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Quelques réflexions annexes
sur Raymond Bernard
au sujet de son ouvrage surprenant :
"La Terre creuse".


I Introduction.

      Disons d'emblée qu'il ne faut pas confondre Raymond Bernard ( qui en réalité s'appelait Walter Seigmeister), l'auteur de la Terre creuse avec son homonyme, à l'époque, Grand Maître de l'ordre rosicrusien A.M.O.R.C., et auteur entre autres ouvrages de "Rencontres avec l'insolite", publié aux Éditions Rosicruciennes en 1970 et dont la deuxième édition que voici est de 1974 :


      Nous avons trouvé dans ce livre surprenant de Walter Seigmeister, certaines déclarations et imprécisions très génantes que nous allons aujourd'hui mettre en relief pour que les internantes qui en ont la possibilité, puissent aller plus avant dans d'autres investigations.


II Genèse de l'affaire.


      Nous avons dans un article spécial donné la bibliographie de Walter Seigmeister. Elle est placée directement à l'adresse :

http://www.artivision.fr/docs/livresRaymondbernard.html

     C'est d'abord en 1964 que Raymond Bernard (allias W. Seigmeister) publiait cet ouvrage (que nous avons la très grand chance de possèder) :"THE HOLLOW EARTH", the greatest geographical discovery in history, chez l'éditeur FIELDCREST aux USA :

  

     This book is, distributed by Fieldcrest Pub. Co. USA ; 116 p. illus.

     Ce livre possede à la fin, une bibliographie de 16 pages des autres livres de R. Bernard, plus ceux d'autres auteurs.

     Ce livre fut aussi ré-édité en 1969 par A.B, MA, Ph.D, chez University Books mc, New York. 254 p. ISBN 0-8216-2507-1,

Enfin plus tard en 1974 paraissait une édition de poche publiée par Lyle Stuart, MC. (120 Enterprise Ave , Secaucus, N.J. 07094 col. Dell N0 3382), que nous avons pu nous procurer, ainsi que la traduction française parue en 1971 chez Albin Michel :

  



     Rappelons tout de même que R. Bernard, nous avait déjà donné un avant-goût en 1960 de son livre en la matière de l'ouvrage intitulé "Agartha : The Subterranean World" publié par Health Researh, Mokelumne Hill, Usa, non traduit à notre connaissance en français.

     Remarquons aussi que l'on peut trouver sur le Web les ouvrages de R. Bernard en anglais et en français, mais nous ne vous en donnerons pas les urls  ici , car comme l'ouvrage "La Terre creuse" n'est encore est libre de droit , (normalement un ouvrage tombe dans le domaine public 70 ans après la mort de son auteur) , les Webmasters des sites qui ont digitalisé ce livre de R.Bernard n'ont certainement pas demandé d'abord aux ayants-droit de l'auteur, puis aussi à l'Editeur Albin Michel, l'autorisation de le faire. Raymond Bernard est décédé en le 10 Septembre 1965 et donc il faudra attendre 2035 pour avoir le droit de republier cet ouvrage.

      Donc , vu l'importance que prend cette affaire de Terre creuse (grâce d'ailleurs en partie à ARTivision), tous ceux qui  feraient de la publicité pour ce livre digitalisé, peuvent être traînés un jour en justice par Albin Michel et les autres ayants-droit du livreNous ne tenons pas à être de ceux là, et comme on le voit nous ne pouvons pas tout dire sur ARTivision .

     Analysons donc quelques propos de Raymond Bernard, qui nous semblent sujets à caution :

     Déjà en page 21, on peut trouver les 7 points cruciaux relevés par l'auteur et que cherche à prouver son ouvrage : Les voilà avec notre commentaire annexé en vert, en-dessous de chaque point :

CET OUVRAGE CHERCHE À PROUVER :


1. Que la Terre est creuse et n'est pas une sphère solide comme on le suppose communément, et que cette partie intérieure communique avec la surface par deux ouvertures polaires.
- Commentaire d'ARTivision : Cette assertion était pour R. Bernard difficile à prouver à l'époque car il existait pas de photos connues venant de l'espace montrant les ouvertures polaires et en particulier une comme celle-ci qui prétend montrer le trou polaire nord :



      Nous ne savons pas si cette photo est un habile montage ou pas, (Certains n'ont pas hésité à dire que c'est une photo trafiquée, mais selon nous, les gouvernements n'avaient aucun intérêt à diffuser, même pour faire de la désinformation, une telle photo . Nous avons tout de même osé placer cette photo dans nos articles Byrdalicesuite.html et à audelaGrandNord.html, évidemment pour inviter en douce les internautes curieux à en dépister d'autres éléments.

     Mais il se passe ces temps-ci des choses bizarres. Jetez par exemple un coup d'oeil à la photo qui suit et qui est tirée pourtant d'une revue d'informatique très connue. Il s'agit du Micro Hebdo n°568 du Samedi 11 Mars 2009 :



      Cette image nous rappelle étrangement, la précédente, n'est-ce pas ? Comme ARTivision ne croit pas du tout au hasard, nous nous demandons, si ce n'est pas encore un coup des "Maîtres" qui préparent le Temps des Révélations, et qui agissent télépathiquement dans les milieux les plus divers. Les bien-pensants vont là, encore se tordre de rire, mais voici quelques propos de Soria, qui pourraient confirmer tout cela :

" L'intérieur de votre Terre est creux ; un Soleil y réside, permettant la vie comme sur la croûte extérieure de cette planète. Chaque humanité vit dans une des réalités physiques d'Urantia Gaïa. Suivant le cercle d'influence atomique, certaines peuvent avoir des relations directes et physiques avec le peuple extérieur, vous. Ainsi, parmi les survols d'ovnis, quelques-uns sont imputables aux intraterrestres. L'harmonie interne de votre sphère d'accueil subirait des interférences si ces êtres n'intervenaient pas dans votre évolution. Il n'est pas rare que les scientifiques internes surveillent les travaux des vôtres, les aidant même en laissant des formules dans la matrice des ordinateurs ou en envoyant l'un des leurs se fondre au sein de votre multitude. Certains occupent des postes importants dans votre société, contrôlant ainsi les progrès, en favorisant certains ou en écartant d'autres, mais en tenant toujours compte de votre degré d' ouverture d' esprit, de vos faiblesses, de vos points forts et du maintien de l'équilibre du centre de la Terre. Parfois, des documents disparaissent, étant jugés sortis trop tôt, pour réapparaître dans une séquence plus appropriée. Il est temps de trouver un point de rencontre conscient entre eux et vous. Seule votre volonté de développer un échange sain, fraternel et respectueux entre chaque ethnie concrétisera cette rencontre. Pourtant, les habitants de l'intérieur de la Terre n'ont jamais été aussi ouverts à une telle éventualité. Votre conscience sera touchée par des informations révélant autant la vie stellaire que la vie intraterrestre. Il est même possible que certaines portes d'accès du centre de la Terre s'ouvrent à quelques-uns d'entre vous afin qu'ils puissent témoigner de la réalité de leur existence. Votre grand visionnaire et prophète Jules Verne vous a préparés aux ouvertures de ces temps nouveaux. Rapidement et étrangement, vous pourriez éprouver comme une surdose d'informations, déstabilisant ainsi vos croyances établies et fragilisant vos tendances à vous accrocher aux lois actuelles "
     Extrait pages 172 et 173 de "Voyage" tome III de Soria Edition Ariane Mars 2002.

     Alors, Messieurs les bien-pensants, riez toujours si cela vous chante... Mais ARTivision se gausse de vos rires , et poursuivra ses recherches sans faille.

      Mais R. Bernard aurait pu ajouter ici, à ce premier point :" Il en est de même de toutes les autres planètes comme Mars, Venus, etc..", car en effet, il avait déjà à sa disposition plusieurs photos, (qu'il met d'ailleurs dans son livre) montrant les pôles de ces planètes qui brillent d'une manière très insolite.

      On sait que pour ARTivision, la cerise sur le gâteau est venue de l'image obtenue du satellite de Saturne nommé Titan (5150km) ( plus gros que Pluton ( 2280km ) et même que Mercure (4960 km) ) filmé en fin Juin 04, par la sonde américaine Cassini Huygens lancée le 15 Octobre 1997 de Cap Canaveral Air Force Station, en Floride :



      Pas besoin de dire que c'est cet œil surprenant de Titan , extrêmement brillant , qui nous interpelle ci-dessus et où l'on voit nettement juste en-dessous une sorte réverbération sur les couches de l'atmosphère de la planète prouvant que cette luminosité vient de l'intérieur . (voir le bout de la flèche rouge).

      Il faut aussi remarquer surtout que c'est parce que la sonde Cassini Huygens avait été mise au point par plusieurs nations, dont l'Allemagne, la France, l'Italie, que ces pays et d'autres, ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc la NASA a été prise de court et n'a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux qui est apparu au Pôle sud de Titan.

    Il y a aussi cette extraordinaire photo de Mars , prise le 31 Août 2003 par le "Griffith Satellite Observatory", lors de la fameuse opposition de 2003, où Mars était alors au plus près de la Terre à environ 56 millions de km :


>     Nous insistons ici sur le fait que cette photo ne vient pas non plus de la NASA, et était visible sur le site suivant  qui n'est hélas n'est plus fonctionnel et tout a disparu totalement.

 
     Dès le début de 2006, nous disions qu'il nous fallait donc tout faire ( Si un internaute ou un de ses amis pouvait en faire de  même de son côté, ce serait formidable)  pour contacter le Griffith Observatory afin de retrouver les références exactes de cette incroyable photo, qui est placée chez nous à :

    Il est bien aussi à remarquer qu'une telle photo, (à notre connaissance, mais un cas pourrait peut-être nous avoir échappé ), ne fut jamais diffusée dans les médias qui ont pignon sur rue et pour cause. Vous pouvez chercher dans revues spécialisées bien connues,  aucune d'entre elles n'a osé en parler, même à titre de curiosité, car leurs journalistes  n'ont aucune explication orthodoxe à présenter sur le cas de cette incroyable brillance du Pôle Nord de Mars. Alors il est préférable dans ce cas de se taire  et de fourrer la tête sous le sable comme l'autruche pour ne pas voir l'inexplicable.

     Mais le 30 Août 2010, Super Hasard est venu, à notre aide pour nous offrir sur le plateau d'argent, les caractéristiques tant recherchées depuis des années, de la fameuse photo .

     En effet, en tapant sur GOOGLE, entre guillemets :

http://www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Griffith.html

, nous sommes tombés alors, sur le site de Merlin placé à :


, où il est écrit, en dessous de la photo :

Mars, Su 083103 - Griffith Satellite Observatory
Telescope: 127mm f/12.1 Maksutov.

, ce qui signifie que cette photo de Mars, fut réalisée le Dimanche 31 Août 2003, par le - Griffith Satellite Observatory, avec un Telescope: 127mm f/12.1 Maksutov.

     Donc un Grand Bravo à Merlin, qui a eu à l'époque, avant la disparition du site, l'idée géniale de noter les caractéristiques de la fameuse photo en question. Toutes nos missives en direction du - Griffith Observatory - , sont demeurées sans réponse, sans doute parce que nous n'avions pas l'e-mail du Centre Principal.

     Mais Super Hasard a fait encore plus fort : En effet le 09/09/2010, nous avons reçu d'un aimable internaute, la missive très importante suivante :

----- Original Message -----
From: S.. U...
To: fred.idylle
Sent: Thursday, September 09, 2010 5:02 AM
Subject: Cela pourrait très certainement (énormement) vous intéresser.

