Quand l'amiral Byrd et ses coéquipiers montent au créneau.      
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Quand l'Amiral Byrd et ses coéquipiers, montent
au créneau
, et parlent de découvertes insolites,
confirmant que l'on nous cache, en Haut Lieu,
des choses inouïes. Autres stupéfiantes découvertes annexes d'ARTivision, relatives aux images des
sondes spatiales modernes.


I Introduction.

     Les amis d'ARTivision, savent depuis des années, que tout est parti, des pages 13 et 14 du livre "Mondes au delà des pôles", d' Amedeo Giannini, qui prétend que des découvertes inouies, auraient été faites par des explorateurs des zones arctique et antarctique de notre planète :

  


      On doit alors savoir d'abord, que Giannini était un scientifique d'origine italienne, né à Cambridge dans le Massachussets, et ayant fait ses classes dans les écoles de Boston. Et voici donc juxtaposées, une partie des pages en question de ce livre :



      Notre modeste traduction du premier paragraphe donne :

Février 1947 " J'aimerais voir cette terre au-delà du pôle (Nord). Cette région qui est le centre du Grand inconnu".
Vice-amiral Richard E Byrd de la Marine de USA, avant ses 7 heures de vol au-delà du pôle Nord.

     Hélas, nous n'avons trouvé aucune mention dans un journal quelconque, de cette expédition de Byrd, au Pôle Nord de 1947.. Si Giannini ne ment pas, cette expédition a dû être Ultra Top-secrète. C'est pour cela qu'à notre plus grand regret, nous pensons que Giannini, a commis , une grave erreur, et qu'il aurait dû absolument, mentionner la source de cette si surprenante déclaration de Byrd.

     Voici donc, une des rares photos de ce Giannini :


     Notons en passant, que nous avons parlé longuement de cet Amedeo Giannini dans nos articles suivants :



     Précisons cependant, avant de poursuivre que nous ne souscrivons pas du tout, à la théorie fantasmagorique de Giannini qui, pour expliquer ses découvertes, a élaboré, à l'époque l'incroyable hypothèse qui voulait que la Terre soit collée par les pôles, à un univers parallèle bien réel, et que cet univers serait lui même en relation avec un autre, et que cela se poursuivrait ainsi à l'infini ...Pour lui tout se passe à l'extérieur par une sorte de continuité physique de l'Univers.

     Giannini, n'a à aucun moment imaginé que la Terre pouvait être creuse, et qu'il y avait deux ouvertures aux pôles, permettant d'accéder à son intérieur.

      En essayant de décortiquer cet ouvrage très ardu à lire, il va s'en dire que nous n'avons pas pensé, une seule seconde qu' Amedeo Giannini, ait pu inventer tout cela, avec tant de détails précis, surtout à l'époque, où l'on ne plaisentait pas sur la rigueur morale.

      Mais, il s'avère cependant que les prémices des recherches de Giannini, qui sont à l'origine de son extravagante théorie, sont les mêmes qui s'articulent au départ de la théorie des "ouvertures polaires", et en particulier les déclarations insolites (nous dit Giannini) de l'amiral Byrd et aussi et surtout, la découverte extraordinaire faite en 1928 par Sir George Hubert Wilkins, et découverte qui s'attache à l'exploration de l'Antarctique.

     Ainsi certains irréductibles détracteurs très zélés, diront :"Vous basez toute votre démonstration sur une source unique, et ce n'est pas acceptable", et ils auront bien raison cette fois...

     Et donc, vu le pragmatisme connu , et le souci de l'authenticité, qui règnent sur le site ARTivision, pour appuyer ses recherches pointues, ce site préfère ne parler, que de faits tangibles, que chacun peut vérifier dans des documents dûment répertoriés dans les librairies et les bibliothèques. Ce site fait tout son possible pour que les détracteurs, ne le qualifient pas de site fantaisiste qui bavarde en l'air sans preuves, et à cause de cela, le site ARTivision, ne fait aucune publicité qui pourrait mettre en cause son intégrité.

II Genèse de l'affaire.


     Nous avons donc ces jours-ci, tenté de mettre la main, sur une revue ou un journal quelconque, anglais ou français, qui a écrit cette phrase de Byrd, que nous répétons à dessein : " J'aimerais voir cette terre au-delà du pôle (Nord). Cette région qui est le centre du Grand inconnu.".

    Faisons alors ici même, une première digression sans doute très utile :

    L'amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences , (d'après un article de Jean Brun de l'hebdomadaire Nostra du n° 425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980) aurait vécu une aventure tout à fait exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord.

    Voici donc quelques lignes de cet article:

    "Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.
    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". Malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    Fin de citation.


     Notons, qu'avec grand regret, nous n'avons pas trouvé les sources importantes relatives à cet extraordinaire récit de Mr Jean Brun, et nous ne pensons pas qu'il puisse s'agir du philosophe Jean Brun (1919-1994), qui fut professeur à l'Université de Dijon de 1961 à 1986. Nous implorons donc, avec la plus grande déférence, tout internaute qui connaîtrait ce Monsieur (s'il est encore vivant), de lui demander la nature des documents, où il a puisé, les éléments étranges de ce qui précède. Il y va de notre plus grande compréhension de la géographie de notre Terre, et, vous allez vous en rendre compte plus bas, il y va même aussi, de notre meilleure appréciation du contexte de notre système solaire. Merci d'avance...

    On pourrait donc croire que nous avons là, affaire à un début d'un roman inédit de Jules Verne, si l'on ignore que l'amiral Byrd a participé par la suite à de nombreuses autres expéditions polaires, entre autre en 1929, 1936, 1947, 1956 à la suite desquelles, il a fait, chaque fois, des déclarations insolites...

    Fin de notre première digression.

     Hélas, si nous n'avons pas encore trouvé, la phrase exacte concernant le Pôle Nord, citée plus haut par Giannini, nous avons cependant trouvé quelque chose de semblable, mais concernant le Pôle sud , et nous allons tout de même, soumettre cela à votre attention ...

    Donc, on note d'abord, qu'en 1929 et 1936 , Byrd avait déjà survolé la région autour de ce mystérieux Pôle Sud, et savait parfaitement à quoi s'en tenir car voilà déjà une extraordinaire information que nous avait déjà envoyée, l'ami Sébastien, du Canada, et que vous trouverez en détail, dans notre très important article :

http://www.artivision.fr/docs/VocableTerreinconnue.html

    Commençons alors par cela :

    Le 21 Septembre 2010, nous avons reçu de Sébastien, la missive suivante :

----- Original Message -----
From: Sebas c ..
To: fred Idylle
e Sent: Thursday, September 16, 2010 11:11 PM
Subject: Une affaire importante concernant Byrd en 1933 à :

http://news.google.ca/newspapers?id=Dw8yAAAAIBAJ&sjid=G-QFAAAAIBAJ&pg=1256,499070&dq=beyond+the+pole+south&hl=en

        Amitiés
        Sébastien


    Pour le cas où ce site disparaîtrait brusquement, voici le document en question :


    Mais extrayons de cet article, le passage suivant et soulignons encore en rouge les mots qui nous interpellent:


Traduisons alors grosso modo ce passage :

     " Byrd expliqua :

: "Je suis sur le point de tenter d'explorer une terre non répertoriée aussi étendue, que les Etats Unis et le Mexique réunis. "

    Il ajouta qu'il espérait faire 10 fois aussi bien que son vol effectué lors de son précédent vol en Antarctique, quand il partit de sa base au Pôle Sud et qu'il y retourna.

Byrd dit : "Je suis sur le point de tenter cette fois, de voler au-delà du Pôle, car là se trouve une zone non répertoriée. Je crois que, aussi longtemps qu'il existera un aussi vaste territoire inconnu de l'homme sur la face du globe, nous allons devoir l'explorer. Nous allons vivre dans une époque glacière, et chercher un nouveau continent, et dans le même temps nous mettre au service de 10 à 12 branches de la Science. "

    Byrd qui a volé au dessus du pôle, 4 ans auparavant, dit qu'il était plein d'espoir en compagnie de ses amis explorateurs de fournir à la science quelques uns des liens manquants dans le déroulement des faits. "


    Fin de la traduction.


    D'abord précisons que nous n'avons pas trouvé dans nos dictionnaires, le terme unchared, et nous en avons conclus, qu'il devait s'agir du mot uncharted (inexploré), que nous avons plutôt traduit par les mots non répertorié.

    Il nous faut maintenant analyser soigneusement le passage en question, tout en sachant que Byrd était un militaire, et donc qu'il était astreint à une obligation de réserve absolue, surtout en ce qui concerne, ce qui ne pouvait être considéré que comme un Secret d'Etat de la plus haute importance qui soit.

    Comme on le voit, ces expressions de Byrd sont déjà très claires , même si l'on doit parfois, savoir lire entre les lignes. L'expression "et chercher un nouveau continent" , nous interpelle bien sûr grandement, mais nous y reviendrons plus tard.

    Mais restons donc à la date du 7 Septembre 1933 , et voici un entrefilet venant de la "seconde Section" du "Spokane Daily Chronicle" , et qui est formulé dans le même style, issu de l'Agence Associated Press, et placé à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=ddB7do2jUx8C&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


    On voit aussi que , on retrouve les mêmes expressions concernant l'affaire du territoire aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, l'affaire du vaste territoire inconnu de l'humain, existant sur la face du globe et nécessitant une investigation, puis encore l'affaire des liens manquants à la science dans le déroulement des faits, et enfin surtout l' affaire clef et très surprenante du "nouveau continent". C'est donc un entrefilet, qui vient confirmer parfaitement le précédent .

     Mais, Super Hasard , le 17/05/2013, a mis encore la barre, à un plus haut niveau, puisqu'il nous a placé sous les yeux, ce qui suit, également en date du 7 Septembre 1933 ( Nous n'étions même pas encore né ) :

     En effet sur le site :
http://news.google.ca/newspapers?nid=jvrRlaHg2sAC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr

     On trouve alors :


    Traduisons alors, grosso modo, le début :

"L'expédition de Byrd au Pôle Sud, est prète à partir, par avion, de Boston le 25 Septembre"

L'amiral fait appel aux bons offices du Président.

L'expédition, utilisera deux navires, un personnel élargi, pour partir à la recherche d'un vaste continent et du pôle.

    On voit alors que l'on retrouve ici, le vocable surprenant : "continent", mais certains, pour noyer le poisson, auront vite fait, de dire que là, il ne s'agit que du continent Antarctique. Mais allons plus loin, voulez-vous ...


    "Comme on lui demandait pourquoi il tenait à retourner dans cet Antarctique lugubre, Byrd a répondu " qu'il y a , une zone encore inexplorée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis . Aussi longtemps qu'il existera une étendue aussi géante que cela, sur la face de la Terre , dit-il , nous devons nous attacher à la connaître. Il y a aussi le fait que nous devons compléter certains liens manquants relatifs aux problèmes scientifiques en explorant cette contrée qui s'attache à notre ère glacière "

Nous recherchons un nouveau continent .

    Byrd dit : " Nous espérons découvrir un nouveau continent, en plus de celui déjà découvert : afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde..."


     Là, tout est clair, Byrd parle bien, d'un nouveau continent, et même, si vous savez lire entre les lignes, ce continent aurait des caractéristiques d'une zone tropicale, car si Byrd parle de cela, dans ces régions ultrafroides et gelées, c'est bien qu'il a trouvé des témoins géologiques et climatiques, qui en attestent la présence.

    Et même le Président des USA de l'époque, T. Roosevelt , renchêrit en affirmant qu'il existe bien une immense zone à répertorier d'un nouveau continent, jusqu'à présent inexploré, et s'il ne sagisait que d'une autre grande étendue extrêmement froide de neige et de glace, il n'aurait jamais utilisé ce langage, n'est-ce pas !!!

    Finalement, on en déduit qu'en 1933, les protagonistes de cette exploration polaire, étaient loin d'imaginer la portée gigantesque que leurs découvertes dans les régions polaires de notre planète. Nous y reviendrons....

    Mais, pendant que nous sommes au 7 Septembre 1933, voyons aussi cet autre document de même nature, que nous avons découvert, sur la page de Google à :

http://news.google.ca/newspapers?nid=ZuSUVyMx-TgC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


    On y retrouve les mêmes expressions que précédemment : l'histoire "du nouveau continent", et même cette fois, ( et cela est surprenant), on reprend deux fois l'affaire de la contrée aussi vaste que la superficie des USA et du Mexique réunis. Quand à l'affaire des liens manquants aux problèmes scientifiques, expliquons ici ce que cela signifie en douce. En effet Byrd, a découvert une immense zone tout à fait tropicale en plein Antarctique ( et il l'a aussi vue dans l'Arctique en Mai 1926 ), comme la Science, n'a pas encore de théorie pour expliquer cela, alors, Byrd croit pouvoir s'attacher à résoudre cette fantastique énigme, mais à l'époque en 1933, nous pensons qu'il n'avait encore mis le doigt sur la bonne solution, et même s'il l'avait trouvée, le Gouvernement américain lui interdirait de la révéler.

    Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de nouveau continent, nous diront évidemment sans d'abord tourner leur langue sept fois dans son logement, que nous faisons une fixation lexicale, sur le mot continent, qui concerne seulement le territoire immense peu connu de l' Antarctique, qui est déja classé comme un véritable continent ...Point Barre.

    Ces détracteurs, oublient que le site ARTivision, a toujours en réserve des documents incontournables, prouvant ses extrordinaires affirmations :

    C'est ainsi que l'ami Sébastien toujours très entreprenant, du Grand Canada, nous dit que sur le site :

http://news.google.ca/newspapers?id=UIIhAAAAIBAJ&sjid=eosFAAAAIBAJ&pg=930,6964374&dq=lee+van+atta&hl=en

    On découvre alors ceci :


     Nous n'avons reproduit qu'une partie de cet article, et aussi nous avons souligné en rouge, les termes qui, ici, nous interpellent grandement .

     Traduisons, à peu près, le titre et les paragraphes en question :

Byrd prédit qu'un huitième Continent sera trouvé dans les régions Antarctiques

Par Lee Van ATTA
Participant à l'expédition de Byrd dans l'Antarctique.

"L'amiral Richard E Byrd a exprimé l' intuition que son expédition, puisse dans les quatre semaines suivantes, faire " La plus grande découverte géographique primordiale du 20 siècle "- soit : un huitième continent."

     Plus bas en parlant du capitaine George J. Derek, Officier de la Marine US de 43 ans, accompagnant Byrd en Antarctique, Lee Van ATTA nous dit :

"Si alors il trouve que les eaux sous glace de la mer de Walddel séparent la terre de James Ellsworth du reste de l'Antarctique, ainsi un huitième continent pourra être ajouté aux cartes du monde, et Byrd croit fermement qu'une telle découverte est possible."

      Il est clair que le début de cette dernière phrase est totalement confus et incompréhensible, mais seule la croyance affirmée de Byrd, nous intéresse ici : un huitième continent pourra être ajouté à la cartographie mondiale, après son expédition. Mais que signifie donc tout cela !!!

      Précisons d'abord, ce que l'on découvre au sujet des continents sur le site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Continent#Comparaison.html


     Comme on le voit, il a bien 7 continents, et l'Antarctique est déjà un des 7. Alors comment se fait-il que Byrd, parle d'un huitième continent qui existerait encore en Antarctique ?

     La seule façon de comprendre ce langage tout à fait énigmatique, (voulu sciemment par Byrd, et qui a autorisé Lee Van ATTA à l'utiliser), est d'admettre, une fois pour toutes, que Byrd, ayant déjà, à plusieurs reprises pénétrer, (en quelques milliers de km) dans "l'ouverture polaire sud" ( On verra plus bas pourquoi, les guillemets ont ici une très grande importance) ( et rappelons aussi que Byrd, l'a fait également pour celle du pôle Nord en 1926), est certain cette fois, avec la puissante armada de l'opération "High Jump", de pouvoir démontrer définitivement l'existence de ce continent, qui s'étend à l'intérieur de la Terre ( On ne sait pas, si Byrd savait déjà cela à l'époque) . Point Barre.

     Mais on le sait, il rencontrera une résistance hors normes et il s'en retournera hébété, au point de parler ensuite, de manière ambigüe, de menaces voilées et peu explicites, envers les USA, venant des deux pôles. Voir nos articles :

http://www.artivision.fr/docs/euxnousail.html

http://www.artivision.fr/docs/ByrdDeseret.html

http://www.artivision.fr/docs/ByrdMercurio.html



     Mais, qui fut donc ce Lee Van ATTA, qui savait tout ? C'est maintenant , qu'il faut chercher, des éclaircissements supplémentaires, n'est-ce pas ...!

    C'est à vous qu'il appartient désormais, de juger tout cela, documents à l'appui... et Messieurs les éternels zélés ou zététiques détracteurs, préparez vous, à mettre au feu ou dans un musée des artéfacts démodés, vos livres encore adulés, sur la constitution et l'évolution, de cette planète que vous nommez la Terre, et dont le nom ancestral est Urantia Gaïa. Les instucteurs de l'époque, où l'on croyait que la Terre était plate ont dû justement s'exécuter de la sorte, après bien des réticences n'est-ce pas !!!

    N'empêche que, nous devons ici congratuler (bien sûr, ils ont tous quitté déjà ce monde), les rédacteurs de ce journal "Palm Beach Daily News" , qui ont osé publier, en début de Février 1947, cet extraordinaire entrefilet, sans peut-être en comprendre la portée et la profondeur inouies qui s'en dégagent . D'ailleurs gageons que très peu de journaux américains ont eu aussi cette audace, et pour l'instant, nous n'en avons trouvé pas d'autres.

    Merci aussi à Google, qui participe effectivement au Temps des révélations, car sans l'existence de cette institution, nous aurions dû partir aux USA (après avoir bien sûr gagné le gros lot au Loto), puis passer des heures interminables à la Bibliothèque du Congrès, à consulter des quantités de micro-films, de très nombreux journaux qui y sont stockés. Avec un peu de chance, par exemple,, nous aurions pu trouver ainsi, une info capitale sur cette affaire très étrange du journal "Globe and Mail", (mais là nous restons encore très sceptique) .

    En effet cette l'affaire du "Globe and Mail", est citée, page 52, par Raymond Bernard, dans son livre " la Terre creuse", où il révèle qu'un journal de Toronto "The Globe and Mail", publia en 1960 (hélàs sans aucune autre précision) , une photo d'une vallée verdoyante, prise en vol par un aviateur dans l'Arctique, vallée qui devait probablement se situer dans ce même territoire visité par Byrd au-delà du pôle en 1926.

    En effet, il est impensable que Raymond Bernard, n'ait pas tout fait, pour avoir sous la main le journal en question.

     Quatre explications s'imposent alors :

1°)  L'auteur Raymond Bernard ne connaissait pas ces références et il ne s'est pas donné la peine d'écrire au journal pour  commander le n° en question juste avant la première  sortie de son livre chez "FIELDCRESTen 1964, aux "USA", et donc juste  4 ans après l'événement  extraordinaire raconté par le Globe and Mail  et donc facilement  retrouvable par ce dernier.  De plus, il pouvait encore rattraper le coup avant la republication de son livre en 1969  chez University Books mc, New York.
 
 2°)  Il ne s'intéressait pas ( et  à l'époque c'était un peu la coutume regrettable pour nous ) aux petits détails comme l'Editeur d'un livre, et la date de parution d'un journal. En effet, il cite le titre de nombreux ouvrages dans son livre sans nommer l' Éditeur, et il n'a surtout pas donné une bibliographie à la fin de son ouvrage, pourtant d'une importance capitale. Notre page :
 
http://www.artivision.fr/docs/biblioterrecreuse.html 

s'évertue modestement de pallier à cet inconvénient.


3°) Le Globe and Mail a répondu à R. Bernard que par
un ordre très supérieur , il lui était impossible de communiquer une quelconque réponse sur le sujet. Cette lettre aurait actuellement une importance capitale si on pouvait la retrouver. Mais ceci aurait pu être communiqué par téléphone et alors là, aucune trace ne resterait et R. Bernard ne pouvait révéler cela dans son livre n'ayant aucune preuve.

 

4°) Si l'on n'a pas encore retrouvé ce Globe and Mail , c'est peut-être aussi, parce que le Gouvernement a supprimé la page en question dans toutes les bibliothèques qui auraient conservé ce journal . Si la page en question a été arrachée, il doit obligatoirement en rester une trace repérable...( même si on a remplacé cette page par une page bidon, la couleur du papier ne sera pas peut-être la même)

    Voilà donc quelques unes de nos réflexions sur cette incroyable affaire de "Globe and Mail", qui mérite évidemment encore de notoires approffondissements, n'est-ce pas !!.

    Voyons maintenant un autre entrefilet concernant cette date 7 Septembre 1933.

    Sur la page de Google à :

http://news.google.ca/newspapers?nid=8IsQavbT1M8C&dat=19330905&printsec=frontpage&hl=fr

    Nous avons trouvé avec beaucoup de chance ceci :


    On constate d'abord que ce journal n'a pas pu trouver une petite place dans son titre pour y inscrire le mot Byrd (d'ailleurs écrit en premier lieu dans le texte avec une faute d'orthographe : Bird à la place de Byrd ) . Mais bravo cependant, on retrouve dans le texte en question, les mêmes expressions que précédemment : l'histoire de la zone non répertoriée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, l'affaire du vaste territoire inconnu de l'humain et existant sur la face du globe et nécessitant une investigation, et enfin la surprenante affaire "du nouveau continent", et des liens manquants à la science dans le déroulement des faits ( ce dernier point est dejà expliqué plus haut).

    Autrement dit, ce "San Jose News" a passablement correctement suivi l'annonce de l'Agence United Presse du 7 Septembre 1933, dont ARTivision, aurait bien aimé avoir de texte d'origine.

     Poursuivons alors la présentation d'autres entrefilets en date du 7 Septembre 1933.

