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Mystère au Musée Anthropologique
de Mexico.

I Introduction.

    En recherchant une information sur la revue LDLN, le 06/08/06, une revue de Nov 1967, nous est tombée proprement dans les mains et en la feuilletant, nous avons été très étonné d'y trouver une information que nous recherchions depuis longtemps. Merci encore mille fois à Super Hasard, qui sait nous combler de joie au moment voulu.

    Pour démarrer cet article, voici donc la couverture de la revue en question :


    Nous avons évidemment cerclé de rouge l'article qui a su retenir d'abord notre attention.

II La genèse de l' affaire.

         Pour vous éviter d'aller patrouiller sur le Net, voici à nouveau ce que nous disions dans notre article:
http://perso.orange.fr/artivision/Fouvolant.html

    Début de citation.

"b) Où le lama casse carrément notre orgueil d'utiliser la roue.

     On n'a constaté que de nombreuses civilisations, pourtant très évoluées pour construire de magnifiques pyramides comme par exemple les égyptiens, n'utilisaient pas la roue. Il paraît cependant que l'on aurait trouvé dans des tombes des miniatures en forme de jouets qui en possédaient (information à vérifier). Ce qui signifie, si cela est vrai, que ces civilisations avaient jeté un interdit puissant sur l'utilisation de la roue que nous, nous considérons comme un grand progrès dans notre civilisation. Mais que peut-on qualifier vraiment de progrès ?

     Dans son ouvrage extraordinaire "Le Troisème Oeil", le Lama Lobsang Rampa toujours très controversé par les journalistes novices mal informés ( voir notre article ci-dessous:

http://perso.wanadoo.fr/artivision/autresnotions.html )

nous déclare sans ambages : " On pensera peut-être que sans vitre, ni longues-vue, ni miroir, le Tibet devait être un drôle de pays , mais notre peuple n'avait pas envie de ce genre de chose. De même ne voulions-nous pas de roue. Les roues servent la vitesse et la prétendue civilisation. Nous avions compris depuis longtemps que la vie dans le monde des affaires est trop précipitée pour laisser le temps de s'occuper des choses de l'esprit. Notre monde physique s'était transformé avec lenteur pour que nos connaissances ésotériques puissent grandir et se développer. Depuis des milliers d'années, nous avons percé les secrets de la clairvoyance, de la télépathie et des autres branches de la métaphysique"."

    Fin de citation.

    Cette affaire, que nous cherchions, de jouets à roulettes, venant de ceux qui ignoraient la roue, nous ne l'avons pas trouvé hélas en Egypte, mais bien de l'autre côté de l'Atlantique chez les civilisations précolombiennes, qui elles aussi, n'utilisaient pas la roue (notez bien que nous n'avons pas écrit : "qui elles aussi ignoraient la roue" )

    En effet à la page 56 du Sélection du Reader Digest en question, on peut lire :


    Ce jouet extraordinaire se trouve au Musée National d'Anthropologie de Mexico, un des plus beaux musées du monde. Il s'étendait à l'époque, sur une surface totale de 4 hectares et fut inauguré, le 17 Septembre 1964. On y a l'opportunité de découvrir l'histoire et la culture de l'ensemble des civilisations précolombiennes. Voici ce que l'on disait déjà en 1967 :

  


    Ce jouet qui défie pourtant les dires des archéologues, ne fut cependant pas, à notre grand regret, présenté dans cette revue Sélection de 1967, mais nous avons eu l'heureuse opportunité de le découvrir sur le site Internet :

http://perso.orange.fr/devoyage/musee/musee.htm

    Voici donc l'image en question :


    Cet objet insolite est le témoignage irréfutable que ces civilisations précombiennes connaissaient bien l'existence du symbole de la roue, mais ils n'avaient pas le droit de l'utiliser au risque (comme que nous le dit le lama L.Rampa) de perdre certains pouvoirs psychiques, comme ceux qui conduisent par exemple à l'utilisation du pouvoir de la lévitation et autrement dit en langage plus moderne les pouvoirs reliés au secret de l'anti-gravitation, que cherchent avec tant de vigueur nos savants actuels.

    L'ouvrage suivant, nous explicite clairement cette assertion :

  

    Guy-Claude Mouny, est membre de l'Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale, et colonel de réserve honoraire. Il est l'auteur de très nombreux ouvrages dont aussi "Les Engins, l'Espace, & Ceux qui l'occupent"

    Pour être plus clair et avec la bienveillance de l'auteur, voici l'image de la page 19 de cet ouvrage remaquable :


Digression importante :

Additif en date du 04/08/07 : Grâce à une information en date du Lundi 30 Juillet 2007, nous apprenons de notre ami Christian Macé :
http://ovniparanormal.over-blog.com/article-11580331.html

le décès de l'auteur du livre en question .

    Que , Lumière, Harmonie, et Paix,  accompagnent désormais Guy Claude Mouny dans son retour au sein du Grand Tout
auprès duquel il retrouvera  l' Authentique Connaissance  qu'il a si  minutieusement   recherchée sur Terre .
Fin de la digression.

    Cela ne vous rappelle-t-il pas le schéma extraordinaire suivant ?


    Schéma qui est présenté et bien expliqué, par le regretté Jean Anne , (qui hélas nous a quitté ce monde le 17/01/03), sur nos pages :

http://www.artivision.fr/akalal.html

http://www.artivision.fr/euxnousail.html

    Surprenant n'est-ce pas que tout cela ?

    Mais revenons à notre revue Sélection de Nov.67. Il y a de plus, cette déclaration :

"11 y a seulement quelques années, l'une des plus anciennes, celle des Olmèques, était totalement inconnue, quand une expédition archéologique découvrit, au fond de la forêt vierge de Tabasco, au Mexique, des têtes géantes en pierre, admirablement sculptées. Ces têtes mystérieuses, hautes (pour certaines) de près de trois mètres , révélèrent pour la première fois l'existence des Olmèques, dont la culture fort avancée semble être soudain sortie du néant dans toute sa splendeur. La plus belle des têtes découvertes à Tabasco est aujourd'hui le clou de la section olmèque du musée.

