Jean Sendy, dont l'un, très important, (on l'a déjà vu plus haut) , fut en 1968 :

  

    Il y a aussi, les ouvrages du tibétain Lobsang Rampa (toujours très critiqué par les journalistes ignares), dont voici quelques couvertures de son célèbre "Troisième œil " :

 
 


    Puis, il y a ceux de l'ami Guy Tarade, et aussi cela va de soi, ceux de Serge Hutin, d' Erich von Daniken, de Charles Berlitz, d'Andrew Tomas, de Brinsley le Poer Trench, ou encore de Maurice Chatelain (Ancien spécialiste de la NASA) ou de Pierre-Moatti (Ancien Préfet), de David Hatcher Childress , de Graham Hancock, et de bien d'autres...
qui furent, il n'y a pas si longtemps bien critiqués par les biens-pensants de l' intelligentsia universitaire.

       Voici; par exemple, un ouvrage de David Hatcher Childress, qui met vraiment les points sur les Is, en ce qui concerne la Technologie antique : Paru en anglais en 2000, sous le titre Technology of the Gods Adventures Unlimited Press, Kempton USA et qui en français, a été publié en 2004 par les Editions la Huppe :


        Tous ces auteurs, furent de puissants précurseurs préparant les Temps nouveaux, et ce sont eux, qui ont d'abord assumé, hélas, les critiques et rires sarcastiques des détracteurs d'antan, qui désormais adoptent un profil bas, vis à vis des découvertes cosmiques, comme celles qu'ARTivision, s'évertue (avec ses très faibles moyens déjà exposés plus haut), à mettre, petit à petit, en exergue.

        Mais, il n'y a pas que les Grecs qui nous obligent à plonger dans la mythologie de leur dieu Apollon. Montons alors tout à fait plus au nord;,et voyons ce que nous racontent les Esquimaux, qui ont réussi à s'adapter au climat très rigoureux de la zone polaire nord :

     Mais voici une autre affaire aussi curieuse, concernant les esquimaux . Nous n'avons connu cette affaire qu'en fin de 1972, lorsqu'une aimable amie de la Métropole a eu la très géniale idée, de nous offrir le livre "La Terre creuse" de Raymond Bernard , publié en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue "Les chemins de l'impossible" (très difficile à trouver, et très cher sur Web) :



       Ces derniers temps, on peut trouver sur le marché, cet autre ouvrage en remplacement, publié aux Editions Hades en Sept.2017



       Mais, jetons alors un coup d'oeil très pointu, sur le passage admirable page 150, de ce suprenant ouvrage de 1971 :


       Mais pour les puristes, qui aiment partir des sources avant traduction nous avons aussi dans notre bibliothèque l'ouvrage (où apparait cette curieuse légende) du DR Raymond Bernard paru en 1964 "THE HOLLOW EARTH ", the greatest geographical discovery in history, chez l'éditeur FIELDCREST aux USA :

  

       Et en page 17 voila le texte originel :

       Donc, tout est clair, il n'y a pas d'erreur de traduction et de transmission, dans cette affaire et comme pour le dieu Apollo, on est en demeure, de se poser la question :

       " Pourquoi donc, ce si valeureux peuple Esquimau, a montré justement le Pôle Nord, comme lieu de son origine, alors , (on le sait bien), que pour nos savants actuels, ce point est situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

        De plus, cela contredit tout ce qui est révélé académiquement par nos pontifes universitaires... (voir par exemple les documents et livres suivants) : :

  

     Pas besoin d'expliquer longuement, que c'est l'ouvrage "Le Matin des Magiciens", qui a été le déclencheur de notre intérêt, sans cesse croissant, pour le Passé prestigieux de notre Planète.

      Et voici maintenant, le passage important, que nous avons trouvé dans notre exemplaire de 1972, (après pas mal de péripéties), pages 253 et 254, re-strcturées par nos soins:

  
      On découvre alors, que dans le New York Herald Tribune du 11 Juin 1958, que nous n'avons pas hélas trouvé sur Google, que l'Institut vénérable Smithson, dans un remarquable article paru dans le New york Herald Tribune, " s'estime en mesure de conclure qu'il y a mille ans les esquimaux habitaient l'Asie centrale, Ceylan, et la Mongolie. Ils auraient ensuite, émigré brusquement vers le Groenland... "

      Ou encore dans l'ouvrage d'un certain archéologue des régions polaires :


    Ouvrage que nous avons découvert, lors de notre passage à Paris en Mai 2007, à la Libraire de l'Avenue 31 Rue de Lecuyer, Porte de Saint-Ouen.

    Cet ouvrage est paru aux USA, sous le titre "Ancient Men Of The Arctic" by J. Louis Giddings. publié en Juillet 1967 avec photographies , schémas de gravures et cartes, avec 391 pages et publié chez Alfred A Knopf.

    En feuilletant cet ouvrage dans la librairie, nous avions remarqué, qu'il s'y trouvait un chapitre parlant de "L'énigme de Esquimaux" , et c'est essentiellement cela, qui nous a déterminé à faire l'acquisition de cet ouvrage.

    Voyons donc ce que l'on nous dit en 1973 dans la préface de cet ouvrage, préface écrite par Jean Malaurie anthropogéographe, explorateur spécialiste des régions arctiques et administrateur chez Fayard de la collection "Civilisations du Nord".

    Voila donc en partie ce qui concerne l'origine de cet étrange peuple des esquimaux:

a) De l'origine des esquimaux et de la raison du peuplement des zones arctiques

    "L'Arctique pour le lecteur français, ce sont.., les Esquimaux. Les Esquimaux, toujours les Esquimaux. Pour les premiers chercheurs aussi. Et c'est très tard que l'on a saisi l'unité culturelle de cette civilisation originale qui se déploie sur un front de 15 000 kilomètres, de la Sibérie au Groenland. Civilisation surprenante à des latitudes où toute vie est un défi, et qui confond, par son unité et son ampleur. C'est l'espace civilisationnel le plus vaste du monde après celui occupé par les Arabes. Et l'on comprend qu'elle ait retenu la première attention des ethnologues, bien que leur effort de description et d'analyse ait souvent absorbé ceux-ci au point qu'ils en ont oublié le sens profond.

    D'où viennent-ils et pourquoi cette montée des hommes vers le pont ou le détroit de Béring ? Les traits mongoloides des Esquimaux ont conduit les premiers observateurs à conclure hâtivement (dès le XVIIIe siècle), qu'il s'agissait de peuples du nord de l'Asie - Toungouzes ou Chinois - repoussés par des tribus hostiles vers le Nord-Est sibérien, puis vers les steppes glacées américaines - les futures prairies - non occupées encore par les Indiens. Etc..."

    Mais un peu plus haut dans cette préface, on trouve aussi une raison concernant le peuplement des zones arctiques :

    "...Pourquoi cette poussée, cette obstination vers le Nord ? Parce qu'aux interstadiaires, c'est-à-dire aux périodes relativement tempérées des zones arctiques, les steppes, libres des glaciers, sont d'immenses prairies verdoyantes parcourues par un abondant gibier. Etc.... "

    Fin de la citation très partielle.


    Autrement dit, les régions arctiques actuellement si réfrigérantes ont été peuplées autrefois, quand la température était plus tempérée, parce qu'elles regorgeaient de nourriture.... Point à la ligne et n'en parlons plus...

    Bien sûr pour ARTivision, il y a bien mieux comme explication. Alors Messieurs les historiens des zones articles attachez SVP, solidement vos ceintures, car nous allons entrer dans une zone à très fortes turbulences...

      Le Webmaster du site ARTivision, qui aime retrouver la source d'un document, a cherché pendant prés de 40 ans, dans quel ouvrage R. Bernard avait trouvé cette incroyable légende, concernant les esquimaux qui pointent le doigt vers le Nord, pour indiquer leur origine...

      C'est ainsi que nous avons même commandé en, Juillet 2010, dès que nous avons pris connaissance de son existence l' ouvrage sorti, aux Editionx Flies France en 2006 :

  

      N'ayant en effet, rien trouvé dans cet ouvrage concernant l'affaire des Inuit , qui prétendent venir du Nord, le plus haut, nous avons écrit à ce sujet à l'Editeur, et même à l'auteur Maurice Coyaud dont un aimable internaute nous avait trouvé l'e-mail, et hélas depuis lors, nous n'avons reçu aucune réponse, ni de l'un, ni de l'autre. Un jour peut-être à titre documentaire, nous publierons ces lettres. Nous vous laissons alors, le soin de juger ce manque flagrant de courtoisie, et le fait que cela dénote aussi, selon nous, bien sûr, une prétention inégalée, de se croire être des as du savoir concernant les esquimaux...

      Mais, le 13/09/2012, nous avons eu le privilège d'entrer en possession de l'ouvrage de 1907, suivant :

  

      Et en page 180, on découvre alors :


     Traduisons très modestement, ce passage concernant l'origne des esquimaux " Ce peuple étrange n'a aucune idée de sa provenance. Il n'a même pas, comme la plupart des peuples primitifs, une légende indiquant sa provenance. Quand on questionne l'esquimau sur le sujet, il indique invariablement la direction du nord, sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste. Il est plus que probable que ce peuple est le résidu d'une puissante race formée des plus anciens habitants l'hémisphère occidental... "

     De plus donc, si l'on sait lire entre les lignes, on voit là que, l'esquimau au lieu de faire de longues phrases ambigües, prèfère utiliser le même geste de ses ancêtres en pointant le doigt vers le Nord. Quoique l'auteur en pense, c'est tout de même bien une légende, transmise de génération en génération. D'ailleurs l'auteur dit lui même, plus loin, que le dialecte de l'esquimau possède très peu de mots, 300 environ. Donc il n'a pas l'habitude de parler en l'air... Mais, c'est la phrase suivante du DR SENN, qui nous intéresse grandement, et il faut la comprendre à deux niveaux : "sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste ".

     Le premier niveau est le fait, que l'esquimau a oublié effectivement pourquoi il pointe le doigt en direction du nord, et cela se comprend très bien.

     Le deuxième niveau, c'est le Dr Senn lui-même, qui nous donne l'occasion de l'exprimer, car, croyant que sa culture intellectuelle est plus achevée, que celle de l'esquimau, alors il ne jugera pas utile d'approfondir la portée de ce geste insolite de l'esquimau, bien qu'il ait, entendu parler par de nombreux explorateurs de cette énigmatique Mer libre du Pôle, dont nous parlerons plus bas. Il a donc, comme vous le voyez, loupé le coche, alors qu'il avait bien en main, les attributs péremptoires , d'une énorme découverte .

     Mais faisons ici une deuxième digression :

      Ils ont aussi, loupé le coche, ceux qui, comme René Guénon dans son ouvrage intitulé "Le Roi du Monde", publié en 1958 chez Gallimard, parle de ces affaires polaires de manière tout à fait symbolique, faisant partie de l'imaginaire collectif, ou pour ne pas le dire mieux, d'un fantasme séculaire. (Il est vrai qu'en 1958, il ne pouvait disposer comme nous, de photos satellites, mais il avait beaucoup d'autres moyens de se rendre compte, qu'il y avait vraiment un mystère concernant le Pôle Nord, et cela lui est passé sous le nez très malencontreusement).

     " D'autre part, en se reportant à ce que nous avons expliqué sur le symbolisme du "Pôle", il est facile de voir aussi que la montagne du Paradis terrestre est identique à la "montagne polaire" dont il est question, sous des noms divers, dans presque toutes les traditions : nous avons déjà mentionné le Méru des Hindous et l'Alborj des Perses, ainsi que le Mont-salvat de la légende occidentale du Graal ; nous citerons aussi la montagne de Qâf des Arabes , et même l'Olympe des Grecs, qui, à bien des égards, a la même signification. Il s'agit toujours d'une région qui, comme le Paradis terrestre, est devenue inaccessible à l'humanité ordinaire, et qui est située hors de l'atteinte de tous les cataclysmes qui bouleversent le monde humain à la fin de certaines périodes cycliques. Cette région est véritablement la "contrée suprême" du reste, d'après certains textes védiques et avestiques, sa situation aurait été primitivement polaire, même au sens littéral de ce mot; et, quoi qu'il en puisse être de sa localisation à travers les différentes phases de l'histoire de l'humanité terrestre, elle demeure toujours polaire au sens symbolique, puisqu'elle représente essentiellement l'axe fixe autour duquel s'accomplit la révolution de toutes choses.".


      Confondre l'Olympe des grecs et l'Hyperborée, (mentionnée plus haut), c'est vraiment faire un amalgame fallacieux et dérisoire, bien que ce René Guenon, reconnaisse qu'à l'origine, la localisation de la fameuse "contrée suprême", d'après certains textes, aurait été primitivement polaire.

    Voyons maintenant un autre son de cloche, bien plus réaliste :

     En effet c'est le grand ésotériste français Serge Hutin, qui dans son petit livre de poche intitulé "Hommes et civilisations fantastiques" paru en 1970 chez l'Editeur J'ai Lu dans la remarquable collection hélas disparue " L'Aventure mystérieuse du cosmos et des civilisations disparues" n° A 238 :

  

nous dit, en page 44 et 45 ceci :


, cela prouve bien sûr que, Serge Hutin, était particulièrement informé sur ces mystères polaires, ( que certains auteurs, préfèrent ignorer, voir par exemple l'affaire Serge Jodra à notre article : PreuvesFlagrantes.html), car il connaissait, déjà en 1970 (avant la parution en 1971 du livre français), le livre en anglais de 1964 R. Bernard, (déjà présenté ci-dessus).

    Mais cet auteur, qui a bien compris l'énorme importance de cette affaire polaire, va nous en dire, bien plus, dans un nouvel ouvrage paru en 1976, tel que :


    Et là, en pages 46 et 47, il met carrément le pied dans le plat :



     Précisons alors que, ce n'est qu'en 1913, que l'écrivain américain, Marshall B.Gardner, un habitant d'AURORA dans l'Illinois publia, à ses frais, un petit livre intitulé "Voyage à l'intérieur de la Terre", où il fait état de ce soleil central. En 1920, il réédita son ouvrage en le complétant jusqu'à ce qu'il atteigne 456 pages, et en l'agrémentant d'une bibliographie d'une cinquantaine de titres, presque tous axés sur l'exploration polaire.

    Voici donc une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de son incomparable ouvrage, et qui vaudra sans doute bientôt, bien plus que son poids en or ...

  


      Mais ce 23 Juin 2018, disons aussi alors que le valeureux peuple Esquimau, a aussi dans son Passé, cette autre légende, qui nous interpelle grandement, et que nous avons déjà aperçue plus haut, à la fin de ce document recomposé par nos soins :

  
      On le sait déjà, que cette citation concernant des oiseaux métalliques, ayant transporté, il y a des lustres, les esquimaux, est extraite de notre exemplaire de poche, intitulé"Le Matin des Magiciens" de Louis Pauwels, et de Jacques Bergier, paru en France, en Décembre 1972 :

  

      D'abord, on voit que, les célèbres auteurs de cet ouvrage, se posent à juste titre, les questions relatives à la migration vers le Grand Nord, de ce peuple d'esquimaux, dont parle le New York Herald Tribune du 11 Juin 1958 en question :

" - Mais Pourquoi ? cette émigration subite.

- Comment des primitifs ont-ils pu décider brusquement et en même temps de quitter ces terres pour le même point inhospitalier du globe?

- Pourquoi quitter une zone tropicale paradisiaque comme Ceylan ?

- Comment ont-ils pu le gagner ? Ils ignorent encore maintenant que la Terre est ronde et n'ont aucune idée de la Géographie ...
"

     
Jacques Bergier et Louis Pauwels, émettent alors l'hypothèse, déjà hardie pour l'époque, de l'existence d'une civilisation supérieure, il y a 10 000 ans qui aurait contrôler le Globe. Elle aurait ainsi réalisé dans le Grand Nord une sorte de zone de déportation.

     On voit aussi que, les auteurs en question, pourtant si précis d'habitude, dans leurs propos, ne nous disent pas, où ils ont pu puiser une si surprenante déclaration, du folklore esquimau, disant que : " ces tribus ont été transportées dans le Grand Nord, à l'origine des temps, par des oiseaux métalliques géants "

     Mais, on peut aisément supposer que cela se trouve justement dans l'article de l'Institut Smithson paru New York Herald Tribune du 11 Juin 1958 en question. Merci donc mille fois, à l'internaute béni, qui pourra trouver sur le Web, une copie de ce super article...

     Pour fignoler l'affaire, disons aussi que ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels, ironisent d'abord sur l'attitude qu'avaient les archéologues de XIXe, au sujet de ces oiseaux métalliques évoqués par les esquimaux. Ces archéologues qualifiaient, ces oiseaux métalliques d'absurdité.

         Mais, nous, qui avons découvert les avions et bien d'autres engins métalliques volants, nous devons réfléchir assurément sur ce passage surprenant...

          Le site ARTivision, prétend démontrer que ces esquimaux ont été déportés de la Terre intérieure, vers les zones polaires, et l'on va vite découvrir pourquoi, dans d'autres documents.

    Mais, ces savants du XIXe, avaient certainement entendu aussi parler de descriptions ancestrales d'engins fantastiques, appelés vimanas, et qui circulaient à l'époque dans la région des Indes, comme nous le décrit ce passage des pages 257 à 258 de notre livre de poche :

     Ces savants du XIXe, ont dû qualifier ces textes indiens, de purs contes et de légendes imaginaires... Et vous, qu'en pensez-vous maintenant ?

    Voici d'ailleurs, une vue d'un artiste contemporain, repésentant deux vimanas en mouvement , tableau, hélas dont nous ignorons l'origine :


    Pour en savoir plus à ce sujet, prière de consulter notre article :

       Mais, dans cette affaire, il nous fallait donc trouver au moins un autre ouvrage, révélant ce fait concernant des d'oiseaux métalliques transportant les esquimaux ...

    En fouillant, dans notre bibliothèque, nous sommes tombés très heureusement Hum, hum... , sur l'ouvrage intitulé en anglais "Not of this World" de Peter Kolosimo, dont la traduction est en français nommée : "Archéologie Spatiale", paru en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue : "Les Chemins de l'impossible". Voici donc côte à côte, ces deux ouvrages remarquables :

  

    Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun, ainsi que des savants soviétiques, et il a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella", qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

      Dans le livre de poche en anglais paru en 1970, on trouve en page 92, ce passage :


, et en français, un an plus tard, voici la traduction du passage précédent, concernant les esquimaux, et qui est en page 101 :


       Mais, il existe une troisième énigme relative au folklore des esquimaux, et pour la mettre évidence, nous sommes obligés de revenir, à l'ouvrage important du Dr SENN, (non traduit hélas en français, et déjà présenté, plus haut : )


      En effet, dans cet ouvrage, on trouve aussi, un autre fait qui surprend, et qui concerne la vie des esquimaux :

      En effet, quand on demande à certains de ces derniers, où ils supposent que leur entité va après la mort, ils ne montrent pas le ciel au dessus de leur tête, ni le soleil du jour, ni les étoiles du soir, ni l'immensité du cosmos qui les environne, mais ils montrent le sol, et parlent de certains niveaux à l'intérieur de la terre, d'une bien autre manière, que nos savants actuels, qui y placent un torride redoutable feu central, fait de métaux en fusion ...

     Voici donc, un extrait des pages 206 et 207 restructurées par nos soins :


     Et, voici donc notre modeste traduction :

Religion


      "La Nature, elle-même a imprimé dans les esprits de tous, l'idée d'un Dieu. Pour quelle nation ou race humaine n'aurait-elle pas, même si l'on n'y pense pas, instilé une certaine idée de Dieu ?" Cicéron.

      "Les Esquimaux issus des colonies danoises n'ont jamais connus d'instruction religieuse et n'ont pas d'idées fixes concernant la création et l'existence d'un Dieu vivant. Ils croient en un monde futur, dont les occupations et les plaisirs, selon les crédos habituels des races primitives qui sont basés sur contacts sensuels. Leur idée du paradis est bien la même que celle des indiens d'Amérique. L'âme descend sous la terre, dans diverses demeures, la première ayant une forme qui ressemble à un purgatoire. Mais les bons esprits la traversent rapidement pour aller trouver d'autres demeures, plus perfectionnées et s'envont alors à une profondueur plus importante atteindre celle où se situe le bonheur parfait, où le soleil ne se couche jamais, et où sur les bords de grands lacs qui ne gèlent pas, errent dans de grands troupeaux, les cerfs et aussi où, dans les eaux, abondent toujours le phoque et le morse (Parry et Lyon) Ils n'ont pas de religion, pas d'idoles, pas de culte. Leurs idées à ce sujet sont très primaires, et ils reconnaissent cependant l'existence d'un être, correspondant au bien et au mal..."

     Fin de la traduction.


     ARTivision, croit alors que tout cela s'apparente, à des réminicences ancestrales d'un passé millénaire, ayant trait à une époque bénie, où ces esquimaux vivaient à l'intérieur paradisiaque de la planète...

      En respect, pour ce peuple si valeureux, voici quelques vignettes de leurs silhouettes :

  

  

      N'est-ce pas alors le moment, de replacer ici, notre amusante réplique, vue plus haut, et légèrement modifiée :

"Légende, vous avez parlé de légende ? Comme cela semble très... légendaire"

      Mais, ce 25 Juin 2018, voyons un dernier fait incroyable qui concerne une fois de plus, le Peuple des Esquimaux...

     Disons alors que, c'est le 31 Mai 2012, que nous avons eu le grand bonheur, de recevoir de l'ami intenaute Phil du Temps de Paris, les 16 pages photocopiées, de l'ouvrage de 1873, d'un certain Jules Gay ( qui fut à l'époque, professeur de Physique à Montpellier), et ouvrage intitulé :"La Mer libre du Pôle Nord" :



     Mais voici la missive en question :

From: Phil Du T.....
Sent: Thursday, May 31, 2012 7:09 PM
To: Fred IDYLLE
Subject: De la part de Phil de PARIS !...

          Bonjour de Métropole cher Fred !

     Vous avez écrit :

"Merci d'avance à l'internaute béni, qui pourrait découvrir cet ouvrage quelque part."
     Et bien voilà, l'heure de la bénédiction a sonné ! Le texte va s'étaler sur plusieurs mails pour éviter les lourdeurs risquant d'entraver la correspondance entre nos deux adresses...

          Bonne lecture !

     A bientôt Fred !

     Avec tous mes encouragements et mes vifs remerciements pour votre travail !


     Fin de citation

     C'est ainsi que les 16 pages de l'ouvrage sont arrivées chez nous sous forme d'images, dont nous allons ici vous digitaliser sans crainte certains passages, car cet ouvrage a bien plus de 70 ans, et est donc tombé dans le domaine public.

     Présentons d'abord le début, tel quel, en page 5 :



     On voit alors déjà, que pour nous guider dans notre perception du sujet évoqué, le professeur Jules GAY nous présente d'emblée, à juste titre, ( très utiles pour les puristes) quelques ouvrages disponibles à son époque, et que nous rassemblons dans la liste suivante, en invitant alors les internautes qui pourraient retrouver ces ouvrages anciens, de bien vouloir, nous en toucher si possibe, deux petits mots :

- Histoire des deux voyages entrepris par ordre du gouvernement anglais, l'un par terre, dirigé par le Capitaine Frankling, l'autre par mer, sous les ordres du capitaine Parry, traduit de l'anglais. 1 Vol in 8, Paris Gide 1824

- Voyage à la recherche du passage N. O. pendant le années 1829 à 1833. par Sir J. ROSS, traduit de l'anglais par Defauconpret. 2 vol in 8 Paris 1835.

- Voyage dans les régions arctiques à la recherche du capitaine Ross en 1834 et 1835 Capitaine Back, traduit par Caseaux; 2 vol . In 8. Paris, Artus Bertrand 1836.

- Journal d'un Voyage aux Mers Polaires de J.-R. Bellot 1 vol In -12 Pérotin libraire Editeur 1866 .

- La Mer polaire - De Lanoye - 1 vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage dans les glaces du pôle arctique - Hervé et De Lanoye - vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage of the Fox, in the Arctic seas - Mac Clintock - In 8 Londres 1859.

- Discovery of a N.-W. Passage by H.M.S investigator 1850-54 - Mac Clure - In 8, Edimbourg 1865..

- Stray leaves from and Arctis journal 18 Months in the Polar regions, - Osborne - in 8 Edinbourg 1865

- The polar Regions Richardson - in 8 Edimbourg 1861

- Artics Explorations - Kane - in 8 Philadelphie 1857.

- Du Spitzberg au Sahara - Ch. Martin - in 8 Paris 1866.

- Esquisse physyque des îles Spitzbergen et du pôle Arctique - Ch. Grad - in 8 Paris 1866

- Les voyageurs au pôle Nord - Desprez - in 8 Paris 1869

- La Mer libre du Pôle . - Dr Hayes - trad. par Ferd de Lanoye, In 8 Paris Hachette 1868

- Lettres écrites des régions polaires. - Lord Dufferin - trad. par Ferd de Lanoye in 8, Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Année géographique - Vivien de Saint Martin - Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Le Tour du Monde journal des Voyages. Paris Hachette ( Auteur et date non mentionnés).

- Le Bulletin de la Société géographique (n°s non mentionnés).

- Geograph Mittheilungen - Aug. Petermann -(date non mentionnée).

etc etc ...


      Mais poursuivons donc maintenant, la digitalisation de quelques passages de cet opuscule :

      " Les bords de ce bassin polaire , de cette espèce de cuvette qui l'occupe l'extrémité Nord de notre globe sont maintenant connus. Les côtes de l'Asie ont été déterminées avec précision, depuis longtemps déjà, par les officiers russes. Quant aux côtes septentrionales de l'Amérique, elles ont été plus récemment décrites. Jusqu'en 1818, on n'en connaissait que les deux extrémités et un ou deux points intermédiaires. A partir de cette époque, les admirables voyages de Franklin et de ses émules, les Parry, les Ross, etc. ; puis à partir de 1845, les expéditionq envoyées â la recherche de l'illustre Franklin ont achevé le relevé de ces côtes sur l'immense étendue de 75 degrés en longitude. En méme temps, ont été parcourues et déterminées la plupart des îles qui forment l'archipel du nord de l'Amérique; les côtes occidentales du Groënland ont élé relevées, justlu'au 83° degré de latitude, par les Américains Kane et Hayes. Mais qu'y a-t-il au delà de ce 80" parallèle, qui, trois fois seulement, a été notablement dépassé par Parry, en 1827, par Kane en 1854, par Hayes en 1861 ?

     A cette question il est permis de répondre avec une probabilité équivalente presque à une certitude : Il y a une mer, libre au moins pendant l'été. Cette mer contient peut-étre quelques iles ; elle est entourée par une ceinture de glaces à peu près immobiles pendant l'hiver, qui se brisent en été, et dérivant rapidement vers le sud vont fondre dans les eaux chaudes de l'atlantique et du Pacifique."


     Fin de citation :

     Au bas de la page 15, et au début de la page suivante, nous découvrons alors cette déclaration époustouflante de Jules Gay :

     "... Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des rares habitants de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices d'un climat plus doux vers le nord. " Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises ( Note du Webmaster: il s'agit bien sûr du nom des esquimaux de la région), m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord, sont arrivés sur leurs côtes."

     Etant donnée, l'importance d'une telle déclaration, le Webmaster du site ARTivision, serait bien aux anges, s'il pouvait en découvrir l'origine russe, et l'ouvrage qui l'a publiée en premier.

     Mais pour les puristes, voici aussi ce que l'on peut lire en pages 14 et 15 :

     " Au nord de la Sibérie, des résultals semblables ont été obtenus, et les explorateurs ont toujours trouvé la mer libre au-delà d'une ceinture de glace. adhérentes aux côtes " Au nord des îles de la Nouvelle Sibérie, par 76 degrés de latitude, dit Hedenstöm, on trouve un océan qui ne gèle jamais; même en Mars, je n'y ai vu que peu de glaces flottantes. " Le gouvernement russe chargea en 1819 le lieutenant, depuis amiral Wrangel (décédé en 1870), d'explorer les rives septentrionales de la Sibérie et de s'élever le plus possible au nord en taîneaux. Pendant trois années, Wrangel fit des efforts prodigieux pour s'élever ainsi vers le nord; chaque fois, il fut arrété par l'eau libre et obligé de regagner la côte en toute hâte, non sans courir de graves dangers, par suite de la faible épaisseur des glaces et de l'agitation de la mer, qui menaçait à chaque instant de rompre la crôute solide. En dernier lieu, en 1823, à 17 milles allemands de la terre, par 70° 51' latitude, M. de Wrangel étant monté sur le plus élevé des blocs de glace, "la mer ouverte s'étendait devant nous, à perte de vue", et nous dûmes abandonner le but que pendant trois ans, à travers des privations, des misères et des dangers de toutes sortes, nous nous étions efforcés d'atteindre. Le courant était dirigé avec une vitesse de 4,3 milles à l'heure...Depuis, les baleiniers américains, particulièrement les capitaines Long et Rodger, se sont avancés fort loin dans cette mer libre, cette Polynia des Russes, vue par Hedensöm et Wrangel".

      Tout ce qui précède, justifie n'est-ce pas, à lui seul, les nombreux articles, où ARTivision, affirme l'existence effective de cette mer libre du Pôle Nord, dont nous parlerons bientôt et que l'on nous cache depuis des lustes, en très Haut lieu ....

       Finalement ce fascicule de Jules GAY est très important pour nous faire toucher du doigt les phénomènes polaires que les médias de l'époque et même ceux d'aujourd'hui ont évité soigneusement de mettre exergue, comme par exemple, le fait que l'on ait trouvé dans la zone polaire boréale, beaucoup d'arbres qui flottaient dans la mer et qui étaient d'espèces inconnues, et le site ARTivision, s'est évertué avec beaucoup d'efforts, à poursuivre des recherches très prosaïques, sur cette affaire, qu'aurait pu et dû poursuivre Jules GAY, et là, nous devons hélas avouer qu' il a vraiment loupé le coche, alors qu'il était arrivé tout près de la Superbe Vérité, qui éclatera inéluctablement bientôt. En effet Jules GAY a eu le grand mérite de transcrire la déclaration de Mr de Wrangel, ( que nous n'aurions sans doute jamais connue), et qui donne la parole aux esquimaux Tchoukises, qui affirment dans leur tradition que des bateaux et des hommes sont venus chez eux, d'une île plus chaude, située au nord...

      Autrement dit, déjà en 1873, certains chercheurs comme Jules GAY, admettait qu'il pourrait y avoir au sein de cette Mer libre du Pôle Nord, des îles habitées inconnues.

      La démarche du site ARTivision est justement, de démontrer, documents à l'appui, qu'il s'agit bien plus que des îles disparates inconnues, mais plutôt, d'un <immense continent , situé à l'intérieur de la Terre qui est creuse, quoiqu'en pensent les détracteurs zélés et autres intellectuels blasés , mais, continent révélé fantastiquement par l'amiral Byrd des USA, et ceci est parfaitement connu de nos gouvernements, qui le cachent au Monde entier, pour de vulgaires questions de politiques sécuritaires économiques, et surtout militaires.

      Mais, le Temps des Révélations est bien arrivé, et les Sbires des Forces de l'Ombre et leurs instigateurs, vont bientôt mordre la poussière, (poussière dont nous parlerons justement plus bas), afin que cette planète devienne enfin un havre de Paix et d'Harmonie " .

Aux dernières nouvelles un très aimable internaute GR, nous indique que l'on peut désormais trouver le livre de Jules Gay en PDF à :


       Mais voici donc un petit plus, qui va bien nous éclairer sur ces mystères polaires si bien occultés par nos hauts dirigeants, et par exemple, voici, ce que nous dit au sujet de cette mer libre, le grand explorateur, le Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin (28 Février 1820 - 16 Février 1857), de la Marine des USA, et qui fut un très grand explorateur polaire du 19 e siècle.

    On sait qu'il publia en 1857, cet ouvrage connu que l'on peut trouver sur le site :



     Et pour les puristes, voici en anglais, le paragraphe surprenant qui nous intéresse :


      Et voici une traduction de cet étrange paragraphe :

" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

   
Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque , devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.

     Alors chers détracteurs zélés et consorts intellectuels blasés de cette civilisation actuelle, sauf de dire que Dr Elisha Kent Kane, était plutôt timbré, nous attendons votre réponse de circonstance sur ce sujet...

     Mais disons également ici, qu'il y a aussi des chercheurs, comme Jules GAY, dont nous possèdons certains ouvrages, qui, tout en n'étant pas des explorateurs, ont largement évoqué cette mer libre du Pôle, dans leurs investigations, comme Buffon, Boiteau, J-p Bellot, Jules Verne, Daines Barrington, ...etc...

     Tous ces gens ne peuvent avoir menti, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas avec la rigueur morale, et pour les puristes, qui recherchent des documents d'origine, il nous vient à l'idée de présenter ici l'ouvrage de 1818, d'un certain Daines Barrington, que nous avons sous la main :


     Et nous découvrons alors en page 37, ceci :


      Une modeste traduction pourrait donner alors :

      " Le Capitaine Goulden, qui avait fait plus de trente voyages au Groenland, a rapporté à Sa Majesté, que, étant au Groenland pendant une vingtaine d'années, il fut en compagnie de deux Hollandais à l'est de l'île d'Edge. Comme les baleines fuyaient la côte, les deux Hollandais se déterminèrent à aller plus loin vers le nord, et après une quinzaine de jours, ils furent de retour. Ils dirent alors qu'ils avaient navigué jusqu'au 89 ° de latitude nord , et qu'ils ne rencontrèrent pas de glace, mais une mer libre et ouverte, et qui avait une configuration ressemblant à celle de la baie de Biscaye. M. Goulden n'étant pas satisfait par cette brutale révélation, ils lui ont présenté quatre journaux de bord des deux navires, qui en témoignaient catégoriquement, et cela, en quatre minutes, reçu l'agrément de tout un chacun. "

    Comme il serait intéressant n'est-ce pas, de retrouver la trace de la déclaration de ce Goulden, et bien sûr, aussi le nom de ces hollandais et surtout leurs journaux de bords, s'ils ont été conservés dans des bibliothèques !!!

     Mais, pour ces mêmes puristes, qui aiment remonter aux sources, voici encore un autre document très significatif à cet égard, et venant du " The New York Times" du 21 Octobre 1871 :



      Donc, juste au début on découvre que : " le 20 Octobre .- Des Rapports complets de la dernière expédition allemande vers le Pôle Nord ont été publiés. Il y est fait état que l'expédition fut un succès. Une mer polaire fut découverte libre de glace, et grouillant de baleines...".


      A vous de juger ... une fois de plus, documents très prosaïques à l'appui ...

       A suivre...

     Article mis en page le 05/06/2018, et revu le 07/06/2018, et revu le 09/06/2018, et revu le 11/06/2018, et revu le 13/06/2018, et revu le 15/06/2018, et revu le 17/06/2018, et revu le 19/06/2018, et revu le 21/06/2018, et revu le 23/06/2018, et revu le 25/06/2018.

