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De l'impérieuse nécessité de la vérification
des extraordinaires déclarations
d'Amadeo Giannini
sur certaines explorations polaires.

I Introduction.

      Toujours à l'affût d'un certain pragmatisme, dans ses recherches le site ARTivision poursuit sa quête de documents pouvant prouver l'authenticité De certaines déclarations concernant les phénomènes polaires observés par certains explorateurs de renom. C'est ainsi que nous alons vous présenter d'abord ceci :

     Voilà d'abord, ce que l'on découvre dans l'ouvrage americain ci-dessous :

  

      Et maintenant d'ans l'ouvrage en français :

  


Cette déclaration dont nous avons souligné en rouge certains mots est d'une telle importance qu'il convenait d'en trouver absolument l'origine d'autant que de très nombreux sites la reproduise texto :

      D'abord en anglais, on trouve sur Google:



      Et ensuite, en français on a :



     Tous ces sites ont reproduit le texte de R. Bernard sans chercher plus loin, et surtout dans quelle revue, ou journal ou rapport, on peut trouver cette extraordinaire déclaration...?

      Voici d'ailleurs, un schéma, tiré de cette déclaration qui montre bien son côté hors normes et où nous avons tracé un cercle rouge centré sur le Pôle Sud, et ayant les 3700 km de rayon :



et l'on voit alors bien que parcourir 3700 km (2700 miles) à partir du Pôle Sud, nous conduit directement dans l'océan, et donc cette déclaration est incompréhensible si on ne fait pas appel au vortex polaire sud , que l'on dissimule assurément par un disque noir sur cette photo de la revue bien connue Science&vie de Novembre 2004, numéro 1046.

     De plus, aucune explication ne fut fournie par cette revue.

II La genèse de l' affaire.

      Nous avons vite découvert, que le point de départ de cette incroyable affaire, se trouve dans le livre hors normes "Mondes au delà des pôles" paru en 1959 d' Amedeo Giannini, qui prétend que des découvertes inouies auraient été faites par des explorateurs des zones arctique et antarctique de notre planète :

  


      on doit alors savoir d'abord que Giannini était un scientifique d'origine italienne né à Cambridge dans le Massachussets, et ayant fait ses classes dans les écoles de Boston. Voici une silhouette de lui :


     Notons en passant, que nous avons parlé longuement de cet Amedeo Giannini dans nos articles suivants :



     Précisons à nouveau, avant de poursuivre que nous ne souscrivons pas du tout à la théorie de Giannini qui, pour expliquer ces découvertes, a élaboré à l'époque l'incroyable hypothèse qui voulait que la Terre serait collée par les pôles à un univers parallèle et que cet univers serait lui même en relation avec un autre et que cela se poursuivrait ainsi à l'infini ...

     Giannini n'a à aucun moment imaginé que la Terre pouvait être creuse, et qu'il y avait deux ouvertures aux pôles permettant d'accéder à son intérieur. Pour lui tout se passe à l'extérieur par une sorte de continuité physique de l'Univers.

      En essayant de décortiquer cet ouvrage très ardu à lire, il va s'en dire que nous n'avons pas pensé, une seule seconde que Amedeo Giannini, ait pu inventer tout cela avec tant de détails précis, surtout à l'époque, où l'on ne plaisentait pas sur la rigueur morale.

      Mais il s'avère cependant que les prémices des recherches de Giannini qui sont à l'origine de sa fantasmagorique théorie, sont les mêmes qui s'articulent au départ de la théorie des ouvertures polaires et en particulier les déclarations insolites (nous dit Giannini) de l'amiral Byrd et aussi et surtout, la découverte extraordinaire faite en 1928 par Sir George Hubert Wilkins et découverte qui s'attache à l'exploration de l'Antarctique .

     Rappelons aussi ces prémices pour l'internaute qui rentre (au travers du présent article), pour la première fois dans notre site :

     Commençons voulez-vous par ceci, en pages 48 et 49 :

" ....It was evident that a more alert nobility was to be found in San Francisco, for it was there that a ranking member of the Church nobility, in the person of ArchbisHop Edward Hanna, made possible a hearing of the pugrim's work by the faculty of the University of Santa Clara. The famed jesuit, the Rev. Jerome S. Riccard, S.J., who was popularly known as "the padre of the rains" as a result of his accurate weather predictions, was perhaps the most-interested member of the faculty audience. His interest would rightfully surpass that of the pure academician, because he was an atomic physicist and seismologist. When the hearing was over, Professor Riccard exclaimed with undisguised enthusiasm, " Giannini, if you succeed in proving your concept of Physical Continuum it will represent the most realistic physical continuity of the Universe within the history of man" .(An acoount of that Santa Clara hearing appeared in the San Francisco Examiner "March of Evcnts" feature during July or August, 1928.)

