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Quand, ART rejoint, une fois de plus, Anne Givaudan, dans son incroyable révélation, tirée de son ouvrage de 1986 : "Le voyage à Shambhalla", écrit en collaboration avec, Daniel Meurois.
Suite4.

     Rappelons vite fait ( Pour ceux qui encore lisent très rapidement, en diagonales, les données très tangibles, du site ARTivision), cette incroyable révélation en pages 193 -194, de l'ouvrage en question : :


     De très nombreux articles du site ARTivision ont déjà explicité l'extraordinaire concept précédent, mais ce 10/10/2020, il nous appartient de sortir, d'autres textes tout à fait renversants, concernant notre Lune, et textes qui emboîtent parfaitement le pas, à notre analyse de faits très atypiques, volontairement occultés, par ceux qui tirent en douce les ficelles, et qui se fourrent le doigt dans l'œil jusqu'au coude, en croyant nous cacher l'activité fantastique qui régne depuis des lustres, sur notre satellite, prouvant que des êtres, bien plus évolués que nous, y résident, ce qui devrait en principe éliminer tout conflit humain, stérile et insignifiant, qui existe, en ce moment, sur cette planète en grande mutation.Point-barre...

     Cet article est la suite directe de la page :

http://www.artivision.fr/Quand-vient-le-temps-de-la-remise-a-zero-des-compteurs-Suite3.html

     Commençons donc, par cette image incontournable, de la revue remarquable Nexus n° 73 de Mars-Avril 2011 :


revue, ( qui comme comme celle intitulée Top-Secret), et ne fait, aucune publicité, pour que les zélés détracteurs zététiques, toujours déphasés, ne disent pas, au moins, que la revue se remplit les poches, de lamentables pubs, en ne lançant que des "fake news" :


      Il convient donc alors, de lire ce passage avec la plus grande minutie qu'il soit, car il confirme, des années de recherches, du site scripto-artistique, ARTivision (le premier du genre sur le Web français, et peut-être même du Web mondial)

       Nous attendrons sans doute, en ces temps troublés (sanitairement et biologiquement parlant)), encore bien longtemps, les commentaires judicieux et réalistes, des cosmologistes officiels (Astronomes, Astrophysiciens, Directeurs et journalistes de revues se consacrant à l'étude des choses de l'Espace et du Cosmos, mais aussi les ecclésiastiques de tout gabarit : prêtres, évêques, pasteurs, mollahs, grands rabbins, etc.. et même les savants hébraïques orhodoxes actuels...) , mais, le Temps des Révélations, est bien arrivé et s'ils se taisent encore, l'on ne pourra plus écouter, leurs beaux discours égocentriques et gonflés de prosélytisme.

       Pourtant, ce qui va suivre et qui est irréfragable, est resté totalement inaperçu dans les colonnes des revues d'astronomie et consorts analogues... bien qu'il soit extrait depuis des lustres (28/12/2003, et il y a donc déjà 17 ans en 2020), d'un ouvrage très sérieux, et nous demandons ici, une fois encore, à tous astronomes, astrophysiciens et consorts cosmologistes affiliés, conscients de l'importance colossale de cette affaire, tout à fait claire  et
 nette
, (donc dénuée de toute entourloupe), de nous dire au moins deux petits mots, sur cette affaire Jastrow, car il n'est plus temps, selon nous bien sûr, de se voiler la face, devant cette irréfutable dossier.

       En effet ce dossier, on ne peut en douter, mettra très mal à l'aise nos irréductibles intellectuels zététiques, blasés du système culturel actuel qui part, (on le voit bien), à la dérive. Ils n'hésiteront, pas bien sur, à sortir leurinsignifiante et habituelle affaire de parhélie, synonyme de l'illusion d'optique.

       Mais ARTivision, a désormais le moyen de les pousser dans leurs derniers bastions que le Web, se fera un plaisir de pulvériser en sortant les modèles en 3 D correspondants ...

       Disons alors, que pour résumer cette affaire extraordinaire, elle consiste en la découverte, faite tout à fait par hasard, par le Webmaster du site ARTivision, d'artefacts très structurés, dans le cratère Rutherford, de la Lune, sur un bord du grand Clavius...

      Toute cette affaire a démarré, vers la fin de l'année 2001, quand le Webmaster du site ARTivision, (site on le sait, en priorité artistique), découvre dans sa bibliothèque, ( Merci une fois encore à Super Hasard), un ouvrage de vulgarisation en astronomie où apparaissent, dans le cratère Rutherford, de la Lune, des structures tout à fait insolites, visibles à l'œil nu, et structures qui ont été neutralisées, sur toutes les autres photos de la NASA. (et en cherchant bien un peu, on trouverait certainement beaucoup d'autres structures de même nature. Bravo à l'infographiste curieux qui les découvrira).

     Cet ouvrage, que nous possédons dès l'année 1973, porte le titre "Des Astres, de la vie et des Hommes", de l'astrophysicien américain Robert Jastrow, ( 7 Sept 1925 - 8 Février 2008), et publié en 1972 par les Editions du Seuil à Paris, sises à l'époque au 27, rue Jacob, Paris 6e :

  

     Et à la page 86, de cet ouvrage, on découvre cette image :


     Et si nous agrandissons, la partie encadrée, on obtient en page 87:


     Mais voyons cela de plus près :


     Jetons maintenant un rapide coup d'oeil sur le grand cratère Clavius, où nous apercevons une étrange configuration dans le petit cratère Rutherford (61 ° S, 9 ° W).

      Et voici maintenant un agrandissement de la zone cerclée de rouge :

  


     Selon nous bien sûr, on y découvre, une profusion des formes géométriques spéciales, avec de nombreux blocs à bords parallèles et à angles droits. Tout cela ne laisse, aucun doute, sur le caractère artificiel des structures que l'on y voit, et cependant Mr Jastrow, n'y fait nullement allusion dans son ouvrage, et c'est , pour un quidam bien candide, vraiment, fourrer la tête sous le sable, comme l'autruche, pour n'y voir que des formes naturelles...

     Cet ouvrage qui est paru en anglais dès 1967, est très connu dans les milieux de l'Astronomie anglosaxone, sous le titre "Red Giants and White Dwarfs", de Robert JASTROW, chez Harper and Row Publishers incorporeted, à l'époque situé à : 49 East 33rd Street New York N.Y. 10016 .

      Nous avons le privilège de possèder la 3 ème édition de 1969, en version de poche, publiée par The New American library (Signet Science book Y4741) et dont voici les deux couvertures:

   


     En page 109, on trouve alors bien sûr, la même image, et en l'agrandissant, on a :


     La flèche rouge nous indique que le complexe très structuré de Rutherford, est toujours là. et on y voit bien une sorte d'obélisque surélévé sur une plateforme carrée. On y voit aussi cette sorte d'arche gigantesque en suspension sur du vide, puisque son ombre, apparaît en-dessous de son extrémité comme l'indique la flèche bleue. Notons toujours à droite de cette arche, de nombreux blocs à bords parallèles ou orthogonaux .

     Surprenant n'est-ce pas...que tout cela !!!

     Nous avons même poussé l'audace, à commander la version plus récente de 1990, du livre de Robert Jastrow, et aussi intitulé "Red Giants and White Dwarfs", considéralement agrémenté d'images nouvelles dont plusieurs en couleurs (le cratère Rutherford y est aussi ignoré totalement), pourtant, il y figure telle que :

  


      Et, en page 119, on y trouve aussi ceci, de déjà vu :



     La photo ci-dessus est de l'observatoire du Mont Wilson, et devrait remonter à plus de 50 ans, à l'époque, on le sait, où personne ne se préoccupait de traces d'extraterrestres sur la Lune...

     Le négatif de cette photo, doit bien dormir quelque part dans les dossiers de Mr Robert Jastrow, et il faut absolument le retrouver. Mais hélas, ce Mr est décédé en Février 2008, et c'est surtout lui, qui aurait pu nous dire, où avait été archivé, ce négatif.

          C'est alors que, nous avons ensuite eu l'idée de demander notre ami londonien Eric Barkian de se charger de contacter l'Editeur américain Harper and Row pour savoir s'il avait gardé par chance, une copie de ce très précieux négatif :

   Voici la missive que nous avons reçue de lui :

----- Original Message -----
From: Eric Barkian
To: fred.idylle
Sent: Monday, February 28, 2005 12:49 PM
Subject: Echos de mes recherches "Red Giants and White Dwarfs"

Cher Fred,

   Vous m'avez contacté, le mois dernier, afin de vous aider à retrouver le négatif d'une photo publiée en 1971 dans l'ouvrage "Red Giants and White Dwarfs" de Robert Jastrow aux Editions Harper and Row.

   Mes recherches se sont vite orientées vers le groupe d'Edition Harper Collins auquel j'envoyai une requête et qui m'informait, quelques jours plus tard que le groupe n'était plus propriétaire des droits d'auteurs et n'avaient donc plus le document en question en leur possession. Il m'était précisé que puisque le livre n'était plus publié, il était très improbable que le négatif existe encore et m'était suggéré de contacter le cabinet Greenbaum, Wolff & Ernst, à New york, spécialisé dans les transactions de droits intellectuels.

Mes investigations m'apprenaient que ce cabinet n'existait plus.

   Il me restait, comme vous l'aviez vous même suggéré, à explorer une derniere piste: contacter l'observatoire qui avait pris la photo, celui du Mont Wilson.

   Apres une rapide visite sur leur site, je leur addressai un e-mail pour leur faire part de mes recherches.

   L'observatoire me conseillait de prendre contact avec L'observatoire de l'Institution Carnegie de Washington qui mettait un point final à ma recherche en m'informant que l'Institution n'avait plus de copie du négatif en question et qu'il était improbable que celui-ci existe encore.

   A bientot donc.
Eric.


   Comme vous le voyez, chers puristes le Maître Temps
, a fait son œuvre, et il fallait hélas penser à tout cela plus tôt, surtout si l'on avait les moyens, comme certains éditorialistes et groupes médiatiques, qui ont pignon sur rue dans cette socièté. Mais ils préferaient à l'èpoque fuir les reportages, conduisant à la découverte d'une dimension plus cosmique de notre humanité.

        En voici un exemple, parmi tant d'autres :

   En effet, plusieurs Chaînes de Télévision, n'ont-elles pas, il y a quelques temps, dépêché juqu'aux USA, des "super envoyés spéciaux", pour retrouver les méfaits d'un habile escroc qui a grugé de nombreuses personnalités importantes du Show Business, comme s'il n'y a avait rien mieux à faire que d'encourager d'autres escros, à agir davantage, encore dans le même sens, pour faire ensuite, la Une des journaux à sensation, bien que l'on sache que ce genre d'émission pourrait très modestement, servir aussi à avertir les gens encore crédules qui ont pourtant déjà été mis en garde par la presse et la radio ? Mais n'y a-t-il pas, n'est-ce pas, bien plus de sujets importants, à monter en épingle, que cette affaire d'escroc, dans ces temps difficiles de la planète ? A vous de juger !


      Donc, Messieurs, les journalistes, les astronomes et consorts écrivains, et autres bibliothécaires, qui ont eu en main le livre de Jastrow en question et qui n'ont absolument rien vu concernant ces structures fantastiques de ce petit cratère Rutherford, placé on le sait, à la page 87 du livre en français, peuvent faire leur mea culpa, en découvrant la superbe phrase de Lionel Hubert dans son ouvrage : "les phénomènes Psi", aux Editions F. Lanore, Avril 83, page 61 :


"Ce n'est pas la lumière qui manque... mais, c'est le désir de voir, qui fait défaut"

     Mais, comme il n'est jamais bon d'avoir un seul son de cloche (bien que cette fois notre cratère Rutherford apparait ici, dans 3 ouvrages de 3 éditions différentes, que nous possédons), nous devons, une,fois encore, remercier vivement Super Hasard, pour nous avoir permis de mettre la main, sur une autre image du cratère Rutherford, ne venant pas de la NASA...

