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Un certain plus, à la suite planétaire
de l'affaire Byrd


I Autre prolongement en date du 22 Avril 2003 : Faisons un court "Voyage" voulez-vous ?


     Le Mercredi 2 Avril 2003 à 10 heures localess des Antilles, la chaine satellite Voyage nous a présenté un remarquable documentaire concernant " Les Explorateurs du Pôle Nord " racontant le dur combat (souvent faits d'audace, de compétition et d'orgueil inouis) mené par les intrépides explorateurs, utilisant les voies aériennes pour se rendre au Pôle. Par exemple le suédois Salomon Andrée et deux compagnons Strindberg et Fränkel tentèrent (à la Jules Verne) de rejoindre le Pôle Nord en 1897 sur un ballon nommé l'Oern (qui signifie l'aigle : Ah.. ah comme l'engin des astronautes devant débarquer sur la Lune) et ils disparurent corps et bien. Près de 33 ans plus tard, le 6 Août 1930, le navire Norvégien d'exploration Bratvag, découvre les restes de leurs cadavres sur l'île Blanche à environ 250 Km à l' Est du Spitzberg, d'où ils étaient partis (exactement de l'île des Danois accollé au Nord-Ouest du Spitzberg ).Il fût démontrè que leur décès était imputable à un vers parasite existant dans la viande d'ours blanc qu'ils avaient consommée abondamment. Puis ce fut le tour du norvégien Road Amundsen de tenter l'aventure. Il fut le premier entre 1903 et 1905 à avoir découvert le mythique passage du Nord-Ouest permettant de rejoindre l'Atlantique au Pacifique. Puis le 15 Déc. 1911, il a planté le drapeau norvégien au point qu'il considérait être le Pôle Sud coiffant au poteau, c'est bien le cas de le dire ici , une équipe anglaise de trois hommes ayant à sa tête Robert Scott qui y arrivera le 18 Janvier suivant, équipe entière qui, après un retour de 140 jours plus tard, mourra d'épuisement à 120 km seulement de leur base. Donc Amundsen, voulant partir en avion à l'assaut du Pôle Nord, après pas mal de démarches, trouve un sponsor américain en la personne du milliardaire Lincold Ellsworth. Après avoir équipés deux hydravions Dornier-Wal, le N24 et le N25, le 21 Mai 1925 Amundsen et ses cinq coéquipiers dont le sportsman américain J.ELlsworth, fils du milliardaire décolent de la Baie de Ny-Alesund du Spitzberg, vers l'inconnu avec l'intention de traverser le bassin polaire Nord, jusqu'à Alaska en passant évidemment par le pôle.

    Nous ne pouvons hélas, vous décrire ici toutes les péripéties mouvementées qui ont émaillé ces expéditions aériennes qui ont vu finalement en 1928 Amunsen disparaître (comme cela se passera plus tard, pour Saint-Exupéry en 1944) un de ces matins dans les brumes polaires à bord de l'avion Latham 47, alors qu'il était parti à la recherche de l'italien Umberto Nobile avec qui avait déjà fait une expédition polaire. Mais, citons cependant quelques propos extraits de ce documentaire de la Chaîne "Voyage":

    Au sujet de l'expédition des hydravions N25 et N24 en 1925 dont voici une image d'époque :



    Voilà ce que déclare Karl Berg du Musée Fram en parlant de la mission d'Amundsen :



    " D'après lui, l'époque des chiens de traîneaux et des campements de toiles, étaient terminés. Désormais, il fallait choisir la voie des airs. Son but était d'explorer les dernières zones vierges de la Mappemonde, c'est à dire principalement la région située entre L'Alaska et le Pôle Nord " .

    Et voilà aussi maintenant ce que déclare TOR bomann Larsen biographe de Roal Amundsen :



    " Ce n'était pas le fait d'atteindre le Pôle Nord qui l'intéressait, car Robert Peary avait déjà accompli cet exploi. Amundsen lui voulait franchir le pôle et continuer au delà jusqu'à l'Alaska. Il espérait découvrir entre les deux une terre inexplorée qui aurait porté son nom et faire de lui un nouveau Christophe Colomb"

    Notons aussi la déclaration du pilote Ulf Larsstuvold

  

    " Quand on survole n'importe quel autre partie du globe, on peut évaluer l'altitude et la position précise de son appareil en se repérant par rapport aux montagnes, aux cours d'eau, et aux plaines. Mais au dessus de l'Arctique, on ne voit rien d'autre que le blanc de la glace à l'infini. Il n'y avait aucun accident de terrain qui permette de s'orienter et Amundsen ne disposait d'aucune carte."

   On peut donc d'emblée s'interroger sur le fait qu'Amundsun était lui, persuadé qu'il pouvait trouver au-delà du Pôle Nord, une " terre digne d'intérêt (différente bien sûr, on se l'imagine, de cet amas infini de glace et de neige) pour être considérée comme une vraie terre analogue à celles que découvrait le cèlèbre marin Christophe Colomb en Amérique ".

    N'avait-il pas reçu lui aussiquelques documents au sujet des expéditions russes dans l'Arctique, comme le précise Lucien Barnier (voir notre article merlibre) dans le Science et Avenir n° 127 de Sep. 1956, où il dit , que plusieurs explorateurs russes ont mentionné dans leurs rapports écrits, leur rencontre avec une légendaire Terre de Sannikov , non découverte jusqu'à présent. A vous de juger, donc maintenant cette très bizarre déclaration d'Amundsen.

   Mais terminons tout de même l'histoire cette expédition d'Amundsun en hydravion

   Donc le 21 mai 1925, les six hommes dans leurs hydravions N24 et N25, effectuent près de huit heures de vol, et Amundsen estime n'être pas très loin du pôle et à la vue d'une étendue d'eau libre décident de faire se poser les deux appareils dans le but de faire le point d'une manière plus précise et vérifier certains détails des appareils. Amundsun s'aperçoit alors qu'ils sont environ à 200 km du Pôle, mais si le N25 est à peu près en bon état, hélas le N24 est gravement endommagé et ne peut plus être réparé et de plus, les deux avions se trouvent à près de 5 km, l'un de l'autre et ne contiennent ni radios, ni fusées de détresse.



   Après un suspense digne des plus grand films d'action Hollywoodien, que nous ne pouvons hélas décrire ici, les six hommes totalement épuisés et affamés arrivent à embarquer dans le seul N25 prévu pour trois personnes et à décoller in extremis, puis 8 heures plus tard, ils atterrissent le 15 juin 1925 près d'un bateau phoquier à l'extrême nord du Spitzberg. Ils ont eu une chance inouie de s'en sortir et pour terminer rappelons ce que déclare, le précité TOR bomann Larsen biographe de Roal Amundsen :



    " Aucun être vivant ne pouvait survivre dans cette région du globe. En tout et pourtout Amundsun et ses hommes n'ont aperçu que deux oiseaux . C'était le royaume de la Mort." .

    Rappelons que la température dans cette région du globe, tourne souvent autour du - 30 ° et on peut se poser aussi la question de savoir ce que faisaient ces deux oiseaux, si loin dans nord ( les hydravions ont effectué près de 8 heures de vol pour arriver dans le coin, et il y avait sans doute bien d'autres oiseaux ailleurs plus loin) alors que ces animaux ont un sens très dévéloppé de l'orientation et ils ne se dirigent, en général que là où ils sont sûrs de trouver leur nourriture.

    A vous donc de juger encore, ce point nouveau d'interrogation ...?

II Nouveau prolongement exceptionnel en date du 23/07/04.


     Sur les sites suivants nous avons noté avec une certaine émotion l'incompréhension des officiels vis à vis d'un phénomène découvert par la sonde Cassini Huygens au Pôle sud de Titan :

     En effet d'abord sur le site :

http://www.nasa.gov/mission_pages/cassini/multimedia/pia06407.html


     On découvre avec admiration, cette photo :



     Et sur le site :

http://www.astro5000.com/Ephemerides/news.php?doc=cassinihug_1_2004




     On découvre, ces propos : "La sonde Cassini a pu prendre une photographie de la surface de Titan. Titan étant recouvert d’une atmosphère opaque (photo ci dessus à gauche) cette image a dû être réalisée par le spectromètre infrarouge de la sonde. Comme tous les spectromètre il lui est impossible de prendre directement une image de la surface, un spectromètre ne photographiant q’une très étroite bande. Toutefois il est possible de modifier la position de cette bande affin de "scanner" l’objet à observer et donc prendre une image où on voit Titan avec une résolution verticale de 28 pixels (photo de droite). Selon les interprétations actuelles les zones jaunes sont des mers d’hydrocarbures, le vert de la glace, un nuage de méthane blanc est visible en bas."

     Puis ensuite sur le site :

http://www.aerov.jussieu.fr/themes/APACHE/CVs/Rannou/RANNOU.html




     On découvre aussi, ces propos : "Un évènement particulier a été observé en octobre 2004. Le nuage du pôle sud est devenu extrêmement actif (Schaller et al., 2005) et a recouvert toute la région polaire. L'origine du phénomène et sa caractérisation physique sont encore largement inconnus. Il est probable que le "sursaut" de l'albédo de Titan que Griffith et al. (1998) a détecté est en fait un évènement similaire à celui-là.
     L'une des premières photos composites (3 couleurs) du spectromètre VIMS infrarouge, rendue publique dès juillet 2004, où l'on voit le nuage au pôle sud, un nuage élongé en longitude à 40°S et de nombreux autres nuages plus discrets à d'autres latitudes. Ces petits nuages sont similaires à ceux observés par la caméra ISS.
"
.


     Après les avoir toutes redressées sur l'axe nord-sud, analysons maintenant d'un peu plus près ces 4 images du satellite de Saturne Titan (5150km) (plus gros que Pluton (2280km) et même que Mercure (4960 km) ) filmé en début Juillet 04, par la sonde américaine Cassini Huygens lancée le 15 Octobre 1997 de Cap Canaveral Air Force Station, en Floride :

 

     Comme vous l'avez sûrement remarqué, ce qui surprend grandement sur ces les premières photos de Titan, c'est le point extrêmement lumineux que l'on aperçoit au bas de la planète. Cela va poser un gros problème aux astronomes et à ceux qui ne connaissent pas justement la théorie de la Terre creuse. Pour expliquer cela, on évoquera sans doute, encore, la présence d'un petit nuage blanc (comme vous l'avez vu plus haut, pour Neptune, ce petit nuage étant cette fois bizarrement bien circulaire ) ou encore l'existence de glace dans une région polaire (comme on l'a dit pour Mercure, voir également plus haut).