    Ce qui n'est pas dit ici, c'est que ces têtes géantes (Sans doute, effigie à leur époque de dieux venus d'ailleurs) ont incontestablement des traits négroïdes, et en principe leurs représentants d'origine devraient venir d'Afrique. Mais les peuples noirs sont arrivés en Amérique, bien après Christophe Colomb. Alors doit-on comprendre que des africains ont découvert l'Amérique des lustres avant Christophe Colomb ? Il y a d'autres explications bien sûr et elles pourraient être plus fantastiques que l'on ne saurait l'imaginer.

    Sur le site internet précédent, on découvre l'image suivante :


    Voici encore deux images où la présence d'une amie sert à donner l'échelle.



    Il y a bien d'autres mystères évidemment qui nous interpellent dans ce musée de Mexico et les réponses ne tarderont pas, nous le croyons, à s'imposer, et, nous le croyons, au grand étonnement de tout un chacun.

A bon entendeur salut...

III Conclusion.


     Merci donc encore à Super Hasard, de nous avoir permis de découvrir cette affaire de jouet insolite, qui nous prouve une fois de plus que le Passé de la Terre, nous réserve encore bien des surprises au grand dam des détracteurs, toujours prêts à fourrer la tête sous le sable comme l'autruche, pour ne pas voir arriver les informations désagréables qui remettent en cause leurs éphémères certitudes.

IV prolongemenent spécifique en date du 13/08/06.


    Le 12/08/06, nous avons eu la grande satisfaction de recevoir d'une aimable internaute au charmant nom de Dalana quelques adresses Web concernant cette affaire insolite de roue dans des civilisations qui ne l'utilisaient pas. C'est ainsi que l'on découvre:

D'abord rur le site :

http://www.dinosoria.com/invention_roue.htm

On découvre ceci:

La roue : une invention délaissée ?

    Aux environs du Ier millénaire avant notre ère, la roue s’est répandue dans l’Ancien Monde. Les charrettes n’étaient apparues sur le continent américain qu’après la conquête espagnole, 2 500 ans plus tard.

    Les historiens en avaient conclu que les habitants du Nouveau Monde ne connaissaient pas la roue. Mais, dans les années 40, à Veracruz, au Mexique, des fouilles de sites funéraires apportèrent la preuve du contraire.

    On mit au jour plusieurs petites figurines d’argile, chacune équipée d’une paire de roues.

Les statuettes à roues ont été construites pendant plusieurs siècles. Certaines pouvaient servir de sifflet, d’autres ressemblent à des jouets.



    Les charrettes ne sont apparues sur le continent américain qu’après la conquête espagnole, soit 2 500 ans plus tard.

    Cette découverte prouve que la roue était bien connue. Pourtant, on peut se demander pourquoi ces populations ne tirèrent aucun avantage de cette extraordinaire invention.

fin de citation

    De plus sur le site :http://www.dinosoria.com/jouet_ancien.htm
     A Veracruz, au Mexique, des archéologues ont découvert sur des sites funéraires datant du Ier siècle avant notre ère, des petites figurines d’argile, équipées d’une paire de roue :



    Toujours en amérique sur le site : http://www.archeographe.net/article61.html
    Au Musée de la Banque Centrale de Quito est l’un des plus beaux musées précolombiens d’Amérique du Sud, on découvre ceci:



    Fin de citation.

    Enfin nous avions plus haut regretté de n'avoir rien trouvé à ce sujet du côté de l'Égypte. Eh bien voilà :

    Sur le même site:http://www.dinosoria.com/jouet_ancien.htm

, on découvre alors ceci :



Jouet d'enfant (vers 1150 avant notre ère) Musée du Louvre

    Merci donc à Dalana de vous avoir fourni ces remarquables informations pour compléter notre dossier. En plus, elle nous transmet une photo très claire de la tête ci-dessus, vue sous un autre angle. Il est à remarquer pour terminer, que cette tête possède un casque parfaitement ajusté par une sangle et sur l'oreille gauche du sujet, apparaît nettement branché, une sorte d'appareillage très particulier :



IV prolongemenent spécifique en date du 1/09/06


    Le Samedi 26 Août 2006, vers 10 heures, en faisant nos courses, nous avons acheté le programme de télé de la semaine et nous nous sommes alors aperçus, qu'il était trop tard pour enregister l'émission suivante passée, hélas, plus tôt :



    Les incas, on l'a vu, n'utilisaient pas la roue, et nous aimerions alors savoir s'il est précisé dans cette émission que ce peuple aurait construit près de 23 000 km de bonnes routes uniquement pour y faire passer des coursiers à pied ou des bêtes nommées lamas pour transporter sur leur dos des denrées ou des rochers ? N'y aurait-il pas à ces routes, une autre application subtile, qui nous aurait échappé souverainement ? A vous de juger tout cela ...

V prolongemenent révélateur en date du 23/09/06.


    Le 18 Septembre 2006 , nous avons eu le plaisir de recevoir de l'amie Sylvie H...., l'adresse du site Internet suivant :

http://fr.news.yahoo.com/15092006/290/la-plus-ancienne-ecriture-du-continent-americain-devoilee.html


    Voici donc ce que l'on y découvre concernant les Olmèques , dont on a parlé plus haut :

Vendredi 15 septembre 2006, 19h03

La plus ancienne écriture du continent américain dévoilée


    WASHINGTON (Reuters) - Des signes inscrits sur un bloc de pierre de taille découvert au Mexique pourraient être la trace d'une écriture datant d'il y a 3.000 ans, soit la plus ancienne jamais identifiée sur le continent américain, ont rapporté des chercheurs vendredi.