          Bonjour M Idylle,

     Comment vous expliquer ? Il existe un site de sauvegarde sur le net qui permet parfois de retrouver d'anciens sites disparus, c'est celui-ci :



     On peut y retrouver (parfois) certaines pages disparues.....

     J'y ai donc mis l'adresse suivante:
www.jplrecclubs.caltech.edu/astron/images/din/Griffith/Griffith.html
que vous donnez sur votre site.

     Voici le résultat :



     Veuillez cliquer sous "2004", il y a deux pages de cet ancien site, qui pourraient vous intéresser je crois....

     Mais vous connaissez peut être déjà ce site, veuillez alors ne pas tenir compte de ce mail.

           Très cordialement.

           S... U....

PS : Je tiens à m'excuser pour mon dernier mail, mais je n'avais plus d'ordinateur chez moi, j'en ai un nouveau depuis.


     Fin de citation.

     Comme c'est étonnant, c'est bien la page que nous recherchions depuis le début de 2006.

     Extrayons en, la partie qui nous intéresse :



     Une modeste traduction des 7 premières lignes (dont nous connaissons déjà une partie) donne alors ceci :

Dimanche 31 Août 2003 , par le - Griffith Satellite Observatory, avec un Telescope: 127mm f/12.1 MaksutovAppareil. Appareil photo: Creative Pro EX webcam.

     C'est la meilleure image de Mars qui se compose de plusieurs dizaines d'images sélectionnées, alignées et empilées à partir d'une séquence de prises faites à 12h05. Ce fut peu de temps après l'opposition célèbre cette année (2003 rappel), quand Mars est passé à environ 34.6 millions de miles de la Terre. Un dispositif Barlow x 3, a été utilisé pour donner une taille conséquente à l'image. Le Nord est en haut et l'Est est à gauche.


      Remarquons que l'Est devrait être à droite, et donc il faut renverser la photo pour que le Pôle Nord soit en haut.

     Nous nous posons alors la question, de savoir pourquoi un site aussi bien fait et aussi utile a pu disparaître aussi souverainement et pourquoi nous n'avons reçu aucune réponse aux adresses Griffith, que nous avions contactées ? Grâce à l'internaute S...U..., tout devient désormais plus pratique et explicatif. Bravo aussi donc, pour sa trouvaille et surtout pour son initiative en direction d'ARTivision.

     Le 26/09/2010, nous avons eu l'idée de rechercher le nom véritable de cette surprenante image de Mars sur le site en question, en cliquant sur l'image et puis ensuite sur Propriétés. Et non seulement nous avons trouvé son nom : Mars083103.jpg, mais en plus, nous avons trouvé aussi, en réfléchissant un peu, son adresse Web actuelle :


, ce qui nous donne alors ce superbe spectacle qui en mettant l'Est à droite, donne pour le Pôle Nord de Mars:


     Comme on le voit, sur ARTivision chaque chose arrive, en temps voulu, n'est-ce pas !!.

     Cependant compte tenu de ces nouvelles données précises, il conviendrait de demander au moins à :

dans quelle revue scientifique ou autre, cette étrange photo, a pu être publiée ? Avis aux chercheurs et même aux amateurs qui s'interrogent vraiment sur tout cela ...

     D'autre part, nous avons reçu de notre ami M. Hertzog, si souvent évoqué dans nos articles, cette étrange photo de Mars, qui ressemble plutôt à un tableau d'artiste, mais qui montre aussi cependant une calotte polaire très brillante :



     Cette photo provient du site :

    Nous avons écrit au site : http://www.astronomyforum.net/sendmessage.php, pour savoir quel télescope avait pris cette photo et si elle avait été retouchée par la suite ? Hélas nous n'avons jusqu'à présent reçu aucune réponse. Peut-être qu'un intrépide internaute aura plus de chance que nous ! Courage donc.

     Cependant nous constatons que cette photo est étrangement ressemblante à celle-ci déjà placée sur une de nos pages :



     Mais pendant que nous y sommes, à cette affaire de pôles qui brillent, transcrivons aussi ici, un passage de notre article Byrdsuite.html :

      " En février 2005, plusieurs internautes vigilants, nous ont adressés l'information suivante tirée des sites :

Découverte d'un Point chaud inexpliqué sur Saturne :


    Des astronomes ont découvert sur Saturne un phénomène climatique encore inconnu dans le système solaire : il s’agit d’un vortex polaire chaud situé au pôle sud de la planète aux anneaux. Glenn Orton (JPL) et ses collègues ont repéré ce point chaud grâce au télescope terrestre Keck(du Mont Mauna Kea, à Hawaii) et attendent désormais les observations de la sonde Cassini pour mieux comprendre cette curiosité.

    Ces travaux sont publiés aujourd'hui dans la revue Science.

    Sur Terre, ces vortex se forment dans la stratosphère, au-dessus de l’Arctique et de l’Antarctique. La différence de température entre les hautes et les moyennes latitude crée un courant circumpolaire qui isole les masses d’air froides. En Antarctique ce vortex polaire contribue à la destruction de la couche d’ozone pendant l’hiver. Au pôle nord le vortex envoie de l’air froid sur le nord de l’Amérique.
    Que ce soit sur Terre, sur Jupiter, Mars ou Vénus, partout où ils ont été observés ces vortex polaires sont plus froids que l’air environnant. Sauf sur Saturne. Le pôle sud y est déjà particulièrement chaud – il est exposé au Soleil depuis 15 ans. Pourtant, à 30° de latitude du pôle les chercheurs ont repéré un point encore plus chaud.
    Il pourrait s’agir d’une concentration de particules absorbant la lumière du Soleil "coincée" dans la stratosphère. Cependant l’explication est insuffisante. Pour comprendre la formation de ce vortex les astronomes attendent le passage de Cassini et l’observation de cette zone par son spectromètre à infrarouge (CIRS) en mars et mai prochains.


Fin de citation

     Nous pensons alors que Cassini a eu largement le temps de photographier le pôle sud de Saturne et l'image suivante n'a rien de particulier qui puisse nous émerveiller :


    Cassini a-t-il mis, au bon moment, un filtre noir pour ne pas être "aveuglé" par une lumière trop génante venue du pôle sud de la planète? "

    Une fois de plus c'est un téléscope terrestre (ici celui de Keck à Hawaii) qui nous montre cette surprenante image, qui ne vient donc pas de la NASA.

     A vous donc de juger tout cela !!!


2. Que les observations et découvertes du contre-amiral Richard E. Byrd, de la Marine des Etats-Unis, le premier à s'engager dans ces ouvertures polaires, - ce qu'il fit sur une distance totale de 6 400 kilomètres dans l'Arctique et l'Antarctique, - confirment la justesse de notre théorie révolutionnaire sur la structure de la Terre, et rejoignent certaines déclarations d'autres explorateurs polaires.
- Hélas aucune référence ne nous est donnée sur le journal ou le rapport de l'Armée mentionnant ces expéditions, et rien, selon nous, n'est plus important que cela !

3. Que, suivant notre théorie d'une Terre plutôt concave que convexe à ses deux extrémités, le pôle Nord et le pôle Sud n'ont jamais été atteints pour la bonne raison qu'ils n'existent pas.
- Hélas ce n'est pas tout à fait vrai, car on pense actuellement que l'axe polaire de rotation n'est pas confondu avec l'axe passant par le centre des trous polaires comme l'indiquerait le schéma :



     Et donc il existerait bien des pôles géographiques Nord et Sud, juste sur le bord externe de la courbure et c'est cela que détectent les GPS de ceux qui sont fiers de montrer qu'ils sont arrivés aux pôles.


4. Que l'exploration du nouveau monde inconnu qui se trouve à l'intérieur de la Terre est beaucoup plus importante que la conquête du Cosmos. Les expéditions aériennes de l'amiral Byrd montrent comment une telle exploration pourrait être menée à bien.
- En effet il y a probablement plus de terres que de mers dans le monde intérieur, mais quant à dire qu'une expédition aérienne bien montée pourrait y accéder, c'est, selon nous, une pure spéculation.

      On prétend cependant qu'elle a été déjà tentée par le contre-amiral Byrd, lui même, au pôle Nord et au pôle Sud. Voici d'ailleurs une revue où Byrd s'exprime en Janvier 1956 dans le n° du Selection du Reader's Digest, dans un article intitulé "Retour à l'Antarctique":

  

      Et voici aussi une image de la première page de l'article en question :


      Dans cet article, il nous parle de l'expédition de 1947-1948 nommée "Opération High Jump", qui fut l'expédition polaire de loin la plus importante qui ait jamais été réalisée, et Byrd nous fait la déclaration inouïe suivante :

     "Pour la première fois, nous possédions une image assez nette de la configuration du continent austral, mais il subsistait au delà du pôle , une région aussi vaste que les États-Unis, entièrement inconnue, et dont il n'existait aucune carte
".

   Évidemment Byrd ne parle pas de la découverte d'une quelconque végétation, mais vous avez bien noté le terme "au delà" et non "au-dessus" du pôle. Comment peut-il exister "au delà du Pôle", une immense région, surtout "inconnue", alors que chacun s'attend à n'y trouver, à perte de vue, que des étendues glacées et neigeuses très caractérisées ?

      Il ne faut pas oublier que Byrd, était un militaire de haut rang , et qu'il était évidemment astreint à une stricte obligation de réserve, à laquelle il ne pouvait se soustraire, même à la retraite.

   Même la revue à vulgarisation scientifique "Sciences et Avenir" de Mai 1947 dans son n° 1 se pose aussi des questions au sujet de cette expédition. Voici donc les paragraphes en question où l'on s'interroge sur les vraies motivations de cette expédition:





     Vous avez donc bien noté que devant l'incroyable armada mise en route par l'expédition de Byrd, une revue scientifique de 1947 se pose effectivement la question de savoir si cette expédition "n'avait pas d'autres visées non avouées". (À vous de juger sur pièces)

     Mais voyons cela encore de plus près car sur de très nombreux sites, on découvre que cette expédition High Jump se composait en plus du navire amiral "Mount Olympus", de deux brise-glace le "Burton Island" et le "North Wind", les transports de troupes "Pine Island" et "Curritruck", les destroyers "Brownson" et "Henderson", le porte-avions "Philippine Sea" et quatre autres navires, "Cannistead", "Capacan", "Yancey" et le "Merrick", 4000 marines et 200 avions embarqués avec toute une logistique de guerre prévue pour une opération de plusieurs mois. L'opération partit de la base US de Norfolk en Virginie le 2 Décembre 1946 avec un objectif parfaitement ciblé, pour aller découvrir des km carrés de régions hyper-glacées ou pour mesurer la vitesse du vent et l'intensité des précipitations neigeuses du coin. Après avoir installé un camp de base sur une zone centrale à Little America, les zones est et ouest étant couvertes par des patrouilles maritimes et aériennes, le 13 Février 1947 les vols de reconnaissance sur l’objectif commencèrent, mais la perte d’avions et celle de militaires, obligèrent l'expédition à battre en retraite et ce fut alors ensuite le black-out total sur cette affaire.

     Tout de même une question se pose donc ici : " Pourquoi vraiment a-t-on pu engager une armada de 10 000 hommes au moins pour aller seulement reconnaître et cartographier un continent si couvert de montagnes de glace, de neige à perte de vue et où le froid est particulièrement insupportable?". Ne pensez-vous pas que cela cache vraiment des motivations d'une importance capitale non révélées au commun des mortels ?