     Si nous isolons le globe de couleur bleue et que nous l'imprimons un peu agrandi,


en mesurant alors aproximativement le diamètre de ce globe sur notre papier, nous trouvons 52mm et pour le diamètre du disque lumineux, nous trouvons environ 3 mm. Une simple proportion nous permet alors d'en déduire que le diamètre réel en km du disque lumineux serait environ: (5150 x 3 )/52 = 297, 11... km , que nous arrondissons à 300 Km vu l'imprécision de nos mesures.

     Il va s'en dire que, concernant ce disque extrêmement lumineux d'environ 300Km de diamètre, nous attendons avec ferveur, les explications (dans les revues spécialisées qui ont pignon sur rue ) de ceux qui raillaient la théorie des ouvertures polaires , que nous avons mise en exergue, très audacieusement dès 17 Septembre 2000, dans notre article placé à :
http://www.artivision.fr/docs/Byrd.html

     Mais attendons voulez vous, que Cassini Huygens, nous envoie d'autres photos plus précises de Titan et souhaitons que les plus révélatrices ne soient pas purement et simplement escamotées par ceux-la même dont le devoir serait de les expliquer à l'humanité. Et comme disent les anglo-saxons lorsqu'ils veulent rester attentifs: Wait and See.

III Prolongement très révelateur en date du 1/09/04.


     Comme certains internautes n'ont peut-être pas lu encore notre dossier remucos.Html, reprenons en ci-dessous, le paragraphe suivant du 27/08/04 et ajoutons y un autre:

     La première tentative d'explication de ce disque brillant de Titan, nous vient de la revue "Science&vie" n° 1043 d'Août 2004.

Découvrez vous, même ce qu'on en dit :


     Vous constatez donc que l'on qualifie ce disque superbement brillant de Titan de "champs de nuages de méthane", ce qui diffère peu "du petit nuage Blanc", que l'on avait soi-disant repéré, sur Neptune en Aout 1989 et qui brillait encore plus.(Voir notre article à Byrdsuite.html)

     Décidément ces scientifiques ont de la suite dans les idées, comme ceux qui pendant des siècles, ont affirmé que c'était le Soleil qui tournait autour de la Terre.

     S'il s'agit vraiment "de nuages de méthane", ce dernier a dû être chauffé à blanc et ionisé sous forme de plasma, par un phénomène naturel inconnu, pour nous fournir une luminosité d'une telle intensité, car ne l'oublions pas, à peine 6 pour cent de la lumière de notre Soleil, arrive dans ces contrées reculées.

     Affaire à suivre donc de près. Et...désormais, c'est à vous de juger en toute connaissance de causes ...

     Mais le 01/09/04, nous avons pu avoir sous la main le n° 412 de la revue CIEL&espace de Sept.2004 (le n°411 n'avait lui rien du tout de saillant sur Titan) et nous avons été très surpris de ne pas y découvrir les fameuses photos de Titan tant attendues par nous et qu'au moins la revue Science&vie n° 1043 (nommée ci-dessus) avait eu l'audace de publier le mois précédent.

     Cependant Titan a eu droit à une petite fleur en la matière d'un court article, en page 19, qui nous parle de tout autre chose que de ce disque brillant si insolite. Voyez vous même l'image qui donne le détail de tout cela :



     Comme vous le voyez, le disque très luminueux de Titan a disparu comme par enchantement...Ne pensez-vous pas qu'il s'agit là d'une diversion notoire, pour cacher le vrai embarras devant lequel les spécialistes de cette revue se trouvent, pour seulement imaginer une explication non stupide du phénomème ? Visiblement, ils sont pris de court, et ont préféré se taire sur le sujet pour l'instant. Attendons voulez-vous, les prochains numéros pour voir...


IV Prolongement très révélateur en date du 25/09/04.


     Ce jour, nous avons eu l'avantage d'entrer en possession du n° 413 d'Octobre 2004 de cette même revue "Ciel&espace" et nous n'avons pas été surpris de ne pas y trouver au moins une photo de Titan du type déjà vu plus haut :


      Nous vous invitons donc, encore une fois, à bien revoir cet Oeil surprenant de Titan, qui est extrêmement brillant et qui nous interpelle ci-dessus.

     Eb bien, cette revue, qui, sur sa couverture, nous parle "d'enquête sur de mystérieux éclairs cosmiques", a "oublié", une fois de plus, de nous "éclairer" sur le mystère de cet oeil extrêmement lumineux de Titan, image qui nous a pourtant été révélée par Cassini Huygens dès le début de Juillet 2004. Donc trois mois, n'ont pas suffit à cette revue pour qu'elle nous montre l'image bleue de Titan ci-dessus.

     Mieux cette revue, ose encore tout de même une fois de plus, parler de Titan dans les termes que voici:



      Vous constatez que les deux petits points insignifiants (à peine visibles sur la photo et représentant Mimas et Encelade 2 satellites de Saturne ), ont "damé le pion", très audacieusement à Titan.

     Finalement donc, la cause est entendue , et c'est à vous, chers internautes, d'en tirer les conclusions flagrantes qui s'imposent.

      Mais, comme la mémoire nous joue souvent des tours à mesure que les années passent, il est peut être utile de rappeler ici que la planète Mars n'a rien à envier à Titan et les astronomes se sont bien gardés à l'époque de s'exprimer clairement sur cette   calotte  polaire qui brille  souverainement , alors que la région concernée est dans l'ombre :


    Nous insistons sur le fait que cette photo ne vient pas de la Nasa (qui bien sûr camoufle et vérouille tout cela) , mais du télescope du Pic du Midi  en France.
 
     Et nous pouvons même affirmer que toutes les photos qui nous viennent de la NASA, montrant les pôles terrestres sont sujettes à caution et sont caviardées en Haut Lieu. Et il faut remarquer surtout, que c'est parce que la sonde Cassini Huygens avait été mise au point par plusieurs nations, que ces pays ont eu alors droit à un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc NASA a été prise de court et n'a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux (désormais bien embarrassant) qui est apparu au Pôle sud de Titan.

  Il en est de même d'ailleurs, nous l'avons dit plus haut, pour Mercure qui présente une calotte polaire très brillante, jamais bien expliquée et de bien d'autres planètes.

     Tout de même, voilà un phénomène cosmique incroyable (qui nous vient de l'espace lointain) qui confirmerait bien (notez cependant le conditionnel) que toutes les planètes sont creuses et possèdent un soleil central et tout le monde se tait, plutôt que de discuter ouvertement de cela dans les médias qui nous bombardent sans arrêt de catastrophes, d'explosions, et de tueries  barbares. A vous de juger.

     Pour résumer donc et paraphraser la célèbre émission "Tout le monde en parle", voici aussi notre rubrique :

- Comment on en parle...

- Science&Vie : il a fallu un certain courage (nous l'avons vu plus haut) à cette revue, pour nous présenter le nouveau Titan dans son n° 1043 d'Aout 2004. Quant à son explication...

- Septembre 2004 : Rien sur Titan.
- Octobre 2004 : Rien sur Titan
- Novembre 2004 : A déterminer.
- Décembre 2004 : Rien sur Titan, mais faisons ici une petite digression, car on y trouve un super article de Mr Hervé Poirier sur Mercure intitulé "La valse de Mercure enfin élucidée" avec de très beaux graphiques "hélicoïdaux".
    On sait que chaque chose vient en son temps, n'est-ce pas? Souhaitons alors que ce Mr Poirier, fasse la prochaine fois, un article aussi bien structuré sur la brillance des pôles de Mercure, si superbement exposée par cet entrefilet déjà vu à Byrdsuite.html venant justement de la même revue Science&Vie n° 883 de Fév. 92 :


    Et surtout, nous serions très heureux, qu'il nous donne enfin des informations sur ces fameuses fenêtres de 1993, concernant le pôle Nord de Mercure et en 1994 pour le pôle Sud, et fenêtres au sujet desquelles, la "Presse spécialisée", a "oublié", comme par hasard, jusqu'à présent, de nous transmette le résultat des observations.

- Mars 2005 n° 1050 : Science&Vie fait une sorte de récapititulatif fort instructif sur "l'épopée titanesque". Voir alors notre prolongemennt révélateur en date du 31 Décembre 2005 .

- Ciel&espace : Rien en Août, rien en Septembre, Octobre 2004 voir notre prolongement en date du 25/09/04, Nov 2004, pas de renseignements, Décembre 2004, voir notre prolongement en date du 07/12/04

Janvier 2005, voir notre prolongement en date du 29/12/04.

Mars 2005 .Voir notre prolongement en date du 25/03/05.

- La Recherche : n° 378 de Sept 2004 ...rien du tout...Oct 2004 voir ci-dessous

     Mais par contre le n° 379 est bien remarquable au sujet de Titan et en page 10, on trouve...


    Comme vous le remarquez, Mr Jean-Pierre Le Breton pourtant responsable de la mission Huygens à l'Agence Spatiale Européenne répond au journaliste Jacqcues-Olivier Baruch qu'il "n'y a pas eu de mauvaise surprise", concernant Titan. Sans doute considère-t-il ceci comme une bonne surprise ? :


    S'il avait suivi au moins l'actualité spatiale, le journaliste en question aurait pu avoir l'idée, selon nous, à ce moment là, de présenter à ce Monsieur Le Breton, au moins l'image précédente en lui proposant de bien revoir cet Oeil surprenant de Titan , extrêmement brillant, qui aurait dû l'interpeller comme une "surprise" de taille...Un phénomène incroyable, nous l'avons dit plus haut, nous arrivant directement de l'espace, qui est portant le domaine de prédilection de ces Messieurs Jean-Pierre Le Breton et Jacques-Olivier Baruch. A vous de juger...

    Mais nous avons fait d'une pierre deux coups en vous scannérisant les pages de cette revue de La Recherche d'Oct 04. En effet, la revue nous présente aussi, en page 8, l'entrefilet concernant la découverte d'une exoplanète d'environ 14 fois la masse de la Terre tournant autour de l'étoile HD 160691 soit un peu moins que la masse de la planète Uranus...

    Nous pensons, qu'avant d'aller fouiller si loin, pour découvrir d'éventuelles planètes identiques à la Terre, dans d'autres systèmes à des années lumières de nous, cette revue aurait mieux fait de nous montrer au moins une fois d'abord , l'image bleue ci-dessus de Titan, que ses journalistes (souvent à l'affut des moindres faits spatiaux) ne peuvent absolument pas ignorer.. A vous de juger...