     En effet, en feuilletant, un jour, la revue, Science&Vie d'Avril 1964, (qui possède auss un extraordinaire aricle sur des etranges lureurs sur la Lune), et dont voici pour les puriste la couverture :


     En arrivant alors, jusqu'à la page 69 de cette revue, devenue incontournable pour ARTivision, nous sommes tombés à la renverse, en y découvrant une photo, pas très superbe, il est vrai, mais assez significative, de, devinez de quoi...

du cratère Rutherford, et qui de fait, est tel que :


      Un spécialiste pourra dire un jour, si cette image a été retouchée ou pas. Nous n'en avons pas la capacité. Cependant faisons une petite comparaison, et voilà ce que cela donne :



      Il y a beaucoup de concordances entre ces deux photos n'est-ce pas !!!

     Peut-être aussi qu'un aimable internaute parlant l'anglais couramment, pourrait-il obtenir une autre photo de Rutherford, d'un autre observatoire astronomique (par exemple celui du télescope terrestre Keck du Mont Mauna Kea, à Hawaii. Nous avons écrit pour cela le 5 Mars 2009, par envoi postal, à l'Observatoire en question, et nous n'avons jusqu'à ce jour, reçu aucune reponse, Voir les pages en question placées à :


         Peut-être chers puristes, que vous aurez plus de chance que nous, en écrivant au
Grand Télescope des Canaries, GTC) . Mais nous, nous refusons évidemment toute photo venant de la NASA, surtout par la sonde Clémentine.


         C'est alors qu'intervient, notre ami passionné des choses de l'espace, José Frendelvel...

    Le 20/02/02, nous avons reçu de l'ami José le message suivant :

----- Original Message -----
From:José F.
To Fred Idylle
Sent: Wednesday, February 20, 2002 1:18 PM
Subject: Re: revelations à Clavius

Cher Fred

    J'ai pris le temps de regarder de plus près cette zone lunaire car l'impression d'une colonne est en effet assez saisissante. Toutefois cette colonne au centre du cratère Rutherford devrait alors des dimensions gigantesques puisque le cratère Rotherford fait 48 km de diamètre.
  Voici la zone des cratères Clavius et Rutherford vue par la sonde Lunar Orbiter 4 en 1967 (4-130-h3.jpg).

   

   Cette photo correspond à peu près à la zone encadrée de la seconde image. Clavius est le grand cratère, tandis que Rutherford est le petit cratère interne cerclée en rouge pointillé.
  La forme de colonne est déjà nettement moins évidente.
  Alors que la photo de Lunar Orbiter est prise pratiquement à la verticale du lieu, celle du Mont Wilson est prise très en biais. Par conséquent s'il y avait une immense colonne  au centre de Rutherford, elle ne devrait pas apparaître dirigée vers le haut, mais vers le bas-gauche.
     Voici maintenant des photos de la sonde Clémentine en 1994.
    Le cratère Rutherford est toujours encerclé en rouge.

 


   Il semble donc à priori que cette "colonne"soit due à un effet d'ombre.
  Par ailleurs c'est en explorant ainsi piste après piste que l'on finira par trouver quelque chose.
  Bien cordialement.
..........

     Revoyons alors les images de Rutherford vues par Clémentine de José Frendelvel :

 


     A moins que cela soit dû à un jeu de lumières parasites, qui annulle tout relief notable, nous voyons clairement que ces deux photos de Rutherford sont totalement différentes de celle de Jastrow vue plus haut.

     Le vendredi 3 Octobre 2014, nous avons reçu de notre amie très vigilante Aurélia (http://www.unepetitelumierepourchacun.com ), les photo de Rutherford prise à l'époque par Clémentine, et aussi par la sonde lunaire LRO :

   

    Puis concernant la sonde lunaire LRO :

   

     Jamais on ne voit le pilier central et surtout la fameuse arche, si bien caractérisée .

     Cela n'a rien à voir, n'est-ce pas avec la photo de Clémentine. Voyez plutôt :

     


     A vous de juger ces étranges différences, de formes et de structures de ces deux images.

    Nous avons alors, encore ici, une preuve absolue, que l'on se moque majestueusement, de nous.

     Alors, pensez-vous que la NASA soit encore crédible ?

   Bravo donc à l'ami josé Frandelvel, pour les informations précieuses et rapides qu'il nous apporte sur le cratère Clavius et son petit voisin Rutherford.. C'est là que l'on voit combien l'internet est un précieux média.

   En ce qui concerne les images transmises, nous constatons d'une part que l'image de Luna orbiter 4, tout en montrant un pilier bien moins structuré que celui du Mont Wilson, présente juste à sa gauche une forme très en relief en W évasé, tandis que l'image de sonde Clémentine, où la résolution est plus grande, ne nous montre plus du tout ce W et de plus le pilier est devenu comme par enchantement une colline aux formes bien arrondies.

     D'autre part, nous avons découvert comme par hasard le 22/02/02, une autre photo de Clavius  prise par un télescope de 305 mm Schmidt-Cassegrain:

    Bien que l'intérieur de Rutherford, soit malheureusement dans l'ombre, le bout de la flèche fait apparaître cependant une structure bizarre, jointe à une flèche pointue, qui ne semble pas être du tout apparente, sur les photos de la sonde Clémentine. Sans doute, nous dira-t-on que, c'est encore un effet d'optique qui nous cache la structure en question :

         Notez bien aussi que les dirigeants du fameux télescope Hubble, ne nous ont jamais officiellement, présenté une seule petite photo de Rutherford. Si vous en trouvez une dans un petit coin, ne nous oubliez pas. Merci d'avance .

A vous de juger.

         Mais voici un petit plus significatif tiré du site : http://www.astrosurf.com/iluj/5%20fevrier%202012.html

          Pas besoin de sortir de Polytechnique pour voir que là encore, le cratère Rutherford a été caviardé à souhait, et mesurons en mm, les deux cratères Clavius et Rutherford :


      Comme les résultats dépendent de l'agrandissement choisi, les mm sont remplacés par un petit u.

Sur le site :


, on découvre, le diamètre de Clavius et de Rutherford :

      On voit ainsi que, selon la prise de nos mesures le cratère Clavius messure 225 km de large, notre Rutherford mesurerait alors : (225X26) /110= 53,1818, et avec l'imprécision de nos mesures, nous arrondissons volontier à 53 km, bien que le site en question, nous donne pour Rutherfurd (en anglais) : 75 km.

     Avec nos mesures approximatives, nous en déduisons alors, pour l'arche qui donne 5 mm sur notre image imprimée, et Rutherford 15 mm : (53 x 5) / 15 = 17, 66 soit arrondi à 17 km, pour l'arche en question ...


     Donc en conclusion, cette arche est bien gigantesque, et ce ne sont pas de minus entrepreneurs, qui l'ont érigée... n'est-ce pas !!!

           En terminant, nous avons une petite pensée pour le regretté de Stanley Kubrick dont l'admirable film "2001 L'odysée de L'espace" nous a fait rêver en son temps. Or le scénario de ce film est d' Arthur C. Clarke (membre de l'Académie Astronautique, inventeur des satellites artificiels, prix kalinga de vulgarisation) qui avait imaginé, comme par hasard, que c'était justement dans le cratère Clavius (qui contient Rutherford) que l'on avait découvert un monolithe en forme de parallélépipède, signe du passage sur la Lune, d'une civilisation très avancée. L'auteur a pourtant choisi, ce cratère parmi des milliers d'autres. Comme le hasard fait bien les choses, ne trouvez-vous pas?

        ;Finalement,, tout ce qui précède, montre de manière irréfutable, que certaines photos des télescopes, et celles de sondes spatiales, sont trafiquées à souhait, pour les rendre totalement naturelles et les vrais conspirationnistes, sont ceux qui manipulent ces photos de la Lune pour de vulgaires raisons culturelles, économiques et militaires ( on le sait : Il faut diviser pour régner), et l'on ne doit pas du tout savoir que ces perfides dirigeants ne sont que des minables, minus, totalement mesquins, vis à vis d'êtres très évolués qui pourraient comme dans les temps anciens, nous aider si l'on n'était pas devenus de belliqueux va-t-en-guerre, sous la férule de ces félons de dirigeants assoiffés d'or maudit, et de gloires éphémères.

      Disons aussi ici, que si l'astrophysicien américain Robert Jastrow, n'a jamais fait allusion dans les 3 ouvrages signalés plus haut, aux diverses structures insolites du cratère Rutherford. c'est pour une raison bien précise, car selon nous, il a dû certainement découvrir cela, en choisissant très scrupuleusement, les images à paraître dans son ouvrage.

      Cependant, il ne pouvait en parler à l'époque, où il n'était pas du tout très prudent pour un astronome d'évoquer, la présence d' Aliens, autour de nous... Il a donc, si l'on peut le dire ainsi, jeter en douce "une bouteille à la mer", et c'est ARTivision, qui l'a très heureusement récupérée. Point barre...

    Mais, le site ARTivision, n'est pas resté inactif à ce sujet, car, nous avons contacté le 30/06/2003, les Editions du Seuil à Paris, sises à l'époque au 27, rue Jacob, Paris 6e, éditeurs en 1972 en français du livre, de Robert Jastrow, et nous avons hélas, fait chou blanc, car les responsables de cette maison, n'ont pas su nous dire, où se trouvait actuellement, ce précieux négatif, et pourtant notre missive possédait une très haute priorité, et nous avions bien précisé que notre recherche était de la plus haute importance. Cependant, ils n'ont même pas été capables de nous fournir l'adresse (qu'ils ont obligatoirement connue) , de l'éditeur américain du livre, qu'ils ont traduit...

      Ces responsables de la Maison en question, et les bien-pensants blasés actuels (astronomes, astrophysiciens et consorts chroniqueurs des choses de l'espace, qui ont eu en mains l'ouvrage en question ), et qui n'ont pas reconnu, cette admirable "bouteille à la mer", de Mr Robert Jastrow, ont donc lamentablement loupé le coche, que le site ARTivision, avait conduit juste devant leur porte, et, ils s'en mordront bientôt les doigts jusqu'à l'os, car le Temps du Grand Déballage est arrivé, et ils ne pourront même pas prendre le train en marche, et l'on sait déjà pourquoi !


        ;Bravo tout de même, par anticipation donc, aux intrépides internautes infographistes, qui réussiront avec leurs puissants ordinateurs et avec les logiciels appropriés, à reconstituer en 3 D, la sublime une bouteille à la mer en question :


du très vigilant astrophysicien américain Robert Jastrow...

        Mais ce 13 Octobre 2020, nous allons enfoncer lourdement, une fois de plus, le clou psychique, des révélations extraordinaires, du site ARTivision, et donc grimper audacieusement à un échelon, très atypique, du cursus culturel en cause dans nos universités, et échelon, rarement évoqué sur le Web, quitte à faire, grincer, et même sans doute à ébranler, les molaires, de dépit et d'amertume... de pas mal de scientifiques et autres philosophes, psychologues, psychiatres et consorts intellectuels affiliés, zététiques du système terrien, qui part, (chacun le voit bien ), à vau-l'eau...