    Sur la page de Google à :

http://news.google.ca/newspapers?nid=8cTaIddhMp4C&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr

    Il y a aussi ceci :


    Nous y découvrons les mêmes termes, que précédemment, venant sans doute de la même source (l'United Press), sauf que , les phrases concernant un nouveau continent, ont été purement et simplement escamotées, tellement elles ont dérangé, les Éditeurs de l'époque de ce journal, comme d'ailleurs, elles doivent toujours mettre très mal à l'aise les contradicteurs bien-pensants actuels. Notez donc bien, cette très décevante incongruité.

    A ce sujet, faisons ici une deuxième digression :

    Le. 22 Mai 2013, nous avons reçu cette missive de l'aimable internaute : Jean-Philippe :

From: Jean-Philippe
Sent: Wednesday, May 22, 2013 3:14 PM
To: Fred IDYLLE
Subject: Les bâtisseurs de la pyramide de Khéops connaissaient la vitesse de la lumière !


        Bonsoir Fred ,

    étonnant n’est ce pas !

        Jean-Philippe


    Et voici quelques éléments de notre réponse :

 Cher Jean-Philippe,

Bonjour de la Caraïbe .

 

   Cette missive ne manquera pas de vous étonner, car j'ai depuis belle lurette démontré que le Passé de la Terre est beaucoup plus fabuleux que ne saurait l'imaginer le meilleur auteur de Science-fiction, reconnu en littérature fantastique.

 

    Je viens en effet, ce matin d'ajouter à mon article de synthèse :

 

http://www.artivision.fr/docs/ByrdTrouvaillesinsolites.html 

 

 

l'entrefilet du journal "The Portsmouth Times" en date du 7 Sept 1933, qui prouve que lorsque l'éditeur d'un journal  ne comprend pas certains détails (pourtant très importants venant d'une  Agence), il les supprime purement et simplement. C'est ainsi que en général progressivement l'information d'origine historique est tronquée volontairement  et ce qui nous reste des siècles après ne sont que des bribes incompréhensibles dans nos textes dits sacrés comme la Bible, le Popol Vuh ..etc...

 

   Dans mon article en question, j'ai écrit :

" Alors Messieurs les détracteurs zélés irréductibles, vous avez le choix dans ces deux options : Soit le vice amiral Byrd de l'époque était tout à fait timbré , et un blagueur fini, soit, il a bel et bien pénétré, dans le vortex polaire sud, que nous cachent nos gouvernements depuis des lustres, et vortex qui conduit, quand il s'ouvre, à l'intérieur de la Terre creuse, où il y a vraiment un immense continent à découvrir, possédant vies et civilisations très développées par rapport à nous.

C'est à vous qu'il appartient désormais, de juger tout cela, documents à l'appui ."

       Fin de citation

 

    Tout cela pour affirmer que les pyramides ont été construites sans doute par les Maîtres de l'intérieur aidés, cela va de soi, aussi  par les membres de la Fédération Galactique, qui avaient besoin d'équilibrer le réseau énergétique de la planète Terre qui est un organisme vivant, fait totalement ignoré dans nos universités,  et voici une raison de plus d'y croire que vous trouverez dans mon article connaitrelevrai.html :

" ...nous avons cependant parfaitement explicité, le fait que les orientaux avaient découvert des centaines de points d'acupuncture, dont voici à nouveau certaines images :


  


    La légende de la photo de gauche présentée par le n° 13 de la revue Planète de 1963 (tiré d'un article remarquable de Robert Wybot: Une médecine différente :L'acupuncture), étant peu lisible, voici ce qui est écrit en plus clair:" Depuis des millénaires les Chinois se transmettent de génération en génération une carte du corps humain qui apparemment ne correspond à rien dans la réalité physique de l'organisme: douze lignes ou méridiens semés à la surface de l'épiderme de centaines de points. Ci-contre le méridien de la rate et du pancréas; Sur l'image voisine c'est le méridien des reins." (Gravures chinoises du XVIe siècle reproduite par George Soulié de Morant dans ses premiers ouvrages sur l'acupuncture)". Vous avez bien noté, nous l'espérons, le nombre 12, car il paraît que nous aurions parfaitement pu choisir pour calculer, le système à base 12, comme les ummites...(voir notre article ummo.html)

    Reprenons aussi ces propos placés dans notre article Baisermaudit.html :

     " Nos interventions dans cette séquence de temps ont simplement pour but de vous faire emprunter le chemin de l'évolution. La spirale proposée à votre humanité est une des douze spirales de votre ADN. La mémoire se rapportant à votre ADN vous est restituée par petites doses permettant l'ancrage de ces spirales dont vous avez été privés à 80 %.

    Vos frères responsables du maintien de votre personnalité sont heureux de transférer dans les changements actuels un peu plus de cette personnalité dont ils étaient les gardiens.

    Malgré la perte de votre potentiel dans la descente dans l'ombre, malgré la perte d'une grande partie de vos spirales, votre origine a été sauvegardée. Ces gardiens font la fête et se préparent à ce moment tant attendu de la restitution de vous mêmes. Le retour des douze spirales et la régénération de votre ADN annoncent de grands changements. Les portes du temps vont s'ouvrir progressivement ; pour les explorer, votre vaisseau corps, encore lui, vous délivrera son potentiel. Ainsi, vous apprendrez à utiliser différemment les points d'acupuncture.

    ...En découvrant les zones névralgiques que sont les points d'acupuncture, vous vous ouvrirez au fluide névralgique de la Terre et de l'Univers. La pratique de l'acupuncture est bien connue de certaines civilisations ; la poussée en avant de cette humanité réclamera la transparence de cette pratique....
"

    Nous allons vous faire ici une confidence personnelle. Il y a quelques années, nous avons fait l'acquisition d'un merveilleux petit appareil nommé stipuncteur, qui a la particularité d'exciter un voyant lumineux et d'émettre un son court (quand on promène sa pointe sur le corps humain) exactement sur les points d'acupuncture connus des spécialistes. ( Voir ci-dessous l'image de l'appareil en question, sans faire aucune publicité bien sûr, car nous ne savons même pas si l'on fabrique toujours cet appareil ).


    Ces points d'acupuncture étant très nombreux, une question brûlante, nous vient à l'esprit :" Comment les anciens sages d'Orient qui n'avaient soi-disant pas nos moyens et connaissances sophistiqués en électronique, ont-ils pu déterminer avec tant de précision, ces centaines de points, qui concentrent l'énergie sur le corps humain ?..."

    N'est-ce pas là, encore une raison de croire, qu'il y a bien existé, autrefois, des civilisations plus avancées que la nôtre, ou encore, que la connaissance véritable a bien été apportée par les Dieux venus d'ailleurs. A vous de choisir...

     N'oubliez pas cependant, que le "ou", peut être en français grammaticalement et mathématiquement aussi "inclusif" ( les deux propositions peuvent être valables simultanément )...

    Il n'en reste pas moins vrai, que les occidentaux ont assimilé (avec d'abord, il vrai, beaucoup de réticence) cette technique de l'acupuncture et cette découverte des chakras, sans trop se poser ces questions clés, qui font désormais l'objet de toute l'attention d'ARTivision.
Fin de citation

    Ce qui est valable pour le corps humain, est encore plus concevable pour la Terre, et les autres planètes . Point Barre...

    Sur ce je vous souhaite encore de bonnes découvertes sur ARTivision (qui bouge beaucoup ces temps-ci, est-ce un signe ? Voir mes articles récents sur le côté gauche de la Page de Garde qui a reçu d'hier à ce matin  de 310 visiteurs ), et je vous dis à un de ces jours prochains si le Maître du Temps , nous en offre l'opportunité.

 

Vives amitiés tropicales.

Fred IDYLLE.

http://www.artivision.fr

et à un niveau plus élevé:

http://artivision.eu

    Fin de notre deuxième digression.

    Mais toujours pour ce 7 Septembre 1933, rebelote, avec ce court entrefilet placé à :

http://news.google.ca/newspapers?nid=rUiCm8s56TIC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


    Traduisons, grosso modo, le début :


Les objectifs de Byrd : 2 années d'exploration en Antarctique.

" Washington UPI . L'explorateur polaire, le vice Amiral Byrd , annonça à la Maison Blanche aujourd'hui, qu'il s'envolera le 25 Sept de Boston pour un voyage de deux ans d'exploration en Antarctique . Byrd télephona au Président Roosevelt , avant son départ avec deux navires " The Old revenue Cutter Bear " et "the supply Vessel Pacific Fir", pour sa base de glace "Little America", en Antarctique .

     Byrd dit encore : " Je suis sur le point de tenter d'explorer une terre non répertoriée aussi large que les USA et le Mexique réunis ", et il ajouta qu'il espérait faire 10 fois mieux que sa précédente incursion dans l'Antarctique."
.

    On voit là aussi, que l'affaire très importante, du nouveau continent à découvrir est passée bien sûr, carrément à la trappe.


     Mais, pour mieux comprendre cette affaire concernant les USA et le Mexique réunis, voyez donc les vignettes suivantes, donnant la superficie des USA et du Mexique :


     Au total, cela fait en tout pour la superficie de ces deux pays : 9 529 063 + 1 958 201 = 11 487 264 Km2      Comme on apprend sur le site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Antarctique , que l'Antarctique a une superficie de 14 107 637 km2, on voit alors que : 14 107 637 km2 / 11 487 264 Km2 = 1,2228...

     Autrement dit, compte tenu du vaste territoire de l'Antarctique déjà connu par Byrd, (et aussi occupé par de nombreuses nations), il n'y a pas la place en Antarctique pour un autre continent inconnu, aussi large, que les USA et le Mexique réunis, comme Byrd le dit, dans les quatre précédents documents présentés.

    Alors Messieurs les détracteurs zélés irréductibles, vous avez le choix dans ces deux options : Soit le vice amiral Byrd de l'époque était tout à fait timbré , et un blagueur fini, soit, il a bel et bien pénétré, dans le vortex polaire sud, que nous cachent nos gouvernements depuis des lustres, et vortex qui conduit, quand il s'ouvre, à l'intérieur de la Terre creuse, où il y a vraiment un immense continent à découvrir, possédant vies et civilisations très développées par rapport à nous.

    C'est à vous qu'il appartient désormais, de juger tout cela, documents à l'appui.

    Mais l'ami Sébastien, a fait encore bien mieux .

    En effet, le 26 Février 2011, nous avons reçu de nouveau de lui, la missive extraordinaire suivante, dont voici le début :

----- Original Message -----
From: sebas c
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Saturday, February 26, 2011 2:05 AM
Subject: Byrd

          Bonjour Fred,

     J'aimerais vous présenter l'article du Leader Post du 31 janvier 1947. C'est un article ayant pour sujet l'expédition de Byrd vers le pôle sud en Février 1947. (voir fichier joint)

Et voici l'url :

http://news.google.ca/newspapers?id=Kb9TAAAAIBAJ&sjid=kDgNAAAAIBAJ&pg=5209,4664847&dq=south+pole+secret&hl=en
.....................suite coupée...........


     Merci mille fois encore, à Sébasbien, pour sa si efficace participation aux recherches d'ARTivision.

     Après quelques ajustements, voilà ce que l'on découvre sur ce site :


     Le titre surprend déjà : Byrd annonce ses objectifs pour aller investiguer dans le secret polaire.

      Ah Ah...comme vous le voyez, il y a tout de même un secret à découvrir, dans ces immenses zones glacées extrêmement froides et couvertes de neige à l'infini n'est-ce pas ?

     Traduisons quelques paragraphes, où il y a des phrases soulignées en rouge.

     D'abord tout au début on trouve " Little America. 31 Jan. Le Vice Amiral Richard E.Byrd a atteri à Little America jeudi et immédiatement annonça ses objectifs en vue d'un vol à travers le Pôle Sud dans un territoire inexploré pour déterminer si l'Antarctique est un continent unique ou une masse de deux grandes îles.

     Byrd dit que l'expédition de la Navy sous son commandement allait devenir peut-être "La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde".


     Quel tissu de sous-entendus, Byrd nous livre ? Il faut savoir lire entre les lignes, bien sûr.

     En effet d'abord, pour savoir si l'immense continent possède des failles profondes (rappelons qu'à certains endroits, il y a près de 4000m d'épaisseur de glace, d'après le dessin en perspective suivant tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :



où l'on voit que l'épaisseur de la glace peut monter jusqu'à 4200m )
, capables de le séparer en divers portions, il faudrait des centaines d'avions munis de radars puissants pouvant sonder sous la glace et de vastes équipes au sol pour baliser le terrain. Donc, cette affaire d'îles à déterminer est un énorme bluff pour noyer le poisson, et détourner l'attention des journalistes.

     Puis, il y a ceci :"La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde". Cette phrase ressemble n'est-ce pas bizarrement à celle de Giannini vue plus haut en date de 28 Nov 1955 ; "This is the most important expedition in history of the World", et pourtant on est ici en fin Janvier 1947 soit environ 8 ans plus tôt et c'est encore ici le moment, de reprendre la célèbre réplique le grand acteur français, que fut Louis Jouvet

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...


     De plus, comment à l'époque (le Traité de l'Antarctique interdisant toute mesure de nature militaire et non pacifique qui a pris effet le 23 Juin 1961, n'était donc pas encore en vigueur), l'exploration de quelques veines apparentes de charbon ou d'autres minerais utiles à l'industrie, pouvait-elle être considérée comme la plus importante découverte géographique ou géologique qui soit ?

    Puis il y a cette déclaration inouïe de Byrd : "I'd like somebody to get into that vast unknown area on the other side of the pôle" : "J'aimerais que quelqu'un pénètre dans cette vaste zone inconnue, située de l'autre côté du Pôle". Ne trouvez-vous pas que cette dernière déclaration, s'apparente énormément à celle que Byrd, aurait dite plus haut en Février 1947 (le jour n'étant pas hélas précisé), et concernant le Pôle Nord : "J'aimerais voir cette terre au-delà du Pôle (Nord)...", alors qu'ici il s'agit du Pôle Sud, le 31 janvier 1947. Aux spécialistes de résoudre cette énigme saugrenue : BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...

    Plus loin, il y a aussi cette affaire d' inacessibillité que nous avons déjà traitée dans notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Byrdinaccessible.html

    Affaire à suivre plus tard.

     Voyons maintenant d'autres entrefilets découverts récemment, et commençons, si vous le voulez bien, par cet entrefilet daté du 12 Février 1947, extrait du "Millaukee Sentinel" en première page sur le site :

http://news.google.ca/newspapers?nid=wZJMF1LD7PcC&dat=19470212&printsec=frontpage&hl=fr


     Laissons aux spécialistes de la langue de Shakespeare, le soin de sortir une traduction convenable de ce texte important et contentons nous, modestement du début :

Des aviateurs voient des lacs internes avec des pics foncés.

Par ALton L. BLAKESLEE
Représentant du "Combined American Press"

A bord de USS Olympus Mount fev 11 (Ins)

     La découverte sur le sol glacé du continent Antarctique d'une remarquable "oasis intérieure de couleur pois vert boueuse" et de buttes sombres apparemment de terre nue, a été annoncée aujourd'hui.

   Cette découverte pourrait être une des plus importantes faites par l'expédition de la Navy

    40 miles (voisins de 66,3 km) d'une region de lacs surplombés de buttes coniques s'élevant jusqu'à 500 pieds ( voisins de 165 m ) coniques dans une zone completement vide de glace placée au voisinage de la Knox Coast par les aviateurs ddu corps expéditionnaire Ouest le "Tast group" par les avions de la Marine , Lundi. Le capitaine Robert Quackenbush chef d' équipe a déclaré: " La decouverte de lacs et de mornes ressemblant d'en haut à des langues de chocholat permet de supposer que la zone pourrait être suffisamment chaude pour supporter uneinstallation humaine à l'année...etc ... "


     Dommage que l'on n'ait jamais plus entendu des échos de cette instalation d'humains dans le coin.

     Mais voici un petit plus ...du même journal mais du 3 Mars 1947, aussi en première page .


     Donc rebelote et là non plus aucun entrefilet stipulant une installation humaine dans ce coin au climat bien doux n'a jamais été annoncée. Mais il y a mieux ici on nous parle avec brio de "l'Oasis de Bunger", et nous n'avons pas encore trouvé un seul entrefilet précédent , où ce journal "Milwaukee Sentinel", nous parle de la découverte de cette "l'Oasis de Bunger" .

     Alors disons encore avec Louis Jouvet :

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...


     Mais pour le novice qui découvre ARTivision, par cet article, en voici un certain plus sur cette "oasis", dite de Bunger ou Benguer :

 

     En Mars 1960, justement nous l'avons déjà évoqué, la revue "Science et Vie" dans son n° 510, nous présentait un événement extraordinaire, qui, chose bizarre, à notre connaissance, n'a plus jamais été repris par la suite dans les colonnes de cette revue, à savoir le fait que les savants soviétiques ont pu visiter, ce que la revue appelle l' "Oasis" de Benguer .( Notez bien l'écriture du mot avec un e ( ben à la place de bun), et un "u"de plus et notez surtout les guillemets qui prouvent que le rédacteur de l'article ne pense pas qu'il puisse s'agir d'une véritable Oasis ), 500 km carrés, nous dit-on pourtant, de sol complètement libre de glace, une température de 25° (voisine donc de la température moyenne de notre île de la Guadeloupe), des lacs et des cours d'eau, une maigre végétation de lichens et de mousse, des oiseaux de plusieurs espèces. Notez aussi la prétendue explication qui, devrait être capable de nous faire croire, qu'une température plus basse que -80 degrés, peut passer d'un coup à plus +25 degrés par uniquement la présence de barrages naturels et l'action adoucissante de l'océan (Voir la photo du "Science et Vie" 510):)



  

    Notons cependant que cette oasis de "Bunger", (sans "u" cette fois) est bien mentionnée page 29, dans le paragraphe "les vallées sans glace" du "Que Sais-je" n° 1249, "l'Antarctique", édité en 1967 par "les Presses Universitaires de France", concernant l'Antarctique, sans aucune mention de la température qui y règne.
   

     Voilà donc, que l'on apprend dans une revue comme "Science & Vie" (qui se veut sérieuse), qu'il existe bien, au Pôle Sud, une zone "paradisiaque", où certains milliardaires n'auraient pas hésité une seconde pour aller s'y s'installer, en transportant par hélicoptère bien sûr, tout le nécessaire, et pour y couler des jours paisibles, sans la présence des curieux. Mais, rien de tout cela, ne nous a jamais plus, été montré, à notre connaissance, depuis, dans cette revue. A vous de juger.


Mais voici un certain plus de l'affaire tirée du Lewiston Morning Tribune du 31 Janvier 1947 tiré page 6, du site :

http://news.google.ca/newspapers?nid=BtfE7wd9KvMC&dat=19470131&printsec=frontpage&hl=fr


     Ici on voit, qu'il s'agit de la découverte de 1500 miles ( près de 2574 km) de lignes côtières inconnues ou mal cartographiées. Encore faudraut-il qu'un spécialiste découvre la véritable carte de l'Antarctique de l'époque, afin que l'on puisse déterminer de visu, les écarts.

     Mais dès 1939, ce même journal sur le site :

http://news.google.ca/newspapers?nid=BtfE7wd9KvMC&dat=19470131&b_mode=2&hl=fr

, nous avait sorti le 18 Octobre en page 2, cet entrefilet, hélas mal imprimé au début :


     Là déjà, on parlait d'une mystérieuse ligne côtière, non répertoriée sur la carte connue de l'Antarctique. A vous de juger...

     Allez encore un petit plus, en la matière de cet entrefilet du Milwaukee Sentinel, du 1er Fevrier 1947 page 6, sur le site :

http://news.google.ca/newspapers?nid=wZJMF1LD7PcC&dat=19470201&printsec=frontpage&hl=fr


Oh là la, on tombe à la renverse puisque Byrd, ose affirmer qu'au-delà du Pôle Sud, il existe "un plateau", qui pourrait être plus haut que celui du Tibet et que le Pôle Sud lui-même, serait ainsi à près de 10 600 pieds (près de 3500 m) sur ce plateau...

     Curieux n'est-ce pas tout cela !!!

     Mais le lendemain, ce même journal nous sortait en page 8, à :

http://news.google.ca/newspapers?nid=wZJMF1LD7PcC&dat=19470202&printsec=frontpage&hl=fr

ceci :


Mais si l'on sait lire entre le lignes,, on pourrait alors penser, que l'information du 2 Février, est le prolongement de celle du 1er Fevrier et que cette affaire de terrain inexploré, soulignée en rouge dans l'entrefilet ci-dessus, correspond justement au plateau inconnu vu plus haut, et découvert au-delà du Pôle Sud.

    Mais pendant que l'on évolue en 1947, voyons encore cet erntrefilet en page 11, du 4 Mars, du Miwaukee Journal,, entrefilet que les spécialistes de la langue de Shakespeare auront vite fait de traduire bien mieux que nous :

Sur la page de Google :

http://news.google.ca/newspapers?nid=jvrRlaHg2sAC&dat=19470303&printsec=frontpage&hl=fr

, on trouve alors ceci :


    On voit alors d'abord que Byrd se trouve sur le navire bien connu le USS Mont Olympus, où il décrèta l'arrêt des opérations de l'Eastern Task Group (dont il avait le commandement ), et cela après 64 jours d' expédition. En bas de l'entrefilet on apprend aussi que 200 000 miles carrés ( voisin de 518 000 km2) ont été découverts autour de la Roosewelt Sea, et aussi une nouvelle péninsule sur la côte d'Ellsworthiand.

    Voici d'ailleurs, un autre entrefilet du Milwaukee Sentinel, 8 Février 1947, qui résume, et donne plus de détails, sur les découvertes côtières, faites par l'équipe de Byrd :


    Rappelons que c'est à bord du le USS Mont Olympus, que l'amùiral Byrd fera une déclaration inouïe et très ambigüe au journaliste, Lee Van ATTA, et déclaration qui paraîtra le 5 Mars 1947 en espagnol dans le journal de Santigo du Chili nommé El Mercurio .

