Consultations pour cet article :
ARTivision est une page Web strictement personnelle de :

Fred.IDYLLE - COPY RIGHT 1997

Pour tout contact avec ARTivision
fred.idylle@orange.fr

Bonne lecture !
Communiquez nous vos commentaires.
Merci d'avance.
Adresse du site :
http://artivision.eu


Quand, le grand savant anglais
"Sir Laurence Gardner", nous parle des textes bibliques originaux, et de la signification ésotérique, des premiers termes employés, ainsi que de celle du vocable anunnaki.


I Introduction.

             Le 27/04/2012 , nous sommes tombés dans nos dossiers, sur un paquet de documents, contenant les premiers numéros, de la remarquable revue Nexus, qui présentait dans son n°4 un article d'un certain "Sir Laurence Gardner" de nationnalité anglaise , nom qui a tout de suite fait tilt, dans notre cerveau, car les amis d'ARTivision se souviennent certaimement d'un autre Gardner, américain celui là, qui en 1920 a sorti un ouvrage inouï, qui a mis tout à fait mal à l'aise tant de géographes et aussi d'astronomes comtemporains et consorts... :

    Voici donc une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de son incomparable ouvrage:

  


    En parcourant le début de cet article de Sir Laurence Gardner, de 15 pages, nous avons alors constaté qu'il présentait en somme, les prémices péremptoires des divers articles d'ARTivision sur le sujet, et articles qui sont, que l'on s'en intéresse ou pas, à la base de notre civilisation dite judéochrétienne :

http://www.artivision.fr/docs/bible.html
http://www.artivision.fr/docs/peupleciel.html
http://www.artivision.fr/docs/DocumentsermentObama.html
http://www.artivision.fr/docs/Elohimfeminin.html
http://www.artivision.fr/docs/blaspheme.html
http://www.artivision.fr/docs/Elohimamer.html

II Genèse de l'affaire.


     Pour les puristes, qui aiment remonter aux sources d'une affaire, voici donc déjà la couverture de la revue Nexus n° 4 de Sep. Oct. 1999, en question:


     Voyons maintenant quelques infos sur Sir Laurence Gardner, qui est né le 17 mai 1943 et décédé le 12 Août 2010 à donc 67 ans :


     Voici maintenant, une photo du début de l'article en question, qui est issu d'une conférence faite par Sir Laurence Gardner, à Sydney en Australie, le 25 et 26 juillet 1998.


Nous vous proposons alors seulenent, le texte qui va des pages de 13 à 18 :

LE FEU CELESTE
L'OR DES DIEUX


par Sir Laurence Gardner


     La vraie lignée du Graal a commencé avec les Dieux Anunnaki au sud du Pays de Sumer, il y a au moins 6000 ans et elle s'est perpétuée grâce à l'ingestion d'une substance appelée "le feu céleste".

     " Cela fait maintenant presque quatre ans que mon livre, Bloodline of the Holy Graal (titre français :Le Graal et la Lignée du Christ )-, a été publié, et pour ceux d'entre vous qui ne l'ont pas lu, l'étude porte essentiellement sur la lignée messianique telle qu'elle s'est perpétuée à travers la famille de Jésus-Christ jusqu'à aujourdhui. Elle se charge aussi de comparer les évangiles du Nouveau Testament avec les premiers comptes-rendus historiques de l'époque, tels qu'ils sont faits à la fois dans les archives romaines et juives. A cet égard, elle donne des détails sur la façon dont la Haute Eglise Chrétienne, venue par la suite, a altéré et manipulé les premiers documents pour les adapter à son propre programme politique.

     Malgré la doctrine imposée selon laquelle Jésus serait né d'une vierge et serait "le seul" et unique fils de Dieu (définitions qui ne figuraient pas dans les textes originaux préromains), les évangiles de Matthieu et de Luc du Nouveau Testament donnent en fait des détails sur le lignage de Jésus depuis David d'Israël et les Rois de Juda. Ceci a conduit à la question que l'on m'a le plus posée au cours de ces derniers mois (sous diverses formes) : qu'y avait-il de si spécial dans cette lignée au départ ?