       L'affaire pourrait cette fois, amplement, être mise en route, par le récent communiqué suivant :


      À 11 années-lumière de la Terre, ce n'est demain la veille que l'on va y arriver, avec nos vaisseaux primitifs, que certains croient être les plus rapides du cosmos, car pour eux, la Terre, serait le seul astre à posséder la Vie. (Voir en effet, au volet 3, le nom des prétendus savants, qui ont osé publier ce qui suit, et que l'on trouve sur la page :


      Cette info incroyable est précisons le, encore, telle que :


      Après quelques recherches, nous avons aussi, en effet découvert, cette image dans notre TVMag du 24 Septembre 2020 :


tout cela est bien sûr la caractéristique, d'un manque de logique notoire)


      Quant a affirmer, que seul l'homme à l'intelligence requise, pour construire des fusées, il suffit d'invitér les bien-pensants qui affirment cela, à analyser, la vidéo suivante :

où l'on voit un perroquet qui déjoue facilement les pièges compliqués, que l'on met sur sa route pour obtenir des grains de nourriture.


      Revoir aussi le documentaitre de la chaine 4, tel que :


Ou encore (si elle n'est pas truquée) l'affaire de la femelle singe, qui a adopté un petit chiot :


  

     Chacun sait aussi, par exemple, que la pieuvre, est d'une intelligence remarquable, (Voir par exemple, en passant l'url : https://www.youtube.com/watch?v=mo_b9KLZrlc ), et donc, qui peut affirmer désormais que cet étrange poisson, découvert récemment dans les grandes profondeurs des fosses marines :


n'aura pas, dans quelques milliers d'années, construit une ville sous-marine gigantesque.

     Il n'est donc en effet, pas besoin de sortir de l' Ecole Polytechnique , pour s'apercevoir que, de nos jours, les tergiversations et atermoiements des scientifiques vis à vis du virus Covid 19, de l'hydroxychloroquine, des masques, et des tests..., nous montrent parfaitement, que la prétendue science académique de nos pontifes contemporains en matière biologique, est largement sujette à caution ...

     Le Webmaster du site ARTivision a déjà explicité, dans de nombreux articles, le fait indéniable, que les louvoiements et les incertitudes des scientifiques, (que suivent béatement nos hommes politiques) s'appliquent de même assurément, en ce qui concerne, notre espace planétaire environnant..., et notre grand Jules Verne, a fait dans un de ses ouvrages, une révélation extraordinaire, qui confirme assurément l'objet des recherches de ce Webmaster, et recherches basées sur l'incroyable affirmation, vue au début de ce 4 e volet, et tiré des pages 193 - 194, de l'ouvrage "Le voyage à Shambhalla", dont voici les images des couvertures :


     Si donc, vous avez la très grande chance, d'apercevoir cet ouvrage dans un vide grenier ou une brocante (hélas pas très à la mode, ces temps-ci), ne le loupez surtout pas, car il faudra son pesant d'or bientôt.

     Notre Ami , de longue date Pat B... nous apprend alors, que l'on peut découvrir cet ouvrage en PDF, à l'adresse :


      Tout cela pour dire, que nous devons reconsidérer totalement le Passé de la Terre, et nous avons, bien sûr, de très nombreux documents qui le prouvent :

     Par exemple, le Samedi 22 Janvier 1977, l'AFP, relayée par France-Antilles n°2073, publiait l'entrefilet suivant :


       Vous avez bien lu, nous l'espérons, que des scientifiques chinois, ont découvert, une importante quantité de fossiles de dinosaures, à 4200 mètres d'altitude au Tibet, et le plus ancien fossile trouvé par ces scientifiques serait vieux de  160 millions d'années. Pendant 3 mois, les Chinois ont mis à jour quatre tonnes de fossiles de dinosaures et surtout de poissons dispersés en cinq sites et comprenant onze catégories de dinosaures.

      Ainsi donc cette agence chinoise, corrobore 21 ans plus tard parfaitement les déclarations du Lama Lobsang RAMPA (Très vilipendé et décrié actuellement par des journalistes et écrivains ignares)... Ne pensez-vous pas que ce lama aurait dû vraiment être un médium super fortiche, pour avoir découvert cela par hasard ? Et de plus, il faut savoir que cette connaissance, remontait bien avant 1956, car l'auteur a vécu plusieurs années hors du Tibet, avant l'écriture de son fameux livre "Le 3e œil" :

 
 


      Mais, voici encore une autre confirmation de L'Agence France Presse, plus de 3 ans après la précédente. Cet autre entrefilet de l'AFP, relayé encore par France-Antilles, est en date du Mercredi 29 Octobre 1980:



     Comme vous le remarquez, on parle beaucoup de mystère, dans ce communiqué et aussi de l'érection à plus de 4000 m d'altitude du site où se trouvait un océan disparu. Tout cela explique bien, comme le dit Rampa, la présence au Tibet de poissons-fossiles.

     Ne pensez-vous pas alors que c'est ce Lobsang Rampa lui-même, qui demeurera longtemps encore, un vrai mystère, n'en déplaise à tous ses incultes détracteurs?...

     Mais, allons plus avant, dans le mystère, en analysant aussi scupuleusement les bas-reliefs, qui suivent :

Tiré du livre de 1969 (Présence des ETs) d'Erik Von Däniken (Biblio. des Grandes Enignes p.6)

      Voici en passant, une stylisation en noir et blanc, plus élargie :
Extrait de : "La 12ième planète " de Zecharia SITCHIN, paru au Canada en 2000
chez Louise Courteau Éditrice Inc : ISBN : 2-89239-224-1

     Notez bien surtout la sacoche, que les entités portent à la main gauche, qui semble être d'une grande importance, et dans le dos une sorte d'appareillage ressemblant à des ailes.

      Cette sacoche devait avoir de puissants secrets, car dans l'image suivante, deux autres entités, la tiennent aussi de la main gauche :


     Vous avez bien noté , nous l'espérons, que dans ce bas-relief l'éntité de gauche porte une sorte de manteau ressemblant des ailes, comme la précédente, qui dans l'imagination populaire des historiens de l'époque, servaient à voler dans le ciel, alors qu'en fait, il ne s'agit peut-être que d'un dispositif technique permettant un déplacement aérien. Mais rien n'est certain dans cette affaire...

     Notez encore ici, la présence de la précieuse sacoche, toujours dans la main gauche de l'entité ailée,, et que l'on aurait, dit-on, aussi découverte dans un bas-relief de l'Amérique précolombiene. Merci à l'internaute béni, qui nous en trouvera, l'image et le lieu en question.

     Mais devant un Grand Palais bien connu, on touve aussi cette entité bien chouchoutée, telle que :


      Rien que cette sculpture pourrait faire l'objet d'un article entier, car comment expliquer que cet être ait été si bien reproduit et structuré, si l'on n'avait pas décrit son étrange silhouette, dans un texte bien classifié..

    Mais ces aliens, qui étaient des sortes de géants, dont on nous parle dans de très nombreuses légendes (mot qui à l'origine signifie "ce qui doit être lu" ) , qui pour les tenants de la science actuelle, ne sont que des textes inventés, au sens banal du terme du terme "légende" .

      Mais le Passé de notre Terre, fait aussi reférence à une histoire reptilienne , qui surprend, et qui se retrouve un peu partout, et l'une des plus impressionnantes représentations , est sans doute celle-ci :


et dont la légende est : " Une sculpture reptilienne découverte dans les tombeaux du peuple Ubaid qui vivait là où se trouve maintenant Irak, vers l'an 4 000 av. J.-C. La mère et son bébé sont dépeints avec des caractéristiques semblables aux lézards. Ce peuple a précédé le cataclysme de la planète Vénus, lequel a probablement contraint les reptiliens à survivre sous terre ou dans une autre dimension. "
      Extrait page 47, du livre vraiment étonnant : "Le plus grand secret" de David Icke, paru en 2001 chez Louise Courteau Éditrice Inc :ISBN : 2-89239-227-6

      C'est donc bien à vous, désormais,, qu'il appartient de juger tout cela, en connaissance de cause...

       Mais, ce 16 Octobre 2020, juste avant de mettre en ligne, cet ajout, nous apprenons, l'incroyable décapitation, d'un professeur d'Histoire d'un collège, qui aurait montré à ses élèves les caricatures de Mahomet, récemment évoquées par le journal Charlie Hebdo :


      Pour en savoir plus, prière de se reporter à la page ::


Disons donc une fois de plus que ceux décérébrés qui massacrent sur cette Terre, leurs frères de misère, vont se mordre les doigts jusqu'à l'os, quand ils découvrirornt, très bientôt, qu'ils ne sont que des minus, minables, misérables vis à vis, du fait que, l'espèce humaine de cette planète est supervisée, depuis des lustres, par d'autres êtres supérieurement intelligents, et que nous appelons, fautes de mieux les connaître, des Aliens, qui sont bel et bien installés sur la Lune et dans les environs,, et qui possèdent (nous le redisons volontairement exprès),aussi dans leur contingent, des anciens terriens, comme par exemple, les "descendants", des êtres suivants :

Têtes admirablement sculptées à traits négroïdes si caractérisés, et que l'on attribue faussement à la civilisation des Olmèques.

     Donc une fois de plus, le site ARTivision (n'en déplaise à tous les bien-pensants zététiques, calfeutrés dans leur confort intellectuel douillet académique et bien officiel, qui sont parfaitement courant de ces faits), est au regret amer, de reprendre sa coutumière diatribe contre nos sourds hauts dirigeants de cette planète, qui pourraient facilement arrêter ces terribles attentats, en avouant au monde entier, les extraordinaires découvertes du site ARTivision , et qui ont été amplement mises en exergue dans d'innombrables articles ...

     Le site ARTivision, tout en transmettant sa profonde sympathie et sa très grande émotion, aux parents du professeur en question, redit une fois encore, que la seule façon, d'avoir une chance de neutraliser ces terroristes, c'est d'avouer, une fois pour toutes, qu'il existe sur la Lune et dans les environs, de très nombreuses structures insolites, qui prouvent de manière incontournable, l'existence et la permanance, d'une vie assurément intelligente, qui utilise par exemple la structure, hors normes suivante, parue dans le Paris Match 1028 du 18 Janvier 1968, et que chacun peut aller vérifiier pour ne pas parler une fois de plus, de "fake news" :




     Et, comme par hasard, c'est sur cette petite partie de la face cachée que l' on découvre une superstructure phénoménale, placée semble-t-il à, 27° de latitude Nord et 235 ° de longitude Est.


     Et voici alors, le texte du Paris Match 1028 qui accompagne cette superstructure, que personne n'a vue à l'époque :

(Cet agrandissement a été obtenu par Mr Michel Girard, en fin 1973
et disons aussi que la longueur de cette superstructure pourrait tourner autour de 30 km)

Voyez aussi deux autres agrandissements :


      De plus, voici maintenant un développement qui est arrivé le 29/05/2010 :
     Nous avons en effet, reçu le 27/05/2010, du Service de Création d'une entreprise spécialisée, la structuration imaginée en 3D suivante (Où chaque sphère pourrait avoir environ, 4 km de diamètre) :


     Merci donc, mille fois, au Webmaster de cette entreprise, d'avoir accepté de nous structurer en 3D, cette surprenante image du Paris-Match 1028.

     Après la déclaration de ce triste événement, poursuivons maintenant notre exposé en disant, qu'il n'est pas besoin de remonter à l'Antiquité sumérienne, ou autre, pour découvrir, que des êtres fantastiques, viennent de temps en temps, hanter les chroniques journalistiques contemporaines. Voici donc un pasagge tiré de notre ancien article tout à fait hors norme, en date du 13/03/2001, et placé à :


Début de citation :

IV Du cœlacanthe.... aux autres étrangetés sous-marines et terrestres. 