- Pour la Science : d'Août à Octobre ...rien du tout...

- Sciences et Avenir :
         N° d'Août 2004 : Une photo de Titan apparaît page 14 avec le disque lumineux (ici à peine visible car il s'agit d'une copie de copie et nous avons perdu en luminosité) tel que:


    Ici, l'on prétend courageusement également, (comme dans le Science&Vie 1043) que le disque lumineux est alors aussi un champ de nuages (est-ce encore du méthane surchauffé à blanc ?) s'étendant sur une région de 450 km au Pôle Sud de Titan.

    Mais la séquence d'images que l'on nous présente (Science&vie en a également montré une:voir plus haut), en dessous, ressemble étrangement, à ces trainées blanchâtres que l'on voit au centre de cette image de Titan paru le n° 321 de la revue Pour la Science de Juillet 2004, mais cette image elle, ne vient pas Cassini Huygens et fut prise, il y avait un certain temps, depuis le télescope Keck de Californie. Voyez vous même :


    Et il n'est pas mentionné là, nulle part sur la photo, que ces trainées sont placées au Pôle Sud de Titan...

Aux spécialistes curieux de comparer tout cela...

    N° de Septembre 2004:..rien du tout sur Titan...
    N° d'Octobre 2004...rien du tout...
    N° de Novembre 2004..A découvrir...
    N° de Décembre 2004..Voir plus bas, le prolongement révélateur en date du 30/11/04.

V Autre prolongement révélateur en date du 03/11/04.


    La sonde Cassini Huygens ayant frôlé Titan, à nouveau le 26 Octobre 2004, nous avons scruté attentivement, les nouvelles images qui nous arrivaient de l'espace et nous avons trouvé sur le site:

http://www.nasa.gov/mission_pages/cassini/media/Cassini_Multimedia_Collection(Search_Agent)_archive_1.html

la photo suivante:


    
on y aperçoit une zone particulièrement brillante, mais nous n'avons aucun moyen de savoir  si cette zone correspond au pôle Sud  ou au pôle Nord. En effet le texte qui accompagne cette image, ne nous dit rien à ce sujet. Le voici dans notre modeste traduction :
 
Cette image prise par la sonde Cassini montre la surface et l'atmosphère de la
 lune de Saturne Titan , sur une gamme de longueurs d'ondes infrarouges, de
.8 à 5.1 microns. Cette image fut obtenue  par le spectromètre à cartographie
 infrarouge et visuelle   de Cassini  le 26 octobre  2004, alors que la sonde survolait
Titan à une altitude approximative de 450 000 kilomètres (280 000 miles).
A certaines  longueurs d'ondes spécifiques, des caractéristiques de la surface peuvent
être vues à travers  les brumes de  Titan , tandis qu'à d'autres longueurs d'ondes,
le complément  de la surface reste caché complètement.  
 
La mission de  Cassini-Huygens  est un projet coopératif de la NASA,
 L'Agence spatiale Européenne  et de  L'Agence spatiale Italienne. Le JLP (Laboratoire
de propultion de lancement de fusées)
, est une division une division de l' Institut de Technologie de Californie
de Pasadena, qui gère la mission de  Cassini-Huygens pour la  mission de la Direction
Scientifique de la Nasa à Washington, D.C. La sonde Cassini et ses deux
 caméras intégrées furent conçus, développées et rassemblées à JPL.
L'équipe de la cartographie par infrarouge par spectrométrie visible  est basée à
l'Université de l'Arizona,  à  Tucson.
 
Pour d'autres informations ultériéures de la mission  Cassini-Huygens prière de visiter les sites :
http://www.nasa.gov/cassini.
http://saturn.jpl.nasa.gov.
http://wwwvims.lpl.arizona
 
    En comparant les deux photos suivantes :
 


    En supposant que l'emplacement la zone brillante de la photo de droite, correspond sur Titan à celle de la photo de gauche, il semblerait que les contours du disque brillant de la première photo bleue soient beaucoup plus nets et caractérisés que ceux de la deuxième photo et nous nous demandons s'il n'y a pas eu une manipulation photographique à ce niveau. Mais nous ne sommes pas, hélas, un spécialiste pour nous prononcer plus avant à ce sujet. Aux aimables infographistes de répondre...

VI Autre prolongement révélateur exceptionnel en date du 13/11/04.


     Le 12/11/2004, nous avons reçu d'un aimable internaute dont nous conserverons l'anonymat, s'il le désire, un article particulièrement intéressant du Journal "Le Monde" du 10/11/04, dont nous avons placé les éléments à :


 
   De cet article précédent, nous allons extraire surtout la phrase suivante qui a particulièrement retenu notre attention :

      " Les détails de l'atmosphère font également l'objet de toute l'attention des chercheurs. " "Notamment une sorte de nuage" - que l'on appelle ainsi faute de pouvoir mieux le qualifier - qui ressemble à un système météorologique complexe, un vortex tournant autour du pôle Sud de la planète ", raconte Mme Coustenis. "

     Nous notons donc bien, que Mme Athéna Coustenis, astronome à l'Observatoire de Paris et spécialiste de Titan, dit qu'elle ne sait pas comment qualifier ce disque extrêmement brillant que l'on aperçoit au pôle sud de Titan, tel que nous l'avons déjà vu plus haut :


     Voila donc, enfin une astronome qui avoue que sur Titan, il y a "une sorte de nuage" (mais elle évite de parler de son extrême brillance) qui se présente sous la forme d'un vortex tournant au pôle sud de la planète, et vortex qu'elle qualifie cependant de complexe météorologique. A vous de juger tout cela ...

     De même, sur le site http://ufologie.net/htm/titanf.htm#11092004 au sujet de l'image :

 

     il est écrit, par un certain Mr Dennis Maston du JPL : " A droite: Une image en couleurs artificielle de Titan. Les secteurs jaunes correspondent aux régions riches en hydrocarbure; les secteurs verts sont des régions plus glaciales. Un nuage de méthane au pôle sud semble blanc. Noter la caractéristique circulaire, d'un possible cratère d'impact, dans l'hémisphère Nord. "

     Notons aussi cette fois, avec soin, le commentaire de ce Mr Dennis Maston fait au sujet de cette photo: " Un nuage  de méthane au pôle sud semble blanc".

      De plus, ce Monsieur, voit une éventuelle forme circulaire à un cratère qualifié d'impact, placé plus haut sur l'image floue, mais il ne voit pas du tout, la forme parfaitement discoïdale, et même ressemblant, comme le dit si bien plus haut Mme Coustenis, à un vortex "météorologique". Cependant, il est impensable que cet astronome Dennis Maston, n'ait pas eu en main, comme nous, cette photo toute bleue de Titan, pour y percevoir nettement la brillance du disque en question.

      Donc, la cause est entendue, ces astronomes n'ont pas d'explication à donner au sujet de ce phénomène étrange apparu sur Titan, et pour nous, la photo en couleur bleue vue plus haut, ne laisse elle, aucune équivoque possible à ce sujet. Ce disque est bien blanc, et de plus très brillant, et bien circulaire, ce qui pose un gros problème pour en trouver la raison. Nous avons déjà expliqué plus haut, que s'il s'agissait vraiment "de nuages de méthane", comme le dit encore si bien, ce monsieur Dennis Maston, ce méthane a dû être chauffé à blanc et ionisé sous forme de plasma, par un phénomène naturel inconnu, pour nous fournir une luminosité d'une telle intensité, car ne l'oublions pas, à peine 6 pour cent de la lumière de notre Soleil, arrive dans ces contrées reculées. A vous de juger, une fois de plus, tout cela.

VII Prolongement révélateur concernant le "Figaro magazine" en date du 16/11/04.


      Nous avons désormais sous la main, le "Figaro magazine" du Samedi 13 Nov. 2004, où nous lisons en page 36 ceci :

 

     Nous extrayons alors du texte précédent les mots suivants :

" Un spectromètre de masse était aussi de la partie pour analyser les composants de l'atmosphère: elle est constituée d'azote à 90%. Mais on trouve du méthane, du benzène, du diacéthylène... Près du pôle sud, ces composés forment un vaste tourbillon de nuages blancs. Découverte surprenante les particules nuageuses sont trop grandes pour être faites de méthane..."

     Nous avons vainement cherché ce tourbillon de nuages blancs au le pôle sud de la planète, sur la photo suivante que nous présente aussi la revue :

 


     Ainsi donc, il paraît que ces taches blanches du pôle Sud de Titan, ne sont plus composées de méthane, alors que chaque revue mentionnée plus haut ne parlait que de cela...Comme les "certitudes", concernant l'espace, se modifient rapidement, ces temps-ci.

     Comparons encore tout cela avec notre fameuse photo bleue de Titan vue plus haut:

  


     A qui fera-t-on croire, que ces deux photos, représentent le même phénomène, sans qu'il y ait eu en Haut Lieu, une manipulation de l'image ? Mr Olivier de Goursac de la Socièté astronomique de France, fait (ici pour la photo de gauche, obtenue par Cassini Huygens, à partir du 26 octobre 2004) allusion à un tourbillon de nuages blancs (tourbillon vraiment non perceptible comme vous le voyez) alors que sa collègue Mme Athéna Coustenis, astronome à l'Observatoire de Paris et spécialiste de Titan, parle elle (nous l'avons déjà dit plus haut), pour la photo de droite d'un vortex tournant au pôle sud de la planète, et vortex qu'elle qualifie cependant de complexe météorologique. En parlant de tourbillon, ce monsieur Olivier de Goursac ne garde-t-il pas inconsciemment en mémoire, ce vortex de la photo bleue, qu'il a eu obligatoirement en main à partir du 4 juillet 2004 ?

     Nous aimerions d'ailleurs savoir, si dans ses numéros précédents le "Figaro magazine" a publié, cette image bleue de Titan. Merci d'avance à l'aimable internaute qui pourrait nous éclairer sur ce point...Et c'est à vous qu'il appartient, maintenant, de juger cela ?

     De plus, la partie droite de l'image de Titan du "Figaro magazine" présente une luminosité remarquable et Mr Olivier de Goursac nous dit que c'est alors "notre soleil qui illumine par derriére, l'épaisse atmosphère de Titan". Il oublie de mentionner que, pourtant, à peine 6 pour cent de la lumière de notre Soleil, arrive dans ces contrées reculées et que par conséquent, cette lumière aurait bien du mal à éclairer si manisfestement ce côté de Titan. A vous de juger, une fois de plus, tout cela.

