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Lettre ouverte aux réalisateurs
de l'émission "Rêve d'un jour".


I Introduction

      Comme vous le savez ce site favorise le style de la confidence. Aussi nous allons aujourd'hui vous en faire une particulièrement "fabuleuse". Le Samedi 30 Mars 2002, nous avons eu la merveilleuse opportunité de regarder l'émission de la chaîne Antillaise A1 qui retransmettait celle de TF1 passée la veille que nous avions complètement ignorée. Or cette émission présentée par l'incomparable Arthur va pourtant nous donner l'occasion de sortir aujourd'hui cet article, qui n'aurait pas probablement vu le jour, si nous n'avions pas eu le digne privilège de nous brancher sur l'émission en question. Merci encore donc à "Super Hasard" de nous avoir "ouvert les yeux" à temps.

II La genèse de l' affaire.


      C'est avant tout de belles aventures humaines, nous précise Arthur, le présentateur vedette d'émissions bien connues et qui devient ici en cette occasion le magicien capable de réaliser nos rêves les plus fous... Ainsi après quatre mois de séparation, une mère s'envole pour le porte-avions Charles-de-Gaulle, où sa fille, qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps, est militaire. Cerise sur le gâteau, un concert privé est donné à bord par Laura Fabien et Marc Lavoine. Une étudiante fan de Sissi, est plongée en quelques heures dans les fastes de la cour de Vienne. Vêtue d'une des robes de l'impératrice, elle découvre le célèbre bal des étudiantes au bras d'un prince charmant... Une mère de famille et son concubin sont envoyés pendant trois jours en vacances et, avec la complicité de leurs trois filles pendant ce temps, leur appartement est totalement rénové avec du mobilier et du matériel électronique du dernier cri et cerise sur le gâteau un mois plus tard, le mariage de cette mère de famille et son concubin est organisé dans un faste et un décor dignes des contes des mille et une nuits et cela évidement tous frais payés par l'équipe de l'émission. Etc....

      Voila donc un bon moment de divertissement qui nous plonge dans un univers fabuleux et qui nous change grandement des images négatives où règnent le plus souvent toutes sortes d'agressions et de violence. Certains qualifieront ce genre de spectacle, d'émission à l'eau de rose , ou diront encore qu'elle est empreinte d'un certain doudouisme appuyé. Mais ceux qui pensent ainsi, sont à notre humble avis, immergés dans un monde de plus en plus saturé d'images néfastes et ils ignorent encore l'immense pouvoir de la pensée sur notre environnement. (voir les extraordinaires expériences de psychophotographie à notre article :

http:www.artivision.fr/docs/dimcos.html)
.

     En effet les Grands Maîtres ont toujours affirmé, que seule la pensée est à l'origine de tous nos malheurs, car elle serait capable de créer des formes agissantes encore appelées égrégores, sorte de cyclones psychiques qui grossissent en volume à mesure qu'on les alimentent d'énergie négative et qui agissent évidemment en structurant toutes nos inventions élaborées par des sentiments de haine et de peur. N'est pas cela que certains ont cru devoir inconsciemment, et simplement appeler le Diable ...

     Mais comment donc, éviter de s'y frotter ? Des milliers de coups de téléphone au 08 97 66 4000 arrivent au standard de l'émission et chacun fait un vœu fabuleux qu'il aimerait bien voir se réaliser. Mais comme vous vous en doutez, si les appels sont très nombreux, seulement 4 ou 5 sont choisis dans la masse, au hasard, nous dit-on par l'ordinateur.