    Pour avoir une petite idée, de cette déclaration insolite de Byrd, prière de se reporter à notre article :

http://www.artivision.fr/docs/ByrdMercurio.html

    Mais, dans notre image précédente, il a aussi ce communiqué concernant l'achat par le Canada de stations clefs qui se situent sur le parcours de la voie aérienne dite the "Crisson Route". Comme quoi chaque pays cherche à marquer des points stratégiques dans ces zones polaires alors pas si desertiques que l'on pense.

    Et même un journal de Moscou, a jugé bon d'interpeller les USA à propos de tout cela :

    En effet sur la page de Google :

http://news.google.ca/newspapers?nid=w9EjUEod0xMC&dat=19470217&printsec=frontpage&hl=fr

, on trouve en page 8 alors ceci :


    Résumons très succinctement de quoi il s'agit : Les mouvements Américains dans l'Arctique, interpellent la Russie. Un journal qui pourrait être soviétique "The New Times" ( ne pas confondre bien sûr avec The New York Times), accuse Samedi, les USA de chercher de transformer le bassin Arctique en "une mare nostrum" (Zone réservée personnelle) qui va l'encontre des intérêts de la Paix et de la Sécurité (de la région, on suppose) et d'établir ainsi un dominion américain dans l'Arctique.

    Mais, lors du décès de Byrd, dans la nuit de 11 Mars 1957, d'une crise cardiaque, le 12 Mars 1957 de très nombreux journaux lui ont rendu un hommage très mérité. Aucun hélas n'a fait état d'une phrase de Byrd (sans doute par convivialité envers la famille du décédé), comme celle vue plus haut " I'd like some body to get into that vast unknown area on the Other side of the pole" .

    Dans les journaux que nous avons consultés, celui qui a le plus parlé de Byrd, au moment de son décès, est le Lewinston Evening Journal, sur deux pages à Google tel que :

http://news.google.ca/newspapers?nid=oQQVFBP0nzwC&dat=19570312&printsec=frontpage&hl=fr

     En première page, il y a ceci :


     En page 8 on trouve :


     Voyons alors le début du texte précédent :


     Cet article est l'œuvre d'un camarade de Byrd, Saul Pett, qui l'a accompagné dans l'opération Deep freeze de 1955-1956.Voici d'ailleurs à ce sujet, quelques bribes d'information que nous donne Byrd lui-même dans le Sélection du Reader's Digest de Janvier 1956, et dont nous reparlerons plus bas :


     Nous ne savons pas du tout, si ce Monsieur Saul Pett, a pu découvrir "la terre au-delà du Pôle Sud", que Byrd lui-même, qualifiait de "région la plus inaccessible qui soit...". Aux spécialistes de répondre...

     Cependant, ce Monsieur Saul Pett, prétend alors que Byrd, aurait certainement voulu mourir dans les glaces de l'Antarctique, qu 'il appelait sa "seconde maison" et pour cela, il serait mort nous dit Saul Pett, avec une certaine désillusion Cette désillusion ne viendrait-elle pas du fait que Byrd a vainement voulu retrouver cette terre fantomatique située au-delà du Pöle Sud . Le site ARTivision, a déjà expliqué clairement, cette affaire de terre fantomatique, dans son article :Soria2012.html

     Néamoins, ce monsieur nous dit aussi que l'intarissable curiosité de Byrd, pour l'inconnu , l'a conduit à être le premier à marcher sur et voler au dessus, des régions qu' aucun homme n'avait exploré avant lui , et cela lui conférait une résistance physique étonnante. Que celui qui sait lire entre les lignes de tout cela, en tire de précieuses indications sous-jacentes .

     Mais revenons à "cettte affaire d'oasis" vue plus haut. En effet, nous avons dans notre bibliothèque, un ouvrage intitulé "dictionnaire des explorations" de 1967, publié chez Larousse édité d'après le copyright d'Augié, Hollier etc.. de 1966 . Voyons alors ce que l'on y trouve au sujet de l'amiral Byrd. En pages 52 à 54, on y parle de toutes ses expéditions scientifiques classiques sans faire aucunement allusion à ses voyages au-delà des pôles. Jetons d'abord un coup d'œil sur les couvertures, puis sur la page 54 :

  


     En bleu, nous découvrons une information importante puisqu'elle nous apprend que "En Novembre 1947, la presque totalité de la circonférence antarctique avaient été survolée, photographiée et filmée et cartographiée..." ( Pourtant plus bas, nous allons voir qu'en 1956, Byrd parlait toujours d'une région immense inconnue, aussi vaste que les USA, qui se trouvait au-delà du Pôle Sud )

     Mais cependant, il est fait mention à la fin de l'article sur Byrd de ce dictionnaire, de ceci : " Mentionnons, enfin, l'étrange découverte, par 104° E., d'une " Oasis de lacs temporaires peuplés d'algues et d'animaux inférieurs ..." ".

     Notez bien les mots avec les guillemets, "Oasis de lacs temporaires" et surtout les "trois points de suspension" précédents, car ils ont une grande signification. En effet, les oasis temporaires, disparaissent utilement, après un certain temps, pour que l'on n'ait pas à en parler plus tard, et surtout que l'on ait pas non plus, à vouloir s'y installer. A vous donc de juger cette affaire de pseudos Oasis, devant être vite oubliées ...

       Mais, nous avons aussi dans notre bibliothèque, une revue qui vaudra un jour, son pesant d'or et même plus quand la divulgation sera effective :

     Il s'agit de la revue, "Sélection du Reader's Digest", de Janvier 1956, où cet amiral, s'exprime, une fois de plus, avec des sous-entendus notoires, dans un article intitulé "Retour à l'Antarctique":

  

      Et voici aussi une image de la première page de l'article en question :


      Et en page 10, on trouve surtout :


      Dans cet article, Byrd nous parle de l'expédition de 1947-1948 , et nommée "Opération High Jump", qui fut l'expédition polaire de loin la plus importante qui ait jamais été réalisée, et Byrd , nous fait la déclaration inouïe suivante :

     "Pour la première fois, nous possédions une image assez nette de la configuration du continent austral, mais il subsistait au-delà du pôle , une région aussi vaste que les États-Unis, entièrement inconnue, et dont il n'existait aucune carte...".

   Évidemment, Byrd ne parle pas de la découverte d'une quelconque végétation, mais vous avez bien noté le terme "au-delà", et non "autour" du pôle, ou "après le pôle", ou encore "derrière le pôle". L'expression "au-delà du Pôle", nous l'avons déjà dit, nous fait plutôt penser à une contrée bien à part, et qui n'a pas les mêmes particularités que celle que l'on trouve autour du Pôle. Comment peut-il exister "au delà du Pôle", une immense région, surtout "inconnue", alors que chacun s'attend à n'y trouver, à perte de vue, que des étendues glacées et neigeuses très caractérisées ?

      Il ne faut pas oublier, (nous avons déjà exprimé cela plus haut) que Byrd, était un militaire de haut rang , et qu'il était évidemment astreint à une stricte obligation de réserve, à laquelle il ne pouvait se soustraire, même à la retraite.
    Or, dans ce texte, nous sommes en 1956 (et là, on le sait), Byrd évoque l'opération High Jump de 47-48), et il reprend pratiquement la même phrase vue plus haut. Ce qui prouve qu'il n'a pas, en 1933, pu explorer à sa guise, le territoire inconnu évoqué.

    Bravo donc, à cette revue "Sélection du Reader's Digest", de nous avoir dès début de 1956, mis aussi, en alerte sur des événements surprenants, arrivés sur le continent Antarctique...

    Mais le 26/08/2011, nous avons eu aussi le privilège, de découvrir sur Google, la page :

https://books.google.fr/books?id=u-EDAAAAMBAJ&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false
https://books.google.fr/books?id=u-EDAAAAMBAJ&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false

    Et voici le haut de la couverture :


     Et voici pour les puristes le début de cet important article de plus de 12 pages, qui est daté rappelons-le de Février 1956, et qui est donc sorti un mois seulement, après la revue précédente du "Sélection du Reader's Digest". Voir aussi plus haut, les déclarations extraordinaires, qui eurent lieu le 5 Février 1956.



    Mais allons plutôt à la page 123, en question :


    Comme on le voit, Byrd mentionne bien que le contre-amiral George Dufek, a bien participé en sa compagnie, à deux précédentes expéditions.

    Ce n'est dans une revue, comme le Popular Mécanics Magazine, que Byrd, va faire des révélations hors normes, bien que si l'on sait lire entre les lignes, on peut y trouver des choses sous-jacentes.

    Mais voyons de plus près, ce qui suit :

    A la page 122, Byrd nous explique ce que sera l'Année Géophysique Internationale en anglais IGY, qui devrait s'étendre de 1957 à 1958 :


    Comme vous voyez, les savants auront du pain sur la planche, et devront même envisager de lancer un satellite spatial (le premier viendra en effet le 4 Oct 1957 par l'URSS), et aussi d'étudier entre autres choses les aurores polaires Rappellons que l'on sait qu'aujourd'hui aucun satellite ne passe au dessus du Pôle Nord ou Sud et que la NASA n'a jamais expliqué pourquoi : Voyez vous-même pour le Pôle Sud à gauche et le Pôle Nord à droite :

  

    Mais voyons plutôt notre document à la page 286 :


    Byrd, nous parle là, de zones inexplorées. Rien de surprenant à cela, car il s'agit de régions immenses, très glacées, couvertes de neige à profusion, et où la température avoisine souvent les -50 degrés Celsius. L'être humain a en effet très peu osé, s'aventurer dans ce désert très hostile.

    Mais, où le discours de Byrd surprend, c'est quand il écrit :

"In many respect Antarctica will be one of the most exciting and important phases of the entire IGY program."

que nous traduirons modestement ainsi :

" A bien des égards, l'Antarctique sera l'une des plus enthousiasmantes et importantes étapes de l'Année Géophysique Internationale ".

    Cette phrase nous rappelle aussi n'est-ce pas, ceci lu dans le célèbre livre de Raymond Bernard "la Terre creuse" : Novembre 1955: " C'est la plus importante expédition de l'histoire du monde." Vice-amiral Byrd avant son départ pour explorer la terre au-delà du Pôle Sud. (Rappelons, qu'il nous faut absolument trouver au moins une des revues qui auraient publié cette phrase surprenante).

    Plus bas, dans la même page, Byrd, écrit aussi : " This Amazing part of the word ..."... "Cette étrange région du monde..."... Comment peut-il parler de zone étrange, où l'on ne découvre que neige et glace et tempêtes réfrigérantes à foison.

    Bien sûr, pour les détracteurs habituels, ce ne sont que des phrases coutumières sans sous-entendus.

    A vous de juger une fois de plus, tout cela...

     Mais il est peut-être utile de présenter ici quelques bribes de l'article de Mr Pierre Gendron et article paru dans le Science et Vie n° 449 de Février 1955:


    Cet article annonçait déjà aussi la couleur, puisqu'il est intitulé " Une mission de 3000 savants à l'assaut des terres inconnues du Pôle Sud ".

    Mais voyons en donc quelques passages significatifs:

" ... A l'automne 55, des navires polaires lourdement chargés quitteront successivement la France, l'Angleterre, les Etats-Unis , la Nouvelle-Zélande, L'Afrique du Sud, l'Australie, le Chili, L'Argentine, pour cingler vers le pôle Antarctique. Ils iront installer de nouvelles nouvelles bases sur le continet polaire austral, bases qui seront occupées un an plus tard par des centaines de techniciens et de savants. Ainsi la France va réoccuper la Terre Adélie à Pointe Géologie, et innovera une base avancée à 350 km à l'intérieur du continent antarctique, là même où se situera le pôle magnétique en 1957...

     ...Quant aux Etats-Unis, ils préparent une expédition fabuleuse décidée à dévoiler les derniers mystères du Pôle Sud. Déjà en 1947, L'expédition "High Jump" dirigée par Byrd, avait bouleversé toutes les données cartographiques du continent en photographiant 800 000 Km² de côtes. Mais en 1957, 10000 hommes, 50 navires spéciaux, une flotte aérienne et sous-marine considérable, des véhicules amphibies et des camions géants, concus spécialement pour la glace, comptent achever la reconnaissance totale de l'immence empire glacé.

    Les observations accumulées par les nombreux explorateurs permettent, cependant d'avoir aujourd'hui (En 1955 bien sûr) une vue générale assez exacte du continent Antarctique: c'est un gigantesque bouclier convexe de 14 millions de km² couvrant le pôle Sud. S'il était situé dans l'hémisphère nord, une de ses extrémités reposerait sur le Danemark et l'autre en Alaska. Il est aussi vaste que les Etats-unis et l'Europe ensemble.


     Vous avez bien lu que l'auteur parle de l'envoi en 1957, de 10 000 hommes et d'une véritable armada, pour aller soi-disant reconnaître des immensités que tout un chacun considère comme glacées et très inhospitalières, où les températures en dessous de 50° sont monnaie courante et surtout où l'épaisseur de la glace peut atteindre jusqu'à 4200m d'épaisseur d'après le dessin perspective suivant (déjà présenté plus haut), et tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :



Une question se pose donc ici: " Pourquoi vraiment a-t-on pu engager une armada de 10 000 hommes au moins pour aller seulement reconnaître et cartographier un continent si couvert de montagnes de glace, de neige à perte de vue et où le froid est particulièrement insupportable?". Ne pensez-vous pas que cela cache vraiment des motivations d'une importance capitale non révélées au commun des mortels ?

   Rappelons les quelques lignes, de l'ami Jean ANNE ( hélas décédé le 17/01/03 : Que son âme repose en Paix désormais) dans son remarquable texte intitulé : Eux, nous & ailleurs et placé tel que :

http://www.artivision.fr/docs/euxnousail.html

     " Le 5 mars 1947, le journaliste Lee van Atta, accrédité lors de cette expédition, publia dans les colonnes du plus grand quotidien sud-américain, le "Mercurio"  une interview de l’amiral Byrd au cours de laquelle il déclara en substance: " C’est dur à entendre, mais dans le cas d’une nouvelle guerre il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à un autre". Il laissa aussi comprendre: "Qu’il y avait là bas une civilisation avancée qui se servait d’une technologie supérieure". Rappelons nous que ces événements se sont passés en 1947.. En résumé que conclure de tout cela : Il y a déjà des millénaires que sur terre, des hommes de civilisations disparues disposant de technologies avancées firent voler des engins, tout comme un peu avant le milieu de notre XX° d’autres furent également capables de rééditer ces "exploits " technologiques dont l’homme de la rue n’a jamais entendu parler, pas plus qu’il ne soupçonne quelle peut bien être la source d’énergie en permettant le fonctionnement. "
Fin de citation

     Mais voyons encore quelques phrases de l'article de Mr Pierre Gendron :

     "...Suivant les dernières évaluations de l'expédition Byrd, la chaîne de Reine Maud, longue de 2500 km aurait une altitude moyenne de 4000 mètres. Les plus hauts massifs sont découpés en dents de scie ou en aiguille et atteignent souvent de 5000 mètres.

     Fait extraordinaire, dans la partie centrale de cette chaîne, Byrd a survolé, en 1947, un immense Colorado dépourvu de glace, dont les falaises roses, rouges et pourpres montraient, à ciel ouvert, sur des centaines de km de longueur, les veines noires d'un des plus importants glissements houillers du monde. Un peu plus loin se dressaient d'étranges montagnes de basaltes de forme hexagonale sur un haut plateau tabulaire.

Dans la Terre de Marie-Byrd, tout au long de la Chaîne du Comité exécutif, les récentes explorations américaines ont découvert et survolé un sommet qui serait pour l'instant, le point culminant du Pôle Sud avec 7000 mètres d'élévation. ...L'expédition allemande "Schwabenland", en 1937, et plus récemment encore l'expédition norvégienne, suédoise et anglaise "Maudheim" ont photographié en totalité et exploré en partie une autre chaîne côtière, celle de la Nouvelle-Souabe longue également d'un millier de km qui reconstitue, en plein désert de glace, le merveilleux spectacle de nos plus belles chaînes alpines européennes.

     Il serait faut de prendre aujourd'hui le Pôle Sud pour une terre morte et ensevelie dans la glace. Au cours des milliers d'explorations aériennes de l'expédition "High Jump" , en 1947, les aviateurs ont eu la surprise de découvrir, en plusieurs points, de vastes zones entièrement libres de glaces où étincelaient d'admirables lacs bleus ou rouges. Sur certains d'entre eux, des hydravions purent se poser. Les équipages se baignèrent dans une eau à température " relativement élevée" et purent recueillir des mousses, des lichens et des algues. L'origine de ces oasis mystérieuses est encore inconnue. Elles sont peut-être le résultat de phénomènes volcaniques ou géologiques.

     Le continent antarctique existe la curiosité des paléontologues, car il contient des indices fossiles qui peuvent conduire à la revision totale de certains chapitres de l'histoire de la vie et de l'évolution. Les étonnantes ressemblances entre la flore et la faune d'Amérique du Sud et celles d'Australie et de Tasmanie d'une part, entre celles de Madagascar et celles de la nouvelle-Zélande d'autre part, sont restées pratiquement inexpliquées jusqu'à ce jour.

     La plupart des naturalistes sont conduits aujourd'hui à admettre la nécessité de "Ponts" continentaux engloutis. Ainsi l'Antarctique aurait été, alors, non seulement le relais entre les divers continents de l'hémisphère Sud, mais aussi un foyer de rayonnement de formes vivantes. La découvertes de mines de charbon, de plantes fossiles spécifiques des régions tropicales (glossoptéris, troncs d'arbres silicifiés) en de nombreux points, en même temps que la présence de haut fond au large des continents en présence confirment cette hypothèse..."


     Arrêtons ici voulez vous cette transcription des quelques phrases de cet article très instructif de Mr Gendron. Vous avez cependant noté les termes étranges utilisés : Fait extraordinaire, merveilleux spectacle, admirables lacs, témpérature "relativement" élevée, l'origine de ces oasis mystérieuses est encore inconnue, plantes fossiles spécifiques des régions tropicales...

     Une fois de plus, on s'étonne que l'on ne nous ait jamais montré des images de ces lacs bleus ou rouges, où l'on peut si aisément se baigner en plein Antarctique et qu'une agence touristique futée n'en ait pas profité pour y transporter des audacieux voyageurs avides de sensations fortes...

     On découvre aussi que dans cet article, l'auteur ne mentionne jamais le nom de Benguer vu plus haut, sans doute en ignorait-il en 1955 l'existence...

      Mais, nous voilà arrivés, au moment le plus surprenant de cette affaire, concernant Byrd, où il évoque le vocable de, nouveau continent :

     Retournons donc en 1947, avec cet article en page 6, du site :

http://news.google.ca/newspapers?nid=Fr8DH2VBP9sC&dat=19470206&printsec=frontpage

, où il est écrit en titre : " Les nouvelles découvertes de Byrd en Antarctique, rendent les cartes actuelles désuettes pour certaines zones".


      Nous ne traduirons pas cet article qui utilise des descriptions banales, destinées à noyer le poisson, mais nous retiendrons surtout la phrase finale " In all, admiral Byrd estimates the expedition's planes have already sighted 100.000 square miles of this unknown continent..."

"Finalement l'amiral Byrd a évalué que l'expédition aérienne a déjà mis en évidence, 100 000 miles carrés (259 000 km2) de ce continent inconnu". Comme vous le voyez, ici, on parle de continent inconnu, et non plus de terre inexplorée ou inconnue.

     Un continent, comme c'est surprenant n'est ce pas !!!, et une fois de plus, c'est encore ici le moment, de reprendre la célèbre réplique du grand acteur français, que fut Louis Jouvet

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...




     Mais nous avons tout de même, en plus de tous ces documents insolites, gardé le meilleur pour la fin. En effet dans le livre anglais de R.Bernard "The Holow Earth" à gauche, et dans celui en français à droite , on trouve ,cette phrase ambigüe de Byrd , soulignée en rouge :


      Voyons donc de plus près cette expression étrange prononcée parait-il par Byrd, avant sa mort : " ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère!".
    Disons déjà que c'est ici, essentiellement pour ce dernier point, que Raymond Bernard (nous avons critiqué déjà son livre à ce sujet, car en plus, il n'a même pas de bibliographie), se devait absolument, donner toutes les reférences exactes qu'exige une si troublante et énigmatique déclaration.

    Il nous fallait alors bien sûr, retrouver absolument, les journaux américains ou autres, qui ont publié à l'époque cette incrompréhensible déclaration de l'amiral Byrd.

    Mais, Super Hasard, est venu une fois de plus à notre secours, et le 22/08/2011. Jugez vous-mêmes :

    En jonglant sur Google, au sujet du magazine américain LIFE, nous sommes alors tombés sur l'url :

http://www.google.com/search?hl=fr&tbo=p&tbm=bks&q=hollow+earth &tbs=,bkt:m,bkms:1168684103302644245#sclient=psy&hl=fr&tbs=bkms:1168684103302644245&tbm=bks&source=hp&q=Admiral+Byrd &aq=&aqi=&aql=&oq=&pbx=1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.&fp=a5e25b80a977b6&biw=858&bih=341

    Puis, il restait donc à aller voir à l'intérieur de ce n° de LIFE du 25 Mars 1957 :



     Et voici, ce que l'on y trouve en page 47 :



    Pour que les puristes, ne s'arrachent pas les yeux pour lire le texte en anglais de l'image, le voici en plus clair :

A HERO OF AIR AND ANTARCTIC

Admiral Byrd, who staked U.S. claims on a continent, dies at 68

    Even before he set foot on Antarctica, Rear Admiral Richard Evelyn Byrd was a popular legend - and remained one until his death last week at 68. In 1926 he and Floyd Bennett made the first flight over the North Pole. In 1927, with a crew of three, he flew the Atlantic nonstop, just I0 days after Lindbergh.
    But it was the next year that Byrd went to that part of the world that was never to loose its hold on him, when he led the first of five expedition to Antarctica. First to fly over the South Pole, he recongnized the Antarctica potential resources and importance. He directed rnapping of nearly half of the continent and, more than any other man, staked out U.S. claims there. Last year he returned for the last time to that he called "that enchanted continent in the sky, land of everlasting mystery."