    Ce bloc de roche serpentine est couvert de hiéroglyphes similaires aux gravures réalisées par la civilisation olmèque, considérée par certains comme la plus ancienne des grandes civilisations mexicaines, ont expliqué ces chercheurs dans le magazine Science publié vendredi.

    Certains de ces signes gravés représentent des épis de blé, des ananas ou des insectes et, si l'on prouve qu'il s'agit bien de hiéroglyphes, leur fonction est vraisemblablement d'exprimer des idées.

    Cette trouvaille bouscule les conceptions des chercheurs sur la civilisation olmèque, explique l'anthropologue Karl Taube de l'Université de California Riverside.

    "Nous savons qu'ils possédaient un art très élaboré et une iconographie, mais c'est la première indication forte qu'ils transposaient visuellement le langage parlé."

    Cette pierre, qui mesure 36 cm de longueur, 21 cm de largeur et 13 cm d'épaisseur, a été trouvée près de Veracruz, dans une carrière de gravier à proximité de l'ancienne capitale des Olmèques.

"C'est une découverte fascinante. Je pense que cela peut marquer le début d'une nouvelle époque d'intérêt pour la civilisation olmèque", estime Stephen Houston de la Brown University à Rhode Island. "Si nous arrivons à décrypter leur contenu, les voix originelles de la civilisation méso-américaine viendront jusqu'à nous."


Fin de citation.

    Mais rappelons ce que disait déjà, en 74, au sujet d'une écriture précolombienne, Eric Von Däniken, dans son fameux livre "L'or des dieux", dont la couverture a été présentée plus haut :

    "..Sur les plaques d'or dont il a été question, on reconnaît, çà et là, dess caractères graphiques. S'agit-il de l'écriture la plus ancienne connue à ce jour ?

    On admet communément que c'est vers l'an 2000 av.J.C. que l'écriture cunéiforme est née chez les Phénicicns, l'écriture hiéroglyphique chez les Eyptiens et ce, à partir d'un mélange d'influences éyptiennes et babiloniennes . Ces deux formcs d'écriture auraient ensuite donné naissance, vers 700 av.J.C.,à une écriture pratiquée par une population préisraélite de la Palestine, et constiiuée d'une centaine de signes environ. De là serait issu vers 1500 l'alphabet phénicien comprenant 22 lettres :


Quelques signes de l'alphabet phénicien (12-10 siècles av. J.C.).
On prétend que de cet alphabet seraient issus tous les alphabets du monde.
Encore une vérité dépassée !


    Et c'est cet alphabet aurait donné naissance à tous les alphabets du monde! Vers l'an 1000 av. J.-C., les Grecs adoptèrent l'alphabet phénicien en le transformant quelque peu. Ils laissèrent notamment tomber certaines consonnes et les utilisèrent pour figurer les voyelles : c'est ainsi que naquit la première écriture phonétique...

    La science affirmait depuis des génération que l'écriture alphabétique était une chose inconnue chez les peuples préincaïques proprement dits. On admirait les performances des indiens en matière de construction routière et d'irrigation; on s'extasiait devant leur calendier si précis, on admirait les merveilles de la culture nacza, les monuments de Cuzco, les techniques agricoles et bien d'autres choses mais on ne voulait pas leur accorder d'avoir possédé une écriture.

    Lors du 39 Congrès des américaines à lima, le professeur Thomas Barthel, directeur de l'Institut ethnologique de l'université de Tübingen, devait déclarer qu'il avait pu identifier 400 signes faisant partie d'une écriture inca. En l'occurrence, il ne s'agissait pas d'une écriture alphabétique. Certains chercheurs péruviens et allemands présents parlèrent de motifs ornementaux, en concédant à la riclueur à ces motifs un caractère graphique.

    En Janvier l912, ce fut une véritable bombe qui explosa au congrès d'archéologie andine, également à Lima, quand l'ethnolotiue péruvienne Victoria de la Jara démontra, preuves en main, que les Incas avaient effectivement une écriture. Les motifs géométriques (carrés, rectangles, points, traits, etc.) qui décorent les objets et les monuments incas sont en fait des caractères graphiques qui servent à traduire les faits historiques ou légendaires. Ainsi donc, les Incas s'adonnaient déjà à l'art délicat de la poésie et la grammaire n'était pas une science inconnue d'eux. La fin de l'exposé de Mme Victoria de la Jara fut saluée par un tonnerre d'applaudissements.

    Que diront les ethnologues qui se pencheront sur les caractères graphiques qui figurent sur les plaques d'or de Cuenca ? M'applaudiront-ils si je dis que ces plaques sont les plus anciens écrits connus à ce jour ? Et si je prétends que de savants messagers des dieux ont consigné sur ces plaques, pour la postérité, certaines informations techniques et autres ?


Fin de citation

    Mais notre ami de longue date Christan Macé, le Maître es explorateur du Web, nous précise que l'on parle aussi de cette découverte sur le site :

http://www.scienceagogo.com/news/20060814215144data_trunc_sys.shtml




    Donc si tout cela est confirmé, l'archéologie précolombienne, nous réservera, sans doute, encore bien des surprises.... n'est-ce pas ?

VI Prolongement opportun en date du 15/11/06.


    Le 13 Nov 2006, notre infatigable explorateur du Web , Christian Macé, nous faisait savoir que le 10 Nov. 2006 donc seulement 3 jours avant, était mis en ligne un super texte sur les anciennes civilisations perdues dans le Temps à l'adresse :

http://www.thothweb.com/article4150.html


    Ce texte met en relief, les principales idées d'ARTivision, qui sont justement sous-jacentes, dans l'article ci-dessus que vous venez de lire.