     Donc nous ne téléphonerons pas au n° précédent pour participer à notre tour à cette émission qui d'ailleurs n'est pas ici en direct, à cause du décalage horaire, et notre vœu ne sera pas d'aller passer une semaine, aux frais de la princesse dans un bungalow 5 étoiles, les pieds dans l'eau à Bora Bora dans le Pacifique, (nous avons les mêmes paysages ici en Guadeloupe), ni même d'aller visiter les pyramides d'Égypte (bien que ce soit pour nous très tentant), car en ces temps incertains, les touristes se font parfois mitrailler dans leurs autobus en visitant le coin. Ni même aller voir les statues de cet endroit mythique du Pacifique qu'est l'île de Pâques ou mieux encore pour aller visiter le site moins connu de Nan-Madol sur l’île de Ponape (Pohn-ah-pay) à 6°58 Nord et 158°13 Est, archipel des Carolines, où furent accumulés des mégalithes en forme d’énormes ruines, faits de blocs basaltiques bleu-noir en forme de prismes hexagonaux et disposés en croix comme les bûches d'une hutte, de plus de 12 m. de haut et de 5 m.50 d’épaisseur...(Les constructeurs de ces enchevêtrements basaltiques surprenants de Nan Madol auraient, dit-on, utilisé de simples radeaux pour transporter ces prismes de plus de 3m de long pris dans d'autres îles à plus de 15 miles de là.) Comme une image est toujours plus parlante, en voici une en couleur que nous avons trouvée le 17/05/02 sur le site :

http://chez.mana.pf/~oasis


     Non nous ne demanderons pas aujourd'hui de visiter une de ces destinations archéologiques précédentes et non plus, bien d'autres, comme les fameuses sphères parfaites situées en pleine forêt du Costa Rica ou encore les murs incomparables de Sacsahuayman au Pérou, que les Robert Charroux et autre Erich von Daniken ont su si bien nous mettre en exergue, à l'époque où l'on pouvait encore se déplacer sans être pris en otage par des révolutionnaires toujours actifs désormais dans ces régions et nous dirons volontiers d'accord avec le poète Georges Brassen " Mourir pour des idées d'accord, mais de mort lente ".

     Mais nous aurions bien demandé cependant, virtuellement cela s'entend, un petit quelque chose aux organisateurs de cette émission qui semble avoir des moyens d'action remarquables. "A part le fait de débarquer sur la Lune", disait ironiquement Arthur tout est possible avec "rêve d'un jour". Aussi cette parole a eu une résonance particulière en nous, et le mot Lune , a fait tilt et nous a, tout de même interpellé. Et donc le vœu que nous allons émettre ici, ne nous est pas destiné personnellement, mais chose surprenante, il est formulé à l'intention des propres réalisateurs de l' émission en question, qui en tireront infiniment plus de bénéfice que nous-mêmes.

     En effet une émission d'une telle envergure ne recherche-t-elle pas avant tout un audimat mirobolant susceptible de distancer, de loin, les autres programmes passant à la même plage horaire ? Nous lui donnons ici l'occasion de réaliser amplement cet audimat hors pair. Mais pour cela, il va falloir que les réalisateurs de l'émission retrouvent d'abord, les archives oubliés de la défunte Agence World-Book dont nous avons déjà parlé dans notre article :

http://www.artivision.fr/docs/match.html

et donc, ces lignes sont essentiellement réservées à ceux qui n'ont pas pris encore connaissance de cet article.

     De quoi s'agit-il vraiment. Nous avons sous la main le n° 1025 du Paris Match du 28 Décembre 1968 dont la page de couverture montre la photo des trois astronautes des USA, Borman, Anders et Lowell , les passagers d'Apollo 8, qui allaient décoller pour faire le tour de la Lune, le 21 Décembre 1968 avec en gros titre :


vous l'avez lu : "Le sort en est jeté : Ils foncent vers la Lune". Sur 22 pages très détaillées toute l'épopée du lancement est montrée en long et en large et comme il est peut-être utile de découvrir le langage de l'époque, voici à titre documentaire un petit entrefilet de la page 29.(que nous avons dû couper en deux pour en diminuer la hauteur) :

 