    Et voici notre modeste traduction :

Un héros de l'Air et de l'Antarctique.

l'Admiral Byrd, qui a revendiqué les droits des Etats-unis sur un continent, décède à 68 ans.

    Même avant qu'il ait mis le pied sur l'Antarctique, le contre-amiral Richard Evelyn Byrd était une légende populaire - et il en est resté une, jusqu'à sa mort la semaine passée à 68 ans. En 1926, avec Floyd Bennett, il fait le premier vol au dessus du Pôle Nord. En 1927, avec un équipage de trois personnes, il a effectué un vol sans escale au dessus de l'Atlantique, juste 10 jours après Lindbergh.
    Mais ce fut, l'année suivante que Byrd s'est rendu dans cette partie du monde, qu'il n'a jamais abandonnée, quand il conduissit la première de ses cinq expéditions en Antarctique. Premier à survoler le Pôle Sud, il mis en évidence les ressources potentielles de l'Antarctique, et son importance. Il a dirigé la cartographie de près de la moitié du continent, et, plus que tout autre homme, il a revendiqué les droits des Etats unis sur ce continent. L'année dernière, il est retourné pour la dernière fois, à ce qu'il appelait "ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère!".
.

    Fin de la traduction.

    Nous lisons alors que Byrd "a revendiqué des droits américains sur l'Antarctique". En effet ce LIFE est de Mars 1957, et d'après le site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_sur_l'Antarctique

, le traité sur l’Antarctique , fut signé deux ans plus tard le 1er Décembre 1959, et est entré en vigueur le 23 juin 1961. Il réglementa les relations entre les États signataires qui furent l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, les États-Unis, la France, le Japon, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et l’URSS (repris par la Russie). Cependant n’importe quel membre des Nations unies ou autre État invité par la totalité des signataires peut s’y joindre. De fait, plusieurs États ont adhéré au traité depuis sa signature.

    C'est lors de l'Année géophysique internationale, période allant du 1er juillet 1957 au 31 décembre 1958 que, 12 pays intéressés par l'Antarctique réalisèrent un maximum d'observations géophysiques en installant 40 bases sur le continent et 20 bases sur les îles antarctiques et subantarctiques. Il apparut très vite nécessaire de créer un cadre réglementaire concernant le continent et les recherches qui s'y déroulaient...

    Donc à l'époque Byrd ne s'est pas privé de réclamer les avantages territoriaux ou autres, que lui offraient ses nombreuses expéditions...Et il faut aussi savoir que dès le 19 Janvier 1924 la Grande-Bretagne s'était permise d'annexer d'immenses territoires de l'Antarctique sans demander rien à personne. Nous avons colorié en vert, les territoires en question dans le document qui suit :
Tiré des excellents"Grands dossiers de l'illustration : La conquête des pôles" - Nov. 1969.

    Mais, il y avait , sous-entendu l'immense territoire des vortex polaires, découverts par Byrd et consorts, au-delà, du Pôle Nord et du Pôle Sud, et territoire qu'il ne pouvait révéler publiquement, à cause du fait, que cela est devenu pour son gouvernement, Ultra Top Secret, et l'est toujours.

    C'est d'ailleurs, nous le pensons assurément, la seule façon de comprendre cette phrase très énigmatique, que nous délivre le LIFE en question, (sans hélas nous en préciser la provenance) :

"ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère!"

    Reprenons alors pour le novice ou le profane, qui ignore cette explication, la note n° 8 de notre article clef :

http://www.artivision.fr/docs/FlyingSaucersDec59.html

    " (Note 8 du Webmaster. Ce mystère s'explique parfaitement, si l'on sait que Byrd en pénétrant à l'intérieur de la Terre, par l'ouverture polaire, voyait dans le ciel, le paysage qui lui était diamétralement opposé. Voir l'image ci-desous où Byrd dans son avion voyait parfaitement dans le ciel un continent suspendu au-dessus de sa tête).


Fin de citation. "

III Quand l'amiral Byrd, parle d'une zone d'inaccessibilité, au Pôle Sud.


     Nous ne terninerons pas, ce dossier sur les déclarations insolites de Byrd et consorts , sans y adjoindre cette affaire qui surprend encore plus que les autres, et l'on découvre d'abord dans ce document très important du 30 Janvier 1947, déjà présenté plus haut :


     Byrd dit dans les phrases en rouge, à la fin du document, qu'il était extrêmement intéressé par la région non répertoriée, qu'il aimerait explorer. Il la qualifia de : "zone la plus inaccessible de la Terre juste au-delà du pôle sud, par rapport à la base Little America".

     Et nous voila arrivé à cette affaire d'inaccessibilité mentionnée au début de cet article, et que nous allons expliquer ici, plus amplement ...

     Mais voyons alors un autre son de cloche :

    Le 17 Février 2011, nous avons reçu de l'ami Christophe, la missive suivante:

----- Original Message -----
From: Christophe G.......
To: fred Idylle
Sent: Thursday, February 17, 2011 11:39 PM
Subject: Re: NEWS PAPER OF BYRD
     Cher Fred,

     Voici un petit exemple de ducuments officels du New-york times qui parlent de ce qui polarise en ce moment ARTivision.      Pour info je te joins l'url du site et en pj, les docs que j'ai pu télécharger. Bonne chance pour d'autres découvertes...

source :

http://query.nytimes.com/search/query?query=admiral+byrd&srchst=p&d=&o=&v=&c=&sort=closest&n=10&dp=0&daterange=period&year1=1851&mon1=09&day1=18&year2=1980&mon2=12&day2=31&frow=0

     Sur ce site tu trouveras, prés de 3778 articles de ce journal concernant Byrd !

     Bien à toi.

     Christophe.

      En ouvrant le document : Byrd N 55 1947 87505528.pdf, on trouve alors:


     Traduisons approximativement les dernières lignes soulignées en rouge :

" Après avoir quitté le Pôle, l'Amiral Byrd dirigea les avions vers la droite afin d'explorer la région qu'il avait décrite comme "la zone la plus inaccessible a la surface de la terre".

     Toujours cette affaire de région inaccessible et évidemment Byrd, ne nous explique pas du tout ce que cela signifie.

     Nous allons ici tenter de vous trouver l'explication de ce phénomène et nous prions alors les novices et autres profanes qui découvrent actuellement ce site artivision per cet article sur les aventures de Byrd et ses coéquipiers de bien attacher leur ceintur car à l'altitude ou l'on va évoluer il risque d'y avoir de très fortes turbulences et beaucoup de grincements assourdissants de dents.

Pour commencer rendons d'abord hommage à M. Godard un ingénieur français en Mécanique, qui s'exprimant dans les années 50 au sujet de l'Atlantide, évoque la notion de la Terre creuse

     En effet le 11/06/2011, nous avons reçu par la poste de notre grand ami Jacques M....un exemplaire du N° 16 de la revue intitulée aux "Carrefours de l'Histoire" de Déc. 1958 dont voici la copie de la couverture, et celle de la page du début de l'article sur l'Atlantide qui nous intéresse particulièrement, aujourd'hui:

  

     Pour en savoir plus prère de consulter notre Article :

http://www.artivision.fr/docs/AtlantideGodard.html

     En effet, relisons attentivement ce passage de l'article en question :

" On se sent saisi d'épouvante, conclut M. Godard, en songeant à la fragilité de notre "support", mince et flexible, vaste poitrine qui respire le rythme planétaire et balance ses océans, qui s'écoulent par dénivellation alternative... "

     Certes en s'exprimant de la sorte, M.Godard , pensait assurément à des événements se déroulant à des temps géologiques lointains et imperceptibles à l'échelle humaine, mais le site ARTivision, pense que rien ne se fait par hasard dans cet univers, et que ces mots étranges, viennent sans doute, d'une autre dimension et que ce sont peut-être, ceux qu'on appelle les Maîtres, qui les lui ont fait prononcer à l'époque, pour préparer déjà, le Temps des Révélations qui se déroule en ce moment même. En effet vous avons exposé dans de nombreux articles le fait que cette planète, est bien creuse , et en plus qu'elle est un organisme vivant qui inspire à sa mesure, par le pôle Nord, et expire, par le Pôle Sud, et donc qu'elle a bien comme le dit M. Godard "une vaste poitrine qui respire le rythme planétaire...".

Disons alors qu'il est ici maintenant utile de présenter cette portion d'un texte en page 183.. de l'ouvrage de 2002 Soria , que nous avons déjà présenté plus haut :


et, nous l'avons aussi dit, de vieux de 10 ans (en 2012), ci-après :

" De façon à demeurer à l'intérieur de la Terre sans visiteurs provenant de la surface, il fut décidé que toutes les portes d'accès aux mondes souterrains seraient défendues par des gardiens. Ceux-ci font partie de l'humanité, de groupes ethniques. Plusieurs portes d'accès sont disséminées à la surface de cette Terre. Dernièrement, vos satellites et vos astronomes ont pu constater la dilatation des pôles qui sont parmi les entrées des mondes internes..."

     Disons alors que nous avons découvert cette incroyable affaire de dilatation des trous polaires pour la première fois dans un texte surprenant de Siragusa, (un autre personnage lui aussi très critiqué par les bien-pensants).

     Rendons donc d'abord à "César, ce qui lui appartient" : C'est déjà en 1979 que Mr Siragusa, a présenté page 193, dans le livre de Victorino Del Pozo:


publié par COSMICA BP 31 13190 Allauch 1979, l'image surprenante suivante :


    Comme vous le découvrez dans la légende des photos ci-dessus, Siragusa (qui n'avait pas la langue dans sa poche) affirme que " ces photos démontrent que le Pôle Nord, sous l'effet d'une dilatation de la matière qui est élastique, s'ouvre périodiquement et personne ne s'en rend compte ". Il dit aussi dans le livre en question "qu'au centre de la Terre vivent des êtres de deux à cinq mètres de hauteur au teint parfaitement blanc et que leur proportion sont déterminées par l'effet de la force centrifuge contraire à la nôtre". (Avouons donc ici, que ce ne sont pas des déclarations de ce genre qui font la une, même des journaux à sensation.)

     Rappelons aussi que la photo ci-dessus, montrant un trou noir inexplicable, fut présentée dès le 20 Mai 1972, (d'après la revue Ondes Vives n° 75 en Juillet 1972) lors d'une conférence qui eu lieu à Paris, salle Marchesseau 26 Rue d'Enghien.

     Voici d'ailleurs, quelques mots bien singuliers, que Siragusa a prononcés lors de cette conférence :

- (M. SIRAGUSA montre une photo de la terre, au pôle nord, où on voit une large ouverture circulaire).


     - M. SIRAGUSA :" Voici une photo prise par un satellite américain. Vous voyez l'ouverture du Pôle Nord qui permet d'accéder au centre de la Terre. Cette photo fait partie d'une série de 29 000 clichés pris, par le satellite. Je l'aie eue par la NASA. Ces photos ne sont pas diffusées dans le Grand Public".

     Mais pour le novice, cela serait encore considéré, comme de la pure Science-Fiction, s'il n'y avait pas cet extraordinaire cliché :


     Des nuages tourbillonnent autour de l'ouverture. Il est à noter que les clichés ci-dessus ont été pris en période de nuit polaire, et on y voit sans contestation aucune, que le diamètre de l'ouverture, n'est pas le même pour chaque photo.

     Mais, concernant ce cliché, reprenons ici, le petit historique que nous fait aussi le Livre Jaune n°6 des Editions Félix :


  "Quand la NASA a remplacé en 1977, au bout de dix ans de service, le satellite géostationnaire ATS III par un satellite plus moderne, le GEOS 8, elle a ordonné la destruction des 4 500 clichés faits par ATS III. Les images n’auraient aucune valeur météorologique “prétendait la NASA”. Enfreignant l'ordre de ses supérieurs, le responsable scientifique du département, le Dr. Locke-Stuart, a ramené chez lui plus de mille clichés et il les a soigneusement archivés. Pour quelle raison, donc ? Jan Lamprecht, spécialiste en informatique et originaire d'Afrique du Sud, pense en connaître la raison. Depuis des années il est à la recherche de tous les indices qui pourraient prouver que les planètes sont creuses et qu'elles ont des ouvertures à leurs pôles. Il a mis par hasard la main sur une photo prise par l'ATS III, qui montre clairement une dépression en forme de tourbillon dans la région du pôle (revoyons ci-dessous, au bout de la flèche rouge, l' image trou polaire nord que nous avons présenté dans le précédent volet:Byrd.html )



  Grâce à ses contacts avec le Goddard Space Flight Center, la station de contrôle des satellites ATS, il a pu se procurer un autre cliché. Cette image, prise de côté, montre qu à l'endroit où se trouve le pôle, il y a en fait un trou dans le globe terrestre. Après des semaines de longues recherches, un initié de la NASA a découvert pour Lamprecht d'autres clichés qui montrent une ouverture au pôle , il a pu démontrer qu'ils ont également été pris par l'ATS III et qu'ils sont soigneusement gardés par Locke-Stuart. Stuart se montre très réservé sur ces clichés “sans valeur”, et il ne les montre pas volontiers. Les images prises par le satellite GEOS 8 ne montrent plus de dépression tourbillonnante aux pôles, ce qui est étrange. Même la courbure de la Terre est complètement arrondie. Sur les anciens clichés d'ATS III, on voyait une nette courbure, qui n'existe pas officiellement. Cette courbure "inexplicable" a un sens, quand on sait que les pôles terrestres sont aplatis, car la Terre se courbe vers l'intérieur, en direction de l'ouverture. Les photos d'ATS III montrent également des dépressions atmosphériques, comme si des masses d'air et des nuages étaient aspirées par l'ouverture des pôles. On ne voit rien de tout cela sur les images récentes de GEOS 8. Richard Hoagland, auteur du best-seller "The Mars Connection", pense en connaître la raison. Dans une interview de 1977, diffusée dans le Art Bell Show, il disait que les photos étaient censurées avant d'être montrées à l'opinion publique. Toutes les images envoyées par les satellites météorologiques passent dans un grand ordinateur qui corrige les phénomènes qui ne correspondent pas à la doctrine officielle. Après quoi les clichés sont renvoyés dans l'espace vers un autre satellite qui les retransmet à la Terre. C'est seulement à ce stade que les clichés (falsifiés) sont disponibles pour le public. Il n'y a que la NASA qui a accès aux données envoyées par le premier satellite. Il y a des voix qui s'élèvent pour dire qu'en Europe, les photos des satellites sont également truquées, pour cacher l'ouverture des pôles à l'opinion publique....".

Curieux, n'est-ce pas... que tout cela!! A vous de juger...
Rappelons que dans le livre de R Bernard, nous avions découvert dans d'autres articles, que l'ouverture polaire avait environ 2300 km de diamètre:


    Nous avons aussi découvert sur le site :
http://www.ourhollowearth.com/PolarOpn.htm

ce schéma :



     Nous constatons là, ( les côtes étant en miles), que l'ouverture polaire nord (comme celle du sud d'ailleurs) ne fait plus que 90 miles (145 Km environ) à son niveau le plus centré, ce qui fait une sérieuse différence avec les 2300 km présentés sur le schéma de R. Bernard.

    Nous avons alors poussé l'audace à demander à l'entité transcendante Soria, quel était, en fait, le diamètre des ouvertures polaires que divers auteurs présentaient avec des mesures différentes. Et voici la réponse qui nous fut faite et qui nous causa une très grande émotion :

     " Ami de la Terre"

     L'ouverture des Pôles utilise la respiration de votre Terre. De ce fait son diamètre évolue au rythme des mouvements.
     L'ouverture se dilate et se rétracte constamment. Aussi les deux mesures ne sont pas fausses. La terre dans son ensemble use du mouvement dilatation, rétractation, mais en réalité cette planète est en expansion. Dans quelques décénies, son diamètre ne sera plus celui de cet instant.

     Au plaisir de l'échange.

       Scientifique Soria.


     Que dire de plus devant tant de révélations fantastiques ? Sinon ce que disent souvent les anglosaxons embarrassés : No Comment.

     Cependant, il nous appartient de rester muet devant le fait que dès 1972 au moins Monsieur Siragusa était au courant de cette affaire inouie de dilatation des ouvertures polaires.

    Mais en terminant il nous semble utile de transcrire à nouveau ici, cette missive incroyable missive reçue le 11/06/08 , de notre ami Rodolphe D.... :

----- Original Message -----
From: Rodolphe D....
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Wednesday, June 11, 2008 10:04 AM

          Bonjour Cher Fred,      Je t'ai envoyé un mail le Lun. 09/06/2008 10:34. Mais tu n'as pas du le recevoir, alors je réitère mon envoi.

     Voici un article qui risque de t'intéresser au plus haut point :

     Tiré du site Futura Science ce jour.

     Voici donc de quoi il retourne :


     Voir les photos à :

http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/geologie-1/d/des-violents-seismes-en-antarctique-deux-fois-par-jour_15782/


Des violents séismes en Antarctique... deux fois par jour

Énorme surprise des glaciologues :

     Avec une régularité de métronome, la glace de la partie ouest du continent antarctique est secouée par des mouvements équivalant à un tremblement de terre de magnitude 7.
     A chaque craquement, le glacier avance de quelques dizaines de centimètres.
En plantant depuis plusieurs années des sismographes et des récepteurs GPS, une équipe américaine a mis en évidence un gigantesque glacier de cent kilomètres de large sur un kilomètre d'épaisseur.
     Cette énorme masse glisse vers l'océan au sein de ce que l'on appelle la Calotte Occidentale de l'Antarctique, ou, en anglais, WAIS (pour West Antarctic Ice Sheet). On désigne ainsi la partie du continent du côté des longitudes ouest, et qui contient la péninsule antarctique, cette langue de terre s'avançant en direction de l'Amérique du sud.
     Entre 2001 et 2003, Douglas Wiens, un sismologue (Washington University in St Louis), avait installé 43 détecteurs en Antarctide (comme on appelle parfois le continent antarctique) pour analyser les inévitables vibrations parcourant la glace en perpétuel mouvement. Il avait alors mis en évidence des tremblements de glace, semblables à ceux que d'autres équipes avaient repérés au Groenland.
     Mais dans la Calotte occidentale, ce sont de formidables ébranlements que les instruments ont détectés, étonnamment régulièrs et violents.
     Deux fois par jour, les sismographes enregistrent une secousse dont l'énergie correspond à un tremblement de terre de magnitude 7, c'est-à-dire une puissance suffisante pour détruire une ville entière.
     Le terrible séisme qui a fait tant de dégâts en Chine le 12 mai dernier a été classé à 7,9.
     Comment de telles secousses ont-elles pu passer inaperçues jusqu'ici ?
     Parce que ces tremblements de glace s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, expliquent Wiens et ses collègues, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement.

Saccades géantes…

     Pour mieux comprendre les mouvements de la glace, Wiens a travaillé avec Sridhar Anandakrishnan, un glaciologue de la Pennsylvania State University, qui, en 2004, avait planté une batterie de GPS. En comparant leurs séries de mesures, ces chercheurs ont découvert que cet énorme glacier avance brutalement à chaque secousse, de 46 centimètres en dix minutes, puis reste immobile durant douze d'heures.
     Quel est le déclencheur de ces fracassants à-coups ?
     Peut-être la rupture d'un énorme bloc de banquise, à l'extrémité du glacier, là où il flotte sur l'océan et se disloque en icebergs. La brutale libération de contraintes mécaniques engendrerait alors une onde remontant le long du glacier.
     Rien ne vient pour l'instant étayer cette hypothèse. Mais quelle qu'en soit la cause, le phénomène attire toute l'attention des glaciologues, qui ont désormais du travail devant eux pour expliquer ces tremblements de glace.
     Jusque-là, la progression d'un glacier était vue comme un mouvement à peu près continu. Mais ces observations en Antarctique évoquent au contraire un type de mouvement par saccades, souvent appelé stick-slip, signifiant à peu près collé-glissé. Ce phénomène physique très commun explique pourquoi un objet posé sur une surface légèrement inclinée ne bouge pas mais démarre brusquement pour ne plus s'arrêter quand l'inclinaison du support dépasse un certain seuil.
     C'est justement de cette manière que se déclenche un tremblement de terre. Visiblement, les glaciers peuvent aussi s'offrir du stick-slip.
     Ces recherches présentent encore un autre intérêt. On sait que la fonte des glaces s'est accélérée en Antarctique et la manière dont ces énormes glaciers craquent et se disloquent influe directement sur l'élévation du niveau de l'océan.
     La vitesse à laquelle la glace coule vers la mer apparaît désormais comme un paramètre important de la régression des calottes polaires, ainsi que l'ont montré plusieurs scientifiques, dont Anny Cazenave et Eric Rignot. Mieux comprendre les mouvements de ces glaciers est donc indispensable pour prédire les effets du réchauffement climatique.


     Fin de citation

     Que voilà une nouvelle qui me ravit, en effet dès la lecture de cet article, mon cœur s’est un peu emballé !

     Pourquoi ?

     Parce que, ces tremblements géants, tous les 12 heures, avec une régularité de métronome, qui s’étalent sur 10 ou 20 minutes, qui ont lieu aussi bien en Arctique qu’en Antarctique et qui n’ont jamais été détectés, me font immédiatement penser, à la Terre creuse bien sur !

     En effet comme il est dit dans cette théorie de la Terre creuse, les ouvertures varient en taille, un peu comme si la Terre respirait ! (Note du Webmaster voir ci dessus l a famause image clef avec les 12 clichés du pôle, qui montrent bien que le trou polaire a un diamètre qui varie avec le temps).

     Et là, on nous confirme scientifiquement un tel phénomène : Très régulier, qui a lieu toutes les 12 heures très précisémment, tel un métronome, ces tremblements violents s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement, de plus ceci se déroule aux deux poles !