     Etant donné que la succession dynastique à partir de Jésus a eu une nette influence dans les affaires monarchiques et politiques pendant 2000 ans - la famille soutenant toujours la démocratie constitutionnelle contre le contrôle de l'Eglise établie - son statut se base sur le fait que Jésus était un descendant du roi David.

     Mais qu'est-ce qui a rendu la lignée de David si importante et si différente de toute autre ? Cette question m'a mis sur la piste de mon prochain livre, Genesis of the Grail Kings (La Génèse des Rois du Graal) (pas encore traduit en Français), qui raconte l'histoire de la lignée messianique depuis le tout début.

     La Bible explique que l'histoire de la lignée a commencé avec Adam et Eve, dont le troisième fils, Seth, fut le premier d'une lignée qui se perpétua à travers Mathusalem et Noé, et finalement jusqu'à Abraham qui devint le Grand Patriarche de la nation hébraïque. Elle raconte ensuite qu'Abraham a déplacé sa famille de Mésopotamie (aujourd'hui l'Irak) vers l'ouest jusqu'à la terre de Canaan (ou Palestine), d'où certains de ses descendants partirent pour l'Egypte. Quelques générations plus tard, ils revinrent à Canaan où, en son temps, leur descendant David de Bethléem devint roi du tout nouveau royaume d'Israël.

      Considérée telle qu'elle est présentée dans les écritures, c'est une saga fascinante ; mais rien nulle part n'indique que la lignée ancestrale de David et des ses héritiers était spéciale d'une façon ou d'une autre. En fait, c'est exactement le contraire. On dépeint ses ancêtres comme une succession de chercheurs de territoires errants auxquels on n'a pas donné beaucoup d'importance jusqu'à l'époque du Roi David. Leur histoire biblique n'a rien de comparable avec, par exemple, les pharaons contemporains de l'Egypte ancienne. Leur importance, nous dit-on, vient du fait que (depuis l'époque d'Abraham) on les désignait comme "le peuple élu de Dieu". Mais même ceci nous laisse perplexes, parce que, selon les écritures, leur Dieu ne les a conduit qu'à une succession de famines, de guerres et de difficultés en tous genres - et devant ces épreuves, ces premiers Hébreux ne semblent pas avoir été trop glorieux !

      Deux possibilités s'offrent donc à nous. Soit David ne descendait pas du tout d'Abraham et il fut simplement ajouté à la liste par des auteurs plus récents. Soit nous a-t-on présenté une version très altérée de l'origine de cette famille - version dont le but spécifique était de soutenir la foi juive émergente, plutôt que de représenter un fait historique.

      En considérant ceci, je me suis souvenu précisément de ce que j'avais trouvé dans le Nouveau Testament. Les textes des Évangiles qui ont été offerts au public depuis des siècles n'ont pas grand-chose à voir avec les premiers comptes rendus de l'époque. Le Nouveau Testament, tel que nous le connaissons, a été composé par les évêques du 4ème siècle afin de soutenir la foi chrétienne récemment établie. Et si les scribes juifs avaient fait exactement la même chose auparavant ?

      Evidemment, j'ai dû remonter aux écritures les plus anciennes afin de détecter des anomalies. Le problème est que, même si ceci était possible, les écritures hébraïques les plus anciennes (qui furent remaniées plusieurs siècles plus tard) ne furent elles-mêmes écrites qu'entre le 6ème et le 1er siècle avant Jésus-Christ. Elles n'étaient donc pas censées être si authentiques que cela dans leur récit d'une histoire remontant à des milliers d'années auparavant. A vrai dire, il était clair que ce devait être le cas, parce que quand ces livres ont été écrits pour la première fois, leur objectif était de transmettre une histoire qui soutenait les principes de la foi juive - foi qui n'a pas émergé avant un stade avancé de l'histoire ancestrale.