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Quand l'astéroide OUMUAMUA (A/2017-U1), nous pose la plus terrible des interrogations, concernant les Elohim de l'Ancien Testament, et nous invite, dès lors, à inaugurer, ce que l'on pourrait appeler,
le "Poertrenchisme"
.


I Introduction.

         Selon nous, ces derniers temps, font vraiment partie "du Temps des Révélations", et nous allons le montrer ci-dessous...

         En effet, c'est par le plus grand des hasards, que nous avons feuilleté dans la Grande Surface voisine de chez nous, au début du mois de Fevrier 2018, l'excellente revue ésotérique intitulée : "Monde Inconnu", n° 390 de Février-Mars 2018 , dont voici pour les puristes, la première couverture :


II Genèse de l'affaire.

        Nous y avons d'abord déccouvert, avec un grand étonnement, doublé d'une vraie satisfaction, aux pages 30 et 31, ceci :


qui n'est, qu'un court resumé, de notre article publié sur le Web , dès le 28/08/98 ( il y a donc de cela 20 ans en 2018) à l'adresse :


ou encore, en cas de blocage, à :

        Rappelons, au puriste, qui aime remonter à la source d'un document, que cet article, était le développement de notre entrefilet en date d'Avril 1974, (il y donc déjà 44 ans en 2018), et publié par la revue Ouranos de l'époque, telle que :

  

     Et voici le texte de présentation :

  

        Mais si nous reparlons ici de cela, c'est (qu'entre autres choses d'intéressant), cette revue, a aussi résumé, en pages 22 et 23, l'affaire de l'astéroïde inimaginable nommé, Oumuamua, et nous vous invitons donc à découvrir ici, avec une grande attention, les deux pages vraiment extraordinaires, qui nous exposent, le phénomène en question :


        Voici alors une photo plus significative de l'astéroïde :


que nous savons extraite du site :


, et merci donc mille fois à l'internaute qui nous trouvera l'url de la NASA correspondant.

         L'orbite de cet asteroide Oumuamua, possède vraiment d'étranges caractéristiques, que nous résume bien la revue "Monde Inconnu", de Février-Mars 2018 déjà présentée ci-dessus :


         Et voici d'ailleurs, un graphique montrant approximativement, la caractéristique surprenante, de la trajectoire d'Oumuamua :


         Tout cela nous amène à présenter ici notre premier focus :

Premier focus :Quand la NASA découvre après calcul que cet astéroide a environ 800 métres de long et un diamètre de 400 m . C'est donc un astre minuscule, s'il est naturel, mais c'est un corps bien plus conséquent et parlant , s'il s'agit d'un appareillage artificiel très ancien, surtout s'il pouvait être en rapport avec le contexte, des Elohim, si souvent évoqué, par ARTivision...

         Nous n'aurions certainement pas fait état de cette affaire, si, le très célèbre lanceur d'alerte (en anglais Whistleblower) Corey GOODE:


n'avait pas affirmé, avoir visité cet étrange astéroïde, ainsi :


et astéroïde, qui est effectivement, d'après lui, un vaisseau spatial construit, par des entités intelligentes, il y a des millions d'années.

         Mais, lisez donc, ce qui suit, qui est plutôt vertigineusement ahurissant, et qui est tiré du site :


ou encore en cas de blocage :


et texte dit-il, qui confirme de nouvelles découvertes sur la Race des Anciens Bâtisseurs, bien plus vieux d'après nous, que la civilisation Humaine Ancienne dite par lui,, de type "Civilisation de Rupture" ! Voir à ce sujet notre article LesAliens-en-clairSuite.html

        Voici alors, quelques passages éclairs du texte en question :

David : Oh, vraiment ?

Corey : D’accord. Immédiatement après la fin de la séance d’information, nous avons été escortés directement à cette visite, mais la séance n’était pas terminée.
Ce qui s’est produit, c’est la fenêtre qui était contre le mur qui avait la scène du paysage lunaire, l’une des grandes baies vitrées intelligentes abaissées du plafond. Sigmund s’est levé et a dit : "J’ai un cadeau pour vous deux."



.............................................passage coupé......................................................

David : Est-ce que cette glace mousseuse existait sur toutes les surfaces ou seulement sur le sol ?
Corey : C’était juste sur le sol, ce qui, comme je vous l’ai dit, il n’y avait pas de gravité. Ils ont donc déclaré que, à l’époque, ….. Il avait été proche d’une étoile.
Ils ont dit que ce vaisseau était autour d’une étoile pas trop lointaine – ils l’ont nommé l’étoile – et qu’elle était coincée sur une orbite autour de cette étoile pendant des millions et des millions d’années.
Les données temporelles qu’ils ont été en mesure d’utiliser à ce jour pour cet objet datent de plus d’un milliard d’années.
David : Wow ! Et pour que les choses soient claires, ce n’est pas une datation au carbone 14. Il s’agit d’une autre technologie que nous n’avons pas habituellement.
Corey : D’accord. Oui, c’est une technologie complètement différente.
David : D’accord.
Corey : Mais ils commencent à tirer les tiroirs ouverts, et certains d’entre eux sont vides, et d’autres ne l’étaient pas.
David : Hm.
Corey : Ils ont ouvert un tiroir sur lequel reposait un être qui ressemblait à un ptérodactyle.


       Il était d’un bleu pâle très clair, et il semblait qu’il était probablement d’un bleu plus foncé avant la mort, avant qu’il ne meure, et il s’est tout simplement effacé.

       Et dans un autre tiroir qu’ils ont ouvert, il y avait cet être à l’aspect rose-orange.


Le torse était très mince et il avait l’air pliable, puis il s’est détaché en deux jambes qui ressemblaient essentiellement à des tentacules.


David : Comme une pieuvre ?
Corey : Comme une pieuvre.


      Fin de citation

       Arrêtons ici, voulez-vous, ces révélations fantastiques, que nous avons aucun moyen de certifier, car les images sont surtout des reconstitutions artistiques...

       Le site ARTivision, ne peut, avec ses faibles moyens, (pas de téléphone portable, pas de messages utilisant les messages vocaux, pas de vidéos, pas de Facebook, ni de Twitter... etc..) , que souhaiter que la divulgation de cette affaire soit bientôt, plus prosaïque, mais ce site peut toujours partir, comme il l'a toujours fait, de documents officiels et coutumiers,, ( par exemple des textes de l'Ancien Testament), pour démontrer (en glorifiant le chercheur britannique Brinsley le Poer Trench), que la Terre, a bien reçu à certaines époques des entités extraterrestres bien plus avancées technologiquement que nous le sommes actuellement, et aussi en imaginant sérieusement que ces entités ont donc assurément manipulé notre contexte génétique, et aussi d'autres attributs biologiques de cette planète,, et surtout ce sont elles qui ont taillé et agencé les blocs énormes, qui nous narguent prodigieusement un peu partout, et au aujet desquels, jamais un vrai débat scientifique, n'est organisé à la Télé ou dans un symposium culturel quelconque ...

       Voici une fois encore, quelques éléments de ces énigues mégalithiques non résolues :


     La pierre placée derrière, la jeune femme (placée là, uniquement pour donner l'échelle et qui elle, fait environ 1,60 de haut) , mesure à peu près 5 m de large, et bien que l'on ne connaisse pas ici la profondeur, elle pourrait peser, plus de trois cents tonnes. Elle est, on le voit, formée de 11 angles d'ajustement. Comment a-t-on pu non seulement déplacer un tel bloc, mais en plus le tailler et le polir de telle sorte qu'il s'ajuste si parfaitement avec les 7 autres blocs voisins, si bien que l'on ne puisse pas glisser une lame de rasoir, dans les jointures ? Les Incas n'avaient pas des burins en acier, et même s'ils en avaient, cette perfection est tout simplement époustouflante.

Autre exemple : Baalbek "Hadjar el Gouble", au Liban de 22,7 3m de long, de 4,55m de large et 4,68m de haut. qui pèse environ 1200 tonnes :


      Comment a-ton pu la tailler et surtout la transporter, alors que les occupants du coin, de l'époque, ne connaissaient nous dit-on dans nos universités, ni le treuil, ni la poulie, ni même la roue (et le site ARTivision a déjà démontré, que pour la roue, c'etait absolument faux) . Cette pierre, qui a été abandonnée en chemin, était probablement destinée aux terrasses de Balbeck, dont voici, un petti aperçu :



      La corchiche montrée en rouge n'a pas été encastrée dans la pierre principale, comme on pourrait le penser , mais c'est la pierre qui a été rabotée tout autour de cette mince corniche, pour la mettre en relief. Vous voyez donc, le travail que cela a dû occasionner, et aucun ingénieur, ni architecte moderne, ne peut expliquer ce travail.


Le visiteur est ici bien minuscule vis à vis de ces gigantesques blocs


      En effet, un ami, hélas décédé actuellement , et de taille normale (1,70 cm), a pu grimper sur le flanc de l'une d'elles, ce qui fait que certaines d'entre elles, ont environ 4 m de hauteur :

      Mais nous avons bien sûr d'autres preuves encore plus absolues montrant le passage de ces aliens dans notre système solaire.

        Allons, par exemple,, jusqu'à Mars pour voir aussi, si ces Elohim et leurs fils , dejà évoqués plus haut, n'y ont pas laissé, quelques traces de leurs passages...

        On sait, maintenant en effet, que des constructions y ont été découvertes et que la NASA, a tout fait, pour les discalifier et les caviarder.

     Disons aussi, que depuis 1976, le seul endroit, où il aurait fallu envoyer des nouvelles sondes spatiales sur Mars, est sur le plateau de Cydonia, où les sondes Vikings 76H593 et 17384 ont filmé en cette année 1976 en question, cette structure surprenante :


   Il n'est pas besoin en effet, de sortir de l'école Polytechnique, pour relever le caractère artificiel de cette structure gigantesque placée au centre de la photo et appelée par certains chercheurs, la "forteresse", et dont l'épaisseur des "murs", formant deux angles droits, dépasse les 300m. Le voisinage fait aussi apparaître une sorte de "pyramide" dont la hauteur dépasse le km. Bien évidemment, les revues spécialisées qui ont pignon sur rue, évitent soigneusement de parler de tout cela.

    Les deux sondes Spirit et Opportunity et (d'autres après comme celle nommée Curiosity lancée le 26/11/11 ) qui ont été envoyées sur Mars (soi-disant pour y détecter la vie ), ne sont que des leurres, et de la frime, pour faire travailler les chercheurs de la NASA, mais surtout pas pour prouver que la vie a existé sur Mars, car alors, la preuve est déjà là, en la matière de cette "forteresse", qui doit faire à vue d'œil au moins 700 m de haut (alors la Tour Eiffel serait vraiment un petit bambin à côté)

    Le voisinage, on le sait, fait aussi apparaître une sorte de "pyramide" dont la hauteur dépasse le km. La NASA et ses sbires, agissent exactement comme si un extraterrestre qui voudrait ralentir la découverte de l'existence d'une civilisation développée sur Terre, commencerait pour noyer le poisson, en faisant atterrir son robot au beau milieu d'une zone aride et stérile du Sahara, oubliant volontairement, les villes comme Paris, New York etc...

    Et on sait maintenant que la NASA et son complice un certain Michael Malin (et vous verrez que l'on devrait plutôt le nommer, plus diaboliquement parlant, Michael le Malin), ont trafiqué les photos pour en neutraliser les formes non naturelles. Voir pour cela absolument l'article incontournable de la revue Nexus n° 61 de Mars-Avril 2009 :


         Voyez aussi, en plus, cette image d'une partie de l'astre nommé Miranda satellite d'Uranus :


     On y voit alors un super ratissage du sol, en formes d'ovales très allongés, et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses de chars romains à la "BEN HUR" .

         Les astronomes, les géologues et consorts affiliés, se sont trouvés, là, sur Miranda, en présence de terrains extrêmement variés, contrastés, présentant des structures complexes, évoluées, qui témoignent d'un remue-ménage topologique très mouvementé. Même les plus imaginatifs sont surpris. On y distigue en effet aujourd'hui, une dizaine de types de terrains différents.

     Nous avons dès lors, une quasi preuve que le Passé de notre planète a bien été orchestrée parles Dieux, dont parlent tant de nos textes dit sacrés comme par exemple l'Ancien Testament, des Juifs, des Hébreux...etc.., le Kangyour et le Tèngyour des Tibétains, le Popol Vuh des Mayas quichés, le Coran des musulmans, les Védas, le Ramayana, le Mahabharata des Indes, l'Avesta des perses, le Tripitaka des bouddhistes... etc... , et ces textes, quoi qu'en pensent les très fidèles adeptes, ne sont que le condensé, du compte-rendu, du résumé, d'événements extraordinaires qui se sont passés dans les Temps Anciens, et qui ont été plus ou moins reproduits d'abord oralement, et puis ensuite transcrits et traduits de générations en générations avec toutes les lacunes, les erreurs, et omissions, voulues ou pas, par les transmetteurs et les vecteurs, des textes en question .

      Le site ARTivision, a produit bien sûr par exemple, de très nombreux documents qui prouvent que l'Ancien Testament, parle clairement d'êtres supérieurs nommés Elohim, qui ont trafiqué et manipulé le contexte planétaire terrestre, et que ces Elohim n'ont rien à voir, avec le Dieu du Maitre Jésus-Christ, qu'il appelait Mon Père, et qu'ARTivision nomme "le Très Haut" ou "La Source".

      Et d'ailleurs chacun peut vérifier, le fait que Le Maître Jésus , n'a jamais écrit nulle part, que le YHWH Elohim de l'Ancien Testament, était son père spirituel, dont il rejette d'ailleurs a priori, et assurément, la " loi du Talion", car il affirme clairement : "Vous avez appris qu'il a été dit :" œil pour œil , et dent pour dent ". Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant... " Matthieu V-38.

      Ceci n'est-il pas bien l'application de la théorie de la "Non Violence"
, si chère au Mahatma Gandhi, et théorie qui a fait parfois ses preuves ?


      Mais disons donc, finalement (et cela, va faire certainement grincer les molaires des bien-pensants et des nombreux adorateurs du texte de l'Ancien Testament ), que le Dieu qui y est mentionné,, et que l'on a aussi appelé YHWH, Iavhé, Yahveh, Jéhovah, Adonaï, Êternel, le Seigneur, El shaddaï, the Lord... etc... , n'était en fait qu'un ancètre venu d'un autre Espace, et tout à fait comparable, à ces dieux sumériens, (voir notre adresse LesAliens-en-clair-surARTivision.html ), et dieu, qui aimait décimer les peuples ne faisant pas partie de la communauté très sélective qu'il avait choisie, et au sujet de laquelle, il pratiquait un eugénisme très sévère : (voir notre article très significatif :


où l'on tombe carrément à la renverse )


      Pas besoin de chercher longtemps, ceux à qui profitait cet amalgame entre l'Ancien Testament et le Nouveau, et cela pour mieux contraindre à l'obéissance l'innocent commun des mortels, et faire appliquer la devise scélérate connue : "Il faut diviser pour mieux régner". Point Barre...

      C'est donc maintenant pour nous, le moment, (pour mieux éclairer le novice ingénu qui découvre à peine ic,i le site ARTivision, et pour lui éviter d'aller se perdre, dans les arcanes très ésotériques de ce site), de présenter deuxième focus :

Deuxième focus :Quand ARTivision , rend un vibrant hommage, au très grand chercheur britannique, Brinsley Le Poer Trench, qui a su si bien, nous mettre en exergue l'affaire des Elohim de l'Ancien Testament et du "peuple du ciel" .

       Commençons donc, si vous le voulez bien, par ce qui suit :

       Voici d'abord, pour les puristes, un petit plus, tiré du site :


     où l'on découvre alors :


    Vous avez bien noté, nous l'espérons que ce Monsieur Le Poer Trench était un Lord anglais, qui ne se serait pas permis d'avancer des déclarations tonitruantes, s'il n'en avait pas sérieusement vérifié les sources. D'ailleurs, on nous dit aussi, qu'il avait pris contact avec le pilote de la Royal Air Force Desmond Leslie, qui a écrit, on le sait,, un livre surprenant avec le nommé, George Adamski, si décrié par des ignares de journalistes et autres consorts éditorialistes.

       Disons maintenant que tout commence par l'ouvrage remarquable , de ce Brinsley le Poer Trench ( on le sait, Grand ufologiste et en réalité 8e comte anglais de Clancarty ), paru à Londres chez Neville Spearman en 1960, et intitulé "The Sky People" :


, puis publié aussi en France, bien plus tard, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

     On y découvre alors ce passage très important, en page 19 :



     Nous avons souligné en rouge, les mots clefs de ce texte, qui montrent que le support d'écriture de l'époque, papier ou parchemin, était très difficile à préparer et que donc chaque mot écrit, avait son importance, et même par exemple, le vocable Iahvé, peut représenter diverses entités, à des moments différents.

     Vous pensez bien, que les scribes si méticuleux de l'époque, ne se seraient pas permis de transformer le je masculin... "ani", en un je féminin "anochi" , par simple plaisir graphologique.

     Vérifions dans la mesure du possible, cela, dans l'ouvrage monumental de Fabre d'Olivet : "La Langue hébraïque restituée", publié en 1971 en Suisse, dont voici les pages de présentation 5 et 7 :

  


et à la page 204, on trouve ceci :



     Le terme anochi, figure bien au verset 4 du chapitre 7 de la Genèse et sauf erreur de notre part, cela correspond aux 4 symboles hébraïques :



     Mais voyons un peu plus loin au chapitre 9 verset 12 :



     Le terme ani, est maintenant présent et s'écrirait (sauf erreur) avec seulement 3 symboles hébraïques :



     Donc, il y a bien, une différence , dans le texte hébreu, entre le je masculin, et le je féminin, différence totalement escamotée, par les divers traducteurs du texte d'origine ...

          Donc, ce 07 juin 2018, on voit déjà, que l'on trouve , une première preuve, que l'on nous a menti pendant des siécles, (comme d'ailleurs, on continue à le faire actuellement ...), sur la signification des éléments d'un texte dit sacré, dont on ne devait pas pourtant changer, dit-on, un iota, dans sa retranscription hébraïque.

     Mais allons plus loin, si vous le voulez bien, et si l'on apprend aussi que, le texte hébreu d'origine, ne possèdait aucune virgule, ni point, ni voyelle, ni majuscule. Plus tard, on y ajouta des points et des signes, pour signifier les voyelles et mieux ainsi comprendre le texte.

     Voici alors le début de la Genèse, tirée du livre de Fabre d'Olivet en question, déjà présenté, plus haut :


     On voit alors que le terme clef en hébreu :


s'écrit en hébreu transcrit en caractères latins :


      Remarquons, en passant, que ce terme "Elohim", signifie très exactement pour Fabre d'Olivet : "Lui-eux-qui-sont", qui semble bien être, un pluriel très singulier...

      Ce vocable, qui est à la base de toute notre compréhension du Passé de notre civilisation arabo-judéo-chrétienne, est traduit par toutes les bibles connues, (sauf 2), par le mot Dieu, comme par exemple dans la Bible du Chanoine A. Crampon, de 1939.


      Le hic de l'affaire, c'est que des siècles plus tard, après les premières écritures de ce texte, on se souvenait plus, de ce que representait vraiment le terme Elohim, et certains l'ont vite assimiler, à l'Architecte de L'Univers, et d'autres à un dieu comme Jupiter ou Zeus.

     Désormais, on sait donc, que ce terme Elohim, se trouve bien, noir sur blanc , dans le texte hébreu d'origine, et ce mot a été galvaudé et traduit de très nombreuses manières, alors que la prudence la plus élémentaire, aurait été... de ne pas le traduire.

     En effet, pour aller plus loin dans cette scabreuse affaire, disons que si dans un livre d'anglais de sixième, on lit la phrase à traduire : "Mr. Picwick was walking with his dog", que l'on pourrait traduire modestement, "Monsieur Picwick, était entrain de se promener avec son chien", on conçoit alors parfaitement que le vocable Picwick ( Pique-mêche), n'ait pas été traduit... n'est-ce pas !

      C'est exactement la superbe bévue qui a été faite, par les très nombreux exégètes et traducteurs de la Bible, et, cette bévue est la responsable de tous les désastres et les guerres, qui arrivent en ce moment, dans le Proche et Moyen Orient, et on verra plus loin, pourquoi !!

     Mais, le meilleur est encore à venir, car voici encore, quelques mots du Lord anglais Brinsley le Poer Trench , extraits en page 21, de son livre en question, et mots qui vont assurément, faire courir des frissons glacés, le long de la colonne vertébrale, et aussi occasionner des grincements assourdissants de molaires, chez les mécréants agnostiques zététiques et autres intellectuels blasés... :


      Que dire de plus encore ici, sinon ce que disent, on le sait, les anglos-saxons lorsqu'ils sont embarrassés : No Comment... .

     Poursuivons donc ici, notre affaire concernant les Elohim :

      Mais ce jour, profitons des feux de l'actualité, concernant notre très contestataire écrivain du
18 e siècle... Voltaire
, lors de la restauration du lieu, où il a vécu :


et tel que, sur le site :


on découvre :

      Il nous faut donc déjà savoir ici, qu' en 1765, Voltaire, a écrit un remarquable Dictionnaire philosophique. (et voici alors une admirable image de ce grand philosophe :

Extrait de la page 53 ce n° d'Avril 99 de la revue Science&Vie Junior )


     Voltaire était, on le sait, le chef de file des "philosophes des lumières", et l'on va va voir ci-dessous, ce qu'il pensait des premiers versets de l'Ancien Testament .

     Donc, dans son Dictionnaire philosophique, au chapitre qu'il consacre à la Genèse, on peut lire ceci :

""Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre". C'est ainsi qu'on a traduit; mais la traduction n'est pas exacte. Il n'y a pas d'homme un peu instruit qui ne sache que le texte porte : "Au commencement, les dieux firent ou les dieux fit le ciel et la terre". Cette leçon d'ailleurs est conforme à l?ancienne idée des Phéniciens, qui avaient imaginé que Dieu employa des dieux inférieurs pour débrouiller le chaos, le chautereb."

     Fin de citation .

     Pour en savoir plus, sur Voltaire voir le site :


     Seulement voilà, si Voltaire, voulait rester fidèle au texte hébreu, il aurait dû savoir que le mot traduit par Dieu, est (on l'a vu plus haut), en réalité le terme, Elohim (que chaque traducteur interprète à sa manière et que donc, il est préférable de le garder tel quel, et il en est de même du vocable Eloah traduit aussi bizarrement par le même mot Dieu).

     Donc Voltaire , dans son Dictionnaire Philosophique, au lieu de :

"Au commencement, les dieux firent ou les dieux fit le ciel et la terre"

, aurait dû finalement écrire plutôt :

"Au commencement, les Elohim firent ou les Elohim fit le ciel et la terre"

     Pour mieux appréhender tout cela, considérons alors maintenant la phrase simple suivante :

" Généralement, les français, aiment le bon vin"
.
     Notez en passant, que l'on pourrait écrire aussi en réduction :

" Généralement, le français, aime le bon vin"

     Nous pensons cependant, qu'il ne viendrait à personne l'idée de refuser que l'on puisse écrire aussi, cette phrase, sous la forme :

" Généralement, la communauté des français, aime le bon vin".

      On voit alors que le verbe qui était au pluriel (aiment) est désormais au singulier (aime), et cela n'est pas génant du tout.

     Il s'en suit qu'inversement, dans cette dernière phrase, le vocable, "la communauté" peut être supprimé ici en français sans problème, à condition de changer le singulier en pluriel et le des en les (les hébreux, en faisant de même, il y a des siècles, pour gagner de la place, auraient pu vouloir supprimer, en plus, le les, et même, vouloir garder le singulier, ce qui nous donna cette phrase tordue :"Elohim fit le ciel et la terre") .

      On voit bien ici, que les hébreux ont considéré, à la longue, sans discernement que les Elohim, étaient une seule entité, exactement comme l'expression "Les français", qui devient par la suite, "Le français"

     Comme il n'est pas correct d'écrire en français " les Elohim fit le ciel et la terre ", et pour garder le verbe au singulier, le Webmaster du site ARTivision, propose donc la traduction suivante :

"Au commencement, la communauté des Elohim fit (ou mieux élabora),
le ciel et la terre"

     Donc il suffira que l'on remplace partout le terme Elohim par l'expression "la communauté des Elohim", pour que le texte de l'Ancien Testament, devienne tout à fait clair et lumineux, racontant ainsi l'arrivée sur Terre d'êtres venus des cieux, pour re-structurer cette planète.

      Certains scientifiques, académiquement bien carrés , refusent absolument de croire, que cette visite soit possible. Qu'ils sachent cependant , qu'il y a 100 ans à peine, la télévion n'existait pas, et que, ce n'est qu'en Janvier 1926, qu'un certain John Logie Baird a effectué, à Londres, la première retransmission publique de télévision en utilisant un système mécanique sans tube cathodique. Etant donnés, les progrès extraordinaires accomplis depuis, avec les écrans plats et les hologrammes, il est quasi certain qu'en mille ans, on aura basculé notre mode transport, jusqu'à atteintre nos plus proches étoiles.

      D'ailleurs, le sceptique pourrait déjà consulter, à ce sujet le site :


où figurent ces très admirables schémas :

  

     Il est donc grand temps, en effet, qu'un brave Éditeur, prenne son courage à deux mains, pour publier enfin cette "Bible Cosmique", si souvent évoquée sur notre site, et Bible, qui s'harmoniserait avec les dernières découvertes faites sur la Lune, sur Mars.. etc....

      Ces découvertes incroyables pour le novice, ont été, on le sait, évidemment cachées en Haut Lieu, au commun des mortels, et cela, pour de vulgaires questions, de stratégies militaires et d'hégémonies politiques et économiques .

     En effet, les internautes fidèles d'ARTivision, savent par exemple, depuis belle lurette, que les mots ELOHIM et ADONAI du texte hébreu de l'Ancien Testament, ( traduits par Dieu et Monseigneur ou Éternel dans la plupart des bibles connues), sont assurément les pluriels de Eloah et de Adon, et donc devraient être remplacés par Dieux et Messeigneurs. Seules les Bibles, d'abord de CHOURAQUI,(COL.Desclée de Brouwer 1974, placée ici à gauche), celle-ci toujours, et parfois celle de DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956, placée à droite),


nous transmettent le terme ELOHIM, à la place des autres appellations telles que ( Dieu, Seigneur, Eternel etc...), et sont les seules Bibles, qui permettent de suivre le texte original en français, si l'on ne connaît pas un mot d'hébreu.

     Mais pour être plus clair, voyons justement, les premiers mots de ces deux ouvrages ( Chouraqui à gauche et Dhorme à droite) :



     On voit déjà des différences sérieuses : Pour Chouraqui, on pourrait imaginer que le mot "EN TÊTE" peut signifier simplement "au départ de l'histoire" racontée (il y eu peut-être avant autre chose), tandis que pour Dhorme le mot Genèse pourrait signifier le point de départ absolu de l'affaire. (Mais ce ne sont que des suppositions. Faudrait demander cela aux spécialistes de l'hébreu ).

     D'ailleurs, en bas du texte, Chouraqui ne parle pas de premier jour, comme toutes les autres Bibles, mais de jour unique, ce qui n'est déjà pas du tout, la même chose.

     Donc il ne sera pas nécessaire d'être académicien, pour découvrir que ces deux auteurs, se contredisent parfois, justement à propos du pluriel des Élohim.

     Un exemple parmi tant d'autres :

     En Genèse ch. III ver. 5, Dhorme écrit: "..vos yeux se dessilleront et vous serez comme des dieux." (notez la minuscule "d" à dieux : DHorme précise lui même dans une note en bas de page 9, qu'il n'a pas voulu utiliser l'expression "comme des Elohim", et qu'il préfère traduire "comme des dieux", car dit-il le nom d'Elohim est réservé à Dieu )...plutôt alambiqué, tout cela n'est-ce pas !!!

     Chouraqui écrit, lui, pour le même verset: "..vos yeux se dessilleraient et vous seriez comme Elohim". (Notez bien surtout l'absence du "des" et la majuscule "E" à Elohim, alors que l'on doit le savoir, les majuscules n'existent pas en hébreu. On voit donc clairement ici que chacun interprète le texte à sa convenance). D'ailleurs la Bible en français courant de l'Alliance Biblique Universelle de 1996, nous propose, elle, une version astucieuse, pour pallier à la difficulté: "Vous verrez les choses telles quelles sont, vous serez comme Lui...".

     Retenons au passage, que les autres Bibles écrivent :

soit :"... vous serez comme des dieux "
(dieux au pluriel avec une minuscule)

soit : "...vous serez comme Dieu".
(Dieu au singulier avec une majuscule)

et... en anglais les Bibles des Présidents Donald Trump et de Barack Obama qui ont servi lors de leur investuture, ne sont pas mieux loties en limpidité...

     Car on y trouve en effet :

soit :"...ye shall be as gods... "
gods au pluriel avec une minuscule

soit "...And you will be like God".
God au singulier avec une majuscule

     Voilà donc, deux traductions totalement contradictoires, d'un même verset biblique, et on a accepté que cela circule partout, comme une lettre à la poste, sans jamais même, élaborer un "petit Concile" à ce sujet, ( de réformateurs ou pas), ou même faire un simple débat constructif à la Télé sur l'affaire...

     C'est ahurissant et renversant, et donc ces deux Présidents ont prêté serment, sur des documents faussés, depuis des siècles ... A bon entendeur salut !!!

     Mais ce 9 Juin 2018, poursuivons, par un troisième focus, notre quête concernant le concept de la pluralité des Elohim, dans l'Ancien Testament :

Troisième focus :Quand ARTivision , découvre un incontournable pluriel, concernant les Elohim, dans la Bible de Dhorme, traducteur, pourtant très réticent, à l'utiliser ce pluriel embarrassant...

       Disons déjà, qu'en fonction de ce qui précède, il est clair que, pour nous, le vocable prononcé " La Bible ", n'a pas de signification concrète, et qu'il convient plutôt de parler "des textes bibliques", qui sont eux, multiples et très variés dans leur contenu.

       Cette non acceptation de ce vocable "La Bible", pourtant si largement répandu , pour ARTivision, n'est pas, une boutade, car il n'y a jamais eu unanimité, en ce qui concerne la globalité du contenu de l'Ancien Testament, et chaque communauté religieuse, a son propre catalogue. Nous n'en voulons pour preuve que ce beau tableau que nous empruntons, avec déférence, à la revue "Le Point" du 8 avril 1995 n°1177 :


    Comme vous le voyez bien, chacun a parfaitement choisi le contexte des livres, auquel il accorde sa foi. A vous de juger donc, documents à l'appui.

    Rappelons enfin que ce n'est pas parce que de multiples générations de fidèles ont cru à une version généralisée des textes bibliques, confondant l'Ancien et le Nouveau Testament, que cette conception est intouchable et inviolable. Il suffit de se rappeler tout le temps que dura, le Géocentrisme de Ptolémée (2ème siècle après J.C), dont le principal ouvrage "l'Amalgeste", restera pendant près de 14 siècles, le recueil de référence pour les astronomes et les savants, jusqu'à ce qu'un certain Copernic (1473-1543), lance vers 1530 l'héliocentrisme, plaçant le Soleil au centre de son système et la Terre devenant alors, un simple corps lui tournant autour et, il y a donc seulement à peine 4 siècles, (un temps très infime dans l'existence de la Terre), que la très sinistre Inquisition, a mis à l'index, le 5 Mars 1616 le système de Copernic, qui, on le sait, expulsait la planète Terre, hors de sa position privilégiée au centre de l'Univers, et niait ainsile Géocentrisme, prôné par Ptolémée, du 2e siècle après J.C, et dont le principal ouvrage intitulé "l'Amalgeste", restera, pendant près de 14 siècles, le recueil de référence pour les astronomes et des savants. La condamnation système de Copernic, fut ainsi rédigée :

" Le Saint-Office considère qu'affirmer que le Soleil est immobile au centre du Monde est absurde, faux, hérétique, et nettement contraire aux Écritures. De même affirmer, que la Terre , n'est pas le centre du Monde, qu'elle n'est pas immobile, et qu'elle tourne sur elle-même, est une opinion absurde et erronée du point de vue théologique."

     On sait maintenant que tous les mots péremptoires prononcés, ci-dessus, dans cette déclaration du Saint-Office sont archi faux, et ont entraîné hélas, vers le bûcher de nombreux théoriciens qui affirmaient le contraire. Ce fut le cas du philosophe et humaniste, Giordano Bruno, qui fut, on le sait aussi, brûlé en l'an de Grâce 1600, par la Sinistre Inquisition, pour ses idées tout à fait admises actuellement, mais qui étaient hors normes pour son temps, car il affirmait tout simplement que l'univers était infini, et contenait sans doute des galaxies peuplées comme la nôtre.

    En effet , il n'est pas besoin donc, d'être un docteur en philosophie, pour admettre, que s'il existe dans l'univers des soleils en plus grande quantité, que tous les grains de sable de la Terre, il est fatal qu'il existe encore plus de planètes, tournant autour de ces soleils, et donc qu'il existerait des sœurs jumelles à notre Terre par millions. Or, c'est cela qu'affirmait dès la fin du XVIe, ce Giordano Bruno, mais pour ARTivision, il n'a pu savoir cela, qu'en recevant par exemple, , pendant son sommeil, une information d'un Maitre de la quatrième dimension ou plus.

Photo extraite du n° 16 de la revue "Le Monde Inconnu" de Mars 1981.

, philosophe, théologien, poète, peintre auteur de théatre, imprimeur , astromome , alchimiste... auteur de près d'une centaine d'ouvrages, et il affirmait que la Terre n'était pas du tout le centre du Monde, et qu'en plus l' univers était infini, comme l'infinie puissance divine, et possédait des mondes innombrables, et qu'il n'y avait pas un monde unique et limité, comme l'admettait Saint-Thomas d'Aquin, après Aristote. Pour ces paroles totalement admises actuellement, et d'autres broutilles, il a horriblement été pourchassé, par la Sinistre Inquisition, qui en l'an de grâce 1600, n'a pas hésité à le brûler vif, sur ordre du Saint-office.:

Dessin tiré du n°13 de la revue Maths&malices Sept-Oct 1993

    Ce dessin pourtant admirable est incomplet, car les tortionnaires de l'Inquisition ont en plus, traversé la langue du supplicié d'une tige métallique pour bloquer ses lèvres, et l'empêcher de hurler ses dernières volontés.

     Et ce Giordano Bruno, n'a jamais, à notre connaissance, été réhabilité, ou même canonisé, ce qui n'aurait pratiquement rien coûté, actuellement à l'Église qui l'a brulé.