     Pour celui qui est encore sceptique, sur cette extraordinaire affaire High jump, rappelons que l'amiral Byrd, de retour de cette expédition a accordé au journaliste Lee Van ATTA, une superbe interview, qui a été publiée par le journal El Mercurio du 5 Mars 1947. Grâce à la résolution et à la persévérance de notre ami, Renaud L.... qui pu téléphoner à ce journal qui existe toujours, voici l'important document en question :



      Notre ami Renaud L. a bien voulu nous traduire ce texte en commençant par le titre :

" L'amiral Richard Byrd signale l'importance stratégique des Pôles". A bord du Mont olympus en haute mer.

     Puis, analysons, voulez-vous, les informations étranges que nous découvrons dans le reste de ce document:

a) Une affaire "d 'avions" hostiles provenant des régions polaires.


      La traduction des trois premières phrases nous donne d'après Renaud L.... :"L'amiral Richard Byrd s'aperçu et rapporta qu'il est nécéssaire aujourd'hui que les Etats-Unis adoptent des mesures de protection contre la possibilité d'une invasion du pays par des avions hostiles provenant des régions polaires.
"L'Amiral a dit ne pas vouloir effrayer personne, mais l'amère réalité est que s'il arrivait une nouvelle guerre, les Etats-Unis seront attaqués par des avions qui voleront au dessus d'un pôle ou des deux pôles. Cette déclaration fut faite par l'amiral comme récapitulation de son propre exécutif en tant qu'explorateur polaire dans un entretien exclusif pour "l'International News services"...
"


     On constate que le journaliste Lee Van ATTA, utilise le terme d'aviones. Encore faudrait-il savoir si Byrd, qui a dû répondre au journaliste en anglais, a bien utilisé ce terme d'avions ou le terme d'objets volants, comme le suppose Mr Eric E. Charon, sur sa page :

http://www.rense.com/general35/op.htm

intitulé : " How High Can You Jump? Operation "Highjump" & The UFO Connection".

"     On 5 March, 1947 the "El Mercurio" newspaper of Santiago, Chile, had a headline article "On Board the Mount Olympus on the High Seas" " How High Can You Jump? Operation "Highjump" & The UFO Connection", on peut alors lire :

"On 5 March, 1947 the "El Mercurio" newspaper of Santiago, Chile, had a headline article "On Board the Mount Olympus on the High Seas" which quoted Byrd in an interview with Lee van Atta: "Adm. Byrd declared today that it was imperative for the United States to initiate immediate defense measures against hostile regions. Furthermore, Byrd stated that he "didn't want to frighten anyone unduly" but that it was "a bitter reality that in case of a new war the continental United States would be attacked by flying objects which could fly from pole to pole at incredible speeds". Interestingly, not long before he made these comments, the Admiral had recommended defense bases AT the North Pole. These were not "isolated" remarks... Admiral Byrd later repeated the each of these points of view, resulting from he described as his "personal knowledge" gathered both at the north and south poles, before a news conference held for International News Service."

    Et que mon ami canadien Robert Momer parfaitement bilingue a traduit ainsi ce texte anglais:

    "Dans son numéro du 5 Mars 1947 "El Mercurio" , journal de Santiago du Chili, publait un article intitulé "A bord du Mont Olympus des Hautes Mers " où Byrd fut interviewé par Lee van Atta: "L'amiral Byrd a déclaré aujourd'hui qu'il était impératif que les Etats-Unis prennent les mesures préventives nécessaires contre toute attaque qui pourraient provenir de "régions hostiles". L'amiral a déclaré qu'il ne fallait pas sombrer dans le pessimisme, mais plutôt admettre la réalité, si "amère" soit-elle. En cas d'une nouvelle guerre, le territoire des États-Unis pourraient être attaqué par des objets volants succeptibles de se déplacer d'un Pôle à l'autre, à des vitesses incroyables."
    Il est intéressant de noter que, peu de temps avant de faire ces déclarations, l'amiral avait recommandé l'établissement de bases stratégiques de Défense au Pôle Nord. Byrd ne s'en tint pas là. Plus tard il souligna, à maintes reprises, lors d'une conférence devant "L'International News Service" que chacun de ces points de vue provenaient de "connaissances personnelles" acquises tant au Pôle Nord qu'au Pôle Sud.


Fin de citation


     Commentaire à chaud du Webmaster:

1°) Dans la première phrase, les termes "des avions hostiles provenant des régions polaires" ont disparu du texte anglais et ont été remplacés simplement par l'expression "régions hostiles". Cette simplification est très regrettable, car ce qui est important est justement que la menace soit localisée en "provenance des régions polaires". D'où l'intéret, comme vous le voyez, dans ce genre d'histoire d'avoir le document d'origine sous la main et c'est le cas ici...

2°) Dans la deuxième phrase, on découvre encore le terme "d'aviones", mais cette fois Eric E. Charon utilise le terme de by flying objects à la place du mot "avionnes" du texte ci-dessus.

3°) On note la présente dans le texte anglais de l'expression " from pole to pole" (d'un pôle à l'autre) traduisant les mots espagnols "sobre uno a ambos polos". N'étant pas qualifiés pour juger, nous laissons aux spécialistes le soin de répondre.

4°) L'expression "à des vitesses incroyables", n'existe pas dans le texte espagnol et donc, on n'en déduit qu'Eric E. Charon n'a eu le texte d'origine sous la main et l'a un peu infléchi à sa convenance.

5°) On peut alors supposer aussi que même si Byrd avait dit en anglais le terme "flying objects", le journaliste Lee Van ATTA pouvait-il à l'époque en espagnol, utiliser à la place "d'aviones", le terme en espagnol signifiant objets volants (sous entendu non identifiés, selon nous, bien sûr), que préconise Eric E. Charon ? Là est la question clef ?

     Pour avancer, plus précisément dans ce débat, il convient de se demander d'abord, si au moins, le terme "soucoupe volante", était déjà connu à l'époque où le journaliste Lee Van ATTA s'exprime.

     C'est on le sait, grâce à Kennet Arnold, que le vocable "soucoupes volantes", a pris son essort à partir du 24 Juin 1947,(donc près de 4 mois après), quand il aperçut, a bord de son petit avion, 9 disques se déplaçant dans le ciel des USA, comme des soucoupes qui ricochaient sur un lac (d'où est partie alors l'expression soucoupes volantes).

     Après, ce petit clin d'œil, aux internautes amateurs d'ufologie, on peut donc faire penser, selon nous, que si Byrd s'exprimait en anglais, devant Lee Van ATTA en parlant de "flying objects", ce journaliste ne pouvait traduire cela, qu'en utlisant le seul terme espagnol, connu de lui à l'époque, pour des engins se déplaçant rapidement dans le ciel : "aviones".

     Hélas, on ne saura peut-être jamais ce qu'avait dit Byrd, à moins que l'on retrouve le texte de ses déclarations à "L'International News Service".

    Il nous reste donc aussi à découvrir si "L'International News Service", était une Agence de Presse ou un Institut ou encore autre chose.

    Ce terme  "flying objects " est repris, de la même façon, sur les sites :

http://www.beyondweird.com/ufos/Bruce_Walton_The_Underground_Nazi_Invasion_17.html

http://www.violations.org.uk/



b) Mais quel était justement, l'état des forces en présence, qui opéraient dans "l'Antarctique", en 1946 et 1947.


    On pourrait supposer que les pays suivants étaient impliqués : (Merci d'avance aux internautes ayant des précisions à ce sujet à nous communiquer)

a) Les Soviétiques.

b) Les Norvégiens.

c) Les Argentins.

d) Les Australiens.

e) Les Norvégiens.

f) Les Chiliens.

g) Les Français.

    Et nous avons gardé le meilleur pour la fin :

h) Les Allemands.

i) Les Américains

    Évidemment notre choix des deux derniers pays est évidemment très insidieux, car on peut désormais se poser la question :

c) Comment l'amiral Byrd, l'un des plus titré des USA, ose avouer à la Presse sud-américaine, qu'en cas d'une guerre, son pays pourrait être attaqué par des objets volants  ou (des avions) susceptibles de se déplacer d'un pôle à l'autre ?


    Pour bien suivre ce débat nous, vous invitons à lire d'abord notre paragraphe intitulé : " c) Où l'on démontre que certains engins volants non identifiés viennent de l'ancienne Allemagne nazie.", dans notre article :Fouvolant.html

    Et bien sûr, nous vous invitons aussi à découvrir plus en détail notre article entièrement réservé à cette affaire du Mercurio du 5 Mars 1947 et placé à :



    Que celui qui sait lire entre les lignes de tout cela, en tire une conclusion qui puisse le satifaire.

5. Que la nation qui atteindra la première le Nouveau Monde situé à l'intérieur de la Terre deviendra la plus puissante du monde.
- Voila une affirmation totalement gratuite et très discutable. D'ailleurs ce qui précède nous montre que les occupants de l'intérieur ont de grands moyens pour se défendre et tout intrus venant avec un esprit vindicatif de conquête ( c'est le cas de la plupart des nations sur cette Terre), sera impitoyablement refoulé. Même les démarches personnelles inoffensives seraient parait-il soumises à des barrières psychiques très élaborées.

6. Que, étant donné le climat chaud dont jouit ce Nouveau Monde, il n'y a aucune raison pour qu'il n'abrite pas une vie végétale, animale et humaine. Et que s'il en est ainsi, il est très possible que les mystérieuses soucoupes volantes émanent d'une civilisaion avancée, située à l'intérieur de la Terre.
- Justement cela contredit totalement le n°5. En effet si ces êtres de l'intérieur possèdent des soucoupes volantes qui violent sans vergogne notre espace aérien et qui mettent en accusation l'efficacité de notre système de Défense Nationale, cela va entraîner, le fait que ces Ovnis deviennent une affaire Ultra-Top secrête, car les citoyens ne doivent pas savoir ce qui s'est passé, avant que l'on ne trouve la parade et donc, en plus, on voit que, ce monde intérieur nous est probablement fermé pour encore pas mal de temps, à moins que "les Maîtres ", (On en a déjà parlé plus haut), en aient décidé autrement.

7. Que, dans l'éventualité d'une guerre nucléaire, l'espèce humaine pourrait survivre en cherchant refuge dans les profondeurs cachées de notre globe.

- Encore faudrait-il que certains élus soient prévenus à l'avance, car après la catastrophe, les irradiés pourraient contaminer grandement l'intérieur, n'est-pas ?

     
Mais voyons encore plus loin : En page 36, Raymond Bernard, rapporte les paroles suivantes d'un certain éditeur Ray Palmer. Les voici :

" En Février 1947 l'amiral Byrd fit la déclaration suivante :

"J'aimerais voir cette terre au delà du Pôle. Cette terre qui est le Centre du grand inconnu ".

     Des millions de gens lurent cette déclaration dans les journaux quotidiens. Des millions de gens se passionnèrent pour le vol de Byrd au dela du pôle Nord. Des millions de gens entendirent la description radiodiffusée du vol qui fut publié ensuite par les journaux...".


     Comme c'est bien dit tout cela , mais ARTivision étant un site très pragmatique , nous nous étonnons grandement qu'aucun internaute intrépide anglosaxon ou pas, n'ait pu encore mettre la main sur un seul de ces journaux ayant publié l'extraordinaire déclaration précédente de Byrd, d'autant que l'on connaît parfaitement le mois de cette déclaration : Février 1947. A bon entendeur salut !!