      Etant donné que le premier groupe de ces livres a été écrit pendant que les Juifs étaient retenus prisonniers dans la ville mésopotamienne de Babylone au 6ème siècle avant Jésus-Christ, il semble bien que ce soit à Babylone que les premiers documents aient été détenus. En fait, depuis l'époque d'Adam, à travers quelques 19 générations supposées jusqu'à Abraham, l'histoire patriarcale de l'Ancien Testament était entièrement mésopotamienne.

      Plus précisément, l'histoire venait de Sumer dans le sud de la Mésopotamie, où les anciens sumériens qualifiaient en effet les prairies du delta de l'Euphrate, de Paradis.

      Lorsque je faisais des recherches pour mon livre La Lignée du Saint Graal, j'ai découvert que différents textes et évangiles qui n'avaient pas été inclus dans le Nouveau Testament canonique constituaient de bonnes sources d'information générale. Il se pourrait, ai-je pensé, qu'il en soit de même pour l'Ancien Testament. Les livres d'Hénok et de Jubilé, par exemple, n'y étaient pas inclus.

      Le livre de Jasher est un autre livre auquel les textes de Josué et de Samuel prêtent une attention particulière dans l'Ancien Testament. Mais, malgré son apparente importance aux yeux des écrivains hébreux, il n'a pas été inclus dans la version finale. Deux autres œuvres sont aussi citées dans la Bible. Les Nombres attirent notre attention sur le livre des Guerres de Jehovah et le livre du Seigneur.

      Que sont ces livres ? Où sont-ils ? Ils sont tous mentionnés dans la Bible (ce qui signifie qu'ils sont tous antérieurs à l'Ancien Testament) et on les cite tous comme étant importants. Alors, pourquoi les éditeurs ont-ils jugé bon de les exclure au moment de la sélection ?

      En recherchant une réponse à cette question et en étudiant la substance de l'Ancien Testament avant qu'il n'ait été altéré, un fait est apparu de plus en plus clair : dans les Bibles écrites en Anglais, l'appellation Seigneur est utilisée dans un contexte général, alors que dans les textes plus anciens, une nette distinction est faite entre Jehovah et le Seigneur (Note n° 1 du Webmaster : C'est exactelent ce que prétend, dans son ouvrage remarquable, Brinsley le Poer Trench (Grand ufologiste et en réalité 8e comte de Clancarty ) paru à Londres chez Neville Spearman en 1960, et aussi en France dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :


     On découvre alors ce passage très important, en page 19 :



     Nous avons souligné en rouge les mots clefs de ce texte, qui montrent que le support d'écriture de l'époque, papier ou parchemin, était très difficile à préparer et que donc chaque mot écrit avait son importance et même par exemple le vocable Iahvé, peut représenter diverses entités, à des moments différents. Fin de la note n° 1 )
.

      On s'est souvent demandé pourquoi le dieu biblique des Hébreux les a conduit vers des épreuves et des tribulations, des déluges et des désastres, alors que (de temps en temps) il semble avoir agi avec une personnalité tout-à-fait contraire et miséricordieuse. La réponse est que, bien que les églises juive et chrétienne semblent aujourd'hui les englober sous "l'unique Dieu", il existait à l'origine une distinction entre le personnage de Jehovah et celui du Seigneur. C'était, en fait, deux divinités tout à fait différentes. Le dieu désigné sous le nom de Jehovah était par tradition un dieu de la tempête, un dieu de colère et de vengeance, tandis que le dieu désigné sous le nom du Seigneur était un dieu de fertilité et de sagesse.

      Alors, quel était le nom donné au Seigneur dans les premières écritures ? C'était, tout simplement, le mot hébreu courant pour Seigneur et ce mot était Adon. En ce qui concerne le vrai nom apparent de Jehovah, il n'était pas employé autrefois, et même la Bible dit que le dieu d'Abraham s'appelait El Shaddai, ce qui signifie haute montagne.

      Le nom apparent de Jehovah venait, en fait, du radical hébreu d'origine YHWH qui signifiait "Je suis ce que je suis" - supposé être une déclaration faite par Dieu à Moïse sur le mont Sinaï, des centaines d'années après l'époque d'Abraham. Jehovah n'était donc pas du tout un nom, et les textes anciens font simplement référence à El Shaddai et à son opposé, Adon.