    Hélas ce texte est sous copy-right et comme nous n'avons pas la capacité de demander à son auteur le droit de le traduire en entier, nous vous en donnons ici seulement un avant-gout en la matière des trois premiers paragraphes :

    Before Recorded History : The Civilizations Lost in Time.

Posted on Friday, November 10, 2006 (CST) by


    We live in a world where flight allows us unlimited travel, our engineering skills enable us to build the seemingly impossible and our mastery of science and medicine promises us a bright future. Evidence of mankind’s tenure of planet earth is everywhere, as our magnificent cities demonstrate.

    After coming so far, is it possible that we could lose everything in the blink of an eye? We know that a large meteorite strike for example could easily wipe out civilization, creating tsunamis, earthquakes and plunging the world into darkness.

    Survivors of the initial impact would struggle to survive, robbed of food, shelter, warmth and even daylight itself; a global nuclear war would have a similar effect. The hi-tech comforts that civilization grants us today would be lost forever and life as we know it would cease to exist. In effect we would be plunged into a new dark age.


    Notre modeste traduction pourrait donner :

    "Nous évoluons dans un monde où l'aviation nous permet nous offre des déplacements sans bornes, où notre habileté technologique nous rend capable de construire apparemment l'impossible et où notre maîtrise de la science et de la médecine, nous offre un avenir lumineux. La marque évidente de l'humanité de cette planète est partout, comme nos magnifiques cités le démontrent.

    Après notre avancée jusque là, est-il possible que nous puissions tout perdre en un clin d'oeil ? Nous savons par exemple que la chute qu'une grosse météorique peut facilement éliminer la civilisation en créant des tsunamis, des tremblements de terre et plonger le monde dans l'obscurité.

     Les survivants de l'impact initial auraient à lutter pour survivre, grappillant de la nourriture, un abri, de la chaleur, et recherchant même la lumière du jour. Une guerre atomique aurait un effet semblable. Les conforts hi-tech dont notre civilisation nous gratifie aujourd'hui pourraient être perdus à jamais et la vie telle que nous la connaissons, cesserait d'exister. En conséquence nous serions plongés dans une nouvelle ère d'obscurité....
"


    Il ne vous reste plus qu'à découvrir le reste de ce texte important qui est dans droite ligne des révélations que le site ARTivision s'efforce de mettre en exergue depuis sa création.

VII Autre prolongement significatif en date du 07/12/06.


     Plus haut dans cet article nous avons écrit : " Il y a d'autres explications bien sûr et elles pourraient être plus fantastiques que l'on ne saurait l'imaginer."

     En voulez vous un avant-goût ?

     Si oui, lisez plutôt ce qui suit :

     Le 04/12/06, nous avons justement à ce sujet, reçu de notre ami l'artiste peintre Philippe Henry de l'Isère (voir trois de ses œuvres sur notre page d'accueil) , la missive suivante :

----- Original Message -----
From: Philippe Henry
To: Fred Idylle.....
Sent: Monday, December 04, 2006 10:13 AM
Subject:Les têtes sculptées des Olmèques et l'Atlantide...

          Très cher Fred,

     Je suis moi aussi très heureux d'avoir de tes nouvelles. Voici une autre citation tirée de la page 191 de Récits d'un voyageur de l'astral du livre d'Anne Givaudan et Daniel Meurois qui devrait aussi t'intéresser :
 
« Au Mexique, sur la pyramide de Xochicalco, on peut encore trouver des hiéroglyphes qui racontent l’histoire d’une « terre située au centre de l’océan et détruite » et dont les habitants furent «tués et réduits en poussière ». À Villahermosa, d’énormes têtes de pierre, dites d’« Olmèque », rapportent aussi le souvenir de cette époque. Les savants se posent beaucoup de questions à leur sujet. En fait, elles furent sculptées en l’honneur des hommes de la terre d’Olma ou du royaume d’Olman, ultimes rescapés du Déluge au même titre que certains Atlantes. Quelques-uns des habitants de la terre d’Olma ne s’enfuirent pas vers le Mexique actuel ni vers tout autre endroit du continent américain. Ils allèrent vers l’Europe, en particulier vers le bassin méditerranéen, et s’établirent du côté de la Chaldée et de la Crête. Voilà pourquoi on trouve encore aujourd’hui, dans ces deux « pays », des mosaïques qui rappellent beaucoup celles de la « Venta » dans le Sud mexicain. Cela doit nous faire comprendre également que les survivants atlantes ne partirent pas tous non plus vers le continent américain mais que beaucoup se retrouvèrent en Europe, essentiellement dans les Pyrénées, en Afrique du Nord et en Égypte. Ce n’est pas un hasard si le flambeau de la Connaissance atlante fut tendu à l’Égypte. Rien n’est, crois-moi, le fait du hasard ! Ce pays était devenu, en quelque sorte, une colonie de l’Atlantide et ses penchants spirituels étaient très marqués. Les autres colonies atlantes d’Amérique ne disposaient pas, en ces temps reculés, de la puissance égyptienne. Lorsque l’Atlantide fut engloutie, le sceptre de la puissance temporelle alla à la race noire laquelle s’est étendue jusqu’en Asie. Les premiers pharaons furent donc des Noirs... »
    Vives amitiés de Grenoble,
          Philippe.

    Fin de citation.

     Que dire de plus, sinon "bravo" à notre grand ami Philippe, l'artiste inspiré, qui ainsi, a su retrouver, au bon moment, ce texte admirable qui, illustre bien, les recherches astro-achéologiques, d'ARTivision.

VIII Encore du nouveau spécifique en date du 11/12/06.