     Tout cela confirme donc très bien, cette histoire de Terre creuse qui fait tant rire les sceptiques.

     Peut-être commençeront-ils à changer de couleur à la lecture de cet article ! ........

    Or les tremblements aux pôles, ne sont jamais détectés dirait on, alors que ceux-ci ont lieu depuis l’origine de la terre soit 4.5 miliards d’années !

     Ces tremblements violents de 7 sur 9 de l’échelle de Richter, sur nos 2 pôles, toutes les 12 heures, ne sont jamais detectés par nos sismographes éparpillées de par le monde, cela n’est il pas étrange !

     On le voit bien une nouvelle fois, les scientifiques nous disent toujours : cela est impossible dès qu’une théorie ne colle pas aux connaissances du jour.

     Mais le fait est, que cela est tout à fait possible bien au contraire, la preuve en est une nouvelle fois !

     Donc les railleurs de tout bord, doivent revoir leur copie, et cela est comme je le dis sans cesse, une découverte d’aujourd’hui, remet toujours en cause une belle théorie d’hier.

     Très amicalement

     Rodolphe.


     Fin de citation

     Merci donc mille fois à l'ami Rodolphe pour sa si aimable participation aux recherches d'ARTivision, et que dire de plus, sinon que l'on s'étonne une fois encore, que ces violents séismes en Antarctique, n'aient pas eu un écho retentissant, dans les médias qui ont pignon sur rue. Il est désormais aisé de savoir pourquoi !"

     Alors on comprend mieux que Byrd et consorts se heurtaient à certains moments, à la disparition pure et simple de la contrée, qu'ils avaient visitée , quelques temps au paravent. Point Barre ...

     Et que celui qui sait lire, ce qui se dessine clairement entre ces lignes... en tire éventuellement certains avantages , et surtout , le besoin d'en savoir plus.

IV Quand la brochure de Sadek ADAM de 1999, donne les références des photos montrées dans le livre de Victorio Del Pozo de 1979 sur Siragusa


    Le 11/04/2013, nous avons reçu par la poste le fascicule anglais de 102 pages d'un certain Sadek ADAM, publié par l'auteur lui-même en 1999, et dont les couvertures se présentent ainsi :

  

     Pour en savoir plus prière de consulter le site :

http://www.healthresearchbooks.com

     Nous avons alors découvert avec unre grande satisfaction que cette brochure nous donnait les références des trois photos déjà présentées plus haut


     ARTivision a souvent presenté la première photo qui fut prise par le satellite ESSA 7 le 23 Novembre 1968 :


    Cette photo fut présentée dès 1970 par la revue américaine Flying Saucers. Certains dirent alors, que ce fameux trou serait dû à une absence de lumière passagère résultant d'une inclinaison particulière du globe par rapport au Soleil.

     Mais dans notre article :

JaquesBergieretlaTerrecreuse.html

     Ce savant atomiste Jacques bergier, a une toute autre explication, et il nous dit alors, à ce sujet :

"Mais les services officiels, pressés d'en révéler davantage, ont déclaré qu'il s'agissait, en réalité, d'un panoramique, d'un ensemble de six photos assemblées après coup; Une septième, toute fois, manquerait, et le "trou", ne serait rien d'autre que le vide laissé par la pièce manquante du puzzle. Les partisans de la Terre creuse ne furent pas satisfaits de cette réponse simpliste. Ils réclamèrent et ce fut pour s'entendre dire "Vous savez, le butin de la mission est de 40000 photos". Ce chiffre ne pouvait suffire à décourager les fervents. Ils sollicitèrent encore: "Qu'on nous laisse donc les consulter ". Cette fois, ce fut le silence définitif. On continue à attendre désespérément un démenti ou une confirmation. C'est comme si n'importe qui dans les services armés US, avait le pouvoir de porter la mention "Ultra-Secret", sur n'importe quoi , même sur ce qui concerne la Science Universelle, et ne fait peser nulle menace de retombées militaires. Je pourrais citer bien d'autres cas de tarissement soudain des informations dont je fus moi-même la victime.

Fin de citation.

    Voyons maintenant la deuxième photo, qui est donc telle que :


    Cette photo aurait été prise, par le satellite ESSA 3 le 6 Janvier 1967. On y voit une zone très sombre qui correspond à un disque bornant la limite du 80° de latitude nord. Les prises de vue de cette photo ont été réalisées, à la période de la nuit polaire boréale, où on ne voit jamais le soleil pendant près de 6 mois.

    La troisième photo est telle que :


    Cette photo prise par ESSA 3 le 6 Janvier 1967 ; représente l'Antarctique, à la période du jour polaire austral , où l' on ne voit jamais se coucher le soleil, pendant environ 6 mois..

    Mais il existe une autre explication à la blancheur inouie de cette zone polaire sud . Cette photo aurait éte reconstuée en partie au moment précis, où s'ouvrait le vortex polaire sud; et moment précis qu'avait voulu dissimuler la NASA, sur une photo de l'Antarctique, que nous présente le Science&vie, de Novembre 2004, numéro 1046.


      Hélas, aucune explication ne nous fut fournie, par cette revue, sur la présence ici, de ce dique noir très insolite , sauf cette courte légende qui présente cette photo et qui est simplement: "L'Antarctique est surveillé de prés par Envisat"

    Il va s'en dire que cette gigantesque pastille noire, n'est pas là par hasard, et une fois encore, elle vise à masquer une chose incroyable qui s'impose à nous, et donc le satellite Envisat semble bien avoir, quelques trous dans ses mémoires électroniques, d'autant plus que l'on aperçoit des faisceaux très lumineux sous-jacents, s'échapper tout autour du disque noir.


    Ce qui est plus extraordinaire, c'est qu'une revue, qui a pignon sur rue, dans le monde des médias, se permet de présenter une photo de l'Antarctique avec un disque noir gigantesque, sans aucune explication concernant sa présence très insolite à l'endroit en question.

    Bien que l'on sache que cette photo est une photo mosaïque (il a fallu de très nombreux passages du satellite pour l'obtenir), on demeure confondu devant tant d'insouciance et de désinvolture, vis à vis des lecteurs de cette revue. ( A vous de juger...)

    Pour terminer cette présentation de photos satellites, regardez alors ceci :


    C'est un document de la NASA, que nous avons personnellement obtenu en 1975, des mains de l'agence USIS qui siégeait à cette époque au sein même de l'Ambassade Américaine, 2 rue Saint-Florentin à 75042 Paris. Ce document serait aussi bien sûr, une photo mosaïque, qui fut réalisée par le Dr David S. Johnson du "National environnement Satellite Center", à partir des prises de vue en Avril 1967 du satellite Essa III. On constate alors, une fois de plus, que la zone concernant le Pôle Nord, et qui nous intéresse justement, a été encore ici simplement escamotée sans explication, alors que l'on avait tout intérêt à blanchir tout le bassin polaire. On aimerait bien savoir pourquoi ?

    La parole est donc désormais, aux spécialistes...

    Ces spécialistes pourront sans doute, nous expliquer, pourquoi dans les photos suivantes :


, qui présentent d'abord la région du Pôle Nord, puis celle du Pôle Sud, on ne voit plus , de trou noir ou de disque éclatant de lumière.

   Nous avons, il y a des années, réussi à obtenir ces photos grâce à la gentillesse de notre ami Michel Girard, (Il a quitté hélas, ce monde, le 30 Janvier 2003. C'est lui aussi, qui a découvert la superstructure sur la face cachée de la Lune dans le Paris Match 1028 du 18 Janvier 1969 .Voir à ce sujet notre article ; match.html ) . Qu'il découvre Paix et Bonheur, dans cette nouvelle dimension, où il évolue en ce moment. Nous lui dédions donc, cet article sur Byrd.

     Ces deux photos viennent de la NASA, par l'intermédiaire du satellite NOAA7, et elles sont datées du 8/02/1982.

V Quand ARTivision met ses contradicteurs au pied du mur, en exibant des photos incontournables de la NASA, venues de l'espace.


    Mais les contradicteurs qui ont la dent dure, et qui débarquent actuellement sur ARTivision, demanderont assurément des preuves encore plus visibles et prosaïques. Mais les amis de ce site, qui existe depuis plus de 15 ans, savent que, la cerise sur le gâteau est venue de l'image obtenue du satellite de Saturne nommé Titan (5150km) ( plus gros que Pluton ( 2280km ) et même que Mercure (4960 km) ) filmé en fin Juin 04, par la sonde américaine Cassini Huygens lancée le 15 Octobre 1997 de Cap Canaveral Air Force Station, en Floride :


     Comme vous l'avez sûrement remarqué, ce qui surprend grandement sur ces les premières photos de Titan,, c'est le point extrêmement lumineux que l'on aperçoit au bas de la planète, et, vu sa grosseur, ce point correspond en fait, à un disque superbement lumineux gigantesque.

     Isolons alors le globe de couleur bleue et agrandissons le, quelque peu :



      Pas besoin de dire que c'est cet œil surprenant de Titan , extrêmement brillant , qui nous interpelle ci-dessus et où l'on voit nettement juste en-dessous une sorte réverbération sur les couches de l'atmosphère de la planète prouvant que cette luminosité vient de l'intérieur . (voir le bout de la flèche rouge).

      Il faut aussi remarquer surtout que c'est parce que la sonde Cassini Huygens avait été mise au point par plusieurs nations, dont l'Allemagne, la France, l'Italie..., que ces pays et d'autres, ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc la NASA a été prise de court et n'a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux qui est apparu au Pôle sud de Titan.

     On pourrait alors se demander, si, au Pôle Nord de Titan, il existe aussi un tel disque lumineux ? Hélas nous sommes d'abord tombés sur cette image du pôle nord de cet astre, où subsiste une ombre notoire très génante, comme si l'on tenait à cacher quelque chose :



     Mais, le 14 Janvier 2010, Super Hasard, est venu une fois de plus à notre secours, car en pénétrant occasionnellement, dans le site :

http://saturn.jpl.nasa.gov/photos/?subCategory=10

, à la rubrique concernant Titan ( faire bouger l'ascenseur à côté de GO jusqu'à Titan) et alors on y découvre dans le tableau n°1 de 12 clichés, cette extraordinaire image :


, avec comme explication en dessous : Reflection of Sunlight off Titan Lake.

On peut retrouver aussi bien sûr cette photo de titan sur le site officiel de la NASA :

http://saturn.jpl.nasa.gov/search/?searchbox=Titan&category=Images

tel que l'on trouve ce montage :


Vous avez bien lu, nous l'espérons la mention "The cassini spacecraft will look for a glint of sun light reflecting off a methane lake" que nous traduirons grosso modo "la sonde Cassini regardera un reflet d'un rayon du soleil qui s'est reflechi sur la surface d'un lac de méthane".

      Comme vous le voyez, c'est de la NASA elle-même, qu'est sortie cette fumiste explication , que bien d'autres revues ont reproduite sans même voir qu'elle était nulle et non avenue...

     Mais, en droite ligne de cette incroyable affaire, présentons aussi ici, le super entrefilet, de la revue bien connue de notre ami Roch Sauquere "TOP SECRET" n° 47, publié en Février 2010. Et pour les puristes, qui aiment partir des sources, voici d'abord la photo de couverture de cette revue :


     Puis, voici l'image de cet entrefilet :


     Et voici maintenant le texte important de cet entrefilet (Les couleurs sont de nous bien sûr):

TITAN.

Un point lumineux récurrent.

      La NASA a dévoilé, samedi 18 Décembre 2009, une incroyable photographie de Titan. On y découvre une forte lueur jaune qui serait selon l'agence le reflet du soleil sur un lac de méthane.

     Ce "reflet spectaculaire" au pôle nord a été photographié par la mission Cassini depuis l'hémisphère nord de cette lune.

     Curieusement, par le passé, la NASA, nous a déjà montré plusieurs photos de Titan montrant déjà la même lumière au pôle Sud. Une première fois la NASA avait parlé de nuages et une autre fois de "tempête tropicale"... Nous vous parlions déjà de cette anomalie dans les news de TOP SECRET N°20, N°30, et aussi dans le Hors Série N°1 page 55-56. Sur certaines images la lumière semblait même jaillir de la planète. Alors ?

     Après nous avoir parlé de nuages de méthane, ou de tempête tropicale, et maintenant de lac de méthane, la question que nous avons envie de poser à la NASA, c'est comment expliquer qu'il y ait toujours ce même "reflet", très brillant, à la même place et d'un même diamètre ? Cette lumière n'est-elle pas plutôt issue de l'intérieur de Titan ? Ce qui nous ramène une nouvelle fois à l'hypothèse des "Planètes creuses"...

Source: http://solarsystem.nasa.gov/multimedia/gallery.cfm?Category=Planets&Object=Sat_Titan

     Fin de l'entrefilet.

      Cette explication officielle, ne tient donc pas du tout pour ce disque polaire nord si brillant ..., surtout si l'on sait, d'après les dires des savants officiels. que le Soleil est très loin de là, et que sa lumière devrait arriver à bout de souffle à cet endroit. En effet nous vous invitons alors à découvrir en page 44 ce qui est écrit dans le n° Hors Série de Mars 2008 de la revue Science-Vie que voici :



, et qui confirme ce qui précède :



     Vous avez bien noté le passage souligné en rouge, qui précise que le flux de lumière est 900 fois plus faible qu'au voisinage de la Terre. Et pourtant ce flux de lumière, très affaibli, est arrivé tout de même, à nous faire une superbe réflexion sur un hypothétique lac inconnu de Titan .

On a du mal n'est-ce-pas à ne pas se tordre de rire... à la lecture de cette aberrante incongruité.

     Mais il existe aussi un fait incontournable qui démolit totalement la thèse délirante , des partisans du disque lumineux nord de Titan, venant d'une réflexion parasite sur d'éventuels lacs inconnus de méthane et consorts, miraculeusement bien placés sur la surface de Titan.

      En effet, dès le 5/07/10, nous avons eu le bénéfice, de découvrir dans une Grande Surface de notre environnement, la revue de vulgarisation scientifique, Science Magazine26 des mois de Mai-Juin-juillet 2010 :


et, notre attention a été encore bien sûr, très retenue , par l'image inouie en question, du Pôle Nord de Titan :


      Extrayons-en alors de cette revue quelques titres et paragraphes significatifs que nous transmet un responsable des programmes d'explorations du Système solaire du CNES:


     Et, mettons bien en relief ceci :


     Le fait important à souligner ici est que Titan, a une atmosphère environ, 12 fois plus épaisse, que la nôtre (1200 km au lieu de 100 km).

      Dans les images précédentes, nous avons souligné en rouge les termes qui nous interpellent directement. Ainsi donc, à près de 1,5 milliard de Km, les rayons faiblards de notre Soleil, arrivent à percer sans problème, une atmosphère environ 12 fois plus épaisse, que la nôtre et ensuite, ces rayons ( dont l'incidence d'arrivée joue un très grand rôle, presque magique) vont aller se refléter sur les zones sombres lisses (où le radar lui-même n'a pas d'écho), et retraverser cette épaisse atmosphère très dense pour donner ensuite cette source ponctuelle très lumineuse au Pôle Nord de Titan. Même si l'on imaginait que les lacs de méthane en question se trouvaient par magie, sous la forme d'un plasma chauffé à blanc, par une énergie inconnue et providentielle, cela ne marcherait pas à cause de l'épaisseur de l'atmosphère. Donc toute cette explication officielle, ne tient absolument pas debout, d'autant plus que ce spécialiste des programmes d'exploration du Système solaire du CNES, évite soigneusement de comparer cette situation lumineuse insolite du Pôle Nord de Titan, avec celle encore plus extraordinaire du Pôle Sud de cet astre.

     Que celui qui a bien lu tout cela, en tire le bienfait illuminatoire qui s'impose, et surtout le désir latent d'en savoir plus.

      Mais revenons au Pôle Sud de Titan, et voyons plus avant ce que nous dit de cela le site officiel de la Nasa, déjà présenté plus haut à :

http://saturn.jpl.nasa.gov/search/?searchbox=Titan&category=Images

     On découvre alors ceci :


     et en noir et blanc c'est aussi bien :



, puisque nous avons là alors, un semblant d'explication :


     En rouge, on comprend : " Un brillant nuage de particules de méthane apparaît au pôle sud des 3 images. .."

     Oh là ....un " nuages de particules de méthane", disons que ce methane, a dû être chauffé à blanc et ionisé sous forme de plasma, par un phénomène naturel inconnu, pour nous fournir une luminosité d'une telle intensité, amplifiée magnifiquement par les rayons d'un Soleil, on le sait, très éloigné...

      Et...désormais, c'est à vous de juger en toute connaissance de cause ...

     Enfin on trouve aussi ceci :



     Pas besoin d'être fortiche en anglais pour découvrir que le laius en desous de l'image, ne mentionne plus du tout, le disque blanc apparu . A vous de juger.

      Nous avons longtemps cherché, dans de nombreuses revues et journaux, les tenants et les aboutissants de cette affaire de disque brillant au Pôle sud de Titan. Très peu d'explications logiques, nous ont été fournies.

     Notons cependant l'article d'une scientifique astronome à l'Observatoire de Paris et spécialiste de Titan, paru dans le journal "Le Monde" du 10/11/04, et article dont nous avons placé intégralement les importants éléments à :

http://www.artivision.fr/docs/LeMonde101104.html

     De cet article précédent, nous allons extraire surtout la phrase suivante, qui a particulièrement retenu notre attention :

    " Les détails de l'atmosphère font également l'objet de toute l'attention des chercheurs." "Notamment une sorte de nuage" - que l'on appelle ainsi faute de pouvoir mieux le qualifier - qui ressemble à un système météorologique complexe, un vortex tournant autour du pôle Sud de la planète ", raconte Mme Coustenis. "

     Voilà au moins le vocable "Vortex", qui apparaît ici. Nous notons donc bien, que Mme Athéna Coustenis, dit qu'elle ne sait pas, comment qualifier cette sorte de nuage ( elle évite cependant de parler de sa superbe brillance), que l'on aperçoit au Pôle Sud de Titan, tel qu'il se présentait à l'époque selon l'image que nous replaçons volontairement ici et dont le diamètre, tourne selon nos modestes calculs, autour de 300 km :


     Voilà donc, enfin une astronome qui avoue que sur Titan, il y a "une sorte vortex nuageux" tournant au pôle sud de la planète, et vortex, qu'elle qualifie cependant de complexe météorologique. A vous de juger tout cela ...

     Mais ce n'est pas tout, d'autres scientifiques avouent aussi, leur incompréhension du phénomène :

     Ainsi sur le site suivant, qui hélas a disparu du Web ( merci d'avance à tout internaute qui en retrouvera le nouvel url) :
http://www.aerov.jussieu.fr/themes/APACHE/CVs/Rannou/RANNOU.html

on trouvait alors en 2004 , cette image :



     Et aussi, ces propos surprenants : "Un évènement particulier a été observé en octobre 2004. Le nuage du pôle sud est devenu extrêmement actif (Schaller et al., 2005) et a recouvert toute la région polaire. L'origine du phénomène et sa caractérisation physique sont encore largement inconnus. Il est probable que le "sursaut" de l'albédo de Titan que Griffith et al. (1998) a détecté est en fait un évènement similaire à celui-là.

     Tout est ici, très clair : On ne sait pas du tout de quoi il s'agit...

     Il y a une autre chose qui nous intrigue dans les 868 photos de Titan du site de la Nasa, c'est le fait que si l'on découvre que dans la page 55, du n° 508 de Sept 2012, du Ciel&Espace, que la sonde Cassini-Huygens est prévue " pour durer quatre 4 ans, et que sa mission devrait se poursuivre jusqu'en Septembre 2017. Elle aura alors effectué 127 survols de Titan scannant toute la surface en radar et en infrarouge" .

     Mais ce qui aurait été utile de savoir, c'est combien de survols de Titan ont été effectués de 2004 à la fin de 2012, donc en 8 ans de bons services. Si de 2004 à 2017 il y aura 127 survols, en 8 ans, de 2004 à fin de 2012, il y a eu, près de 78 survols. On s'étonne donc franchement qu'aucune autre photo n'est apparue depuis dans la presse spécialisée ( mis à part, le si peu de celles qui précèdent), du superbe vortex sud de Titan , et il en est de même, bien sûr, pour la très insolite photo du Pôle Nord de ce satellite de Saturne, justement vue plus haut...

      Il est clair que , la NASA a préféré mettre sous le boisseau ces autres photos, plutôt embarrassantes de Titan.

     A vous, d'en tirer les conclusions qui s'imposent...

VI Quand, en regardant beaucoup plus près de nous, la planète Mars, elle aussi , nous offre le spectacle surprenant de ces pôles illuminés .


    Le moment est venu maintenant pour ARTivision, de donner une explication concernant cette affaire de vortex insolites aux pôles de Titan et consorts.

    En effet toute cette affaire, vue plus haut, de disques brillants, aux pôles de Titan, et chez certains autres astres, serait vite classée par les détracteurs irréductibles habituels, comme des illusions d'optique, s'il n'y avait pas aussi, plus près de nous, par exemple à la planète Mars, ce genre d'images tout aussi surprenantes :

     En effet, nous allons alors présenter ici, des éléments prouvant catégoriquement que la planète Mars, nous offre aussi, depuis belle lurette, le moyen de résoudre définitivement, l'énigme fantastique, de ces affaires polaires.

    Commençons, si vous le voulez bien, par ce montage mosaïque, réalisé dès fin Sept 1902, par l'Observatoire Astronomique de Yerkes, appartenant à l'Université de Chicago à Williams Bay dans le Wisconsin :



     Traduisons grosso modo, le texte de l'image : " Vues de Mars prise à l'observatoire de Yerkes le 28 Septembre 1902, montrant, la prétendue la calotte neigeuse, se projetant au-delà du globe de la planète, ce qui exclut toute possibilité qu'elle soit faite de neige ou de glace."