     Certains bien-pensants zététiques et consorts intellectuels blasés, vous diront vite fait , qu'en l'an 1600, c'était la préhistoire de la démarche scientifique , et que maintenant, on a des moyens plus avancés, pour découvrir les lois de la nature, et que de plus, l'on ne brule plus les gens pour imposer une idée. Hélas la situalion est à un certain niveau, la même, car certains anarchistes et consorts révolutionnaires religieux ou pas, veulent, on ne le sait que trop, imposer leur point de vue, par les armes et des bombes, alors qu'en réalité, on leur cache au plus haut niveau le fait, qu'ils ne sont que des minables minus, par rapport à d'autres intelligences qui visitent la Terre depuis des lustres. Voir alors notre article :


      Comme nous sommes bien arrivés, au Temps des Révélations, le site ARTivision, a clairement déjà explicité, le fait que, les conjurés d'En Haut, qui nous manipulent à souhait, n'ont désormais que deux solutions, pour neutraliser rapidement et très efficacement, les piètres vélleités, des révolutionnaires jihadistes et autres "va en guerre" décérébrés :

- Soit, avouer, le fait que la Lune est habitée, depuis des lustres par des entités très évoluées, qui nous considèrent comme des ninus batailleurs insignifiants...

- Soit, avouer aussi le fait que l'affaire Roswell, est authentique, et prouve clairement que d'autres êtres cosmiques, visitent la Terre depuis des siècles .


       Le site ARTivision affirme, preuves à l'appui, depuis 1997, que ces deux faits extraordinaires, ont été cachés à l'humanité entière, pour de vulgaires questions de stratégies militaires et d'hégémonie politique et économique, et donc pour satisfaire les désirs de puissance des nations, alors que la connaissance de ces événements, porte en elle-même, la raison majeure d'unir l'Humanité, et d'en finir une fois pour toutes, avec ces guerres dérisoires qui la déchirent depuis des siècles ... et font le bonheur des marchands de canons...

      A vous de juger, une fois encore tout ce qui précède, documents tangibles à l'appui...
      Mais revenons au texte biblique d'Edouard Dhorme (déjà présenté plus haut), où l'on trouve, qu'en page 117, ce pluriel étonnant, du mot Elohim, est indiscutablement présent, en Genèse Chap.XXXV vers.7 :

      Voici donc ce passage, qui surprend fortement le lecteur, et qui prouve absolument, que ce grand chercheur, a été particulièrement embarrassé, pour traduire ce super verset la Genèse. Et voici comment, il a très courageusement, résolu l'affaire :


     Dhorme, étant très gêné par ce pluriel, qu'il a dû employer, malgré lui, l'explique en bas de page, par une note n° 7 :


     Mettons y quelques couleurs, pour mieux visualiser cette incroyable affaire :

     " Il bâtit un autel et il appela l'endroit "Dieu de Bethel" , car là s'étaient révélés à lui les Elohim, alors qu'il fuyait devant son frère."

     Troublant n'est-ce pas... ce pluriel qui ici, nous crève les yeux !!!

     Et cependant, pour le même passage, Chouraqui, lui, dans sa version de 1974, préfère le singulier : "Il clame pour lui le lieu : EL de Beit-El, car là l'Elohim lui est apparu dans sa fuite en face de son frère", et il y a donc ici, une nette contradiction, entre ces deux chercheurs... Qui a raison, selon-vous ?


     Notons que toutes les autres bibles, écrivent généralement comme dans la Bible de Louis Second : "Il bâtit là un autel, et il appela ce lieu EL-Bethel ; car c'est là que Dieu s'était révélé à lui lorsqu'il fuyait devant son frère " . Et là, il n'est plus du tout question de pluriel, et aucune Bible connue, n'écrit par exemple : " C'est là que les dieux s'étaient révélés à lui", alors que l'expression verbale "s'étaient révélés", est bien au pluriel, dans le texte hébreu.

     Mais, nous pensons que le "Temps des retrouvailles de notre fabuleux Passé", est désormais bien arrivé, car nous avons découvert avec satisfaction que, dans une version datée 1985, Chouraqui, dans cette affaire du passage en Genèse Chap.XXXV vers.7, avait opéré un revirement tout à fait exceptionnel, qui rapproche désormais sa bible, de la structure espérée d'une œuvre que nous avons appelée plus haut : " La Bible cosmique".

     Pour les puristes qui recherchent les informations de première main, voici d'abord la page 6 de cette Bible de 2432 pages, puis voici aussi un recoupage des pages 7 et 8, montrant le caractère œcuménique de cet ouvrage :


     Et voici maintenant le passage clé qui change tout :


     Reprenons donc ce verset 7 incroyable :

"Il bâtit là un autel et crie au lieu: « Él de Béit-Él » oui, là, les Elohîm s?étaient découverts à lui dans sa fuite en face de son frère."

     Curieux n'est-ce pas ? Donc, tout est clair, car de 1974 à 1985, Mr Chouraqui, a viré de bord totalement, concernant ce pluriel des Elohim en donnant définitivement raison à Dhorme. Bravo donc pour le courage dont il a fait preuve, pour rétablir la vérité. Ce pluriel flagrant a été, on le sait, purement et simplement escamoté dans toutes les autres bibles connues.

      Mais cependant pour en savoir plus sur Chouraqui, qui nous a quittés en 2007, voici quelques bons mots, de l'Express du 11 Avril 1986, qui nous montre aussi, une de ses photos :


André Chouraqui, ce grand humaniste qui a essayé de réconcilier
le monde Juif et le monde Chrétien. Photo : Jean-Claude Figenwald.

     Pour en savoir plus sur ce grand humaniste, prière de consulter les sites :



     Mais pour les puristes, qui aiment aller au fond des choses, voici aussi la couverture de L'Express du 11 Avril 1986, qui publie un remarquable article sur ce Mr André Chouraqui de Jacques Derogy intitulé "Le sourcier de la Bible" :


Une étude moderne passionnante d'un texte ancestral.

      Mais pour être plus espiègle, dans cette affaire, voyons le point de vue des anglo-Saxons sur le passage de la Genèse 35 verset 7, tiré pour les puristes anglicistes, d' un document d'origine, venant de la page 41 d'une Bible très connue :



      Comme on le voit ici, il n'est pas du tout question de l'expression "the gods" qui devrait y figurer. Nous avons deux autres bibles différentes en anglais, et c'est le même laïus. Si vous avez la très grande opportunité, d'en trouver une qui a écrit l'expression "the gods", au même endroit, alors bravo..., vous avez presque gagné le Gros lot.

      A vous donc de juger, tous ces tripotages lexicaux, de l'Ancien Testament , en abrégé (l'A.T.) , (à l'origine de tant de conflits actuels), documents de base, à l'appui ...

      Mais, ce 11 Juin 2018 , poursuivons notre quête magistrale concernant le très fantastique vocable Elohim du texte hébreu ancestral, et revenons donc à l'image, vue plus haut, où l'on découvre ceci, sous l'égide du maître ésotériste, Sir Brinsley Le Poer Trench :


      Mettons donc quelques couleurs, à ce verset Genèse Ch.3 ver. 22 :

" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous ",

      Nous allons démontrer ici, noir , sur blanc , que puisque de plus, certaines bibles écrivent même "l'un d'entre nous", que ce "nous" , ne peut d' aucune manière, être qualifié de pluriel de majesté, car dans ce cas Iahvé l'Elohim aurait dit " Voici que l'homme est devenu comme Nous ".( Le Nous, ayant on le voit, une majuscule). En effet, prenons un exemple plus pratique :

      Si, Louis XIV, ce super roi de France du XVIIe siècle, voulait parler du château de Versailles, il dirait, par exemple : "Nous avons décidé, de construire le château de Versailles pour la gloire de la royauté ", mais jamais, il ne dirait : "L'un de nous a décidé, de construire le château Versailles pour la gloire de la royauté "...

      Donc, puisqu'il y a l'un, c'est qu'il y a obligatoirement aussi, l'autre, quelque part, parmi nous.

       Il est donc ici, évident que Iahvé ne s'adresse pas à Adam, ni à Eve, car il aurait dit : "Te voilà devenu comme Moi", ou, s'il se parlait à lui-même en aparté, il aurait dit : "Voici que l'homme est devenu comme Moi".

      Mais s'il a dit : l'un de nous , c'est parce qu'il s'adresse bien, à d'autres Elohim, comme lui-même, présents à ce moment là, dans le jardin d'Eden.

      Notons cependant que le commentateur de la Bible de l'Alliance Biblique Universelle (A.B.U), de 1996 :


, très troublé par ce pluriel tout à fait gênant et embarrassant, contourne astucieusement la difficulté, en proposant la traduction :

Puis il se dit "Voilà que l'homme est devenu comme un dieu".

(Notez bien la minuscule à dieu, ce qui signifie qu'il s'agit d'un tout petit dieu )

      Pour les puristes notons aussi ci-dessous, la version de Chouraqui, (1985) de ce fameux verset de la Genèse Ch.3 ver. 22:

YHWH Elohim dit :" Voici, le glébeux est comme l'un de nous... ",

      Et pour la version de Dhorme(1956), on a :

Alors Iahvé Elohin dit :" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous... ".

       Donc même chez ces traducteurs très audacieux le nous du texte hebreu est bien signalé...

       Il faut aussi savoir, chose saisissante, à souhaits, que c'est assurément ce "nous", qui a été à l'origine en Janvier 1997, de la création du site ARTivision, car il est la preuve indéniable de la présence effective des Elohim, sur cette Terre, il y a des lustres, et ce sont, bien sûr, eux, qui sont à l'origine de la présence sur la Lune ( pour un simple exemple), des artefacts suivants :



ou mieux encore, de ceci, qui fait près de 30 km de long, ( et, nous ne donnons pas volontairement sa hauteur, pour éviter de créer des vertiges instantanés, chez les bien-pensants)


et bien sûr, nous invitons les nombreux dignitaires religieux actuels (prêtres, évêques, archevêques, pasteurs, mollahs, grands rabins, chefs bouddhistes... etc.. et même les savants hébraïques orhodoxes actuels), de nous envoyer leur avis notoire, sur le sujet, afin que nous puissions le transcrire ici, illico presto.

     Mais venons en maintenant, à une autre affaire de la Genèse, encore plus stabilisante que ce qui précède, et qui a fait couler beaucoup d'encre et de salive chez tous les commentateurs et traducteurs de l'Ancien Testament , car il s'y trouve des révélations tout à fait fantastiques, et qui ont entrainé des débats sans fin, ayant même trait, à la notion du sexe des anges, et débats non clos, juqu'à présent.

     Pour démarer cette affaire très saugrenue, présentons d'abord,le passage clef, de la La Bible du Chanoine A. Crampon, publiée en 1939 par Desclée & Co, à Tournai en Belgique :


     On voit que l'on y fait clairement état, d'une part, des fils de Dieu, totalement inconnus à ce niveau, qui ont fait des enfants avec les filles terrestres (ce ne pouvaient donc, selon nous bien sûr, pas être des Anges, vivant dans une quatrième dimension) , et aussi d'autre part de la présence autrefois de surprenants géants sur cette planète.

     Cette traduction apparaît dans toutes les bibles classiques françaises connues, sauf on le sait, dans deux d'entre elles déjà présentées plus haut, celle d'Edouard DHORME, et celle d' André CHOURAQUI :

  

     Voyons, par exemple, les versions d' Edouard Dhorme à gauche, et celle d'André Chouraqui, Version de 1974, à droite de ce fameux chapitre 6 de la Genèse :



     On voit alors en passant, que chez Chouraqui, les géants, sont devenus "des déchus", et les belles filles, "des bonnes filles". On étudiera cela, plus tard...

     Spécifions pour les puristes, d'emblée que ce mot Elohim est le pluriel du mot Eloah (qui signifie dit-on Dieu), comme nous le dit si bien Jean Sendy, à la page 18 de son livre de 1968 (La Lune clé de la Bible) :

  

     " "Elohim" est en hébreu, la forme purale de " Eloah " et Eloah au singulier, apparaît quarante fois dans le Livre de Job. " Elohim " n'est donc pas "Dieu" mais "Dieux"... "

     Deux images clefs, extraites du site :

nous précisent très bien cela :




      Mais il existe une autre version, de l' ouvrage incontournable de 1968, de Jean Sendy, qui est paru chez l' Editeur J'AI LU n° A 208, en 1974,, sans doute plus facile à trouver, et de plus cette version possède une postface importante, (qui n'existait pas chez Julliard):

  

      C'est alors que , le maître ésotérique français Jean Sendy, nous écrit aussi, en pages 17 et 18, de ce fascicule :


      Vous avez bien lu, nous l'espérons, que l'expression hébraïque transcrite en, caratères latins : " bnei ha Elohim", signifie sans contestation possible : "les fils des Elohim" et donc Dhorme en 1956, et Chouraqui en 1974, ont bel et bien trafiqué le texte hebreu pour leur propre satisfaction, qui était de croire, que le mot Elohim représentait à leurs yeux, l'Intelligence Universelle.

      Cependant, un bon point tardif , pour Chouraqui, car, si dans sa première version de 1974, il avait écrit l'expression les fils d'Elohim, sa nouvelle version de 1985, du début du chapitre en question, est alors devenu :

     Chapitre 6.

Déluge.

1. Et c’est quand le glébeux commence à se multiplier
sur les faces de la glèbe, des filles leur sont enfantées.
2. les fils des Elohîms voient les filles du glébeux: oui, elles sont bien.
Ils se prennent des femmes parmi toutes celles qu’ils ont choisies.
3. IHVH-Adonaï dit: « Mon souffle ne durera pas dans le glébeux en pérennité.
Dans leur égarement, il est chair: ses jours sont de cent vingt ans. »
4. Les Nephilîm sont sur terre en ces jours et même après :
quand les fils des Elohîms viennent vers les filles du glébeux,
elles enfantent pour eux.
Ce sont les héros de la pérennité, les hommes du Nom.


       Et finalement , compte tenu de tout ce qui précède (et aussi de l'avis de nombreux spécialistes de l'hébreu), dans de nombreux articles, le site ARTivision, a expliqué clairement, que le début en question du Chapitre 6 de la Genèse, devrait se traduire dans la Bible cosmique, déjà évoquée plus haut, tel que, l'on ait le texte :



     Que celui qui a bien lu, tout cela, en tire le bienfait, plein d'éclaircissements, qui s'impose, et surtout, le désir latent d'en savoir plus...

       Mais, ce 13 Juin 2018, sans vouloir être plus royaliste que le Roi, nous constatons avec un grand étonnement, que le super chercheur André Chouraqui, a écrit dans sa dernière version de 1985, du texte dit sacré, par certains :

" les fils des Elohîms voient les filles du glébeux..."

       Mais pour ARTivision, puisque Elohim, est déjà un pluriel, cela revient exactement à remplacer, par exemple,, l'expression courante :

" Le français aime le bon vin "

, par celle-ci, pas très orthodoxe :

" Les françaiss aiment le bon vin "

      Comme nous ne sont pas qualifiés pour répondre, nous demandons ici, très aimablement, aux spécialistes de l'hébreu de nous en dire, bien plus..., sur cet s, inutile ou pas, à Elohim .

     Mais justement, ces " fils des Elohim", d'où viennent-ils ?

      On les découvre ici, sans aucune description préalable, ce qui prouve bien que les textes ayant donné naissance à l'A.T., nous sont parvenus sous une forme fragmentaire, et qu'en plus, ces textes (nous l'avons souvent dit), ont été transcrits progressivement après bien des transformations et des oublis.

      Le site ARTivision (malgré ses moyens réduits, vus plus haut) , a dès 1997, fourni des preuves indiscutables, de la présence d'artefacts sur Terre et dans le système solaire, qui ne peuvent qu'être l'œuvre d'une intelligence supérieure, à celle de humains actuels.

     Nous admettons alors (images à l'appui), que se sont ces " fils des Elohim ou leurs successeurs ", qui en sont les commanditaires, comme le montrent d'ailleurs, les artefacts présentés, au début de cet article...

      Si Messieurs les bien-pensants , vous étes toujours sceptiques, voila une certaine digression, qui pourrait peut-être vous convaincre :

     Allons, en effet jusqu'à Uranus, situé à environ 2 milliards de km de notre petite Terre, et, profitons en, pour jeter un rapide coup d'oeil sur son très étrange satellite nommé, Miranda, petite lune d'Uranus, photographiée en début d'année 1986.

      En effet, si vous avez la très grande chance de possèder le n° 61 Hors-Série de fin 1986, de la revue bien connue Sciences et Avenir, il faut savoir que, c'est un vrai trésor, qui vaudra bientôt son pesant d'or :


     Mais, lisez plutôt les préliminaires, de cette affaire aux pages 14 et 15 :


    En effet, on nous dit que, du 3 au 7 novembre 1986 s'est tenu à Paris, un congrès de Planétologie auquel la revue en question a consacre un dossier Mais citons plutôt ce début l'article de Mr Pascal Lee , de la page 14 qui est très significatif au sujet de l'incompréhension totale des scientifiques concernant le phénomène planétaire de Miranda...

     "Pour les astronomes, la plus petite lune d'Uranus représente un véritable miracle: Sur sa surface est réunie la quintessence des curiosités géologiques rencontrées sur les planètes. Reste à expliquer pourquoi ? Voyez donc vous-même cette image incroyable de Miranda de la NASA :


    Sur tout le congrès, la belle ombre de Miranda aura plané. Même si ce sujet de conversation devait à tout prix être évité, la mystérieuse lune d'Uranus laisse perplexe : Miranda est taboo !

       On se souvient en effet des extraordinaires clichés transmis le 24 Janvier 1986 par voyager-2 . Passé à moins de 29000 km de Miranda, avec une vitesse proche de 72000 km/h, la sonde avait pu enregistrer au prix d'une subtile manœuvre de pivotement compensatrice , une magnifique mosaïque de huit scènes (paysages) couvrant l'ensemble de l'hémisphère austral. La résolution spatiale des meilleures, images obtenues a atteint 600 m, soit une finesse qui n'avait encore jamais été obtenue au-delà de Mars. Nous avons ainsi découvert un monde tout à fait différent de ce qu'on présumait. On imaginait volontiers, avant l'arrivée des "Voyager", Miranda, comme une classique boule de glaces et de roches, criblée de cratères et sans signe d'activité importante. Or les astronomes se sont trouvés en présence de terrains extrêmement variés, contrastés, présentant des structures complexes, évoluées, qui témoignent d'une histoire très mouvementée. Même les plus imaginatifs sont surpris. Les géologues distinguent aujourd'hui sur ce monde une dizaine de types de terrains différents. Ils parleraient plutôt "d'unités géomorphologiques" , que l'on peut en fait regrouper selon deux catégories principales, avec d'une part des surfaces anciennes cratérisées, émoussées, bosselées et d'autre part des terrains cannelés de sillons parallèles et serrés, moins cratérisés..
."


    Vous bien noté, nous l'espérons, les termes de "miracle " de "conversation à éviter", de "perplexe" de "taboo" , (On se demande d'ailleurs pourquoi, faut-il faire absolument le silence sur les phénomènes que l'on ne comprend pas ? Si c'est cela l'esprit scientifique...? Alors vous comprenez maintenant la raison de l'existence notre notre site Web, ARTivision, qui dénonce ce genre d'attitude) et surtout on trouve aussi l'expression : "Même les plus imaginatifs sont surpris", ce qui veut dire en clair que "la réalité dépasse de très loin la fiction, même la plus imaginative".

    Ainsi pour terminer résumons que Miranda présente d'une part, des terrains anciens n'ayant pas bougé depuis un temps immémorial, et d'autre part, des surfaces qui correspondent à des modifications plus récentes très insolites, qui dessinent de vastes figures aux contours très nets renforçant le contraste avec la toile de fond ancienne . Certaines figures sont en forme d'ovales très allongés, comme celle déja présenté au debut de cet article, et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses de chars romains à la "BEN HUR".


     D'autres encore présentent des formes étonnantes d'une structure anguleuse tel le désormais célèbre "chevron" situé vers le sud :


      Jamais les bien-pensants et autres commentateurs spécialistes officiels actuels, toujours prêts, à parader sur les plateaux de télevision, n'ont osé faire un seul petit débat à la télé, sur cette affaire, très insolite de Miranda, comme sur bien d'autres présentées, plus haut, dans cet article.

      À vous de juger...

    La seule explication scientifique trouvée de nos jours , pour justifier une telle fantaisie de relief sur Miranda, est toute aussi incroyable en elle-même : Miranda serait une planète ressuscitée, c'est à dire qu'elle aurait volé en éclat à la suite d'une violente collision, mais ses morceaux au lieu de se disperser dans l'espace se seraient agglomérés de nouveau pour former dans le désordre, ce puzzle sphérique que nous avons découvert, montrant à sa surface des "grumeaux" provenant des entrailles de son incarnation intérieure.(sic)

     Nous ne souscrivons pas, évidemment, à cette explication hallucinante, voire digne de la potion magique d'Astérix, qu'aucune simulation informatique n'est venue, on s'en doute, confirmer. Et nous sommes contraints ici de donner enfin, après les nombreuses énigmes évoquées sur notre site, une explication qui, seule à notre gré, peut expliquer toutes ces transformations cosmiques, vues ci-dessus :

    Il y a plus de 12000 ans, une civilisation très avancée, "l'Atlantide", a pris naissance sur Terre. Mais elle a été balayée par un gigantesque cataclysme, et son continent a sombré dans l'Océan Atlantique. Cependant, il y a eu des rescapés priviliégés (comme toujours dans ces cas là) qui se sont installés sur notre satellite la Lune, et aussi quelque part "ailleurs" (que nous préciserons ultérieurement...). Ils possédaient en effet , déjà à l'époque, des moyens de locomotion plus modernes que les nôtres ( A ce sujet, voir par exemple à titre documentaire, la "lecture" d'Edgar CAYCE n° 2157-1 du 27 Mars 1940), et ils doivent donc utiliser actuellement comme nous, des minerais et des métaux pour évoluer. A cet effet, ils "ratissent tout naturellement probablement à l'aide d'engins automatiques téléguidés ", les sols des "gros cailloux planétaires", ainsi que le sol de la Lune, pour se procurer les matériaux qui leurs sont utiles.

    Voilà donc une thèse qui n'a rien de magique (comme celle que l'on nous propose pour résoudre le cas précédent si insolite de Miranda), et qui a aussi le mérite de résoudre bien d'autres énigmes, qui nous environnent (qui sont évoquées en partie sur le site d'ARTivision), même si cette thèse casse notre orgueil démesuré, qui veut que notre civilisation soit la seule, depuis l'histoire de l'humanité, qui ait atteint le développement scientifique et technique connu actuellement. Quant à savoir pourquoi ces Atlantes ne prennent pas contact avec nous?... Cela fera l'objet d'un autre débat, qui nous préoccupe tout autant, et que nous ouvrirons sans doute ultérieurement. Voir aussi au sujet de l'Atlantide notre article:


       Fin de la digression

     En cherchant, plus méticuleusement, peut-être pouvait-on trouver une partie de la réponse, au chapitre 9 dans la Bible de 1939 du Chamone A. Crampon :


     Certains ont vite allègrement, pensé, que la nue signifiait un nuage, mais, il y a peut-être d'autres explications...

     Il est à noter, que ce verset 12 du chapitre 9 de la Genèse, est très important, et on vient de voir sa traduction coutumière. Voyons alors comment Edouard Dhorme traite cette affaire :

     " Elohim dit :" Ceci est le signe de l'alliance que je mets entre moi et vous pour les générations à jamais." "

13- " Je mets mon arc dans un nuage et il deviendra le signe d'alliance entre moi et la terre. 14 - Il arrivera donc que, lorsque je ferai paraître un nuage sur la terre et que dans le nuage l'arc sera aperçu, 15- je me souviendrai de mon alliance qui existe entre moi et vous, et tout animal vivant en toute chair, pour qu'il n'y ait plus d'eaux pour un Déluge pour détruire toute chair. 16- L'arc sera dans le nuage et je le verrai pour me souvenir de l'alliance perpétuelle entre Élohim et tout animal vivant en toute chair qui est sur la terre. "

     Notons que Chouraqui écrit dans ce même passage à la place de nuage : la nuée et par exemple on trouve ceci : " Et c'est quand j'accumulerai la nuée sur la terre et que l'arc apparaîtra la nuée, je me souviendrai de mon pacte qui est entre moi et vous...." .

     Enfin surtout, notons bien que Elohim n'installe pas l'arc d'alliance pour les humains, mais pour lui même, afin de se souvenir (sa mémoire a-t-elle parfois des lacunes? Ce n'est pas fort pour un Dieu,, qui sait tout et qui est aussi, omniprésent ), en temps utile, de son alliance avec la race humaine.

     Certains auteurs pensent que cet arc dans la nuée est simplement l'arc en ciel, et d'autres pensent que cet arc, nous attend sur la Lune.

     A vous donc de juger tout cela, documents à l'appui.

     Mais concernant toujours, les fils si décriés, on peut encore trouver bien mieux :

          Voici en effet, ce qu'en dit A.D.GRAD dans son livre "les Clés secrètes d'Israël" publié en 1973 dans la collection - Les portes de l'étrange : écrits ésotériques chez Robert LAFFONT, ouvrage réédité désormais par les Editions du Rocher. (Mr A. D. GRAD qui parle près de dix langues, a publié 23 livres sur la Kabbale Hébraïque, et est considéré comme un spécialiste mondial de cette science mystique et ésotérique. Nous avons eu le grand privilège de le rencontrer en 1990 à la Martinique, où il résidait à l'époque) :

Page 29 : " Car ailleurs, "en Haut", dit le Livre des mystères kabbalistiques, les "anges " parlent hébreu. Les "anges d'En Haut " ne comprennent que les prières formulées en hébreu. C'est pourquoi le langage des "rebelles" de Babel a été confondu, afin de leur faire perdre la source de leur puissance, afin qu'ils ne soient pas entendus d'En Haut.

     En Haut.

     Mais où?

     Faut-il croire à un En Haut non mythique ?

     Faut-il croire à l'existence d'une ou de plusieurs planètes habitées, habitées par des "anges", et qui parleraient la langue d'Elohîm et du premier homme, la langue commune d'avant Babel, la langue des Hébreux?

     Et les Hébreux qui savaient avant tout le monde des savants que la Terre tournait, ainsi que nous le verrons dans le chapitre consacré au ZOHAR, et semblaient connaître la position non centrale de notre planète dans le cosmos, ont-ils jamais évoqué une planète autre planète que cette Terre sur laquelle ils affirment qu'ils sont étrangers?

     Bien sûr il y a les troublantes affirmations bibliques sur "les fils des Elohîm" (beney-HâElohîm), qui virent que les "filles de l'Adam" (Benôth-HâAdâm) étaient belles, et qu'ils choisirent pour femmes.

     Bien sûr , il y a la mention biblique de Nefîlîm -les "Tombés " (du ciel) qui parurent sur la Terre à cette époque et aussi depuis (et même après cela dit l'écriture), lorsque "les fils des Elohîm" se mêlaient aux filles de l'Adam et qu'elles leur donnèrent des enfants...."


     Fin de citation

     Que peut-on ajouter de plus, à un si remarquable passage de ce livre ? Vous avez bien lu, nous l'espèrons, que dans le texte hébreu, il s'agit assurément de l'expression les fils des Elohîm et non pas les fils d'Elohim ou les fils de Dieu comme l'ont écrit les auteurs précités pour accorder le texte hébreu à leur propre vision religieuse. ..

     Que ceux qui veulent en savoir plus, se précipitent donc évidemment sur l'ouvrage de A.D. GRAD, que l'on peut encore trouver, peut-être, dans les bonnes librairies.

( Notons en passant, d'après A.D.GRAD dans ce même ouvrage, "Les Clés secrètes d'Israël", que ces Elohim pourraient bien provenir de "Arqâ", lieu ou planète restant encore à identifier : Voir le verset de Jérémie (27) traduit d'après A.D.GRAD d'une manière totalement incongrue et inappropriée ).

     Il faut savoir aussi que ces fils des Elohim ou fils d'Elohim ou ces fils de Dieu selon la Bible choisie, sont décrits, chose très surprenante dans le Livre de Job, comme des êtres ayant eu le privilège d'observer, avec admiration, le processus utilisé par Iavhé l'Elohim, pour la mise en élaboration fonctionnelle de la Terre.

     Mais, voyons à ce sujet, ce que nous en dit, Monsieur Roger Vigneron, spécialiste de l'hébreu et de l'étude de la racine des mots (Philologie), dans son ouvrage intitulé "Elohim : Une autre lecture de la Bible" :


     Vous pouvez encore trouver ce texte en PDF à :


     Pages 44 à 46.

" Des témoins enthousiastes.

      Eh ! oui, il s'était passé des choses auparavant. Là peut-être, et ailleurs, sûrement. On le sait, parce que la création, vaste entreprise, très localisée, d'aménagement d'une planète prise en charge dans un état chaotique, a eu des témoins. De près ou de loin, mais sans y participer, des témoins ont assisté au travail. Ils existaient donc bien déjà quand le chantier-Terre a été ouvert. Ils existaient AVANT. Ces témoins sont, d'une part, "les étoiles du matin ", et, d'autre part, "tous les fils d'Elohim". C'est écrit au Livre de Job (XXXVIII - 4 à 9).

     Dans le récit biblique, le malheureux Job est soumis, par IHVH (Elohim), à une batterie de questions ironiques destinées à lui faire mesurer son ignorance et sa petitesse. Ces "colles", du type "La pluie a-t-elle un père ? ", remplissent quatre chapitres. Depuis longtemps la science apporte des réponses définitives à la plupart de ces questions. Mais, à la haute époque de l'humanité, le pauvre Job en est resté coi. On le comprend d'autant mieux que nous n'avons toujours pas de réponse à des questions plus ardues, telles que celles-ci : "Où étais-tu, lui demande Iahvé (dans la version Dhorme) quand je fondais la terre ? (...) Qui a fixé ses mesures (...) ou qui a tendu sur elle un cordeau ? En quoi ses socles furent-ils enfoncés ou qui posa sa pierre angulaire ? Quand chantaient en choeur les étoiles du matin et que tous les fils d'Elohim acclamaient. Qui enferma, à deux battants, la mer (...) quand je mis une nuée pour son vêtement... "

     On notera que, dans un style très imagé, Elohim s'exprime en architecte-maître d'ouvrage, qui ne crée pas, au sens absolu, mais qui FONDE, qui édifie, avec les matériaux dont il dispose, un ensemble cohérent, où l'on retrouve la terre-sol-terrain et la mer, agencés comme les éléments d'un tout. Toutes les versions, sauf deux, disent que ce travail s'est fait en présence des "étoiles du matin ". Crampon et Maredsous inclinent pour que ces étoiles soient des " astres ". Il est vraisemblable que le " matin " soit la métaphore qui marque le début de la réorganisation planétaire. A moins qu'il soit, très antérieurement, le matin de l'univers cosmique... Il est évidemment surprenant de lire que ces étoiles-astres chantaient en choeur " (Crampon, Kahn, Dhorme, TOB), " éclataient en chants d'allégresse " (Segond, Scofield), " entonnaient des chants d'allégresse " (Synodale), " chantaient ensemble " (Darby), " jubilaient ensemble " (Chouraqui), " poussaient ensemble des cris de joie " (Ostervald, Monde nouveau), donnaient un " joyeux concert " (Osty), un " concert joyeux " (Jérusalem), des " joyeux concerts " (Maredsous). Curieux, non, ce comportement de bon public... humain ? A moins qu'il s'agisse de ce que Pythagore appelait "l'harmonie des sphères "... Nous retiendrons que la Bible indique que la mise en ordre de notre planète a commencé et s'est faite dans l'harmonie d'un cosmos déjà bien structuré, et " meublé ". Les étoiles du matin qui assistent à la fondation de la terre dérangent cependant l'ordre dans lequel le texte de la Bible déroule le scénario de la Genèse. Rappelons que ce scénario place la fondation de la terre le troisième jour, et l'apparition des étoiles (avec le Soleil et la Lune) le quatrième jour. Or, pour Job, les étoiles du matin sont données comme étant présentes dès le troisième jour, sinon dès le premier. La Bible ne pouvant se contredire à ce point, il convient de voir, là, un recoupement supplémentaire qui accrédite la thèse de " l'ordre aberrant ", preuve du processus spécial que nous avons analysé. Quant à "tous les fils de Dieu ", que seuls Dhorme et Chouraqui nomment, conformément au texte hébreu, "fils d'Elohim ", ils manifestent eux aussi leur enthousiasme par des "acclamations" (Ostervald, Synodale, Osty, Maredsous, Dhorme, Monde nouveau), des " acclamations unanimes " (Jérusalem), des " ovations " (Chouraqui), des "cris de joie" (Segond, Scofield, Kahn), des "cris d'allégresse " (Crampon), tandis que pour Darby ils " éclataient de joie " et que pour TOB ils " crièrent hourra "... comme des sportifs anglo-saxons. Les versions Ostervald, Synodale et de Jérusalem, omettent de signaler la présence de " tous " les fils d'Elohim, ou, pour elles, de Dieu ( Note du webmaster lire : fils de Dieu). Mais qui sont-ils donc, ces fils d'Elohim ? Dans l'envolée lyrique d'un texte qui, dans la Bible, se balance souvent sur deux pieds pour exprimer la même chose, sont-ils l'autre dénomination des " étoiles du matin " ? Nous verrons, ailleurs dans la Bible, des "fils d'Elohim " qui ne sont pas des étoiles, au sens astronomique du terme. Et nous verrons aussi des étoiles qui ne sont pas des astres. En attendant de mieux cerner ces " fils " bornons-nous à constater, ici, leur présence, au moment précis où Elohim, leur père, met en oeuvre une genèse particulière et ponctuelle, à laquelle, nécessairement, ils pré-existaient...
"

     Fin de citation

     Que d'interrogations, soulévent n'est-ce pas, ces "fils des Elohim" !!!

     A vous de juger, une fois de plus, tout cela, documents à l'appui...

     Mais ce 15 Juin 2018, il nous appartient de préciser ici, clairement, que le site ARTivision, n'a jamais affirmé que le lanceur d'alerte Corey Goode, ou un quelconque autre spationaute secret , a effectivement visité, le prétendu vaisseau spatial OUMUAMUA (A/2017-U1), mais, c'est pour ce site, une occasion très pragmatique, d'affirmer que l'Ancien Testament (qui est à la base de toute notre civilisation arabo-judéo-chrétienne), n'est pas un pot-pourri de légendes imaginaires, comme le croient certains scientifiques bien-pensants très orthodoxes, mais au contraire, c'est un texte fantastique, racontant, avec certaines lacunes bien sûr, des faits extraordinaires qui se sont passés, dans des temps ancestraux oubliés de notre humanité...

         Peut-être alors, Messieurs les beaux rieurs, peut-être que allez, mieux comprendre, tout cela, en lisant, ce qui suit, tiré des versets, très sages, de l'Ecclésiaste ?

     "On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard". Chap.1 vers.11.

      "Ce qui a été, c'est ce qui sera et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y rien de nouveau sous le soleil". Chap. I vers.9.

     Mais il y a encore mieux :

     "S'il est une chose dont on dise : Vois ceci, c'est nouveau! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés". Chap. I vers.10.


     Voici donc, des mots chocs , très surprenants... n'est-ce pas !!!