     Ce que sont devenues les archives de cette agence est en effet d'une importance capitale pour la suite de notre propos. En effet dans son n° 1028 du 18 janvier 1969, Paris Match allait poursuivre plus amplement la narration de ce mémorable voyage d' Apollo 8 (dont nous avons déjà explicité, dans d'autres articles, les étranges anomalies) et cette agence World Book Service allait encore passer à la revue des photos de la Nasa, dont une photo inouïe qui représente presque tout le globe lunaire avec une remarquable portion de la face cachée de la Lune, que nous n'avons jamais plus retrouvée ultérieurement dans les pages de Paris Match. L'image étant trop grande pour notre scanner nous sommes contraints de ne vous en présenter qu'une partie :


     Puis en agrandissant un peu plus, la région en question on obtient :


     En positionnant une petite loupe sur le bout de la flèche placée par nos soins, nous découvrons ceci :


     C'est en 1973 que notre ami Michel Girard, (décédé hélas le 30 Janv 2003), alors imprimeur de son état, nous faisait découvrir cette anomalie. Nous avons vu à l'époque, le quotidien FRANCE-ANTILLES publier, le 14 Fév. 1975, un article détaillé que nous lui avions envoyé sur cette affaire extraordinaire. Puis deux nouveaux articles seront publiés par le même journal le 31 mai 1976 et le 22 août 1979 sur le même sujet. Puis ce sera la revue française NOSTRA, qui à son tour publiera 2 de nos lettres, le 25 Juillet 1979 dans le N°381 et surtout le 8 sept. 1983 dans le n°586 avec la photographie de la "superstructure" en question. C'est dire que nous n'avons pas attendu, les développements incroyables qui s'attachent actuellement aux photographies très suspectes de la Nasa montrant les "prétendues évolutions" des astronautes sur notre satellite et dont quelques éléments sont parfaitement explicités dans le livre de Philippe Lheureux publié aux Editions Carnot en l'an 2000 dans son ouvrage "Lumières sur la Lune" (le grand doute), et dont le site est à : http://lheureux.free.fr .

     Notre ami parisien Jean Sider a contacté le 3/01/87, le chef des archives photos de la revue Paris Match au sujet du négatif utilisé pour réaliser cette photo globale extraordinaire de la Lune et voici donc sa missive d'abord puis et la réponse qu'il a obtenue :


     Et voici la réponse en question: du 8/01/87.



     Comme vous le voyez, c'est l'agence Scoop qui répond, sans pouvoir donner d'explication sur la destination prise par le négatif en question et c'est bien dommage car si à l'époque les personnes en question, avaient poursuivies les recherches, elles auraient pu aujourd'hui se prévaloir d'une intuition remarquable et nous affirmons même que leurs noms seraient restés, un jour dans la mémoire historique de l 'exploration spatiale. Remarquez bien que nous n'avons pas écrit "la mémoire historique de la conquête spatiale ", car en matière de conquête (terme consacré par bien des commentateurs), nous savons que nous n'avons rien conquis du tout sur la Lune, mais plutôt c'est nous qui avons été subjugués, par les découvertes qui ont été faites sur notre satellite et qui ont été cachées à l'humanité entière pour de vulgaires questions de puissance militaire et économique des nations intéressées.

     Quant à savoir pourquoi Paris Match n'avait pas pu se procurer ses propres négatifs pour monter ses articles, cela reste pour nous, un vrai mystère, vu que cette revue avait ses entrées à la NASA comme nous rentrons dans notre cuisine. D'ailleurs en 1977, nous avons, nous même, facilement obtenu à L'agence USIS (United States Information Service ) : sise à l'époque au cœur même de l'Ambassade Américaine, 2 rue Saint-Florentin Bureau 200 75042 Paris, pour la modique somme de 50 F, un négatif presque identique à celui du Paris Match 1028, mais il s'agissait d'une photo prise par Apollo 11 en Juillet 69. Hélas la partie de la face cachée de la Lune qui nous intéressait était justement et malheureusement surexposée et l'on n'y voyait plus rien. Voici une photo du négatif en question :


     Et voici ce que l'on découvre après développement :



     Le cercle rouge tracé par nos soins, montre bien la blancheur notoire du secteur en question, où toute structure éventuelle a disparu, ce qui nous fait dire que la netteté de l'image est ici inversement proportionnelle au n° d'Apollo et autrement dit, chez Apollo 8, les images étaient bien plus révélatrices que chez Apollo 11, alors que ce devrait être en principe l'inverse. A vous de juger.