   Le 31 Décembre 2001 nous avions eu le grand plaisir de visualiser l'émission sur la cryptozoologie de la chaîne ARTE citée plus haut, et qui a été heureusement relayée ici par la chaîne d'outre-mer Tempo . Nous avons donc été particulièrement intéressé par la séquence du film montrant l'étrange animal mesurant près de huit mètres qui a  échoué, il y a des années  aux abords du village de Querqueville sur les côtes de Normandie.  Un certain Dr Petit sous-directeur à l'époque du Laboratoire Des Pêches Coloniales du Muséum  a analysé cette bête et  a constaté  qu'elle avait une tête de chameau, un oeil uni !!!,  des nageoires de chimères, une peau de phoque, une chair de raie, des poils d'éléphant. Le savant  aurait déclaré, nous dit le narrateur, qu'il ne pouvait se prononcer de façon définitive, mais il semblerait que l'animal pouvait faire partie des salaciens (écriture non garantie car mot ce mot ne figure pas dans notre dictionnaire) sorte de poisson gigantesque à la peau cartilagineuse et dans  la famille duquel se trouve le crodroptérigien. (idem:écriture non garantie...) (Voyez les photo n°1 et 2 montrant la tête et le coup de l'animal en question hélas pas très nettes, vu l'ancienneté du document d'origine:)

     


Voici maintenant une nageoire latérale et une queue plutôt épaisses:

    


Puis une autre partie du corps  et les fameux poils d'éléphant :

    

Et de nombreux curieux observent les manipulations opérées sur  l'animal:

     


   Nous pensons donc que les réalisateurs de cette émission, ont su vérifier leurs sources afin que l'on ne les accuse pas de montrer des films bidonnés et nous affirmons aussi que cette histoire aurait dû à l'époque recevoir un retentissement plus considérable, si les responsables scientifiques avaient pris les mesures qu'il fallait pour qu'au moins le squelette et les organes de ce bizarre animal soient conservés dans un musée. Mais on sait bien désormais, et ARTivision , nous en parle parfois,  que ce qui dérange est souvent vite mis sous le boisseau.

   Nous avons aussi bien noté dans cette émission les deux témoignages des pêcheurs d'un petit village Terre Neuve , Charles Bungay et Gordon Clark qui un 1er Mai (année non précisée) (et heureusement pour leur crédibilité que ce ne fut pas le 1er Avril) ont vu à travers la brume deux sortes de masses noires qui, pour eux, ne pouvaient être que des caisses de rhum, abandonnées par des trafiquants à l'approche des gardes côtes et alors qu'ils avançaient en se réjouissant du butin, dans la direction de ces masses sombres, ils ont eu la plus grande peur de leur vie en voyant sortir de l'eau une tête affreuse qui a regardé dans leur direction : " Elle avait des yeux gros comme des oranges et de couleur noire. Ces yeux semblaient vouloir nous transpercer. Cette tête grosse et longue ressemblait à quelque chose entre le cheval et le chameau .. un truc du genre canasson avec un gros museau.. C'était vraiment pas joli à voir.. Là on est parti aussi vite que possible...

   Vous avez noté encore, nous l'espérons cette référence à la tête de chameau ...

   Transposons ici cependant, après coup, la missive en date du 26 fevrier 2003 de l'ami très documenté M.H.

----- Original Message -----
From: Hertzog...
To: Fred Idylle
Sent: Wednesday, February 26, 2003 2:07 PM
Subject: Réponse au dernier courrier

Bonjour cher ami,

   L'affaire du "monstre" de Querqueville est un cas bien documenté qui a fait école. Le 28 février 1934 sur la grève de Querqueville on découvre un corps de 6 mètres de long, dont 90 cm pour le cou et 150 cm dans sa plus grande épaisseur. Tout de suite l'affaire fait grand bruit. Les hypothèses ne manquent pas : cétacé, serpent de mer, plésiosaure, monstre marin inconnu... Prevenu le 1er mars, le docteur George Petit arrive le 3. Il déclare :
   « Je reconnus aussitôt qu'il sagissait, non point d'un Mammifère marin, comme on l'avait supposé, mais bien d'un Poisson plagiostrome de l'ordre des Sélaciens » [...] « A une cinquantaine de mètres du cadavre, il me fut possible d'examiner des fragments d'instestins qui conservaient encore la valvule spirale caractéristique des Sélaciens, et une glande rougeâtre, lobulée, qui fût appelée tour à tour ovaire et pancréas, mais qui se trouve être, en réalité, la rate. Et je prélevai pour les emporter au Muséum, quelques pièces à conviction, dont le crâne et la partie antérieure de la colonne vertébrale. A l'issu de mes observations sur l'épave, j'eus l'impression que le "monstre" de Querqueville devait être un Squale-pélerin (Cetorrhinus maximus Gunn.) ».
   Divers recoupements et des recherches bibliographiques lui permirent de confirmer sa première anlayse. Des futurs échouages similaires lui donnèrent encore raison. Il s'agissait en effet de requins-pèlerin qui perdent durant décomposition de leur corps certaines parties (aileron supérieur, partie inférieure de la gueule, ...) en qui donnent ainsi l'apparence d'une silhouette de plésiosaure ou de monstre marin plus vraie que nature.
   On peut faire confiance à feu Bernard Heuvelmans quand il confirme la justesse de l'analyse du Dr Petit.
   Source :
   -Le grand serpent de mer, Bernard Heuvelmans, Plon, 1975 (2e édition revue et complétée) pp. 101-103
   -Les monstres marins, Nelson Cazeils, Ouest-France, 1998 pp. 50-52
   Amicalement,
   Michel Hertzog.
fin de message

   Nous avons cependant dans nos archives en cassettes vidéo, un ancien enregistrement d'une émission où l'on parlait justement d'animaux rescapés de la préhistoire et Bernard Heuvelmans avait déclaré catéoriquement à l'époque qu'il n'y avait pas de yéti au Tibet, ce qui nous avait particulièremant surpris. N'avait-il pas lu à l'époque Le troisième Oeil du lama L. Rampa dont nous reparlerons ou simplement voulait-il prendre le contre-pied de son compatriote Hergé au sujet de ce qu'il dit dans son album TINTIN AU TIBET ? Qui vivra verra...!!

   Si nous avons retenu le témoignage vu ci-dessus de ces deux pêcheurs du petit village de Terre Neuve, c'est parce que la même histoire fantastique est arrivée dans le début de l'année 74, à deux pêcheurs guadeloupéens, qui en ont été horriblement choqués. Nous sommes impardonnables d'avoir égaré la coupure du journal France-Antilles qui relatait cet événement extraordinaire. Mais mieux, quelques années plus tard ce sont deux autres pêcheurs des petites îles voisines Les Saintes, qui eurent à affronter les assauts fantasmagoriques d'une créature de légende. Ces malheureux pêcheurs n'auraient-il pas aussi eu affaire à ce monstre dont Bernard Heuvelmans nous présente une illustration faite par le dessinateur John Pique d'après les dires d'un témoin en 1949 et illustration que nous extrayons en page 24 du n°spécial 300 intitulé "les Grandes énigmes de L'Univers"  en date 4 au 10 Janv. 1978, de la revue hélas  disparue Nostra Magazine ?

   Voyez donc la jolie forme suivante qui justifie  parfaitement, ne le pensez-vous pas,  le terrifiant  émoi qui s'est emparé  des pêcheurs en question :


      Nous avons écrit au responsable du journal "France-Antilles" pour savoir s' il existe un moyen pratique de retrouver ces témoignages dans les colonnes de ce journal. Mais hélas aucune réponse ne nous est encore parvenue...

V Événement exceptionnel en date du 02/02/02.

.
   Voilà une date que nous sommes pas prêt d'oublier, d'une part, avec la juxtaposition des 02 qu'elle présente (et nous ne serons sans doute plus là, quand elle se représentera dans un siècle), et d'autre part parce qu'un concours inouï de circonstances, que certains rationalistes qualifieront encore de fortuites, nous a permis de mettre la main dans nos archives sur cette affaire de pêcheurs saintois, que nous avons évoquée plus haut. Jetez donc un coup d'œil sur l'image suivante dont le texte traduit parfaitement le caractère hors normes de cette histoire qui remonte à 1987.



   Mais ce qui est tout aussi extraordinaire dans cette affaire, c'est que l'auteur Ary Ebroin est un grand écrivain spécialiste dans l'art culinaire antillais et l'étude des traditions caraïbes. Un de ses ouvrages (que nous avons sous la main),  nous parle justement, de poissons, qu'il convient de bien connaître avant d'aller les déguster.  Cet ouvrage  s'intitule  "Poissons venimeux et vénéneux des Antilles Françaises et de certaines îles de la Caraïbe", édité par Emile Désormeaux à Fort de France en 1972.

   Ary Ebroin à qui nous dédions donc cet article, nous a quitté l'année dernière et une importante assistance l'a accompagné à sa dernière demeure. Que Joie, Sérénité et Paix, désormais, l'accompagnent Outre-tombe.

   Bravo donc encore une fois à "Super Hasard",  de nous avoir permis de retrouver cette incroyable information, en si peu de temps, après avoir regretté si vivement de l'avoir perdue...

   Bernard Heuvelmans s'est en effet penché avec rigueur sur la piste de ces animaux marins de légende dans son ouvrage " Le grand serpent de mer",publié chez Plon, et surtout dans son ouvrage intitulé,  "Dans le sillage des serpents de mer, " où il a dépouillé près de 600 témoignages oculaires recueillis entre 1639  et 1964. Si Bernard Heuvelmans  soustrait environ 58% de  cas litigieux de ces témoignages (faux témoignages, confusion avec des animaux connus...) et il  reste encore 350 cas, qu'il classe en 9 types, qui vont du serpent de mer au long cou et au corps en cigare, jusqu'au crocodile géant long de 10 à 20 m, observé dans les mers tropicales.

   Nous savons que l'homme a peu exploré les abysses sous-marines de notre planète et que régulièrement nous découvrons de nouvelles espèces inconnues, de petites créatures qui vivent au fond des mers, souvent d'ailleurs  près de  sources chaudes volcaniques.

   Mais, on le sait, c'est la littérature traditionnelle qui nous offre le plus de matière à étonnement en nous parlant de  Tritons, de néréides, de sirènes, de poisson-moine ou de poisson-évèque, de dieux mythologiques, venus des fonds marins pour apporter la civilisation aux hommes. Les Dogons, ce peuple vivant au cœur de l'Afrique n'affirment-ils pas que leurs  ancêtres étaient des amphibiens (Note du Webmaster: voir notre article :dogons.html ), et c'est pour cela qu'ils célèbrent l'anniversaire de leur arrivée sur Terre sous le nom de "jour du Poisson" et cela fait encore penser à la tradition Sumérienne qui nous parle d'OANNES , l'homme poisson, qui apparut à plusieurs reprises sur les plages du Golfe Persique pour civiliser et éduquer les hommes.

   Dans un article remarquable sur la question intitulé justement "l'énigme des hommes poissons" paru dans le n° 426 du 11 Juin 1980 de la revue Nostra, hélas disparue actuellement , Jean Louis de Degaudenzi, nous expose admirablement ceci :

    " La science nous assure que la vie est née de la mer. D'abord simple cellule indifférencié, puis mollusque, poisson, et, enfin, cœlacanthe qui, sur ses nageoires en mutation de jambes, gagna la côte. il y devint quadrupède, mammifère, puis les espèces se multiplièrent et, de l'une d'entre elles, naquit enfin l'être humain intelligent. la thèse est séduisante mais, de l'aveu  même d'une partie de la communauté savante, elle est bien loin de rendre compte de tous les mystères qui occultent notre lointain passé.