     Professor Riccard's teachings held that there existed a constant play, of energy between all assumed "bodies» and particles of the created Universe whole. However, his dignified membership in the order of theorists adhering to the supposition of 1543 did not deny hi.m discernment that the four-hundred-year-old theory failed to provide an answer to the Univeise riddle.

     The San Francisco Call of that time featured an exclusive interview with the pilgrim whose extraordinary disclosures had been made at Santa Clara University. The press presentation contained the pilgrim's photograph with that of the Australian explorer, Captain Sir George Hubert Wilkins. There was also a likeness of the ancient astronomer Copernicus, reproduced from an old woodcut. The feature dealt with Sir Hubert's then forthcoming Antarctic expedition, to discover unknown land beyond the South Pole point. "


     Ce passage difficile à saisir est pourtant l'un des plus importants du livre. Notre très modeste traduction pourrait donner cela :

      "Il est évident qu'une vive prise de conscience devrait se trouver à San Francisco car c'était là qu'un gradé de la Church nobility en la personne de l' Archevèque Edward Hanna a facilité une communication de l'œuvre du pélerin à la faculté de l'université de Santa Clara. Le célèbre jésuite le révérent Jeromme S; Riccard S.J. qui fut très connu en tant que "The père de la pluie" en raison de son aptitude à prévoir le climat, fut peut-être le plus passionné des auditeurs de la faculté. Son intérêt aurait pu franchement dépassé celle du pur académicien, car il était un physicien de l'atome, doublé d'un seismologiste. Quand la conférence fut terminée le professeur Riccard manifesta son grand enthousiasme en disant : "Giannini, si vous réussissez à prouver votre théorie de la continuité physique des mondes, cela représentera la plus concréte des choses du genre de l'histoire de l'humanité". (Un compte rendu de cette conférence a été présenté dans le "San Fransisco examiner" dans la rubrique "March of Events" en julliet ou Août 1928)

     Les enseignements du professeur Riccard, soutenaient qu'il existait un jeu constant d'échange d'energie entre tous les divers corps et particules de toute la Création. Cependant bien qu'il fusse un digne membre de l'orde de la conception de 1543 de la Terre, il n'en restait pas moins vrai que cette théorie, après 400 ans d'existence, ne suffisait plus pour résoudre l'énigme de l'Univers.

     Le "San Francisco Call" de cette époque a transcrit une interview exclusive du pélerin dont les extraordinaires révélations avaient été faites à l'Université de Santa Clara. Les organes de presse montrèrent une photographie du pélerin et aussi celle de l'explorateur australien, le Capitaine Sir George Hubert Wilkins. Il y avait aussi un portrait de l'ancien astronome Copernic tiré d'une gravure sur bois. Pour Sir Hubert, on disait qu'il allait partir en expédition pour découvrir une terre inconnue au-delà du pôle Sud".


     Nous n'avons jamais bien compris qui était ce "pilgrim" du texte. Sans doute était-ce Giannini lui-même ? Aux spécialistes de répondre!

     Autrement dit dans nos autres articles cités précédemment, nous avions confondu "the pilgrim" avec l'explorateur Hubert Wilkins lui-même. Cet article rétabli donc le contexte véritable de cette affaire.

     Cependant dans le texte précédent Giannini, nous donne quelques repères : D'abord on devrait essayer de retrouver ce "San Fransisco Examiner" de Juillet ou Août de 1928. (Giannini lui-même ne se souvenait pas des références exactes de cette revue); On y trouverait peut-être de petits détails sur la vie ce Giannini.

     Mais où cela devient impérieux, ce serait de mettre la main sur le San Francisco Call de cette époque qui aurait présenté une exclusive interview du "Pilgrim" (Giannini peut-être) résumant sa conférence à l'Université de Santa Clara, qui est une Université Catholique de la Silicon Valley en Californie, un état des USA au bord de l'océan Pacifique.