      L'Agence USIS, n'avait chose bizarre à l'époque, que ce négatif à nous fournir et alors que nous lui avions apporté, en personne, la revue du Paris Match 1028, afin que son employé puisse voir de visu la page 33 où se trouvait cette superstructure phénoménale. Ce responsable, dont nous tairons ici le nom, nous avait promis de retrouver à la NASA, le négatif qui nous intéressait. Mais jusqu'à présent nous n'avons reçu aucune réponse.

      Précisons bien que tous les clichés d'Apollo 8 expédiés par la suite par la Nasa à Mr Jean Sider ne présentaient plus rien, au même emplacement où était supposée être cette " superstructure" sur le Paris Match 1028. Voyez cela, donc vous-même sur la photo suivante :


      Mais il est à noter qu'à l'intérieur du cercle rouge dessiné par nos soins, apparaît une auréole caractérisée qui pourrait être le résultat de l'application d'une sorte "de pastille de camouflage". A vous de juger... .

III Conclusion.


      Si donc, Messieurs les rédacteurs de l'émission "Rêve d'un jour" (et même après sa disparition des ondes, et aussi cela concerne les rédacteurs d'autres émissions recherchant de l'audimat) , vous arrivez à retrouver ce négatif qui a permis à Paris-Match en page 33 de son n° 1028 de nous montrer "cette super-structure" hors normes et qui dépasse ce que peuvent concevoir les imaginations les plus débridées, et cela grâce à votre perspicacité, doublée de vos moyens d'action performants, alors non seulement vous allez toucher, littéralement parlant, le Gros Lot , mais en plus, vous sortirez peut-être l'humanité du marasme apocalyptique qui l'englue, en ce moment par la faute de ceux qui gouvernent avant tout leur portefeuille personnel, plutôt que le pays que le peuple soi-disant souverain, leur aurait confié.

      En effet c'est en nous faisant croire que l'on était les plus beaux et les plus intelligents de la planète, chacun dans son coin, sa ville, sa nation, que l'on a su séparer tous ces terriens en leur inculquant la peur du voisin ou de l'inconnu, alors que cette peur disparaîtrait d'elle même si l'on nous révélait (ce que l'on sait depuis des années et que l'on nous cache en haut lieu) que la Vie et la Connaissance existent effectivement ailleurs que sur Terre, et pas très loin de là. A bon entendeur salut...

PS1: La démarche précédente n'est qu'un volet d'une recherche qui vise à démontrer que le fabuleux Passé de la planète Terre , est bien relié à une tradition qui dit que la connaissance a été apportée autrefois par les Dieux. Si cela vous fait sourire, alors vous allez devoir nous expliquer ceci que certains médias et scientifiques qui ont pignon sur rue, préfèrent ignorer pour l'instant en plongeant la tête sous le sable comme l'autruche


      Cette superstructure cyclopéenne fut en effet filmée par Viking en 1976, et elle nous nargue outrageusement sur le site de Cydonia sur Mars.

     Un enfant de 6 ans verrait qu'elle est artificielle, d'autant plus qu'elle se juxtapose avec d'autres formes à caractéristiques pyramidales et dont l'âge devrait remonter à des milliers d'années. Pour vous donner une petite idée du gigantisme de cette structure, qu'il nous soit permis de vous révéler que l'épaisseur d'un seul des "murs" se coupant indubitablement à angle droit de cette structure, fait plus de 300m, soit donc plus que la largeur de trois terrains de football, juxtaposés suivant leur longueur. Qui d'autres que des "Dieux" pouvaient en être, les constructeurs ?