         Pour ARTivision, il est clair que celui ou ceux, qui ont écrit ce texte, étaient capables d'explorer ce que les ésotéristes appellent, , les Annales Akashiques, où est enregistré, comme sur un immense disque dur, tout ce qui arrive dans l'Univers, comme le faisait si bien, sous hypnose le personnage, tout à fait hors normes, , nommé Edgar Cayce (1877-1945), et, étant donnée, l'importance de cette affaire, voici une frimousse, de ce dernier:


    A bon entendeur salut...

       Pour ceux qui veulent en savoir plus, et à condition, de remplacer le vocable Bible, par celui de, l'Ancien Testament, on peut lire alors, ces ouvrages remarquables de Mauro BIGLINO, publiés en 2014 par l'Editeur Nouvelle Terre :


      Nous avons en effet écrit, à l'Editeur, pour lui signaler, que ces deux ouvrages gagneraient, lors d'un prochain tirage, à s'intituler :

- L'Ancien Testament comme vous ne l'avez jamais lue.
- Le Dieu de l'Ancien Testament vient des Etoiles.


     La raison de cette démarche, est souvent expliquée, dans plusieurs de nos articles...

Mais cependant, une petite partie, de cette démarche est parfaitement explicitée par le début de cette méditation hors-norme, déja vue, en date du 24 Mai passé, du Grand Maitre de Findhorn, dont, on nous en dit, bien plus, sur le site :


     Sors de ton petit trou et élargis ta conscience, et réalise
qu'il n'existe pas de limite

Il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas voir plus loin qu'eux-mêmes
ou le groupe ou la communauté où ils vivent.

Ils sont tellement liés par des petites choses mesquines
qu'ils ont de la difficulté à grandir de quelque manière que ce soit.

C'est là que d'immenses changements sont nécessaires,

et au plus vite.

......................... reste coupé .....................................

     Mais, voyons aussi alors, la méditation très significative, justement réservée à ce 15 Juin :

     T u détiens un grand pouvoir dans tes mains.
Veille à bien l'utiliser pour le bénéfice du Tout..


Le pouvoir peut être utilisé positivement ou négativement;

la façon dont tu l'utilises dépend uniquement de toi.

Lorsque tu ne veux voir que les meilleurs résultats,
et que tu l'utilises positivement, les événements les plus merveilleux
Lorsque le pouvoir de l'électricité est utilisé de manière positive,
il peut faire tourner d'énormes machines;
il peut éclairer des villes;
il peut faire les choses les plus étonnantes.
Mais s'il est utilisé de la mauvaise manière,

les résultats peuvent être dévastateurs.

Il en est de même avec ce pouvoir spirituel,
qui est encore plus grand.

Il est là, disponible,
mais il doit être utilisé correctement.

A ce moment-là, il ne peut en sortir que du bon,

et tu verras
merveille sur merveille

se déployer en toute perfection.

Les âmes qui sont prêtes et préparées à utiliser correctement ce pouvoir
sont employées, en ce moment, pour participer à l'avènement
du nouveau Ciel et de la nouvelle Terre.


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 15 Juin, après adaptation d'ARTivision.

    Alors Messieurs, les rieurs sous cape, continuez à vous tordre d'hilarité, il ne vous reste que très peu de temps pour cela...


        Mais ce jour, il nous appartient de présenter ce qui suit, vu son iùmportance, dans un quatrième focus :

Quatrième focus :Quand ARTivision , découvre une affaire de blasphème interdit, concernant les Elohim, dans le verset 28 du chapitre 22 de l'Exode...

        En effet, dans le même petit ouvrage déjà cité: du Maître de l'ésotérisme Brinsley le Poer Trench:

  

     On découvre alors ce passage très important, en pages 74 et 75 :



     Nous avons souligné en rouge, les mots qui nous interpellent ici.

     Mais hélas, nous avons vainement cherché, dans les bibles françaises, que nous possédons, si l'une d'entre elles, a écrit :

" Tu ne blasphémeras pas contre les dieux ",
ou mieux encore :
" Tu ne blasphémeras pas contre les Elohim ",

     Si donc un internaute béni, possède une Bible qui présente ces phrases, nous serions très heureux, qu'il nous en parle.

      A titre documentaire, voyons quelques exemples :

Chez Dhorme 1956 : Ne blasphème pas contre Elohim... .
Chez Chouraqui 1975 : Tu ne blasphémeras pas Elohim... .
Chez Chouraqui 1985 : Elohim, tu ne le maudiras pas... .

     Pour les autres bibles avec quelques variantes sur le mot blasphème :

Tu ne blasphémeras pas contre Dieu...
(C'est là, la version où le bluff est le plus énorme)

     Notons cependant à part, la version de la Bible en français courant 1996, dejà présentée plus haut :

Vous ne devez ni m'insulter, moi, votre Dieu,
Ni maudire le chef de votre peuple.

     Seul donc un connaisseur de l'hébreu, aurait pu nous dire, ce qui se trouve vraiment dans le texte d'origine.

         Voyons maintenant, du coté des anglo-saxons car en effet, le 6/10/2010, Super Hasard, est venu à notre secours, et nous sommes tombés sur la Bible anglaise :


et à la page 88, on trouve alors :


     Notez bien ici le vocable : The gods, où le pluriel surprend.

      De même, dans la bible suivante, de 1987 :


, nous lisons alors, en bas de la page 40 :


        Ainsi donc d'après ces deux Bibles, il semblerait que le texte hébreu, porte bien le pluriel (escamoté dans toutes les autres bibles usuelles), et nous pouvons parfaitement écrire désormais dans une Bible dite Cosmique (qui conserverait le pluriel Elohim, partout où il se trouverait dans le texte hébreu) :

Tu ne blasphémeras pas les Elohim...

        Dans la même catégorie, notons aussi à l'url :


    et plus précisément encore :


, et l'on découvre aussi que :



, le terme Elohim est, là aussi, remplacé par " the gods". Mais il semblerait que nous avons , le même texte que celui des "Gideons International".   A vous de juger, documents à l'appui !

     Mais, nous possédons aussi, une autre Bible en anglais :


     et, voyez vous même, ce qui est écrit au verset 28 de l'Exode 22 :


      Le pluriel a là, disparu. Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est qu'en bas de page, on nous dit que la note f, placée après God, pourrait signifier que l'on peut aussi traduire "Do not blaspheme God" par "Do not revile the judges" (Ne pas outrager les juges), ce qui implique aussi ici, la présence du pluriel que le traducteur préfère ignorer ici. Et que viennent donc faire ici ces juges ?

     Sans doute cette affaire de juges, est tirée :

- Soit des Psaumes 58 vers. 12 :

- Chez Segond: "Et les hommes diront: Oui il est une récompense pour le juste; Oui il est un Dieu qui juge sur la Terre" (notez bien le Un).

- Chez Chouraqui: : "L'humain dit: Mais il est un fruit pour le juste , mais un Elohim qui juge sur Terre " (notez bien le terme Elohim seule Bible à le transcrire partout où il est écrit, ce qui est très utile (on l'a déjà dit) pour ceux qui ne connaissent pas l'hébreu)

- Chez Dhorme : "Et l'on dira: Oui il y a un fruit pour le juste, oui il y a des Elohim qui jugent sur la Terre " "(notez bien les termes "des Elohim", seule Bible à transcrire courageusement, parfois le pluriel, où il se trouve dans le texte, pluriel pourtant très embarrassant pour lui. )

- Soit encore des Psaumes au Chap. 82 ,Vers 1

- Chez Segond: " Dieu se tient dans l'assemblée de Dieu. Il juge au milieu des dieux. " (notez bien les deux écritures différentes : Dieu et dieux )

- Chez Chouraqui: : " Elohim se poste au concile d'El au milieu des Elohim il juge." ( notez bien le terme " El" à la place de "Dieu" et surtout les termes "des Elohim", ce qui a du faire grincer des dents cet auteur car c'est plutôt rare qu'il place un "des" devant Elohim) .

- Chez Dhorme : "Elohim est debout dans l'assemblée divine , au milieu des dieux il juge " (notez bien les termes "des dieux", moins compromettant, à la place du "des Elohim" de Chouraqui car Dhorme voulait justement rester le plus souvent fidèle au texte hébreu et ici justement, il ne l'a pas fait )

     La preuve est donc faite ici que les traducteurs ont trafiqué selon leur humeur, le texte d'origine, et cela ici entraîne, que les théologiens seront désormais forcés de constater que Iahvé, admet donc la présence des autres Elohim, qui ne doivent pas être blasphémés, mais que seul le souverain du peuple, donc Iahvé lui même, peut recevoir des sacrifices, et être spécialement respecté.

     En effet, en plus , il faut savoir, que le souverain du peuple n'est pas Moïse, comme certains traducteurs l'ont compris, mais bien Iahvé lui même, car Moise n'a jamais été nommé, ni souverain, ni prince, ni même chef du peuple. Il n'est qu'un simple messager choisi pour transmettre les ordres de Iavhé : "Ainsi tu diras aux fils d'Israël que Iahvé l'Elohim de vos pères, l'Elohim d'Abraham, l'Elohim d'Isaac et l'Elohim de Jacob m'a envoyé vers vous." (Exode III,15).

     Mais le 01/11/2010, nous avons eu l'idée de chercher sur Google, l'expression placée entre guillemets suivante :

" Thou shalt not revile the gods" + Bible

, et voici ce que nous avons découvert en passant par l'un des sites indiqués :


Exodus 22:28
    1. - King James Bible

          Thou shalt not revile the gods, nor curse the ruler of thy people.

    2. - American King James Version

          You shall not revile the gods, nor curse the ruler of your people.

    3. - Douay-Rheims Bible.

          Thou shalt not speak ill of the gods, and the prince of thy people thou shalt not curse.

    4. - Darby Bible Translation

          Thou shalt not revile the judges, nor curse a prince amongst thy people.

    5. - Éxodo 22:28 Spanish: Sagradas Escrituras (1569)

          No maldecirás a los jueces, ni maldecirás al príncipe de tu pueblo.

    6. - Éxodo 22:28 Spanish: Modern

          No maldecirás a los jueces, ni hablarás mal del gobernante de tu pueblo.

    7. - Éxodo 22:28 Spanish: Reina Valera (1909)

          No denostarás á los jueces, ni maldecirás al príncipe de tu pueblo.

    8. - Exode 22:28 French: Martin (1744)

          Tu ne médiras point des Juges, et tu ne maudiras point le Prince de ton peuple.

     Mais, il serait peut-être utile de mentionner ici, un célèbre commentaire fait sur ce verset 28 de l'Exode 22 :


      Thou shalt not revile the gods - Most commentators believe that the word gods here means magistrates. The original is אלהים Elohim, and should be understood of the true God only: Thou shalt not blaspheme or make light of [תקלל tekallel] God, the fountain of justice and power, nor curse the ruler of thy people, who derives his authority from God. We shall ever find that he who despises a good civil government, and is disaffected to that under which he lives, is one who has little fear of God before his eyes. The spirit of disaffection and sedition is ever opposed to the religion of the Bible. When those who have been pious get under the spirit of misrule, they infallibly get shorn of their spiritual strength, and become like salt that has lost its savor. He who can indulge himself in speaking evil of the civil ruler, will soon learn to blaspheme God. The highest authority says, Fear God : honor the king.

     Et voyons alors comment Google nous traduit cela d'une manière fantaisiste :

     Commentaire Adam Clarke sur la Bible

    Tu ne maudiras point Dieu - La plupart des commentateurs estiment que le mot signifie ici les dieux magistrats. L'original אלהים est Dieu, et doit être compris seulement en tant que vrai Dieu. Tu ne blasphèmeras pas ou tu ne parleras pas legèrement de Dieu, la fontaine de la justice et du pouvoir, ni tu ne lancera la malédiction sur le prince de ton peuple, qui tire son autorité de Dieu. Nous allons toujours trouver que celui qui méprise un bon gouvernement civil, et est mécontent de celui dans lequel il vit, est celui qui craint peu Dieu devant ses yeux. L'esprit de mécontentement et de sédition n'est jamais opposé à la religion de la Bible. Quand à ceux qui ont été avides de faire régner l'esprit de désordre, ils seront infailliblement dépouillés de leur force spirituelle, et deveviendront comme le sel qui a perdu sa saveur. Celui qui peut se livrer à la médisance de la règle civile, va bientôt apprendre à blasphémer Dieu. L'autorité suprême dit : Craignez Dieu, et honorez le roi.

Fin de la traduction de Google.

     Vous avez bien lu, les Elohim ici, sont devenus des dieux magistrats. Quel cirque magistral...n'est-ce pas !!!

     Ce qu'il nous faut retenir de cette traduction bizarre, c'est que Google a programmé son logiciel de traduction pour rendre the gods, et aussi Elohim, par simplement Dieu. Comme c'est surprenant, n'est-ce pas !! Point barre...

III Conclusion.

     Donc comme on le voit ici, clairement, ce pluriel du terme Elohim, a embarrassé fichtrement bien des traducteurs. Mais, "Chassez le naturel, il revient au galop..."

     Et ainsi, en extrapolons, à partir des explications précédentes, on ne peut qu'en déduire que la plupart de nos textes dits sacrés ont été trahis dans leurs traductions, et ils nous restent alors ce que nos lettrés et autres pontifes de la Culture appellent des légendes, qui ne sont en fin de compte que des histoires véridiques déformées.

            Le site ARTivision depuis 1997, s'évertue à dépister sous ces légendes , des preuves incontournables mettant en évidence, le fabuleux, Passé, de notre planète...

IV Prolongement révélateur significatif en date du 17/06/2018 .

       Mais ce 17 Juin 2018, précisons en passant, pour ceux qui aiment lire en diagonales les articles de ce site, ARTivision, qu'il est d'abord un site ARTistique, et par exemple, il n'est pas utile de sortir de Polytechnique, pour deviner que l'image suivante :


, représente grossièrement, la Terre, environnée de diverses coques énergétiques et éthériques, que les savants découvrent actuellement, petit à petit...

       De plus, sur ARTivision, (notez donc la couleur fuchsia réservée à la 4e dimension et plus..), on le sait, les couleurs sont codées (voir alors notre page Avant-propos ), et c'est, là, une exclusivité, lancée dès, 1997 sur le Web français. Certains détracteurs en ont été bien chagrinés. Rappelons cependant, que Vincent VAN GOGH, le célèbre peintre neerlandais (1853-1890), très critiqué par les traditionalistes de l'époque, et mort dans la misère, n'a même pas réussi à vendre en son temps, un nombre de tableaux, se comptant, sur les doigts d'une seule main, alors qu'actuellement, un seul de ses tableaux, vaut des millions d'euros.

      Sur ARTivision, chaque petit détail (surtout écrit en rouge), a son importance, et le lecteur avisé, qui veut approffondir la question, doit tout faire pour en tirer, la substantifique moelle.

     Prenons un exemple trés significatif pour illustrer cela :

      Dans notre article clef :


, nous avions écrit :

      "      Mais, ce que le puriste doit aussi savoir, c'est que cette image de Copernic, est tirée de l'ouvrage de 1969, du grand astronome et mathématicien tchèque Zdenek KOPAL, qui vivait alors en Angleterre:


et, pour ceux qui lisent bien l'anglais, il y a dans cet ouvrage à la page 251, une sublime comparaison, à la même échelle, du cratère Copernic, à deux époques différentes, et avec deux télescopes du moment. A vous de juger, les différences et d'en déduire, les raisons :


............................ éléments coupés ........................................

      Prenons, en considération, l'image de droite, un exemple classique souvent présenté dans les articles de notre site, et il faudrait vraiment être de très mauvaise foi, pour affirmer que cette incroyable image n'est qu'une illusion d'optique.




     Rappelons pour les puristes, que cette image déja présentée plus haut, est tirée du remarquable ouvrage du très grand chercheur et ami Alfred NAHON , "La Lune et ses défis à la Science ", paru en 1973 aux Editions Mont-Blanc, en Suisse.

      Ici, on voit clairement un engin excavateur gigantesque qui triture le sol lunaire (voir la structure très insolite au centre du cercle), sur un contrefort du cratère Copernic, déjà bien raboté, n'est-ce pas, sur sa droite.

    Mais en reprenant ce qui a été à peine entrevu plus haut, nous dirons encore que cet engin excavateur gigantesque, se déplace certainement sans roues et utilise un moyen antigravitationnel non connu de nous..., pour extraire du sol du cratère, des minéraux utiles aux occupants de la Lune. La poussière lunaire, peut donc s'y coller progressivement, et surtout s'y détacher en fonction des directions rectilignes empruntées pour le transport de ces minéraux. Cela est à l'origine de la blancheur du cratère, et des fameuses rayures blanchâtres, pas toujours concentriques qui s'étalent autour du cratère en question et de beaucoup d'autres comme le cratère Tycho vu plus haut.

    N'empêche, qu'il faut vraiment, vouloir imiter l'autruche, pour dire, que ceci qui suit, est tout à fait naturel :


     Si l'on sait que ce cratère Copernic mesure environ 93km, un calcul élémentaire donne pour la largeur de l'engin excavateur, près de 12,4 km, que nous arrondissons volontier, à cause de l'imprécision de nos mesures à : 12 km. Comment donc il se fait, qu' un engin de près de 12 km, est passé totalement inaperçu dans les colonnes des revues d'astronomie et consorts analogues, et cela bien avant 1973, date de publication du livre d'Alfred NAHON . "

      Fin de citation


      Donc dès 8 Octobre 2017, nous avons surtout souligné en rouge le fait, que la photo de droite suivante :


vient de l'Observatoire français du Pic du Midi. Le mot récent, utilisé ci-dessus, pourrait, pour nous bien sûr, signifier une date comprise entre 1967 et 1968.

      Cela signifiait donc en douce pour ARTivision qu'il était une importance capitale de déterminer la date exacte de la réception de cette photo à l'Observatoire français du Pic du Midi.

      Le 19 Janvier 2018, nous avons écrit, dans ce sens, à l'Observatoire Midi-Pyrénées, sans savoir s'il correspondait à celui du Pic du Midi, en pensant ainsi obtenir, le renseignement en question. Jusqu'à présent, nous n'avons pas reçu, une seule réponse, même pour dire, que l'on n'avait pas, ce renseignement à cet observatoire.

      Comme le voyez , les principes de la politesse, si chers à notre enfance et à notre adolescence, se perdent de plus en plus, mettant ainsi de l'incompréhension systématique entre les humains...

      Notons cependant, que si ARTivision, était un site mandaté, par un certain Donald Trump, ou un autre Président bien connu, nous aurions du mal à lire, les très nombreuses réponses, à nos judicieuses questions...

      Donc à Messieurs les astronomes, astrophysiciens et éditeurs ou rédacteurs en chef de revues d'astronomies et consorts affiliés, sachez alors que la réponse à notre question ci-dessus, vaudra bientôt son pesant d'or, car, elle est liée au devenir de l'humanité entière, et nous reprenons ici, une nouvelle fois, notre invitation à révéler, une fois pour toute, au citoyen lambda, quelle est la date exacte, de la réception de cette image incroyable, publiée la première fois par l'astronome très connu Zdenek KOPAL en 1969, sans le cercle noir, bien sûr ?

,

      Et nous pensons alors maintenant qu'il convient de lancer un cinquième focus très édifiant concernant cette affaire de légende présentée plus haut :

Cinquième focus :Quand ARTivision , explicite clairement l' affaire de nos légendes, si souvent assimilées à des mythes négligeables, par nos bien-pensants académiques .

         Nous allons donc faire maintenant un saut vertigineux dans un volet surprenant du cursus dit légendaire de notre planète, et nous invitons, très aimablement, le novice ingénu, (qui découvre à peine par cet article, le site ARTivision) , de bien s'accrocher aux murs, car à l'altitude où l'on va évoluer, il risque d'avoir pour lui, de très sérieuses turbulences...

      Mais lisez donc d'abord ceci :


, qui est tiré de la très remarquable revue Nexus de Juin-Juillet 2002...


      Pour les puristes disons que l'auteur Pascal Cazottes des lignes précédentes, a aussi sorti en 2006, cet ouvrage extraordinaire :


en collaboration avec Mr François de Sarre .

      Mais, allons donc plus loin encore, dans cette affaire de légendes culturelles mystérieuses où évoluaient des entités souveraines appelées "Les Dieux"... dont voici à titre documentaire quelques silhouettes anciennes :


       N'oublions pas aussi, ces nombreuses têtes mexicaines, découvertes au debut, bien enfouies dans le sol. En voici 4, parmi tant d'autres :


       Demandons maintenant au collectif Soria, (en qui nous avons toute confiance), et, nous l'avons dit déjà dans d'autres articles, collectif formé de 4520 entités cosmiques, ce qu'il faut penser, de cette affaire de dieux ancestraux :

    Voici donc, un texte qui ferait rêver sans doute assurément même, les meilleurs auteurs de Science-fiction :

     Début de citation :

     "...Ici, je vais profiter de l'occasion qui m'est offerte pour vous dire ceci : Tous vos dieux et déesses mythologiques furent des visiteurs de l'espace en mission temporaire sur votre sol. » Leur histoire demeure encore vivante dans vos livres en ce qui a trait à leurs manifestations passées. Votre mémoire présente range ces existences anciennes dans une catégorie que vous appelez ironiquement mythe. Si votre mémoire ancestrale conserve le souvenir plus précis de ces dieux et déesses, elle n'a pas retenu tous les êtres vivant autour d'eux et en provenance des mêmes étoiles. Chaque grande épopée accompagnant les humanités a vu atterrir les vaisseaux voyageurs que vous désignez actuellement par le mot ovnis....

     À ce sujet, il y a fort longtemps que votre Terre n'accueille plus de visiteurs de l'espace consciemment et en instituant des échanges. Vous vous apprêtez toutefois â renouer avec une de ces époques. Les précédentes ont d'abord connu une phase d'essor entre les intéressés, puis une autre de dissension entraînant enfin un repli des visiteurs stellaires. Le dernier repli fut à l'origine de la décision de la pose des cercles d'isolement. Le départ de chaque vague de visiteurs a aussi entraîné une période de décadence de l'humanité résidente. Sur l'Atlantide, ce fut l'amorce de la disparition physique de cette portion de terre et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète. La dernière civilisation à adopter la même attitude fut, du temps de l'Égypte, au faîte de son histoire. Actuellement, vous n'en étudiez que la phase décadente ; les pharaons installés dans l'aisance des communications et des échanges entre le ciel et la Terre n'ont pas laissé de traces.....etc... "


Extrait des pages 185 et 186 de Voyage tome III aux Editions Ariane, premier trimestre 2002.


      Mais voici en page 47, encore un petit plus, pour la route :

"...Votre isolement commence seulement à se lézarder. Les rayonnements des autres formes de vie pointent leur Lumière (Ombre ou Lumière : attention, tout n'est pas rose au sein des Univers !), et certains de vos gouvernements savent déjà à quoi s'en tenir ! Même s'ils ne vous ont pas révélé ces visites et essaient de vous ridiculiser dans votre approche des autres mondes, il est vrai qu'ils considèrent les habitants de cette Terre comme des retardés mentaux à qui il faut cacher la vérité, de manière à ne pas les affoler. La population terrienne ne jouit pas d'une grande réputation aux yeux des dirigeants! Étrange, votre choix d'être sans cesse rabaissés aux yeux des autres ! Ce miroir vous apprend-il encore quelque chose aujourd'hui ? Ne l'avez-vous pas assez exploité ? Ou avez- vous simplement oublié que vous pouvez exister sans cette reconnaissance aliénante ?

...etc... "
.


      Et voici en page 51, dès 2002, une touche plus prophétique qui semble coller, déjà à notre actualité imminente :

"...Les voiles posés sur les mondes habités de manière à vous faire croire à la non-existence d'autres vies seront retirés. Les communications interplanétaires seront rétablies, les échanges télépathiques restaurés et les voies de navigation spatiales réouvertes. Beaucoup de changements auront lieu, beaucoup de changements ! Le plus spectaculaire pour vous sera de vous rendre compte que des êtres d'autres planètes cohabitent déjà en ce moment avec vous, vous côtoient et vous regardent vivre. Je pense que ces premiers moments ne seront pas aisés pour tous. Certains crieront au scandale et de vieux instincts de guérilleros pourraient même revoir le jour. Quand la compréhension du rôle joué par les gouvernements sera intégrée, travaillez alors la tolérance et le pardon. Cela évitera des scènes pathétiques....etc... ".

      Fin de citation .

    Que dire de plus sur tout cela, sinon que c'est le moment, d' imaginer ici, une petite parodie, de la célèbre réplique du grand acteur français, que fut Louis Jouvet, dans le film de 1937, "Drôle de Drame" de Marcel Carné :

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...

, réplique que nous remplaçons donc ici, par celle-ci :

"Légende, vous parlez de légende? Comme cela semble légendaire"...

      Mais ce 19 Juin 2018, poursuivons notre exploration du contexte dit légendaire en question, et notons d'abord, avec soin, la phrase suivante, que Soria, a bien voulu, nous révéler ci-dessus :

"... et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète."
       Le site ARTivision, a démontré dans de très nombreux articles, que les deux Pôles de notre planète, étaient, chacun, un sas d'entrée, dans les entrailles en question.

      Pour mieux assimiler, cette incroyable assertion, il est de rigueur, selon nous, bien sûr, d'avoir au moins sous la main, l'ouvrage incontournable d' Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins, nommé "Telos: Révélations sur la Nouvelle Lémurie", publié aux Editions Ariane en 2002 :

  

et aussi, les deux autres ouvrages, qui vinrent après.

       Analysons donc maintenant, si vous le voulez bien, une légende, bien connue des hommes de lettres et autres mythologues académiques :

     Voyons donc par exemple, ce que l'on découvre ce jour, dans une légende grecque, (hélas que l'on ne saurait datée avec précision), et qui prouve encore qu'au Pôle Nord, il a bien existé, l'accès à une civilisation fantastique,les êtres qui y figuraient, vivaient des siècles...

            Et ceci, nous amème tout naturellement à plonger dans l'Antiquité grecque, où l'on parle du Dieu Apollon.

      Voyons d'abord, ce que nous dit le Petit Dictionnaire Larousse de 1988, au sujet de cet Apollon:


     Plongeons donc très succinctement, dans cette affaire dite légendaire du Dieu Apollon, et remontons alors à ce Passé lointain, pourtant, bien plus extraordinaire que les bien-pensants, ne se l'imaginent et passé lointain, si bien explicité par notre Lord anglais, Brinsley le Poer Trench, déjà présenté largement plus haut, ainsi que le fut cet ouvrage, qui est paru, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

        Mais, lisez plutot ceci, qui est formé, d'extraits tirés des pages 15 et 17 du livre en question de 1968 :


        On découvre là, que le Dieu grec Apollon, se déplaçait dans un char de feu, tiré par des cygnes, et on peut donc là, imaginer qu'il s'agissait d'un engin, ressemblant à ce que l'on appelait aux Indes un vimana, ayant une forme de cygne, ou décoré avec des dessins en forme de cygnes.

       Mais où les rationalistes endurcis, vont une fois de plus, mordre une amère poussière, c'est lorsqu'ils apprendront, que cet Apollon, allait régulièrement se resourcer dans une sorte d' Eden, situé, à notre plus grande stupéfaction, au Pôle Nord.

     Sortons alors à nouveau de nos dossiers, cette affaire de l'Hyperborée de la mythologie grecque, qui nous interpelle aussi, grandement. (Voir aussi à ce sujet notre article :


qui met alors les points sur les Is , dans cette affaire)


      En effet, nous avons sous la main, en ce moment, ce petit fascicule :



       Et, voyons tout de suite, ce qui pouvait être lu, sur les grecs dans leur glorieuse tradition...

    Pour être loyal, disons déjà, que pour faire plus condensé, nous avons recomposé les colonnes de ce texte :



    Nous avons bien lu, et même bien relu, les mots soulignés en rouge, de ce texte inouï.

     Mais, nous avons aussi reçu, il y a quelque temps, de Paris, de notre ancien élève Jean-François, le document suivant, tiré de cet admirable fascicule, qu'il est bien sûr, très préférable, d'avoir aussi en mains.


      Et justement en page 39, voilà ce que l'on peut y découvrir :


      Inutile de dire, n'est-ce pas, qu'il convient d'avoir vraiment sous la main, ces deux précédents fascicules, pour en savoir bien plus...

      Il ne nous reste, maintenant, qu'à nous poser la question cruciale :

       " Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis ", justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

    De plus, on apprend que le dieu "Apollon" , rencontra les hyperboréens, peuple vénérable qui ne connaît ni la maladie, ni la vieillesse...

    Curieux n'est-ce pas !!!...

       Bien sûr, les psycho-sociaux, (Psychologues, Psychiatres, Anthropologues, Sociologues officiels et consorts affiliés), vous diront, vite fait, que cela n'est qu'un mythe, qui est à relier à l'imagination fertile de l'humain. Point à la ligne...

      Mais le site ARTivision, va démontrer, que cette affaire de longévité, et du Temps qui passe,, est surtout fonction de la structuration de nos pensées . Mais helas, cela n'est pas encore enseigné officiellement dans nos universités...

      Nous invitons alors aimablement, ces détracteurs mal inspirés, de lire alors bien attentivement, ce qui suit, et qui est tiré justement, en page 37, de l'ouvrage d' Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins, nommé "Telos: Révélations sur la Nouvelle Lémurie", , déjà présenté plus haut :


      Et pour ceux qui pourraient croire, qu'il y a eu une erreur dans l'impression des zéros, concernant l'âge actuel des Lémuriens, disons alors qu' en page 10, de ce même ouvrage, on trouve aussi déjà ceci :

      " Le peuple fut informé par ses religieux que d'ici moins de 15 000 ans, ses terres seraient complétement submergées. L'espérance de vie étaient généralement de 20 000 ans à 30 000 ans, et l'on comprit que le nombre de ceux qui avaient suscité ces conflits connaîtrait une fin apocalyptique "

      Dur... Dur, n'est-ce pas à encaisser ...mais le meilleur est encore à venir...

       On pourrait se tordre de rire en douce, s'il n'y avait pas aussi cette déclaration hors norme du colonel Billie Faye Woodard, qui a eu le très grand privilège de vivre malgré lui, dans la Terre creuse :

     " Mon guide Zora, un scientifique de la Terre Intérieure, qui est vieux de 150 000 ans, m'a révélé le fait que ma sœur et moi-même sont à l'origine, de la Terre Intérieure, où vivent nos vrais parents . Quand notre Père de la surface, nous a récupérés chez l'organisme s'occupant d' enfants adoptés nous ne parlions aucune langue connue de toute Terre extérieure.
      Mon type de sang est inconnu. Je n'ai jamais eu de maladie quelconque. Mon sang a été examiné par un médecin et détruit toute infection virale lorsqu'il est combiné avec d'autres échantillons de sang dans un laboratoire..."


Voir la suite à nos articles :

      Mais, il faut aussi savoir que Billie, raconte qu'il vivait en Alaska en 1986, après ses incroyables aventures dans la Terre creuse. Alors il ne pouvait pas lire les ouvrages Telos 1 et Telos 2, non encore parus, et qui parlent de cette incroyable longévité des lémuriens ( entre 10 000 et 30 000 ans), ce qui est déjà énorme. Or Billie affirme que son Guide scientifique Zora, de l'intérieur de la Terre, avait 100 000 ans. Si vous croyez qu'il a été assez fou pour imaginer cela... Bravo....

       Pour gagner un temps fou, voici (sans changer les formes et la taille de l'écriture), la méditation en date du 22 Avril, du Très Grand Maître de Findhorn :


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 22 Avril, après mise en couleurs d'ARTivision.

       Autrement dit, ce n'est pas le Temps qui manque à chacun, mais, c'est la façon de le concevoir, qui fait défaut.

    Disons de plus, que cette affaire des hyperboréens, qui ne connaîssent ni la maladie, ni la vieillesse, est aussi, explicitement présenté, dans l'ouvrage surprenant, intitulé"Bêtes Hommes et Dieux", du Dr Ferdinand Ossendowski, voyageur polonais illustre, homme de science et écrivain, dont le manuscrit original a été publié dès 1924, chez Plon, et dont nous ne possèdons que l'édition de poche publiée au 2e trim 1970 chez l'éditeur "J'ai Lu"A 202, dans la prestigieuse collection hélas disparue, "L'aventure mystérieuse du Cosmos et des civilisations disparues" :

  

     Voici quelques bribes, des pages en question :

     « Le lama Turgut qui fit le voyage d'Ourga à Pékin avec moi, me donna d'autres détails :

     "La Capitale d'Agarthi est entourée de villes où habitent des grands prêtres et des savants. Elle rappelle Lhassa où le palais du Dalaï lama, le Potala, se trouve au sommet d'une montagne recouverte de temples et de monastères. Le trône du Roi du Monde est entouré de deux millions de dieux incarnés. Ce sont les Saints panditas...

     ...Ils peuvent dessécher les mers, changer les continents en océans et répendre les montagnes parmi les sables du désert. A leur commandement, les arbres, les herbes et les buissons se mettent à pousser; des hommes vieux et faibles deviennent jeunes et vigoureux et les morts ressussitent. Dans d'étranges chariots, inconnus de nous, ils franchissent à toute vitesse les étroits couloirs à l'intérieur de notre planète"».


Fin de citation.

      Avouons, que ces propos du Dr F. Ossendowski, surclassent de très loin, ceux des meilleurs auteurs de Science-Fiction, et à l'époque, même un tabloid très réputé, et avide de scoops journalistiques sensationnels, n'aurait pas eu le courage de publier ce qui précède...

     Ceci prouve de plus quele peuple de l'intérieur a des millénaires d'avance, sur nous dans la compréhension du Cosmos, et de sa manifestation sur la Terre que nous appelons La Nature.

          Mais, ce jour, il y a aussi cette méditation du Grand Maitre du 19 Juin, qui montre que cette affaire d'âge, s'applique bien, au corps physique, que nos médecins étudient, actuellement, très pragmatiquement sur Terre, et justement, puisqu'on est à la période, où les élèves, passent l'épreuve du Bac Philo, imaginons, (comme en 2002 , que ces élèves, aient à traiter, un sujet qui ressemble à celui qui suit :

" Le temps nous appartient-il ? "


       Que pouvons nous donc, dire alors, sur cette notion que l'on pourrait appeler le flux du Temps ? Recherchons alors, une fois de plus, ce que pense, le Grand Maître de Findhorn, à ce sujet :

    
Q ue représente l'âge pour toi ?
As-tu peur de vieillir ?
Ou es-tu quelqu'un qui prend les choses comme elles viennent
et qui sait et comprend que la fontaine de jouvence
se trouve dans sa conscience?
Si tu gardes un mental jeune, frais et alerte,
le vieillissement n'existe pas.
Si tu as beaucoup de centres d'intérêts dans la vie
et si tu jouis de la vie pleinement,
comment pourrais-tu jamais devenir vieux ?
Les humains se limitent eux-mêmes quand ils pensent qu'à soixante-dix ans,
ils ont atteint la plénitude de la vie.
Pour beaucoup d'âmes, ce peut être seulement le commencement,
l'éveil à la merveille qu'est la vie,
et en s'éveillant, elles commencent à l'aimer.