     Mais soyons encore plus précis :

En effet dans notre article :

, on découvre ceci :

 Début de citation :
  "  1956 : January  13. " On January 13, members of the United States expedition accomplished a flight of 2,700 miles from the base at McMurdo Sound, which is 400 miles west of the South Pole, and penetrated a land extent of 2,300 miles beyond the Pole. (Radio announcement, confirmed by press of February 5).
Que l'on pourrait traduire :
(Le 13 janvier, des membres d'une expédition américaine ont entrepris un vol de 2700 miles (4320 km), de leur base de Mc Curdo Sound, qui se trouve à 400 miles (640 km) à l'ouest du pôle Sud. Ils ont pénétré dans un territoire étendu de 2300 miles (3680 km) au-delà du pôle" (Annonce faite à la radio et à la presse le 5 février 1956) ).

    Fin de citation.
 
   De nombreux sites bien équipés (ce qui n'est pas notre cas) ont présenté la super déclaration précédente et il est étonnant que jusqu'à présent, aucun des auteurs de ces sites n'a eu l'idée de présenter la phococopie d'un journal quelconque de l'époque avec cette incroyable déclaration alors que l'on connaît parfaitement le jour de la publication : le 5 Février 1956 .
 
  Donc nous demandons  à tout correspondant  internaute du Canada ( nous ne  connaissons  pas hélas d'internautes français vivant  aux USA) parlant aussi l'anglais de faire un petit voyage dans le temps jusqu'en 1956 du côté des journaux américains de l'époque (reçus par une grande Bibliothèque du Canada)  susceptibles de présenter un tel entrefilet.
 
   A l'époque hélas on ne se préoccupait pas de donner des références exactes de déclarations écrites, car on se disait qu' il était facile de retrouver de quoi il s'agissait dans le peu de revues et journaux de l'époque.

   Donc il ne doit pas être difficile de retouver un ou deux journaux américains ou même canadiens qui autour du 5 février 1956 ont parlé de cette affaire de contrée fabuleuse découverte au-delà du Pôle .  Il se pourrait même que le Gouverment ait supprimé la page en question dans la bibliothèque qui a conservé le journal.   A ce moment là, il manquera une page, ce qui prouvera que l'on cache la vérité au monde entier.
 
    Nous nous  demandons d'ailleurs si ce n'est pas ce qui s'est passé à propos de l'affaire du  Globe and Mail citée, page 52, par  Raymond Bernard  dans son livre " la Terre creuse"  , et qui n'a  pas jugé bon  de mettre les références du Globe and Mail  de 1960 dans son livre clef . En effet,  R. Bernard révèle  dans son livre  qu'un journal de Toronto " The Globe and Mail " , publia cette année là, une photo d'une vallée verdoyante, prise en vol par un aviateur dans l'Arctique, vallée qui devait probablement se situer dans ce même territoire visité par Byrd au-delà du pôle en 1947.
 
     Trois explications s'imposent alors :
 
1°) L'auteur Raymond Bernard ne connaissait pas ces références et il ne s'est pas donné la peine d'écrire au journal pour commander le n° en question juste avant la première sortie de son livre chez "FIELDCREST" en 1964,"USA"., et donc juste 4 ans après l'événement extraordinaire raconté par le Globe and Mail et donc facilement retrouvable par ce dernier. De plus, il pouvait encore rattraper le coup avant la republication de son livre en 1969 chez University Books mc, New York.  Il avait donc en 1963 au moins, largement la possibilité de commander au Globe and Mail l'exemplaire du journal en Question . Il ne l'a pas pas fait et cela est  effectivement incompréhensible.
 
2°) Il ne s'intéressait pas ( et à l'époque c'était un peu la coutume regrettable pour nous ) aux petits détails comme l'Editeur d'un livre, et la date de parution d'un journal. En effet il cite le titre de nombreux ouvrages dans son livre sans nommer l' Éditeur et il n'a surtout pas donné une bibliographie à la fin de son ouvrage, pourtant d'une importance capitale. Notre page :
 
3°) Voici une autre explication à cette attitude défaitiste de R. Bernard et explication qui n'est peut-être qu'une vue de l'esprit ... Raymond Bernard aurait téléphoné au journal Globe and Mail , pour savoir si on pouvait lui envoyer moyennant un mandat télégraphique adéquat, l'exemplaire en question du journal, et on lui aurait répondu que cette affaire est classée top secret au plus haut niveau et qu'il aurait de graves ennuis s'il poursuivait son investigation. Et il aurait donc carrément laissé tomber. N'oublions pas qu'en 1963, (c'était donc  tout près) , on a descendu le président Kennedy avec des moyens hors du commun. Notre article placé à :


, nous donne queques explications sur cette affaire.

     Faisons ici une petite digression :

     Le 21/06/2010, nous avons reçu par la Poste, un petit fascicule de 36 pages édité en 1974 par un certain Kurt Glemser qui s'intéressait à l'époque aux soucoupes volantes et qui pensait qu'elles pouvaient provenir de l'intérieur de la Terre :



     Lui au moins, il donne à la fin de son fascicule, le titre de quelques ouvrages, par exemple :



    Nous avons souligné en rouge, ce qui concerne R. Bernard. On voit aussi qu'il ne cite pas l'année de sortie de l'ouvrage, ni son Editeur.

     Mais, c'est aussi, ceci, qui nous interpelle :



    Cet auteur donc se permet de reprendre exactement les propos de R. Bernard au sujet du fameux Globe and Mail, cité plus haut, sans y ajouter la précision capitale du jour de parution du journal. Le livre de R. Bernard "The Hollow Earth", étant sorti en 1969, ce monsieur Kurt Glemser avait donc en 1974 ou un peu avant, largement la possibilité de commander ce fameux Globe and Mail pour en connaître les très importants détails. Comme il ne l'a pas fait c'est, selon nous, qu'il ne croyait pas du tout à la thèse de R. Bernard, mais seulement à celle d'un certain "Richard Shaver", dont il parle longuement au début de son petit fascicule. Pour ce Richard Shaver, nos montagnes sont criblées de grottes et de cavernes, d'où sortent parfois des individus peu recommandables, les "Deros" et les " Teros".

    A vous de juger tout cela !

     Fin de la digression.

 3°)  Si l'on n'a pas encore retrouvé ce Globe and Mail , c'est peut-être  aussi que le Gouvernement a supprimé la page en question dans toutes  les bibliothèques qui auraient conservé ce journal . Si la page en question a été arrachée, il doit obligatoirement en rester une trace repérable...( même si on a remplacé cette page par une page bidon, la couleur du papier ne sera pas peut-être la même) .
 
     Mais évidemment il y a bien d'autres éléments qui soutiennent cette affaire de Terre creuse et cet artcle s'adresse evidemment à l'internaute nouveau qui n'a eu encore le bénéfice de lire environ les trente articles d'ARTivision qui présentent ce sujet vraiment hors norme.. D'autre part pour les habitués du site, il n'est pas inutile de faire de temps en temps, de petits récapitulatifs, car parait-il, notre subconscient, s'accommode parfaitement des répétitions pour assimiller l'essentiel concernant un sujet particulier.

Par eeemple voici quelques extraits des pages 77 à 80 :

Des icebergs d'eau douce.

     William Reed dit que le lieu où la force de gravité est la plus importante se situe environ à moitié chemin de la courbe. Et cette force est si intense à cet endroit que l'eau salée de la mer et l'eau douce des icebergs ne se mélangent pas. L'eau salée demeure à quelques dizaines de centimètres au-dessous de l'eau douce, ce qui permet d'obtenir de l'eau bonne à boire en plein océan Arctique. Incroyable, non ? Et comment expliquer que les icebergs soient formés d'eau douce et non d'eau salée ? Reed et Gardner ont leur petite idée là-dessus. L'un comme l'autre pensent que cette eau douce provient des fleuves qui arrosent les régions chaudes de l'intérieur de la Terre. Quand ces fleuves atteignent la surface polaire, beaucoup plus froide, ils gèlent et se transforment en icebergs. Ces icebergs se brisent ensuite dans la mer, produisant d'étranges vagues de fond qui ont étonné bien des explorateurs arctiques.

     Selon Reed et Gardner, la température à l'intérieur de la Terre est beaucoup plus constante qu'à l'extérieur. Elle est plus chaude en hiver, plus fraîche en été. Il y a des chutes de pluie, mais il ne fait jamais assez froid pour qu'il neige. C'est un climat subtropical idéal, à l'abri aussi bien de la chaleur étouffante des tropiques que des vagues de froid de la zone tempérée.

     Reed et Gardner prétentent encore que l'ouverture polaire nord est plus grande que celle du sud. Ils disent qu'il y a une terre de paradis de l'autre côté de la « Mammoth Ice Barrier » (La Barrière de Glace du Mammouth). Une terre qui ressemble fort à celle que survola l'amiral Byrd en 1947.

- Commentaire d'ARTivision :
Que dire de plus après ces superbes explications concernant l'eau douce, dont sont faits les icebergs. Seulement nous n'avons pour l'instant pas trouvé une seule thèse ou un seul petit rapport scientifique, qui explique le phénomène. Nous demandons donc avec déférence, l'aide de tout internaute qui pourrait mettre la main, sur de tels rapports officiels. Merci d'avance.

Une histoire de mammouth.

     Durant les mois d'hiver, des millions de mètres cubes d'eau douce en provenance des rivières intérieures de la Terre coulent librement à travers les ouvertures polaires et viennent geler à leur embouchure pour former de véritables montagnes de glace. Quand arrive l'été, d'immenses icebergs, longs parfois de plusieurs kilomètres, se détachent de cette banquise et flottent à la surface de la Terre

     A l'intérieur de ces icebergs, on a découvert, en parfait état de conservation, des mammouths et autres animaux monstrueux qu'on a cru être d'origine pré historique parce qu'on n'en voyait plus de semblables à la surface du globe. Certains d'entre eux avaient encore de l'herbe dans l'estomac, et même dans la bouche, prouvant qu'ils avaient été saisis brutalement par un froid intense.

     L'explication usuelle est la suivante : ces animaux préhistoriques habitaient la région arctique à une époque où celle-ci jouissait d'un climat tropical ; une brutale glaciation transforma soudain cette zone chaude à la végétation luxuriante en un désert de glace, et les animaux furent en quelque sorte congelés sur place, avant d'avoir pu fuir vers le sud. Les grandes réserves d'ivoire (provenant de défenses d'éléphants) découvertes en Sibérie et dans les îles du Nord sont expliquées de la même façon.

     Gardner, cependant, émet une théorie totalement différente. Théorie confirmée plus tard par l'amiral Byrd, qui observa au cours de son vol mémorable au-delà du pôle une bête énorme ressemblant de très près à un mammouth. Gardner affirme que les mammouths sont des animaux qui habitent actuellement l'intérieur de la Terre. Certains d'entre eux arrivent jusqu'à la surface, transportés par les fleuves, et là sont frigorifiés et enfermés dans des blocs de glace comme dans des cercueils.

     En Sibérie, le long de la Léna, on a retrouvé les ossements et les défenses de milliers de mastodontes.

     L'opinion scientifique est unanime à penser que ce sont des vestiges de l'époque préhistorique. Les mammouths vivaient là, il y a quelque 20 000 ans, mais ils furent anéantis dans une terrible et mystérieuse catastrophe : la dernière glaciation quaternaire.