      Pour les Cananéens, ces dieux s'appelaient respectivement El Elyon et Baal - ce qui voulait dire exactement la même chose (haute montagne et Seigneur).

      Dans nos bibles modernes, les appellations Dieu et Seigneur sont employées et mélangées continuellement, comme si elles ne désignaient qu'un seul et même personnage, mais à l'origine ce n'était pas le cas. L'un était un dieu vengeur (qui détestait les gens), et l'autre était un dieu amical (qui soutenait les gens) et ils avaient chacun femme et enfants (garçons et filles).

      Les écritures anciennes nous disent que, pendant toute l'ère patriarcale, les Israélites se sont efforcés de soutenir Adon, le Seigneur, mais à chaque fois El Shaddai (le dieu de la tempête, Jehovah) rétorquait par des déluges, des tempêtes, des famines et des destructions. Même dans les tout derniers temps (autour de l'an 600 avant Jésus-Christ), la Bible explique que Jérusalem fut renversé sur l'ordre de Jehovah , et que des dizaines de milliers de Juifs furent faits prisonniers à Babylone simplement parce que leur roi (un descendant du roi David) avait érigé des autels à la gloire de Baal, Adon.

      C'est au cours de cette captivité que les Israélites s'affaiblirent et finirent par céder. Ils décidèrent de succomber au Dieu de la colère et développèrent une nouvelle religion par pure peur de son châtiment. C'est à cette époque que le nom de Jehovah est apparu pour la première fois - et ce n'était que 500 ans avant l'époque de Jésus. Par la suite, l'Eglise chrétienne a aussi adopté Jehovah, l'appelant simplement Dieu et tous les concepts sociaux d'Adon , qui existaient jusqu'alors furent complètement abandonnés. Ces deux religions étaient désormais toutes deux des croyances dues à la peur. Même aujourd'hui, leurs disciples sont classés comme "craignant Dieu".

      Alors, où en est-on ? On en reste à la certitude qu'à l'intérieur d'un panthéon global de dieux et de déesses (la plupart de ceux qui sont en fait nommés dans la Bible), il existait deux dieux prédominants et opposés. Dans des cultures différentes, on les a connus sous le nom de EL Elyon et Baal ; El Shaddai et Adon; Arhiman et Mazda ; Jehovah et Seigneur ; Dieu et Père. Mais ces appellations sont toutes des titres donnés ; ce ne sont pas leurs vrais noms.

      Alors qui étaient-ils précisément ? Pour trouver la réponse, nous ne devons pas chercher plus loin qu'à l'endroit où ces dieux opéraient réellement, et les anciens textes cananéens (découverts en Syrie dans les années 1920) nous disent qu'ils résidaient dans la vallée du Tigre-Euphrate en Mésopotamie, dans le delta du Paradis sumérien du golfe Persique.

      Mais comment les anciens Sumériens appelaient-ils ces deux dieux ? Quel était leur vrai nom ? Nous pouvons remonter jusqu'au alentours de l'an 3700 avant Jésus-Christ dans les documents écrits sumériens qui nous rapportent que les dieux en question étaient frères. A Sumer, le dieu de la tempête qui devint par la suite connu sous le nom de Jehovah était appelé Enlil ou Ilu-kur-gal (signifiant chef de la montagne), et son frère, qui devint Adon, le Seigneur, était appelé Enki. Ce nom est vraiment important pour notre histoire parce que Enki veut dire "archétype".

      Les textes nous apprennent que c'est Enlil qui apporta le Déluge ; c'est Enlil qui détruisit Ur et Babylone, et c'est Enlil qui s'opposa sans cesse à l'éducation et à l'instruction de l'humanité. En vérité, les anciens textes syriens nous disent que c'est Enlil qui raya de la carte les villes de Sodome et de Gomorrhe sur la Mer Morte - non pas parce que c'était des lieux de méchanceté, comme on nous l'apprend, mais parce que c'était de grands centres de sagesse et d'instruction.