    Voici d'ailleurs deux photos agrandies de ce panorama :

  


     Ces images sont extraites, page 80 bis, de l'ouvrage incontournable de Marshall B. Gardner (1920), et voici donc, une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de l'ouvrage en question :

  

    Nous avons alors ici, le plaisir de vous transmettre un paragraphe en pages 84 et 85 :

     "Earlier writers, however, had noticed that the spots were brighter than the other surfaces of Mars, an astronomer, writing in the Scientific American Supplement as early as 1879, in effect, having made that observation. But this writer was not aware of the real nature of the light. In 1892 the celebrated English astronomer, J. Norman Lockyer, repeated in a periodical a number of observations he had made thirty years before and had then communicated to the Royal Astronomical Society of England. Here is a significant quotation :

     "The snow-zone was at times so bright that, like the crescent of the young moon, it appeared to project beyond the planet's limb. This effect of irradiation was frequently visible; on one occasion the snow spot was observed to shine like a nebulous star when the planet itself was obscured by clouds, a phenomenon noticed by Messrs. Beer and Madler, recorded in their valuable work, 'Fragments sur les Corps Celestes.' The brightness, however, seemed to vary very considerably, and at times, especially when the snow zone was near its minimum, it was by no means the prominent object it generally is upon the planet's disc."
"

     Traduisons, à peu près, cela :

     " Cependant, plus tôt, des écrivains , avaient remarqué que les taches étaient plus brillantes que les autres surfaces de Mars, et en effet, dès 1879, un astronome, écrivit dans le Supplément de la revue Scientific American , le fait qu'il avait découvert cette particularité. Mais cet écrivain n'était pas au courant de la vraie nature de cette luminosité. En 1892, le célèbre astronome anglais, J. Norman Lockyer, a repris dans un périodique un certain nombre d'observations qu'il avait faites, trente ans auparavant, et obsevations qu'il a ensuite communiqué à la Royal Astronomical Society d'Angleterre. Voici une citation significative :

     "La zone neigeuse, était parfois si brillante, que, comme le croissant de la lune montante, elle se projetait au-delà du globe de la planète. Cet effet de la luminosité, a été fréquemment constatable. Une fois même,la zone neigeuse, s'est mise à briller comme une nébuleuse, alors que la planète elle-même était obscurcie par les nuages. Ce phénomène fut remarqué par MM bière et Madler, et enregistré dans leur précieux ouvrage "Fragments sur les Corps Celestes". La luminosité, cependant, semble varier considérablement, et parfois, surtout quand la zone de neige est près de son minimum, elle n'est alors nullement l'objet en relief qui se projette généralement Au dessus de la planète."."

    Pour mieux encore illustrer tout cela, voici quelques autres images de Mars , déjà présentées sur notre site :

  


    Pas mal, n'est-ce pas, ces "couvre-chefs lumineux, ", bien en relief, au dessus de la planète !!!

    En voici encore d'autres, où l'on voit, que la calotte brille sompteusement, alors que la région environnante est dans l'ombre...

  


     Mais d'autre part, nous avons reçu, il y a bien longtemps, de notre ami M. Hertzog, si souvent évoqué dans nos articles, cette étrange photo de Mars, qui ressemble plutôt à un tableau d'artiste, mais qui montre aussi, cependant, une calotte polaire très brillante :



     Cette photo provenait à l'époque du site :
http://www.astronomyforum.net/astronomy-photos/511-mars-photos/16-mars.html

    Nous avons écrit au site : http://www.astronomyforum.net/sendmessage.php, pour savoir quel télescope avait pris cette photo et si elle avait été retouchée par la suite ? Hélas nous n'avons jusqu'à présent reçu aucune réponse. Peut-être qu'un intrépide internaute aura plus de chance que nous ! Courage donc.

     Cependant nous constatons que cette photo est étrangement ressemblante, à celle qui suit, et qui est placée , elle, dès 1920, en page 68 bis du fameux livre de Marshall B. Gardner. (Nous avons mis en français le texte qui apparaissait sous la photo).



    Il y a aussi, cette extraordinaire photo de Mars , prise le 31 Août 2003 par le "Griffith Satellite Observatory", lors de la fameuse opposition de 2003, où Mars, était alors au plus près de la Terre, à environ 56 millions de km :


    Nous insistons ici sur le fait que cette photo ne vient pas de la NASA, (qui vérouille et camoufle toutes images venant des sondes spatiales), mais du Griffith Observatory, à los Angeles, en Californie, (et qui existe depuis 1935), et photo inversée, que vous pouvez découvrir actuellement à l'url :

http://web.archive.org/web/*/http://www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Griffith.html


    Mais revenons à Marshall B. Gardner, et voyons comment, il explique tout cela :

A DIRECT SOURCE OF LIGHT

     No one who reads the above in the light of our theory can fail to see how it fits into it. A snow cap would not reflect light with so much more vividness than the other surfaces of the planet, and only direct beams of light coming from a central sun could give that luminous effect above the surface of the planet and varying as the atmosphere in the interior or above it was clouded or clear. Had it been a mere ice cap there would not have been this luminosity and, in particular, there would have been no luminosity when the planet was covered with clouds as Lockyer says it was. Furthermore, that luminosity is precisely what our own aurora borealis would look like if our planet was viewed from a great distance. And the light is the same in both cases.

     From that early date we jump to 1905 and find Percival Lowell again telling of a bright white "kernel" which he observed at the Southern end of the Martian north polar cap.

     That, then, is the situation. All the evidence points to the fact that it is light, and direct light at that, that causes what we have called the Martian ice-caps but which we ought to call the Martian polar openings. But perhaps the reader is still not convinced. He may recall that the writers who treat this aspect of Mars, whether or not they believe in the "canals" seem to have no doubt of the fact that at the poles we have snow or ice. We have already pointed out some inconsistencies in this view. Here are some other considerations that help to dispel that idea, and then, by turning to the planet Venus, we shall demonstrate absolutely that the polar circles are not snow, or ice, or even hoar-frost caps, but simply apertures leading to the inner and illuminated surface of the planet.


UNE SOURCE DIRECTE DE LUMIÈRE

     Aucun de ceux qui aurait pris connaissance des faits qui précèdent, ne peut manquer, à la la lumière de notre théorie, de voir comment ces faits s'y intègrent. Une calotte de neige ne pourrait pas réfléchir la lumière, avec une intendié plus grande que les autres surfaces de la planète, et seulement des faisceaux d'une lumière provenant diectement d'un soleil central, pourraient produire cet effet lumineux au-dessus de la surface de la planète et subir des variations en fonction du fait que l'atmosphère, à l'intérieur du globe ou au-dessus, soit assombri ou éclairci. Si elle avait été une calotte de glace pure, il n'y aurait pas eu cette luminosité, quand en particulier la planète est couverte de nuages, comme l'affirme Lockyer. En outre, cette luminosité est précisément ce que donnerait, nos propres aurores boréales, si notre planète était, vue à une grande distance. Et la lumière est la même dans les deux cas.

     De cette date du début, sautons à 1905 pour y trouver à nouveau Percival Lowell qui affirme avoir observer un "flash" éclatant sorir à l'extrémité sud de la calotte polaire nord de Mars.

     Voilà la situation. Tous les éléments de preuve montrent que ce "flash" est fait de lumière, et de lumière directionnelle en provenance de ce que nous avons appelé les calottes glaciaires martiennes, mais que nous devons appeler les ouvertures polaires martiennes. Mais peut-être le lecteur n'est toujours pas convaincu. Il peut se rappeler que, les écrivains qui traitent de cet aspect de Mars, (qu'ils aient ou non besoin de croire aux «canaux»), semblent avoir aucun doute sur le fait qu'au niveau des pôles, nous avons de la neige ou la glace. Nous avons déjà souligné certaines incohérences dans cette façon de voir. Voici quelques autres considérations qui contribuent à dissiper cette idée, et puis, en se tournant vers la planète Vénus, nous allons le démontrer absolument, que les diques polaires ne sont pas des calottes de neige ou de glace, ou même de givre, mais simplement des ouvertures menant à la surface intérieure et éclairée de la planète.


    Quant à prendre en considération, les documents de la NASA, où figurent certaines images, des pôles de Mars, comme par exemple, celles-ci :

  


, c'est du temps totalement perdu, car chacun sait, que rien n'est plus facile actuellement pour la NASA, de trafiquer des photos à sa convenance.

     Nous avons même, la preuve que cet organisme, considère le commun des mortels, comme un mouton innocent à qui on peut faire avaler n'importe quelle couleuvre mal dégrossie.

     Nous pourrions aussi montrer les Pôles de Mercure, Saturne, Jupiter etc... qui ont aussi des disques lumineux à leurs pôles, mais cela allongerait beaucoup trop cet article.

    Mais, si l'on a bien lu, la déclaration de Marshall B.Gardner placée plus haut, on voit alors qu'il fait allusion à un soleil placé au centre de la Terre creuse tel que nous le montre ce schéma bien connu des internautes d' ARTivision :


      Ce schéma tiré de l'ouvrage incontournable et devenu très rare et déjà présenté plus haut :


et, livre de Raymond Bernard "La Terre creuse" paru chez ALbin Michel en 1971 et ouvrage qui a vraiment relancé de nos jours, la thèse de la Terre creuse, mise en exergue avec ferveur et une grande détermination par ARTivision dans plus de 75 articles de son site.

     Disons pour terminer aussi, que c'est donc, ce soleil central qui est à l'origine des supers disques lumineux qui apparaissent aux pôles des astres du système solaire, et qui est aussi responsable du phénomêne dit des aurores boréales, des régions polaires et régions, qui sont munies d'ouvertures pour laisser passer cette lumière centrale. Voyez alors celle-ci qui serait attribuée, à la région nord de notre planète Terre :

     Mais, dans cette affaire de disques brillants aux pôles d'une planète, les détracteurs zélés, auraient aussi mieux fait de regarder du côté du simple astéroide Cérès.

     Car, il existe en effet, aussi un petit corps céleste qui semble vouloir damer le pion à Titan, en matière de lumière insolite, venant dont on ne sait où ... Mais lisez donc ce qui suit plutôt :

    Le 09/09/05, nous avons eu le privilège de recevoir de l'ami Claudisa....le message suivant :

----- Original Message -----
Sent: Friday, September 09, 2005 1:34 PM
Subject: nouvelobs.com quotidien temps réel vous informe...

Pas beaucoup d'explication sur la tache de lumière !!!

La vraie nature de Cérès

Lire : http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/espace/20050909.OBS8748/la-vraie-nature-de-ceres.html

    Amitiés

    Claudisa




    Et pour vous éviter d'aller patrouiller sur le Net, voici de quoi il sagit :

© Le Nouvel Observateur
 
La vraie nature de Cérès

Hubble a observé Cérès pendant une rotation complète (9 heures) afin de confirmer l’homogénéité de sa forme. (NASA/ESA/Parker, Thomas, McFadden)
 
 

L’astéroïde Cérès, le plus gros représentant connu de la ceinture principale d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, aurait pu être une planète. Si Jupiter ne s’était pas formée, si du même coup elle n’avait pas empêché nombre d’objets de la cette ceinture de continuer à grossir en acquérant de la matière, Cérès serait peut-être devenu une planète. La forme sphérique de l’astéroïde accrédite l’hypothèse d’un objet homogène, possédant un cœur et un manteau, selon une étude publiée cette semaine dans la revue Nature.

De nouvelles observations menées en décembre 2003 et janvier 2004 par le télescope spatial Hubble montrent que Cérès est un objet sphérique, pas aplati, suggèrant que sa forme est contrôlée par une force de gravité. De plus sa rotation correspond à une distribution homogène de la matière, expliquent Peter Thomas (Cornell University) et ses collègues.

Cérès pourraient donc être composé de deux couches : un cœur rocheux et un manteau riche en glace d’eau. Une structure comparable à certaines lunes glacées du système solaire. Pour se faire une idée plus précise et plus définitive, les chercheurs attendent avec impatience la mission Dawn, conçue pour rendre visite à Cérès et à Vesta, et qui se mettrait en orbite autour de Cérès en 2015.

Cécile Dumas
(09/09/05)

    Vous constatez effectivement, comme le souligne l'internaute Claude, que dans cet entrefilet, il n'est question nulle part de cette lumière éclatante qui éclabousse Cérès. Est-ce un reflet de la lumière lointaine de notre Soleil sur de la glace de l'astéroide? Aucune suggestion, ne nous est proposée. A vous de juger ce mutisme notoire.

    Nous avons aussi reçu d'autres aimables internautes, cet entrefilet qui est tiré du journal "20 minutes TOULOUSE", qui est offert gratuitement. Il est daté du 13 septembre 2005 :



    Vous voyez que là, nous apprenons que le diamètre de Cérès mesure 930 km, et surtout que les astronomes n'ont pour l'instant aucune explication à proposer au sujet de cette tache blanche très lumineuse qui apparaît sur les photos. Voilà une belle leçon de modestie et d'humilité ( ce qui manque beaucoup, on l'a vu plus haut, à certains), que nous offre ici ce journal "20 minutes de TOULOUSE".

    De plus, il faudrait pour en en savoir plus, pouvoir filmer l'autre hémisphère de Cérès et voir ainsi, si l'on y découvre aussi, une lumière éclatante similaire.

A vous de juger cette affaire insolite de Cérès documents à l'appui

     Cette affaire de Cérès est donc à suivre, avec minutie.

VII Conclusion.


     Comme toute chose doit un jour se terminer, nous allons ici conclure ce débat, qui nous a conduit sur des sentiers de la connaissance, vraiment hors normes. Bien sûr, nous pourrions en dire bien plus, mais nous risquons de saturer ainsi l'interlocuteur de trop de choses, le sortant très âprement de son petit train train quotidien.

    Quant aux éternels zélés détracteurs, qui ne croient que ce qu'ils ont enregistré des années durant, dans leurs cursus intellectuels démodés, ils vont bientôt raser les murs le soir, pour que l'on ne les reconnaisent pas, car le Temps des Révélations est bien arrivé, comme d'ailleurs le dit ce passage d'un texte dit sacré dans notre civilisation judéo-chrétienne :

    "Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu ".Matthieu. X-26. Secret qui paraît pourtant déjà un peu dévoilé dans ces versets de l'Ecclésiaste :

     "On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard". Chap.1 vers.11.

      "Ce qui a été, c'est ce qui sera et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y rien de nouveau sous le soleil". Chap. I vers.9.

     Mais il y a encore mieux :

     "S'il est une chose dont on dise : Vois ceci, c'est nouveau ! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés". Chap. I vers.10.

     Pour ARTivision, il est clair que ce passage de l'Ecclésiaste, ne peut venir que d'un "initié", qui comme un certain américain nommé Edgar Cayce ( voir notre article :cayce.html), pouvait explorer ce que les ésotéristes appellent les "Annales Akashiques", sorte de "disque dur", de la mémoire universelle de l'Humanité.

    Mais pas besoin d'être un agrégé de Philosophie ou de Psychologie, pour savoir que chaque individu, situe son appréhension des choses et  ses priorités en fonction de ses préocupations immédiates.  Cependant, il arrive souvent que quelques temps plus tard, ( parfois des siècles sont utiles pour cela, comme pour les textes dits bibliques) , ces préoccupations se révèlent n'avoir été que  des futilités qui n'apportaient rien à la compréhension de notre environnement, et à notre intégration dans la communauté humaine de cette planète en grande évolution .

    Pour le novice qui débarque sur ARTivision actuellement et qui se demande, pourquoi nous venons ici de faire allusion aux textes bibliques, il lui faut savoir qu' ARTivision a mis, depuis des années, en exergue une affaire révolutionnaire ( et le mot est encore bien faible), mettant en cause des entités nommées Elohim, et qui sont mentionnées dans ces textes bibliques.

     De plus, il est très aisé de démontrer que l'Ancien Testament, parle clairement de ces êtres supérieurs nommés Elohim, qui ont trafiqué et manipulé le contexte planétaire terrestre de l'époque, et on voit alors aussi, que ces Elohim, n'ont rien à voir, avec le Dieu du Grand Maître Jésus-Christ, qu'il appelait mon Père.

    Pas besoin de chercher longtemps, ceux à qui profitait cet amalgame entre l'Ancien Testament et le Nouveau, et cela pour mieux soumettre l'innocent commun des mortels , et faire appliquer impitoyablement, la devise scélérate :

"Il faut diviser, pour mieux régner"
.

    Voici donc quelques articles, qui explicitent en détails, tout cela :

http://www.artivision.fr/docs/bible.html
http://artivision.fr/docs/peupleciel.html
http://www.artivision.fr/docs/DocumentsermentObama.html
http://artivision.fr/docs/Elohimfeminin.html
http://www.artivision.fr/docs/blaspheme.html
http://artivision.fr/docs/Elohimamer.html
http://www.artivision.fr/docs/SirLaurenceGardner.html

    Autrement dit, on nous a trompés depuis des lustres comme d'ailleurs, on continue à le faire actuellement .

    Donc, pour ARTivision, il n'est pas besoin, du tout, désormais, de connaître les sciences occultes ou même ésotériques , pour comprendre que, ces textes bibliques et bien d'autres textes aussi dits sacrés, ne sont que le condensé, du compte-rendu, du résumé , d'événements extraordinaires qui se sont passés dans les temps anciens, et qui ont été plus ou moins traduits de générations en générations, avec toutes les lacunes, les erreurs, et omissions, voulues ou pas, par les transmetteurs et les vecteurs, des textes en question. Point Barre.

    Voyez vous-même encore cet entrefilet du journal "The Southeast Missourian" du 7 Septembre 1933, que nous avons découvert hier soir, le 28/05/2013 :

    Sur la page de Google placée à :
http://news.google.ca/newspapers?nid=Oc-rVwKPngoC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr

, on trouve alors ceci :


    On voit alors, que l'on retrouve encore les phrases de Byrd telles que : " Je suis sur le point de tenter d'explorer une terre non répertoriée aussi large que les USA et le Mexique réunis ", et plus loin, il ajouta aussi qu'il espérait faire 10 fois mieux que sa précédente incursion dans l'Antarctique..

     Mais, les phrases clefs, vues plus haut, de Byrd, telle que : "Nous recherchons un nouveau continent ", ou "Nous espérons découvrir un nouveau continent", ont disparu une fois de plus, purement et simplement du texte de l'Agence Associated Press.

    Donc, des milliers des gens, qui à l'époque en 1933, ont fait confiance à ce journal, (et aussi bien, à d'autres qui ont agi de même), ont été privés d'une connaissance inouie, concernant la Terre, tout simplement parce que les rédacteurs de ce "The Southeast Missourian", voulaient économiser de l'espace pour y placer leurs infos dérisoires, qui n'ont actuellement plus aucun intérêt, et aussi parce que ces rédacteurs n'ont absolument rien compris à cette affaire de "nouveau continent" , et d'ailleurs, cela continue chez les bien-pensants contemporains.

    Ces bien-pensants, croient aussi toujours d'ailleurs, que la calotte polaire entourant le Pôle Nord, est telle que l'on nous la présente, dans un livre réservé aux élèves de 6 éme et publié en 1977 par Fernand Nathan :



    Vous avez bien noté, que le Pôle Nord se situe en plein dans la zone de la "banquise permanante", et il n'est pas du tout question ici, de cette Mer libre du Pôle Nord, dont parlent de si nombreux explorateurs historiques. Reste à savoir, pourquoi nos perfides Gouvernements, nous cachent cette affaire de Mer libre, depuis des lustres.

    Nous pensons alors que c'est le moment ici, parodier la célébre réplique de l'acteur Louis Jouvet : "Bizarre, vous avez dit bizarre ? Comme c'est bizarre", par celle-ci :

"Légende, vous parlez de légende? Comme cela semble légendaire"

    Pour illustrer ce propos plutôt singulier, jetons un bref coup d'oeil dans l'opuscule de 16 pages de 1873, intitulé "La mer libre du pôle Nord" de Jules Gay :



     on y découvre ceci :

      Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des rares habilants de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices d'un climat plus doux vers le nord. " Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises, m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord, ont débarqué sur leurs côtes... "

     C'est là, le passage le plus surprenant de l'opuscule de Jules GAY, et c'est justement ce passage qui nous a déterminés à mettre en ligne le texte en question à la page :

http://www.artivision.fr/docs/LamerlibreduPoleNord.html

    Faisons alors ici, une troisième digression:

    Sans peut-être, s'en rendre compte, Jules Gay, qui connaissait les ouvrages de Kane et de Hayes (Puisqu'il les cite au début de son opuscule), anticipe et amplifie ici la phrase, très audacieuse suivante du livre de Hayes ainsi énoncée : " ...les pensées qui me traversaient l'esprit en contemplant cette vaste mer ouverte devant nous, l'idée que peut-être que ces eaux ceintes de glaces baignent des rivages d'îles lointaines où vivent des êtres humains d'une race inconnue ..."

      Bien sûr ni Hayes, ni kane, ni Gay, ne pouvaient imaginer à l'époque qu'il ne sagissait pas que quelques îles éparses de la région polaire, mais bien d'un continent immense et intérieur à notre Terre. Cette affaire de légende superbement évoquée par Jules Gay, nous invite aussi à vous présenter ce passage superbe du livre que publia Kane en 1857, et ouvrage que l'on peut trouver sur le site :

http://www.archive.org/stream/arcticexplorati02kanegoog#page/n0/mode/2up


     Et pour les puristes, voici le paragraphe surprenant déjà en anglais :


      Et voici une traduction de cet étrange paragraphe :

" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

    Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque , devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.