    Il manque en effet plus d'un maillon à la chaîne. Certaines découvertes ne corroborent absolument pas une conception linéaire stricte de l'évolution. Il y a eu des accidents ou plus exactement des interventions qui ne paraissent pas tout à fait naturelles. Et certains êtres qui semble-t-il, ne descendaient pas du cœlacanthe n'ont pas attendu d'être sorti de l'eau pour être plus intelligents que les hommes et s'imposer à eux comme des dieux, ces fameux dieux poissons dont nous parlent les mythologies.

   En prétendant que la vie est venue de la mer, la science actuelle s'est rapprochée sans le vouloir des anciennes croyances dont elle a pourtant, jadis, bien souvent combattu l'influence. Pratiquement toutes les cosmogonies au monde enseignent que les premiers êtres sont nés des eaux primordiales. Mais il ne s'agit pas exactement d'hommes, ni même de héros. Ce sont des dieux souvent venus d'ailleurs par l'intermédiaire du moins de leur propre maître, de leur propre créateur qui habite le néant ou les étoiles.
   Tout se passe comme si la mer était pour eux l'élément idéal sur notre planète, un milieu qui, mieux que la terre ou l'air libre, convient exactement à leur nature initiale. S'ils en sortent, c'est uniquement pour aller à la rencontre des hommes auxquels ils apprennent la civilisation. Cela fait, très souvent, ils repartiront vers les profondeurs à moins qu'ils ne préfèrent regagner les étoiles où se trouvent ceux qui leur sont encore supérieurs et qui les ont créés. Quels sont donc ces êtres des aurores de l'humanité, qualifiés de divins en raison de leurs pouvoirs par les premiers hommes et particulièrement bien adaptés à l'univers aquatique? D'où viennent-ils vraiment et peut-on les compter pour de simples mythes quand on prend en considération que, dieux-poissons ou surhommes aquatiques, ils apparaissent un peu partout en même temps d'un bout à l'autre de la planète?


Le fondateur de la civilisation de Sumer


   L'un des plus connus est Oannès, fondateur de la civilisation de Sumer. Plusieurs auteurs de l'Antiquité l'ont décrit mais c'est à Bérose que l'on doit son signalement le plus précis. Il a un jour surgi des eaux de l'océan Indien. Son corps est celui d'un poisson , couvert d'écailles. Sa tête est aussi celle d'un animal aquatique mais, en dessous, il possède une autre tête, renfoncée, qui est humaine celle-là. Deux pieds humains surgissent du bas de son corps qui est couvert de larges écailles paraissant métalliques tant elles brillent d'un éclat inaccoutumé. Ce "monstre marin" parle et ce qu'il dit est intelligible aux indigènes vivant à l'embouchure du Tigre et de l'Euphrate.

   Ces primitifs le révèrent comme un dieu. Auparavant, ils vivaient comme des sauvages dans des huttes, chassant avec des armes rudimentaires et s'adonnant à la cueillette. Il leur enseigne à fabriquer des briques d'argile pour faire de véritables maisons. Il leur apprend à faire de l'agriculture. Il leur confie des graines sélectionnées qu'il a rapportées d'on ne sait où. Après cela, Oannès entreprend de leur faire étudier la musique, l'arithmétique, la géométrie et la science des étoiles. Il structure aussi leur société jadis anarchique et leur donne des lois. En un mot, il en fait des hommes.

    D'autres auteurs que Bérose apportent des précisions sur cet étrange civilisateur. Oannès séjournait peu de temps parmi ceux qu'il avait entrepris d'enseigner. Il regagnait presque chaque nuit l'océan et il en ressortait le matin. En arrivant sur la plage, il ôtait cette carapace de poisson qui le recouvrait un peu.. comme on ôterait de nos jours un scaphandre. Et, le soir, il s'en revêtait à nouveau pour retourner dans l'eau. Son apparition et sa disparition, lit-on encore, concordaient avec d'étranges manifestations lumineuses sous la surface de la mer.
    Alors qui était cet étonnant homme-poisson, ce scaphandrier de la préhistoire devrions-nous dire ? Les lumières sous les eaux correspondent à ce que nous appelions de nos jours des OSNI (rappel: objets sous-marins non identifiés ). Toujours d'après Bérose, il n'est pas seul. D'autres êtres semblables à lui viennent l'aider dans sa tâche auprès des hommes mais il demeure leur chef. On pense inévitablement en lisant le récit de ces événements et ces descriptions à quelques colonies d'extraterrestres installées sous l'océan Indien (ou venant peut-être de Mu si le continent n'a pas encore sombré dans les flots, mais c'est géologiquement peu probable). revêtus de scaphandres métalliques qui leur permettent de s'ébattre sans problèmes sous l'eau et amenés à proximité des côtes par des submersibles qui émettent de la lumière.

    On retrouve ces êtres, nous l'avons dit, un peu partout dans le monde et vers la même époque, c'est-à-dire au moins quatre millénaires avant Jésus-Christ. Chez les Grecs et, en général, tous les peuples qui entourent la Méditerranée, les dieux et surhommes poissons sont légions comme s'il avait existé là d'importantes colonies de créatures amphibies d'une autre race que l'humanité et d'une civilisation bien supérieure. Le plus célèbre est évidemment Poséidon fondateur de l'Atlantide à laquelle il apporta son savoir immense et sa puissance. Il est accompagné de tritons, de néréides ... qui constituent ses premiers sujets avant que les hommes d'Atlantis ne le reconnaissent pour roi.

    En Finlande, les eaux sont peuplées de dieux-salamandres " qui retirent leur peau d'écaille quand ils viennent auprès des hommes et leur ressemblent, alors, à la différence qu'ils sont plus grands et plus beaux et qu'ils ne peuvent mourir que quand leur roi le permet. (kalevala)". Vaïnamoïnen , le grand dieu chanteur du Kalevala, paraît être l'un d'entre eux. Il vient des mers et, dans quelques versions de la légende, c'est là qu'il retournera une fois sa mission accomplie. A des milliers de kilomètres de là, au Japon, Ekko-Hah présente les mêmes caractéristiques qu'Oannès. Sa présence à lui aussi concorde avec l'apparition d'étranges phénomènes lumineux dans le périmètre de ce qu'on appelle toujours, aujourd'hui, à cause de ces mystérieux OSNI, la mer du Diable.

    Dans son Universum Piscium Histona ( Histoire entière des poissons) de 1554 Guillaume Rondelet décrit l'un d'eux : " Nous parlerons de ce monstre marin que dans notre siècle, on a pris en Norvège après une grande tourmente, auquel tous ceux qui le virent lui donnèrent incontinent le nom de moine car il avait la face d'homme, mi-rustique mi-gracieux, la tête rase et lisse; sur les épaules,comme un capuchon de moine, deux longs ailerons au lieu de bras, le bout du corps finissant en une queue large "


L'étrange description d'un être aquatique


   " Il se pourrait qu'il s'agisse en l'occurrence d'un phoque de ceux que l'on appelle lions. Mais une autre description de monstre& consignée par Rondelet et le grand Ambroise Paré lui-même laisse moins de doute. Elle ressemble étrangement au signalement de certains ufonautes qui ont été observés au Brésil en particulier ou sur les côtes japonaises . Il s'agit de ce que les deux auteurs appelèrent poisson-évêque : Dans la mer Baltique, vers les côtes de Pologne et de Prusse, on prit environ en l'an 1433 un homme marin qui avait entièrement la figure d'un évêque ayant la mître en tête (crâne pointu), la crosse en main (?), avec tous les autres ornements dont un évêque a coutume d'être revêtu lorsqu'il célèbre la sainte messe. L'être était vivant et entretint même quelques rapports avec les gens de son temps! ". (Voir les gravures du poisson-moine et du poisson-évêque ci-dessous:)



   Et voici en mieux le poisson évêque (note du webmater)


    "Le roi le voulant faire enfermer dans une tour, il témoigna que cela ne lui agréait, et les évêques ayant prié le roi qu'on le laissât retourner en mer, il les en remercia par gestes. Il y fut reconduit par deux évêques, lui, marchant au milieu d'eux et s'appuyant de ses mains sur leurs épaules.

    La gravure qu'en a donnée Paré mérite tout notre intérêt de même que son évocation d'une autre créature qu'il appelle Soldat de la mer: " Sa tête, écrit-il, est couverte d'un cuir fort dur et épais, de forme presque semblable à l'habillement de tête de nos gendarmes, que l'on appelle casque ou salade. Il a deux bras forts et robustes, les mains bisulgues, c'est-à-dire divisées en deux. ".

   Jusqu'au XIX e siècle, on observe souvent, surtout dans les mers nordiques, des hommes marins que les Norvégiens baptisèrent Haffstramb et quand ils paraissaient de sexe féminin Masguguer. Ces êtres peuvent avoir de longues chevelures, souvent blanches, des barbes et leur visage est bien humain. Il ne faut pas les confondre avec les tritons et les sirènes habituellement évoqués par les légendes. C'est un autre peuple de la mer. Tritons et sirènes mériteraient eux-mêmes une étude approfondie. L'universalité de la croyance en ces créatures pose en effet problème et il est fort probable qu'elles correspondent aussi à autre chose que des allégories mythiques.

   Voici donc une partie de la première page de l'article en question où nous apercevons une superbe sirène, à faire perdre la tête à certains "dieux", même plutôt blasés.



   Et voici les tritons , d'après la même revue:



    Nous retrouvons ces  gravures de Tritons publié dans l'ouvrage de Gesner à Zurich en 1560:le triton de Pausanias de Schott ayant quelques modifications minimes tandis que celui de Pausanias reste inchangé (note du webmaster)

    

   Voici encore une gravure d'époque :



     Aujourd'hui, les peuples de la mer sont plus prudents. Peut-être notre civilisation folle les rebute-t-elle ou bien sont-ils à jamais partis soit dans les abysses soit ailleurs. Mais on aura beau nous assurer qu ils n'étaient que des légendes, trop de choses nous font croire qu'ils recèlent l'un des plus fantastiques secrets de notre lointain passé.
"

Fin de citation de l'article de Mr Jean Louis de Degaudenzi.

     Précisons encore une fois que nous ne sommes pas ici pour affirmer que tous ces êtres fabuleux existent ou pas, mais seulement pour exposer certains textes que les médias qui ont pignon sur rue évitent soigneusement de nous présenter.

     Nous ne terminerons pas cet exposé sans vous relater cette vieille légende danoise d'après l'ouvrage  de Frank Hamel "les animaux humains" paru chez Albin Michel dans la prestigieuse collection "les chemins de l'impossible " en Jan. 1972 page 164: "Selon une vieille légende danoise, une sirène serait venue annoncer la mort prochaine  de la reine Dagmar, femme de Valdemar II Le Victorieux."

    Mais il y a aussi d'après F. Hamel cette autre légende :

    " En l'an de grâce 1576 à la fin de l'automne, nous raconte la chronique de Frédéric II du Danemark, vint à la cour qui se tenait à kalundborg, un simple paysan qui déclara  qu'une fort belle dame lui était plusieurs fois apparue alors qu'il travaillait à ses champs situés au bord de la mer. A partir  de la taille, vers le bas, elle ressemblait à un poisson. Elle l'avait enjoint très solennellement d'aller annoncer au roi que Dieu avait béni sa reine et qu'elle était enceinte d'un fils (plus tard Christian IV ) qui serait un des plus grands souverains du Nord...