     La dernière phrase du paragraphe du texte précédent, nous dit bien que dans ce San Francisco Call, il est mentionné que Sir Hubert Wilkins allait partir pour découvrir une terre nouvelle en Antarctique. Si cela est vrai ce serait vraiment déjà une clef magistrale obtenue pour avancer dans cet incroyable dossier de la Terre creuse.

     Nous n'avons pas hésité, il y a quelque temps d'interroger une responsable de l'Université de Santa Clara pour savoir si on pouvait trouver, dans les dossiers de cette université, la trace d'une conférence faite par Sir Hubert Wilkins.

     Voici pour les spécialistes de l'anglais, notre deuxième missive suivie de la réponse de cette aimable dame :

Début de citation :

----- Original Message -----
From: idylle
To: SConway@scu.edu
Sent: Wednesday, August 09, 2006 6:46 PM
Subject: Re: George Hubert Wilkins

Dear Madam Sheila Conway.
 
Good afternoon  from the French West Indies Guadeloupe 
 
First  I ask you to apology me for my unorthodox english, because I do not speak english and I use a dictionary to write this language.
 
 I am very disappointed that you did not find any mention of a  "talk"  around November 18th 1930 of Captain Sir George Hubert Wilkins because on the 16th March 2006, I received from the California State library this short news item , from the "San Francisco Chronicle

 
And so, it is why I suppose that on November the 18th 1930, this Captain Sir George Hubert Wilkins may be have done incidentally a short round in your  Santa Clara University as it is mentioned in  this words of  Amadeo Giannini in his book " Words beyond the poles"  published in  1959 where you can read page 13 :

 " The memorable December 12TH discovery of heretofore un known land beyond the South Pole, by capt Sir George Hubert wilkins, demands that science change the concept it has held for the past four hundred years concerning the suthern contour of the Earth."Dumbrova russian Explorer" "

Page 49, we read also  : "The San Francisco Call of that time featured an exclusive interview with the pilgrim whose extraordinary disclosures had been made at Santa Clara University. The press présentation contained the pilgrim's photograph with that of the Australian explorer, Capitain sir George Hubert Wilkins..."

 It will also very important to verify, that the San Fransisco Call bulletin of this date spoke of this affair. Did you received then this new paper in your office. Do you know a organism which was able to get archives of this paper.

     This affair is so important and  if , thanks to your help, I arrive to find this paper speaking of this discovery of Sir George Hubert Wilkins, I may affirm you that your name will be inscribed in golden words in the pediment of the Web.
 
 Thanks in advance for your solicitude.
 
Yours sincerely .
 
Fred IDYLLE
Saint-Claude (Guadeloupe)
 
     Et voici la réponse de cette dame:

----- Original Message -----
From: Sheila Conway
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Monday, August 14, 2006 9:26 PM
Subject: Re: George Hubert Wilkins

Dear Sir,

I am sorry, but we do not have the "San Francisco Call" bulletin as part of our holdings.  We searched the records we have available to us in the Archives, however there was no information in our files regarding a "talk" by Sir George Hubert Wilkins around November 18, 1930.

Sincerely,



Sheila Conway
Archives Specialist
University Archives
Santa Clara University
500 El Camino Real
Santa Clara, CA 95053-0500
sconway@scu.edu
Tel.:408-554-4094
Fax: 408-554-5179

fin de citation

      Il va s'en dire que nous voulons pas déranger encore cette dame en lui avouant qu'en fait c'est le texte résumé de la conférence du "pilgrim Giannini" et non celui de Sir George Hubert Wilkins qu'il fallait chercher, autour l'été 1928.

     C'est pourquoi nous demandons aux internautes qui maîtrisent l'anglais d'avoir l'extrême gentilesse d'écrire à cette dame, dans le même contexte, afin qu'elle essaye de trouver cette fois un extrait de cette conférence de ce Giannini à l'Université de Santa Clara en question. Merci d'avance.