     C'est un pêcheur du nom de Schumachoff, habitant Tongoose, en Sibérie, qui, le premier, en 1799, découvrit un mammouth entier pris dans un bloc de glace. Il brisa le bloc à coups de hache, s'empara des défenses et abandonna la carcasse de viande fraîche aux loups. Plus tard, une expédition fut envoyée sur les lieux, et aujourd'hui on peut voir le squelette du monstreux animal au Musée d'histoire naturelle de Léningrad.


- Commentaire d'ARTivision : Voici deux représentations artistiques qui expriment le fait, dont-il s'agit :

  

    Dans cette circonstance, il serait peut être utile de reprendre ici pour le novice, certains paragraphes de notre article Byrd.html :

    Début de citation :

    " Mais il y a de plus, cette affaire de mammouths, que l'on retrouve, de temps en temps, dans les terres glacées sibériennes, comme récemment le fameux Jarkov découvert intact en 1997 (posé de plus parait-il sur un tapis d'herbes) dans le permafrost de la toundra Sibérienne. (Nous attendons à ce sujet les rapports d'analyse)
  

     Autre exemple: Dans son ouvrage publié chez A. Michel en Mai 1970, intitulé " Terre énigmatique" l'écrivain Peter Kolosimo nous relate page 19 :

     " Le mystère s' épaissit en 1901, quand on découvrit, au bord de la rivière Berescovka, une carcasse complète de mammouth. L'animal paraissait mort de froid en plein été. Le contenu de son estomac, était si bien conservé qu'il fut facile d'identifier les herbes qu'il avait absorbées: des boutons d'or, des haricots sauvages en pleine floraison, c'est-à-dire dans l'état où cette plante se trouve en fin Juillet ou début Août. La mort avait été subite: Dans la gueule de l'animal, il y avait encore des brins d'herbe et des fleurs. Sans aucun doute, il avait été surpris par une force prodigieuse, brusquement déchaînée qui l'avait transporté à des kilomètres de distance de son pâturage habituel. Une patte et le bassin fracturés, il était tombé à genoux et il était mort de froid... dans la saison la plus chaude de l'année. "

    Ce même auteur Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun ainsi que des savants soviétiques et qui a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella" qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes, nous dit aussi dans un autre ouvrage publié également chez A. Michel en 1974 et intitulé "La Planète inconnue": "  Plus prudents furent les auteurs de la seconde découverte  en 1909 dans la vallée de Bérescova, toujours en Sibérie. Il y a quelques années , le corps d'un troisième mammouth non détérioré  revit le jour dans la toundra de la péninsule de Tamir, sur la côte de L'océan Glacial Arctique;  soumis à une autopsie, il révéla un détail qui excita l'imagination des journalistes et des écrivains. Dans l'estomac du gigantesque éléphant furent retrouvés intacts les restes de son dernier repas: de l'herbe et des fruits appartenant sans aucun doute à la flore d'une région très fertile. Cette constatation ne pouvait laisser la place qu'à une seule hypothèse : la mort des animaux devait avoir été brutale, déterminée par une catastrophe imprévisible: les Mammouths avaient certainement  été enveloppés, tout de suite  après leur mort , par un manteau de glace. Comment expliquer autrement leur extraordinaire conservation? "

     Ces hallucinantes narrations de  Peter Kolosimo semblent le plonger, comme tout un chacun d'ailleurs, dans la perplexité la plus totale, devant l'incroyable soudaineté du phénomène de congélation de l'animal, qui a dû surprendre bien des scientifiques et dont nous attendons toujours l'explication, autre que (ces informations de 1901 et 1909 sont -elles fiables?). De plus, nous constatons que malheureusement, l'auteur ne nous dit rien, sur la datation trouvée, pour les inflorescences recueillies dans la gueule de l'animal. Mais, et ce "mais" est d'une importance notoire, pensez-vous que cette datation aurait fait l'objet d'une déclaration à l'Académie des Sciences, si l'on avait trouvé que l'animal vivait à une époque très proche de nous et non pas du tout, il y a 20 000 ans, date supposée à laquelle vivaient ces mammouths ? A bon entendeur salut..."

      Cependant pour avoir un peu plus de détails sur cette affaire de mammouth congelé, tournons nous vers l'ouvrage suivant d' Immanuel Velikovsky : " Mondes en collision" publié chez Stock en 1976 , (mais paru aux USA chez Mac Milan Company New York dès 1950) :


     On sait que les théories d'Immanuel Velikovsky qui ont trait à des bouleversements planétaires, ont été sévèrement combattues, par les Universités qui enseignaient que la Terre s'était formé progressivement sans cassure brutale, donc sans catastrophisme. Et maintenant, on pense parfaitement que les dinosaures auraient été exterminés à la suite de la chute sur Terre d'un météore géant. Donc on admet implicitement "les boulversements planétaires" préconisés par cet audacieux Velikovsky.

     Nous avons aussi l'ouvrage "Les grands bouleversements terrestres" du même auteur, également publié chez Stock en 1982 et dernièrement la revue ésotérique "Le monde de l'inconnu", lui a rendu un hommage très mérité sur de nombreuses pages... dans son n° 305 :


     Mais, découvrons alors, ce que nous avons souligné en rouge en pages 22 et 23 de "Mondes en collision" :


     Mais il y a mieux : En page en page 24 du même livre, nous lisons :

     " Dans leur estomac et entre les dents on a découvert  de l'herbe et des feuilles non encore digérées.  Preuve  nouvelle de leur mort brutale. Des recherches ultérieures ont démontré que les brindilles  et les feuilles trouvées  dans leur estomac n'appartiennent pas  à des plantes  qui poussent dans les régions où moururent les animaux, mais  beaucoup plus au sud , à plus de 1 500 km de là ."

     De L'herbe et des feuilles non encore digérées dans la gueule de l'animal, et non totalement décomposés après 20 000 ans d'existence ? Très curiex tout cela n'est-ce pas ? A vous de juger document à l'appuis !

     D'autre part semblerait d'après  Velikovsky que les étranges informations que nous avons soulignées en rouge dans son texte, auraient été tirées des observations d'un certain D.-F Hertz dans B. Digby, dans son ouvrage The mammoth (1926), page 9.

     Nous demandons alors à tout internaute possédant ce livre ou un autre, parlant de brins herbes découverts dans la gueule de mammouths congelés, d'avoir l'extrême amabilité de nous en toucher deux petits mots. Merci mille fois d'avance.

     Mais revenons à la Terre creuse de R. Bernard :


Mer libre dans l'extrême nord.

     Nous citons toujours Reed :

     « Beaucoup croient que l'océan Arctique est une étendue d'eau gelée. Pourtant, bien qu'il contienne de grandes masses de glaces flottantes et des icebergs, j'aimerais fournir au lecteur la preuve qu'il est en réalité une mer libre, facilement navigable, et que plus on avance vers le nord, plus la température s'élève.

     « Outre des nuages de poussière et de fumée, on a observé aussi, en hiver, de nombreux brouillards. Si la Terre était la sphère solide que l'on dit, si l'Océan s'étendait jusqu'au pôle, où trouverait-on l'explication de ce brouillard ? Il est causé par de l'air chaud. De l'air chaud qui ne peut provenir, que de l'intérieur de la Terre. Kane, un explorateur de l'Arctique, écrit : « Certaines observations semblent laisser supposer qu'il y a de l'eau loin dans le nord, et tout- au long de l'année. Les ciels d'eau assez fréquents, les brouillards, etc., que nous avons vus au sud-ouest au cours de l'hiver, confirment le fait. »

     « Dans les récits des explorateurs, de nombreux paragraphes sont consacrés à cette mer libre. Si une telle mer existe dans la région la plus septentrionale du monde, peut-on trouver une raison valable au fait que personne n'ait jamais atteint le pôle ? Les hommes qui avaient consacré tout leur temps, tous leurs efforts à cette tâche, qui parfois même y avaient sacrifié leur vie, étaient plus que désireux de réussir. Et pourtant, étrangement, ils échouèrent. Etait-ce parce que le temps devenait plus chaud, que la vie végétale et animale se développait plus abondamment ? Allons donc ! C'était tout simplement parce que le pôle n'existait pas. »

     Nansen, qui probablement fut celui qui alla le plus loin dans le Nord, remarque dans son livre que c'était un étrange sentiment de naviguer ainsi sur une mer houleuse en pleine nuit, vers des terres inconnues, en pensant qu'aucun bateau n'était jamais passé par là. I1 souligne que le climat était relativement doux pour un mois de septembre. Plus il allait vers le nord, moins il voyait de glace. I1 écrit : « I1 y a toujours le même ciel noir devant nous, cela signifie que nous sommes en pleine mer. Chez nous, en Norvège, on est loin de se douter que nous filons droit vers le pôle sur une eau claire et limpide. Je ne l'aurais pas cru moi-même si quelqu'un me l'avait prédit quinze jours plus tôt. Et pourtant c'est la vérité ! »

     Trois semaines plus tard, Nansen note que l'eau n'est toujours pas gelée. « Aussi loin que l'on puisse voir, écrit-il, c'est encore et toujours la pleine mer. » Entre le 6 et 21 Septembre il ne trouva pas la moindre trace de glace, alors qu'il naviguait plein nord à une très haute latitude.


- Commentaire d'ARTivision :
C'est cette affaire de mer libre, qui a été le plus longuement traitée sur ARTivision. Nous ne donnerons ici que quelques bribes de l'affaire :

      D'ailleurs pour mieux visualiser cette mer libre, jetez donc encore un petit coup d'oeil sur ceci, où justement cette mer libre immense apparaît comme un fond bleu sombre :



     Enfin de compte, il semble que cette photo incroyable résume bien ce qui précède et que nous déclare Nansen après environ de trois semaines de pénétration, plus au nord, de la zone polaire .

      Mais c'est l'Éditeur Hachette , qui en 1868, a publié du Dr I.I. HAYES, "La mer libre du Pôle." Voyage de découvertes dans les mers arctiques exécuté en 1860-61 Paris, In-8 , 517 pages. Traduit de l'anglais par Ferdinand de Lanoy. Ouvrage illustré de 70 gravures sur bois et de 3 cartes. Reliure demi-basane violette, dos lisse.

      Le 04/07/09, l'ami internaute Etienne F , nous apprenenait que désormais on peut découvrir cet ouvrage en PDF sur le super site :


     et directement en PDF à :



     Pour tourner les pages, cliquer sur les petites flèches de droite ou de gauche du petit livre en haut.

     Mais on peut avoir aussi le texte brut en entier à :


     Nous n'avons pas le privilège de posséder l'extraordinaire ouvrage précédent , mais par une chance inouie en 1984 nous avons trouvé dans une vielle malle à 600 m de chez nous, un condensé de cet ouvrage de 1877 ( voir à ce sujet photos et textes de cet ouvrage à :Byrdsuite.html )

    Nous ne pouvons pas évidemment nous étendre ici , faute de place, sur les surprenantes révélations de cet ouvrage, mais pour terminer cette affaire , découvrons à la page 195, du livre de Hayes ceci :

" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "


    
Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque , devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.


      Ce qui nous interpelle dans cette affaire étrange, c'est donc son côté hautement paradoxal : Comment des gens sensés ont-ils pu inventer une telle histoire, si certains d'entre eux n'avaient pas vraiment découvert cette mer libre de glace et les oasis qui l'environnent dans les régions polaires, alors que tout un chacun s'attend logiquement à ne trouver dans ce coin, où les température sont extrêmes, que des vastes étendues neigeuses et glacées à perte de vue.