     Alors chers détracteurs zélés ou mieux zététiques et autres scientifiques blasés qui ne cherchent pas à en savoir plus, sur cette affaire génante de mer libre , sauf de dire que Dr Elisha Kane et aussi le Dr Isaac Hayes, étaient plutôt timbrés, demandez-vous pourquoi plus près de nous, a contrario, Neil Armstrong, après sa prétendue descente sur le sol lunaire, est devenu pratiquement comme un ours en cage, et nous invitons vivement le novice, à analyser avec le plus grand soin, les quelques lignes suivantes extraites d'un vieux Paris Match n°1242 du 24 Février 1973:


et dans l'article concernant LaMerLibreduPoleNord.html, cité un peu plus haut, on peut lire aussi surtout :

    " Là, comme on le voit, nous passons d'une extrémité à l'autre. Où l'émotion bien humaine s'exprime avantageusement, selon nous, pour Hayes (et cela n'a pas du tout plu, au nommé Paul Émile Victor ) , voici que pour Neil Armstrong décédé le 25 Août 2012, qui, dans une situation encore plus extraordinaire, puisqu'il s'agissait de débarquer sur un autre astre, (et là, il serait tout naturel, à notre avis, d'avoir à cet effet, le souffle coupé devant un tel paysage d'outre-terre), ce dernier, en véritable robot, refuse même de dire devant ces interlocuteurs seulement que la Lune est belle. Voilà, Messieurs les journalistes intrépides, un sujet d'article passionnant, que représente ce parallèle à faire entre deux explorateurs si opposés dans la conception de la Vie. Il y a là, même pour des étudiants en Psychiatrie, Psychologie ou autre Philosophie, une thèse toute trouvée et surtout jamais réalisée à notre connaissance, sur une étude comparative de ces deux modes d'expression, des explorateurs précités... "

Fin de la troisième digression...

      Tout cela serait considéré par nos éternels détracteurs, comme des vues hasardeuses de l'esprit, si un jour nous n'étions pas tombés sur cette information capitale, qui a été boudée majestueusement par les médias qui ont pignon sur rue :

      En effet, le 18 Mai 2003, nous avons eu le grand privilège de recevoir l'aimable missive suivante, et les couleurs sont de nous, évidemment, mais disons aussi que, Paul Émile Victor est décédé le 7 Mars 1995 à Bora Bora, aurait sans doute changé d'avis ( à moins qu'il ait été parfaitement au courant, mais qu'il ait eu, des Secrets d'État, à camoufler) s'il avait eu, le privilège comme nous, d'avoir sous la main, la missive extraordinaire qui suit, (mais hélas il n'était plus de ce monde). Disons aussi le lien présenté à l'époque ci-dessous, dans cette missive ne fonctionne plus, mais on peut retrouver le texte en question, aux urls :

Pour le 19 Mars 2003 à :
http://web.archive.org/web/20030319171628/http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp

Pour le 9 Janvier 2006 :
http://web.archive.org/web/20060109200414/http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp
et aussi à d'autres dates).



----- Original Message -----
From : W.... T.....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Tuesday, May 18, 2003 8:43 PM
Subject: plus de glace au Pôle Nord

Bonjour Fred

     J'ai trouvé sur le site :http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp cet article plutôt bizarre... Et vous qu'en pensez-vous ?...

v.........t

 
  Pas de glace au Pôle Nord  

Une expédition qui s'est rendue au Pôle Nord cet été n'y a pas vu de glace. Là où aurait dû se trouver la banquise, il n'y avait que l'océan Arctique. Une première en... 50 millions d'années. 

États-Unis 

21/08/2000 - James McCarthy, un océanographe américain qui faisait route vers le Pôle Nord dans un brise-glace russe en compagnie d'un groupe de touristes a eu la surprise de sa vie. À son arrivée, début août, pas de glace. Il n'y avait que de l'eau, sur au moins deux kilomètres de largeur. Selon l'expert, ce serait la première fois depuis 50 millions d'années que le pôle n'est pas couvert par la banquise. D'autres spécialistes contestent : le mouvement des glaces crée parfois des trouées temporaires, même à cette latitude extrême.




Le paléontologue Malcolm C. McKenna, qui était aussi de l'expédition, croit toutefois que c'était la première fois que l'on trouvait les eaux du pôle libres de glace. Il ajoute que le navire russe n'a traversé que de la glace très mince pendant tout son voyage. Dans cette région, l'été, elle fait normalement au moins trois mètres d'épaisseur. Cette fois-ci, les touristes ont dû s'éloigner à 10 kilomètres du Pôle Nord avant de trouver de la glace assez solide pour pouvoir y marcher.

Autre détail troublant : des goélands ont été vus en train de voler au-dessus du Pôle. Là encore, ce serait une première. Ces oiseaux, qui se nourrissent de créatures marines, ne vivent habituellement pas dans ces régions en principe couvertes d'une épaisse banquise.

Les participants de l'expédition voient dans toutes ces premières une preuve de plus de la fonte rapide de la calotte polaire. Des observateurs extérieurs croient plutôt que la banquise s'est temporairement déchirée lorsque la glace a été emportée par le vent ou les courants marins. Quoi qu'il en soit, tous les spécialistes s'entendent pour dire que la banquise recule, au moins à sa limite sud, et que son épaisseur a diminué d'au moins 40% depuis 50 ans. À ce rythme, elle pourrait complètement disparaître d'ici 2100

Philippe Gauthier


Fin du message

     En somme, ce communiqué (qui parle souvent de première fois montrant ainsi l'ignorance totale de ses auteurs, en matière de connaissance des récits concernant les explorations polaires), ne dit pas autre chose, sur la mer libre du pôle, que ce que raconte justement l'ouvrage du même nom, " La mer libre du Pôle " de J. HAYES, publié en 1877 chez Hachette, pourtant ancien que nous avons découvert en 1984 dans une vieille malle à 600 m de chez nous, et mer libre, que Jules Verne , et bien d'autres explorateurs américains, russes, français etc.. connaissaient depuis des lustres. (Voir notre article Byrdsuite.html)

      De plus un concours très heureux de circonstances surprenantes, nous a fait dans l'année 1973, entrer en possession de l'ouvrage "The Smoky God" de l'écrivain nord-américain Willis George Emerson paru en 1908 . Cet ouvrage selon nous est digne de figurer dans les annales de la littérature fantastique, et qui surclasse de très loin l'ouvrage célèbre de Jules Verne VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE , publié en 1864 à Paris, par le prestigieux Editeur Pierre-Jules Hetzel & Cie. :

  

      Le 6 avril 2001, nous avons tenté de présenter de cet ouvrage, une modeste traduction d'amateur, qui est désormais placée à :

http://www.artivision.fr/docs/SmokyGod.html


    Mais, pour les puristes, qui trouveraient que notre traduction laisse à désirer, en voici une autre, plus professionelle, extraite de l'ouvrage publié en 2007, par notre amie canadienne Ischaia :


    Edité par les Éditions Saint-Germain-Morya au Québec ...

    Mais dans l'ouvrage en question, Olaf Jansen , en se dirigeant vers le Nord avec le sloop de pêche de son père, à une certaine période de 1829, nous dit ceci :

"Devant nous et directement au nord, s'étendait une mer libre."...


    Cette affaire de "mer libre de glace" en plein pôle Nord, aurait été considérée comme venant d'une imagination débridée, s'il n' y avait pas les déclarations d'explorateurs polaires connus, qui l'ont vue ou aussi qui l'ont pressentie dans leurs investigations, comme les Wrangell, Parry, Inglefiel, Kane, Hayes, Nansen, Buffon, Boiteau, Gay , etc...

     Tous ces gens ne peuvent avoir menti, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas avec la rigueur morale.

    Or, sur les photos de la NASA, montrant la zone polaire nord, pas une, ne montre cette mer libre autour du pôle.

      Mais, pourtant nous avons, par un heureux hasard, (que nous ne pouvons décrire ici), réussi à mettre la main, sur cette étonnante photo :


    Notre ami de longue date, Frédéric, nous explique que cette photo est extraite de la vidéo plutôt ancienne :

http://www.dailymotion.com/video/x9mgp5_hollow-earth-15-battle-of-armageddo_webcam

     Mais dès 2004, nous avions pu extraitre du site: http://www.pousada.ch/erde/pol.html qui hélas n'existe plus, cette image :



qui, comme on le voit, est la portion supérieure de la superbe photo précédente. Il nous appartient désormais d'en déterrminer l'année de la première parution sur le Web.

      L'inclinaison de la photo, est sans doute due au fait que l'axe de la Terre, ne passe pas par le centre de l'ouverture; Voyez plutôt ces schémas :

  


    On voit alors que, le disque représentant le vortex polaire en question, ne se juxtapose pas juste au-dessus du Pôle Nord.

      Quand à cette affaire de mer libre du pôle nord, pour mieux la visualiser, jetez donc un petit coup d'oeil sur ceci, où justement cette mer libre immense apparaît comme un fond bleu sombre :



     C'est d'abord dans son article sorti dès le 21/12/2000 :
http://www.artivision.fr/docs/Byrdalicesuite.html

qu' ARTivision a présenté en 2004, cet incroyable photo du trou polaire vu juste au-dessus.

     Cette photo en effet très surprenante se retrouve, sans explication aucune, dans les trois opuscules modernes présentés ci-dessous.
   
     Les deux premiers de gauche présentent la photo en noir et blanc (respectivement page 16 et 52) et le 3e, bien plus agréable à voir en couleur, (page 23) : Cette image venait à l'époque (nous,... nous n'avons rien à cacher, alors que ces opuscules eux, évitent soigneusement de parler d'ARTivision), d'un site allemand http://www.pousada.ch/erde/pol.html, qui actuellement est remplacé par autre chose, tout différent.

    Ainsi vous avez découvert, juste au dessus, la photo surprenante qui prétend montrer le trou polaire nord de notre planète ...

     Après quelques recherches, nous avons appris, il y a quelque temps déjà, que cette photo aurait été captée par un radio-amateur d'Allemagne, qui a travaillé, à l'époque, au Centre Spatial de Garchlingen ( Bayern ) et qui connaissait la fréquence du satellite qui survolait la région. Cette photo a été copiée plusieurs fois et on la trouve aussi sur un site au graphisme admirable, et dont l'url est :

http://virtuellife.centerblog.net/20608-la-porte-interdimensionnelle-universelle
.

      Nous ne savons toujours pas si cette photo est un habile montage ou pas, (Certains n'ont pas hésité pour noyer le poisson gênant, sans aucune preuve, à dire que c'est une photo trafiquée, mais selon nous, les gouvernements n'avaient aucun intérêt à diffuser, même pour faire de la désinformation, une telle photo ). Nous avons, tout de même, osé placer cette photo dans certains de nos articles, et en particilier le 21/04/04 à l'article:

http://www.artivision.fr/docs/lettreouverteauPrinceAlbertII.html

où, le site ARTivision , a aussi été le premier sur le Net Français, à présenter, une analyse pointue de cette image, faite par un infographiste qualifié :

      Voici donc ici, une partie, de la conclusion de cet infographiste, et conclusion que les protagonistes des opuscules précédents , ont dû prendre en compte (sans, nous l'avons dit, citer une seule fois le vocable ARTivision), pour oser présenter à nu, cette photo dans leur fascicule :

    "Hors dans ce cas, le film atmosphérique a une forme parfaitement régulière ne dépendant pas des irrégularités de la surface terrestre et son intensité ne dépend que de l'éclairage global du globe, et pas des points immédiatement en dessous, ce qui est normal pour une lumière réfléchie.

  Seule une image extrêmement complexe utilisant du Lancer De Rayon avec un module de calcul de diffraction associé à un nuage de particules fines peut donner ce résultat en synthèse.

    Mais vu la finesse des détails, il faudrait vraiment posséder une sacrée machine et d'excellents infographistes. De plus je persiste à dire que les outils d'imagerie ont la facheuse habitude à créer des dégradés parfaits,(la bande de dominante rouge aura toujours la même épaisseur que la bande de dominante bleu, et suivra parfaitement la courbure de la surface terrestre), et légèrement sursaturés en couleurs, à l'opposé d'un dégradé naturel où les couleurs sont beaucoup plus mêlées et diffuses...
"

      Si cela s'averrait exact, nous serions , en présence d'un document exceptionnel et inestimable.

      Nous n'avons pour l'instant hélas aucun moyen de certifier tout cela. Donc voilà une affaire à suivre de très près.

      Cependant nous avons fait quelques modestes calculs concernant le diamètre du trou présenté. Compte tenu du diamètre polaire de la Terre qui d’environ 12713 km et que sur la photo testée l’arc de la courbure terrestre mesure 15,5 cm un calcul élémentaire nous donne 1494 km pour l'ouverture et nous arrondissons à 1500 km, ce qui est tout de même bien plus court que les 2300 km du schéma :


      Schéma tiré de l'ouvrage incontournable et devenu très rare, de Raymond Bernard "La Terre creuse" paru chez ALbin Michel en 1971 ouvrage pratiquement introuvable, même en librairie spécialisée, et dont voici à nouveau , vu l'importance de cet ouvrage,la couverture, déjà présentée plus haut :


      Mais, tous ces calculs sont parfaitement dérisoires, car chose inouïe, ces trous polaires, paraît-il, s'ouvrent et se ferment, en fonction de la "respiration" de la planète ... et c'est pour cela que nous avons parlé plus haut des "ouvertures polaires", en y plaçant des guillemets.

     Que celui qui a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, cherche donc à en savoir bien plus , dans les documents tangibles , qui ne demandent qu'à être sortis de leurs cocons...

      Enfin, imaginons un quidam, qui la veille du premier retour de Christophe Colomb (puisqu'il croyait que ce dernier ne reviendrait jamais de son intrépide voyage), a préféré se suicider, par exemple, à cause d'un dépit amoureux. Alors cela va de soi, qu'il n'aurait pas su, qu'il existait de l'autre côté de l'Atlantique, dans ce que l'on a appelé plus tard, le Nouveau Monde, divers autochtones étranges et inconnus, des cultures nouvelles, comme celle de la pomme de terre, du cacao, du maïs, des tomates, des pamplemousses, des arachides, du manioc... des métaux précieux comme l'or, etc...

     Nous savons aussi, qu'à une certaine époque les gens de l'intérieur, refusaient de prendre contact avec nous, car notre mentalité n'excède pas celle d'enfants ignorants bêtes et méchants, jouant à une sorte de Monopoly militaire, où règnent agressivité et violence.

     Mais les choses ont changé, et désormais, les Maîtres de la Confédération Galactique, ont décidé d'agir, en accord avec les gens de l'intérieur, pour remettre à zéro, les compteurs de cette planète Terre.

     Donc patience, et ouvrez l'œil...

      Il n'est pas besoin en effet d'insister sur le fait que les conflits armés pullulent sur cette planète, et certains sont même arrivés à croire qu'en se suicidant et en tuant en même temps, des dizaines de personnes, ils vont pouvoir être adulés et choyés dans l'au-delà. Il ne savent pas que leur prétendu sacrifice de kamikazes, et leur désir absolu de vengeance, dans quelques années très proches, seront considérés comme ayant été, totalement vains et inutiles.

     Disons en passant, et nous l'avons déjà spécifié dans d'autres articles du site ARTivision, que ce site devrait être considéré comme un site anti-suicide, car ne dit-on pas souvent, "Aux innocents les mains pleines", alors qu'en fonction des incroyables découvertes de ce site, à ceux qui mettent fin à leurs jours délibérement sans vouloir attendre un peu que la Révélation proche arrive, on devrait dire : "Aux innocents les mains vides".

     En voilà cinq, qui n'ont pas eu la chance de connaître ARTivision, avant de commettre leur forfait :



     Nous avons bien sûr, supprimé la photo de la jeune fille, pour ne pas augmenter encore le chagrin et l'amertume, de ses proches.

     Et dans le cas, où cela serait vraiment des suicides, non maquillés :


     Les Âmes des cinq protagonistes en question, doivent désormais comprendre, peut-être mieux que nous , la phrase du Grand Maître, qui surprend grandement :

Tu es dans le monde, mais tu n'es pas de ce monde...

     
Quant à ceux, qui voudraient immiter sans réfléchir longuement, ces protagonistes profanes, il ne nous reste qu'à leur dire : À bon entendeur salut...


     Et que celui qui sait lire, ce qui se dessine clairement entre les lignes qui précèdent ... en tire éventuellement une sublime illumination , et surtout , le besoin d'en savoir plus.

     Quatrième digression :

     Arrivés au terme de cette étude, qui bien sûr, ne sera vraiment prise en considération, que si nos cieux se couvrent prochainement de vaisseaux spatiaux inconnus d'outre-espace, il nous semble utile de présenter au novice ou au profane, qui découvre ARTIvision, justement avec cet article hors normes, une aventure personnelle surprenante qui prouve sans l'ombre d'un doute que Super Hasard veille depuis des années sur le contexte ésotérique de ce site. En effet, nous venons de parler d'une extraordinaire affaire de Mer libre de glace au Pôle Nord, (non prise en compte par la science officielle), et dont nous parle le grand explorateur américain Elisha KANE, et voici une fois de plus, étant donnée son importance, la premire page significative de son ouvrage :


     Venons en maintenant au cœur de l'affaire, et là, nous allons alors vous narrer une aventure qui nous est arrivée, il y quelques années et qui est si insolite,(et dont nous en gardons précieusement toutes les preuves tangibles), qu'elle pourrait faire l'objet d'un roman autobiographique. Nous pensons cependant, que les rationalistes zélés et endurcis auront cette fois-ci bien du mal à attribuer cette aventure à l'effet d'une banale coïncidence alléatoire, si chère à leurs déductions habituelles, car le calcul des probabilités de la réalisation d'un tel événement devrait donner un résultat pratiquement nul.

     Voici de quoi il s'agit : Le 19/12/72 (La facture en fait foi), nous avons fait l'acquisition d'une collection de quatre volumes d'une "Histoire Universelle des Explorations" éditée par la "Nouvelle Librairie de France" sise à Paris et dont le premier volume est sorti des presses le 15 MAI 1964.

   Cet ouvrage, nous avait été proposé par des représentants de l' Imprimerie Nationale, à l'intérieur même du collège où nous avions le privilège d'enseigner les Maths et la Physique. Nous n'aurions probablement pas acheté cette collection qui intéressait (nous le pensions vraiment alors), plutôt les enseignants en Histoire et Géographie si,(et ce si est d'importance), l'on ne nous avait pas promis à l'époque, la publication prochaine d'un cinquième volume concernant "l'Exploration de l'Espace". Il n'en demeure pas moins vrai, que nous n'avons jamais reçu ce 5ème volume, (et nous ne l'avons jamais réclamé, ni nous n'avons pas non plus cherché à savoir s'il est bien sorti des presses). En effet la multitude des informations que nous avons reçues, par la suite sur l'Espace rendait superflue la réclamation de ce 5ème volume.

    Lorsqu'au début de 1973, nous avons voulu vérifier les extraordinaires affirmations contenues dans le livre surprenant "La Terre Creuse"; de R. Bernard, (déjà cité plus haut), nous nous sommes précipités, tout naturellement, sur cette "Histoire Universelle des Explorations", qui était toujours dans sa boîte d'origine, pour constater en effet, que les derniers chapitres du quatrième volume, étaient justement réservés aux explorations polaires. Mais notre déception a été par la suite bien grande, car si l'on y parlait bien de l'Amiral Byrd, pour des informations et des manœuvres banales, rien, pas une ligne, ne parlait des découvertes extraordinaires de cet amiral, que nous avons mentionnées plus haut dans cet article.

      Cependant, il y avait en page 381, de ce quatrième volume, une certaine bibliographie : (Voir ci-dessous la photo d'une partie de cette bibliographie)


où nous avons découvert la présence d'un ouvrage intitulé : "La Mer Libre du Pôle" de J. HAYES édité à Paris en 1884, ouvrage qui, lui au moins, annonçait la couleur clairement concernant cette affaire de mer sans glace au Pôle.

   Lors de nos visites en Métropole en 1975, 1977, 1983, nous avons cherché en vain cet ouvrage chez les bouquinistes de Paris et d'ailleurs et l'on nous disait partout que seule la Bibliothèque Nationale de Paris, pourrait nous faire découvrir le contenu de ce livre.

   Mais, c'est en 1984, que nous avons rendu, à environ 600 m de chez nous, une visite de condoléances à notre "oncle" (d'adoption), dont la femme venait de décéder. Après l'entretien de circonstance, nous allions prendre congé, quand nous avons remarqué que nous étions assis sur une sorte de malle recouverte d'un épais tissu. C'est alors que débuta, le dialogue le plus révélateur de cette affaire:

"Mais Tonton C... Qu'est-ce qu'il y a en dessous dans cette malle" demandons nous ? Cela faisait près de 40 ans (vous avez bien lu "quarante ans "), que nous avions l'habitude, accompagnés ou pas de notre mère, de venir de temps en temps rendre visite à cette famille, et de nous asseoir à cet endroit, sans jamais, nous poser cette question. Et la réponse fut : "Oh de vieux livres qu'utilisaient tes tantes ou qu'elles ont obtenus aux distributions de prix ".

   La curiosité aidant, nous avons demandé à l'oncle, l'autorisation de jeter un coup d'œil. Et c'est avec joie que nous y avons découvert, nos premiers livres scolaires de lecture, de morale, d'instruction religieuse, d'histoire et de géographie, de mathématiques etc...que nous avons eu un vif plaisir à feuilleter. Mais, entre autres choses, nous y découvrons aussi, un vieux livre pourtant bien solidement cartonné... et auquel il manquait les premières pages de l'introduction. Et en tournant les pages jusqu'au début du premier chapître, voilà la page incroyable que nous avons découverte :


   Vous avez bien lu donc le titre incroyable, mais vrai : "La mer libre du Pôle".

     L'introduction servant de préface (il en restait 13 pages numérotées en chiffres romains), était signée d'un certain J.Belin de Launay et datée du 24 juin 1870. En feuilletant ensuite le premier chapitre de l 'ouvrage, nous nous sommes aperçus, qu'il s'agissait bien d'une expédition montée par le Dr américain J.J. HAYES, et donc cet ouvrage était bien celui cité dans notre encyclopédie. Mais, il nous fut impossible d'en déterminer la date exacte de publication, car 18 pages manquaient de l'introduction et celles qui restaient donnaient cependant déjà, de précieux détails, sur certaines expéditions, réalisées par d'autres explorateurs, en direction de cette mer libre, nommée Polynia.