     Le 07/12/06, nous avons reçu de l'ami Roland M...., la missive suivante :

----- Original Message -----
From: Roland M.........
To: idylle
Sent: Thursday, December 07, 2006 3:50 PM
Subject: A propos des atlantes

           Bonjour Fred,

     Suite à votre article "jouetdeMexico.html", où vous émettez une théorienconcernant les origines atlantes des Olmèques, je voudrai apporter de l'eau à votre moulin.

     Il y a en Europe une énigme: l'origine des Basques. Les Basques parlent une langue qui n'a aucune parenté avec les langues européennes. Par contre elle s'apparente, semble-t-il, aux langues sud-américaines. On peut, sans être linguiste, s'apercevoir de la similitude des sonorités. Par exemple le mot "Quetchua" (le nom des indiens du Pérou) me rappelle le nom d'un camarade de classe basque: "Cotchéa". Bon, je ne suis pas du tout un spécialiste de la question, mais on peut s'apercevoir de l'utilisation fréquentes des mêmes sonorités dans les 2 langues. Les noms de lieux par exemple: Au Pérou : Nazca, Cuzco, Koricancha... Au pays Basque: Guipùzcoa, Vizcaya... Même Biarritz...

     Franchement, je vous aurai dit que Guipùzcoa était au Pérou, hein, ça, passait !

     A ce sujet j'ai trouvé un article intéressant, d'un dénommé William d'Abartiague, qui soutient la théorie de l'origine commune des langues sud-américaines et basque:



     Je n'en citerai que ce court passage:

     "Il est intéressant de rapprocher de ce fait la tradition qui veut que les Incas, qui apportèrent la langue quichua au Pérou et qui (comme probablement les Basques primitifs) étaient blonds, venaient du pays du Soleil, c'est-à-dire de l'Est, du rivage de l'océan Atlantique. Nous verrons plus tard comment cette tradition concorde parfaitement avec l'hypothèse que je désire présenter sur l'origine des Basques."

     Si on arrivait à prouver que les Olmèques, les Mayas, les Incas et les Basques ont des origines communes, voilà qui apporterait, à mon avis, une pierre importante à l'énigme de l'Atlantide !

           Cordialement,

           Roland M.......


     Merci donc à Roland pour sa contribution concernant l'origine des basques, ce qui nous interpelle vivement.

     Dans l'ouvrage du regretté Charles Berlitz : "L'Atlandide retrouvée : le 8éme continent ", publié aux Editions de Rocher en 1984, nous lisons en effet ceci :

     "il existe, outre les relations linguistiques, d'autres souvenirs communs. Citons les formes artistiques, les pyramides, les légendes parlant d'un grand déluge, les calculs de calendriers, les jours de fête. (Le Jour des Morts, la Toussaint, le Halloween anglo-saxon était célébré dans le Mexique pré-colombien ainsi que par les druides celtes des iles britanniques et de l'Europe occidentale.) Les similitudes se rencontrent jusque dans les jeux. Le parcheesi était joué dans l'ancien Mexique sous le nom de patolli. Les Basques, souvent considérés comme des descendants des Atlantes, partageaient avec les Aztèques et les Mayas le goût des jeux de balle - à cette différence près que le perdant en Amérique risquait de perdre la vie en même temps que la partie. Les Basques, les Mayas et les Ossètes du Caucase présentent une caractéristique commune : la rareté du facteur sanguin Rh négatif. I1 est vrai que ces similitudes pourraient être le résultat de visites transatlantiques ou d'intégrations passées. La version selon laquelle ces traits communs se seraient répandus vers l'est et vers l'ouest à partir d'un point central situé dans l'Atlantique, ainsi que le suggère la légende, parait tout aussi logique. "

     Sur le site :

http://www.blogg.org/blog-38529-offset-110.html


, on découvre aussi ceci :

"L'apparition de l'homme de Cro-Magnon dans le sud ouest de la France est énigmatique. Jusqu'alors, les hominiens (comme l'homme de Neandertal) ne brillaient guère par leur intelligence ou par leurs aptitudes physiques. Alors que l'homme de Cro-Magnon, avait une boîte crânienne bien plus développée, il avait une connaissance et une maîtrise de l'art et des outils. Il usait également de rites funéraires sophistiqués. Pour ces raisons, il est difficile d'admettre que l'homme de Cro-Magnon soit issu des espèces préhistoriques qui le précédèrent sur Terre. Il appartient visiblement à un autre règne venu d'ailleurs. Mais d'où ? On retrouve des traces de cet homme dans un périmètre très précis incluant le sud ouest de la France, le nord de l'Espagne et la côte basque. D'autres traces ont été retrouvées mais semblent visiblement plus anciennes, issues de migrations plus tardives. On a également relevé des analogies frappantes entre l'homme de Cro-Magnon et les Indiens d'Amérique. Une île géante située au milieu de l'Atlantique est peut être à le point d'origine de ces deux communautés.
     Lewis Spence pense que l'Atlantide n'a pas disparue d'un seul coup mais plutôt à cause de nombreuses catastrophes naturelles. Chacun de ces cataclysmes ayant entraîné des mouvements migratoires d'hommes vers différentes parties du monde et à différentes époques, notamment dans le sud ouest de la France ou en Amérique. On a ainsi retrouvé en 1969 le squelette d'un homme de Cro-Magnon en Terre de feu (Amérique) qui datait de 10000 ans. Lewis Spence affirme que l'homme de Cro-Magnon provient d'une première vague d'immigration qui se dirigea vers l'Europe lorsque le grand continent situé au milieu de l'Atlantique connu ces cataclysmes. Un autres vague de migration provenant du continent perdu aurait eu lieu il y a 16000 ans. Enfin, Spence parle d'une 3ème et dernière invasion atlante survenue il y a 12000 ans, à l'époque à laquelle Platon situe la fin de l'Atlantide. Cette 3ème génération colonisa notamment l'Afrique du nord (l'Atlas). C'est donc à eux que les grecs et les romains font référence. En colonisant peu à peu l'Europe, les Cro-Magnons atlantes ont donc apporté les germes de toutes les civilisations ultérieures.