Bannis toute pensée de vieillesse !
C'est juste une "forme-pensée Universelle" .
qui est devenue si forte
qu'elle est comme une noix très dure, difficile à casser.
Commence dès maintenant à réajuster ta conception de l'âge
.
La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 19 Juin, après adaptation d'ARTivision.


Là, aucune ambiguité n'est plus possible : On ne sait pas encore scientifiquement, pourquoi on veillit...


       Pourtant dès 10/05/03, ( donc, il y a de cela déjà, 15 ans, en 2018), nous avions écrit dans notre article clef :


, article dont, nous sommes ici obligés de reprendre, étant donnée son importance, le texte très surprenant suivant... :

          " D'autre part, il est écrit dans l'un de vos textes sacrés :"Au Commencement était le Verbe". Mais que signifie" le Verbe" ? Tout ce qui existe dans l'univers est parti de la pensée de La SOURCE, de son verbe, qui est la vibration première à la base de toute chose. Vos savants ont bien montré par exemple que le son est formé d'un ensemble de vibrations que l'on peut décomposer aisément. Ils ne vont tarder à découvrir que la pensée est aussi formée d'un ensemble de systèmes vibratoires très subtils qui agit directement sur son environnement matériel et matière qui est, somme toute, une condensation énergétique donc aussi vibratoire. Autrement dit tout vibre à différents niveaux dans L'univers. Si donc vous prononcez les mots de mort, de décrépitude, de déliquescence, etc.. vous allez créer un vortex vibratoire où ces concepts seront efficients et vous participerez à son évolution... C'est exactement ce qui se passe quand vous allez habiter dans un pays étranger et vivre au cœur même de ses ressortissants (et non pour y vivre à l'écart avec votre communauté habituelle) vous ne vous apercevrez même pas que vous prenez l'accent des autochtones et c'est quelqu'un d'autre qui vous le fera remarquer. Ce qui s'est passé c'est que votre corps tout entier et surtout vos cordes vocales, sont entrés en résonance parfaite, avec niveau vibratoire du système dans lequel vous êtes plongés.

          Il en résulte que vous subissez inéluctablement et tout ce qui est vivant également (les plantes, les animaux), les contraintes vibratoires du milieu, dans lequel vous évoluez et si le concept de mort, y a été construit et admis comme infaillible, vous l'assimiler et vous mourrez. C'est aussi simple que cela. Mais rien n'est plus difficile que d'éradiquer de votre langage et de votre civilisation des concepts et des images qui ont été érigés et galvaudés depuis des lustres, surtout maintenant que les moyens de diffusion de l'information sont très multiples. Vous pensez bien que ce n'est pas demain la veille, que vos radios, télés, journaux, etc.. supprimeront de leurs expressions verbales et iconographiques les notions de mort, de décrépitude, de violence et d'agressivité tant physique que morale ...etc...

         De même tant que vous n'aurez pas compris qu'il faut fuir toute information vous apportant des images montrant la Peur, la Haine, les crimes, les massacres, etc ..( Ce que hélas nos médias actuels s'évertuent à diffuser largement), en somme tout ce qui est négatif, vis à vis de l'Esprit d'Amour, vous pataugerez dans la violence jusqu'au cou et ce sera vous-mêmes, qui en serez responsables, en créant ce qu'on appelle un égrégore vibratoire de basse énergie ( Note du webmaster : certains l'appellent le Diable), qui vous réclamera toujours plus de sang.

        La Source vous a donné votre libre arbitre, ELLE ne saurait vous l'enlever, en vous promettant une punition quelconque. Votre seule punition, est celle que vous avez vous-même choisie. Mais rassurez-vous, vous avez encore le moyen d'agir sur cette situation ( Et il faut faire cependant très vite car le temps presse) en refusant d'accepter de regarder des films noirs et d'épouvante, de lire des romans funestes où règnent violence, crimes et exactions de toute nature, d'écouter de la musique qui déprime déjà les plantes, etc... (Utiliser un vérographe moderne ultra-sensible pour cela), alors et alors seulement, il vous sera peut-être possible de retrouver assez tôt, Paix et Sérénité , au sein d'un Âge d'Or retrouvé..


      Fin de citation .


      Mais peut-être, allons-nous mieux comprendre, cette affaire de vieillissement, et lisant aussi les pages 79 et 80 l'ouvrage "Ultimes Paroles", de l'incomparable "Baird T.Spalding, publié par Robert Laffont, en Juillet 1985 :

  
  

        Et que celui qui sait lire, ce qui apparaït clairement entre ces lignes...et qu'il s'interroge alors, sur le moyen, d'en savoir davantage...

      Mais, ce jour, analysons auusi plus avant, la phrase ci-dessous du Grand Maitre de Findhorn tirée de sa méditation très étonnante du 31 Janvier:

"En vivant pleinement et de manière splendide
dans l'éternel présent,
tu es toujours aussi jeune que le présent."


        On voit ici que le mot présent, est répété deux fois. Il y a sans doute une raison à cela !!. Et dans sa médiation du 11 Avril, il dira même ceci, qui ne manquera pas de mettre très mal à l'aise, nos éternels détracteurs et autres intellectuels blasés .

" Sois comme un tout petit enfant, libre et joyeux,

et vis dans l'éternel présent
"


    Il est surprenant de s'apercevoir que de très nombreuses sources ésotériques, que nous ne pouvons détailler ici, nous redéfinissent, ces temps-ci, ce concept du Temps, et d'ailleurs, voici ce qu'en dit aussi le Collectif Soria en page 14, de son premier livre :

 

     " Le passé est dans le présent et le futur l'est aussi. Illusion du temps il n'y a pas de passé ni de futur; seul existe le moment présent Cette notion va prendre corps et sera assimilée dans les dix ans à venir. D'ici là, les événements futurs viendront du chemin ouvert par vos pensées. La lumière dégagée depuis cinquante ans a aplani beaucoup de difficultés et d'épreuves, et a sauvegardé votre planète."

    Nous ajoutons enfin que cette notion révolutionnaire du temps cosmique semblait être connue du Maître Jésus-Christ, puisque qu'il préconisait ouvertement " de ne pas se préoccuper du lendemain et de vivre au jour le jour", sans doute pour mieux s'ancrer dans l'énergie relevant de la quatrième dimension, ce qui lui permettait évidement de réaliser, ce nous avons appelé "des miracles", et miracles, qu'il avouait, lui même, être à la portée de chacun de nous...

      Dur... Dur, n'est-ce pas à encaisser, Messieurs les grands sceptiques, et autres intellectuels blasés ... Mais SVP, attachez... vite, vos ceintures, car le plus étonnant, est encore à venir...

       Mais, ce 21 Juin 2018, nous allons poursuivre notre exploration de la notion très philosophique de ce que l'on appelle la légende, mais le site ARTivision, fera là encore, appel à des documents historiquement péremptoires, que chacun peut trouver dans les bibliothèques officielles.

      Le thème soutenu par notre site, n'est absolument pas nouveau, et on pourrait même, avouer qu'il remonte avant J.C, car ce thème est relié aux travaux du personnage grec, tel que nous l'indique notre Petit Larousse en couleur de 1988 :


      C'est alors notre Sinbad des temps modernes, Robert Charroux, né Robert Grugeau le 7 Avril 1909 à Payroux et qui nous a quitté le 24 Juin 1978 à Vienne en France. qui a été l'un des premiers à lancer, ce thème en France, en 1963 :


ce que l'on appelle désormais le néo-évhémérisme ou aussi la théorie des anciens astronautes, et toujours contestée par les archéologues officiels, alors que l'exploration de notre environnement lunaire, et de celui de notre systéme solaire, confirme absolument cette théorie hors-norme.

    Cette théorie se retrouve aussi dans les ouvrages de Jean Sendy, dont l'un, très important, (on l'a déjà vu plus haut) , fut en 1968 :

  

    Il y a aussi, les ouvrages du tibétain Lobsang Rampa (toujours très critiqué par les journalistes ignares), dont voici quelques couvertures de son célèbre "Troisième œil " :

 
 


    Puis, il y a ceux de l'ami Guy Tarade, et aussi cela va de soi, ceux de Serge Hutin, d' Erich von Daniken, de Charles Berlitz, d'Andrew Tomas, de Brinsley le Poer Trench, ou encore de Maurice Chatelain (Ancien spécialiste de la NASA) ou de Pierre-Moatti (Ancien Préfet), de David Hatcher Childress , de Graham Hancock, et de bien d'autres...
qui furent, il n'y a pas si longtemps bien critiqués par les biens-pensants de l' intelligentsia universitaire.

       Voici; par exemple, un ouvrage de David Hatcher Childress, qui met vraiment les points sur les Is, en ce qui concerne la Technologie antique : Paru en anglais en 2000, sous le titre Technology of the Gods Adventures Unlimited Press, Kempton USA et qui en français, a été publié en 2004 par les Editions la Huppe :


        Tous ces auteurs, furent de puissants précurseurs préparant les Temps nouveaux, et ce sont eux, qui ont d'abord assumé, hélas, les critiques et rires sarcastiques des détracteurs d'antan, qui désormais adoptent un profil bas, vis à vis des découvertes cosmiques, comme celles qu'ARTivision, s'évertue (avec ses très faibles moyens déjà exposés plus haut), à mettre, petit à petit, en exergue.

        Mais, il n'y a pas que les Grecs qui nous obligent à plonger dans la mythologie de leur dieu Apollon. Montons alors tout à fait plus au nord;,et voyons ce que nous racontent les Esquimaux, qui ont réussi à s'adapter au climat très rigoureux de la zone polaire nord :

     Mais voici une autre affaire aussi curieuse, concernant les esquimaux . Nous n'avons connu cette affaire qu'en fin de 1972, lorsqu'une aimable amie de la Métropole a eu la très géniale idée, de nous offrir le livre "La Terre creuse" de Raymond Bernard , publié en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue "Les chemins de l'impossible" (très difficile à trouver, et très cher sur Web) :



       Ces derniers temps, on peut trouver sur le marché, cet autre ouvrage en remplacement, publié aux Editions Hades en Sept.2017



       Mais, jetons alors un coup d'oeil très pointu, sur le passage admirable page 150, de ce suprenant ouvrage de 1971 :


       Mais pour les puristes, qui aiment partir des sources avant traduction nous avons aussi dans notre bibliothèque l'ouvrage (où apparait cette curieuse légende) du DR Raymond Bernard paru en 1964 "THE HOLLOW EARTH ", the greatest geographical discovery in history, chez l'éditeur FIELDCREST aux USA :

  

       Et en page 17 voila le texte originel :

       Donc, tout est clair, il n'y a pas d'erreur de traduction et de transmission, dans cette affaire et comme pour le dieu Apollo, on est en demeure, de se poser la question :

       " Pourquoi donc, ce si valeureux peuple Esquimau, a montré justement le Pôle Nord, comme lieu de son origine, alors , (on le sait bien), que pour nos savants actuels, ce point est situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

        De plus, cela contredit tout ce qui est révélé académiquement par nos pontifes universitaires... (voir par exemple les documents et livres suivants) : :

  

     Pas besoin d'expliquer longuement, que c'est l'ouvrage "Le Matin des Magiciens", qui a été le déclencheur de notre intérêt, sans cesse croissant, pour le Passé prestigieux de notre Planète.

      Et voici maintenant, le passage important, que nous avons trouvé dans notre exemplaire de 1972, (après pas mal de péripéties), pages 253 et 254, re-strcturées par nos soins:

  
      On découvre alors, que dans le New York Herald Tribune du 11 Juin 1958, que nous n'avons pas hélas trouvé sur Google, que l'Institut vénérable Smithson, dans un remarquable article paru dans le New york Herald Tribune, " s'estime en mesure de conclure qu'il y a mille ans les esquimaux habitaient l'Asie centrale, Ceylan, et la Mongolie. Ils auraient ensuite, émigré brusquement vers le Groenland... "

      Ou encore dans l'ouvrage d'un certain archéologue des régions polaires :


    Ouvrage que nous avons découvert, lors de notre passage à Paris en Mai 2007, à la Libraire de l'Avenue 31 Rue de Lecuyer, Porte de Saint-Ouen.

    Cet ouvrage est paru aux USA, sous le titre "Ancient Men Of The Arctic" by J. Louis Giddings. publié en Juillet 1967 avec photographies , schémas de gravures et cartes, avec 391 pages et publié chez Alfred A Knopf.

    En feuilletant cet ouvrage dans la librairie, nous avions remarqué, qu'il s'y trouvait un chapitre parlant de "L'énigme de Esquimaux" , et c'est essentiellement cela, qui nous a déterminé à faire l'acquisition de cet ouvrage.

    Voyons donc ce que l'on nous dit en 1973 dans la préface de cet ouvrage, préface écrite par Jean Malaurie anthropogéographe, explorateur spécialiste des régions arctiques et administrateur chez Fayard de la collection "Civilisations du Nord".

    Voila donc en partie ce qui concerne l'origine de cet étrange peuple des esquimaux:

a) De l'origine des esquimaux et de la raison du peuplement des zones arctiques

    "L'Arctique pour le lecteur français, ce sont.., les Esquimaux. Les Esquimaux, toujours les Esquimaux. Pour les premiers chercheurs aussi. Et c'est très tard que l'on a saisi l'unité culturelle de cette civilisation originale qui se déploie sur un front de 15 000 kilomètres, de la Sibérie au Groenland. Civilisation surprenante à des latitudes où toute vie est un défi, et qui confond, par son unité et son ampleur. C'est l'espace civilisationnel le plus vaste du monde après celui occupé par les Arabes. Et l'on comprend qu'elle ait retenu la première attention des ethnologues, bien que leur effort de description et d'analyse ait souvent absorbé ceux-ci au point qu'ils en ont oublié le sens profond.

    D'où viennent-ils et pourquoi cette montée des hommes vers le pont ou le détroit de Béring ? Les traits mongoloides des Esquimaux ont conduit les premiers observateurs à conclure hâtivement (dès le XVIIIe siècle), qu'il s'agissait de peuples du nord de l'Asie - Toungouzes ou Chinois - repoussés par des tribus hostiles vers le Nord-Est sibérien, puis vers les steppes glacées américaines - les futures prairies - non occupées encore par les Indiens. Etc..."

    Mais un peu plus haut dans cette préface, on trouve aussi une raison concernant le peuplement des zones arctiques :

    "...Pourquoi cette poussée, cette obstination vers le Nord ? Parce qu'aux interstadiaires, c'est-à-dire aux périodes relativement tempérées des zones arctiques, les steppes, libres des glaciers, sont d'immenses prairies verdoyantes parcourues par un abondant gibier. Etc.... "

    Fin de la citation très partielle.


    Autrement dit, les régions arctiques actuellement si réfrigérantes ont été peuplées autrefois, quand la température était plus tempérée, parce qu'elles regorgeaient de nourriture.... Point à la ligne et n'en parlons plus...

    Bien sûr pour ARTivision, il y a bien mieux comme explication. Alors Messieurs les historiens des zones articles attachez SVP, solidement vos ceintures, car nous allons entrer dans une zone à très fortes turbulences...

      Le Webmaster du site ARTivision, qui aime retrouver la source d'un document, a cherché pendant prés de 40 ans, dans quel ouvrage R. Bernard avait trouvé cette incroyable légende, concernant les esquimaux qui pointent le doigt vers le Nord, pour indiquer leur origine...

      C'est ainsi que nous avons même commandé en, Juillet 2010, dès que nous avons pris connaissance de son existence l' ouvrage sorti, aux Editionx Flies France en 2006 :

  

      N'ayant en effet, rien trouvé dans cet ouvrage concernant l'affaire des Inuit , qui prétendent venir du Nord, le plus haut, nous avons écrit à ce sujet à l'Editeur, et même à l'auteur Maurice Coyaud dont un aimable internaute nous avait trouvé l'e-mail, et hélas depuis lors, nous n'avons reçu aucune réponse, ni de l'un, ni de l'autre. Un jour peut-être à titre documentaire, nous publierons ces lettres. Nous vous laissons alors, le soin de juger ce manque flagrant de courtoisie, et le fait que cela dénote aussi, selon nous, bien sûr, une prétention inégalée, de se croire être des as du savoir concernant les esquimaux...

      Mais, le 13/09/2012, nous avons eu le privilège d'entrer en possession de l'ouvrage de 1907, suivant :

  

      Et en page 180, on découvre alors :


     Traduisons très modestement, ce passage concernant l'origne des esquimaux " Ce peuple étrange n'a aucune idée de sa provenance. Il n'a même pas, comme la plupart des peuples primitifs, une légende indiquant sa provenance. Quand on questionne l'esquimau sur le sujet, il indique invariablement la direction du nord, sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste. Il est plus que probable que ce peuple est le résidu d'une puissante race formée des plus anciens habitants l'hémisphère occidental... "

     De plus donc, si l'on sait lire entre les lignes, on voit là que, l'esquimau au lieu de faire de longues phrases ambigües, prèfère utiliser le même geste de ses ancêtres en pointant le doigt vers le Nord. Quoique l'auteur en pense, c'est tout de même bien une légende, transmise de génération en génération. D'ailleurs l'auteur dit lui même, plus loin, que le dialecte de l'esquimau possède très peu de mots, 300 environ. Donc il n'a pas l'habitude de parler en l'air... Mais, c'est la phrase suivante du DR SENN, qui nous intéresse grandement, et il faut la comprendre à deux niveaux : "sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste ".

     Le premier niveau est le fait, que l'esquimau a oublié effectivement pourquoi il pointe le doigt en direction du nord, et cela se comprend très bien.

     Le deuxième niveau, c'est le Dr Senn lui-même, qui nous donne l'occasion de l'exprimer, car, croyant que sa culture intellectuelle est plus achevée, que celle de l'esquimau, alors il ne jugera pas utile d'approfondir la portée de ce geste insolite de l'esquimau, bien qu'il ait, entendu parler par de nombreux explorateurs de cette énigmatique Mer libre du Pôle, dont nous parlerons plus bas. Il a donc, comme vous le voyez, loupé le coche, alors qu'il avait bien en main, les attributs péremptoires , d'une énorme découverte .

     Mais faisons ici une deuxième digression :

      Ils ont aussi, loupé le coche, ceux qui, comme René Guénon dans son ouvrage intitulé "Le Roi du Monde", publié en 1958 chez Gallimard, parle de ces affaires polaires de manière tout à fait symbolique, faisant partie de l'imaginaire collectif, ou pour ne pas le dire mieux, d'un fantasme séculaire. (Il est vrai qu'en 1958, il ne pouvait disposer comme nous, de photos satellites, mais il avait beaucoup d'autres moyens de se rendre compte, qu'il y avait vraiment un mystère concernant le Pôle Nord, et cela lui est passé sous le nez très malencontreusement).

     " D'autre part, en se reportant à ce que nous avons expliqué sur le symbolisme du "Pôle", il est facile de voir aussi que la montagne du Paradis terrestre est identique à la "montagne polaire" dont il est question, sous des noms divers, dans presque toutes les traditions : nous avons déjà mentionné le Méru des Hindous et l'Alborj des Perses, ainsi que le Mont-salvat de la légende occidentale du Graal ; nous citerons aussi la montagne de Qâf des Arabes , et même l'Olympe des Grecs, qui, à bien des égards, a la même signification. Il s'agit toujours d'une région qui, comme le Paradis terrestre, est devenue inaccessible à l'humanité ordinaire, et qui est située hors de l'atteinte de tous les cataclysmes qui bouleversent le monde humain à la fin de certaines périodes cycliques. Cette région est véritablement la "contrée suprême" du reste, d'après certains textes védiques et avestiques, sa situation aurait été primitivement polaire, même au sens littéral de ce mot; et, quoi qu'il en puisse être de sa localisation à travers les différentes phases de l'histoire de l'humanité terrestre, elle demeure toujours polaire au sens symbolique, puisqu'elle représente essentiellement l'axe fixe autour duquel s'accomplit la révolution de toutes choses.".


      Confondre l'Olympe des grecs et l'Hyperborée, (mentionnée plus haut), c'est vraiment faire un amalgame fallacieux et dérisoire, bien que ce René Guenon, reconnaisse qu'à l'origine, la localisation de la fameuse "contrée suprême", d'après certains textes, aurait été primitivement polaire.

    Voyons maintenant un autre son de cloche, bien plus réaliste :

     En effet c'est le grand ésotériste français Serge Hutin, qui dans son petit livre de poche intitulé "Hommes et civilisations fantastiques" paru en 1970 chez l'Editeur J'ai Lu dans la remarquable collection hélas disparue " L'Aventure mystérieuse du cosmos et des civilisations disparues" n° A 238 :

  

nous dit, en page 44 et 45 ceci :


, cela prouve bien sûr que, Serge Hutin, était particulièrement informé sur ces mystères polaires, ( que certains auteurs, préfèrent ignorer, voir par exemple l'affaire Serge Jodra à notre article : PreuvesFlagrantes.html), car il connaissait, déjà en 1970 (avant la parution en 1971 du livre français), le livre en anglais de 1964 R. Bernard, (déjà présenté ci-dessus).

    Mais cet auteur, qui a bien compris l'énorme importance de cette affaire polaire, va nous en dire, bien plus, dans un nouvel ouvrage paru en 1976, tel que :


    Et là, en pages 46 et 47, il met carrément le pied dans le plat :



     Précisons alors que, ce n'est qu'en 1913, que l'écrivain américain, Marshall B.Gardner, un habitant d'AURORA dans l'Illinois publia, à ses frais, un petit livre intitulé "Voyage à l'intérieur de la Terre", où il fait état de ce soleil central. En 1920, il réédita son ouvrage en le complétant jusqu'à ce qu'il atteigne 456 pages, et en l'agrémentant d'une bibliographie d'une cinquantaine de titres, presque tous axés sur l'exploration polaire.

    Voici donc une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de son incomparable ouvrage, et qui vaudra sans doute bientôt, bien plus que son poids en or ...

  


      Mais ce 23 Juin 2018, disons aussi alors que le valeureux peuple Esquimau, a aussi dans son Passé, cette autre légende, qui nous interpelle grandement, et que nous avons déjà aperçue plus haut, à la fin de ce document recomposé par nos soins :

  
      On le sait déjà, que cette citation concernant des oiseaux métalliques, ayant transporté, il y a des lustres, les esquimaux, est extraite de notre exemplaire de poche, intitulé"Le Matin des Magiciens" de Louis Pauwels, et de Jacques Bergier, paru en France, en Décembre 1972 :

  

      D'abord, on voit que, les célèbres auteurs de cet ouvrage, se posent à juste titre, les questions relatives à la migration vers le Grand Nord, de ce peuple d'esquimaux, dont parle le New York Herald Tribune du 11 Juin 1958 en question :

" - Mais Pourquoi ? cette émigration subite.

- Comment des primitifs ont-ils pu décider brusquement et en même temps de quitter ces terres pour le même point inhospitalier du globe?

- Pourquoi quitter une zone tropicale paradisiaque comme Ceylan ?

- Comment ont-ils pu le gagner ? Ils ignorent encore maintenant que la Terre est ronde et n'ont aucune idée de la Géographie ...
"

     
Jacques Bergier et Louis Pauwels, émettent alors l'hypothèse, déjà hardie pour l'époque, de l'existence d'une civilisation supérieure, il y a 10 000 ans qui aurait contrôler le Globe. Elle aurait ainsi réalisé dans le Grand Nord une sorte de zone de déportation.

     On voit aussi que, les auteurs en question, pourtant si précis d'habitude, dans leurs propos, ne nous disent pas, où ils ont pu puiser une si surprenante déclaration, du folklore esquimau, disant que : " ces tribus ont été transportées dans le Grand Nord, à l'origine des temps, par des oiseaux métalliques géants "

     Mais, on peut aisément supposer que cela se trouve justement dans l'article de l'Institut Smithson paru New York Herald Tribune du 11 Juin 1958 en question. Merci donc mille fois, à l'internaute béni, qui pourra trouver sur le Web, une copie de ce super article...

     Pour fignoler l'affaire, disons aussi que ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels, ironisent d'abord sur l'attitude qu'avaient les archéologues de XIXe, au sujet de ces oiseaux métalliques évoqués par les esquimaux. Ces archéologues qualifiaient, ces oiseaux métalliques d'absurdité.

         Mais, nous, qui avons découvert les avions et bien d'autres engins métalliques volants, nous devons réfléchir assurément sur ce passage surprenant...

          Le site ARTivision, prétend démontrer que ces esquimaux ont été déportés de la Terre intérieure, vers les zones polaires, et l'on va vite découvrir pourquoi, dans d'autres documents.

    Mais, ces savants du XIXe, avaient certainement entendu aussi parler de descriptions ancestrales d'engins fantastiques, appelés vimanas, et qui circulaient à l'époque dans la région des Indes, comme nous le décrit ce passage des pages 257 à 258 de notre livre de poche :

     Ces savants du XIXe, ont dû qualifier ces textes indiens, de purs contes et de légendes imaginaires... Et vous, qu'en pensez-vous maintenant ?

    Voici d'ailleurs, une vue d'un artiste contemporain, repésentant deux vimanas en mouvement , tableau, hélas dont nous ignorons l'origine :


    Pour en savoir plus à ce sujet, prière de consulter notre article :

       Mais, dans cette affaire, il nous fallait donc trouver au moins un autre ouvrage, révélant ce fait concernant des d'oiseaux métalliques transportant les esquimaux ...

    En fouillant, dans notre bibliothèque, nous sommes tombés très heureusement Hum, hum... , sur l'ouvrage intitulé en anglais "Not of this World" de Peter Kolosimo, dont la traduction est en français nommée : "Archéologie Spatiale", paru en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue : "Les Chemins de l'impossible". Voici donc côte à côte, ces deux ouvrages remarquables :

  

    Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun, ainsi que des savants soviétiques, et il a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella", qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

      Dans le livre de poche en anglais paru en 1970, on trouve en page 92, ce passage :


, et en français, un an plus tard, voici la traduction du passage précédent, concernant les esquimaux, et qui est en page 101 :


       Mais, il existe une troisième énigme relative au folklore des esquimaux, et pour la mettre évidence, nous sommes obligés de revenir, à l'ouvrage important du Dr SENN, (non traduit hélas en français, et déjà présenté, plus haut : )


      En effet, dans cet ouvrage, on trouve aussi, un autre fait qui surprend, et qui concerne la vie des esquimaux :

      En effet, quand on demande à certains de ces derniers, où ils supposent que leur entité va après la mort, ils ne montrent pas le ciel au dessus de leur tête, ni le soleil du jour, ni les étoiles du soir, ni l'immensité du cosmos qui les environne, mais ils montrent le sol, et parlent de certains niveaux à l'intérieur de la terre, d'une bien autre manière, que nos savants actuels, qui y placent un torride redoutable feu central, fait de métaux en fusion ...

     Voici donc, un extrait des pages 206 et 207 restructurées par nos soins :


     Et, voici donc notre modeste traduction :

Religion


      "La Nature, elle-même a imprimé dans les esprits de tous, l'idée d'un Dieu. Pour quelle nation ou race humaine n'aurait-elle pas, même si l'on n'y pense pas, instilé une certaine idée de Dieu ?" Cicéron.

      "Les Esquimaux issus des colonies danoises n'ont jamais connus d'instruction religieuse et n'ont pas d'idées fixes concernant la création et l'existence d'un Dieu vivant. Ils croient en un monde futur, dont les occupations et les plaisirs, selon les crédos habituels des races primitives qui sont basés sur contacts sensuels. Leur idée du paradis est bien la même que celle des indiens d'Amérique. L'âme descend sous la terre, dans diverses demeures, la première ayant une forme qui ressemble à un purgatoire. Mais les bons esprits la traversent rapidement pour aller trouver d'autres demeures, plus perfectionnées et s'envont alors à une profondueur plus importante atteindre celle où se situe le bonheur parfait, où le soleil ne se couche jamais, et où sur les bords de grands lacs qui ne gèlent pas, errent dans de grands troupeaux, les cerfs et aussi où, dans les eaux, abondent toujours le phoque et le morse (Parry et Lyon) Ils n'ont pas de religion, pas d'idoles, pas de culte. Leurs idées à ce sujet sont très primaires, et ils reconnaissent cependant l'existence d'un être, correspondant au bien et au mal..."

     Fin de la traduction.


     ARTivision, croit alors que tout cela s'apparente, à des réminicences ancestrales d'un passé millénaire, ayant trait à une époque bénie, où ces esquimaux vivaient à l'intérieur paradisiaque de la planète...

      En respect, pour ce peuple si valeureux, voici quelques vignettes de leurs silhouettes :

  

  

      N'est-ce pas alors le moment, de replacer ici, notre amusante réplique, vue plus haut, et légèrement modifiée :

"Légende, vous avez parlé de légende ? Comme cela semble très... légendaire"

      Mais, ce 25 Juin 2018, voyons un dernier fait incroyable qui concerne une fois de plus, le Peuple des Esquimaux...

     Disons alors que, c'est le 31 Mai 2012, que nous avons eu le grand bonheur, de recevoir de l'ami intenaute Phil du Temps de Paris, les 16 pages photocopiées, de l'ouvrage de 1873, d'un certain Jules Gay ( qui fut à l'époque, professeur de Physique à Montpellier), et ouvrage intitulé :"La Mer libre du Pôle Nord" :



     Mais voici la missive en question :

From: Phil Du T.....
Sent: Thursday, May 31, 2012 7:09 PM
To: Fred IDYLLE
Subject: De la part de Phil de PARIS !...

          Bonjour de Métropole cher Fred !

     Vous avez écrit :

"Merci d'avance à l'internaute béni, qui pourrait découvrir cet ouvrage quelque part."
     Et bien voilà, l'heure de la bénédiction a sonné ! Le texte va s'étaler sur plusieurs mails pour éviter les lourdeurs risquant d'entraver la correspondance entre nos deux adresses...

          Bonne lecture !

     A bientôt Fred !

     Avec tous mes encouragements et mes vifs remerciements pour votre travail !


     Fin de citation

     C'est ainsi que les 16 pages de l'ouvrage sont arrivées chez nous sous forme d'images, dont nous allons ici vous digitaliser sans crainte certains passages, car cet ouvrage a bien plus de 70 ans, et est donc tombé dans le domaine public.

     Présentons d'abord le début, tel quel, en page 5 :



     On voit alors déjà, que pour nous guider dans notre perception du sujet évoqué, le professeur Jules GAY nous présente d'emblée, à juste titre, ( très utiles pour les puristes) quelques ouvrages disponibles à son époque, et que nous rassemblons dans la liste suivante, en invitant alors les internautes qui pourraient retrouver ces ouvrages anciens, de bien vouloir, nous en toucher si possibe, deux petits mots :

- Histoire des deux voyages entrepris par ordre du gouvernement anglais, l'un par terre, dirigé par le Capitaine Frankling, l'autre par mer, sous les ordres du capitaine Parry, traduit de l'anglais. 1 Vol in 8, Paris Gide 1824

- Voyage à la recherche du passage N. O. pendant le années 1829 à 1833. par Sir J. ROSS, traduit de l'anglais par Defauconpret. 2 vol in 8 Paris 1835.

- Voyage dans les régions arctiques à la recherche du capitaine Ross en 1834 et 1835 Capitaine Back, traduit par Caseaux; 2 vol . In 8. Paris, Artus Bertrand 1836.

- Journal d'un Voyage aux Mers Polaires de J.-R. Bellot 1 vol In -12 Pérotin libraire Editeur 1866 .

- La Mer polaire - De Lanoye - 1 vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage dans les glaces du pôle arctique - Hervé et De Lanoye - vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage of the Fox, in the Arctic seas - Mac Clintock - In 8 Londres 1859.

- Discovery of a N.-W. Passage by H.M.S investigator 1850-54 - Mac Clure - In 8, Edimbourg 1865..

- Stray leaves from and Arctis journal 18 Months in the Polar regions, - Osborne - in 8 Edinbourg 1865

- The polar Regions Richardson - in 8 Edimbourg 1861

- Artics Explorations - Kane - in 8 Philadelphie 1857.

- Du Spitzberg au Sahara - Ch. Martin - in 8 Paris 1866.

- Esquisse physyque des îles Spitzbergen et du pôle Arctique - Ch. Grad - in 8 Paris 1866

- Les voyageurs au pôle Nord - Desprez - in 8 Paris 1869

- La Mer libre du Pôle . - Dr Hayes - trad. par Ferd de Lanoye, In 8 Paris Hachette 1868

- Lettres écrites des régions polaires. - Lord Dufferin - trad. par Ferd de Lanoye in 8, Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Année géographique - Vivien de Saint Martin - Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Le Tour du Monde journal des Voyages. Paris Hachette ( Auteur et date non mentionnés).

- Le Bulletin de la Société géographique (n°s non mentionnés).

- Geograph Mittheilungen - Aug. Petermann -(date non mentionnée).

etc etc ...


      Mais poursuivons donc maintenant, la digitalisation de quelques passages de cet opuscule :

      " Les bords de ce bassin polaire , de cette espèce de cuvette qui l'occupe l'extrémité Nord de notre globe sont maintenant connus. Les côtes de l'Asie ont été déterminées avec précision, depuis longtemps déjà, par les officiers russes. Quant aux côtes septentrionales de l'Amérique, elles ont été plus récemment décrites. Jusqu'en 1818, on n'en connaissait que les deux extrémités et un ou deux points intermédiaires. A partir de cette époque, les admirables voyages de Franklin et de ses émules, les Parry, les Ross, etc. ; puis à partir de 1845, les expéditionq envoyées â la recherche de l'illustre Franklin ont achevé le relevé de ces côtes sur l'immense étendue de 75 degrés en longitude. En méme temps, ont été parcourues et déterminées la plupart des îles qui forment l'archipel du nord de l'Amérique; les côtes occidentales du Groënland ont élé relevées, justlu'au 83° degré de latitude, par les Américains Kane et Hayes. Mais qu'y a-t-il au delà de ce 80" parallèle, qui, trois fois seulement, a été notablement dépassé par Parry, en 1827, par Kane en 1854, par Hayes en 1861 ?

     A cette question il est permis de répondre avec une probabilité équivalente presque à une certitude : Il y a une mer, libre au moins pendant l'été. Cette mer contient peut-étre quelques iles ; elle est entourée par une ceinture de glaces à peu près immobiles pendant l'hiver, qui se brisent en été, et dérivant rapidement vers le sud vont fondre dans les eaux chaudes de l'atlantique et du Pacifique."


     Fin de citation :

     Au bas de la page 15, et au début de la page suivante, nous découvrons alors cette déclaration époustouflante de Jules Gay :

     "... Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des rares habilants de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices d'un climat plus doux vers le nord. " Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises ( Note du Webmaster: il s'agit bien sûr du nom des esquimaux de la région), m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord, sont arrivés sur leurs côtes."

     Etant donnée, l'importance d'une telle déclararation, le Webmaster du site ARTivision, serait bien aux anges, s'il pouvait en découvrir l'origine russe, et l'ouvrage qui l'a publiée en premier.