      C'est Enki qui, d'un autre côté, malgré la colère de son frère, accorda aux Sumériens l'accès à l'arbre de connaissance du bien et du mal et à l'arbre de vie. C'est Enki qui élabora la stratégie de fuite pendant le Déluge et c'est Enki qui remit les tables de la Loi consacrées - tables de lois scientifiques qui devinrent la base des premières Ecoles du mystère en Egypte.

      De nombreux livres parlent de l'école hermétique de Tuthmosis III d'Egypte, qui régna aux environs de l'an 1450 avant Jésus-Christ. Mais on ne sait généralement pas que l'école dont il descendit à l'origine était la cour royale du Dragon. Celle-ci avait été fondée par les prêtres de Mendès aux alentours de l'an 2200 avant Jésus-Christ et elle fut par la suite adoptée par la reine Sobeknefru de la douzième dynastie.

      Cet Ordre monarchique et sacerdotal est passé d'Egypte aux rois de Jérusalem ; aux princes de Scythia de la Mer Noire et dans les Balkans - notamment à la Maison Royale de Hongrie, dont le roi Sigismund a rétabli la cour il y a juste 600 ans. Aujourd'hui, il existe sous le nom de la Cour royale et impériale de la souveraineté du Dragon, et après quelques 4000 ans, il s'agit de la cour de souverains la plus ancienne du monde.

      Mais quel étaient les tout premiers objectifs et ambitions de cet ordre à l'époque pharaonique ? Il était censé perpétuer et faire progresser la force alchimique de la lignée royale depuis le Seigneur Enki, l'archétype. Pour leur sacre, les rois de la première génération (qui ont régné à Sumer et en Egypte avant de devenir rois d'Israël) furent oints avec la graisse du Dragon (le crocodile sacré). En Egypte, on désignait cette noble bête par le nom de Messeh (d'où est venu le verbe hébreu oindre), et l'on a toujours désigné les rois de cette succession dynastique par "Dragons", ou "Messies" (signifiant "ceux qui ont été oints"). En temps de guerre, quand les armées de différents royaumes étaient réunies, un chef était choisi pour l'ensemble et on l'appelait le Grand Dragon (Le Roi des rois) - ou mieux connu sous son ancienne forme celtique, le Pendragon.

      L'un des points intéressants des archives de la Cour du Dragon concerne l'origine du mot royauté (Kingship en anglais). Il vient du tout début de la culture sumérienne, où royauté était identique à parenté (kinship en anglais) - et kin signifiait parent par le sang, kinship était initialement kainship. Et le premier roi de la succession messianique du Dragon était le biblique Caïn (Kaïn), chef de la maison sumérienne de Kish.

      En admettant ceci, on peut immédiatement voir la première anomalie de l'histoire traditionnelle de la Génèse, car la lignée historique de David et de Jésus ne venait pas du tout du fils d'Adam et Eve, Seth. Elle venait du fils d'Eve, Caïn, dont les descendants répertoriés (bien qu'on leur ait donné peu de place dans l'Ancien Testament) furent les premiers grands rois de Mésopotamie et d'Egypte (l'anglais Kings -Rois en français - venant alors de la forme Kains).

      Deux autres traits plus importants apparaissent ensuite quand on relit la Bible en gardant cela à l'esprit. Nous avons tous tendance à considérer Caïn comme le premier fils d'Adam et Eve, or ce n'était pas le cas. Même la Génèse nous dit qu'il n'était pas le premier et confirme qu'Eve a dit à Adam que le père de Caïn était le Seigneur. Qui était le Seigneur ? Le Seigneur était Adon, et Adon était Enki. Même en dehors de la Bible, les écrits hébreux du Talmud et du Midrash nous font bien comprendre que Caïn n'était pas le fils d'Adam.

      Alors que nous a-t-on encore appris de faux sur cet aspect particulier de l'histoire ? La Génèse (dans sa traduction anglaise) nous dit que Caïn "cultivait la terre". Mais ce n'est pas du tout ce que dit le texte original. Ce qu'il dit, c'est que Caïn "dominait la Terre" - ce qui est tout autre chose si l'on considère son statut de roi.