     On peut aujourd'hui penser que les Basques sont des descendants des Cro-Magnons et donc des Atlantes. Le peuple basque s'est toujours considéré comme « à part », cultivant sa lange et sa culture. De plus, on retrouve des cultures similaires entre Basques et Amérindiens. Leurs méthodes agricoles s'inspirent du même principe. Les Basques ne labourent pas. Au lieu d'utiliser des charrues, ils retournent la terre à l'aide de fourches à 2 dents, tout comme les indiens d'Amérique centrale. Dans l'Antiquité déjà, le géographe romain Strabon faisait une description de costume des Basques en tout points semblable à celle qu'on laissé au 16ème siècle les conquistadores espagnols de certaines tribus d'Amérique centrale. Enfin, le jeu de la pelote basque ressemble trait pour trait à un jeu pratiqué par l'ancienne noblesse qu Mexique précolombien et du Yucatan.

     Comment expliquer ces analogies, sinon par une origine commune qui aurait donné naissance aux Cro-Magnons, aux Indiens et aux Basques ? L'Atlantide.
"

     Un autre peuple trouvé aux îles Canaries, "Les Guanches", pose tout autant d'énigmes que les basques.

     Dans l'ouvrage de 1980 de Jean-Louis Bernard :


, on peut lire deux chapitres sur ces Guanches, et en particulier ceci :

     " Mais c'est en Grande Canarie (Terror) que se groupait en couvent les harimaguadas, confrérie féminine de recluses, tout à fait comparable aux célèbres " vierges du soleil" du Pérou....

     Les Guanches - superbes barbares blancs - , vivaient une idéologie qui se place aux antipodes de la nôtre. S'ils momifiaient leurs morts avec tant de soin, c'était par manière de culte des ancêtres. Ils désiraient ardemment se souder à ceux-ci et, par-delà la vie terrestre, se souder eux-mêmes, psychiquement, à leurs corps non décomposés et mis à l'abri, en grotte, de toute profanation. N'était-ce pas pour la raison que ces Guanches voyaient en l'hérédité le facteur essentiel de la spiritualité ? S'ils avaient cru en des ancêtres inférieurs, leur momification, parfaitement anonyme (les cadavres sont sans identité) donc de signification collective, aurait été absurde. Dans leur pensée, les ancêtres avaient eu au contraire une envergure supérieure à la leur, sur les plans spirituel, psychique et peut-être biologique. Aux îles Canaries, flottaient deux obsessions insolites : celle des momies cachées en grotte et celle des géants... Comme le Tutsi d'Afrique orientale, le Guanche, homme de CroMagnon, a été d'une taille exceptionnelle autour de 2 mètres. Peut-on en déduire qu'il descendait, mais par évolution régressive, d'ancêtres géants et plus spécialement des légendaires Atlantes géants ? Cette hypothèse qui va à l'encontre des thèses scientifiques, ne doit pas être rejetée a priori. En tout cas, quelle que soit l'explication de la momification chez les Guanches, elle est la preuve d'un degré avancé de civilisation, confirmé par les croyances religieuses. Autre contradiction : la langue complexe, parfaitement évoluée. Et, pour mieux asseoir encore ce paradoxe du sauvage policé, le Dr Verneau réussit à établir que les Guanches de l'île de Fer possédaient une écriture. Devant leurs momies on se demande bien sûr si Mme Weissen-Szumlanska n'aurait pas eu raison. Le courant qui engendra la civilisation du Nil provenait-il de l'Occident canarien ? Aux îles mêmes, les érudits espagnols penchent pour une explication opposée : une influence de l'Egypte sur les Guanches.

     Pour conclure provisoirement, malgré l'impasse où nous aura menés ce premier tour d'horizon à propos des Guanches, disons que les critères tirés de la stricte paléontologie (l'examen du squelette) et concernant le degré d'évolution d'une ethnie demeurent valables, mais relativement. Des sciences plus récentes, telle la parapsychologie anglo-saxonne et russe, et telle la science qui se relie au yoga, montrent qu'il existe d'autres critères, en particulier l'état des glandes endocrines. Certaines entrent aujourd'hui en sommeil dès l'après-puberté et le corps médical estime que cela est normal. Pas sûr ! L'expérimentation en cercles privés a démontré que nombre d'individus isolés jouissent d'une activité en somme anormale de l'une ou l'autre de ces glandes mystérieuses et que le champ de leur conscience s'en trouve modifié, élargi. Le cas des médiums. Et l'on sait maintenant que le yoga stimule indirectement les glandes endocrines, par le relais de centres psychiques (les chakram des Hindous). Alors, se posera autrement le problème de l'homme. Si, chez l'homme actuel, les neuf dixièmes du cerveau dorment, si ses chakram sont engourdis, si les glandes de son crâne et de sa gorge ne fonctionnent à plein que durant un temps, il n'en fut peut-être pas toujours ainsi. L'évolution a pu être régressive et l'homme glisserait peu à peu d'une supra-conscience à l'inconscience. Mais l'évolution a pu se dérouler, encore, en oscillation, tantôt involutive et tantôt évolutive...
"

      Oh là... dès que la parapsychologie entre en scène, restons donc zen, voulez vous, et disons vite, comme les anglo-saxons embarrassés : No Comment.

VIII Encore du nouveau en date du 19/12/06 sur les Guanches.