VIII Prolongement révélateur en date du 30/11/04 concernant le "Sciences et Avenir de Dec 04"


     Nous avons sous la main la page 16 du n° de Déc. 04 de la revue "Sciences et Avenir". Présentons en, voulez-vous, une partie significative :

 


     Nous espérons que vous arriverez à lire les parties mises en exergue en rouge, malgré la réduction de 50% de la page en question. Il y est mentionné que le 26 octobre 04, la sonde Cassini en passant à 1200km de Titan, a pu observer au radar, une zone de l'hémisphère nord représentant environ 1% de la planète et fournir ces images incroyables d'une region dynamique et active... Nous avons longtemps cherché de quelles images, il pouvait s'agir. Serait ce rectangle couvert de traînées violacées présenté en haut de la page? Alors pourquoi parler d'images incroyables puis que nous n'en voyons qu'une seule ?

      D'autre part que représentent vraiment ces trois photos en noir et blanc de Titan qui se justaposent là ? On peut lire seulement à ce sujet : " Ci-contre, trois images de Titan prises le 24 octobre traitées pour montrer des détails de la surface" . S'agit-il du pôle nord ou du pôle sud de Titan. Rien ne nous est indiqué à ce sujet...

     De plus Mr Jean-Pierre le Breton dont nous avons déjà parlé plus haut au sujet de la revue "la Recherche" qui avait parlé à l'époque de la visite de Cassini à Titan, le 26 Octobre 04, nous parle aujourd'hui du 24 octobre, à moins que ce soit le journaliste C.D qui ait imaginé cela ou mal noté ses indications.

     D'autre part, on constate que dans tout l'article, ce Monsieur Jean-Pierre le Breton s'intéresse avant tout, aux terrains solides ou étendues liquides de Titan, où il doit faire se poser la sonde Huygens le 14 Janvier 05. Le nuage extrêmement brillant que l'on aperçoit au bas les trois photos présentées, ne semble pas, le préoccuper, outre mesure...

      Et pourtant, ARTivision l'a souvent répété, cette brillance ne peut pas venir officiellement de notre faiblard soleil dont, nous dit-on, la lumière est à peine visible dans ces contrées si éloignées... A vous de juger une fois de plus.

      On le sait aussi, une explication, a bien sûr, déjà été proposée par ARTivision (Voir nos articles Byrdalice et consorts).

IX Prolongement révélateur en date du 07/12/04 concernant le "Ciel&espace de Déc 04"


      Nous avons sous la main, le n° 415 de Décembre 2004 de la revue "Ciel&espace" qui nous présente cette page :

 


     Donc comme vous le voyez, la belle image de Titan ci-dessus, aurait été captée par Cassini Huygens, le 26 Octobre 2004, en passant à 1176 km de la planète. Cette photo ne semble pas très différente de celle que nous montra le "Figaro magazine" dès le Samedi 13 Nov. 2004, si ce n'est qu'elle est bien moins structurée.

      On nous présente en plus, une déclaration d'un certain Pierre Drossart de l'Observatoire de Paris qui dit que: "Au pôle sud on retrouve le nuage de méthane découvert en Juillet"

     Notez bien que nous avons inscrit en bleu l'article "le" car ce soi-disant nuage est plutôt fait d'éléments très dispersés et encore plus flous que ceux du pôle sud, montrés par le "Figaro magazine". Ce "le" n'est-il pas encore, ici, une réminiscence inconsciente du magnifique "vortex" de notre photo bleue souvent présentée plus haut, que jamais cette revue "Ciel&espace", n'a osé montré dans ses colonnes. On devrait d'ailleurs lui demander pourquoi..?

      Et puis, il y a encore cette affaire de méthane, sujette à caution, vue plus haut.

   Voyez donc, vous même, la comparaison qui est encore plus frappante de ces deux photos :

 


     Il est d'ailleurs bien regrettable que cette sonde Cassini Huygens, n'ait jamais encore capturé jusqu'à présent, une seule image du Pôle nord de Titan. A moins que cette image, soit bien au chaud, dans un tiroir quelconque. Aux internautes curieux d'en trouver la raison...

IX Nouveau Prolongement en date du 29/12/04 concernant le "Ciel&espace de Jan 2005".


     Nous avons sous la main le le n° 416 de Janvier 2005 de la revue "Ciel&espace" qui nous présente un dossier intitulé "Plongée sur Titan" présenté par Mr David Fossé.

     Comme le titre l'indique, ce dossier est essentiellement consacré à la descente le 14 Janvier 2005 du module Huygens dans l'atmosphère mystérieuse de Titan. Jetons un coup d'oeil sur la zone prévue pour le contact avec le sol.

 


     Bien que l'on sache que la zone en question, mise en exergue par cette photo, ait été choisie des années à l'avance, on voit que hélas, l'on est ici plutôt loin des régions polaires, où l'on serait bien étonné d'y apercevoir cette lumière très éclatante que l'on découvre sur la désormais célèbre la photo bleue (voir plus haut) de Titan, reçue le 4 juillet 04 par Cassini Hugyens, et photo au sujet de laquelle, cette revue Ciel&espace n'a justement, jamais pu élaborer, un simple petit entrefilet, pour nous la présenter.

     Mais la sonde Cassini désormais, allégé des 319 kg de Huygens, ne va-t-elle pas se sentir plus apte à nous capturer ces images du Pôle Nord de Titan, que nous n'avons jamais encore vues. A bon entendeur salut.

X Nouveau prolongement en date du 21/01/05 concernant la température au sol de Titan.


     Nous avons reçu par Internet , les photos de la sonde Huygens depuis son atterissage sur Titan et ces photos ont superbement surpris tous les spécialistes, car tous leurs pronostics ont été déjoués.

     Tiré du site :



     Voici à gauche l'image du sol de Titan , où s'est posée la sonde Huygens, suivie à droite de celle tirée du France-Antilles du 18/01/05:

 


     On y voit des sortes de cailloux qui ne semblent pas du tout être des blocs de glace sur un sol gelé. Or le 17/01/05 au matin sur la Chaîne LCI , l'astrophysicien André Brahic a affirmé que la température au sol est de -180 ° C.

      Il n'est cependant pas interdit de penser qu'à l'endroit où la sonde s'est posée, cette température pourrait bien être tropicale, et même équatoriale, car si Titan possède bien une atmosphère (et cela est démontré), justement cette atmosphère, devrait se condenser sur les rochers découverts et y former du givre tout blanc, partout à -180 °, comme dans un puissant congélateur. Hélas ce n'est pas du tout, cela que nous observons sur les deux photos présentées. Les appareils mesurant cette température n'ont-ils pas été détraqués avant, ou pendant, la prise de contact avec le sol, de la sonde Huygens sur Titan et ne sont-ils pas restés bloqués, malencontreusement à -180° ? A vous de juger...

      De même dans un article du quotidien "Le Monde" paru le 18/01/05 et intitulé "Les premières photographies du satellite de Saturne, diffusées en basse résolution, posent plus de questions qu'elles n'apportent de réponses. ", la phrase suivante, a retenu notre attention : " Les capteurs d'Huygens, qui ont enregistré un minimum de température atmosphérique de - 202ºC et mesuré -180ºC au sol, ont confirmé que Titan est un monde de froidure, où l'eau ne peut être présente que sous forme de glace. "

      Cependant le 21 Janvier 05, à 23h 42 locales, le commentateur de France 3 lors du Soir 3, avouait que la température est à -170° au sol.

      Alors, c'est quoi exactement cette température: -180° ou -170° ? Mais pourquoi pas exactement, par exemple , - 174,5° .

     On dirait qu'un appareil aussi sophistiqué que celui utilisé par l'Agence Spatiale Europenne, pour mesurer cette température au sol de Titan, est incapable de donner la valeur exacte que tout le monde attend pour une expérience d'une telle envergure...A vous de juger .

      Rappelons cependant que si les photos de Huygens, ont superbement surpris tous les spécialistes, car pratiquement tous leurs pronostics ont été déjoués, seule alors la température au sol semble encore correspondre à leurs estimations...(France-Antilles le dit bien, Titan est, d'après ces spécialistes "la copie congelée" de la Terre à l'apparition de la vie ). A vous de juger.

XI Nouvelle curiosité en date du 18/02/05, concernant le pôle de Titan.

     Nous avons reçu dès le 13/02/05, d'un aimable internaute cette surprenante photo de Titan, au sujet de laquelle, nous n'avons pas encore les références exactes de la Nasa :

 


     Cette photo est apparue sur un des forums de onnouscachetout.com. Il n'est pas besoin d'insister sur le caractère très insolite du trou central noir, couvrant justement le pôle de Titan. Que fait donc, encore, ce trou sur une photo d'une planète si bien étudiée, ces temps-ci. A vous de juger.

     Cette photo apparaît aussi sur le site:



Mais là, il faut vraiment avoir le coup d'oeil pour apercevoir ce trou noyé dans une masse polaire toute noire.

     Cela ne vous rappelle-t-il pas cette admirable et toute aussi surprenante photo du Science&vie de Nov 04, vue dans notre article Byrd.html :



    Que dire de plus ici, sinon encore comme les anglosaxons : No Comment.

XII Prolongement spécifique en date du 25/03/04 concernant le "Ciel&espace de Mars 05 ".


    Nous avons sous la main, le n° 418 de Mars 2005 de la revue Ciel&espace où l'on découvre l' entrefilet suivant :

 


     Reprenons voulez-vous, la dernière phrase qui a été tronquée dans l'image:

" Reste que mettre un nom sur ce fameux "matériel organique" prendra sans doute plus de temps que prévu. "Les spectres de la surface réalisés par Huygens ne ressemble en rien à ce qui avait été imaginé, confie le planétologue Daniel Gautier."

    Notons au début l'assertion remarquable " Une nouvelle vision de Titan émerge ". Eh oui il y en eu des visions de Titan qui ont émergé depuis le 4 juillet 04 par la grâce de Cassini Huygens et particilièrement celle-ci,, qui on le sait, n'a jamais retenu l'attention des spécialistes de cette revue :


    Il faudra, assurément, tout de même, prendre le train en marche, un de ces jours, et certains s'en mordront les doigts d'avoir ignoré, les pages très claires à ce sujet d' ARTivision.