     Pour en savoir plus on peut alors consulter l'ouvrage intitulé "Vestiges sur Mars" de Nicolas Montigiani, publié sortir l'ouvrage aux Editions Carnot en 2005, et là on decouvrira que d'après l'auteur certaines photos de Cydonia ont bel et bien été caviardées pour cacher une réalité incroyable filmée dès 1976 par Viking.Voici un témoignage sur la question :


     Certains (émules des lavages de cerveaux de la NASA), nous diront en effet, que la sonde Mars Global Surveyor, a montré en 1998 que cette prétendue "forteresse" est tout à fait naturelle :

  

     Et il en est évidemment de même pour le fameux visage. Mais voyez tout de même ce qui suit si vous croyez, que nous poussons le bouchon un peu loin, en parlant de manipulations photographiques:

     Voici donc trois photos très significatives du fameux visage :


     Regardez surtout bien en effet le relief très caractérisé en 1976, du petit cratère à gauche en bas, et ce même relief très avachi en 1998.

     Autremendit en 1976, les appareils étaient plus performants qu'en 1998 et donc ici, on voit que la résolution de l'image est inversement proportionnelle au progrès réalisé en matière de photographie spatiale.

    Découvrons D'ailleurs ce qu'en dit le n° 18 de la revue Top Secret page 37, dans un dossier de Nicolas Montigiani :

    Le texte en blanc ci-dessus dit exactement ceci :" Détail cliché n° 20020413a, sonde Mars Odyssey (13 avril 2002) : contrairement à toute logique, l'insolite structure de forme rectangulaire visible sur l'image Viking 1 n° 35A72 n'est plus visible ici. Comment une image d'une résolution de 19 mètres par pixel peut-elle faire disparaître des éléments visibles sur une autre, plus vieille et de, résolution moindre (47 mètres par pixel) ? C'est le paradoxe de la conquête martienne. À croire que plus les instruments embarquées sont précis, plus la lecture des images devient difficile, le résultat opaque."

    Pour en savoir davantage, prière de consulter le site:

Artificial Structures on Mars.

    Soyons sérieux, et arrêtons d'agir comme l'autruche, en fourrant la tête sous le sable et en faisant confiance à ces Messieurs de L'Ombre. Chacun sait qu'à notre époque, il est superbement facile de trafiquer une image avec les procédés informatiques dont on dispose.

    Tout cela est évidemment lié, aux magouilles des organismes souterrains, qui nous manipulent ouvertement. A bon entendeur salut.


     ARTivision pense d'ailleurs que les scientifiques, qui se respectent, n'iront jamais chercher des photos qui remettent en cause ce qu'on leur apprend dans les universités, même s'ils savent où découvrir ces photos, qu'il se passent d'ailleurs entre eux sournoisement, sous le boisseau. Dès qu'une information déborde du cadre en question, elle est systématiquement mise à l'écart et ces scientifiques ne prendront le relai, que lorsque les médias ou des sites non conventionnels de l'Internet, les pousseront dans leurs derniers retranchements.

     Par exemple vous attendrez longtemps que nos scientifiques veuillent bien presenter dans une revue dite sérieuse, comme "La Recherche", une étude sur ceci qui pourtant a été découvert en Octobre 2000 sur l'asréroïde Eros, par la sonde américaine Near, qui a pris près de 160 000 photos dans la région et qui s'est même finalement posée sur Eros, au grand étonnement de chacun, car cet exploit, n'a été révélé qu'au dernier moment. Pourquoi tant de cachotteries de la part de la NASA ?