     Le 18/12/06, nous avons reçu de l'internaute Roland B...,la missive superbe suivante
( Les couleurs sont de nous évidemment) :

----- Original Message -----
From: Roland B.......
To: Fred Idylle Sent: Monday, December 18, 2006 9:11 AM

Subject: citation + Guanches

           Bonjour Fred,


     Lorsque vous m'avez dit dans votre réponse à mon mail ne pas connaître cette phrase, un doute m'est venu quant à son origine. J'ai cherché sur votre site et sur d'autres après mais sans succès.      Je ne sais plus de quel site cette citation provient, mais entre-temps, je l'ai retrouvée dans un livre de Jean Sendy :

"Les temps messianiques"; Editions Robert Laffont 1975 page 44 : "Humboldt, ce maître sage, l'a dit il y a longtemps : au début, les gens nient la chose; puis ils la disent dépourvue d'importance; ils finiront ainsi par décider qu'elle est connue depuis longtemps, rappelle Santillana, dans sa préface à Hamlet's Mill.

     Au sujet des Guanches, Robert Charroux en parle dans "Le livre des Mondes Oubliés".      Il y a un chapitre sur l'Atlantide et particulièrement les Canaries et les Açores.

     Il y a même photographié (photo dans le livre) des inscriptions alphabétiforme des Guanches de la Caleta à Hierro.(à comparer avec ce qu'on trouverait comme inscriptions à Bimini)      On y apprend que les Guanches descendent du roi Uranus, premier souverain des Atlantes.      En dernier lieu, avez-vous des informations au sujet de Maître Philippe de Lyon ? Un Grand Thaumaturge du 19ème siècle décédé en 1905 ?

Je viens de lire un livre à son sujet et c'est assez impressionnant.

     Merci pour Tout et bonne journée,

           Roland.


     Fin de citation.

      Merci donc mille fois à Roland pour ses si utiles découvertes.

    Nous avons vite sorti de notre bibliothèque, le livre de Charroux en question, qui est de Mars 1971. Il y a donc près de trente ans que nous avions lu cet ouvrage. Bravo donc à l'Internet qui nous permet, grâce à des internautes aussi aimables que Roland, de retrouver chez nous des informations capitales que le temps efface de notre mémoire progressivement.

     Voici donc un extrait de ce que l'on peut découvrir dans cet ouvrage :

LES DERNIERS DES ATLANTES


     Les îles Canaries, ou Champs Elysées, ou Jardin des Hespérides, ou isles Fortunées, ou Atlantides, furent connues de toute l'Antiquité et, après les Arabes, les Carthaginois et Juba II, roi des deux Mauritanies. Pline en parla dans son Histoire Naturelle.

     Leur conquête par les Espagnols, en 1478, vit l'extermination de tous ses habitants, les Guanches, qui se suicidèrent plutôt que de subir la loi d'un vainqueur.

     Isolées dans l'Atlantique, un peu au-dessus du tropique du Cancer, les Canaries, dans la tradition, constituent, avec Madère et les Açores, les vestiges encore existants de l'Atlantide.

     « Les Guanches, disait dom Inigo, un naturel du pays, descendent du roi Uranus. premier souverain des Atlantes. »      Le roi du Mexique Montézuma II aurait dit au conquistador espagnol Fernand Cortez :

" Nos pères ne sont pas nés ici. Ils sont venus d'une terre lointaine nommée Aztlan, où s'élevait une haute montagne avec un jardin habité par les dieux."

Cette haute montagne était petit être le pic de Téyde à Ténérife qui s'élève à 3 718m d'altitude ce qui laisserait supposer qu'avant l'effondrement l'Atlantide, compte tenu des fonds à cet endroit, ce pic s'élevait à quelque 7 000 mètres au-dessus de l'océan.

     Avant leur disparition au XV siècle, les Guanches, se référant à leurs traditions, se croyaient le dernier peuple du monde, tous les autres ayant péri par engloutissement.( Marcel N. Schveitzer : Guide Bleu d'Espagne. hachette 1963)

     En cas, on pourrait penser que leur écriture dérive directement de celle des Atlantes mais, par un phénomèneinexplicable , elle est à peu près inconnue en Europe, et même dans les illes canariennes.

     Il nous a l'allu deux jours pleins de recherches, à Gran Canarie pour persuader nos guides qu'il existait une écriture guanche et ensuite pour en trouver des vestiges.

     Après avoir sillonné les monts et les barrancos de l'ile sur plus de cent kilomètres, c'est Yvette Charroux qui la première, découvrit des rochers gravés, non pas au Lobo de los letreros , comme nous le pensions, mais sur une sorte d'éruption basaltique basaltique, dans un barranco isolé du centre de la Gran Canaria.      Nous avons reconnu et photographié des dessins analogues à ceux des Celtes de Bretagne : spirales , cercles, serpents, des personnages stylisés et un remarquable « sorcier », qui est la réplique exacte de celui de la grotte de Villar en Dordogne.

     Plus important encore, nous avons relevé une véritable écriture (voir reproduction ci-dessous),


que nous avons donnée à expertiser à l'abbé Robert Hirigoyen et à la revue Découvertes.

     II s'agit bien de lettres, dont certaines ressemblent à des V, N, S, T , I.

     Sur les tables rocheuses, des bergers, ou des découvreurs vandales, ont tracé leurs noms et parfois des dates, si bien qu'il est devenu difficile de discriminer ce qui est guanche de ce qui est postérieur.

     A notre connaissance, cette écriture, connue de quelques archéologues allemands, est ignorée des Français et des Espagnols, et nous la reproduisons sans doute pour la première fois en France.

     Son intérêt est exceptionnel, car ces tracés, s'ils étaient corroborés par d'autres identiques, trouvés sur les murs des constructions immergées de Birnini, donneraient alors la certitude qu'ils sont bien de l'écriture des Atlantes.