     Poursuivons voulez-vous notre exploration du livre de Giannini par ceci en page 52 et 53 :



dont notre très modeste traduction pourrait être : " Il était évident que l'explorateur n'aurait pas risqué sa précieuse vie dans l' austère Pôle Sud simplement pour aller mesurer la vitesse du vent ou déterminer la direction de la dérive des blocs de la banquise. Sir Hubert montra sa conviction profonde que le Pôle Sud n'était aucunement la fin australe de la Terre. Sa déclaration fourni un temoignage évident qu'il manisfestait une imperieuse hâte d'aller au delà des réserves de la pensée théorique d'un explorateur orthodoxe. "En fait avant de quitter l'Angleterre je fus averti que si je pénétrais avec succès au-delà du Pole Sud, j'accéderais à une autre "planète"...."



" par l'aspiration du mouvement de la Terre."....

Plus bas on trouve : " Sir Hubert fut visiblement intéressé par les perpectives présentées et il donna l'assurance qu'il poursuivrait son avancée au-delà du pôle géographique classique quand il affirma : " Giannini si vous me montrez l'itinéraire à suivre vers cette terre qui existe, selon vous, au delà du Pôle Sud, je surmonterai tous les obstacles pour réussir. " l'Internationnal News Sevice de Los Angeles a reçu une copie de cet itinéraire réclamé par Sir Hubert. Et l'histoire enregistra sa mémorable découverte d'une terre au delà du pole sud le 12 décembre 1928."

     Hélas comme vous le voyez Giannini oublie de citer ses sources. Cela n'avait sans doute pas trop d'importance à l'époque, mais de nos jours c'est indispensable. Par exemple, il ne nous dit pas où il a tiré cette phrase si importante de Sir Hubert Wilking, réclamant l'itiniraire en question, ni à quelle date exacte l'Agence Internationnal News Sevice a publié ce fameux itinéraire. Plus grave encore il ne précise pas du tout où l'on peut découvrir la relation de cette incroyable découverte d'une terre au-delà du Pôle Sud précisément ce 12 Décembre 1928, et c'est toujours ainsi dans son livre où il parle de cette découverte. Donc si un internaute pouvait découvrir au moins l'entrefilet de l'Agence en question où l'on présente cet intinéraire, il ferait évidemment avancer grandement cette affaire.

      Mais il y a mieux mieux. Voici un autre passage en page 53 :



      Laissons aux fervents de la langue de Shakespeare le soin de trouver une traduction acceptable à ce passage plutôt ardu et contentons nous d'en extraire l'essentiel :

" La découverte mémorable, le 12 Décembre 1928, d'une terre jusque là inconnue, au-delà du Pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science revise la conception qu'elle s'était faite depuis 400 ans du profil sud de la Terre : Dumbrova explorateur russe."

      Mille fois, hélas, encore une fois, ce Giannini ne nous dit pas dans quel document, il a découvert cet extraordinaire déclaration de l'explorateur russe Dumbrova. En fait, notre grande amie Meriten, le 15 Avril 2009, nous a proposé le fait, qu'il s'agiraît très probablement plutôt, de l'explorateur et médecin romain Constantin DUMBRAVA (1898-1935) qui a monté en 1927, donc bien avant Paul-Emile VICTOR, une expédition roumaine à Angmassalik au Groenland, et qui passa une année chez les Inuit...Il a étudié avec soin la géologie, la flore, la faune, et écrit plusieurs articles qui sont parus en Roumanie, en France et aux Etats-Unis. Il a finalement épousé une américaine et s’est installé à New-York.

     Nous demandons donc, avec déférence, à tout internaute qui connaît parfaitement le russe et le roumain , de tout faire pour retrouver la trace de la super déclaration précédente, et les écrits de ce Dumbrava. Il n'est pas besoin d'insister ici, sur le caractère très important de cette recherche, car il y va d'une plus grande compréhension de notre planète et même sans doute, de notre système solaire.

     De même page 14, on peut lire :
    " 1956 le 13 Janvier : On January 13, members of the United States expedition accomplished a flight of 2,700 miles from the base at McMurdo Sound, which is 400 miles west of the South Pole, and penetrated a land extent of 2,300 miles beyond the Pole." (Radio announcement, confirmed by press of February 5). " (Le 13 janvier, des membres d'une expédition américaine ont entrepris un vol de 2700 miles (4320 km), de leur base de Mc Curdo Sound, qui se trouve à 400 miles (640 km) à l'ouest du pôle Sud. Ils ont pénétré dans un territoire étendu de 2300 miles (3680 km) au-delà du pôle" (Annonce faite à la radio et à la presse le 5 février 1956) ).