   A  notre avis, même un fou, ayant une imagination débordante, aurait du mal à élaborer une telle histoire. C'est comme si,  par exemple,  un jour vous découvrez, en sortant d'une forêt dense et équatoriale du Kenya, un lac gelé de plusieurs kmª, sur lequel vous pouvez faire du patin à glace. Alors vous ne manquerez pas, c'est certain, de vous poser la question de savoir, quelle est l'origine de ce phénomène incroyable. Vous n'aurez pas beaucoup d'hypothèses pour vous venir en aide dans ce cas-ci : Soit, le classique micro-climat exceptionnel, soit l'action à distance d'un rayon réfrigérant extraterrestre. Il en a été de même, vous vous en doutez pour ceux qui ont été confronté avec cette affaire de mer libre inexplicable et , on ne parlait pas encore d'extraterrestres.

     Il y a aussi notre article très sélectif, qui nous parle de cette mer libre et qui est placé à :

http://www.artivision.fr/docs/Buffon.html

     A ce sujet, il nous reste à découvrir d'autres dévéloppements annexes et tout aussi révélateurs. En effet nous serions aux anges, si internaute à ses moments libres bien sûr, pouvait extraire du Web la moindre information sur :

- le Capitaine anglais Monson qui s'est approché à deux degrés du pôle Nord, pour y trouver une haute mer sans aucune glace (voir justement la photo à 4 flèches plus haut) .

- Un certain hollandais (à déterminer avec précision car hélas Buffon n'a pas cité son nom) qui a affirmé avoir été jusqu'au ras du pôle et qu'il y faisait aussi chaud qu'à Amsterdam en été.

- Sur un anglais nommé Goulden, qui mentionne dans un écrit au roi Charles II, l'affaire de deux vaisseaux hollandais qui auraient été jusqu'au 89° de latitude nord, et qui disent que là, ils n'avaient point trouvé de glace, mais une mer libre, ouverte et fort profonde.

- "Le recueil des voyages du Nord" , dont nous ignorons tout pour l'instant. Et toutes ces choses se passaient avant 1850 au moins.

    Cet ouvrage ressemble d'ailleurs étrangement à celui-ci :



    Il est presque certain qu'à notre prochaine visite à Paris, nous filerons au plus vite à la Bibliothèque Nationale pour nous plonger dans les divers tomes de cet ouvrage. Hélas nous ne sommes pas prêts de nous rendre à Paris pour l'instant.

    Mais revenons à la Terre creuse de Raymond Bernard :

     Aux pages 65, et 66, nous pouvons lire ceci :

" Une découverte russe au pôle Nord.

    Un article très intéressant sur ce sujet a paru dans le numéro de mars 1962 de Soucoupes volantes, sous la signature de son rédacteur en chef, Ray Palmer. L'article est intitulé : « Le pôle Nord - Façon russe ». Il décrit les remarquables découvertes faites par les explorateurs russes dans l'Arctique. Ce papier porte le sous-titre suivant : « Les Terres mystérieuses des pôles : une preuve de plus - Deux cents ans d'exploration ont amené les Russes à une nouvelle conception du pôle et rendu désuets les anciens traités de géographie - Des faits géographiques indiscutables ! "

    En voici de longs extraits :

    « Beaucoup de lecteurs se souviendront des articles que nous avons publiés ici même sur le caractère mystérieux des zones polaires. Nous avons suggéré qu'il y a beaucoup plus " d'étendue " aux deux pôles qu'il est possible d'en voir sur un globe terrestre. Nous avons mis en lumière les vols étranges de l'amiral Byrd. Nous avons même avancé l'idée que la Terre est creuse et qu'il est fort probable qu'il existe des ouvertures géantes aux pôles donnant accès à l'intérieur. Nous avons souligné la grande discrétion dont font preuve les officiels concernant l'Arctique et l'Antarctique. Nous avons encore émis l'hypothèse que les soucoupes volantes pouvaient venir de cette contrée mystérieuse, à l'intérieur de la Terre....
"

    Et en pages 73 et 74 :

Des fragments d'inconnu.

    Palmer cite ensuite une déclaration faite par les explorateurs arctiques russes. Cette déclaration nous semble d'une grande portée. La voici : « L'exploration et la recherche ont montré qu'une grande étendue de la surface de la Terre - et par voie de conséquence de larges fragments d'inconnu - devrait, dans un proche avenir, élargir le champ des connaissances humaines. »

    Ces mots font un écho étrange aux paroles de l'amiral Byrd qui avait considéré la région transarctique, reconnue et découverte par lui, comme « le centre du Grand Inconnu ».


    Palmer commente ainsi la déclaration russe :

« Cette phrase est vraiment stupéfiante. Que veut-elle dire en réalité ? Elle veut dire que non seulement l'exploration, mais aussi la « recherche », ont montré l'énorme importance de la région polaire, ET que, par voie de conséquence (l'expression est significative) elles ont révélé un vaste domaine INCONNU. Inconnu, et dépassant même notre COMPRÉHENSION ACTUELLE. Mais il se pourrait bien que cet inconnu nous soit accessible dans un proche avenir. »

    Palmer poursuit :

    « Les Russes mettent aussi l'accent sur les larges perspectives de développement du bassin polaire. Or, suivant les conceptions actuelles, qu'est-ce que le bassin polaire ? Un océan de glace. Quelles perspectives de développement pourrait-on bien chercher et trouver dans ces masses de glace ? Il faut qu'il y ait autre chose. Et cet autre chose, c'est un vaste territoire inconnu qui reste à explorer et à développer. »
"

    Vous avez bien lu que «....Deux cents ans d'exploration ont amené les Russes à une nouvelle conception du pôle et rendu désuets les anciens traités de géographie - Des faits géographiques indiscutables ! »

    Il va de soi que nous demandons avec déférence, aux internautes écrivant le russe parfaitement, d'avoir la curiosité de jeter un petit coup d'oeil sur Google sur les expéditions polaires russes, des deux cents dernières années. Nous sommes absolument certains, qu'ils y trouveront des trésors littéraires fantastiques, dignes de faire rougir les meilleurs auteurs de Science Fiction.

    Mais pendant que nous y sommes, voici un petit plus concernant les internautes russes en question :

    Dans notre article : http://www.artivision.fr/docs/affaireGiannini.html, nous découvrons l'extrait de la page 53 de l'ouvrage hors normes, intitulé "Mondes au delà des pôles" , paru en 1959 d' Amedeo Giannini :



      Laissons aux fervents de la langue de Shakespeare le soin de trouver une traduction acceptable à ce passage plutôt ardu et contentons nous d'en extraire l'essentiel :

" La découverte mémorable, le 12 Décembre 1928, d'une terre jusque là inconnue, au-delà du Pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science revise la conception qu'elle s'était faite depuis 400 ans du profil sud de la Terre : Dumbrova explorateur russe."

      Mille fois hélas encore une fois, ce Giannini, ne nous dit pas dans quel document, il a découvert cette extraordinaire déclaration de l'explorateur russe Dumbrova. Nous demandons donc encore à tout internaute connaissant parfaitement le russe, de tout faire pour retrouver la trace et les écrits de ce Dumbrova. Cela est, on le devine bien, de la plus haute importance.

III Conclusion.

   Voila très chers internautes  quelques reflexions que nous suggèrent certaines expressions de l'ouvrage peu ordinaire La Terre creuse de R.Bernard. Dans cette incroyable affaire qu'il révèle, chaque petit détail compte, car il y va de la compréhension plus large de notre belle Terre et même de notre Système Solaire. Comme vous le voyez, il y a encore bien du pain sur la planche.

     Souhaitons alors que les interrogations qui précèdent, puissent susciter encore quelques vélléités de recherches chez nos amis internautes passionnés par le sujet.

IV Prolongement révélateur en date du 17/04/09.

     Le 15/04/09, nous avons eu le grand plaisir de recevoir de notre amie Meriten , la missive vraiment importante suivante :

----- Original Message -----
From: Meriten
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Wednesday, April 15, 2009 7:08 PM
Subject: R. Bernard et la Terre creuse
        Bonjour cher Fred,

    J'écris suite à votre dernier article "Raymond Bernard et la Terre creuse".     J'avais fait des recherches en son temps lors de l'affaire Wilkins, et je n'avais rien trouvé sur cet explorateur russe Dumbrova.

    Pas étonnant : il semble que non seulement il n'ait pas été russe, mais roumain, et que son nom ne fut pas Dumbrova mais Dumbrava.

    Voyez donc ce qui suit et que j'ai réussi à trouver sur lui. Rien ne nous dit qu'il s'agisse du même homme ; cependant, au vu de ce qui est dit dans l'article, il serait bien extraordinaire qu'il s'agisse d'un autre. j'ai poussé un peu plus loin mes investigations et j'ai découvert que Dumbrava avait écrit un livre apparemment difficilement trouvable maintenant, paru en 1929 qui s'appelle : Une année parmi les esquimaux.

    Si un jour vous vous rendez à Paris, vous pourrez ainsi très certainement le consulter. A moins que vous n'ayez quelqu'un sur place qui pourrait le faire à votre place ? Si je n'habitais pas si loin en province, c'aurait été avec plaisir.

    Portez-vous bien.

        Meriten

        Constantin DUMBRAVA (1898-1935)

    Moldave d’origine modeste, Constantin DUMBRAVÄ passe son bac à Botosani mais réussit à décrocher une bourse pour continuer ses études de médecine à Paris et Bruxelles. Une fois établi médecin, il monte en 1927, bien avant Paul-Emile VICTOR donc, une expédition roumaine à Angmassalik au Groenland, et passe une année chez les Inuit, tournant un film que la télévision roumaine diffusa en 2000. Il étudie avec soin la géologie, la flore, la faune, et écrit plusieurs articles qui paraissent en Roumanie, en France et aux Etats-Unis ( il a épousé une américaine et s’est installé à New-York).

    Les Sociétés de Géographie des Etats-Unis et de Paris l’aident à monter en 1934 une seconde expédition au Groenland, cette fois en ballon. Mais celui-ci se crashe en mer près d’Angmassalik et Constantin DUMBRAVÄ , blessé et ayant contracté une pneumonie suite à son séjour dans l’eau glacée, décède l’année suivante à Cannes en France, à 37 ans, presque le même âge que Iuliu POPPER. ( Explorateur également roumain. Voir le site :

    Et voici donc quelques extraits de notre réponse :

----- Original Message -----
From : Fred IDYLLE
To : Meriten
Sent : Wednesday, April 15, 2009 6:31 PM
Subject : L'affaire Dumbrova-DUMBRAVA

        Très chère amie.

 Bonsoir de l'Archipel  de la Guadeloupe,
 
 C'est toujours avec un vif plaisir que je retrouve les lignes d'amis fidèles qui m'écrivent de temps en temps . 
 
       Je pense que vous avez raison . En 1959 et avant, les journalistes de l'époque d' Amedeo Giannini  ne se précipitaient pas pour aller retrouver les sources d'une information,  et il n'y avait pas Google
 
      Votre missive sera donc mise en ligne pour mieux éclaicir cette affaire et peut-être qu'un internaute roumain retrouvera dans langue d'origine l'extrordinaire passage en question.
 