Fin de citation

IX Prolongement révélateur en date du 10/04/08.

     le 3/04/08, nous avons reçu par la poste du jeune Jean-François (dont nous avons à plusieurs reprises évoqué le prénom dans nos articles), et qui vit maintenant dans la banlieu parisienne , quelques pages significatives de l'ouvrage ci-dessous indiqué :


     L'auteur raconte un voyage astral qu'il a fait à une certaine période, et sa visite dans un vaiseau spatial, sorte de ville volante, très étrange :

     "Tout l'intérieur de la ville flottante était d'un blanc impeccable; il n'y avait aucune autre couleur. Les murs de chaque partie du navire étaient parfaitement lisses, sans aucun joint apparent. Les planchers, comme les murs et les plafonds, étaient équipés d'objets aux formes étranges (on aurait même pu dire que c'était des objets d'art, des formes semblables à des sculptures très futuristes ) . Peu importe où j'allais, on aurait dit que nous étions dans une galerie d'art, et c'était cela, leur technologie. Il ne semblait y avoir aucune partie mobile à bord ; il n'y avait rien d'autre que ces formes. Toute leur technologie se réduisait à des formes et à des proportions. Ils se mettaient mentalement en lien avec elles, aussi bien qu'avec leur cœur, et pouvaient faire n'importe quoi.

     Si vous avez déjà visité le Pérou,, vous aurez certainement observé qu'au milieu des vieux temples incas, il y a souvent un grand morceau de roche ayant, à sa surface, beaucoup d'angles et de formes empruntés à la géométrie sacrée. Ce ne sont pas là simplement de beaux morceaux de roc - ces « pierres taillées » sont de véritables bibliothèques à l'intérieur desquelles on peut trouver l'histoire complète de la civilisation inca. Si vous savez comment entrer en rapport avec un tel morceau de roc, vous pourrez alors "lire" les moindres détails de ce qui s'est passé pendant la période inca. Les Siriens( note du Webmater : venant probablement de l'étoile Sirius), eux, avaient développé cet art bien au-delà de l'archivage dans la pierre. Ils pouvaient tout faire grâce à cette technologie simple et belle à voir, et même vivre dans l'espace intersidéral. Aujourd'hui, sur Terre, nous ne faisons que commencer à comprendre cette technologie. Nous l'appelons la psychotronie (en anglais, psychotronics). Elle exige un contact humain (ou même, plus qu'humain) pour bien fonctionner.


     Lorsque je revins dans mon corps, les anges m'expliquèrent la raison pour laquelle ils m'avaient emmené là. Ils ne me parlaient pas verbalement, mais seulement par télépathie, en projetant des images dans mon esprit. J'étais très excité : "Wow, c'est incroyable ? Leur technologie est fantastique !". Je n'arrêtais pas de m'épancher sur ces Siriens et leurs exploits scientifiques, tant j'avais été impressionné par ma visite à bord, de leur vaisseau mère. Les deux anges m'observèrent silencieusement, pendant quelque temps, puis ajoutèrent : "Non, tu ne comprends pas. Ce n'est pas ce genre de conclusion que nous souhaitons entendre !" "Qu'est-ce qui ne va pas ?" demandai-je.

Un examen plus approfondi de la technologie


     Les anges me dirent alors ceci : "Supposons que tu aies froid et que tu décides d'inventer un appareil pour chauffer ta maison. Tu bricoles alors un très bon chauffage, que tu amènes chez toi et que tu branches sur une source d'énergie quelconque. Puis, chaque fois qu'il fait froid, tu n'as plus qu'à appuyer sur un bouton et ta maison tout entière est confortablement chauffée en quelques minutes. Eh bien, depuis notre point de vue, si tu fais cela, tu deviens immédiatement plus faible spirituellement. Pourquoi donc ? Parce que chaque fois que tu utilises le chauffage, qui est un objet extérieur à toi-même, tu oublies un peu plus que tu es toujours directement relié à Dieu. Tu aurais pu chauffer toute ta maison avec ta lumière intérieure et ton Mer-Ka-Ba, mais au lieu de cela, tu subordonnes ton pouvoir intérieur à un objet extérieur ! "      Les anges projetèrent ensuite en moi l'idée que quand des civilisations développent une technologie toujours plus avancée, si tel a été leur choix, elles se séparent de plus en plus de la source de toute vie et deviennent encore plus faibles puisqu'elles sont complètement intoxiquées. Elles en ont besoin pour pouvoir survivre. Autrement dit, les individus à bord de ce vaisseau étaient très faibles spirituellement. Il ne fallait pas que je les considère comme une race très avancée mais plutôt comme des êtres qui avaient besoin d'une aide spirituelle.

     La conclusion finale de cette expérience fut celle-ci : les anges voulaient que j'abandonne complètement la technologie et que je me concentre sur la conscience pure comme moyen de me souvenir de Dieu. C'était net et clair. Je pensais vraiment saisir leur leçon. Et puis, le temps passa et je finis par tout oublier. Telle est la nature humaine.
"

     Que dire de plus devant une telle leçon de transcendance. Peut-être est-ce là, une raison pour laquelle les précolombiens et les anciens égyptiens refusaient d'utiliser la roue , pour mieux appliquer, par exemple, la lévitation des objets lourds ? A vous de juger tout cela !.

     Merci donc, encore une fois à Jean-François pour sa si aimable participation au contexte plutôt hors-normes (on vient de le voir) du site ARTivision.

     Pour en savoir plus, il convient évidemment de consulter le livre en question et nous demandons avec déférence encore à l'auteur et l'Éditeur du livre ci-dessus, leur grande indulgence pour ces emprunts littéraires, illustrant si souverainement les propos d'ARTivision.

     Article mis en page le 08/08/06 et revu le 13/06/08 , puis le 14/08/06, puis le 1/09/06, puis le 23/09/06 , puis le 15/11/06, puis le 07/12/06, puis le 11/12/06, puis le 19/12/06 , puis le 10/04/08, puis le 12/04/08, puis le 23/06/08, puis le 19/07/20.

IDYLLE Fred

fred.idylle@orange.fr

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