    Dans les iles Shetland, on prétend que les sirènes habitent parmi les poissons, au plus profond des océans, dans des demeures de perles et de corail. Elles ressemblent à des êtres humains mais les surpassent grandement en beauté. Lorsqu'elles désirent visiter la terre, elles revêtent le "ham" ou habit d'un certain poisson, mais si une fois sur terre elles égarent le vêtement, elles perdent avec lui tout espoir de retourner dans leur royaume.
"

    On sait aussi que, dans la mythologie grecque, le fringuant, Ulysse dû se faire attacher au mât de son navire et obligea ses marins à se boucher les oreilles avec de la cire pour ne pas succomber aux chants mélodieux de ces sirènes. Ulysse pouvait entendre ce chant,mais pas ses marins qui n'exécutèrent donc pas ses ordres dictés par l'envoûtement musical de lavoix des sirènes qui lui intimaient le désir de diriger son navire vers les rivages maudits de leur île.

    En fin, dans son ouvrage intitulé les "Archives du savoir perdu" paru en Oct. 1972 chez Albin Michel dans la toute aussi prestigieuse collection "Les énigmes de L'univers" du célèbre ésotériste et ami, Guy Tarade, nous découvrons en français d'époque, un texte parlant de la découverte en 1636 d'un homme marin. Voici en substance, un modeste résumé en français plus moderne:

" Au 17 siècle l'érudit  Duc de Retz écrivit au savant Peirex pour lui faire part de l'apparition d'un homme marin à Belle-ile le texte suivant daté du 26 Mars 1636 trouvé à AIX à la Bibliothèque de Méjanes :

    " Un jour  celui qui commandait la paroisse de Sauzon fut avertit par des pêcheurs de l'île   qu'à la mer  à la pointe nommée les Poulains sise vers le nord ouest , il avaient vu , croyaient-ils, un homme marin.

    Lui qui pendant trente ans avait commandé des vaisseaux et avait fort navigué, se moqua de ce discours et fit avertir les habitants de cette paroisse et même les autres que, si ce poisson-là réapparaissait, on devrait faire ce qu'il faut pour pour le prendre dans des filets et que s'ils réussissait à le faire, le seigneur leur offrirait beaucoup plus que la valeur de leur chaloupe et de leurs filets et que tout ce qu'ils gagneraient  de toute leur vie.

    Ce commandement à peine émit que deux jours plus tard, on vint l'avertir que  l'homme marin  était sur un rocher du côté ouest d'un lieu nommé d'Arbonne, mais que les chaloupes étaient toutes parties ailleurs à la pêche et qu'il n'en restait plus pour approcher l'être en question. On essaya donc de s'en rapprocher le plus possible à cheval et les habitants s'y joignirent ensuite.

    Il était sur un rocher au soleil et semblait assis. On ne pouvait voir la partie de son corps qui disparaissait dans l'eau. Le reste jusqu'au nombril était très bien proportionné à part les mains qui semblaient extraordinairement grandes et blanches au bout des bras un peu courts.

    Son corps avait la grosseur d'une barrique de vin et le reste suivant proportionnellement. ses cheveux  tombant jusqu'au épaules étaient fort gras et blanchâtres. Sa barbe de même aspect lui allait jusqu'à l'estomac. Ses jeux étaient fort gros et rudes. sa peau n'était ni blanche ni basanée elle semblait rugueuse... Le dos, le dessus des mains et  ses bras étaient  d'une peau grisatre et sans écailles...

    Mais ils ne purent voir ni ses cuisses, ni ses jambes, ni ses pieds, et savoir s'ils étaient de forme humaine ou en queue de poisson quoique certains affirmaient ce c'était plutôt le dernier cas.

    Le lendemain, le capitaine de l'île qui était en charge de la paroisse de Sanson fit armer toutes les chaloupes et se joignît lui même aux pécheurs munis de leurs filets pour essayer de le prendre.

    Il se laissa approcher d'aussi près qu'ils le voulurent et même et même il semblait prendre un certain plaisir à voir les hommes et les femmes principalement quand elles étaient habillés de linge de couleur car parfois il battait des mains en émettant un certain sifflement que l'on prit pour du rire.

    Ils l'attrapèrent alors dans les filets, mais quand il voulurent l'approcher pour le  hisser dans les chaloupes, il les déchira sans aucune peine et plongea dans la mer. Une chaloupe qui suivit sa trace pour l'agrafer il s'en agrippa et la renversa très aisément  au grand dam de ceux qui l'occupaient. Ceci jeta un épouvantable  désarroi parmi les autres pécheurs que le capitaine ne put jamais les faire retourner sur le lieu du drame.

    Il apparut encore pendant 15 à 20 jours, mais si loin dans la mer ou dans des endroits si inaccessibles que l'on ne pouvait l'atteindre d'aucun projectile.

    Enfin une fois, il fut plus confiant et il s'approcha de la pointe du vieux Château .

    Le capitaine de l'île étant averti de cela, s'en approcha le plus subtilement possible et lui déclencha un tir d'arquebuse qui, on ne le sut pas l'a peut-être blessé ou non , mais aussitôt il replongea dans la mer et depuis n'a plus jamais réapparu.

    Simultanément à son apparition à Belle-île des habitants de ce lieu qui allaient à Vannes pour affaires affirment qu'en plein jour, ils ont vu un être semblable, sauf qu'il n'avait point de barbe et avait des cheveux forts longs et qu'ils confirment assurément qu'au lieu de jambes , il avait deux queues de poisson faites comme un saumon, et qu'il stationnait sur un rocher nommé le Béniguet. "
"
Fin de citation

    Que dire de plus devant  ce luxe de détail  de cet incroyable événement. Chacun en tirera les conclusions qu'il jugera bonnes à sa convenance. Mais si c'est une histoire inventée, il faut avouer que son auteur avait beaucoup d'imagination et à rendre bien jaloux notre grand Jules Verne.

    D'ailleurs puisque Mr Jean Louis de Degaudenzi, a bien voulu vous parler plus haut d'OSNI , ces objets sous-marins non identifiés, qui ont été aperçus circulant sous la mer, nous ne savons pas s'il y a un rapport avec ce qui suit, mais vous jugerez vous même :

Dans un ouvrage intitulé "Pour entretenir la Flamme" paru aux Editions de l'homme (Ottawa) en 1972 en anglais chez Gorgi Book dès 1971 le lama déjà cité Lobsang Rampa au chapitre 9 parle nous parle de L'Atlantide en des termes peu équivoques:

    " Oui l'Atlantide a existé et il existe encore aujourd'hui des vestiges vivants. Ceux-ci sont profondément enfouis dans une certaine partie du monde...je souhaiterais pouvoir vous dire certaines des choses que je connais absolument, parfaitement, mais certaines d'entre elles ne peuvent pas êtres divulguées en ce moment. Je connais la vérité au sujet des sous-marins Thresher et Sorpion (Note du webmaster: deux sous-marins américains: le premier a disparu corps et bien le 10 Avril 1963 avec 129 hommes à bord et le second le 21 Mai 1968 avec 99 hommes. Mais il y a eu aussi les deux sous-marins français : le Minerve le 27 Janvier 1968 avec 52 hommes et l'Euridice le 4 mars 1970 avec 57 hommes, perdu également corps en bien) et je sais ce qui leur est arrivé et pourquoi. Si l'histoire pouvait vous être comptée, elle ferait courir des frissons glacés le long de votre épine dorsale, Mais ce n'est pas encore le momment de parler à ce propos ...Vous pouvez m'en croire cepandant, le mystère du Thresher et du Scorpion est plus étrange que vous ne pouriez jamais le croire."

    Comme vous le voyez et ARTivision le répète souvent, la réalité semble dépasser ici, de très loin la fiction et pour ne pas en dire plus maintenant à ce sujet, comme les anglais nous dirons : No comment.

     Nous ne terminerons pas cet exposé sans faire un bref petit crochet dans le domaine de la tératologie qui est la discipline qui étudie les monstres qui apparaissent par-ci par-là sur cette planète et dont on ignore parfois l'existence.

    Ainsi donc dans un autre ouvrage de Guy Tarade, intitulé "les Dossiers de l'étrange" paru en Avril 1971, également chez R. Laffont, on peut trouver pages 166 et 167, les paragraphes suivants qui nous relient encore aux histoires de la mer : " En Mai 1961 une sirène naissait à l'université de Catane... (On aimerait justement, avoir plus de détail sur ce cas: note du webmaster)... Le 20 Mai 1968, une paysanne de 26 ans accouchait , en Bolivie, d'un bébé-poisson ! C'est à San Juan, ville située à environ à 700 kilomètres de la capitale bolivienne, que se produisit l'événement. Le nouveau-né, couvert d'une peau écaillée, possédait deux ailerons qui tenaient lieu de bras.  A  la place  des pieds, il y avait une queue  séparée en deux parties. Ses yeux étaient ronds et petits, et sa bouche était semblable à celle d'un poisson.
    Les médecins de la ville se sont contentés de rapporter la nouvelle, sans donner d'explication au phénomène. Précisons que le monstre vit encore. "
(En Avril 1971: note du webmaster)

    Nous passons sur bien d'autres phénomènes monstrueux décrits dans cet ouvrage et relevons cette dernière phrase: " ...les lois de la génétique sont encore très mal connues ; un fait parait cependant établi : une sorte d'involution se manifeste actuellement dans le règne humain, et les monstres envahissent la Terre... "

    Ces mutations seraient-elles attribuables aux retombées radioactives comme l'auteur le présume par la suite? Qui vivra verra?

    Un de nos amis, réparateur de télévision, il y a déjà près d'une vingtaine d'années se présenta à l'improviste chez une personne qui n'avait pas pu récupérer son poste dans son atelier. Alors qu'il pénétrait dans une cour, il vit une dame entrain de brosser dans un bassin  le dos de deux enfants, dos qui présentait l'aspect une vraie carapace de tortue. En approchant du bassin, notre ami  demande à la dame avec naïveté, croyant que les enfants portaient une sorte de déguisement escamotable : "Mais pourquoi donc n'enlevez-vous pas cette carapace pour baigner les enfants". Elle lui répondit que les enfants  étaient nés avec  cela  et qu'il n'était pas possible de soustraire ces carapaces de leurs dos. Notre ami en resta muet d'ahurissement et il apprit ensuite que  ces enfants ne sortaient jamais de la maison et vous pensez-bien que cet ami n'a pas pu revenir sur place pour prendre des photos de ces malheureux enfants.

    Dans un autre ouvrage spécialisé dans le domaine du monstrueux bestiaire intitulé  "Le musée de la bestialité" publié en octobre 1969 aux Editions AZUR-Co, après un chapitre entier sur les sylphes, les faunes et les satyres, Roland Villeneuve nous expose page 89 , la position scientifique sur le sujet des croisements entre espèces différentes: " Le problème des Satyres conduit comme on le voit à de hautes spéculations  sur notre destinée. Celui du résultat des rapports sexuels avec les animaux n'a pas moins passionné les esprits. On sait aujourd'hui qu'un spermatozoïde  animal est incapable de féconder un oeuf humain et vice-versa; ce qui réduit à néant les opinions touchant à la procréation des hybrides." 

    On sait cependant que des progrès considérables ont été réalisés ces temps-ci, en matière des manipulations génétiques ce que pouvait sans doute pas imaginer il y a 32 ans, R. Villeneuve. Voir à ce sujet, l' article de Science&Vie n°710 de  Nov 76 page 56 intitulé: "premier gène totalement artificiel et premier hybride femme-plante" ou cet autre article page 44 du n°   777 de juin 1982 intitulé: "Fabriquer un homme-singe pour expliquer nos origines"

    Certes la nature a plus d'un tour dans son sac et d'ailleurs qui peut être certain qu'il n'existe pas d'autres entités tridimensionnelles (extraterrestres ou pas)ou même venus des mondes à quatre dimensions ou plus et qui pour des raisons inconnues, s'évertueraient,(comme nous mêmes sommes capables désormais de le faire) à créer ces monstres à des fin d'expériences ?