     Mais pour les puristes, voici aussi ce que l'on peut lire en pages 14 et 15 :

     " Au nord de la Sibérie, des résultals semblables ont été obtenus, et les explorateurs ont toujours trouvé la mer libre au-delà d'une ceinture de glace. adhérentes aux côtes " Au nord des îles de la Nouvelle Sibérie, par 76 degrés de latitude, dit Hedenstöm, on trouve un océan qui ne gèle jamais; même en Mars, je n'y ai vu que peu de glaces flottantes. " Le gouvernement russe chargea en 1819 le lieutenant, depuis amiral Wrangel (décédé en 1870), d'explorer les rives septentrionales de la Sibérie et de s'élever le plus possible au nord en taîneaux. Pendant trois années, Wrangel fit des efforts prodigieux pour s'élever ainsi vers le nord; chaque fois, il fut arrété par l'eau libre et obligé de regagner la côte en toute hâte, non sans courir de graves dangers, par suite de la faible épaisseur des glaces et de l'agitation de la mer, qui menaçait à chaque instant de rompre la crôute solide. En dernier lieu, en 1823, à 17 milles allemands de la terre, par 70° 51' latitude, M. de Wrangel étant monté sur le plus élevé des blocs de glace, "la mer ouverte s'étendait devant nous, à perte de vue", et nous dûmes abandonner le but que pendant trois ans, à travers des privations, des misères et des dangers de toutes sortes, nous nous étions efforcés d'atteindre. Le courant était dirigé avec une vitesse de 4,3 milles à l'heure...Depuis, les baleiniers américains, particulièrement les capitaines Long et Rodger, se sont avancés fort loin dans cette mer libre, cette Polynia des Russes, vue par Hedensöm et Wrangel".

      Tout ce qui précède, justifie n'est-ce pas, à lui seul, les nombreux articles, où ARTivision, affirme l'existence effective de cette mer libre du Pôle Nord, dont nous parlerons bientôt et que l'on nous cache depuis des lustes, en très Haut lieu ....

       Finalement ce fascicule de Jules GAY est très important pour nous faire toucher du doigt les phénomènes polaires que les médias de l'époque et même ceux d'aujourd'hui ont évité soigneusement de mettre exergue, comme par exemple, le fait que l'on ait trouvé dans la zone polaire boréale, beaucoup d'arbres qui flottaient dans la mer et qui étaient d'espèces inconnues, et le site ARTivision, s'est évertué avec beaucoup d'efforts, à poursuivre des recherches très prosaïques, sur cette affaire, qu'aurait pu et dû poursuivre Jules GAY, et là, nous devons hélas avouer qu' il a vraiment loupé le coche, alors qu'il est arrivé tout près de la Superbe Vérité, qui éclatera inéluctablement bientôt éclatera. En effet Jules GAY a eu le grand mérite de transcrire la déclaration de Mr de Wrangel ( que nous n'aurions sans doute jamais connue) , et qui donne la parole aux esquimaux Tchoukises, qui affirment dans leur tradition que des bateaux et des hommes sont venus chez eux, d'une île plus chaude, située au nord...

      Autrement dit, déjà en 1873, certains chercheurs comme Jules GAY, admettait qu'il pourrait y avoir au sein de cette Mer libre du Pôle Nord, des îles habitées inconnues.

      La démarche du site ARTivision est justement, de démontrer, documents à l'appui, qu'il s'agit bien plus que des îles disparates inconnues, mais plutôt, d'un immense continent situé à l'intérieur de la Terre qui est creuse, quoiqu'en pensent les détracteurs zélés et autres intellectuels blasés , mais, continent révélé fantastiquement par l'amiral Byrd des USA, et ceci est parfaitement connu de nos gouvernements, qui le cachent au Monde entier, pour de vulgaires questions de politiques sécuritaires économiques, et surtout militaires.

      Mais, le Temps des Révélations est bien arrivé, et les Sbires des Forces de l'Ombre et leurs instigateurs, vont bientôt mordre la poussière, (poussière dont nous parlerons justement plus bas), afin que cette planète devienne enfin un havre de Paix et d'Harmonie " .

Aux dernières nouvelles un très aimable internaute GR, nous indique que l'on peut désormais trouver le livre de Jules Gay en PDF à :


       Mais voici donc un petit plus, qui va bien nous éclairer sur ces mystères polaires si bien occultés par nos hauts dirigeants, et par exemple, voici, ce que nous dit au sujet de cette mer libre, le grand explorateur, le Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin (28 Février 1820 - 16 Février 1857), de la Marine des USA, et qui fut un très grand explorateur polaire du 19 e siècle.

    On sait qu'il publia en 1857, cet ouvrage connu que l'on peut trouver sur le site :



     Et pour les puristes, voici en anglais, le paragraphe surprenant qui nous intéresse :


      Et voici une traduction de cet étrange paragraphe :

" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

    Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque , devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.

     Alors chers détracteurs zélés et consorts intellectuels blasés de cette civilisation actuelle, sauf de dire que Dr Elisha Kent Kane, était plutôt timbré, nous attendons votre réponse de circonstance sur ce sujet...

     Mais disons également ici, qu'il y a aussi des chercheurs, comme Jules GAY, dont nous possèdons certains ouvrages, qui, tout en n'étant pas des explorateurs, ont largement évoqué cette mer libre du Pôle, dans leurs investigations, comme Buffon, Boiteau, J-p Bellot, Jules Verne, Daines Barrington, ...etc...

     Tous ces gens ne peuvent avoir menti, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas avec la rigueur morale, et pour les puristes, qui recherchent des documents d'origine, il nous vient à l'idée de présenter ici l'ouvrage de 1818, d'un certain Daines Barrington, que nous avons sous la main :


     Et nous découvrons alors en page 37, ceci :


      Une modeste traduction pourrait donner alors :

      " Le Capitaine Goulden, qui avait fait plus de trente voyages au Groenland, a rapporté à Sa Majesté, que, étant au Groenland pendant une vingtaine d'années, il fut en compagnie de deux Hollandais à l'est de l'île d'Edge. Comme les baleines fuyaient la côte, les deux Hollandais se déterminèrent à aller plus loin vers le nord, et après une quinzaine de jours, ils furent de retour. Ils dirent alors qu'ils avaient navigué jusqu'au 89 ° de latitude nord , et qu'ils ne rencontrèrent pas de glace, mais une mer libre et ouverte, et qui avait une configuration ressemblant à celle de la baie de Biscaye. M. Goulden n'étant pas satisfait par cette brutale révélation, ils lui ont présenté quatre journaux de bord des deux navires, qui en témoignaient catégoriquement, et cela, en quatre minutes, reçu l'agrément de tout un chacun. "

    Comme il serait intéressant n'est-ce pas, de retrouver la trace de la déclaration de ce Goulden, et bien sûr, aussi le nom de ces hollandais et surtout leurs journaux de bords, s'ils ont été conservés dans des bibliothèques !!!

     Mais, pour ces mêmes puristes, qui aiment remonter aux sources, voici encore un autre document très significatif à cet égard, et venant du " The New York Times" du 21 Octobre 1871 :



      Donc, juste au début on découvre que : " le 20 Octobre .- Des Rapports complets de la dernière expédition allemande vers le Pôle Nord ont été publiés. Il y est fait état que l'expédition fut un succès. Une mer polaire fut découverte libre de glace, et grouillant de baleines...".

      A vous de juger ... une fois de plus, documents très prosaïques à l'appui ...

     Mais, ce 27 Juin 2018, comme disent parfois aussi, les anglo-saxons : "Let us make hay, while the sun shines" (faisons du foin, quand le Soleil brille), nous allons faire état d'un fait extraordinaire contemporain qui nous a été rapporté dès le mois de Mai 2003, par un très aimable internaute.

Remarque : Le lien présenté à l'époque ci-dessous, dans cette missive ne fonctionne plus, mais on peut retrouver le texte en question, aux urls :

Pour le 19 Mars 2003 à :

Pour le 9 Janvier 2006 : et aussi à d'autres dates).


     En effet, c'est le 18 Mai 2003, que nous avons eu le privilège de recevoir l'aimable missive suivante (les couleurs sont de nous, évidemment) :

----- Original Message -----
From : W.... T.....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Tuesday, May 18, 2003 8:43 PM
Subject: plus de glace au Pôle Nord

Bonjour Fred

     J'ai trouvé sur le site :http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp cet article plutôt bizarre. Et vous qu'en pensez-vous ?...

v.........t

 
  Pas de glace au Pôle Nord  

Une expédition qui s'est rendue au Pôle Nord cet été n'y a pas vu de glace. Là où aurait dû se trouver la banquise, il n'y avait que l'océan Arctique. Une première en... 50 millions d'années. 

États-Unis 

21/08/2000 - James McCarthy, un océanographe américain qui faisait route vers le Pôle Nord dans un brise-glace russe en compagnie d'un groupe de touristes a eu la surprise de sa vie. À son arrivée, début août, pas de glace. Il n'y avait que de l'eau, sur au moins deux kilomètres de largeur. Selon l'expert, ce serait la première fois depuis 50 millions d'années, que le pôle n'est pas couvert par la banquise. D'autres spécialistes contestent : le mouvement des glaces crée parfois des trouées temporaires, même à cette latitude extrême.



Le paléontologue Malcolm C. McKenna, qui était aussi de l'expédition, croit toutefois que c'était la première fois, que l'on trouvait les eaux du pôle libres de glace. Il ajoute que le navire russe n'a traversé que de la glace très mince pendant tout son voyage. Dans cette région, l'été, elle fait normalement au moins trois mètres d'épaisseur. Cette fois-ci, les touristes ont dû s'éloigner à 10 kilomètres du Pôle Nord avant de trouver de la glace assez solide pour pouvoir y marcher.

Autre détail troublant : des goélands ont été vus en train de voler au-dessus du Pôle. Là encore, ce serait une première. Ces oiseaux, qui se nourrissent de créatures marines, ne vivent habituellement pas des ces régions en principe couvertes d'une épaisse banquise.

Les participants de l'expédition voient dans toutes ces premières une preuve de plus de la fonte rapide de la calotte polaire. Des observateurs extérieurs croient plutôt que la banquise s'est temporairement déchirée lorsque la glace a été emportée par le vent ou les courants marins. Quoi qu'il en soit, tous les spécialistes s'entendent pour dire que la banquise recule, au moins à sa limite sud, et que son épaisseur a diminué d'au moins 40 % depuis 50 ans. À ce rythme, elle pourrait complètement disparaître d'ici 2100

Philippe Gauthier



     Voilà donc, un fantastique communiqué, qui parle souvent de première fois, et chose surprenante, voici un communiqué n'a eu aucun écho dans la Presse, ayant pignon sur rue.... Devinez alors pourquoi, une découverte d'une telle importance, est passée carrément à la trappe. Ce communiqué montre bien, aussi, l'ignorance totale de ses auteurs, en matière de connaissance des récits concernant les explorations polaires, et, ne dit pas autre chose, sur "La mer libre du Pôle", que ce que raconte justement l'ouvrage du même nom et de l'explorateur americain, Isaac Israël Hayes :


      Cet ouvrage extraordinaire, a été publié en 1868, en France par l'éditeur Hachette, sous le titre "LA MER LIBRE DU PôLE" Voyage de découvertes dans les mers arctiques exécuté en 1860-61 Paris, In-8 , 517 pages. Traduit de l'anglais par Ferdinand de Lanoy. Ouvrage illustré de 70 gravures sur bois et de 3 cartes. Vous trouverez ce livre, en PDF à l'url :


     Isaac Israël Hayes, était un explorateur, né à Chester (Pennsylvanie) le 5 mars 1832, mort à New York le 17 décembre 1881. Médecin en 1853, il prit part en cette qualité à une expédition de Kane au pôle Nord.

      Nous avons de lui, l'ouvrage suivant :


, ouvrage de 1877, qu'en 1984, par une chance inouie (Merci à Super Hasard, car cette chance est sans doute mieux que celle de gagner le gros lot au Loto), nous avons trouvé dans une vieille malle à 600 m de chez nous. Comme il manquait, les 18 premières pages de la Préface, nous avons dû aller, en 1992, les photocopier à la BN de Paris. Ce livre, qui est un condensé du précédent, nous raconte de même l' émerveillement, de Isaac Israël Hayes, à la découverte de cette mer libre du Pôle Nord, ce qui a déplu amèrement, à l'explorateur français Paul Emile Victor.Voir notre article à ce sujet : AffaireP-E-Victor

     D 'ailleurs, à propos de légende attachée cette fois, à la cartographie, en voici une très officielle, qui figure dans un livre réservé aux élèves de 6 éme et publié en 1977 par Fernand Nathan :




     Chacun sait en effet, que le texte explicatif figurant en dessous de l'image, est appelé aussi justement une légende. N'est-ce pas ?

     Vous avez bien noté, cependant que cette carte, place le Pôle Nord, en plein dans la zone dite, de la "banquise permanente", (encerclée d'un trait vert pâle) alors que le site ARTivision, prétend démontrer que ce Pôle Nord, se trouve dans une "Mer libre de glace".

      Reste à savoir, pourquoi nos gouvernements, nous cachent, cette mer libre du Pôle Nord, dont il est question, dans de très nombreux articles de notre site ?

     Mais, il faut savoir aussi que dès 1908 est paru aux USA, l'exceptionnel ouvrage nommé "The Smoky God", (auquel nous accordons, un très grand crédit).

  

     Ou encore, avec une courte explication :


     Le navigateur norvégien, Olaf Jansen, en se dirigeant vers le Nord avec le sloop de pêche de son père, à une certaine période de 1829, nous dit ceci :

"Devant nous et directement au nord, s'étendait une mer libre."...


      Le site ARTivision, a d'ailleurs été, le premier du Web français, à traduire en amateur, l'ouvrage en question, et cela dès le 6 Avril 2001. Cet ouvrage surclasse de très loin, celui de Jules Verne, bien connu : "VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE" (1864)

      La traduction se trouve à :



     Et, nous voilà donc, en plein milieu, de cette affaire de La mer libre du Pôle Nord, niée actuellement par nos universités, mais longuement évoquée, par de très nombreux explorateurs polaires comme Greely, Nansen, Hall, Wrangell, Edward Parry, Ingleflied, Jules Verne, Kane, (et on vient de le voir), Hayes ....etc...

      Mais pour mieux saisir cette affaire, voici ce 29 Juin 2018, le résumé des propos d' Isaac Israël Hayes, à son arrivée devant cette mer libre de glace au Pôle Nord :

    On trouve alors ceci, aux pages 188 à 189 : de ce super ouvrage

        " Tout le démontrait: j'avais atteint les rivages du bassin polaire. L'océan dormait à mes pieds.... il m'était donc impossible d'aller plus loin. La crevasse dont j'ai parlé eût déjà suffit pour nous empêcher d'atteindre le nord de la baie; mais, au large, les glaces paraissaient encore en pire état. Plusieurs flaques d'eau s'ouvraient près du littoral, et sur l'une d'elles venait de s'abattre une bandes de "dovekies" ou de guillemots à miroir blanc. En remontant le canal kenedy, j'avais reconnu nombre de leurs stations d'été; cependant j'étais assez surpris de voir les oiseaux eux-mêmes à une époque si peu avancée de la saison. Les mouettes bourgmestres volaient au dessus de nous, se dirigeant vers le nord où elles cherchaient les eaux libres pour leur nourriture et leur demeure... "

    et le 19 Mai 1861:

        " Cette note placée dans une petite fiole apportée tout exprès, fut soigneusement déposée sous le cairn, puis nous poursuivîmes notre route en nous tournant vers le sud; mais je quittais avec répugnance ce lieu qui exerçait sur moi une fascination puissante, et c'est avec des sensations inaccoutumées que je me voyais seul avec mon jeune camarade, dans ces déserts polaires que nul homme civilisé n'avait foulé avant nous. Notre proximité de l'axe du globe, la certitude que de nos pieds, nous touchions une terre placée bien au delà des limites des découvertes précédentes, les pensées qui me traversaient l'esprit en contemplant cette vaste mer ouverte devant nous, l'idée que peut-être ces eaux ceintes de glaces baignent des rivages d'îles lointaines où vivent des êtres humains d'une race inconnue: telles sont les considérations qui semblaient donner je ne sais quoi de mystérieux à l'air que nous respirions... "

      Fin de citation

        Tout ce qui est raconté ci-dessus est superbement rassemblé dans une gravure montrant ce fantastique paysage, qui à juste titre a suscité beaucoup d'émotion chez Hayes et son compagnon. Voici donc cette gravure sublime, représentant en page 190 bis, cette surprenante Mer libre du Pôle :



    Il nous reste cependant, à bien analyser cette gravure dans ses détails les plus fins, et surtout en ce qui concerne les oiseaux, dont nous parlerons plus bas.

    Et en couleur c'est mieux, grâce à la une petite contribution de notre ami Christian C....... qui réalise d'amirables aquarelles (Aquarelle et voyage):



         Mais, il se trouve que par une chance inouïe , ARTivision, a découvert dès 2004 , avec un grand ahurissement, une photo incroyable montrant, l'ouverure polaire Nord, et par la même occasion, on y voit aussi cette affaire de mer libre du Pôle, toujours niée également par nos doctes universités :


          Et, avec quelques unes de nos explications :


     Après quelques recherches, nous avons appris, il y a déjà quelque temps, que cette photo aurait été captée par un radio-amateur d'Allemagne, qui a travaillé, à l'époque, au Centre Spatial de Garchlingen ( Bayern ) et qui connaissait la fréquence du satellite qui survolait la région. Cette photo a été copiée plusieurs fois, et on la trouve aussi sur un site au graphisme admirable, et dont l'url est :

.

      Nous ne savons toujours pas si cette photo, est un habile montage ou pas, Certains détracteurs, n'ont pas hésité pour noyer sans aucune preuve, le poisson gênant, à dire que c'est une photo trafiquée, mais selon nous, les gouvernements n'avaient aucun intérêt à diffuser une telle photo, même pour faire de la désinformation. Nous avons, tout de même, osé placer cette photo dans certains de nos articles, et en particulier le 21/04/04 à l'article:


et, le site ARTivision, a aussi été le premier sur le Net Français, à présenter, une analyse pointue de cette image, faite par un infographiste qualifié :

      Voici donc ici, une partie, de la conclusion de ce très aimable infographiste, qui en plus, l'a fait gratuitement :

    "Hors dans ce cas, le film atmosphérique a une forme parfaitement régulière ne dépendant pas des irrégularités de la surface terrestre et son intensité ne dépend que de l'éclairage global du globe, et pas des points immédiatement en dessous, ce qui est normal pour une lumière réfléchie.

  Seule une image extrêmement complexe utilisant du Lancer De Rayon avec un module de calcul de diffraction associé à un nuage de particules fines peut donner ce résultat en synthèse.

    Mais vu la finesse des détails, il faudrait vraiment posséder une sacrée machine et d'excellents infographistes. De plus je persiste à dire que les outils d'imagerie ont la facheuse habitude à créer des dégradés parfaits,(la bande de dominante rouge aura toujours la même épaisseur que la bande de dominante bleu, et suivra parfaitement la courbure de la surface terrestre), et légèrement sursaturés en couleurs, à l'opposé d'un dégradé naturel où les couleurs sont beaucoup plus mêlées et diffuses... "


      Si cela s'averrait exact, nous serions , en présence d'un document exceptionnel et inestimable.

    Mais les choses changent rapidement, car la photo en question se retrouve, sans explication aucune, dans les trois opuscules modernes, présentés ci-dessous :

   

     Les deux premiers de gauche, présentent la photo en noir et blanc (respectivement page 16 et 52) et le 3e, bien plus agréable à voir en couleur, (page 23) . Pour avoir eu l'audace de publier cette photo, ces opuscules ont dû, très certainement, tirer partie de l'analyse précédente de notre infographiste, mais ils évitent soigneusement de le dire, et surtout de parler d' ARTivision. A vous de juger.

      Disons aussi, que avons aussi retrouvé, il y a des années de cela, la photo précédente (à gauche), camouflée (à droite) par la mention "The Hollow Earth" :

  

, et en plus, elle était en fond de page, du site :


      Cela prouve, que certains Webmasters, ont jugé utile d'apporter toute leur confiance, à cette photo ahurissante.

      Cependant nous avons fait quelques calculs concernant le diamètre du trou présenté. Compte tenu du diamètre polaire de la Terre qui d'environ 12713 km et que sur la photo testée l'arc de la courbure terrestre mesure 15,5 cm, un calcul élémentaire nous donne 1494 km pour l'ouverture, et nous arrondissons à 1500 km, ce qui est tout de même bien plus court que les 2300 km du schéma extrait du livre de 1971 de R. Bernard "La Terre creuse" :


    Mais, si dans le livre en question, ci-dessus, nous avions découvert que l'ouverture polaire avait environ 2300 km, de diamètre, nous avons aussi découvert sur le site :


ce schéma :



     Nous constatons là, (les côtes étant en miles), que l'ouverture polaire nord (comme celle du sud d'ailleurs), ne fait plus que 90 miles (145 Km environ) à son niveau le plus centré, ce qui fait une sérieuse différence avec les 2300 km présentés sur le schéma de R. Bernard.

     Pour en savoir bien plus à ce sujet, il faut savoir aussi, que le 29 Février 2004, nous avons personnellement, contacté Mme Régine-Françoise Fauze, qui est le channel de SORIA, afin de soumettre à son analyse, les deux photos en question déjà vues plus haut :

   


      Voulez-vous connaître la réponse de Soria, au sujet de cette différence de largeur dans les ouvertures polaires présentées ?

     Lettre personnelle adressée au Webmaster ARTivision :

     " Ami de la Terre"

     L'ouverture des Pôles utilise la respiration de votre Terre. De ce fait son diamètre évolue au rythme des mouvements.
     L'ouverture se dilate et se rétracte constamment. Aussi les deux mesures ne sont pas fausses. La Terre dans son ensemble use du mouvement dilatation, rétractation, mais en réalité cette planète est en expansion. Dans quelques décénies, son diamètre ne sera plus celui de cet instant.

     Au plaisir de l'échange

       Scientifique Soria.


     Que dire de plus devant tant de révélations fantastiques? Sinon ce que disent souvent les anglosaxons embarrassés: No Comment<.

      Mais nous savons maintenant donc, que les "ouvertures polaires" s'ouvrent et se ferment en fonction de la Respiration de la Terre...

       Disons en passant, toujours au sujet de cette affaire de mer libre du Pôle, pour les amateurs de littérature fantastique, que nous devons aussi faire état ici, d'une information importante, que cachent sournoisement nos gouvernements, et que notre grand Jules Verne, connaissait également. En effet, c'est l'aimable l'internaute, Renaud F......, qui nous fait découvrir que Jules Verne parle clairement de "la Mer libre du Pole" , au chapitre 7, dans son roman : " Le pays des fourrures" , en ces termes :

     " - Croyez-vous, monsieur Hobson, demanda Mrs. Paulina Barnett, que l'homme puisse jamais atteindre le pôle même?
- Sans aucun doute, madame, répondit Jasper Hobson, l'homme, - ou la femme, ajouta-t-il en souriant. Cependant, il me semble que les moyens employés jusqu'ici par les navigateurs afin de s'élever jusqu'à ce point, auquel se croisent tous les méridiens du globe, doivent être absolument modifiés. On parle de la mer libre que quelques observateurs auraient entrevue. Mais cette mer, dégagée de glaces, si elle existe toutefois, est difficile à atteindre, et nul ne peut assurer, avec preuves à l'appui, qu'elle s'étende jusqu'au pôle. Je pense, d'ailleurs, que la mer libre créerait plutôt une difficulté qu'une facilité aux explorateurs.
"


      Comme vous le voyez, notre grand Jules Verne, était parfaitement au courant de cette affaire de mer libre.

      Mais, il y a bien mieux encore, car notre grand précurseur du fantastique, que fut notre célèbre Jules Verne, parle également, fait aussi extraoordinaire que cela soit, "des ouvertures Polaires".

     En effet, dès 1866, au moins, dans son ouvrage intitulé "Voyages et aventures du capitaine Hatteras", et ouvrage publié à cette date, Jules Verne, montre qu'il était au courant de cette affaire des "ouvertures polaires", (les guillemets, on le sait maintenant, ont ici, une très grande importance). Voici donc deux scannérisations d'une réimpression moderne de cet ouvrage :

  

, où il est précisé ceci au Tome 2 :

    Notons bien, en surbrillance la phrase qui fait vraiment TILT, dans le texte précédent :

"Enfin, de nos jours, on a prétendu qu'il existait aux pôles une immense ouverture, d’où se dégageait la lumière des aurores boréales, et par laquelle on pourrait pénétrer dans l’intérieur du globe; "

     Comme on le voit donc, tout cela est dit par Jules Verne, clairement, nettement et sans bavure....

      Notons cependant, que Jules Verne, ignorait l'affaire du Soleil central.

      Mais ce Premier Juillet 2018, voyons donc, comment Jules Verne, parle de la lumière spéciale (assurément pour lui, d'origine électrique), qu'il a découverte au centre de la Terre, qu'il décrit au chapitre XXIII dans son célèbre ouvrage de 1864 "VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE" , déjà évoqué plus haut :


      Donc il est clair, pour Jules Verne, qu'il ne peut s'agir de la lumière d'un Soleil interne, mais d'une lueur "triste et souverainement mélancolique"

      Alors Messieurs les spécialistes et lecteurs passionnés de Jules Verne, c'est le moment d'aller fouiller dans toutes les archives bien étoffées, de cet écrivain, que l'on conserve précieusement dans nos bibliothèques et autres musées, afin de consulter, le document remarquable, qu'il a eu en main, pour sortir sa phrase inouïe, vue plus haut en surbrillance, concernant cette affaire d'ouvertures polaires. Si vous ne trouvez rien, alors il se pourrait que Jules Verne, ait été vraiment directement inspiré, par des Maîtres Cosmiques, déjà évoqués plus haut.

     Mais remarquons alors que, "malgré la multitude d'engins spatiaux, qui tournent autour de notre planète, il est très rare de tomber sur une photo présentant à la fois les aurores boréales et autrales de notre planète et donc nous ne savions pas, (avant le 29 Mars 2017), si la photo qui suit, était ou non, un montage informatique " :


      De même, dans notre article :


, nous avions écrit :

      "...toutes les photos de la Terre, venant de la NASA par satellites, ont été mises sévèrement sous le boisseau

      Il y a cependant une, (si elle est démontrée authentique) qui a pu échapper à la censure :


     Merci mille fois donc à l'internaute, qui nous confirmera que cette photo extraordinaire, vient bien de la NASA.


      D'ailleurs, on doit savoir que cette surprenante photo, a déjà été montrée dans nos articles :


      Comme, il y a toujours un bon Dieu pour les canards sauvages, c'est le 29 Mars 2017, que nous avons eu le grand privilège de recevoir de notre amie belge, Chantal, la missive suivante :

----- Original Message -----
From: Chantal S............
To: IDYLLE Fred
Sent: Tuesday, March 28, 2017 11:27 AM
Subject: Re: Une affaire importante

            Bonjour Fred

      Voici le site de la photo, qui date du 14/11/2001
      https://apod.nasa.gov/apod/ap011114.html

      Il fait beau chez nous, pour le moment.

      ..............reste coupé .................

Chantal


Nous avons bien sûr, remercié vivement Chantal, pour sa si aimable participation aux recherches très pointues d'ARTivision...

Mais comme ce site peut disparaitre du jour au lendemain comme par magie, présentons rapidement de quoi il s'agit ;

 

Astronomy Picture of the Day

Discover the cosmos! Each day a different image or photograph of our fascinating universe is featured, along with a brief explanation written by a professional astronomer.

2001 November 14


Auroras Over Both Earth Poles
Credit:
Polar VIS, JPL, NASA

Explanation: Auroras in the north and south can be nearly mirror images of each other. Such mirroring had been suspected for centuries but dramatically confirmed only last month by detailed images from NASA's orbiting Polar spacecraft. Pictured above, a time-lapse movie shows simultaneous changes in aurora borealis, at the top, and aurora australis, at the bottom. A cloud of electrons and ions moving out from the Sun on October 22 created the auroras. The solar explosion that released the particles occurred about three days earlier.

Tomorrow's picture: Reduce, Reuse, Recycle


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Authors & editors: Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (USRA)
NASA Technical Rep.:
Jay Norris. Specific rights apply.
A service of:
LHEA at NASA/ GSFC
& Michigan Tech. U.

       Maintenant que l'on sait que cette étrange photo, vient bien de la NASA, la missive de Chantal devient alors l'une des plus importantes que nous avons reçue depuis 20 ans, car selon nous, elle confirme désormais totalement l'affaire de la Terre creuse, dont nous avons déjà parlée, dans près de 100 articles.

       Cette photo confirme en effet, ce que nous disions, dans de nombreux articles; et en particulier à notre page :

       Debut de citation :

       " Cependant, plus tôt, des écrivains , avaient remarqué que les taches étaient plus brillantes que les autres surfaces de Mars, et en effet, dès 1879, un astronome, écrivit dans le Supplément de la revue Scientific American , le fait qu'il avait découvert cette particularité. Mais cet écrivain n'était pas au courant de la vraie nature de cette luminosité. En 1892, le célèbre astronome anglais, J. Norman Lockyer, a repris dans un périodique un certain nombre d'observations qu'il avait faites, trente ans auparavant, et observations qu'il a ensuite communiquées à la Royal Astronomical Society d'Angleterre. Voici une citation significative :

       La zone neigeuse, était parfois si brillante, que, comme le croissant de la lune montante, elle se projetait au-delà du globe de la planète. Cet effet de la luminosité, a été fréquemment constatable. Une fois même, la zone neigeuse, s'est mise à briller comme une nébuleuse, alors que la planète elle-même était obscurcie par les nuages. Ce phénomène fut remarqué par MM Bière et Madler, et enregistré dans leur précieux ouvrage "Fragments sur les Corps Celestes". La luminosité, cependant, semble varier considérablement, et parfois, surtout quand la zone de neige est près de son minimum, elle n'est alors nullement l'objet en relief qui se projette généralement au dessus de la planète." .


       Pour mieux encore illustrer tout cela, voici quelques autres images de Mars , déjà présentées sur notre site :


      Pas mal, n'est-ce pas, ces "couvre-chefs lumineux" , bien en relief, au dessus de la planète !!!

En voici encore d'autres, où l'on voit, que la calotte brille sompteusement, alors que la région environnante est dans l'ombre...



      Fin de citation...

     Mais d'autre part, nous avons reçu, il y a bien longtemps, de notre ami M. Hertzog, si souvent évoqué dans nos articles, cette étrange photo de Mars, qui ressemble plutôt à un tableau d'artiste, mais qui montre aussi, cependant, une calotte polaire très brillante :



     Cette photo provient du site :

    Nous avons écrit au site : http://www.astronomyforum.net/sendmessage.php, pour savoir quel télescope avait pris cette photo et si elle avait été retouchée par la suite ? Hélas nous n'avons jusqu'à présent reçu aucune réponse. Peut-être qu'un intrépide internaute aura plus de chance que nous ! Courage donc.

     Cependant nous constatons que cette photo est étrangement ressemblante, à celle qui suit, et qui est placée , elle, dès 1920, en page 68 bis du fameux livre de Marshall B. Gardner. (Nous avons mis en français le texte qui apparaissait sous la photo).



     Pour noyer rapidement le poisson et continuer à faire comme l'autruche, en fourrant la tête sous le sable, les détracteurs irréductibles habituels, ont classé assurément tout cela, comme des illusions d'optique. Point Barre...

     Poursuivons, si vous le voulez bien, par ce montage mosaïque, réalisé dès fin de Sept 1902 , par l'Observatoire Astronomique de Yerkes, appartenant à l'Université de Chicago à Williams Bay dans le Wisconsin :



     Traduisons grosso modo, le texte de l'image : " Vues de Mars prise à l'observatoire de Yerkes le 28 Septembre 1902, montrant, la prétendue la calotte neigeuse, se projetant au-delà du globe de la planète, ce qui exclut toute possibilité qu'elle soit faite de neige ou de glace."

    Voici d'ailleurs deux photos agrandies de ce panorama :

  


     Ces images sont extraites, page 80 bis, de l'ouvrage incontournable de Marshall B. Gardner (1920), et voici donc, une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de l'ouvrage en question :

  

    Il y a aussi, cette extraordinaire photo de Mars , prise le 31 Août 2003 par le "Griffith Satellite Observatory", lors de la fameuse opposition de 2003, où Mars, était alors au plus près de la Terre, à environ 56 millions de km :


    Nous insistons ici sur le fait que cette photo ne vient pas de la NASA,(qui vérouille et camoufle toutes images venant des sondes spatiales), mais du Griffith Observatory, à Los Angeles, en Californie, (et qui existe depuis 1935).

    Nous avions découvert à l'époque, cette sublime photo, sur le site suivant :


, (et site que nous n'avions pas, oh grosse erreur, enregistré à ce moment là), et site qui a hélas a totalement disparu du Web par la suite .

     Dès le début de 2006, nous avons lancé un appel, à nos amis internautes, afin que l'on fasse tout ce qui est possible, pour contacter le Griffith Observatory, et retrouver ainsi les références exactes de cette incroyable photo, qui était placée chez nous, à l'envers, telle que :

    Il est bien aussi à remarquer qu'une telle photo, (à notre connaissance, mais un cas pourrait peut-être nous avoir échappé ), ne fut jamais diffusée dans les médias qui ont pignon sur rue, et pour cause. Vous pouvez chercher dans revues spécialisées bien connues, aucune d'entre elles n'a osé en parler, même à titre de curiosité, car leurs journalistes ,n'ont aucune explication orthodoxe, à présenter sur le cas de cette incroyable brillance du pôle de Mars en question. Alors il est préférable dans ce cas de se taire et de fourrer la tête sous le sable comme l'autruche pour ne pas voir l'inexplicable.

     Mais le 30 Août 2010, Super Hasard est venu, à notre aide pour nous offrir sur le plateau d'argent, les caractéristiques ( que nous avions oubliées à l'epoque de noter) tant recherchées depuis des années, de la fameuse photo .

     En effet, en tapant sur GOOGLE, entre guillemets :

http://www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Griffith.html

, nous sommes tombés alors, sur le site de Merlin placé à :


, où il est écrit, en dessous de la photo :

Mars, Su 083103 - Griffith Satellite Observatory
Telescope: 127mm f/12.1 Maksutov.

, ce qui signifie que cette photo de Mars, fut réalisée le Dimanche 31 Août 2003, par le - Griffith Satellite Observatory, avec un Telescope: 127mm f/12.1 Maksutov.

     Donc un Grand Bravo à Merlin, qui a eu à l'époque, avant la disparition du site, l'idée géniale de noter les caractéristiques de la fameuse photo en question. Toutes nos missives en direction du - Griffith Observatory - , sont demeurées sans réponse, sans doute parce que nous n'avions pas l'e-mail du Centre Principal.