    De nombreux sites bien équipés (ce qui n'est pas notre cas) ont présenté la super déclaration précédente et il est étonnant que jusqu'à présent, aucun des auteurs de ces sites n'a eu l'idée de présenter la phococopie d'un journal quelconque de l'époque avec cette incroyable déclaration alors que l'on connaît parfaitement le jour de la publication : le 5 février 1956 . Alors si vous voulez chers internautes amis, donner un bon coup de fouet sérieux à cette affaire, faite (si vous en avez les moyens) un petit voyage dans le temps jusqu'en 1956 du coté des journaux américains de l'époque succeptibles de présenter un tel entrefilet.

     Mais voyons donc, voulez-vous pour terminer nos observations sur le livre Giannini, ce que ce dernier pense de tout cela en page 57 :

It would be most fanciful to contend that any unkrnown land existed beyond the Pole points if one believed that the phrase "over the Pole" really means that explorers of the past went over the Pole points from one side to the other side of a supposedly "isolated globe" Earth. Under such circumstances there could be no "beyond" other than the space originally conjectured. But such performance from one side to the other side of an "isolated globe" Earth is an aspect of popular misconception. (Il pourrait être très imaginatif de se satisfaire d'apprendre qu'une terre existe au-delà des Pôles, si l' on admet que la phrase "au dessus des pôles" signifie en réalité que les anciens explorateurs sont allés au-dessus des pôles, de part et d'autre de notre supposé "unique globe terrestre" en prenant en considération un aspect de la conception populaire éronnée)

    The 1928 polar expeditions of Captain Sir George Hubert Wilkins and Rear Admiral Richard Evelyn Byrd, U.S.N., did penetrate beyond the South Pole point in a southerly direction and discovered that land extended at least five thousand miles BEYOND the original mathematized southern "end" of the Earth. (Incidentally, that estimated five-thousand- mile extent represents the greatest estimate possible through triangulation. And there is no other means for estimating. ) Modern expeditions have penetrated into that five-thousand mile land extent, but its end has not yet been reached. ( En 1928 les expéditions polaires du Capitaine Sir George Hubert Wilkins et du Vice Amiral Richard Evelyn Byrd des USA ont pénétré effectivement au-delà du Pôle Sud dans la direction du sud et ils ont découvert cette terre s'étendant au moins 5 miles au-dela de l'extrémité mathématique originelle sud de la Terre. (A ce propos cette estimation de 5 miles représente la meilleure obtenue par triangulation et il n'y a pas d'autre moyen d'y arriver). De modernes expéditions ont pénétré dans 5 000 miles d'une extention territoriale, dont l'extrémité ne fut pas atteinte....


    Comme d'habitude hélas Giannini ne révéle pas de quels documents, il a tiré ses informations. Comme c'est dommage.

III Conclusion.


     Cet article nous remet en mémoire certains éléments qui, si on arrivait à les exploiter, nous ferait avancer petit à petit dans une plus grande compréhension de cette incroyable conception, qui prétend que notre planète est bien creuse et que les régions polaires possèdent effectivement des ouvertures. Avis donc aux audacieux, et bon courage pour la suite...

IV prolongement révélateur en date du 18/02/07.


     le 4 Fervrier 2007, nous avons reçu la missive suivante de l'ami Xavier Tournarie architecte et collaborateur de Presse :

----- Original Message -----
Sent: Sunday, February 04, 2007 1:23 AM
Subject: Giannini

Cher Fred,

Je viens juste de recevoir aujourd'hui les photocopies de Madame Sheila Conway
(ci-joint sa lettre).

Je te les joins dans un autre e-mail au cas où ça ne passerait pas ......

Avec toutes mes amitiés

Xavier

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          Voici alors une modeste traduction de ce texte qui n'est hélas que la suite ce qui a été présenté à la page 13 du journal en question ( le San Jose Mercury Herald du 4 juillet de 1928). De plus, la date de cet entrefilet est de très peu antérieure à la date du 12 Décembre 1928, où George Hubert Wilkins, aurait fait son importante découverte dans l'Antarctique. Cet entrefilet hélas ne parle donc pas de ce George Hubert Wilkins, qui devait déjà pourtant à l'époque préparer son expédition pour cet Antarctique.