    Vous avez aussi noté nous l'espérons, l'assertion du bas :" Précipitations, érosions...les prossessus à l'œuvre sur Titan, nous sont familliers.", sauf peut-être ce disque extrêmement brillant de plus de 300km de diamètre apparu au Pôle Sud de Titan et à propos duquel, c'est le mutisme complet dans la revue.

    Pendant que nous y sommes, nous avons noté également, avec délectation, l'entrefilet suivant:

 


    Rappelons cependant l'extraordinaire exception du couple Pluton-Charon, évoqué dans cet entrefilet, car le satellite Charon tourne autour de Pluton en 6,39 jours et la planète Pluton tourne sur elle-même, chose bien bizarre, exactement en 6,39 jours également, si bien que Pluton possède un hémisphère où Charon apparaît totalement immobile dans le ciel, comme le serait un satellite géostationnaire pour la Terre.

    Bravo donc à ce simulateur numérique magique qui prouve que Charon a été extrait de Pluton à la suite d'un choc avec un corps celeste aussi gros que Pluton lui même, et que par la suite les rotations se sont synchonisées superbement, pour que Charon, (dont la masse est tout de même égale à 15% de celle de Pluton), devienne le merveilleux satellite "géostationnaire", dont nous avons parlé.

    Quant à notre Lune qui est aussi évoquée dans cet entrefilet, il n'est pas d'abord inutile d'évoquer le fait qu'elle effectue, une orbite formant un cercle presque parfait, nécessitant un freinage rigoureux lors de la satellisation, alors que les satellites des autres planètes décrivent, généralement, des ellipses plus ou moins étirées. Il va s'en dire que la probabilité que la capture de la Lune par la Terre après en avoir été arrachée, comme l'indique cet entrefilet, est donc pratiquement nulle.

    Mais on sait en plus que cet événement devient,très surprenant quand on apprend que la Lune possède ce que l'on appelle une rotation obligée , ce qui signifie qu 'elle tourne sur elle-même dans le même temps qui lui faut pour effectuer sa révolution autour de la Terre, soit environ 27,3 jours et exactement 27 Jours, 7 heures 43 minutes et 11,5 secondes.

    La conséquence de cette rotation, dite aussi synchrone, est que la Lune nous présente toujours la même face. Si la Terre avait une rotation obligée autour du soleil, elle présenterait toujours le même hémisphère grillé face au soleil et l'autre resterait dans la nuit glacée perpétuelle.

    Mais puisque l'on vient de parler de Titan, il n'est pas inutile de savoir aussi que ce satellite à sa période de rotation sur lui même, égale à 15,95 jours, et que sa période orbitale autour de Saturne est exactement égale aussi à 15,95 jours. Autrement dit Titan n'a rien à envier à la Lune du côté de la synchronicité.

    Bravo donc Super hasard, tu nous émerveilles toujours plus, avec les supers collisions, formant les supers synchronicités, des super simulations, des logiciels merveilleux de nos scientifiques.

A bon entendeur salut.

XIII Autre prolongement révélateur en date du 31/03/05, concernant le "Science&Vie de Mars 2005".


     Nous avons sous la main le n° 1050 de Mars 2005 de la revue "Science&Vie" dont nous suivons régulièrement et attentivement les articles depuis Juillet 2004. Cette fois-ci, la revue nous présente un fort intéressant dossier de 20 pages, sur ce qu'elle appelle "l'épopée titanesque" récapitulant tout ce qui s'est passé depuis le lancement de Cassini Huygens le 15 Octobre 1997 jusqu'à la pose de la sonde Huygens sur le sol de Titan le 14 janvier 2005. Un exploit historique unique en son genre, que nous saluons comme il se doit.

    Parmi ces 20 pages, toutes passionnantes, nous avons retenu celle-ci:

 


     Comme vous le constatez "Science&Vie", nous présente là "l'émotion des tout premiers clichés". Or le cliché du haut ne daterait que du 26/10/04 et celui du bas daterait d'après la revue "la Recherche" (voir plus haut) du 24/10/04. Exit donc, dans "ces tout premiers clichés", ceux pris par la sonde Cassini Huygens dès le 4 Juillet 04 et en particulier, ce fameux cliché de Titan tout bleu que nous avons si souvent reproduit (voir encore le paragraphe précédent) avec son disque polaire si lumineux qui interpelle tous les vrais chercheurs. Un oubli incroyable, de plus de trois mois, dans la recherche de l'antériorité des clichés pris par la sonde Cassini Huygens. Un grand bravo n'est-ce pas, aux informateurs scientifiques de cette revue ? A vous de juger...

XIV Autre prolongement révélateur en date du 23/07/05, concernant le "Sciences et Avenir de Juillet 2005 ".


     Nous avons sous la main la page 37 du n° 701 de la revue "Sciences et Avenir" de Juillet 2005, et nous y découvrons l'entrefilet suivant :

 


     Comme vous le voyez, il est question d'un "cryovolcan", qui serait en forme de structure "brillante" de 30km, dans une zone parfaitement obscure, que met en relief un très petit carré. Il faut donc vraiment y aller à la loupe pour y voir cette brillance. Par contre celle énorme, qui crève les yeux au pôle du dessous de la planète, ne fait l'objet d'aucun commentaire de la revue. La politique de l'autruche est donc toujours de rigueur en la circonstance. A vous de juger...

       Le 05/08/05, nous avons aussi découvert la même étonnante image ci-dessus dans le n°423 d'Août 2005 de la revue "CIEL & espace", page 32 , dans un article intitulé "Sur Titan les volcans crachent de la glace". On aimerait aussi savoir, si ce sont des volcans crachant la glace qui sont indirectement responsables (par une sorte de reflet très opportun de notre soleil) de cette incroyable luminosité qui apparaît au bas de la planète dans l'image en question. Rappelons que cette revue, depuis Juillet 2004, n'a jamais présenté, ni commenté évidemment, (même à titre de curirosité), cette autre luminosité au Pole Sud de Titan, que nous connaissons si bien et qui elle, interpelle grandement ARTivision:


      A vous de juger, une fois de plus, tout cela.

XV Autre prolongement révélateur en date du 01/11/05 , concernant la revue " La Recherche d'Octobre 2005 ".


       Nous avons eu récemment le privilège d'avoir sous la main, la revue "La Recherche"390, d'octobre 2005, qui fêtait son 35è anniversaire. Voici donc une photo de la couverture de ce numéro, bien spécial:

 


      Parmi les 35 plus belles énigmes de la Science qui nous sont proposées dans ce numéro spécial, nous découvrons, par exemple, page 67, en n° 15 , celle qui nous dit que "l'Univers est noir, et que c'est très excitant!".

      Nous pensons, de notre côté, que cet univers, nous intrigue tout autant aussi par certaines de ses lumières inexplicables et qui sont tout aussi énigmatiques : Exemple, le disque extrêmement lumuineux, découvert en Juillet 2004 (voir l'avant dernière image précédente), au pôle sud de Titan, mériterait bien d'être classée comme l'une des plus insolite énigme, que nous ayons à résoudre. Et pourtant elle ne fait pas partie des 35 énigmes retenues par cette revue. Mais chacun est libre de ses choix n'est-ce pas ?

      Rappelons qu'à notre connaissance, une seule astronome Mme Athéna Coustenis, astronome à l'Observatoire de Paris et spécialiste de Titan, a dit, dans "Le Monde" du 10/11/04, qu'elle ne savait pas comment qualifier ce vortex, que l'on aperçoit au pôle sud de Titan. (voir plus haut notre paragraphe important intitulé : "Autre prolongement révélateur exceptionnel en date du 13/11/04" )

     Vous le savez déjà, cette astronome a avoué que sur Titan, il y avait "une sorte de nuage" (mais elle évite de parler de son extrême brillance), qui se présente sous la forme d'un vortex, tournant au pôle sud de la planète, et vortex qu'elle a qualifié cependant de complexe météorologique. Une affaire donc qui s'apparenterait à la tache rouge de Jupiter.

     Et puis, pour les autres médias, cette énigme s'est évanouie comme par enchantement, alors que nous dit-on dans cette même revue n° 390 que la mission de " Cassini doit se poursuivre jusqu'au 1er juillet 2007. Il doit tourner 74 fois autour de Saturne et s'approcher régulièrement de ses gros satellites et Titan sera ausculté 44 fois ". On aura donc, nous l'espérons le grand loisir de constater, si le pôle nord de Titan, présente aussi un disque lumineux comme son pôle sud, à moins que les consignes venues d'En Haut fassent le black-out complet sur cette affaire qui intéresse aussi la Terre et où le silence est d'or. Affaire à suivre donc de très près...

     Pour terminer notre incursion dans ce n° 390, nous lisons concernant Titan en page 93 ceci :

" En revanche, les planétologues ont observé une structure en forme de ' dôme de 30 kilomètres de diamètre qui pourrait être un volcan de glace, un " cryovolcan ". Au vu de la température très basse du sol, la lave s'écoutant pour former le tertre volcanique - peut-être un mélange de méthane, d'ammoniac et de glace d'eau combiné à des glaces d'hydrocarbures - serait gelée, puis s'évaporerait. Une dernière possibilité serait l'évaporation continuelle du méthane qui, mélangé à des glaces d'eau dans le sol, forme une sorte de sable de glaces mouillé. "

    En somme, c'est encore cette affaire de "cryovolcan" en forme de dôme de 30 km de diamètre découvert sur Titan qui appartient au même registre que nous avons révélé, plus haut, dans notre paragraphe en date du 23/07/05 concernant le "Sciences et Avenir" de Juillet 2005. Ce petit volcan de rien du tout, à peine visible est plus significatif pour ces spécialistes, que ce disque brillant de près de 300 km, vu au sud de la planète. A vous de juger tout cela ...



XVI Prolongement révélateur spécifique en date du 06/12/05 en provenance du "CIEL&espace" de Déc. 2005.

    Dans son n° 427 de Déc. 2005, la revue "CIEL&espace", nous présente cet entrefillet sur l'étrange Titan :

 


    Ce qui nous intéresse dans cet entrefilet, c'est évidemment le paragraphe intitulé "Autre observation" : On y parle bien, cette fois, d'une tache brillante (c'est une première), d'environ 500 Km de large sur l'hémisphère Sud de Titan.

    On s'étonne alors que les spécialistes de la revue, n'aient pas jugé bon d'inverser la photo pour que ce sud se trouve effectivement vers le bas. (Cela serait-il expressément voulu ?)