     Mais Super Hasard a fait encore plus fort : En effet le 09/09/2010, nous avons reçu d'un aimable internaute, la missive très importante suivante :

----- Original Message -----
From: S.. U...
To: fred.idylle
Sent: Thursday, September 09, 2010 5:02 AM
Subject: Cela pourrait très certainement (énormement) vous intéresser.

          Bonjour M Idylle,

     Comment vous expliquer ? Il existe un site de sauvegarde sur le net qui permet parfois de retrouver d'anciens sites disparus, c'est celui-ci :



     On peut y retrouver (parfois) certaines pages disparues.....

     J'y ai donc mis l'adresse suivante:
www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Griffith.html
que vous donnez sur votre site.

     Voici le résultat :



     Veuillez cliquer sous "2004", il y a deux pages de cet ancien site, qui pourraient vous intéresser je crois....

     Mais vous connaissez peut être déjà ce site, veuillez alors ne pas tenir compte de ce mail.

           Très cordialement.

           S... U....

PS : Je tiens à m'excuser pour mon dernier mail, mais je n'avais plus d'ordinateur chez moi, j'en ai un nouveau depuis.


     Fin de citation.

     Comme c'est étonnant, c'est bien la page que nous recherchions depuis le début de 2006.

     Extrayons en, la partie qui nous intéresse :



     Une modeste traduction des 7 premières lignes (dont nous connaissons déjà une partie) donne alors ceci :

Dimanche 31 Août 2003 , par le - Griffith Satellite Observatory, avec un Telescope: 127mm f/12.1 MaksutovAppareil. Appareil photo: Creative Pro EX webcam.

     C'est la meilleure image de Mars qui se compose de plusieurs dizaines d'images sélectionnées, alignées et empilées à partir d'une séquence de prises faites à 12h05. Ce fut peu de temps après l'opposition célèbre cette année (2003 rappel), quand Mars est passé à environ 34.6 millions de miles de la Terre. Un dispositif Barlow x 3, a été utilisé pour donner une taille conséquente à l'image. Le Nord est en haut et l'Est est à gauche.


      Remarquons que l'Est devrait être à droite, et donc il faut renverser la photo pour que le Pôle Nord soit en haut. Le télescope en effet, inverse les images ...

     Nous nous posons alors la question, de savoir pourquoi un site aussi bien fait et aussi utile , a pu disparaître aussi souverainement, et pourquoi nous n'avons reçu aucune réponse, aux adresses Griffith, que nous avions contactées ? Grâce à l'internaute S...U..., tout devient désormais plus pratique et explicatif. Bravo aussi donc, pour sa trouvaille et surtout pour son heureuse initiative en direction d'ARTivision.

     Le 26/09/2010, nous avons eu l'idée de rechercher le nom véritable de cette surprenante image de Mars sur le site en question, en cliquant sur l'image et puis ensuite sur Propriétés. Et non seulement nous avons trouvé son nom : Mars083103.jpg, mais en plus, nous avons trouvé aussi ( nous l'avons déjà écrit plus haut), en réfléchissant un peu, son adresse Web actuelle :


, ce qui nous donne alors ce superbe spectacle qui en mettant l'Est à droite, donne pour le Pôle Nord de Mars :


     Comme on le voit, sur ARTivision chaque chose arrive, en temps voulu, n'est-ce pas !!.

     Cependant compte tenu de ces nouvelles données précises, il conviendrait de demander au moins à :


dans quelle revue scientifique ou autre, cette étrange photo, a pu être publiée ? Avis aux chercheurs, et même aux amateurs, qui s'interrogent vraiment sur tout cela ...

       Mais soyons aussi maintenant fair play, en donnant l'explication des scientifiques actuels et bien sûr de la NASA, qui correspond aux aurores polaires, observées sur cette super photo satellite :

Voici d'ailleurs, à ce sujet, ce que nous dit, la revue Science&vie1095 de Décembre 2008 :


       On voit alors que selon cet article, qu'il n'y a que deux théories qui ont l'agrément des scientifiques et surtout que les mots manquent aux scientifiques pour "expliquer cette spectaculaire violence venue du ciel". Pas question que cette aurore spectaculaire, vienne de quelque partie que soit de la Terre. Point barre.

       Pourtant l'illustration présentée par cette revue, montre bien que l'intensité de la lumière se manifeste vers le bas donc tout près de la Terre et non du haut du ciel, comme cet article le précise :


       Autre exemple tiré du site :



       Ou encore :



     Quelle suberbe luminosité n'est-ce pas ? Et cela stationne au pôle !!! C'est une aurore boréale que nous devons à la courtoisie du Dr Hallinan, et l' astronaute Overmeyer de la NASA .

Sur le site :


on découvre aussi :

  

     Là encore, on voit que l'intensité de la lumière se manifeste vers le sol, donc tout près de la Terre, et non du haut du ciel.

     Mais, présentons aussi ici, le beau schéma d'explication des scientifiques du Science&vie1095 de Décembre 2008, concernant le vent solaire, qui vient chatouiller, la magnétosphère terrestre, pour produire les superbes aurores boréales et australes :


      Nous supposons alors que la mission Themis, lancée par la NASA en Février 2007, avait d'autres objectifs plus secrets qu'une ballade de satellites dans le flux solaire. Bref chacun est libre de croire ce qu'il veut en fonction de la nature des informations qu'il détient.

     A vous de juger...

    Venons en maintenant, à l'explication hors norme, d' ARTivision, sur cette affaire d'aurores polaires

      Nous avons en effet, déjà écrit, dans de nombreux articles, le fait que le site ARTivision, est avant tout, un site Mystico - rationaliste, (mot que vous ne trouverez dans aucun dictionnaire), et pour cela, il intégre pleinement ces affaires transcendantes surprenantes, que préfèrent vite oublier les rationalistes irréductibles et consorts intellectuels blasés...de cette socièté égarée.

     Disons alors que la première source mystique, qui nous a apporté, l'idée fantastique , de cette affaire impensable de Terre creuse, nous vient alors des pages 193 et 194, de l'ouvrage extraordinaire intitulé "LE VOYAGE A SHAMBHALLA" par Anne et Daniel Meurois-Givaudan publié en 1986 par les Editions Arista.     Venons en maintenant, à l'explication hors norme, d' ARTivision, sur cette affaire d'aurores polaires.

On y trouve alors, ce passage à la fois, très significatif, et poétique en plus :

     " Votre terre est creuse, vous le savez, creuse comme le sont toutes les planètes du système solaire, aussi creuse qu'une noix sans ses cerneaux .
     Là également, vous attendent les prémices d'un avenir fabuleux ou plutôt d'un présent déjà bouillonnant en vous. Lorsque les sages disent aux hommes de chercher à l'intérieur d'eux mêmes, ils sont dans la vérité à tous les stades de compréhension. La Terre vous suggère en certaines contrées la grande flamme de son cœur. Elle la fait s'élancer vers le cieux comme le lotus flamboyant et tel un baiser d'union avec ce qui est en haut. Cette flamme ou plutôt ces flammes sont les aurores boréales ou australes. C'est la radiation cristalline du soleil intérieur enclos dans le grand être qui nous porte tous et qui jaillit par les pôles. C'est aussi une source vitale éthérique, dont vous ne pouvez avoir idée. L'heure ne se présente pas encore d'éluder pour l'homme la totalité des mystères de l'Agartha et du continent central. Nous refusons de précipiter ce temps pour la sauvegarde de la majorité des consciences immatures. Vos gouvernements s'y refusent aussi, bien que partiellement informés, pour la sauvegarde de leur pouvoir
. "


     Fin de citation

     Autrement dit, si nous comprenons plus avant ce texte incroyable c'est cette radiation cristalline du soleil intérieur qui est vraiment responsable de ces trainées lumineuses flambloyantes (appelées aurores boréales ou australes) qui apparaissent autour des pôles de la Terre

          Notre deuxième source transcendante nous vient maintenant, du Collectif Soria, formé de 4520 entités cosmiques, et source, qui est pour nous, une révélation extraordinaire , soulèvant déjà beaucoup d'émotion, même chez ceux qui auraient des affinités dites, mystiques :

     "La thèse retenue par vos scientifiques n'est pas conforme à la réalité. Le centre de la Terre est la demeure d'Êtres hautement évolués qui sont les gardiens des fonctions vitales de la planète, et le siège du grand Être qui gère la maintenance de l'assemblage des particules selon le schéma du Grand Constructeur.

   Votre centre de la Terre est creux et possède son propre Soleil générateur de Vie. Une flore y pousse également et reçoit la vie de milliers d'insectes, d'animaux. Désolée de lever ce voile, mais il faut regarder la vérité dans sa théorie pour la découvrir dans la matière.
  Vous regardez vers les étoiles mais ne connaissez pas la composition de votre Terre. Des portes donnent accès au sous-sol de votre planète. Naturellement, elles s'ouvriront dès votre allégeance au Soleil Central.
L'intérieur de votre sphère est aussi beau que son extérieur, on y trouve des vallées, des monts, des lacs, des rivières comme dans votre géophysique externe. Les gardiens de ces portes sont très efficaces et le passage ne sera accordé qu'avec un décret du Soleil Central
.... " .

      Fin de citation
        Tiré de la page 112 du livre de Soria "Les grandes Voies du Soleil" , paru au Editions ARIANE en Avril 2001

     Que celui, qui a lu tout cela, avec attention, en tire les éclaircissements qui s'imposent, et surtout le désir latent, d'en savoir plus.

       Mais ce 03 Juillet 2018, nous avons sous la main, le texte du Maître de Findhorn, qui insiste une fois de plus ( voir notre article clef : Un-choix-Lumineux...), sur le fait que dans ce Monde chacun à son rôle à jouer, si petit soit-il comme chaque petite roue dentelée, d'une horloge mécanique, et cela, juste au moment voulu :

Harmonise-toi, trouve ta propre note,
et fait-la résonner haut et clair,
car tu fais partie du vaste orchestre de la vie .

Tu as un rôle spécifique à jouer,
alors n'essaie pas de jouer celui de qui que soit d'autre .

Cherche et trouve le lien et tiens y toi !

Lorsque tu apprendras à faire cela,

Tout ira très, très bien pout toi. ,

Ce sont les âmes qui cherchent à jouer la note de quelqu'un d'autre
qui se trouveront en disharmonie ave le Tout

N'essaie jamais d'être comme qui que se soit d'autre
ou de faire ce qu'un autre fait.

La Source ne veut pas que vous soyez tous identiques
comme des pois dans une gousse.

Elle a besoin de vous, tous différents,,
avec vos propres dons et qualités.

Un orchestre fait d'instruments identiques serait ennuyeux.

Dans l'orchestre, plus il y a d'instruments fondus ensemble
en une harmonie parfaite

plus le son qui en sort est riche et meveilleux



La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 3 Juillet, après adaptation d' ARTivision.


     Pour mieux comprendre, cette affaire de Source, il est préférable de relire, avec une grande attention, cet entrefilet qui prouve, que nous sommes, bien arrivés au Temps de la Grande Révélation :


     Voici donc, pour adoucir l'amertume des bien-pensants zététiques qui nous reprochent amèrement de ne faire état dans nos textes explicatifs, que de revues non côtées à la bourse du savoir officiel,(Voir la missive cassante et très caustique du sieur Jérôme C... à notre article lettre caustique Jérôme C), voici donc ce jour, et pour être aussi tant soit peu fair-play, quelques infos supplémentaires, qui pourraient peut-être satisfaire, la soif de rigueur culturelle de ces bien-pensants zététiques :

     En effet, voici très brièvement, un paragraphe significatif de la page 114 de la célèbre revue, "La Recherche", n° 335 d'Octobre 2000, qui nous fut envoyé à une certaine époque, par notre ami internaute M.H :

Sur une obsession collective.

    " Des touristes en croisière ayant trouvé de l'eau libre de glaces au pôle Nord, ( Il s'agit en effet de l'affaire en date du 21/08/2000 du brise-glace Russe vue plus haut et signée de Mr Philippe Gauthier), l'alarmante nouvelle fit le tour du monde. (contrairement à ce que nous avons cru, il y a bien eu des échos) du New York Times au Figaro, en passant par la une du magazine Time, retentit le roulement de tambour désormais familier :

     "Oyez, braves gens, nous vilains et représentants technophiles et productumanes, nous sommes en train de changer de le climat de notre précieuse planète. D'urgence, il faut limiter la consommation de pétrole, pour limiter les émissions de ces satanés gaz à effets de serre, d'où nous vient tout le mal. Lester Brown, secrétaire perpétuel du Worldwatch Institute, produisit son inévitable éditorial, pieusement reproduit dans les colonnes du Herald Tribune :     "La découverte d'eau libre au Pôle Nord apporte une nouvelle preuve non seulement que la couverture de glace de la Terre fond, mais quelle fond à un rythme accéléré"
     Le très austère Financial Times, tança vertement les gouvernements occidentaux pour leur peu d'empressement à respecter leurs engagements de réduire les émissions de gaz carbonique.... "


     Comme vous le voyez, la mer libre du pôle, pourtant découverte par certains explorateurs depuis le 19e siècle, (voir le livre de 1857 du Dr Elisha Kent Kane; présenté plus haut), est totalement ignorée par les médias en question, et d'après eux, seul l'effet de serre, est responsable de cette mer libre de glace, par la fonte des glaces du Pôle.

    Mais comme on le sait, qu'il faut battre le fer pendant qu'il est chaud, parlons à nouveau de cette revue "La Recherche", qui en Octobre 2012, a publié un fascicule Hors série, n° 51, intitulé Les Dossiers de la Recherche, et où apparaît un article significatif, sous la plume de Mme Frédérique Rémi :


    Ce n° 51 spécial de cette revue, va nous permettre d'accéder à un niveau de compréhension très philosophique, concernant la nature humaine.

    En effet dans cette revue nous avons eu le bénéfice de découvrir un article de 4 pages, sur le célèbre naturaliste Buffon (1707-1788), dont nous avons parlé, dans notre article :


    Voici donc, une partie du début du remarquable article de Mme Frédérique Rémy en question :


    Et voici aussi, la partie qui nous interpelle grandement :


    L'auteur reprend donc les affirmations connues de Buffon, concernant le capitaine Anglais Monson qui, en se dirrigeant droit vers le Pôle, est arrivé dans une haute mer sans aucune glace. Il y a aussi, l'histoire d'un hollandais, qui a prétendu avoir été jusque sous le pôle, et qui affirma qu'il y faisait, aussi chaud qu'à Amsterdam en été. Mais, elle ne nous parle pas, du nommé Goulden, (mentionné en pages 215 et suivantes du super ouvrage de Buffon), qui a recueilli le témoignage de deux autres Hollandais, et qui lui dirent, qu'ils avaient été jusqu'au 89e degré de latitude nord, c'est-à-dire, à un degré du pôle, et que là, ils n'avaient point trouvé de glaces, mais une mer libre et ouverte, fort profonde et semblable à celle de la baye de Biscaye. Ces hollandais lui montrèrent quatre journaux de deux vaisseaux, qui attestaient la même chose.

     Malgré tout cela, cette scientifique continue à croire que tous ces gens se sont trompés amèrement, et que la mer libre de glace n'existe pas, alors qu'elle avait certainement plus de moyens qu'ARTivision, pour aller vérifier tout ce qui précède et que nous affirme Buffon, et mettre ainsi la main, par exemple, sur les livres de bord , en question des hollandais, et aussi sur les déclarations osées du fameux Monson anglais. Cette scientifique semble ignorer le fait, qu'en plein système moderne, analysé par toutes sortes de médias prétendus éveillés, on nous a parfaitement et sournoisement mystifiés, dans de nombreux cas, comme par exemple, l'affaire du Crash de Missouri en Mai 1941, l'affaire de Pearl Harbor en Déc. 1941, l'affaire du crash de Roswell en Juillet 1947, l'affaire de l'assassinat du Président Kennedy en Nov. 1963, l'affaire du débarquement bidon des américains sur la Lune en Juillet 1969, l'affaire de la destruction des tours jumelles de New-York en Sept. 2001...etc..., et bien d'autres affaires encore cachées...

     Voir quelques unes de ces affaires dans nos articles :







..................................... etc ....................................

     Cette scientifique aurait mieux fait d'écrire, dans sa chère revue en question, une explication significative du phénomène souvent présenté sur notre site concernant le satellite de Saturne nommé Titan, et que voilà à nouveau étant donnée son importance :


     Si nous analysons de près, le disque blanc très brillant, au Pôle sud ( que certains prétendus scientifiques ont qualifié, vite fait, de petit nuage blanc), on voit nettement en-dessous, une sorte de réverbération lumineuse, sur les couches de l'atmosphère de Titan, prouvant ainsi que la lumière du disque blanc, vient de l'intérieur de l'astre, et en bleu... , c'est encore plus net :



      Pas besoin de sortir de Polytechnique, pour découvrir ici, que, c'est cet œil surprenant de Titan, extrêmement brillant , de près de 300 km de diamètre, qui nous interpelle ci-dessus, et où l'on voit encore plus clairement, juste en-dessous la sorte réverbération en question, sur les couches de l'atmosphère de la planète, prouvant que cette extrême luminosité vient bien de l'intérieur de l'astre . (voir le bout de la flèche rouge).

      Il faut aussi remarquer surtout que c'est parce que la sonde Cassini Huygens, avait été mise au point par plusieurs nations, dont l'Allemagne, la France, l'Italie..., que ces pays et d'autres, ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc la NASA a été prise de court, et n'a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux qui est apparu au Pôle sud de Titan... Point Barre .

      Cette Dame aurait aussi pu s'interroger sur la brillance du Pôle Sud de Saturne, jamais expliquée dans nos médias, si avides de scoops hors-normes :

  

     Alors, il faut savoir que le niveau du secret concernant cette affaire de mer libre de glace, reliée à celle de la Terre creuse, est au-dessus de tous les autres secrets, et, donc tout est fait, pour nous cacher la Vérité, sur cette affaire hors normes, et cette scientifique, montre ici, son obstination, à se laisser leurrer par ses pairs et consorts. C'est son droit le plus absolu.

      Cependant, il nous vient, l'idée de placer ici, la superbe phrase de Lionel Hubert dans son ouvrage : "les phénomènes Psi" aux Editions F. Lanore, Avril 83, page 61 :


"Ce n'est pas la lumière qui manque... mais, c'est le désir de voir, qui fait défaut"

      Mais le site ARTivision, lui, poursuivra sans relache, sa quête d'une vérité inouïe, qui concerne l'humanité entière, et que l'on nous cache en Très Haut lieu, pour de vulgaires questions de prestige national, et de dérisoires sujets économiques et militaires.

     Voilà, ainsi, ci-dessous, la preuve que nous ne nous tournons pas les pouces, de satisfaction dans l'état de notre situation actuelle et où nous avons essayé d'obtenir des renseignements sur ces hollandais en mission autour du Pôle Nord .


A bon entendeur salut...

      Alors amis d'ARTivision, il ne vous reste qu'à poursuivre les investigations, et à participer, par la même occasion, au Temps des Révélations, déjà, on le voit, bien amorcé.

      Mais ce 6 Juillet 2018, Nous allons une fois de plus faire appel aux internautes qui maitrisent la connaissance du latin, et on va vite voir pourquoi !

      En effet, démontrons alors que cette affaire de vortex se trouvant dans la zone polaire nord, était connue depuis très longtemps, et certainement dès le début du 16ème siècle .

     En effet nous avons découvert, grâce à un très aimable internaute, un document exceptionnel de 1569, qui parle de l'existence d'un inconcevable vortex, au Pôle Nord.

     En effet, disons encore bravo à Super Hasard, qui a fait surgir, juste au bon moment, un texte en latin qui nous a fait a fait tomber carrément, à la renverse .

      C'est en effet, le 03/01/2013, que nous avons reçu la remarquable missive suivante :

From: Pierre .............
Sent: Thursday, January 03, 2013 5:22 PM
To: fred.idylle@orange.fr
Subject: cartes "oubliées", mais pas par tout le monde...

     Bonjour Fred,

          Je vous présente tous mes voeux de bonne santé et de merveilleuses découvertes pour les jours à venir...

     Je pense que vous avez déjà lu le texte ci-dessous, qui est la traduction du latin d'un "cartouche" sur une carte de Oronce Finae(Relevé sur le site "Top Secrêt")


, où l'on parle du n°27 de la revue "Top Secret d'Oct-Nov. 2006".

     Ce qui m'interpelle le plus, dans le texte ainsi que sur la carte en question ci-jointe, est la présentation du "trou polaire" à une époque à définir où la mer extérieure se serait engouffrée dans l'orifice polaire par quatre grands "fleuves marin" en tourbillonnant vers l'intérieur. et provoquant probablement de formidable vortex d'air entre l'intérieur et l'extérieur en forme de gigantesque sablier rempli d'air tourbillonnant.

     La zone d'exclusion aérienne des pôles doit également trouver une de ses causes ici: De gigantesques turbulences cycloniques!!!

     Les intra-terrestres eux-mêmes, ne peuvent probablement pas dans ces contextes là "sortir" ou "entrer" n'importe quand !

     Même eux, puisque la "respiration", dont vous parlez souvent, change sans cesse les conditions extrêmes de cet endroit si particulier...Il devrait donc y avoir ici aussi des "accalmies" au centre, pendant des transitions d'inversions qui doivent fatalement s'y produire.

     Des cartes très anciennes comme celles-ci seraient toujours utilisées par "l'armée" (laquelle? ou lesquelles?) ainsi que d'autres avec beaucoup plus de détails encore, mais elles, encore "classifiées" très probablement. (Du classifié Préhistorique, c'est pas courant!).

     La carte est très connue des chercheurs, mais je n'en connaissais pas la traduction de la légende en Latin qui n'apparait pas toujours visible sur les reproductions...

     Mais le Temps des Révélations, s'accélère de jour en jour si l'on sait observer...n'est-ce pas vrai?

     Amicalement,

     Pierre.


     Nous avons bien sûr, déjà remercié Pierre, pour sa si efficace contribution, aux recherches plutôt pointues d'ARTivision.

     Nous avons alors, vite retrouvé, le n° 27 de la revue "Top Secret" d'Oct-Nov 2006, de notre ami Roch Saüquere, (et nous avions totalement oublié ce qui suit de ce n° 27), et dont la couverture est ci-dessous, à gauche :

  


     L'image de droite correspond à la page 17 de la revue, où figure un texte extraordinaire d'un lecteur de la revue, placé justement dans la rubrique "Le rendez-vous des lecteurs".

     Mettons aussi en évidence, le texte en latin en cartouche, afin que tout spécialiste du latin, puisse en dire plus, si cela lui plait :


      Et voici, le texte surprenant de l'internaute Pierre C, de l'image de droite ci-dessus et qui comprend:

"Cher Monsieur, en complément de votre numéro Hors Série sur la Terre Creuse,

(note du Webmaster)

     Voici quelques commentaires et réflexions... La carte de Mercator, créée en 1569:

     Il y a trois ans environ, après avoir lu le chapitre I du livre "L'empreinte des Dieux", j'ai recherché d'anciennes cartes où l'on pouvait peut-être voir le trou au pôle. Nous sommes allés, ma compagne Lara et moi-même, à la bibliothèque de Bordeaux et, dans un ancien livre rempli de grandes cartes remontant au Moyen-âge, nous avons trouver une carte de Mercator présentant le trou avec une montagne au centre et quatre fleuves se déversant dans l'Océan Arctique.

     J'ai voulu savoir sur Internet avec un ami si nous pouvions trouver autre chose d'important. Sur un site nous avons pu voir que l'armée utilise d'anciennes cartes du XVIe siècle d'Orance Fine représentant le pôle avec des terres entourant le trou, très détaillées, libres de glace avec montagnes, fleuves, etc...

     Après avoir lu que l'armée utilisait ces anciennes cartes détaillées pour compléter ce que les satellites ne lisent pas sous 1500 mètres de glaces, j'ai découvert que ces cartes se trouvaient à la Bibliothèque Nationale de Paris. Lorsque j'ai voulu les voir, "top secret" s'est affiché sur l'écran.

     Il faut savoir tout de même que le célèbre géographe du XVIe siècle Mercator était le disciple d'Orance Fine.

     Voici la traduction du texte latin de la carte :

Sur la description ci-jointe du pôle Nord :

     Comme notre tableau ne pouvait être étendu jusqu'au pôle et les degrés de latitude se prolongeant indéfiniment, nous avons jugé nécessaire de reprendre ici la fin de notre description et de rattacher tout le reste au pôle. Nous avons choisi la figure qui convenait le mieux avec cette partie du monde et qui était capable de reproduire la situation et l'aspect de ces contrées comme sur une sphère. Pour ce qui est de la description, nous l'avons trouvée dans l'Itinéraire de Jacob Croyen d'Hertogenbosch (Nederland) qui cite certains des hauts faits d'Arthur de Bretagne ; mais pour l'essentiel, il la tient d'un certain prêtre qui vivait chez le roi de Norvège en 1364. Il était descendant, au 4e degré, de ceux qu'Arthur avait envoyés habiter ces îles et rapportait qu'en l'an 1360, un certain mathématicien anglais d'Oxford était venu dans ces îles ; les ayant quittées et étant parti vers des terres plus lointaines, il avait tout décrit et pris les mesures au moyen d'un astrolabe comme nous l'avons trouvé dans Jacob. Il disait que l'eau de 4 détroits était entraînée avec une telle violence vers un tourbillon intérieur que des vaisseaux, une fois engagés, ne pouvaient rebrousser chemin, sous l'effet d'aucun vent ; et que d'autre part, jamais à cet endroit le vent n'était assez fort pour suffire au transport de quantités de blé (?). Giraud de Cambrai donne des indications semblables dans son livre sur les merveilles de l'Irlande. Il écrit en effet : Non loin des îles du côté du Nord, il y a dans la mer une sorte de tourbillon prodigieux vers lequel affluent et se rassemblent de toutes parts, venant de lieux reculés, tous les flots de la mer. Se déversant dans les recoins secrets de la nature, ils sont là comme engloutis dans un abîme ; et si d'aventure un navire vient à passer devant ce gouffre, il est frappé, entraîné avec une si grande violence qu'aussitôt sa puissante voracité l'aspire irrévocablement.


          Pierre C.


     Il nous reste donc à retrouver, les écrits des personnages cités en rouge dans la traduction précédente, car un petit détail important, aurait pu échapper à l'auteur du texte en latin de l'époque. (Merci mille fois à l'internaute passionné qui découvrira ce détail)

     Et dire qu'avant 1972, le Webmaster d'ARTivision, n'avait jamais entendu parler d'aucun tourbillon de cette nature au Pôle Nord. Il n'avait même pas eu vent de cette affaire de mer libre de glace autour du Pôle Nord, telle qu'elle apparaît sur cette extraordinaire photo, déjà présentée plus haut :



     Bravo donc, à ces courageux Mr Pierre C. et sa compagne Lara, d'avoir eu la sompteuse idée, de faire traduire ce texte latin sans doute écrit bien avant 1569...

     N'empêche nous pouvons déjà constater que le message de ce texte latin a dû attendre des siècles, avant que nous puissons en comprendre la portée, et de plus, il a fallu attendre que l'on invente les satellites, pour en confirmer l'exactitude, ce que nous cachent nos gouvernements depuis des lustres.

     Donc on voit que, chaque chose arrive à point nommé, dans ce monde que certains intellectuels blasés croient être livré à un hasard purement aléatoire.

     Nous pouvons même affirmer que si certains cosmologistes avaient eu le privilège de connaître ce document de 1569, ils n'auraient pas perdu, leur temps, à écrire des articles insignifiants. , comme il en est, de l'article dérisoire publié dans le n° 326 de la revue de vulgarisation Ciel&Espace de Juillet 1997.

      Pour l'auteur de cet article, un certain Serge Jodra, sans doute, un astronome officiel qui, du haut de son statut social, croyait devoir fustiger amérement l'affaire de la Terre creuse, en disant qu'elle n'était qu'un fantasme relevant entièrement du mythe . Voyez vous-même :


     Puis, à la page 68, on trouve ceci :


     Donc, on voit bien que ce Monsieur Serge Jodra, dans cet article tristement mémorable, intitulé "Terre creuse voyage au centre d'un fantasme", met volontairement entre guillemets (en page 68) l'expression "mystère polaire":


et cela signifie, pour lui, qu'il n'y rien de mystérieux au Pôle, sinon un fantasme , comme il le dit si bien dans son titre. Point Barre...

      Mais justement à ce sujet, ce Monsieur, si fier de sa haute culture, aura un mal fou à expliquer le fait que le 26 Février 2011, nous avons reçu de nouveau de l'ami Sébastien du Canada, la missive importante suivante dont voici le début :

----- Original Message -----
From: sebas c
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Saturday, February 26, 2011 2:05 AM
Subject: Byrd

          Bonjour Fred,

     J'aimerais vous présenter l'article du Leader Post du 31 janvier 1947. C'est un article ayant pour sujet l'expédition de Byrd vers le Pôle Sud en Février 1947.

Et voici l'url :

.....................suite coupée...........


     Merci mille fois encore, à Sébasbien, pour sa si efficace participation aux recherches ARTivision.

     Après quelques ajustements, voilà ce que l'on découvre sur ce site :

     Le titre surprend déjà :

Byrd annonce ses objectifs pour aller investiguer dans le secret polaire.


      Ah Ah... comme vous le voyez, il y a tout de même un secret à découvrir(contrairement à ce que prétendait le sieur Serge Jodra), dans ces immenses zones glacées extrêmement froides et couvertes de neige à l'infini, n'est-ce pas ?

     Mais ce Dimanche, 8 Juillet 2018, avant de nous plonger plus ouvertement dans cet article incroyable du "Leader Post" du 31 du Janvier 1947 que le siteARTivision, fut le premier à révéler en exclusivité sur le WEB français, disons qu'à côté du trou polaire incroyable, vu plus haut et que nous avons reçu dès le 13 Février 2004, de notre ami du Canada Jean R......

, nous avons eu aussi le grand privilège de recevoir de notre ami Frédéric de l'exagone dont l'url du site est à : , (http://ashtar.sheran.free.fr/ashtar-sheran.htm ), cette autre étonnante photo :


     Et Frédéric nous a alors expliqué que cette photo est extraite de la vidéo plutôt ancienne :


      Maintenant, juxtaposons nos superbes images vues plus haut :

  

      On voit alors que le schéma de droite est simplement incliné par rapport à celui de gauche. Cette inclinaison s'explique par les schémas suivants :

  

    On voit alors que le disque représentant le vortex polaire en question, ne se juxtapose pas juste au-dessus du Pôle Nord et donc que l'axe des Pôles Géographiques en marron, ne se juxtapose pas à celui des Vortex polaires en vert.

       A vous de juger, une fois de plus, tout cela, documents à l'appui ...

     Mais justement à ce sujet, il se passe ces temps-ci, des choses très étranges. Jetez par exemple, un coup d'oeil à la photo qui suit, et qui est tirée pourtant d'une revue d'informatique très connue. Il s'agit du Micro Hebdo n°568 du Samedi 11 Mars 2009 :



      Cette image, nous rappelle étrangement, celles n'est-ce pas, déja vues plus haut :

   

     Comme ARTivision, ne croit pas du tout au hasard, nous nous demandons, si ce n'est pas encore un coup des "Maîtres" qui préparent le Temps des Révélations, et qui agissent télépathiquement, dans les milieux les plus divers comme le suggère ci-dessous le texte incroyable de Soria ( âmes sensibles s'abstenir illico), et voila donc maintenant, le top du top, qui est un texte qui ferait assurément sans doute rêver, les meilleurs auteurs de Science-fiction :

     "L'intérieur de votre Terre est creux ; un Soleil y réside, permettant la vie comme sur la croûte extérieure de cette planète. Chaque humanité vit dans une des réalités physiques d'Urantia Gaïa. Suivant le cercle d'influence atomique, certaines peuvent avoir des relations directes et physiques avec le peuple extérieur, vous Ainsi parmi les survols d'ovnis, quelques-uns sont imputables aux intraterrestres. L'harmonie interne de votre sphère d'accueil subirait des interférences si ces êtres n'intervenaient pas dans votre évolution. Il n'est pas rare que les scientifiques internes surveillent les travaux des vôtres, les aidant même en laissant des formules dans la matrice des ordinateurs ou en envoyant l'un des leurs se fondre au sein de votre multitude. Certains occupent des postes importants dans votre société, contrôlant ainsi les progrès, en favorisant certains ou en écartant d'autres, mais en tenant toujours compte de votre degré d' ouverture d' esprit, de vos faiblesses, de vos points forts et du maintien de l'équilibre du centre de la Terre. Parfois, des documents disparaissent, étant jugés sortis trop tôt, pour réapparaître dans une séquence plus appropriée. Il est temps de trouver un point de rencontre conscient entre eux et vous. Seule votre volonté de développer un échange sain, fraternel et respectueux entre chaque ethnie concrétisera cette rencontre. Pourtant, les habitants de l'intérieur de la Terre n'ont jamais été aussi ouverts à une telle éventualité. Votre conscience sera touchée par des informations révélant autant la vie stellaire que la vie intraterrestre. Il est même possible que certaines portes d'accès du centre de la Terre s'ouvrent à quelques-uns d'entre vous afin qu'ils puissent témoigner de la réalité de leur existence. Votre grand visionnaire et prophète Jules Verne vous a préparés aux ouvertures de ces temps nouveaux. Rapidement et étrangement, vous pourriez éprouver comme une surdose d'informations, déstabilisant ainsi vos croyances établies et fragilisant vos tendances à vous accrocher aux lois actuelles".

     Extrait pages 172 et 173 de "Voyage" tome III de Soria Edition Ariane Mars 2002.

      Mais, si vous savez lire entre les lignes, disons alors que le passage précédent nous montre, que les Maîtres, qui vivent très longtemps, interviennent depuis des lustres dans les affaires humaines, comme de plus si bien, l'illustre, le célèbre film "Retour sur Terre"de Star Trek 4, de 1987:



     Ceux qui ont eu le privilège de visualiser ce film, se souviennent alors que l'équipage de l'Enterprise, un vaisseau spatial du XXIIIe siècle, remonte le temps et débarque sur Terre en plein milieu du XXe siècle, pour sauver deux baleines.

     Une fois de plus, le site ARTivision, peut dire ici, que "la réalité surclasse souvent de très loin, la fiction", et les Les bien-pensants et leurs consorts zététiques blasés vont là, encore se tordre de rire, bien inutilement, car quand la Grande Révélation, arrivera, ARTivision, brillera de ses plus beaux feux, mais eux, ils vont raser les murs le soir, pour que l'on ne pointe pas le doigt en leur direction, et que l'on ne les reconnaissent pas...

      Mais ce jour, il nous appatient maintenant de présenter ce qui suit qui est d'une très grande importance :

    En effet, de très nombreux sites, parlant des expéditions polaires de l'Amiral Byrd oublient, (peut-être, volontairement), de dire que toutes les informations ahurissantes concernant ces expeditions, sont tirées de l'ouvrage très surprenan, td'Amadeo Giannini, publié en 1959, et intitulé : "Mondes au-delà des pôles", et ouvrage, qui prétend que des découvertes inouies, auraient été faites par des explorateurs des zonesarctique et antarctique de notre planète :

  

     Mais qui était donc ce Giannini, si souvent mentionné (sans aucune preuve appuyant ses dires), par les médias avides de scoops hors normes.