      En fait, les traducteurs de la Bible semblent avoir eu un problème constant avec le mot "Terre", souvent traduit par la terre, la glaise ou la poussière. Mais les premiers textes parlaient en fait de la "Terre". Même dans le cas d'Adam et Eve, les traducteurs se sont trompés. La Bible dit : "Il les créa homme et femme et les appela Adam". Les écritures plus anciennes emploient le mot plus complet d'Adama, qui signifie "de la Terre". Mais ceci ne signifie pas qu'ils furent créés avec de la terre ; cela signifie qu'ils étaient "de la Terre". - ou comme l'explique la Bible hébraïque d'Anchor avec des termes extrêmement précis, c'était des terriens.

      Il y a beaucoup à dire sur l'histoire d'Adam et Eve et sur la façon dont ils résultèrent d'un clonage clinique. Des écrivains tel que Zechariah Sitchin ont beaucoup écrit sur ce point, et mon nouveau livre approfondit encore beaucoup plus le sujet. Je ne vais pas m'attarder sur ce point particulier maintenant parce que je veux passer plus directement à l'alchimie de la lignée messianique des premiers rois du Dragon. Je dirais simplement que les documents sumériens affirment qu'il y a environ 6000 ans, Adam et Eve (alors connus sous les noms d'Attaba et d'Ava, et ensemble sous le nom d'Adama) furent conçus spécialement en vue d'être rois dans la Maison de Shimti par Enki et sa soeur et femme Nin-khursag. En sumérien, le mot Shi-im-ti signifiait "air-vent-vie".

      Adam n'a certainement pas été le premier homme sur terre mais il a été le premier de la descendance royale conçu de façon alchimique. Nin-khursag était appelée "la Dame de la fécondité" ou la "Dame de Vie", et elle fut la mère-porteuse d'Attaba et d'Eva qui furent créés à partir d'un oeuf humain fécondé par le Seigneur Enki.

      C'est à cause du titre de Nim-khursag, la Dame de Vie, que les Hébreux ont plus tard donné le même titre à Ava. En effet, on a dit par la suite que le nom d'Ava (ou Eve) signifiait Vie. Et il y a ici un parallèle intéressant, parce que, en sumérien, la traduction de Dame de Vie était Nin-tî (Nin signifiant Dame et tî signifiant Vie). Cependant, un autre mot sumérien, ti (avec la plus longue prononciation, tee) signifiait côte ; et c'est à cause de la méprise des Hébreux entre ces deux mots, tî et ti, que l'on a associé de façon erronée Eve à la côte d'Adam.

      Enki et Nin-khursag (avec leur frère Enlil, le futur Jehovah) appartenaient tous deux à un panthéon de dieux et de déesses appelé l'Anunnaki, signifiant "le Paradis est venu sur Terre". En fait, la Grande Assemblée de l'Anunnaki (plus tard appelée la Cour de l'Elohim) est mentionnée dans le psaume 82 lorsque Jehovah demande le pouvoir suprême sur les autres dieux.

      Selon la tradition du Dragon, l'importance de Caïn est due au fait qu'il était le produit direct de Enki et Ava, donc il avait les trois-quarts de sang Anunnaki. Ses demi-frères Hevel et Satanael (mieux connus sous les noms d'Abel et Seth) étant la progéniture d'Attaba et d'Ava (Adam et Eve) n'étaient même pas Anunnaki pour moitié.

      Le sang Anunnaki de Caïn était d'une si grande qualité que l'on dit qu'en comparaison le sang de son frère Abel était terre-à-terre. Caïn, a-t-on dit dans les écritures, s'est élevé bien au-dessus d'Abel de sorte que le sang de son frère a été englouti dans le sol. Mais cette description originale a été vraiment mal traduite dans notre Bible moderne, et on nous dit aujourd'hui que "Caïn s'est dressé contre Abel et a répandu son sang sur le sol". Ce n'est pas du tout la même chose.

      Nous pouvons maintenant progresser dans notre histoire en considérant le plus vieil emblème héraldique de l'histoire monarchique - emblème qui a toujours été le signe de la lignée messianique du Dragon. Les Sumériens désignent cette insigne par le Graal. Cela vous dit quelque chose, n'est-ce pas? D'après l'histoire biblique, cependant, nous le connaissons mieux en tant que "signe de Caïn".