    Rectifions donc cette anomalie et inversons la photo afin que l'on puisse, plus aisément, la comparer avec notre célèbre photo du Titan bleu, photo qui, rappelons-le n'a jamais été montrée par cette revue ...

   


    Que dire de plus dans cette affaire "lumineuse", sinon ce que nous disent souvent les anglosaxons embarrassés : "No comment".

    D'autre part, nous découvrons aussi à la page 95 de cette même revue, l'admirable photo de Mars prise par l' astronome amateur Damien Chauveau de Saint-André-de-la-Marche , le 17 Octobre au matin, à moins de deux semaines du passage de Mars, au plus près (à environ 69,4 millions de kilomètres dans la nuit du 29 oct au 30 Oct 2005 ), de la Terre.


    Notons aussi bien, les commentaires de la revue sur cette photo d'amateur: "Les hautes latitudes boréales sont couvertes d'un manteau nuageux visible en bleu sur cette image. Près de l'équateur, la zone la plus sombre est Sinus Meridiani. Ce cliché a été obtenu avec un Maksutov Meade de 178 mmm, Un bon résultat pour le diamètre"

    Comme vous le voyez "les basses latitudes australes", avec ce Pôle Sud extrêmement brillant, sont manifestement occultées, et pourtant c'est ce qui frappe en premier lieu la vue, quand on regarde globalement cette image. Cette occultation de ce que l'on remarque au Pôle Sud, est-elle aussi spécifiquement voulue ?

    Enfin, on attend toujours que cette revue, veuille bien nous présenter, elle-même, une photo de Mars, à l'heure où cette planète était au plus proche de la Terre (autour du 30 0ctobre 2005), et cela avec des télescopes de professionnels "de meilleur diamètre que 178 mm", afin que l'on puisse obtenir mieux "qu'un bon résultat", pour l'analyse de la brillance de ce Pôle Sud, qui nous interpelle grandement, sur ARTivision... A vous de juger encore tout cela !!...

XVII Prolongement révélateur spécifique en date du 8/03/06 en provenance du "SCIENCE&VIE" de Fév. 2006.



    Le 8/03/06, nous avons eu l'opportinité d'acheter le n° 1061 du "SCIENCE&VIE" de Fév. 2006, où nous est présenté un dossier de 7 pages sur les caractéristiques physiques de Titan et sur les éventuelles possibilités de vie de cet astre:

  


    Nous n'allons pas nous étendre ici sur la composition atmosphérique d'azote (94%) de methane (5%) d'ammoniac, d'acide cyanhidrique, etc... composants qui ont été enregistrés par, nous dit-on "une armada de détecteurs" dont on précise les sigles. Il nous est cependant précisé que sur les "360 clichés obtenus apparaissent, pris à différentes altitudes, d'incroyables paysages un spectacle grandiose et surprenant"

    Nous avons aussi noté que : " Le methane détecté ne peut pas être d'origine biologique: sinon le rapport mesuré entre le carbone 12 et son isotope le carbone 13 aurait été le même que sur Terre, et ce n'est pas le cas. Mais Titan possède du carbone, de l'hydrogène, beaucoup dazote, un peu d'oxygène et même de l'eau liquide en profondeur. Certes, cette eau est mélangée à de l'ammoniac. Mais on connaît sur Terre des bactéries qui vivent dans des milieux autrement plus inhospitaliers que ça! C'est le cas, par exemple, de bactéries découvertes au fond des mers, proches des fumeurs noires, qui vivent dans des milieux où le pH est encore plus élevé que celui de cet hypothétique océan. Cette planète est en fait bien le lieu de ce que nous appelons une "chimique prébiotique". Huygens a d'ailleurs détecté des macromolécules organiques très complexcs, que François Raulin et ses collègues essayent de reproduire dans leur laboratoire.... "

    Ah qu'est ce qu'elle est aussi surprenante et à toute épreuve cette vie sur Terre?(voir notre article : http://www.artivision.fr/docs/rencontreinso.html )

    Mais ce qui nous a interpellé dans ce dossier, c'est évidemment la petite phrase de l'image de droite ci-dessus qui dit que l'eau peut se trouver sur Titan dans des lacs inconnus et que " Le seul indice que nous ayons est une photo du pôle Sud de Titan prise par Cassini qui montre ce qui pourrait être un lac."

    Mais où est donc la photo de ce fameux lac au pôle sud de Titan ? C'est bizarre que l'on ne nous la présente pas pour illustrer les propos de ce chercheur nommé Bruno Bézard de l'observatoire de Paris. N'est-ce pas encore ce qui correspond à notre image désormais classique suivante ? :


    Comment la revue pourra-t-elle expliquer cette bévue qui est de parler d'un lac au pôle Sud de Titan, sans oser montrer une seule photo ? Décidément, il faut croire que certains responsables de cette revue ont découvert le site ARTivision qui le premier justement a donné une explication bien plus logique, qu'une calotte de glace ou encore qu'un petit nuage blanc ou encore ici on vient de le voir, qu'un beau petit lac, à ce disque extrêmement brillant au Pole Sud de Titan, et qui fait plus de 300 Km de diamètre. A vous de juger, une fois de plus...cette incongruité...


XVIII Une précision utile en date du 10/03/06 concernant le "SCIENCE&VIE" de Fév. 2006.



    Le 09/03/06, nous avons reçu d'un aimable internaute la missive suivante :

----- Original Message -----
From: arnaud ..........
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Thursday, March 09, 2006 7:02 PM

         Bonjour

    Je viens de lire l'article que vous venez d'afficher sur votre site et qui est intitulé :

    "Prolongement révélateur spécifique en date du 8/03/06 en provenance du "SCIENCE&VIE" de Fév. 2006."
    Dans ce dernier, vous parlez, à juste titre, d'un article paru dans Sciences & Vie de février 2006 qui parle d'un lac situé vers le pôle sud de Titan sans que ce journal nous montre de photo.

    Vous pouvez voir cette fameuse photo dans le numéro de mars 2006 de Ciel & Espace dont vous parlez si souvent dans vos articles, en bas de la page 36.


    Vous avez également de voir cette photo sur 2 sites de la Nasa :



    Je me permets de vous l'envoyer en pièce jointe... photo de 2,68 Mo..

    Continuez d'écrire et à nous faire découvrir la face cachée du monde...

    Cordialement,

    A. H.....


    Et voici ma réponse à cet internaute:

    Cher internaute avisé..

     Bravo pour avoir retrouvé la photo que j'appelais de mes vœux et qui devait illustrer le propos très sélectif de Mr Bruno Bézard dans le
"SCIENCE&VIE" de Fév. 2006.

    Je fais donc amende honorable en considérant que j'ai été en effet un peu vite dans ma conclusion d'autant que le lac d'hydrocarbures en question plutot de couleur sombre, aurait bien du mal à ressembler à ce disque extrêmement brillant apparu au même Pôle Sud de Titan. N'empêche que j'aurais aussi bien aimé que ce même Mr Bruno Bézard, ou un de ses collègues s'expriment, un jour, sur cette affaire bien "lumineuse" du Pôle Sud de la planète, affaire encore plus surprenante que cet éventuel lac noir d'hydrocarbures de Titan. Nous attendons avec ferveur sur ARTivision, une réponse...

XIX Prolongement révélateur spécifique en date du 27/07/06.

    Pour s'aligner sur la revue "la Recherche" avec ses "35 plus belles énigmes de la science" (voir plus haut ), et comme par suite d'un phénomène de résonnance journalistique, la revue "Science&Vie", n° 1066 de Juillet 2006, nous présente 10 énigmes très ciblées, car cette fois, elles sont relatives uniquement à notre système solaire :

 

    Bravo donc à cette revue d'avoir voulu nous sortir de nos préoccupations quotidiennes pour nous faire vibrer la fibre cosmique. Mais, selon nous, l'une des plus grandes énigmes qui intéresse d'abord la Terre et aussi les autres planètes et dont le satellite Titan de Saturme nous a apporté, la preuve flagrante, est de savoir si les planètes sont creuses ou pas et si elles possèdent un soleil central, seule théorie capable d'expliquer ce disque extrêmement brillant, qui nous interpelle, par exemple, dès le début de Juillet 2004, au Pôle Sud de Titan :


     Courage donc au chercheur déterminé qui veut en savoir plus et , à bon entendeur salut...

XX Autre prolongement révélateur spécifique en date du 17/07/07.

     Au mois de juillet 2007 de nombreux internautes ont eu la gentillesse de nous faire part d'une affaire de nuages lumineux photographiés au dessus de Pole Nord. Voici quelques sites qui en parlent :


Dans ce dernier site extrayons ce passage :

Jeudi 28 juin 2007

NUAGES NOCTILUCENTS

Cette photo montre des nuages noctilucents, c'est à dire qu'ils sont lumineux dans la nuit.



    C'est un nouveau phénomène qu'on ne comprend pas bien encore. La note qui accompagnait la photo disait que le bleu clair et le blanc montrent la strucuture des zones lumineuse et que le noir indique l'absence de données disponibles... Dure à croire que l'on prenne une photo du dessus de la Terre et que l'on soit incapable de photographier le pôle au milieu.


Fin de citation.

    Que dire de plus devant l'incompréhension de l'interlocuteur précédent. On pourrait aussi imaginer que l'on a noirci volontairement le centre de la tache noire, où il filtrerait un rayonnement insolite encore plus inexplicable. Mais, c'est à vous de juger une fois de plus cette autre incongruité.

Nouveau prolongement révélateur spécifique, en direct de Neptune en date du 21/09/07.

      Nous recevons ce jour simultanément de nos amis , l'artiste Philippe Henry et Erik G... de la belle île de la Réunion cette adresse en provenant du Grand Canada :



      Pour ne pas risquer de recevoir les foudres du Webmaster en reproduisant une partie cet article (cela est déjà arrivé avec un certain site où figure le vocable spectrosciences), nous vous invitons à bien lire (et aussi à sauvegader en plus, cette page car elle pourrait être enlevée du Web sans préavis) , voici donc , seulement, quelques mots importants :

Surprise sur Neptune

      Le pôle Sud de Neptune est beaucoup plus chaud que le reste de l'astre, affirme une équipe internationale d'astronomes qui a publié la première carte des températures de la basse atmosphère de la géante gazeuse.

      Cette caractéristique particulière de la dernière planète du système solaire permettrait au méthane de s'échapper de la dense atmosphère.La température est si élevée que le méthane, qui devrait geler dans les hautes zones de l'atmosphère, peut s'échapper à partir de cette région. — Glenn Orton, NASA....