     Et voici en pages 13 et 14, le texte de Giannini, en question repris par de très nombreux écrivains :


     Et au chapitre 1, page 17, Giannini précise encore mieux, tout cela :


     Et notre modeste traduction du seul début du premier texte donne :

Février 1947 "J'aimerais voir cette terre au-delà du pôle(Nord). Cette région qui est le centre du Grand inconnu".Vice-amiral Richard E. Byrd de la Marine de USA, avant ses 7 heures de vol au-delà du pôle Nord.

     Comme vous le voyez, à notre plus grand regret, il n'est nullement mentionné, où l'on peut trouver cette surprenante déclaration de Byrd.

     De plus, on voit que, Giannini ne connaît pas du tout, la date exacte de cette expédition de 1947 au Pôle Nord . Reste à démontrer, qu'elle a bien eu lieu...et le site ARTivision va s'y atteler désormais

     Hélas, jusqu'à présent, nous n'avons trouvé aucune mention dans un journal quelconque, de cette expédition de Byrd, au Pôle Nord de 1947.. Si Giannini ne ment pas, cette expédition a dû être Ultra Top-secrète. Nous demontrerons plus loin que d'après le Lord Anglais Brinley Le Poer Trench que cette expédition au Pôle Nord en 1947 a bien eu lieu.

     C'est pour cela, qu'à notre plus grand regret, nous pensons que Giannini, a commis là... une grave erreur, et qu'il aurait dû absolument, mentionner la source de cette si surprenante déclaration de Byrd.

     Mais certains détracteurs diront que Gianinni pourrait alors inventer tout cela !!.

      Au contraire, nous ne croyons pas du tout que Giannini, ait pu inventer une telle histoire. Il avait très probablement des amis militaires, qui lui ont refilé en douce, ces infos fantastiques en lui spécifiant expressément bien sûr de ne pas en révéler la source secrète. On doit alors savoir d'abord, que Giannini était un scientifique d'origine italienne, né à Cambridge dans le Massachussets, et ayant fait ses classes dans les écoles de Boston. Bien que nous de soucrivons pas à sa délirante théorie de la continuité de l'univers physique, voici tout de même, une silhouette plutôt très rare de lui :


     Mais c'est alors maintenant le moment, d'en dire plus sur cet article renversant du "Leader Post" du 31 du Janvier 1947 :


Byrd annonce ses objectifs pour aller investiguer dans
le secret polaire
.


     Traduisons encore quelques paragraphes, où il y a des phrases soulignées en rouge.

     D'abord tout au début, on trouve " Little America. 31 Jan. Le Vice Amiral Richard E.Byrd a atterri à Little America jeudi, et immédiatement annonça ses objectifs en vue d'un vol à travers le Pôle Sud dans un territoire inexploré, pour déterminer si l'Antarctique est un continent unique ou une masse de deux grandes îles.

     Byrd dit que l'expédition de la Navy sous son commandement allait devenir peut-être "La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde".


     Quel tissu de sous-entendus, Byrd nous livre-là ? Il faut savoir lire entre les lignes, bien sûr.

     En effet d'abord, pour savoir si l'immense continent possède des failles profondes (rappelons qu'à certains endroits, il y a près de 4000m d'épaisseur de glace, d'après le dessin en perspective suivant tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :



où l'on voit que l'épaisseur de la glace peut monter jusqu'à 4200m )
, capables de le séparer en diverses portions, il faudrait des centaines d'avions munis de radars puissants pouvant sonder sous la glace et de vastes équipes au sol pour baliser le terrain. Donc cette affaire d'îles à déterminer est un énorme bluff pour noyer le poisson, et détourner l'attention des journalistes.

     Puis il y a ceci :"La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde". Comment à l'époque (le Traité de l'Antarctique interdisant toute mesure de nature militaire et non pacifique qui a pris effet le 23 Juin 1961, n'était donc pas encore en vigueur), l'exploration de quelques veines apparentes de charbon ou d'autres minerais utiles à l'industrie, pouvait-elle être considérée comme la plus importante découverte géographique ou géologique qui soit ? .

    Puis il y a cette déclaration inouïe de Byrd : "I'd like somebody to get into that vast unknown area on the other side of the pôle" : "J'aimerais que quelqu'un pénètre dans cette vaste zone inconnue, située de l'autre côté du Pôle".

    Ne trouvez-vous pas que cette dernière déclaration, s'apparente énormément à celle présentée plus haut de Giannini que Byrd, aurait dite en Février 1947:

"J'aimerais voir cette terre au-delà du Pôle (Nord)..."

, alors qu'ici il s'agit ici maintenant d'une déclaration qui eu lieu avant un autre vol vers le Pôle Sud également en 1947 ?.

    Aux spécialistes de résoudre cette énigme saugrenue, et une fois de plus, c'est encore ici le moment, de reprendre la célèbre réplique du grand acteur français, que fut Louis Jouvet, qui nous disait si bien, dans le film de 1937 "Drôle de Drame" de Marcel Carné :

:

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...

    Plus loin, il y a aussi cette affaire d' inacessibillité que nous avons déjà traitée, dans notre article :


    Donc affaire à suivre de près.

     Mais ce jour, voyons aussi d'autres entrefilets, où il est question de découvertes d'oasis insolites en plein Antarctique par Byrd et autres consorts explorateurs du coin, et commençons, si vous le voulez bien, par cet entrefilet daté du 12 Février 1947, extrait du "Millaukee Sentinel" en première page sur le site :



     Laissons aux spécialistes de la langue de Shakespeare, le soin de sortir une traduction convenable de ce texte important et contentons nous, modestement du début :

Des aviateurs voient des lacs internes avec des pics foncés.

Par ALton L. BLAKESLEE
Représentant du "Combined American Press"

A bord de USS Olympus Mount fev 11 (Ins)


     La découverte sur le sol glacé du continent Antarctique d'une remarquable "oasis intérieure de couleur pois vert boueuse" et de buttes sombres apparemment de terre nue, a été annoncée aujourd'hui.

   Cette découverte pourrait être une des plus importantes faites par l'expédition de la Navy

    40 miles (voisins de 66,3 km) d'une region de lacs surplombés de buttes coniques s'élevant jusqu'à 500 pieds ( voisins de 165 m ) coniques dans une zone completement vide de glace placée au voisinage de la Knox Coast par les aviateurs ddu corps expéditionnaire Ouest le "Tast group" par les avions de la Marine , Lundi. Le capitaine Robert Quackenbush chef d' équipe a déclaré: " La decouverte de lacs et de mornes ressemblant d'en haut à des langues de chocholat permet de supposer que la zone pourrait être suffisamment chaude pour supporter une installation humaine à l'année...etc ... "


     Dommage que l'on n'ait jamais plus entendu des échos de cette instalation d'humains dans le coin.

     Mais voici un petit plus ...du même journal mais du 3 Mars 1947, aussi en première page .


     Donc rebelote et là non plus aucun entrefilet stipulant une installation humaine dans ce coin au climat bien doux n'a jamais été annoncée. Mais il y a mieux ici on nous parle avec brio de "l'Oasis de Bunger", et nous n'avons pas encore trouvé un seul entrefilet précédent , où ce journal "Milwaukee Sentinel", nous parle de la découverte de cette "l'Oasis de Bunger" .

     Mais pour le novice qui découvre ARTivision, par cet article, en voici un certain plus sur cette "oasis", dite de Bunger ou Benguer :

     En Mars 1960, justement nous l'avons déjà évoqué dans d'azutres articles, la revue "Science et Vie", dans son n° 510, nous présentait un événement extraordinaire, qui, chose bizarre, à notre connaissance, n'a plus jamais été repris par la suite dans les colonnes de cette revue, à savoir le fait que les savants soviétiques ont pu visiter, ce que la revue appelle l' "Oasis" de Benguer .( Notez bien l'écriture du mot avec un e ( Ben à la place de Bun), et un "u"de plus et notez surtoutles guillemets qui prouvent que le rédacteur de l'article ne pense pas qu'il puisse s'agir d'une véritable Oasis ), 500 km carrés, nous dit-on pourtant, de sol complètement libre de glace, une température de 25° (voisine donc de la température moyenne de notre île de la Guadeloupe), des lacs et des cours d'eau, une maigre végétation de lichens et de mousse, des oiseaux de plusieurs espèces. Notez aussi la prétendue explication qui, devrait être capable de nous faire croire, qu'une température plus basse que -80 degrés, peut passer d'un coup à plus +25 degrés par uniquement la présence de barrages naturels et l'action adoucissante de l'océan (Voir la photo du "Science et Vie" 510):)


  

    Notons cependant que cette oasis de "Bunger", (sans "u" cette fois) est bien mentionnée page 29, dans le paragraphe "les vallées sans glace" du "Que Sais-je" n° 1249, "l'Antarctique", édité en 1967 par "les Presses Universitaires de France", concernant l'Antarctique, sans aucune mention de la température qui y règne.
     Voilà donc, que l'on apprend dans une revue comme "Science & Vie" (qui se veut sérieuse), qu'il existe bien, au Pôle Sud, une zone "paradisiaque", où certains milliardaires n'auraient pas hésité une seconde pour aller s'y s'installer, en transportant par hélicoptère bien sûr, tout le nécessaire, et pour y couler des jours paisibles, sans la présence des curieux. Mais, rien de tout cela, ne nous a jamais plus, été montré, à notre connaissance, depuis, dans cette revue. A vous de juger.

        Mais ce 10 Juillet 2018, comme on le dit souvent, qu'il "battre le fer, pendant qu'il est chaud" , disons alors que nous avons eu Mardi 12 Septembre 2017, la grande opportunité de visaliser le documentaire suivant :


       Pour en savoir plus; prière de consulter par exemple, le site (qui peut-être n'est plus opérationnel):


, où l'on découvre ceci :


        Dans ce documentaire, nous avons retenu en premier lieu, que le scientifique de service dans l'interview, nous a tout de même déclaré, que concernant Titan :
"La surprise de la communauté scientifique, fut de découvir que les pôles de cet astre, brillaient tout particulièrement".


        Hélas pour nous, la photo clef suivante, qui aurait pu, admirablement, illustrer cela , n'a jamais été, ni présentée, ni commentée :


      Et c'est là en effet, (nous l'avons souvent expliqué), que l' on voit clairement juste au bout de la flèche rouge, placée par ses soins, apparaître une sorte réverbération, sur les couches de l'atmosphère de Titan, prouvant ainsi que cette luminosité du disque au Pôle Sud de l'astre, vient de l'intérieur.

      Nous allons donc ce jour, pour éviter spéculation dérisoire, remonter à la souce même de la NASA, et par la même occasion montrer, que cet organisme et ses sbires gouvernementaux, font à ce sujet, de la rétention intolérable d'information, sur une affaire cosmique qui concerne l'humanité entière...

      Disons alors que la photo précédente vient, chose curieuse, de la NASA en début Juillet 2004, et dont l'url du site est placé à :


     On découvre alors ceci d'abord justement en noir et blanc :


Et voici alors, un semblant d'explication de la NASA :


     En rouge, on comprend : " Un brillant nuage de particules de méthane apparaît au pôle sud des 3 images. .."

     Oh là ....un "un nuage de particules de méthane", disons que ce méthane, a dû être chauffé à blanc, et ionisé sous forme de plasma, par un phénomène naturel inconnu, pour nous fournir une luminosité d'une telle intensité, amplifiée magnifiquement par les rayons d'un Soleil, qui, on le sait, est très éloigné de Titan, de près d' 1,5 milliard de Km...

      Et...désormais, c'est à vous de juger en toute connaissance de cause ...

     Puis, poursuivons maintenant en couleur, notre analyse, où l'on trouve aussi ceci :



     Pas besoin d'être fortiche en anglais, pour découvrir que le laïus en dessous de l'image, ne mentionne plus du tout, le disque blanc apparu ( Bien sûr, on en a déjà parlé ci-dessus, et pour la NASA, pas de bavardage inutile n'est-ce pas !!) . A vous de juger.

     Voyons cela de plus près maintenant, avec des couleurs toujours étonnantes :


     Comme vous l'avez sûrement remarqué, ce qui surprend grandement sur ces premières photos de Titan, c'est le point extrêmement lumineux que l'on aperçoit au bas de la planète, et, vu sa grosseur, ce point correspond en fait, à un disque superbement lumineux gigantesque d'environ 300 Km de diamètre .

     On sait déjà que c'est le globle de couleur bleue, qui montre le mieux, le phénomène en question (voir les images agrandies plus haut).

      Nous avons longtemps cherché, dans de nombreuses revues et de multiples journaux, les tenants et les aboutissants de cette affaire de disque brillant au Pôle sud de Titan. Très peu d'explications logiques, nous ont été fournies. C'est ainsi que sur le site :



, on voit cette image :

et, l'on découvre aussi alors, ces propos :

Le 3 juillet 2004 : La surface de Titan

"La sonde Cassini a pu prendre une photographie de la surface de Titan. Titan étant recouvert d’une atmosphère opaque (photo ci dessus à gauche) cette image a dû être réalisée par le spectromètre infrarouge de la sonde. Comme tous les spectromètre il lui est impossible de prendre directement une image de la surface, un spectromètre ne photographiant qu’une très étroite bande. Toutefois il est possible de modifier la position de cette bande affin de "scanner" l’objet à observer et donc prendre une image où on voit Titan avec une résolution verticale de 28 pixels (photo de droite). Selon les interprétations actuelles les zones jaunes sont des mers d’hydrocarbures, le vert de la glace, un nuage de méthane blanc est visible en bas."

     Mais voyons aussi, ce que nous dit la revue "Science&vie" n° 1043 d'Août 2004, comme tentative d'explication de ce disque brillant de Titan.


     Vous constatez donc que l'on qualifie, ici encore, avec une assurance notoire, ce disque superbement brillant de Titan de "champ de nuages de méthane", ce qui diffère peu "du petit nuage blanc", que l'on avait soi-disant repéré, sur Neptune en Août 1989, et qui brillait encore plus :


n'oublions et nous l'avons déjà montré plus haut, que Saturne, participe aussi au bal lumineux des pôles :
  

     Encore cette affaire de méthane dont la brillance nous interpelle grandement. Décidément ces scientifiques ont de la suite dans les idées, et savent très bien se passer le mot, dès que possible.

    A vous de juger, une fois de plus, tout cela, documents à l'appui.

     Notons cependant l'article d'une scientifique astronome à l'Observatoire de Paris et spécialiste de Titan, paru dans le journal "Le Monde" du 10/11/04, et article dont nous avons placé intégralement les importants éléments à :


     De cet article précédent, nous allons extraire surtout la phrase suivante, qui a particulièrement retenu notre attention :

    " Les détails de l'atmosphère font également l'objet de toute l'attention des chercheurs. "Notamment une sorte de nuage" - que l'on appelle ainsi, faute de pouvoir mieux le qualifier -, qui ressemble à un système météorologique complexe, un vortex tournant autour du Pôle Sud de la planète ".

     Voilà au moins le vocable "Vortex", qui apparaît tout de même ici. Et l'astronome en question, dit bien qu'elle ne sait pas, comment qualifier cette sorte de nuage ( elle évite cependant de parler de sa superbe brillance), que l'on aperçoit au Pôle Sud du Titan, tel qu'il se présentait à l'époque selon l'image bleu, que nous replaçons volontairement ici, et dont le diamètre ,nous l'on dit plus haut, tourne selon nos modestes calculs, autour de 300 km :


      Voilà donc enfin, une astronome qui avoue que sur Titan, il y a bien une sorte vortex nuageux, tournant au Pôle Sud de l'astre, et vortex, qu'elle qualifie cependant de complexe météorologique... A vous de juger tout cela ...

     Mais ce n'est pas tout, d'autres scientifiques avouent aussi catégoriquement, leur incompréhension du phénomène :

     Ainsi sur le site suivant, qui hélas a disparu du Web ( merci d'avance à tout internaute qui en retrouvera le nouvel url) :
on trouvait alors en 2004 , cette image :



     Et aussi, ces propos surprenants :"Un évènement particulier a été observé en octobre 2004. Le nuage du pôle sud est devenu extrêmement actif (Schaller et al., 2005) et a recouvert toute la région polaire. L'origine du phénomène et sa caractérisation physique sont encore largement inconnus. Il est probable que le "sursaut" de l'albédo de Titan que Griffith et al. (1998) a détecté est en fait un évènement similaire à celui-là."

     Tout est ici, très clair : On ne sait pas du tout de quoi il s'agit...

     Notez bien cependant, la présence du vocable "Griffith", mot que nous avons déjà évoqué plus haut....

     Donc, il y a bien un hic, dans cette affaire.

     Cette luminosité inexplicable d'un disque au Pôle sud de Titan, nous place bien bien ici dans le cas où la science "interprète à la va vite, un fait à défaut d'en connaître sa structure véritable"

     Mais, les zélés détracteurs irréductibles, vous diront, que tout cela est trop particulier ici, et nous devons le classer, dans la catégorie des illusions d'optiques, si chères à leurs habituelles explications...

     Ce que ces détracteurs oublient, c'est qu'ARTivision, a toujours d'autres ressources sous-jacentes, pour appuyer ses dires :

     En effet, le Webmaster, de ce site, a eu l'idée un jour, de se demander, si, au Pôle Nord de Titan, il existe aussi un tel disque lumineux ?

     Hélas nous sommes d'abord tombés sur cette image du Pôle Nord de cet astre, où subsiste une ombre notoire très génante, comme si l'on tenait à cacher quelque chose ou encore, que cela pourrait recevoir plus tard, une explication toute naturelle.



     Mais, le 14 Janvier 2010, Super Hasard, est venu une fois de plus à notre secours, car en pénétrant occasionnellement, dans le site :


, à la rubrique concernant Titan ( faire bouger l'ascenseur à côté de GO jusqu'à Titan) , et alors on y découvre dans le tableau n°1 de 12 clichés, cette extraordinaire image :


, avec comme explication en dessous : Reflection of Sunlight off Titan Lake.

     On peut retrouver aussi bien sûr cette photo de Titan, sur le site officiel de la NASA :


tel que l'on trouve ce montage :


     Vous avez bien lu, nous l'espérons la mention "The cassini spacecraft will look for a glint of sun light reflecting off a methane lake", que nous traduirons grosso modo "la sonde Cassini regardera un reflet d'un rayon du soleil qui s'est réfléchi sur la surface d'un lac de méthane".

      Comme vous le voyez, c'est de la NASA elle-même, qu'est sortie cette fumiste explication, que bien d'autres revues ont reproduite, sans même voir qu'elle était nulle et non avenue...

     Mais, en droite ligne de cette incroyable affaire, présentons aussi ici, le super entrefilet, de la revue bien connue de notre ami Roch Sauquere "TOP SECRET" n° 47, publié en Février 2010. Et pour les puristes, qui aiment partir des sources, voici d'abord la photo de couverture de cette revue :


     Puis, voici l'image de cet entrefilet :


     Et voici maintenant le texte important de cet entrefilet (Les couleurs sont de nous bien sûr):

TITAN.

Un point lumineux récurrent.

      La NASA a dévoilé, samedi 18 Décembre 2009, une incroyable photographie de Titan. On y découvre une forte lueur jaune qui serait selon l'agence le reflet du soleil sur un lac de méthane.

     Ce "reflet spectaculaire" au pôle nord a été photographié par la mission Cassini depuis l'hémisphère nord de cette lune.

     Curieusement, par le passé, la NASA, nous a déjà montré plusieurs photos de Titan montrant déjà la même lumière au pôle Sud. Une première fois la NASA avait parlé de nuages et une autre fois de "tempête tropicale"... Nous vous parlions déjà de cette anomalie dans les news de TOP SECRET N°20, N°30, et aussi dans le Hors Série N°1 page 55-56. Sur certaines images la lumière semblait même jaillir de la planète. Alors ?

     Après nous avoir parlé de nuages de méthane, ou de tempête tropicale, et maintenant de lac de méthane, la question que nous avons envie de poser à la NASA, c'est comment expliquer qu'il y ait toujours ce même "reflet", très brillant, à la même place et d'un même diamètre ? Cette lumière n'est-elle pas plutôt issue de l'intérieur de Titan ? Ce qui nous ramène une nouvelle fois à l'hypothèse des "Planètes creuses"...


     Fin de l'entrefilet.

      Cette explication officielle, ne tient donc pas du tout debout, pour ce disque polaire nord si brillant ..., surtout si l'on sait, d'après les dires des savants officiels. que le Soleil est très loin de là, et que sa lumière devrait arriver à bout de souffle à cet endroit.

     Or d'après ce que dit Mr Emmanuel Monnier, dans le n° Spécial de Mars 2008 suivant, (déjà vu plus haut, sous une forme plus restreinte) :


, il se trouve que, le flux de lumière, qui arrive dans ces contrées reculées est 900 fois plus faible, qu'au voisinage de la Terre. Lisez bien, cela vous-même :


    Alors, on se demande, comment ce flaiblard flux, pourra à 1,5 milliard de Km du Soleil, venir par une concentration quasi magique , exciter les épaisses couches atmosphériques de Titan de 1200 km d'épaisseur, contre environ 100 km pour la Terre. C'est donc stupéfiant, et ici aussi les mots choisis sont assurément très éloignés de la réalité des choses, comme le prétend notre sujet du Bac en question...

    De plus les scientifiques nous affirment que la température qui régne sur Titan doit avoisiner les -180° .

      Mais les images suivantes de Titan :

  

ne présentent pas du tout un paysage glaciaire correspondant cette température de -180° , prônée par les savants, mais plutôt, à des paysages d'une zone désertique très chaude, comme celle du Sahara. A vous de juger tout cela...

     Vous avez bien noté, le passage souligné en rouge, qui précise que le flux de lumière est 900 fois plus faible qu'au voisinage de la Terre. Et pourtant ce flux de lumière, très affaibli, est arrivé tout de même, à nous faire une superbe réflexion sur un hypothétique lac inconnu de Titan .

     On a du mal n'est-ce-pas, à ne pas se tordre de rire... à la lecture de cette aberrante incongruité.

     Pour en savoir plus, présentons maintenant, l'entrefilet suivant du France-Antilles paru le 29 Avril 2017 :


     Et retenons d'abord les mots importants suivants :


     On déccouvre alors ici, que les 127 survols de Titan, par la sonde Cassini, ont pris fin le 22 Avril 2017, date survenue, il y a peu de temps, on le voit....

     On s'étonne donc alors franchement, que dans ces 127 survols, déjà effectués, qu'aucune autre photo, du superbe vortex sud de Titan, n'est apparue dans les sites de la NASA, et dans les colonnes de la Presse spécialisée...!!!

     Que sont donc devenus, ces autres clichés fantastiques du pôle Sud de Titan, et photos qui, on le sait, nous interpellent, au plus haut point ?

     Il y a , bien plus qu'une anguille sous roche... n'est-ce pas !!!

     Mais, les zélés détracteurs irréductibles, vous diront pour noyer le poisson que tout cela est trop particulier ici, et nous devons le classer, dans la catégorie des illusions d'optiques, si chères à leurs habituelles explications...

     Ce que ces détracteurs et consorts zététiques blasés oublient, c'est qu'ARTivision, a toujours d'autres ressources sous-jacentes, pour appuyer ses dires :

       Analyons donc plus avant, quelques photos de plus du fameux Titan, astre si souvent mis en relief par ARTivision.

       Voici pour commencer, une photo ce satellite de Saturne, Titan, que nous avait présentée, le "Figaro Magazine" du Samedi 13 Nov. 2004 :


      On voit alors que la partie droite de l'image de Titan du "Figaro magazine" en question, présente une luminosité remarquable, et, on nous dit que c'est alors "notre soleil qui illumine par derrière, l'épaisse atmosphère de Titan.".

      Voici encore une autre photo de Titan tirée du n° 415 du "Ciel&Espace" de Décembre 2004 :


     On apprend alors que, cette belle image de Titan ci-dessus, aurait été captée par Cassini Huygens, le 26 Octobre 2004, en passant à 1176 km de la planète. Cette photo ne semble pas très différente de la prédédente ci-dessus, du "Figaro magazine", où la partie droite du globe de Titan brille d'une manière étonnante, pour un astre placé, si loin de notre Soleil. ( Nous n'avons hélas pas eu le bénéfice de découvrir sur un site de la NASA, ces images. Merci mille fois à l'internaute béni qui nous en trouvera, l'URL)

     On ose alors nous dire , que cette luminosité remarquable, vient aussi de notre soleil, qui fait ainsi briller admirablement, l'atmosphère de Titan. Mais revoyons donc, ce que dit Mr Emmanuel Monnier, dans le n° Spécial de la revue Science&Vie, de Mars 2008 suivant, que nous présentons à nouveau, étant donnée son importance :


     Relisons alors SVP, ce qui suit, avec un petit plus, où l'on nous dit bien, que, le flux de lumière, qui arrive dans ces contrées reculées est, 900 fois plus faible, qu'au voisinage de la Terre :


    Alors, on se demande, comment ce flaiblard flux, pourra, à 1,5 milliard de Km du Soleil, venir par une concentration quasi magique , exciter les épaisses couches atmosphériques de Titan de 1200 km d'épaisseur, contre environ 100 km pour la Terre. C'est donc stupéfiant, et le montage photographique suivant de Titan :


, (on l'a déjà dit plus haut), n'est, selon nous bien sûr, en aucune manière, un paysage glaciaire, mais plutôt, une zone désertique très chaude, comme celle que l'on trouve au Sahara... Et nous attendons avec ferveur les impressions notoires, des internautes intrigués, à ce sujet.

       Mais, ce 14 Juillet 2018, jour de gloire nationale, n'est-ce pas ... il nous vient à l'idée de présenter ici, deux autres cas, concernant d'autres lumières polaires de deux astres, jamais expliquées par les cosmologistes officiels, qui aiment parader sur les plateaux des médias actuels :

      D'abord disons, qu'il n'y a pas bien lontemps, le site ARTivision s'est posé la question de savoir si, la superbe lumière bleutée issue du satellite IO de Jupiter, pouvait vraiment provenir d'un volcan en éruption ?

  


     Cette lueur ne serait-elle pas en fait, issue des rayons du soleil central de l'astre ?

       Voici d'ailleurs, une autre photo d'IO, où le faiseau lumineux n'est plus bleu, mais, là, il correspond davantage à des jets en projection, de gravas, sans doute incandescents, mais surtout, à des matières contenant beaucoup de poussières, de fumées et de souffre, pouvant être issus d'un volcan en éruption.



Comment donc expliquer, ces deux sortes d'images contradictoires ?



      Il y a donc bien, anguille sous roche,, et c'est à vous, qu'il appartient désormais, de juger cette affaire

      Venons en maintenant, à l'affaire tout à fait fantastique, de l'astéroide CÉRÈS, affaire au sujet de laquelle, nous avons longtemps attendu, que les les irréductibles zélés détracteurs et consorts zététiques, de la théorie de la Terre creuse, s'expriment clairement ... Mais ce fut là, une fois de plus, un retentissant silence mortuaire.

       Cette affaire, nous est présentée, par les deux entrefilets suivants, très surprenants, à plus d'un titre :
    

Premier texte :


     Sur le site :


, on pouvait découvrir, fut un temps, alors ceci :



où, chose très surprenante, on ne voit aucune photo de Cérès. Pourtant en 2005, sur un autre site du Nouvel Obs , qui a disparu comme par magie, et que nous avions heureusement capté à l'epoque, on pouvait lire à l'époque, ceci, où figure alors une photo :

© Le Nouvel Observateur
 
La vraie nature de Cérès

Hubble a observé Cérès pendant une rotation complète (9 heures) afin de confirmer l’homogénéité de sa forme. (NASA/ESA/Parker, Thomas, McFadden)
 
 

      L’astéroïde Cérès, le plus gros représentant connu de la ceinture principale d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, aurait pu être une planète. Si Jupiter ne s’était pas formée, si du même coup elle n’avait pas empêché nombre d’objets de la cette ceinture de continuer à grossir en acquérant de la matière, Cérès serait peut-être devenu une planète. La forme sphérique de l’astéroïde accrédite l’hypothèse d’un objet homogène, possédant un cœur et un manteau, selon une étude publiée cette semaine dans la revue Nature.

De nouvelles observations menées en décembre 2003 et janvier 2004 par le télescope spatial Hubble montrent que Cérès est un objet sphérique, pas aplati, suggèrant que sa forme est contrôlée par une force de gravité. De plus sa rotation correspond à une distribution homogène de la matière, expliquent Peter Thomas (Cornell University) et ses collègues.

Cérès pourraient donc être composé de deux couches : un cœur rocheux et un manteau riche en glace d’eau. Une structure comparable à certaines lunes glacées du système solaire. Pour se faire une idée plus précise et plus définitive, les chercheurs attendent avec impatience la mission Dawn, conçue pour rendre visite à Cérès et à Vesta, et qui se mettrait en orbite autour de Cérès en 2015.

Cécile Dumas
(09/09/05)

    Vous constatez effectivement, que dans l'entrefilet précédent, il n'est question nulle part de cette lumière éclatante, qui éclabousse Cérès. Est-ce un reflet de la lumière lointaine de notre Soleil sur de la glace de l'astéroide ? Aucune suggestion, ne nous est proposée.A vous de juger ce mutisme caractérisé.

    

Deuxième texte :


    Il y a aussi cet entrefilet, qui est tiré du journal "20 minutes TOULOUSE", qui est offert gratuitement . Il est daté du 13 Septembre 2005 :



    Vous voyez que là, nous apprenons que le diamètre de Cérès mesure 930 km, et surtout que les astronomes disent qu'ils n'ont pour l'instant aucune explication à proposer, au sujet de cette tache blanche très lumineuse, qui apparaît sur les photos.

       Nous avons alors en début d'Octobre 2005, pousser l'audace, jusqu'à demander par l'intermediaire de Mme Régine Françoise Fauze, qui channellise Soria, de nous en dire plus sur l'affaire, et le 13/10/05, nous avons été comblé par le fait, de recevoir ces fantastiques mots : " Quand la Science vient confirmer la vision transcendante de certains médiums... Nous vous apprenons très particulièrement que le noyau solaire de Cérès est de 71, 300Km, et il y aura d'autres découvertes...Donc affaire à suivre..."

     Nous avons évidemment imméditement fait un petit calcul, qui tient compte du diamètre de 930 km de Cérès, et de celui de la Terre de 12760 km. Donc toute proportion gardée, s'il elle existe, le diamètre du soleil intérieur de notre planète Terre, serait donné par l'expression : d = ( 960 x 930) / 12760 , et donc pour le diametre du noyau central de la Terre on trouve alors : 947, 69583...km. Pour simplifier, nous arrondissons alors à 950 km, ce qui est bizarrement très voisin du nombre de 960 km, avancé en 1920, par Marschall B.Gardner auteur de l'ouvrage :

  


      Avec le schéma surprenant à gauche en anglais, et à droite tiré du livre la Terre creuse en Français, on a :

  


    Mais pour certifier tout cela, il faudrait d'abord pouvoir filmer l'autre hémisphère de Cérès, et voir ainsi si l'on y découvre aussi une lumière éclatante similaire.

    Donc, dans cette affaire extraordinaire de Cérès, nous voyons que, dans ces entrefilets la question de la lumière étrange apparaissant à la surface de cet astéroïde, a embarrassé assurément certains observateurs qui ont préfèré comme dans le premier cas cité plus haut , de ne pas montrer l'image de Cérès, pour éviter d'expliquer la présence de ce disque lumineux qui nous éblouit et subjugue carrément.

     A vous de juger cette affaire, documents à l'appui..., et affaire qui prouve bien que cette histoire de planètes creuses, avec un soleil central , est très dure, même actuellement, à encaisser, et on fait tout pour l'éviter car aucun débat à ce sujet n'a jamais eu lieu sur un plateau de télévision quelconque.


    Mais ce jour de fête nationale, "comme il faut battre le fer pendant qu'il est chaud", pour ceux qui doutent encore, voici tiré du site :


, une photo de l’astéroïde Cérès en question, le plus gros représentant dit-on, de la ceinture principale d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter:


     Selon le chercheur Christopher Russell : "Les scientifiques de Dawn peuvent maintenant conclurent que la luminosité intense de ces zones est due à la réflexion de la lumière solaire par un matériau hautement réfléchissant sur la surface, éventuellement de la glace."

    "Il reste maintenant à confirmer qu’il s’agit bien de glace", dira ce chercheur...

     De la glace, sur ce corps céleste aride sans atmosphère, et ni eau, ni air ? Et bien sûr on nous dira, que cette glace, viendrait du comète...

     Mais ARTivision, se tord de rire à cette explication, car ces lumières possèdent une configuration ayant de nombreux angles droits, qui en aucune façon ne sauraient être, l'effet du hasard...


    Mais il y a mieux : On a repéré "une sorte de pyramide", sur le sol, pourtant désertique, de Cérès , et les mêmes scientifiques diront, vite fait, qu'il s'agit d'un monticule tout a fait naturel :


    Nous attendrons sans doute longtemps encore, avant que, les astronomes, astrophysiciens et consorts assimilés, nous donnent une seule explication orthodoxe des phénomènes étant à l'origine des configurations des structures précédentes bien étranges. N'est-ce-pas !! .

    Nous pourrions, (et nous l'avons déjà fait, dans de nombreux autres articles) , trouver ici, beaucoup d'autres structures insolites, qui prouvent de manière incontournable, qu'il existe sur la Lune et dans les environs, des artefacts prouvant, l'expression d'une vie assurément intelligente, (et nous montrerons plus tard, d'autres manifestations extraordinaires des extraterrestres en question), mais ces événements extraordinaires, qui sont, selon nous, par exemple, bien plus important que le passage une comète dans le ciel, ont été occultés et ainsi soustraits à la connaissance de l'Humanité entière (et le sont toujours), pour de vulgaires questions de prestige national, et de puissance technologique ou militaire, alors que ces événements portent en eux-même, la raison majeure d'unir cette Humanité, et d'en finir une fois pour toutes avec ces guerres dérisoires et calamiteuses, qui la déchirent depuis des siècles...

        A vous de juger tout cela...documents très prosaïques à l'appui... et à bon entendeur salut !!.


       A suivre...


     Article mis en page le 05/06/2018, et revu le 07/06/2018, et revu le 09/06/2018, et revu le 11/06/2018, et revu le 13/06/2018, et revu le 15/06/2018, et revu le 17/06/2018, et revu le 19/06/2018, et revu le 21/06/2018, et revu le 23/06/2018, et revu le 25/06/2018, et revu le 27/06/2018, et revu le 29/06/2018, et revu le 01/07/2018, et revu le 03/07/2018, et revu le 06/07/2018, et revu le 08/07/2018, et revu le 10/07/2018, et revu le 11/07/2018, et revu le 14/07/2018.

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