      L'Eglise nous dépeint ce signe comme une sorte de malédiction. Mais, en sachant ce que nous savons (voir page précédente), la Bible ne dit pas ceci en réalité. Elle dit que, s'étant disputé avec Jehovah pour une question d'observance souveraine, Caïn eût peur pour sa vie. On nous apprend ensuite que le Seigneur plaçat un signe sur Caïn, jurant une vengeance au septuple à ses ennemis.

      Personne n'a jamais vraiment compris pourquoi Jehovah a décidé de protéger Caïn alors que c'était celui qui lui en voulait. Mais le fait est que Jehovah n'a pas pris cette décision. Le protecteur de Caïn n'était pas Jehovah. Comme on nous l'a affirmé, le signe fut apposé sur Caïn par le Seigneur - et le Seigneur (Adon), c'était le propre père de Caïn, Enki.

      Peu de gens pensent à s'interroger sur les ennemis supposés de Caïn tels qu'ils sont définis dans la Génèse. Qui auraient-ils pu être ? D'où seraient-ils venus ? Selon la Bible, seuls Adam et Eve, avec leurs fils Caïn et Abel, ont existé - et Caïn a apparemment tué Abel. Si nous acceptons le texte tel quel, il n'avait aucun ennemi potentiel aux alentours !

      Alors, qu'était ce Graal sumérien que la Bible appelle le Signe de Caïn ? C'était un emblème honoré comme la Coupe des eaux ou le Rosicrucis (la coupe de rosée), et elle était définie dans tous les documents (y compris ceux d'Egypte et de Phénicie et dans les annales hébraïques) comme étant une croix rouge verticale centrée à l'intérieur d'un cercle. Au fil du temps, on l'a développée et décorée mais elle est toujours restée essentiellement la même et elle est reconnue comme le symbole original du Saint Graal.

      Une autre anomalie se présente peu de temps après dans la Génèse, quand on nous dit que Caïn s'est choisi une femme. Qui diable pouvaient être les parents de celle-ci si Adam et Eve étaient le seul couple en vie ? Sans relever aucunement cette anomalie, la Génèse poursuit ensuite en énumérant pour nous le nom des descendants de Caïn !

      A partir de tout ceci, il s'avère évident que certaines informations très importantes ont été omises dans le récit de l'Ancien Testament. (Note n°2 du Webmaster: Nous avons jutement exprimé ce fait dans notre article : bible.html , et disant ceci : "Ces fils "des" Elohim d'où viennent-ils? On les découvre ici sans aucune description préalable, ce qui prouve bien que les textes ayant donné naissance à l'A.T. nous sont parvenus sous une forme fragmentaire et que ces textes ont été transcrits progressivement après bien des transformations et des oublis. Ces fils "des" Elohim, ont d'ailleurs été plus tard assimilés à des "anges" de nature immatérielle par excellence, alors que le texte hébreu précise parfaitement qu'ils ont fait des enfants avec les filles des hommes, qu'ils avaient judicieusement choisies." Fin de la note n° 2)

     Il est clair qu'il y avait beaucoup d'autres gens autour d'eux à l'époque et ce n'est pas difficile de découvrir leur histoire en-dehors de la Bible. Les Annales sumériennes mises à part, mêmes les anciens textes hébreux et les premiers textes chrétiens nous donnent beaucoup plus de renseignements à ce sujet.

      Afin d'améliorer encore la descendance de Caïn, on le maria à sa demi-soeur - une princesse Anunnaki pure souche, Luluwa. Son père était Enki et sa mère était Lilith, petite-fille d'Enlil. Bien qu'elle ne donne pas le nom de la femme de Caïn, la Bible nomme bien leur fils cadet Hénok, tandis que les documents sumériens citent son fils aîné et successeur au trône, Aton, que l'on connaît peut-être mieux sous le nom du roi Etana de Kish.