    Terminons cette plongée dans le bestiaire fantastique par ce court entrefilet page 95, choisi parmi des centaines d'autres:

    - Conrad Gesner dont vous avez plus haut vu deux tritons son livre écrit dans son De quadrupedicus viviparis qu'on prit un jour dans la foret saxonne un étrange animal ayant figure humaine. On le domestiqua ; il parvenait à émettre quelques sons rauques mais se jetait sur toutes les violer publiquement.

    - Van Helmont déclare avec grand sérieux qu'une truie engendra six petits ayant chacun une tête d'homme.

fin de citation

    Ce cas s'est reproduit en Déc 1978 au Honduras  avec en plus une manifestation orale de l'animal :


    Comme vous le voyez, aucune photo n'a hélas été présentée. Comme on aurait aimé voir cela ? Les revues avides de photos chocs, auraient pu faire le déplacement pour nous offrir au moins une photo.. n'est-ce pas? Où sont donc ces intrépides journalistes qui n'ont peur de rien pour satisfaire la curiosité de leurs lecteurs et qui risquent leur vie pour nous montrer ses affreuses images des inlassables guerres qui pullulent sur cette planète ?

     Eh bien nous, avec nos faibles moyens, nous allons cependant, vous en montrer de ces photos de cochon à tête singe, mais ce site étant un site strictement personnel qui fonctionne gratuitement et sans publicité, nous vous demandons, comme d'habitude, d'être indulgent sur le manque de netteté des clichés présentés.

    En effet, si nous avons choisi ce dernier entrefilet de l'AFP relayé par France-Antilles, qui parle d'un cochon à "tête de singe", né au Honduras, c'est que nous avons eu, personnellement, à découvrir le même phénomène ici, dans notre petite île de la Guadeloupe.

    Évidemment aucune étude n'a été entreprise pour savoir, s'il pouvait s'agir d'une malformation ou d'un croisement. Voici donc les coupures de journaux que nous avons conservées cette fois-ci:


    Comme la photo n'est vraiment pas claire, en voici quelques autres du même spécimen que nous avons sorti, de son bocal de formol, près de 13 ans après sa naissance vers la fin des années 50 (autour de 58). Aucune photographie n'avait hélas été prise à l'époque, quand il était fraîchement mort né et quand la tête n'avait pas été encore aplatie par le verre du bocal.

    Voici d'abord deux photos de l'animal vautré dans son bocal de formol après plus de 13ans :

   


    Voici maintenant l'animal au moment précis où nous l'extrayons de son bocal :

   

    Ou encore plus tard, on a remis cela en 1983, dans notre même petite île de la Caraïbe :


    Comme vous le constatez, le journaliste, là encore, a été incapable de nous présenter une photographie claire et nette du spécimen en question. A vous de juger....

VI Conclusion

    Après le mystérieux cœlacanthe, qui n'a pas voulu évolué pendant des millions d'années, et qui nous interpelle sur les tenants et les aboutissants de la théorie de l'évolution, voilà que les légendes elles, nous rappellent que d'autres êtres fabuleux ont défrayé la chronique en leur temps, mais c'est le quotidien qui nous apprend parallèlement que des êtres tout aussi mystérieux surgissent épisodiquement parfois des recoins plus ou moins cachés de la nature et de la société, afin que nous puissions nous interroger, certes sur la réalité de notre passé, mais sans doute aussi sur notre devenir, hélas plutôt alarmant.

     Fin de citation.

    Nous avons cependant ajouté, à l'époque, de très nombreux paragraphes, après cette conclusion (Voir l'article en question : http://www.artivision.fr/poissonfossile.html, déjà cité plus haut : )


     Mais, ce 20 Octobre 2020, pour compléter en partie, les affirmations extraordinaires,, de ce qui précède que chacun des irrésistibles incrédules vont vouloir nier sans founir la moindre preuve, de ce qu'ils appellent éeremptoirement des "fake news", alors qu'à l'époque des faits présentés (Par exemple concernannt nos images personnelles du cochon à tête de singe :

   
et images présentées déjà ci-dessus )


Il n'existait pas encore d'ordinateurs très performants capables de trafiquer ces images polaroïdes...et bien sûr certains bien-pensants académiques, vous diront qu'il ne peut s'agir là que de malformations génétiques habituelles... Point-barre !!

       Rappelons une fois de plus, la chère devise du site ARTivision qui est, telle que :

"L'absence de la preuve d'une chose,
n'est pas la preuve de l'inexistence de cette chose" .

         En effet, ce n'est pas parce, par exemple, que vous n'avez pas vu dans un musée, le corps d'unYéti de l'Himalaya, que vous devez en déduire que ce Yéti n'existent pas.

     D'autre part, la sagesse populaire antillaise prétend que ;

"Sé vyé Cana-nari ki ka fè bon soup"
   Ce qui signifie :

"C'est dans les vieilles marmites que l'on fait les meilleures soupes".

       Il semblerait donc, que ce dicton,, puisse aussi s'appliquer ici, à merveille, aux articles ci-dessous indiqués :

a) à l'article extraordinaire de 7 pages de Monsieur Claude Passerelle du Science et Vie n° 447 d'Avril 1958, que tout passionné du sujet, devrait avoir sous la main, et dont voici le début en pages 86 et 87:


b) à l'article remarquable de Edward W.Croning Jr. Sélection du Reader's Digest de Mai 1976 de 5 pages tel que :


     Mais, pour en revenir au lama Lobsang Ranpa , si critiqué par des journalistes et des gratte papier ignares disons aussi que c'est encore dans son incroyable ouvrage déjà cité plus haut :

 

      que l'on trouve ceci :

" Here I had my first sight of a yeti......",

, que l'on peut traduire tel que " C'est dans cette région que j'ai vu un yéti pour la première fois un Yéti (du tibétain yeh: animal inconnu et Teh: région rocailleuse), le nom donné par les Népalais à l'Abominable Homme de Neiges)

    Mais, poursuivons les révélations de L. Rampa :

   " J'étais en train de ramasser des herbes quand quelque chose me fit lever la tête. A moins de dix mètres se trouvait l'une de ces créatures dont j'avais si souvent entendu parler. Au Tibet, en effet, les parents menacent souvent du yéti les enfants dissipés:

  "- Tiens-toi tranquille, disent-il ou le yéti viendra te chercher."

 - Eh bien, pensai-je, c'est moi qu'il est venu chercher. Et ça ne me faisait pas plaisir du  tout. Pendant un moment qui me parut durer un siècle, nous nous regardâmes, littéralement glacés d'effroi. Il poussait un miaulement curieux de petit chat tout en tendant une main vers moi. Sa tête où les lobes frontaux semblaient faire défaut filait en arrière presque au niveau des  des sourcils qu'il avait très fournis. Le menton était très en retrait et il avait de grandes dents proéminentes. A part l'absence de front, la capacité de sa boîte crânienne me parut équivalente à celle de l'homme moderne. Les mains et les pieds étaient grands et tournés à l'extérieur. les jambes étaient arquées; quant aux bras, leur longueur dépassait de beaucoup la normale. Je remarquai que comme les humains, cette créature marchait sur le côté extérieur des pieds.(Ce qui  n'est pas le cas des singes et des animaux de la même famille.) Voir le portrait robot ci- dessous:

   Je continuai à le regarder. Peut-être la peur me fit-elle sursauter car après un cri rauque, le yéti me tourna le dos et s'enfuit en bondissant. Il avait l'air d'avancer à cloche-pied mais il faisait des pas de géants. Ma première réaction fut également de filer mais dans la direction opposée! Plus tard en y repensant, j'arrivai à la conclusion que ce jour-là, j'ai dû battre le record tibétain de vitesse aux altitudes supérieures à cinq mille mètres!....Le Lama Mingyar Dondup nous dit que les yétis étaient des types régressifs de la race humaine, dont l'évolution avait été différentes et qui étaient obligés de vivre à l'écart....
"


    Voilà au moins, une description précise (et il ne doit pas en avoir de très nombreuses comme celle-là)), d'un être presque fabuleux, que ce lama affirme avoir rencontré  à des altitudes dépassant 5000m, et où le commun des mortels non entraîné aurait bien du mal à respirer. On comprend alors qu'il lui serait alors particulièrement difficile de tenter d'attraper un yéti qui doit avoir un flair encore plus aiguisé qu'un chien et yéti qui doit aussi et surtout savoir déterminer les moindres recoins où il peut se cacher à ces altitudes  très montagneuses et sans doute très escarpées. D'ailleurs à l'époque où certains dirigeants de la planète  se vantaient de faire des safaris en Afrique et d'en ramener des trophées, ce Lama nous fait (très écologiquement pour l'époque et cela est tout à son honneur)  remarquer que: " Et si l'homme occidental en avait la liberté, nos pauvres vieux yétis seraient rapidement capturés, disséqués, et conservés dans de l'alcool. Nous pensons qu'ils ont été refoulés dans les les Hautes Terres et qu'à l'exception  de quelques rares vagabonds, il ne s'en trouve  pas  ailleurs. Au premier abord, on est saisi d'épouvante. Mais bientôt on éprouve de la compassion pour ces créatures d'un autre âge que les conditions de la vie moderne vouent à une disparition  totale."

       Que dire de plus, devant cette amère diatrible contre les humains affairistes de l'époque (heureusement, on est devenu plus proche de la Nature ces temps-ci et pour en savoir bien plus sur l'affaire, prière de consulter notre ancien article en date de 13/03/2001 placé à ; http://www.artivision.fr/yeti.html )...

       Allez, voici pour la route, un petit plus :



       Comme on le voit, le Webmaster du site ARTivision, aime produire des documents incontournables, (bien sûr, les éternels détracteurs, sous-alimentés en matériaux encore plus concrets, vont faire, grincer amèrement leurs molaires, en qualifiant ces documents de non-scientifiques).

      Nous voilà arrivés, à ce 22 Octobre 2020, ( Notez bien la symbolique du nombre 22), le lendemain du très émouvant hommage à la Sorbonne, rendu à, Samuel PATY , ce professeur d'histoire et de géographie, qui fut lâchement décapité le Vendredi 11 Octobre 2020, par un jihadiste radicalisé, dont les pourvoyeurs empiriques et psychiques, ignoraient le fait que l'histoire des civilisations, nous apprend depuis des lustres, (et cela invite une fois de plus, le site ARTivision, à redire clairement), qu'il n'existe pas de notions religieuses ou pas, ni de lois politiques ou autres, qui, valent la peine que l'on tue pour elle, un être humain. (sous-entendu qui ne menace physiquement personne avec une arme)

      Combien de gens sont morts pour la Royauté, pour l'Empire, pour la République, pour la Papauté, pour chaque dictateur de tout bord etc.. et que reste-t-il de tout cela maintenant ?

      De plus, relisons cet entrefilet significatif du 29 Novembre 2008 :

      Imaginez alors ce qui se serait passé si Alfred Dreyfus, avait été jugé à l'époque en Chine...