      La découverte a été rendue possible grâce au télescope de l'Observatoire européen austral situé au Chili....

      ....Neptune n'a été visitée que par une seule sonde, Voyager 2, qui est passée près de la planète le 25 août 1989.



Photo: NASA : Image infrarouge de Neptune,
montrant les variations
de température sur la planète

      ...Vous avez bien noté, que tout cela a été découvert par l'intermédiaire du télescope européen du Chili. Dommage que dès la fin d'Août 1989, la sonde américaineVoyager 2 en passant si près, n'ait rien enregistré de cette affaire de chaleur torride, au pôle sud de la planète.... A vous juger !!

XXI Autre prolongement révélateur spécifique en date du 04/06/08.

     Le 29/05/08, nous avons reçu de l'ami Jean-Carlo S... l'invitation à visiter le site : www.worldwidetelescope.org, où l'on peut télégarger un logiciel d'astronomie de Microsoft donnant des images extraordinaires, dont celles-ci qui concernent la Terre :

    

     Comme on le voit, l'existence d'une pastille plutôt énorme, à l'emplacement de la région polaire, ne saurait aucunement représenter le pôle géographique en question. Alors que fait donc cette pastille ? A vous de juger!

     Mais il y a mieux car concernant Jupiter on découvre alors ceci :

  

     Que dire de plus devant ces images surprenantes sinon qu'en Haut Lieu, certains sont vraiment des fervents inconditionnels, d'un drôle de "pastillage"...

XXII Tremblements de terre inexplicables dans les régions polaires.


     Le 11/06/08 , nous avons reçu de notre ami Rodolphe D...., la missive suivante :

----- Original Message -----
From: Rodolphe D....
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Wednesday, June 11, 2008 10:04 AM

          Bonjour Cher Fred,      Je t'ai envoyé un mail le Lun. 09/06/2008 10:34. Mais tu n'as pas du le recevoir, alors je réitère mon envoi.

     Voici un article qui risque de t'intéresser au plus haut point : Tiré du site Futura Science ce jour. Voici donc de quoi il retourne :


voir les photos à :



Des violents séismes en Antarctique... deux fois par jour

Énorme surprise des glaciologues :

     Avec une régularité de métronome, la glace de la partie ouest du continent antarctique est secouée par des mouvements équivalant à un tremblement de terre de magnitude 7.
     A chaque craquement, le glacier avance de quelques dizaines de centimètres.
En plantant depuis plusieurs années des sismographes et des récepteurs GPS, une équipe américaine a mis en évidence un gigantesque glacier de cent kilomètres de large sur un kilomètre d'épaisseur.
     Cette énorme masse glisse vers l'océan au sein de ce que l'on appelle la Calotte Occidentale de l'Antarctique, ou, en anglais, WAIS (pour West Antarctic Ice Sheet). On désigne ainsi la partie du continent du côté des longitudes ouest, et qui contient la péninsule antarctique, cette langue de terre s'avançant en direction de l'Amérique du sud.
     Entre 2001 et 2003, Douglas Wiens, un sismologue (Washington University in St Louis), avait installé 43 détecteurs en Antarctide (comme on appelle parfois le continent antarctique) pour analyser les inévitables vibrations parcourant la glace en perpétuel mouvement. Il avait alors mis en évidence des tremblements de glace, semblables à ceux que d'autres équipes avaient repérés au Groenland.
     Mais dans la Calotte occidentale, ce sont de formidables ébranlements que les instruments ont détectés, étonnamment régulièrs et violents.
     Deux fois par jour, les sismographes enregistrent une secousse dont l'énergie correspond à un tremblement de terre de magnitude 7, c'est-à-dire une puissance suffisante pour détruire une ville entière.
     Le terrible séisme qui a fait tant de dégâts en Chine le 12 mai dernier a été classé à 7,9.
     Comment de telles secousses ont-elles pu passer inaperçues jusqu'ici ?
     Parce que ces tremblements de glace s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, expliquent Wiens et ses collègues, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement.

Saccades géantes…

     Pour mieux comprendre les mouvements de la glace, Wiens a travaillé avec Sridhar Anandakrishnan, un glaciologue de la Pennsylvania State University, qui, en 2004, avait planté une batterie de GPS. En comparant leurs séries de mesures, ces chercheurs ont découvert que cet énorme glacier avance brutalement à chaque secousse, de 46 centimètres en dix minutes, puis reste immobile durant douze d'heures.
     Quel est le déclencheur de ces fracassants à-coups ?
     Peut-être la rupture d'un énorme bloc de banquise, à l'extrémité du glacier, là où il flotte sur l'océan et se disloque en icebergs. La brutale libération de contraintes mécaniques engendrerait alors une onde remontant le long du glacier.
<      Rien ne vient pour l'instant étayer cette hypothèse. Mais quelle qu'en soit la cause, le phénomène attire toute l'attention des glaciologues, qui ont désormais du travail devant eux pour expliquer ces tremblements de glace.
     Jusque-là, la progression d'un glacier était vue comme un mouvement à peu près continu. Mais ces observations en Antarctique évoquent au contraire un type de mouvement par saccades, souvent appelé stick-slip, signifiant à peu près collé-glissé. Ce phénomène physique très commun explique pourquoi un objet posé sur une surface légèrement inclinée ne bouge pas mais démarre brusquement pour ne plus s'arrêter quand l'inclinaison du support dépasse un certain seuil.
     C'est justement de cette manière que se déclenche un tremblement de terre. Visiblement, les glaciers peuvent aussi s'offrir du stick-slip.
     Ces recherches présentent encore un autre intérêt. On sait que la fonte des glaces s'est accélérée en Antarctique et la manière dont ces énormes glaciers craquent et se disloquent influe directement sur l'élévation du niveau de l'océan.
     La vitesse à laquelle la glace coule vers la mer apparaît désormais comme un paramètre important de la régression des calottes polaires, ainsi que l'ont montré plusieurs scientifiques, dont Anny Cazenave et Eric Rignot. Mieux comprendre les mouvements de ces glaciers est donc indispensable pour prédire les effets du réchauffement climatique.


Fin de citation

     Que voilà une nouvelle qui me ravit, en effet dès la lecture de cet article, mon cœur s’est un peu emballé !

     Pourquoi ?

     Parce que, ces tremblements géants, tous les 12 heures, avec une régularité de métronome, qui s’étalent sur 10 ou 20 minutes, qui ont lieu aussi bien en Arctique qu’en Antarctique et qui n’ont jamais été détectés, me font immédiatement penser, à la Terre creuse bien sur !

     En effet comme il est dit dans cette théorie de la Terre creuse, les ouvertures varient en taille, un peu comme si la Terre respirait ! (voir l'image clef, représentant la fameuse photo réunissant des clichés d'ATS3, qui montrent bien que le trou polaire a un diamètre qui varie avec le temps).


(Voir aussi à ce sujet l'article : Byrdalicesuite.html   paragraphe en date du 21/04/04 )


     Et là, on nous confirme scientifiquement un tel phénomène : Très régulier, qui a lieu toutes les 12 heures très précisémment, tel un métronome, ces tremblements violents s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement, de plus ceci se déroule aux deux poles !

     Tout cela confirme donc très bien, cette histoire de Terre creuse qui fait tant rire les sceptiques.

     Peut-être commençeront-ils à changer de couleur à la lecture ce cet article !

Étudions un peu plus ces phénomènes :

     Séisme en Chine :

     Les ondes sismiques créées par le tremblement de terre en Chine, lundi ont fait deux fois le tour de la Terre, attestant de la puissance du séisme, a annoncé l'observatoire sismologique Matsushiro (Japon). Ce dernier a détecté des ondes dites "de surface" engendrées par la secousse sismique à 15H41 heure japonaise, soit 13 minutes après que le tremblement de terre de 7,9 degrés a dévasté la province chinoise du Sichuan (sud-ouest).

     Les sismographes de l'institut, placés dans un tunnel sous la terre, ont ensuite mesuré les mêmes ondes à deux reprises, une première fois 90 minutes après leur détection et une seconde fois à nouveau 90 minutes plus tard, selon l'observatoire.

     Selon les chercheurs de l'institut, ces ondes sismiques ont fait le tour du monde en se déplaçant vers l'Est, partant de l'épicentre du tremblement de terre en Chine vers le Japon, puis traversant l'Océan Pacifique jusqu'aux Amériques, franchissant l'Océan Atlantique, l'Afrique et revenant jusqu'en Asie.

     Seuls les séismes de magnitude de plus de 8,0 engendrent d'habitude des ondes sismiques capables de faire plus d'une fois le tour de la planète.



     Hors les tremblements aux pôles, ne sont jamais détectés dirait on, alors que ceux-ci ont lieu depuis l’origine de la terre soit 4.5 miliards d’années !

     Ces tremblements violents de 7 sur 9 de l’échelle de Richter, sur nos 2 pôles, toutes les 12 heures, ne sont jamais detectés par nos sismographes éparpillées de par le monde, cela n’est il pas étrange !

     On le voit bien une nouvelle fois, les scientifiques nous disent toujours : cela est impossible dès qu’une théorie ne colle pas aux connaissances du jour.

     Mais le fait est, que cela est tout à fait possible bien au contraire, la preuve en est une nouvelle fois !

     Donc les railleurs de tout bord, doivent revoir leur copie, et cela est comme je le dis sans cesse, une découverte d’aujourd’hui, remet toujours en cause une belle théorie d’hier.

     Très amicalement

     Rodolphe.


     Merci donc mille fois à l'ami Rodolphe pour sa si aimable participation aux recherches d'ARTivision .

XXIII Quand on découvre sous l'Antarctique, de nombreux lacs reliés entre eux (en date du 04/09/09).


     Le 27 Août 2009, nous avons reçu de l'ami Claude l'url suivant :



     Mais comme cette info, peut disparaître d'un moment à l'autre, reprenons en les termes:

Une carte dynamique des lacs de l’Antarctique.


NOUVELOBS.COM | 26.08.2009 | 18:42


Plus de 100 lacs reliés entre eux sous les glaces de l'Antarctique ont été cartographiés avec précision par satellite.

     La carte des lacs dynamiques : en rouge en orange les plus gros volumes, en vert en bleu les plus petits. En violet les lacs découverts par cette étude. (Ben Smith, University of Washington)

     Une carte inédite des lacs du continent Antarctique -des lacs subglaciaires logés sous des kilomètres de glace- a été réalisée par des chercheurs américains. Longtemps considérés comme des réserves d’eau stables, ces lacs sont en fait dynamiques et reliés entre eux. Sous la pression des glaces, certains se vident, d’autres se remplissent.