     Cette photo officielle et désormais incontournable , s'observe sur le site modèle NASA :

http://nssdc.gsfc.nasa.gov/planetary/mission/near/near_eros_3.html

et l'on y découvre alors la photo référencée ainsi, puis avec un agrandissement de 6 fois :

http://near.jhuapl.edu/iod/20000503/index.html


  


     On ne va pas tout de même pas nous dire que cet artefact(l'illusion d'optique souvent avancée par les éternels détracteurs n'est pas soutenable ici) est venu là, sur Eros, par l'opération du Saint-Esprit , et les revues et médias, qui ont pignon sur rue, n'ont jamais pourtant osé parlé de cela et de faire un débat public à son sujet. Or dans les mythologies incas, aztèques, mayas, ( et même les textes bibliques ) etc.. on ne parle que de puissants Dieux géants qui régnaient à un moment donné sur cette Terre. Et Point Final...

     En scrutant nos articles Remue-ménage cosmique et Lettre ouverte à Ciel&espace, où nous présentons de nombreuses autres photos d'Eros, vous découvrirez bien mieux encore...Mais alors, nous le répétons à dessein , pourquoi cette photo, pourtant très insolite, n'a jamais fait la une, vous le savez bien, des revues spécialisées..?. A vous de juger...

     Mais pour en terminer enfin avec ce sujet des "Dieux", venus des cieux dans des temps reculés pour apporter la connaissance aux hommes, allons alors encore plus loin :

     En effet, voyons ce que l'on trouve dans le fameux Troisième Oeil dont voici quelques couvertures :

 
 


     L'initié, Lobsang Rampa, toujours trés constesté par les journalistes et consorts déphasés ésotériquement, nous dit alors, qu'il a visité une caverne sous le Tibet, où ont été conservés les restes momifiés et couverts d'une pellicule d'or, d' êtres géants fantastiques, qui ont disparu actuellement de la surface connue de la Terre :

" Regarde mon fils, me dit le doyen des Abbés. Ils vivaient comme des dieux dans notre pays à l'époque où il n'y avait pas encore de montagnes. Ils arpentaient notre sol quand les mers baignaient nos rivages et quand d'autres étoiles brillaient dans nos cieux. Regarde bien, car seuls les Initiés les ont vus.

     J'obéis; J'étais à la fois fasciné et terrifié. Trois corps nus, recouverts d'or, étaient allongés sous mes yeux. deux hommes et une femme. Chacun de leur trait était fidèlement reproduit par l'or.

    Mais ils étaient immenses. La femme mesurait plus de trois mètres et le plus grand des hommes pas moins de cinq. Ils avaient de grandes têtes légèrement coniques au sommet, une mâchoire étroite, une bouche petite et des lèvres minces. le nez était long et fin, les yeux droits et profondément enfoncés. Ils ne pouvaient être morts, ils avaient l'air de dormir."
Fin de citation.


     Mais cette description ne vous rappelle-t-elle pas la physionomie de géants, eux, bien connus ?,... Des géants dispersés par centaines sur une petite ile perdue du Pacifique? : l' île de Pâques :



          Cette singulière affaire de géants a fait sourire sous cape les archéologues qui se croyaient bien avisés et qui avaient oublié que, pourtant, dans un texte célèbre, on en parlait franchement :

" Quand les hommes commencèrent à se multiplier à la surface du sol et que des filles leur naquirent, il advint que les fils d'Élohim s'aperçurent que les filles des hommes étaient belles. Ils prirent donc pour eux des femmes parmi toutes celles qu'ils avaient élues. Alors Iahvé dit : "Mon esprit ne restera pas toujours dans l'homme, car il et encore chair. Ses jours seront de cent vingt ans ". En ces jours-là il y avait des géants sur la terre et même après cela : quand les fils d'Élohim venaient vers les filles des hommes et qu'elles enfantaient d'eux, c'étaient les héros qui furent jadis des hommes de renom."

     D'après la Genèse , chapitre III, versets 1 à 4. Bible d' Edouard Dhorme dans la collection "Bibliothèque de la Pléiade" publié chez Gallimard en 1956.