 Merci mille fois pour votre sollicitude envers les recherches d'ARTivision. Grâce à vous, nous venons sans doute de faire un grand pas dans une direction nouvelle très prometteuse. D'ailleurs l'article en question :


avait vraiment pour but d'inviter les internautes qui ont les moyens ( Editeurs, grands journalistes ,etc..) de tout faire pour retrouver les documents qui prouvent que l'on cache au monde entier une incroyable vérité.
 
    Sur ce je vous dis mille fois merci pour tout, et je vous souhaite donc de bonnes découvertes sur ARTivision,  puis je vous dis à un de ces jours prochains si le Maître du Temps, nous en laisse le loisir.

        Vives amitiés tropicales.

        Fred Idylle.


V Autre prolongement très révélateur en date du 02/09/2010.

     Mais revenons à l'ouvrage de Raymond Bernard en question.

     En page 19, on découvre alors :

POINTS MARQUANTS DE L'HISTOIRE DE LA DÉCOUVERTE DE L'AMIRAL BYRD.


DÉCEMBRE 1929 : " La découverte mémorable du 12 Décembre d'une terre jusque-là inconnue au-delà du pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science révise la conception qu'elle s'était faite du profil sud de la terre. "

     Et en page 42 :

La théorie de Giannini.

"Depuis le 12 Décembre 1929, les expéditions polaires de la Marine U.S. ont constaté l'existence d'une terre indéterminée au-delà des pôles."

     Il faut alors aussi savoir que 1929 est une année clef pour Byrd, si l'on en juge l'extraordinaire reportage, que l'écrivain célèbre (auteur du "Triangle des Bermudes") Charles Berlitz  (qui ne semble pas pourtant vouloir trop se plonger dans cette théorie de la Terre creuse, qu'il connaissait alors probablement ), nous transmet aux pages 164 et suivantes de son livre "Sans Trace " publié chez Flammarion en 1978, et qui relate l'aventure inouïe de l'amiral Byrd en 1929 lors de son survol du Pôle Sud  : 

  



      Mais voyons donc ce récit incroyable:

      " Une curieuse légende s'est instaurée à la suite du survol du pôle sud par l'amiral Richard E. Byrd en 1929 . Elle a trait à un rapport radio qu'aurait lancé l'amiral Richard E. Byrd depuis son avion - rapport tellement incroyable qu'on préféra le taire officiellement - sur l'observation à laquelle il se serait livré dans les parages du pôle. Au cours de son vol, qui simultanément faisait l'objet d'un reportage radio, il émergea soudain d'un banc de brume et se retrouva en train de survoler une terre sans glace où il fut à même de distinguer de la végétation, des lacs, des animaux ressemblant à des mammouths ou à d'énormes buffles ainsi que des humains qui semblaient les garder. D'après certains chercheurs, spécialisés dans les domaines de la zoologie et de l'exploration. qui s'efforcèrent d'élucider ce rapport, la transmission fut interrompue et les parties de ce reportage qui avaient trait à ce phénomène insolite furent par la suite supprimées. Cependant, la croyance populaire en ce curieux rapport se trouva ultérieurement renforcée par les phrases bizarres de l'amiral Byrd quant à "cette terre au-delà du pôle... centre du grand inconnu... ", et une remarque encore plus étrange, proférée en 1957, ayant trait à ce "continent enchanté dans le ciel, terre d'éternel mystère"...

      Le fait que bien des gens semblent se rappeler, ou croient se rappeler, l'émission tronquée apporte un mystère au cœur du mystère, non seulement sur la question de savoir ce que l'amiral Byrd a vu ou était censé avoir vu, mais aussi sur ce qu'il est advenu de son rapport initial ainsi que de la brochurc écrite par lui, comprenant moins de cent pages. dans laquelle il narrait son aventure et qui disparut des bibliothèques et des collections en dépit du fait que, comme dans le cas de l'émission, nombre de personnes prétendent avoir eu connaissance de cet opuscule.

      La recherche de témoins auditeurs concernant cette émission controversée et presque légendaire est évidemment très difficile puisque tant de gens se la rappellent mais que si peu en ont un souvenir précis. A l'occasion de cette enquête, nous avons été particulièrement heureux d'enregistrer le témoignage d' Emily Ingram de Miami, journaliste judiciaire dont la profession a exercé la mémoire, a qui lui permet de se montrer très précise en évoquant les événements passés. Emily Ingram est une femme vive, à la nature enjouée, douée du sens de l'humour, qui poursuit avec brio sa carrière de journaliste. Le souvenir qu'elle garde du reportage de Byrd lors de son survol du pôle sud remonte à 1929, mais elle ne se rappelle pas moins l'incident de façon fort détaillée :

     "Nous habitions Boston à cette époque et mon père avait récemment acheté, un nouveau poste de T.S.F, qui comportait un haut-parleur en plus du casque d'écoute. L'amplificateur était encastré dans le mur et tout l'appareillage nécessitait une grande antenne. Je m'en souviens très bien parce que mon père tomba du toit en l'installant, mais il n'en réunit pas moins à faire fonctionner le poste.

     Ma mère s'intéressait particulièrement au reportage de l'amiral Byrd. On avait annoncé qu'il devait suivre le 70e parallèle jusqu'au-dessus du pôle et qu'il émettrait pendant le vol. Une fois le poste branché sur la station (un relais dc Boston) le haut-parleur commença à nous distiller l'émission. Il y eut beaucoup de parasites, puis la voix de l'amiral Byrd nous parvint. Au début, ce fut un récit classique, décrivant le survol des champs de neige et de glace. Puis, les parasites revinrent; ils s'intensifièrent et cessèrent subitement. Tout devint plus calme et la voix de Byrd nous parvint très nettement. Tout à coup, il dit :

     " Regardez! Vous voyez? 11 y a de l'herbe, là en bas.- une herbe drue... comme elle est verte!... il y a des fleurs partout... elles sont superbes... et regardez ces animaux... on dirait des élans... l'herbe leur arrive au ventre... et regardez!... il y a aussi des gens. Ils paraissent surpris de voir un avion." .

     Je me souviens qu'à ce moment, ma mère a lancé une boutade : « Je parie qu'ils ont aussi de longues oreilles! » Puis il y eut beaucoup de bruit et de parasites, et ce fut tout ce qu'on entendit jamais du programme. Impossible de le retrouver sur les ondes où de la musique succédait à la voix de l'amiral Byrd sans qu'on n'ait fait la moindre annonce.
     Jamais on ne nous expliqua ce qui s'était passé. Plusieurs de nos voisins avaient aussi écouté l'émission, mais ils n'en savaient pas plus que nous. On avait coupé la parole à l'amiral Byrd au beau milieu de son reportage. Je souhaitais vivement apprendre ce qui était arrivé et j'écrivis à la famille Byrd, en Virginie - vous savez, le sénateur - mais je ne reçus jamais de réponse
."

     Cette évocation d'une étrange émission, remontant à près de cinquante ans, souligne à quel point ce rapport radiodiffusé parut incroyable (ainsi qu'en atteste la réaction initiale de la mère d'Emily Ingram); il est donc possible que la station de Boston, sur un ordre officiel quelconque, ait préféré interrompre le reportage qui paraissait dénué de sens, en partie peut-être pour sauvegarder la réputation de l'amiral Byrd, et peut-être aussi parce que l'information était si insolite que la censure, ou tout au moins une diffusion différée, semblait s'imposer.
"

     Fin de citation.

      Que dire de plus, sinon qu'il est préférable de lire plus avant, le reste de tout cela dans l'ouvrage en question de Berlitz, qui a quitté ce monde le 18 Décembre 2003 à Tamarac, en Floride. Que Paix, et Lumière accompagnent (celui qui de son vivant fut un infatigable chercheur), dans la Haute Dimension, où il évolue en ce moment, et que sa joie , rejaillisse tant soit peu sur les terriens qui sont épris de la découverte d'une connaissance transcendante, pour que l'on puisse enfin, mieux vivre sur cette planète.

     Mais il est aussi arrivé à Byrd en 1926, une aventure très peu connue, dont hélas nous n'avons qu'une seule source, en admettant qu'elle soit vérifiable un jour. Même si le livre de R. Bernard "La Terre creuse", ne mentionne rien à ce sujet, reprenons alors ici, les quelques phrases qui en parlent, dans notre article Byrd.html

    Début de citation :

    L'amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences , (d'après un article de Jean Brun de l'hebdomadaire Nostra du n° 425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980) aurait vécu une aventure tout à fait exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord.

    Voici donc quelques lignes de cet article:

    "Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.
    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    Fin de citation


     Notons, qu'avec regret, nous n'avons pas trouvé les sources importantes relatives à cet extraordinaire récit de Mr Jean Brun. Nous implorons avec déférence donc, tout internaute qui connaîtrait ce Monsieur (s'il est encore vivant), de lui demander la nature des documents, où il a puisé les éléments de ce qui précède. Il y va de notre plus grande compréhension de la géographie de notre Terre, et, vous allez vous en rendre compte plus bas, il y va même aussi, de notre meilleure appréciation du contexte de notre système solaire. Merci d'avance...

    On pourrait donc croire que nous avons là, affaire à un début d'un roman inédit de Jules Verne, si l'on ignore que l'amiral Byrd a participé par la suite à de nombreuses autres expéditions polaires, entre autre en 1929, 1936, 1947, 1956 à la suite desquelles, il a fait, chaque fois, des déclarations insolites que nous extrayons du livre de R. Bernard cité plus haut :

     " Février 1947: " J'aimerais voir cette terre au-delà du Pôle (Nord). Cette terre qui est le centre du grand Inconnu".Vice-amiral Byrd avant son vol de 2700 km au delà du Pôle Nord (visité en 1926:voir ci-dessus et il y a eu aussi l'expédition de 1929 au Pôle Sud voir ci-dessous)
    Novembre 1955: " C'est la plus importante expédition de l'histoire du monde." Vice-amiral Byrd avant son départ pour explorer la terre au-delà du Pôle Sud.
    Janvier 1956: " Le 13 Janvier, des membres de l'expédition des Etats-Unis ont accompli un vol de 4300 km à partir de la base de McMurdo Sound, située à 640 km à l'ouest du pole Sud et pénétré dans une terre sur une distance de 3700 km au-delà du pôle".Message radio en provenance de l'expédition antarctique de Byrd, confirmé par la presse américaine du 5 février 1956.
     Mars 1956 :"La présente expédition a ouvert un nouveau et vaste territoire ". Vice-amiral Byrd le 13 Mars 1956 à son retour du Pôle Sud."
 

    Notons avec soin le terme "Au-delà " et non "au-dessus" utilisé par l'amiral Byrd. Si Byrd avait volé au-dessus des pôles Nord et Sud, en direction des immensités glacées qui s'étendent d'après la géographie classique de l'autre côté du pôle, il serait incompréhensible que cet amiral ait qualifié ce territoire en 1947, de "Grand Inconnu". Il n'aurait pas non plus, aucune raison d'utiliser l'expression étrange prononcée, parait-il, avant sa mort: " ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère!"

    Fin de citation de notre article sur Byrd.

    Il nous faut alors bien sûr, retrouver absolument les journaux américains ou autres, qui ont publié à l'époque ces incroyables citations, concernant l'amiral Byrd. Merci d'avance à tout chercheur enthousiasmé par cette tâche.

VI L'affaire de l'Amiral George J.Dufek : Quand traduire, c'est souvent trahir (paragaphe en date du 08/03/2011).