      On dit qu'Etana a "marché avec les dieux" et s'est nourri de la "Plante source de vie" (ou l'Arbre de Vie, comme on l'appelle dans la Génèse). Désormais, on désigna les rois de la lignée comme les "brindilles de l'arbre" - et l'ancien mot pour brindille était klone (clone). Plus tard, cette plante ou cet arbre fut redéfinie comme une vigne, et donc le Graal, la Vigne et la lignée messianique ne firent plus qu'un dans la littérature des époques suivantes.

      En raison de sa reproduction artificielle, cette dynastie royale a été spécifiquement modelée en vue d'être la première, et dans tous les domaines du savoir, de la culture, de la conscience, de la sagesse et de l'intuition, ses membres étaient bien plus avancés que leurs ordinaires contemporains. Afin de garder leur sang le plus pur possible, ils épousaient toujours un proche parent.

      On a pleinement reconnu que le gène important de la succession était porté dans le sang de la mère. Aujourd'hui nous appelons cela l'ADN mitochondrial. Ainsi est née une tradition perpétuée par leurs descendants royaux d'Egypte et par les plus récents chefs celtiques d'Europe. C'était une royauté pure, elle était maintenue, perpétuée par l'intermédiaire de la mère, et donc les mariages royaux étaient stratégiquement cimentés avec des demi-soeurs ou des cousines germaines maternelles....
".

     Ces affaires de famille, où le sang est primordial, nous donnent des frissons le long de l'épine dorsale et glacent aussi notre propre sang. Et donc, pour ne pas saturer l'internaute de termes trop compliqués ésotériquement parlant, nous arrêtons ici cette transcription. Nous souhaitons cependant, bon courage, à celui qui veut en connaître la suite, qu'il pourra découvrir sur le site :

http://www.essania.fr/FEU/feuceleste.html

          Comme on vient de le voir, le "Temps des Révélations", semble bien arrivé. Et ceux qui croyaient devoir tromper indûment et éternellement leurs semblables, doivent savoir aussi qu'il existe une Loi Cosmique, à laquelle, on ne peut échapper, et que des entités de haut niveau semblent vouloir mettre en exergue, ces temps-ci. En ce 30 Avril 2012, les paroles qui suivent, d'un très Grand Maître, correspondent en effet, tout à fait à la situation mondiale actuelle, et paroles qui, de plus, s'articulent parfaitement avec les principes d'ARTivison, mis en avant sur le Web, depuis près de 15 ans au moins :

Donner est une joie immense.

Au fur et à mesure que tu apprends à donner

et à offrir de tout ton cœur, tes dons et tes talents

(tout le monde en a de multiples, et ils fonctionnent tous à des niveaux différents),

tu grandis en stature et en grâce.

Si tu as une nature heureuse, gaie, qui rayonne où que tu sois,

cela te sera retourné mille fois plus, car tout le monde répond à une nature gaie.

Souviens-toi toujours:

"tu récolteras selon ce que tu as semé".

Si tu sèmes la critique, l'intolérance, la déloyauté et la négativité,

tu les récolteras aussi, car tu les attires à toi.

Pourquoi ne pas commencer dès maintenant à semer

des graines de joie, de bonheur, d'amour, de tendresse et de compréhension,

et voir ce que cela te procurera ?

Ton regard sur la vie changera,

et tu verras que tu attires vers toi le meilleur de la vie.

La joie que tu donnes sera reflétée par toutes les âmes autour de toi,

car tout le monde aime quelqu'un qui donne joyeusement et y répond !



La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 30 Avril, après adaptation d'ARTivision


III Conclusion.


     Comme vous le voyez, le Passé de la planète Terre , est beaucoup plus fabuleux, que ne saurait l'imaginer, un auteur de Science-Fiction même très chevronné, et c'est pour cela que le site ARTivision, a depuis près de 15 ans (nous l'avons déjà dit plus haut), essayé avec ses faibles moyens, de plonger, dans les méandres toujours plus ésotériques et surprenants , de l'histoire de notre planète...

     Article mis en page le 30/04/2012.

     
 Fred IDYLLE

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

Retour à la page d'accueil