     Cependant d'après A. D. Grad, le Kabbaliste mondialement connu, dans son livre intitulé "Les clefs secrètes d'Israël" pages 29 et 30, les termes en hébreu " bnei ha Elohim " traduits par Dhorme en fils d'Élohim, signifient sans contestation possible : " les fils des Élohim" (voir aussi à ce sujet : La Lune clé de la Bible de J. SENDY Editeur J'AI LU 1974).

     Mais justement à propos de l'île de Pâques, voici quelques mots d'un très aimable internaute Xavier N :

----- Original Message -----
From : Xavier N......
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Monday, September 17, 2007 5:49 AM

          Bonjour

     A propos des murs de Sacsahuayman de votre page de garde, voici un autre édifice dont les pierres sont aussi magnifiquement taillées! C'est sur l'île de Pâques, où je suis allé l'an dernier! Fantastique non ?


  

     Fin de citation

     Il est difficile d'imaginer que des incas, aient pu traverser l'océan sur environ 3700 km et aller si loin du continent, appliquer leur méthode inouïe de construction, sur un édifice magnifique de cette si petite île du Pacifique. D'ailleurs on n'a pas du tout encore réussi à comprendre, comment ces incas arrivaient à tailler et à joindre ces blocs ( Granite ou porphyre..pesant parfois des tonnes ) avec une telle perfection, que l'on ne puisse même pas glisser une lame de rasoir dans les fentes.

     Voici de quoi nous interpeller davantage :


Tiré du site :http://www.appeldeshauteurs.net/oeuvres/Incas_a_part.html

     La pierre placée derrière, la jeune femme (1,60 environ) fait à peu près 5m de large et bien que l'on ne connaisse pas ici la profondeur, elle pourrait peser , (nous dit l'ouvrage en question) , plus de trois cents tonnes. Elle est, on le voit formée de 11 angles d'ajustement. Comment a-t-on pu non seulement déplacer un tel bloc, mais en plus le tailler et le polir de telle sorte qu'il s'ajuste si parfaitement avec les 7 autres blocs voisins, si bien que l'on ne puisse pas glisser une très fine lame, dans les jointures ? C'est tout simplement époustouflant.

     Donc, il y a certainement un lien entre les constructions des incas (Mais il semblerait ces temps-ci, que ces constructions remontent bien avant la période incaïque) et celles de l'île de Pâques ci-dessus. Ne serait-ce pas les mêmes Maîtres constructeurs considérés comme des Dieux et en visite sur cette Terre, qui en sont responsables ?

     Terminons en précisant qu'en Juin 1979 , l'incontournable ouvrage de Robert-Jean Victor "Dieu, les Dieux étaient des hommes", ouvrage qui a le mérite unique de présenter de la page 139 à la page 243, le fameux "livre d' Énoch" célèbre apocryphe qui explique en détail ce qui a été survolé en 12 lignes dans toutes les Bibles connues (voir celle de Dhorme aux Éditions La Pléiade).

     Au cas où vous considéreriez cela comme de la science-fiction, voici pour ceux qui n'ont pas lu encore notre dossier "remue-ménage cosmique", la photo du satellite d'Uranus, qui laisse pantois les plus imaginatifs des scientifiques.


     Ne pensez-vous pas que,, nous tenons véritablement , la trace du passage dans notre système solaire, des fameux Dieux en question plus haut, plutôt que la renaissance aléatoire et magique de Miranda, que nous proposent les savants universitaires...? : Voir notre article placé à :

http://www.artivision.fr/docs/remucos.html

     Et enfin que celui qui sait lire, ce qui se profile clairement entre ces lignes...puisse avoir envie de s'interroger encore plus longuement, sur les incontournables tenants et les aboutissants de tout cela.

     Article mis en page 4/04/02  et revu le 6/04/02 , puis le 14/04/02 enfin le  27/04/02 et aussi le 20/05/02 puis le 11/07/02 puis le 20/11/04 et enfin le 15/04/05, et revu le 15/06/08, et revu le 20/01/2012.

IDYLLE Fred

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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