" (Suite de la page 13...) Colomb sentit que ce continent existait, mais le niveau spirituel de la Terre, n'était pas prêt à accepter son idée. Ainsi nous vivons aujourd'hui dans la même conception copernicienne qui affirme que nous vivons dans un espace sphérique aussi isolés sur le globe, que nos ancêtres qui s'imaginaient vivre sur la Terre plate de Ptolémée, il y a 500 ans.

"Juste comme Christophe "

     "Comme Colomb prouva, il y a 500 ans que ce continent (l'Amérique) existait bien, ainsi aujourd'hui, je montre que nous ne sommes pas seulement un prolongement de l'est vers l'ouest, mais que nous conservons une continuité physique, de manière analogue, à partir des deux points que nous supposons être les bouts de la Terre".

     Expliquant pourquoi nous ne devons pas regarder "par dessus" mais plutôt "par delà", Giannini déclare : "ce système qui apparaît au dessus ou en dessous de nous la nuit, n'existe pas dans la signification que nous lui accordons. Nous pouvons continuer à partir de notre point à l'extrême nord de ce supposé globe et à partir du point à l'extrême sud des millions de miles en n'allant pas vers le haut, mais par dessus.

    Répondant à une question relative à la fin de la Terre, Giannini déclara :"il y aurait une fin quelque part si, il y avait un début "
.

    Giannini est né à Cambridge dans le Massachusetts et reçu son éducation dans les écoles de Boston ; il porte des lettres de recommendation de la part de nombreux scienfifiques erenomés des USA et envisage de faire une courte apparition publique à San Fransisco .

    Des Professeurs dans la discipline scientifique furent très intéressés par sa théorie, mais ont refusé d'avancer des critiques.

Fin de la traduction .

     Il va sans dire que ce langage plutôt obscur de Giannini, ne nous éclaire pas du tout sur les clefs pragmatiques qu'il avait déjà rassemblées en Juillet 1928 pour structurer l'assise de sa théorie fantasmagorique. Ce sont ces clefs n'est-ce pas qui mériteraient d'être mis en exergue. Avait-il lu par exemple l'ouvrage THE FANTOME OF THE POLES (fantômes des Pôles) de Williams REED publié en 1906 ? Avait-il eu connaissance des rapports des explorateurs Dr Bessels, Chester, kane, Mc Gary, Morton, Greely, Dr Pavy,et surtout Nansen qui ont constaté la présence d'une mer libre ou des portions de celle-ci au delà d'une certaine altitude ? Avait-il connu le fait indiqué par Capitain Hall dans son livre "In capitain Hall's last trip" page 166 où il est écrit : " We find this a much warmer country than we espected... we have found that the country abounds with life, and seals, game, geese, ducks, musk-cattle, rabbits wolves foxes bears pazrtriges lemmings, etc our sealers have shot two seals in the open water while at this encampement... " (Nous avons découvert une region plus chaude que nous l'espérions... Nous avons découvert une région débordante de vie et les phoques du gibier, des oies, des canards, du bétail musqué, des lapins, loups des renards des ours, des perdrix, des lemmings, etc..Nos chasseurs de phoques en ont abattus deux sur la mer libre alors que nous étions à notre camp)

    Giannini avait-il à ce sujet aussi lu, les déclarations des explorateurs de Nansen, Peary , Greely , Schwatka, et Kane?

    Mieux Giannini avait-il aussi à cette date eu en main le livre remarquable de Marschall B.Gardner A JOURNEY TO THE EARTH'S INTERIOR : Have the poles really been discovered ? (VOYAGE À L'INTÉRIEUR DE LA TERRE ou les pôles ont-ils vraiment été découverts). Publié à compte d'auteur d'abord en fascicule réduit en 1913 puis en 1920 ?

    Comment le savoir ? Il nous faudrait sans doute déjà connaître d'abord, n'est-ce pas, ce qui est écrit sur la page 13 du San Jose Mercury Herald du 4 juillet de 1928, dont il est question ici...

    Aux spécialistes de répondre et bonne chance dans les investigations, car du côté d'ARTivision, nos moyens sont bien trop limités pour envisager d'en savoir plus...

V Autre prolongement en date du 21/02/07 concernant le San Jose Mercury Herald .