    C'est encore par un coup de super Hasard, que nous venons de nous apercevoir d'une anomalie qui se trouve dans l'ouvrage français : la Terre creuse de R. Bernard, dont il est question justement dans cet article. En effet le traducteur a ommis de mentionner le nom d'un très respectable amiral des USA, qui comme Byrd a du être subjugué par les phénomènes étranges, qu'il a découverts au Pôle Sud. En effet, voyez vous-mêmes ces deux textes ; Le premier est tiré de l'ouvrage en anglais de R. Bernard, que nous avons sous la main:

    En page 26, on trouve :

    "In January, 1956, Admiral Byrd led another expedition to the Antarctic and there penetrated for 2,300 miles *beyond* the South Pole. The radio announcement at this time (January 13, 1956) said: "On January 13, members of the United States expedition penetrated a land extent of 2,300 miles "beyond" the Pole. The flight was made by Rear Admiral George Dufek of the United States Navy Air Unit."

    The word "beyond" is very significant and will be puzzling to those who believe in the old conception of a solid earth. It would then mean the region on the other side of the Antarctic continent and the ocean beyond, and would not be "a vast new territory" (not on any map), nor would his expedition that found this territory be "the most important expedition in the history of the world". The geography of Antarctica is fairly well known, and Admiral Byrd has not added anything significant to our knowledge of the Antarctic continent. If this is the case, then why should he make such apparently wild and unsupported statements - especially in view of his high standing as a rear admiral of the U.S. Navy and his reputation as a great explorer?
"

     Et en français en page 30, on trouve la traduction :

    " En janvier 1956, l'amiral Byrd entreprenait une autre exploration, cette fois dans l'Antarctique, et parcourait 3 700 kilomètres au-delà au pôle Sud.

    Le terme "au-delà", comme nous l'avons déjà souligné, est très significatif et embarrassera ceux qui s'en tiennent à l'ancienne conception d'une Terre compacte. Il concernerait alors la région située de l'autre côté du continent antarctique, et, plus loin, de l'Océan, mais dans ce sens ce ne serait plus "un nouveau et vaste territoire", et l'expédition qui l'a découverte ne saurait être non plus qualifiée de "la plus importante de l'histoire du monde". La géographie de l'Antarctique est parfaitement connue, et l'amiral Byrd n'y a rien apporté de bien nouveau. Alors pourquoi aurait-il fait des déclarations apparemment vagues et sans fondement ? Pourquoi aurait-il pris le risque de ternir sa réputation de grand explorateur et de perdre la face devant le monde en lançant des affirmations gratuites ?
"

    Fin de citation.

    Comme vous le voyez, tout le passage : " The radio announcement at this time (January 13, 1956) said: "On January 13, members of the United States expedition penetrated a land extent of 2,300 miles "beyond" the Pole. The flight was made by Rear Admiral George Dufek of the United States Navy Air Unit.", s'est volatilisé totalement, et l'éminente mention du Vice Admiral George Dufek, a disparu carrément. Une telle bévue ne peut, à notre avis, être mise sous le coup de l'étourderie, ou de la négligence. C'est bien un coup monté délibéré, sans doute pour ne pas mettre cet amiral au pied du mur. Cet Amiral est né le 10 Février 1903, et est décédé le 10 Février 1977, donc il était bien vivant en 1971 .(Byrd lui était déjà décédé le 11 Mars 1957), lors de la sortie du livre La Terre creuse en Français. L'éditeur ou l'auteur, ont préféré ne pas mettre une fois encore cet amiral mal à l'aise.

    En effet, dans un autre ouvrage de Raymond Bernard, intitulé Nuclear Age Savior Flying saucers and the Subterranean Word paru en 1960 chez Health research, Mokelunne Hill, USA, et dont, nous avons une copie moderne faite par kessiger Publishing's ISBN 9781162556628 :

  


    on peut alors lire ceci :


    Traduisons seulement les trois dernières lignes :

" L' Amiral Dufek , dans le magazine "National Géographic" l'appelle, une "impressionnante étendue" . Les deux hommes l'avaient survolée! Aussi ils savaient de quoi, il s'agit. Cette étendue ne peut être répertoriée sur aucune carte du monde actuel. Cependant elle dépasse de loin la surface du continent Nord Américain".

    Une fois de plus nous déplorons le fait que R. Bernard, ose citer la revue "National Géographic", sans en indiquer l'année, ni le mois de sortie, comme pour l'affaire du Globe and Mail, où au moins l'année nous était donnée. Ici c'est donc pire. Comment retrouver cette revue importante. Toute aide, serait évidemment la bienvenue. Merci d'avance...

    Pour terminer, il serait aisé de relever bien d'autres passages du livre en anglais de R.Bernard, qui ne sont pas traduits en français, et dans le seul Chapitre I, nous trouvons déjà page 24 :


ou encore, pages 25 et 26 :

    Donc, avis aux amateurs, et aux puristes, qui aiment remonter aux sources.

VII Quand Byrd lui-même, mentionne le nom du contre-amiral George Dufek, dans un long texte du Popular Mecanics Magazine, en Février 1956 (paragaphe en date du 28/08/2011).


    Nous avons déjà mentionné, au paragraphe précédent, le tour de passe-passe que l'on nous a joué au sujet du haut gradé américain George Dufek. Nous allons aujourd'hui apporter la preuve que Raymond Bernard, a bien mentionné ce nom dans son ouvrage en anglais, et nom, qui on le sait, a disparu de l'ouvrage en Francais...

    Le 26/08/2011, nous avons eu le privilège de découvrir sur Google, la page :


    Et voici le haut de la couverture :


     Et voici pour les puristes le début de cet important article de plus de 12 pages, qui est daté rappelons-le de Février 1956.Voir plus haut, les déclarations extraordinaires, qui eurent lieu le 5 Février 1956.



    Mais allons plutôt à la page 123, en question :


    Comme on le voit, Byrd mentionne bien que le contre-amiral George Dufek, a bien participé en sa compagnie, à deux précédentes expéditions.

    Ce n'est dans une revue, comme le Popular Mécanics Magazine, que Byrd, va faire des révélations hors normes, bien que si l'on sait lire entre les lignes, on peut y trouver des choses sous-jacentes.

    N'empêche, que nous devons trouver aussi, ce numéro du National Géographic, où ce contre-amiral George Dufek, a osé parler d'une "impressionnante étendue", et peut-être y a-t-il en plus, ajouté un petit mot, assez significatif.

    Voyons cela de plus près, ce 2 Sept 2011 :

    A la page 122, Byrd nous explique ce que sera l'Année Géophysique Internationale en anglais IGY, qui devrait s'étendre de 1957 à 1958 :


    Comme vous voyez, les savants auront du pain sur la planche, et devront même envisager de lancer un satellite spatial (le premier viendra en effet le 4 Oct 1957 par l'URSS), et aussi d'étudier entre autres choses les aurores polaires...

    Mais voyons plutôt, la page 286 :


    Byrd, nous parle là, de zones inexplorées. Rien de surprenant à cela, car il s'agit de régions immenses, très glacées, couvertes de neige à profusion, et où la température avoisine souvent les -50 degrés Celsius. L'être humain a en effet très peu osé, s'aventurer dans ce désert très hostile.

    Mais, où le discours de Byrd surprend, c'est quand il écrit "In many respect Antarctica will be one of the most exciting and important phases of the entire IGY program." que nous traduirons modestement ainsi : " A bien des égards, l'Antarctique sera l'une des plus enthousiasmantes et importantes étapes de l'Année Géophysique Internationale ". Cette phrase nous rappelle aussi n'est-ce pas, ceci lu dans le célèbre livre de
Raymond Bernard "la Terre creuse" : Novembre 1955: " C'est la plus importante expédition de l'histoire du monde." Vice-amiral Byrd avant son départ pour explorer la terre au-delà du Pôle Sud. (Rappelons, qu'il nous faut absolument trouver une des revues qui auraient publié cette phrase surprenante).

    Plus bas, dans la même page, Byrd écrit aussi : " This Amazing part of the word ..."... "Cette étrange région du monde..."... Comment peut-il parler de zone étrange, où l'on ne découvre que neige et glace et tempêtes réfrigérantes à foison.

    Bien sûr, pour les détracteurs habituels, ce ne sont que des phrases coutumières sans sous-entendus.

    A vous de juger une fois de plus, tout cela...

VIII Quand ARTivision , imagine grosso modo, comment pourraient se positionner les ouvertures polaires sur le globe terrestre. (paragraphe en date du 16/09/2011).


      Ces temps-ci, il nous est venue l'idée, (compte tenu de nos faibles moyens artistiques et autres), d'essayer de réaliser cela, en passant par les images connues, dont d'abord celle ci :


      C'est une photo mosaïque surprenante, qui est bien sûr encore rejetée par les détracteurs de la Théorie de la Terre creuse, mais dont un infographiste qualifié, nous en a dit de très bons attributs.

      D'ailleurs ces détracteurs et autres debunkers anglo-saxons, tomberaient carrément à la renverse, ou nous qualifieraient vite fait de "cinglés", en apprenant que ce trou s'ouvre et se ferme régulièrement (Il en est de même, sans doute, à une moindre envergure du trou polaire sud), mais hélas ARTivision, n'en connaît pas la périodicité...La NASA, elle, le sait certainement, si l'on en juge par cette incroyable photo mosaïque :


      Tous les détails sur la provenance de cette image, sont mentionnés dans notre article de synthèse :


      Puis, il y aura aussi ce schéma extraordinaire au sujet duquel n'avons pas la compétence requise, pour en discuter les éléments, et schéma que l'on peut trouver sur le site :




      Enfin, sur le site précédent, on trouve aussi cette carte étonnante :


      Si donc nous compilons toutes ces données hors normes, nous pouvons alors dresser le document suivant qui gagnerait, bien sûr à être structuré en 3D :


      Plaçons maintenant ce trou polaire sur une carte de la zone Nord.


      Comme on le voit, les diverses expéditions polaires au Nord, sont bien passés hors du trou en question, (quand en plus, on suppose qu'il était ouvert).

      Voyons maintenant du côté du Pôle Sud, bien que là les images manquent sérieusement.

      En Juillet 1989 célèbre revu GEO, publiait dans son n° 125, un article intitulé : ANTARCTIQUE SANS FRONTIÈRES tel que :



      Il y avait surtout en pages 22 et 23, cette superbe carte de l'expédition antarctique proche :


      Là encore, on voit que l'expédition devrait frôler le trou, et encore faudrait-il savoir si ce trou aurait été ouvert à l'époque, et comment le phénomène se réalise, puisque , aucune photo n'est arrivée jusqu'à nous.

      Tout cela n'a pas de précision scientifique, et n'est qu'un montage approximatif résumant, un phénomène on le voit, tout à fait hors normes. A vous de juger!!

     Article mis en page en le 10/04/09, et revu le 11/04/09, puis le 13/04/09, puis le 15/04/09, puis le 17/04/09, puis le 18/04/09, puis le 07/05/09, puis le 18/06/09, puis le 12/07/09, puis le 15/07/09 , puis le 18/07/09, puis le 26/07/09, puis le 06/09/09, puis le 06/08/2010, puis le 07/08/2010, puis le 08/08/2010, puis le 01/09/2010, puis le 02/09/2010, puis le 04/09/2010, puis le 05/09/2010, puis le 11/09/2010, puis le 08/03/2011, puis le 09/03/2011, puis le 10/03/2011, puis le 28/08/2011, puis le 02/09/2011, puis le 16/09/2011, puis le 08/05/2013, puis le 11/06/2014.

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