     Cette découverte récente a incité l’océanographe Helen Fricker (Scripps Institute, Californie) et ses collègues glaciologues de la Nasa (Goddard Space Flight Center), à cartographier ces lacs de façon plus complète. Ce réseau subglaciaire jouerait en effet un rôle dans l’avancée des glaces continentales vers la mer. (Voir une animation sur le site précédent)

     Les chercheurs ont utilisé les données recueillies pendant plus de quatre ans par le satellite ICESat de la Nasa, équipé d’un système d’altimétrie laser, pour établir leur carte.

     Sur les 280 lacs subglaciaires repérés, la majorité se trouvant dans la partie Est de l’Antarctique, 124 sont dynamiques et ils sont situés près des côtes, là où le déplacement de la glace est le plus rapide, rapportent Ben Smith et ses collègues dans le Journal of Glaciology. Ces observations confirment le lien entre le flux subglaciaire et l’avancée des glaces.


     Que retenir de tout cela, sinon que les lacs formant un réseau subglacière sont responsables de l'accroissement vers la mer, des glaces reliès au continent Antarctique ? On peut aussi se poser la question de savoir, s'il n'existe pas dans un coin précis de ce continent, d'un gros débit d'une rivière sous-marine responsable à sa sorie de la fabrication des icebergs, qui nous le savons, sont faits uniquement d'eau douce, comme l'eau de ces lacs en question ? Affaire à suive donc !

     Bien qu'il ne soit plus question évidemment de lacs souterrains dans la zone polaire nord, cette affaire nous rappelle aussi celle de la dérive énigmatique de la glace polaire, qui a été évoquée dans un article de la revue "Science et Avenir"142 Hors série d'Avril- Mai 2005, sous la plume de Marie Noelle Houssais.



     Dans cette revue, Mme Marie Noelle Houssais fait état d'une théorie prétenduement bien structurée, expliquant que "la dérive de la glace polaire", mise en évidence par Fridtjof Nansen en 1896 après une dérive de son navire le Fram durant 35 mois sur la banquise, est due au vent du coin et à la force de Coriolis, bien connue et expliquée scientifiquement.



     Tout cela serait super, si les chercheurs hors normes, Williams REED et Marschall B.Gardner (voir le titre de leur ouvrage dans notre article recherchemerlibre.html ) eux, ne nous disaient pas (il y a plus de 90 ans ), que cette énorme dérive, ne peut venir que de puissants fleuves sous-marins issus de l'intérieur de la Terre, et de plus, ces fleuves sont à l'origine de la création des icebergs, quand ils gêlent à la sortie des ouvertures polaires où régne un froid terrible. (voir notre article:audelaGrandNord.html)

     Si cela est vrai, il est donc pour tout chercheur sur la question, de la plus haute importance, d'avoir sous la main une étude officielle démontrant que les icebergs sont bien constitués d'eau douce. Avis aux amateurs....

XXIV Quand le "hasard" fait trop bien les choses (Paragraphe en date du 8/05/2010).


Première affaire :

     Cette affaire, qui remonte déjà à 2005, a été déclenchée par la missive suivante que nous avait envoyée un internaute suisse :

----- Original Message -----
From: Akira 1138
To: fred.idylle
Sent: Thursday, August 11, 2005 1:37 AM
Subject: Re: Encore du nouveau spécifique surARTivision...

     Bonjour comment allez-vous?

     Voici deux liens, où l'on peut voir les cartes des pôles, je suis tombé par hasard dessus...


  

Ceiling frieze from the Museum: the Arctic, by Macdonald Gill, 1934

     La question est donc : Que représente l'étoile au centre des deux pôles de chaque carte ?

     J'espère que ces images pourront appuyer, nos hypothèses sur le sujet concerné...en se fiant à notre intuition.

Bien à Vous.

A bientôt.

Akira1138.


     Et voici notre réponse de l'époque :

Cher internaute  helvète.

     Vos deux images sont bien surprenantes et posent vraiment problème. J'ai essayé d'en savoir plus sur le site:

puis sur le site :

     Hélas cela n'a rien donné. Peut-être aurez-vous plus de chance que moi ou un aimable internaute arrivera-t-il un jour à découvrir de quels documents sont tirées ces extraordinaires images, et évidement ce que signifie ces étoiles en forme de soleil central, placées au coeur des zones polaires ?

     Les détracteurs modernes parleront, eux, sans doute d'une sorte de "rose des vents" servant à l'orientation des méridiens. Affaire à suivre donc de très près.

     En attendant,je vous dis, mille fois merci , pour cette trouvaille sensationnelle, qui sera obligatoirement dévoilée sur mon site, votre anonymat évidemment sera conservée.

      Sur ce, je vous dis bonne fin de semaine, et à très bientôt si le Temps le permet.


     Vives amitiés tropicales
              Fred Idylle


       Le 4 octobre 2005 Nous avons appris de notre ami E. Barkian qui vivait à Londres à L'epoque que ces deux images provenaient de peintures realisees sur les plafonds du Musee du Scott Polar Research Institute, realisées par Gill Macdonald in 1934, a la creation de l’institut.

       Plus ésotériquement parlant, pour ARTivision , il est clair que le réalisateur de ces fresques extraordinaires, fut bien inspiré, par une manifestation venant d'un contexte solaire remarquable. Quant à savoir ce qui fut à l'origine de cette inspiration, seuls ceux qui ont des contacts avec la quatrième dimension ou plus, pourraient , peut-être, nous le dire...

      A vous de juger désormais tout cela !

Deuxième affaire :

      C'est le 26/03/2010, que nous avons reçu la très intéressante missive suivante :

----- Original Message -----
From: Dominique T
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Thursday, March 25, 2010 11:55 AM
Subject: terre creuse.

            Bonjour,

      Cela fait des années que je consulte régulièrement votre site, et cette histoire de Terre creuse m'a toujours fait rêver.

      Je passe souvent dans le 7ème arrondissement de Paris, où se trouve le siège de l'Unesco, et depuis un moment, je me dis qu'il faudrait que vous voyiez une photo du globe qui se trouve dans le parc de cet établissement.

      Regardez bien la photo en pièce jointe, au centre se trouve une boule dorée. Que faut-il en penser ?


      Merci de m'avoir lu.

      Bien à vous, un lecteur fidèle.
      Dominique T.


   Et voici quelques éléments de notre réponse :
 
   "  Bien que je sache que sur le site ARTivision chaque chose arrive en temps voulu, je pense vraiment que vous avez attendu un peu trop pour me contacter, car en effet cette affaire de Terre creuse  est d'une importance  gigantesque et dépasse de loin les élaborations débridées des meilleurs récits de science fiction. Aussi je vais pouvoir aujourd'hui vous en dire, bien plus que ce que vous pouvez lire dans les articles d' ARTivision , où il faut parfois, savoir lire entre les lignes.
 
   Cette incroyable affaire de Terre creuse  (que vous évoquez si justement )  remet en effet , en cause tout ce que l'on enseigne dans universités et  l'on la cache au plus Haut Niveau au monde entier pour de vulgaires questions economiques,  politiques, et millitaires exactement comme si Isabelle de Castille avait voulu cacher la découverte de L'Amerique par  Christophe Colomb pour en faire profiter secrètement son pays seul quelque temps.  Mais ici, il ne s'agit pas d'en profiter car ceux de l'intérieur veillent et empêchent tout intru à visées négatives de s'approcher de leur contexte civilisationnel.
 
  Votre photo est à rapprocher que ces deux autres qui montrent que l'artiste qui les a élaborées est un initié : (Note du Webmaster: photo coupée voir plus haut)
 
   ARTivision a donc pendant des années réuni les preuves tout à fait vérifiables  de cette affaire fantastique et je vais ici vous en dire quelques mots très sélectifs.
 
 
   Votre image est sensationnelle et  prouve assurément que les gouvernants sont parfaitement courant de toute cette incroyable affaire de Terre creuse ,   qui remet en cause, tout ce que l'on enseigne dans nos universités, et que l'on cache au plus Haut Niveau ,  au monde entier pour de vulgaires questions économiques et politiques et surtout millitaires, exactement comme si Isabelle de Castille avait voulu cacher la découverte de l'Amérique par  Christophe Colomb , pour en faire profiter secrètement son pays seul,  quelque temps. Mais là ces gouvernements ont les mains liés et si vous avez pu jeter un petit coup d'oeil sur mon dernier article http://www.artivision.fr/docs/RetourIsis.html , vous verrez que les Maîtres  de l'Intérieur ont décrété (grâce aux moyens puissants à leur disposition) sur leur continent,  un no man's land, pour tout malveillant et tout intrus indésirable.

 Votre photo me rappelle une autre, tout aussi artistique.
En effet sur le site :
 
 
, on peut trouver ces photos qui prouvent aussi que le dessinateur était un initié..."

         Fin de citation car la suite est coupée, étant justement faite des éléménts du paragraphe précédent.

      A vous de juger une fois de plus cette affaire.

     Article mis en page par Fred IDYLLE, le 18/04/2001 , revu le 28/05/01, puis le 06/05/02, puis le 10/11/02, puis le 02 /02/03, puis le 12/02/04, puis le 23/07/04, puis le 22/08/04, puis le 01/09/04, puis le 25/09/04, puis le 03/11/04, puis le 25/10/04, puis le 05/11/04, puis le 13/11/04, puis le 16/11/04, puis le 31/11/04, puis le 07/12/04, puis le 29/12/04, puis le 21/01/05, puis le 18/02/05, puis le 26/03/05, puis le 05/04/05, puis le 16/06/05, puis le 23/07/05, puis le 06/08/05, puis le 29/08/05, puis le 17/10/05, puis le 02/11/05, puis le 18/11/05, puis le 06/12/05, puis le 08/03/06, puis le 16/07/06, puis le 27/07/06, puis le 17/07/07, puis le 19/07/07, puis le 23/07/07, puis le 21/09/07 , puis le 01/05/08, puis le 04/06/08 , puis le 04/06/08 , puis le 12/06/08 , puis le 04/09/09 , puis le 09/05/2010 , puis le 21/06/2010 , puis le 21/02/2011 .

        Vous pouvez suivre ce dossier dans les prochains articles :




IDYLLE Fred

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