    Le 17/02/07, nous avons aussi reçu de l'ami Xavier, la page 13 du San Jose Mercury Herald du 4 juillet de 1928, page évoquée ci-dessus. La voici en photo réduite et en colonne sectionnée :



    Hélas nous nous apercevons que ce texte ne nous apprend rien de plus sur les éléments qui ont permis à Giannini, de structurer sa théorie hors-normes qui ferait selon lui, que la Terre ne serait pas ronde, mais en forme d'un cylindre d'une infinie longueur (évidemment nous savons désormais que c'est absolument faux) . Aussi nous n'allons pas perdre notre temps à traduire ici ce texte.

     Notons cependant que Giannini, nous parle à la fin de l'explorateur Nobile en ces termes " The fling Nobile, can continue from the point where he is now and in travelling northeast will pass stretches after stretches of land mass and water which continue and persist as long as live and time exist; thus you may be assured that you will always be faced with a horizon no matter how far narth or south you are travelling." (l'aéronaute Nobile pourrait à partir du point où il se trouve actuellement et en voyageant en direction du nord-est, passer d'une étendue terrestre et aquatique à une autre semblable aussi loin que l'on veut dans le temps et l'espace. Ainsi vous pouvez être certain que vous serez confronté à un horizon quelconque aussi loin que vous puissiez avancer au Nord et au Sud.)

    Mais il semble alors qu'à ce moment là, Giannini ignorait que l'ingénieur aéronautique italien, Umberto Nobile conduisant le dirigeable "Italia" de 115 m de long, avec 18 hommes à bord, s'était écrasé sur la banquise autour du Pôle Nord dès le 28 Mai 1928.

    Oublions donc vite, pour l'instant, cet article de Giannini qui hélas ne révéle pas, une fois de plus , ses sources, et retenons plutôt le fait que nous devons tout faire pour mettre la main sur le texte russe ou autre, qui nous donnerait d'après Giannini, de précieuses indications sur l'explorateur roumain Dumbrava et texte qui mentionnerait aussi la fameuse découverte faite le 12 Décembre 1928 par le capitaine Sir George Hubert Wilkins. Un tel texte serait inestimable et marquerait d'une pierre blanche l' histoire de la théorie des ouvertures polaires et de la Terre creuse, de plus en plus mise en exergue désormais sur le Web.

    Un bon courage donc s'impose aux internautes audacieux qui voudraient se lancer dans cette recherche car les Forces de la Séparation ont dû agir déja en douce, pour occulter les traces trop tangibles de cette affaire. Cela vous fait peut-être sourire, mais que pensez-vous alors de ce paragraphe extrait des pages 164 et 165 de l'ouvrage intitulé "Sans trace" de Charles Berlitz publié aux Editions Flammarion 1978 ? : " Cependant, la croyance populaire en ce curieux rapport (Note du webmaster: il s'agit du reportage radio incroyable, fait par l'Amiral Byrd au Pole Sud en 1929) se trouva ultérieurement renforcée par les phrases bizarres de l'amiral Byrd quant à « cette terre au-delà du pôle... centre du grand inconnu... » et une remarque encore plus étrange, proférée en 1957, ayant trait à « ce continent enchanté dans le ciel, terre d'éternel mystère »...
    Le fait que bien des gens semblent se rappeler, ou croient se rappeler, l'émission tronquée apporte un mystère au cœur du mystère, non seulement sur la question de savoir ce que l'amiral Byrd a vu ou était censé avoir vu, mais aussi sur ce qu'il est advenu de son rapport initial ainsi que de la brochure écrite par lui, comprenant moins de cent pages dans laquelle, il narrait son aventure et qui disparut des bibliothèques et collections en dépit du fait que, comme dans le cas de l'émission nombre de personnes prétendent avoir eu connaissance de cet opuscule.
"

    Malheureusement Berlitz ne nous dit pas comment était intitulé cet opuscule ... N'empêche que celui qui réussira à retrouver ce document, verra son nom s'inscrire en lettres d'or dans "l'histoire désormais incontournable et fantastique de la Terre creuse".

     Article mis en page le 29/10/06 , puis revu le 18/02/07, puis le 21/03/07, puis le 15/03/07, puis le 23/06/08, puis le 18/11/08, puis le 15/04/09, puis le 12/02/2011.

IDYLLE Fred

fred.idylle@orange.fr

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