   En 1992,, lors d'une nouvelle visite à Paris, nous avons profité pour nous rendre à la "Bibliothéque Nationale de Paris" pour faire les photocopies des pages manquantes, et après bien des péripéties et 2 visites à cette Bibliothèque, nous avons réussi à les réaliser et c'est là, seulement, que nous nous sommes aperçus, que notre livre était daté de 1877, et qu'il était donc de 7 ans plus ancien, que celui de 1884 présenté page 381 du volume 4 de notre encyclopédie.(voir ci-dessous la première page de ce livre en question de J. Hayes que nous avons réussi à photocopier à la Blibliothèque Nationale et nous présentons aussi les copies des "laisser passer", que l'on nous avait alors accordés à l'époque, pour entrer dans cette vénérable institution)


    Nous ne pouvons pas évidemment nous étendre ici , faute de place, sur les surprenantes révélations de cet ouvrage, mais pour terminer cette affaire, découvrons à la page 195, le passage extraordinaire, déjà cité plus haut que nous reproduisons ici vu son importance :

     " Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

     Bravo donc à toi Super Hasard, tu nous combles d'une très grande émotion, et d'une joie inéfable.

    Fin de la quatrième digression.

VIII Quand Super Hasard, fait encore des siennes.


    Au début de cet article, vous avez bien lu, la relation concernant une expédition de Byrd (dont ARTivision cherche encore hélas les références exactes) au Pôle Nord autour du 14 juin 1926. Or le 06/06/2013, nous sommes alors tombés sur l'entrefilet du "Miami Daily News" du 25 Juin 1926, à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=71XFh8zZwT8C&dat=19260625&printsec=frontpage&hl=fr

, et entrefilet, (restructuré en d'autres colonnes par nos soins) :


    Titre que l'on pourrait traduire grosso modo, par "Ovation rendue à Byrd par la foule, à son retour au bercail ".

    Laissons aux spécialistes de l'anglais, le soin d'obtenir de ce texte, une bien meilleure traduction que nous pourrions en élaborer.

    Mais analysons plutôt, les phrases soulignées en rouge :


on découvre alors :

" Il y a de la terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir de la terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

    Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de Terre en pleine zone froide et glacée, nous diront évidemment qu'il fallait traduire plutôt " Il y a de la place dans le voisinage du Pôle Nord ", etc....

    Mais pour ARTivision, compte-tenu des très nombreuses autres déclarations précédentes de Byrd dans cet article, et en particulier de l'histoire du "huitième continent superbement évoqué plus haut", nous pensons alors que notre traduction, des phrases en rouge précédentes devrait être plus précisément :

" Il y a une terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

     Aux spécialistes de la langue de Shakespeare, de donner leur avis...

     Mais comme nous avons eu l'heureuse opportunité de tomber sur ce superbe entrefillet du "Miami Daily News" en date du 25/06/1926, nous avons pensé alors, que d'autres journaux devraient également parler, de cette information de l'Agence "Associated Press", autour de la même date .

    C'est ainsi que le 13/06/2013, nous sommes tombés en page 6, à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=vf0YIhSwahgC&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

, sur cet entrefilet de l' Evening Tribune, en date du 24 Juin 1926:


     On apprend alors ici , que l'expédition de Byrd au Pôle Nord, a eu lieu le 9 Mai 1926. On sait d'ailleurs qu'une polémique a eu lieu plus tard, au sujet de cette expédition.(voir notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Byrdpolemique.html)

     D'autre part, et cela est très regrettable, on voit que, les phrases clefs déjà présentées :


, ne sont plus du tout mentionnées dans le texte en question. Autrement dit, une information capitale venant l'Agence "Associated Press", qui intéresse l'humanité entière, et qui a trait à la composition interne de notre planète, et même sans doute à la structure de notre système solaire , a été escamotée par des responsables inconscients et ignares de la diffusion de l'information dans leur région ( Mais évidemment ces responsables ne pouvaient le savoir à l'époque). Ceci est bien la preuve que de nombreux textes, nous venant du Passé, ont été trafiqués selon l'humeur et la droiture des transmetteurs, et par exemble, nous l'avons déjà écrit, les textes bibliques, ( remarquez bien que nous n'écrivons pas le vocable La Bible), sur lesquels, on a fondé toute notre civilisation judéo-chrétienne, et une grande partie de nos lois actuelles, ont été manipulés et trafiqués à profusion, et par exemple, le terme ELOHIM, qui se trouve noir sur blanc , dans le texte hébreu d'origine, a été galvaudé et traduit de très nombreuses manières, alors que la prudence la plus élémentaire, aurait été de ne pas le traduire. (Si dans un livre d'anglais de sixième, on lit la traduction suivante: "Monsieur Picwick a été en promenade avec son chien" , on conçoit alors parfaitement que le vocable Picwick n'ait pas été traduit... n'est pas) . Seules alors les traductions récentes, d'abord de CHOURAQUI,(COL.Desclée de Brouwer 1974), celle-ci toujours, et parfois celle de DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956), satisfont à cette mesure judicieuse :

  

et , nous transmettent le terme ELOHIM à la place des autres appellations telles que : ( Dieu, Seigneur, Eternel etc...), et sont les seules Bibles, qui permettent de suivre le texte original, si l'on ne connaît pas un mot d'hébreu.

     Mais pour être plus clair, voyons justement, les premiers mots de ces deux ouvrages ( Chouraqui à gauche et Dhorme à droite) :

  

     Certains agnostiques, diront vite que ces affaires de textes bibliques, les laissent totalement indifférents, car elles sont très lointaines de leurs préoccupations actuelles. C'est exactement le même raisonnement, qu'ont dû tenir les rédacteurs de l' The Evening Tribune en disant que "ces affaires bizarres de terre, au voisinage du Pôle Nord, ou ces affaires, vues plus haut d'un huitième continent au Pôle Sud, ..etc.., nous indifférent radicalement, supprimons les de nos colonnes, pour gagner de la place pour nos publicités. ".

     Vous voyez donc maintenant, les conséquences très graves de ce raisonnement, et pour les textes bibliques en question, il y a maintenant le fait, que des millions de gens ont été totalement bernés, et continuent à l'être.

      A bon entendeur salut !..

     Mais pour les puristes qui aiment remonter aux sources utiles d'une information, disons ici que le grand chercheur contemporain Chouraqui, a largement modifié en 1985, sa premiere version de 1974 du texte biblique, et qu'il convient d'aller directement à son édition intégrale, en un volume, tel que l'on y trouve :

  

     Puis avec les pages suivantes très importantes :


     Mais cependant, nous ne sommes pas d'acord avec ce chercheur, quand il écrit par exemple, pour ce passage inouï de la Bible, dans sa nouvelle version :

Chapitre 6.

Déluge.

1. Et c’est quand le glébeux commence à se multiplier
sur les faces de la glèbe, des filles leur sont enfantées.
2. Les fils des Elohîms voient les filles du glébeux: oui, elles sont bien.
Ils se prennent des femmes parmi toutes celles qu’ils ont choisies.
3. IHVH-Adonaï dit: « Mon souffle ne durera pas dans le glébeux en pérennité.
Dans leur égarement, il est chair: ses jours sont de cent vingt ans. »
4. Les Nephilîm sont sur terre en ces jours et même après :
quand les fils des Elohîms viennent vers les filles du glébeux,
elles enfantent pour eux.
Ce sont les héros de la pérennité, les hommes du Nom.


     En effet chose étrange, le mot Elohim qui est déjà, on le sait, le pluriel de Eloah, est écrit ici désormais : Elohîms, avec un s en plus. Par exemple, si l'on avait d'abord écrit la courte phrase "Les français sont en général très cartésiens" , cela reviendrait maintenant, selon nous, à écrire d'après Chouraqui :" Les françaiss sont en général très cartésiens".

     Autre exemple plus significatif : En effet en Exode ch.20 ver.5: on découvre avec stupeur, que Iavhé, un Dieu qui sait tout, qui est omniprésent, et tout puissant, se permet de dire ceci "car je suis moi Iahvé, un Dieu jaloux". De qui donc un esprit universel peut-il être jaloux, s'il est unique ? Eh bien pour Chouraqui , cette phrase surprenante, si on la mettait au pluriel, aurait pu s'écrire :"Nous sommes des dieux jalouxs". Donc, nous éliminerons le vocable Elohîms, de Chouraqui, partout où il se trouve dans son dernier texte ci-dessus, pour ne garder que le mot tout simple Elohim.

     A vous de juger cette opération singulière ...

     Après cette parenthèse, revenons, à nos recherches sur Byrd :

     Mais déjà, dès le 07/06/2013, nous sommes aussi tombés d'abord sur ceci à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=5N-NJrZHaHcC&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

     On découvre alors cet entrefilet du The Daily Star en date du 24 /06/1926 :


     Pas besoin d'être fortiche en anglais, pour s'apercevoir aussi que les phrases clefs vues en rouge précédemment, ont aussi, hélas, disparu du contexte.

     Et, il est est de même à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=4oLgDUE9yTUC&dat=19260625&printsec=frontpage&hl=fr

     Où l'on découvre alors cet entrefilet en page 7, du Biddeford Weekly Journal en date du 25/06/1926 :


     Donc comme on le voit, là non plus plus, nous n'avons pas eu la chance de trouver la phrase de Byrd : "There is land in the viciny of the north pôle ", et consort ...

     La désinformation, voulue ou pas, était déjà effective en 1926...

     Mais le 22/07/2013, nous sommes tombés sur certain texte en Français (chose très rare) venant de Woonsocket ville des USA. En effet Woonsocket, est une ville industrielle de l'Etat du Rhode Island, qui comptait, il y a trente ans (en 1932) 40 000 Français sur 50 000 habitants, en majorité des émigrés canadiens. Ils définissaient leur ville comme "La ville la plus française aux États-Unis".

     Donc pour les internautes qui n'ont pas beaucoup d'affinités avec la langue anglaise, voici donc quelques entrefilets, que nous avons pu découvrir au sujet de Byrd :

     D'abord à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19260510&printsec=frontpage&hl=fr


     Comme on le voit cette information vient de l'Agence "International News Service"(INS)

     Puis à l'url suivant, avec une restructuration des colonnes par ARTivision:

http://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr


     Comme on le voit encore, cette information vient de l'Agence "International News Service" (INS)

     Nous avons vainement cherché, s'il y avait aussi eu un entrefilet de ce journal, le 25 Juin 1926, comme ce fut le cas pour le super entrefilet du "Miami Daily News", vu plus haut, et qui nous disait cela :


et, que nous avons traduit ainsi :

" Il y a une terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

      De plus ce journal "La Tribune" , s'arrête chez Google, au 24 Décembre 1934. Merci mille fois, à l'internaute qui retrouvera d'autres journaux de cette Tribune, stockés quelque part. Merci aussi pour un journal canadien français de même nature.

     Enfin à l'url suivant, avec une restructuration des colonnes par ARTivision:

http://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19291130&printsec=frontpage&hl=fr


     Comme on le voit cette fois pas de mention de l'Agence "International News Service" , et c'est plutôt maigre pour le prermier survol du Pôle Sud de Byrd.

     Cinquième digression :

     Si nous avons insisté, plus haut, sur cette affaire d'article manquant dans le texte anglais dans la déclaration de Byrd, c'est parce que nous avions déjà été confrontés à une situation analogue, et hélas aucun spécialiste n'a pu encore nous donner, un avis pertinent sur le sujet . Voilà de quoi, il s'agit :

      Le Jeudi 16 Mars 2006, nous avons reçu des USA, ce pli :



     Parmi les documents reçus, il y avait un entrefilet du "San Francisco Chronicle" , daté du 18 Novembre 1930, dont voici l'image :



(Merci à l'internaute béni, qui retrouvera sur le WEB, l'url donnant ce document, ou un analogue d'un autre journal )

     Et en fin de colonne, nous découvrons bien la petite phrase hors normes suivante :

"He made the first airplane flight in the Antarctic in 1928, and he was the first to discover new land, from an airplane", que nous pourrions traduire par "Il réalisa le premier vol en aéroplane dans l'Antarctique en 1928, et il fut ainsi, le premier à découvrir une nouvelle terre ".

     Notons que pour éviter les répétitions, nous avons traduit " from an aeroplane", simplement par "ainsi ".

     Mais revenons à cette affaire d' une terre nouvelle. Si le terme était au pluriel (new lands), certains détracteurs zélés, diraient vite, qu'il s'agit de kilomètres carrés de banquise et de déserts neigeux, qui sont effectivement des terres vides et inexploitées. Mais le journaliste, dit "to discover new land". Comme cela aurait été plus clair, s'il avait écrit : "to discover a new land". N'empêche que nous sommes ici invités à traduire "à découvrir une terre nouvelle" en gardant l'article qui pose problème. Et on ne peut alors que se demander, comment peut-il exister une terre nouvelle, dans une région toujours glacée et neigeuse à perte de vue, et où la température descend souvent en-dessous de 50 degrés C ?

      Mais, rappelez vous que nous avions écrit plus haut, ceci : " ..., et en particulier les déclarations insolites (nous dit Giannini) de l'amiral Byrd, et aussi et surtout, la découverte extraordinaire faite en 1928 par Sir George Hubert Wilkins, et découverte qui s'attache à l'exploration de l'Antarctique ". Donc, ce qui précède semble confirmer au moins, en partie, l'affirmation de "F Amedeo Giannini", quand il dira que "le Capitaine Sir George Hubert Wilkins, aurait fait une importante découverte, le 12 Décembre 1928, dans l'Antarctique", et surtout que "les organes de presse montrèrent des photographies de l'explorateur australien..." ...

     Pour en savoir plus, prière de consulter notre article :

http://www.artivision.fr/docs/affaireWilkins.html

     Mais, Super Hasard, allait de nouveau marquer un grand coup, car en plus du texte précédent qui a été allongé, voici l'mage de la photo de Sir George Hubert Wilkins, sur un entrefilet du "Berkeley Daily Gazette", en date du 18 Novembre 1930 page 10, qui nous est tombé sous la main le 09/06/2013 au soir, dont voici l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=PPAp3RzCAaIC&dat=19301118&printsec=frontpage&hl=fr



     On retrouve alors dans cet entrefilet, la même phrase ambigüe sans l' article clef : "...and he was the first to discover new land, from an airplane", ce qui prouve que cette absence de l'article en amglais "a", vient, selon nous, directement des reporters de l'Agence de Presse en question; (Agence hélas non mentionnée ici).

     Mais, en plus, on y apprend que Willkins fut " ..the first man to attempt to go under the ice of the North Pole in a submarine..." " le premier homme à tenter de pénétrer sous le Pôle Nord, à l'aide d'un sous-marin". Pour en savoir plus sur les péripéties dramatiques de cette affaire, prière de consulter notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Thalasso.html

     Finalement, nous ne pouvons ici de même traduire la phrase anglaise : "...and he was the first to discover new land, from an airplane", que par ceci"le premier à découvrir par avion une terre nouvelle" , en gardant l'article qui pose problème et en invitant les spécialistes de l'anglais de nous donner leur précieux avis.

     Reste à savoir, comment il peut exister une terre nouvelle dans cette zone terrestre glacée de l'Antarctique, couverte de neige à profusion, et où la température nous l'avons déjà dit, tourne régulièrement autour de -50 °, ou même moins.

     Mais chemin faisant, nous avons décidé de visiter certains journaux américains qui auraient pu nous présenter l'épopée de Byrd au Pôle Nord le 9 Mai 1926.

     Et nous avons alors été agréablement satisfait de tomber sur cet entrefillet du Miami Daily News du 10 Mai 1926, à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=71XFh8zZwT8C&dat=19260510&printsec=frontpage&hl=fr

, et entrefilet, restructuré par nos soins, en d'autres colonnes, que celles présentées sur deux pages par journal en question :



     Bien sûr, nous laissons aux spécialistes de la langue de Shakespeare, le soin de sortir une traduction convenable en partant de l'url (car les caractères de notre image sont trop petits), de ce long texte dédié à l'exploit de Byrd, et contentons nous, modestement de ces paragraphes dont certains passages sont soulignés en rouge :



     Où, l'on pourrait lire : " Vijhalmar Stefansson, explorateur vétéran de l'Arctique a ici déclaré, que le compte-rendu du commandant Byrd, relatif à son vol, sera très fructueux.

     L'exploit de Byrd est considéré par Stefansson, comme ouvrant la voie à son plus important et ambitieux vol vers le nord-ouest de la "Peary Land", dans le but de rechercher une terre inconnue .

      Deux expéditions polaires russes sont sur le point de s'élancer là, une autre française avec des avions et des traîneaux à chiens, se mettra en route bientôt, tandis que le lieutenant Leigh Wade, un globe-trotter mondial aviateur américain conduira une expédition des Universités américaines au dessus du pôle, dans le but de découvrir une route courte entre Londres et Tokio.

      Le Capitaine George H. Wilkins de l'expédition polaire de Detroit qui est à la rechrerche de terres nouvelles, s'envolera au dessus des dangereuses montagnes Endicott, à 300 milles de Port Barow en Alaska.

      Le Lieutenant Flaissen, un norvégien envisage un vol polaire et le Dr Hugo Eckener, un allemand pense à un vol en dirigeable.
"

     Oh La, la.., il semble qu'en douce, on se bousculait à l'époque, au portillon de la zone polaire Nord.

     Vous avez bien lu, nous l'espérons que l'explorateur Stefansson, parle ouvertement d'une terre inconnue , qui subsiste dans la région, et plus bas, nous découvrons aussi que le fameux Capitaine George H. Wilkins, déjà largement présenté plus haut, est encore ici crédité du fait, qu'il est bien à la recherche de terres nouvelles, (notez bien le pluriel), en pleine zone polaire nord, alors que nous avons vu plus haut, qu'en Nov 1926, il fut, concernant l'Antarctique : "the first to discover new land, from an airplane", et donc qu'il fut "le premier à découvrir par avion une terre nouvelle" .

     Si cette affaire de Terres nouvelles à découvrir, ne fait ni chaud, ni froid à certains détracteurs, c'est leur problème, mais le site ARTivision, lui, poursuivra inlassablement sa quête sur cette affaire, jusqu'à ce que la vérité se fasse jour d'une manière tout à fait éclatante.

     Mais pendant que nous y sommes, donnons aussi quelques informations sur Vijhalmar Stefansson, un explorateur canadien des régions polaires du nord (1879-1972), voir le site :http://en.wikipedia.org/wiki/Vilhjalmur_Stefansson

     Cependant, il y a, dans notre article :

http://www.artivision.fr/docs/Greenarticle.html

, ceci :

"Quand les Ages Sombres furent passés, le Groenland fut redécouvert, avec l’établissement de la 1ère implantation moderne de Hans Egede, en 1721. Tout ce qui pouvait être retrouvé des pionniers Viking fut des ruines et des animaux. Même l’auteur Vilhajalmur Stefansson, qui traite de l’Arctique dans son livre "UNSOLVED MYSTERIES OF THE ARCTIC" ,

  

, a conclu que la disparition de la colonie Viking, était un mystère. Les colons Viking ont apparemment migré de plus en plus au nord où ils chassaient et pêchaient plus facilement, jusqu’à ce qu’ils disparurent.
"

    Puis, à notre article Thalasso, déjà vu plus haut, et placé à :

http://www.artivision.fr/docs/Thalasso.html

    On trouve alors, concernant Wilkins :

    " En 1910, Wilkins, va être initié aux expéditions polaires par le grand explorateur Stefansson (Note du Webmaster. cette expédition se prolongea jusqu'en 1913. Plus tard dans l'Antarctique, il fut le compagnon de Shackeleton (1921-1922): Dictionnaire de exporations Larousse 1966). Il est embarqué comme caméraman dans la plus ambitieuse et la plus chère campagne en Arctique, jamais organisée, à la recherche d'un continent cachée dans les glaces du pôle Nord. 8000 km parcourus pendant trois ans sur l'océan gélé. Onze membres de l'équipage y laisseront leur vie ".

     Vous avez bien noté là, que l'on oublie de parler du climat, pour révéler cette chose incroyable que l'expédition était à la recherche "d'un continent caché" , dans cette région polaire, où règnent pourtant un froid intense et des étendues à perte de vue de neige et de glace. Nous aimerions évidemment en savoir bien plus sur ce "continent caché", sur l'origine de cette appellation, sur les auteurs qui en ont fait état, etc...Mais, maheureusement (pas pour nous, mais pour les reporters de Thalassa, qui ont , loupé le coche), rien de tout cela, ne nous sera révélé, tant soit peu.

     Fin de la cinquième digression .

     Et que celui qui sait lire, ce qui apparaît clairement entre ces lignes... en tire éventuellement les conclusions qui s'imposent... et surtout, le besoin d'en savoir plus.

           Fred IDYLLE

     Article mis en page le 5/05/2013 , et revu le 6/05/2013 , et revu le 09/05/2013 , et revu le 10/05/2013 , et revu le 11/05/2013 , et revu le 12/05/2013 , et revu le 13/05/2013 , et revu le 14/05/2013 , et revu le 15/05/2013 , et revu le 16/05/2013 , et revu le 18/05/2013 ; et revu le 20/05/2013 , et revu le 21/05/2013 , et revu le 23/05/2013 , et revu le 24/05/2013 , et revu le 27/05/2013 , et revu le 28/05/2013 , et revu le 29/05/2013 , et revu le 30/05/2013 , et revu le 31/05/2013 , et revu le 01/06/2013 , et revu le 03/06/2013 , et revu le 05/06/2013 , et revu le 06/06/2013 , et revu le 07/06/2013 , et revu le 08/06/2013 , et revu le 09/06/2013 , et revu le 10/06/2013 , et revu le 11/06/2013 , et revu le 13/06/2013 , et revu le 14/06/2013 et revu le 15/06/2013 , et revu le 16/06/2013 , et revu le 24/06/2013 , et revu le 29/11/2013 , et revu le 03/09/2014 .

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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