    Rappelons brièvement que le capitaine Alfred Dreyfus (totalement innocent, on le sait maintenant), a été le 22 décembre 1894, condamné pour haute trahison, par un tribunal militaire, à l'unanimité des sept juges, à la destitution de son grade, à la dégradation militaire, et à la déportation perpétuelle dans une enceinte fortifiée. Il sera envoyé alors, nous le savons, à l'île du Diable au bagne de Guyane, où il restera près de 5 ans. En Juillet 1906, le capitaine Alfred Dreyfus sera réintégré timidement dans l'Armée et ses 5 années de bagne ne seront même pas prises en considération pour son avancement ultérieur. Pour en savoir plus, voir notre page très significative:


     Il est à noter cependant qu'Alfred Dreyfus a échappé assurément, à la peine de mort, car la constitution de 1848, avait aboli la peine capitale pour tout crime politique. Evidemment tous ceux qui étaient certains de la culpabilité de Dreyfus et entre autres, les autorités et les politiciens de tous bords et la populace ignorante, ne manquaient pas de regretter (et de le crier vivement sur les toits), l'abolition de la peine de mort pour crime de haute trahison.

      De plus, nous avons souvent entendu, le fait, qu'un prisonnier, après étre resté des dizaines d'années dans une geole, a été innocenté grâce à son ADN :

      Sur le site :

nous avons trouvé ceci :

     Et sur le site :

nous avons trouvé aussi, ceci :
     Mais un entrefilet comme celui qui suit, est beaucoup plus rare, et tout cela, nous invite à être totalement contre la peine de mort d'un humain, qui surtout, affirme son innocence...


     Mais, nous savons maintenant, que les réactions à l'exécution affreuse du professeur Samuel PATY, furent très nombreuses, et par exemple. voyez donc ce que l'on trouve sur la page :


      Et il y a beaucoup d'autres déclarations mondiales dans le même contexte...

      Mais, il serait peut-être utile de reprendre ici, certains propos mentionnés déjà dans notre article : Roseduc.html :

Début de citation

     " D'autre part, il nous faut aussi savoir que l'histoire n'est qu'une question de connaissance du moment : les gaulois ne connaissaient pas l'écriture nous dit-on ! Mais à ce sujet, des débats passionnés fusèrent à la suite de la découverte le 1er Mars de 1924, à Glozel par Emile Fradin et de son grand-père, de briques, tablettes, haches et de deux galets, portant des inscriptions. Des analyses donnant un âge moyen de 17000 ans pour certains échantillons ont été effectuées. Cette affaire qui a défrayé la chronique depuis plus de 70 ans, reste donc à suivre de près. Donc, l'histoire qui nous est comptée, ne reflète généralement que notre optique du moment, qui varie souvent d'une décennie à l'autre. On peut lire d'ailleurs à ce sujet, par exemple, le remarquable article de Michel Legris paru dans l'Express du 14 au 20 janvier 1993 et intitulé "Fallait-il tuer Louis XVI" publié à l'occasion du bicentenaire de sa mort.

     Voici aussi que tout un chacun devrait connaître en entier, mais dont nous ne pouvons vous donner que quelques bribes et texte qui semble pourtant s'aligner sur les deux précédents :

     " Prends n'importe quel livre d'histoire et tu verras. Vos histoires sont écrites par des gens qui veulent que leurs enfants voient le monde d'un point de vue particulier. Aux États-Unis, vous n'enseignez pas à vos enfants tout ce qu'il faut savoir sur la décision de votre pays de lâcher des bombes atomiques sur deux villes japonaises, tuant ou ravageant des centaines de milliers de personne. Plutôt, vous leur donnez les faits tels que vous les voyez, et tel que vous voulez qu'ils les voient. (lire page 118, le paragraphe qui prouve que les américains avaient reçu un rapport privé de l'Empire japonais signalant que ce dernier voulait mettre fin à la guerre avant qu'on lâche la bombe et que la vengeance de l'horreur de Pearl Harbor a donc pris une grande part dans cette décision et l' on se demande d'ailleurs, pourquoi il fut utile de lancer une seconde bombe sur le Japon ?, Et pour Pearl Harbor voir notre article hors norme : Affaire Pearl Harbor)

     Lorsqu'on tente de contrebalancer ce point de vue avec un autre, dans ce cas, celui des Japonais, vous hurlez, rager, tempêter, trépignez, et exigez que les écoles n'osent même pas songer à présenter de telles données dans leurs révisions historiques de cet important événement. Ainsi, ce n'est pas l'histoire que vous enseignez, mais la politique...

     L'histoire est censée être un compte rendu exact et intégral de ce qui s'est passé. La politique ne concerne jamais ce qui s'est vraiment passé. La politique est toujours le point de vue de quelqu'un à propos de ce qui s'est passé.

      L'histoire révèle, la politique justifie. L'histoire dévoile tout, dit tout. La politique dissimule, ne montre qu'un côté....Vous ne voulez pas que vos enfants apprennent les faits les plus fondamentaux. Vous voulez qu'ils aient votre version des faits....

      Voilà l'essentiel! Vous ne voulez pas que vos jeunes tirent leurs propres conclusions. Vous voulez qu'ils arrivent aux mêmes conclusions que vous. Ainsi vous les condamnez à répéter les erreurs auxquelles vos conclusions vous ont menés....Vos jeunes se sont joints à votre camp dans vos comportements. S'ils sont violents c'est parce que vous êtes violents. S'ils sont matérialistes, c'est parce que vous êtes matérialistes. S'ils agissent de façon stupide c'est parce que vous vous agissez de façon stupide....Finalement enseignez des concepts, pas des sujets. Créez un nouveau programme et construisez le autour des trois concepts essentiels : La conscience , l'honnêteté, la responsabilité. Enseignez ces concepts à vos enfants dès leur plus jeune âge....

     Laissez l'enfant faire ces propres découvertes. Sachez ceci : La connaissance se perd ; la sagesse ne s'oublie jamais.
"

     Courts Extraits du chapitre 9 de l'ouvrage, tome 2 C.A.D de Neale Donald Walsh, Editions Ariane Août 1997


Fin de citation

     Mais enfonçons alors le clou, avec un plus lourd marteau :

    On sait en effet, désormais (voir le volet 3) que tout est relatif dans ce monde, et le domaine de la Science, est lui aussi, fonction du niveau d'évolution de ses chercheurs, dans le Temps, et l'Espace. Le Vrai, (à un certain degré de connaissance de nos universités), est donc aussi impalpable que le Faux. Les lois que l'on applique, à un moment donné, doivent s'adapter aux découvertes nouvelles, pour s'y intégrer tant soit peu. Les révolutions culturelles sont difficilement acceptées par les mandarins, et des "martyrs", en font souvent les frais. L'histoire de la Science, est criblée de cas de cette nature, comme par exemple l'histoire souvent présentée sur notre site, du philosophe Giordano Bruno...

     On sait bien en effet, par exemple, que c'est le 5 Mars 1616, l'Inquisition, a mis à l'index, le système de Copernic, qui expulsait la planète Terre, hors de sa position privilégiée au centre de l'Univers, et niait ainsi le Géocentrisme prôné par Ptolémée, du 2ème siècle après J.C, et dont le principal ouvrage intitulé, "l'Amalgeste" restera, pendant près de 14 siècles, le recueil de référence, pour les astronomes et des savants. La condamnation du système de Copernic, fut ainsi rédigée :

"Le Saint-Office considère qu'affirmer que le Soleil, est immobile au centre du Monde, est absurde, faux, hérétique, et nettement contraire aux Écritures. De même affirmer, que la Terre n'est pas le centre du Monde, qu'elle n'est pas immobile, et qu'elle tourne sur elle même, est une opinion absurde et erronée du point de vue théologique."

     Cette déclaration archaïque de l'Inquisition, s'aligne parfaitement sur celles des terroristes actuels présentés ci-dessus
, qui ne jurent que par leurs textes religieux déphasés, et nous allons voir ici clairement poutquoi !!

      En effet, 16 ans plus tôt, le philosophe et savant Giordano Bruno, avait déjà fait atrocement les frais de cette théorie actuellement démodée, qui a, de nos jours, on le sait, été détrônée par celle de Copernic.

     Il est donc aussi , logique actuellement, de se prévaloir des nouvelles traductions de l'Ancien Testament (en abrégé A.T.) réalisées par des spécialistes de l'hébreu et de l'araméen (et en particulier : Dhorme et Chouraqui), pour y découvrir l'existence d'un ordre planétaire nouveau, non encore soupçonné par les exégètes de naguère, car d'une part, ces derniers ont été influencé par les idées et les contraintes de leur époque, et d'autre part, il est plus que probable que de précieuses "pages" de l'A.T., ont été perdues ou mises à l'écart, pour des raisons diverses.

     Voici, un admirable portait de Giordano Bruno, que l'Inquisition a brulé vif, pour ses idées contraires, à celles de l'époque :


Photo extraite du n° 16 de la revue "Le Monde Inconnu" de Mars 1981.

, philosophe, théologien, poète, peintre auteur de théatre, imprimeur , astromome , alchimiste... auteur de près d'une centaine d'ouvrages, et il affirmait que la Terre n'était pas du tout le centre du Monde, et qu'en plus l' univers était infini, comme l'infinie puissance divine, et possédait des mondes innombrables, et qu'il n'y avait pas un monde unique et limité, comme l'admettait Saint-Thomas d'Aquin, après Aristote. Pour ces paroles totalement admises actuellement, et d'autres broutilles, il a horriblement été pourchassé, par la Sinistre Inquisition, qui en l'an de grâce 1600, n'a pas hésité à le brûler vif, sur ordre du Saint-office.:

Dessin tiré du n°13 de la revue Maths&malices Sept-Oct 1993

    Ce dessin pourtant admirable est incomplet, car les tortionnaires de l'Inquisition ont en plus, traversé la langue du supplicié d'une tige métallique pour bloquer ses lèvres, et l'empêcher de hurler ses dernières volontés.

     Et ce Giordano Bruno, n'a jamais, à notre connaissance, été réhabilité, ou même canonisé, ce qui n'aurait pratiquement rien coûté, actuellement, à l'Église, qui l'a brulé.

     De plus, il devient évident, que les terroristes en question, seront incapables, (et également, les savants officiels actuels), de nous fournir une seule explication quelconque, sur la présence sur la Lune de cette piste gigantesque, réalisée bien avant l'existence de leurs textes dits sacrés, ou de leur cursus culturel académique :


     La piste rectiligne fait près de 29 km de long sur 1,7 km de large. Cette piste est courbée à gauche comme le serait une crosse de Hockey. Voici d'ailleurs, en vert, la forme générale de la structure :


      Et, on voit alors que cette piste ne peut en aucune façon, être le résultat obtenu par une météorite qui aurait rasé le sol lumaire entre des montagnes, car de plus on voit, dans cette tranchée, des structures très insolites :

   

     On distingue, en effet très nettement, une figure insolite, en forme de F, qui apparaît sur la gauche du tracé rectiligne :

     Donc voilà un document extraordinaire (Vient-il de la NASA, et dans ce cas, quelle en est la référence exacte ? et merci mille fois à l'internaute béni , qui découvrira cela... ), et document qui date d'avant l'An 2000, et qui pourtant n'a jamais fait l'objet d'aucune discussion, dans les revues d'Astronomie, qui ont pignon sur rue, et encore moins de débats télévisuels de prétendus journalistes et consorts, souvent à l'affût du moindre scoop d'actualité.

     Ce qu'il nous faut aussi savoir, c'est que cette photo incroyable a eté découverte sur le site admirable :


     Et on y retrouve cela :


      Mais si vous cliquez, sur l'image de la Lune de Web.archive.org ci-dessus, vous découvrirez son nom : landstrip.jpg

      A vous de juger, une fois encore cette fantastique affaire.

      D'autre part, reprenons ces images impensables (déja présentées plus haut), qui nous viennent pourtant, de prétendus penseurs scientifiques modernes :



      Alors ces attardés de bien-pensants,, vont se cogner la tête sur les murs de leur maison, quand ils apprendront par ARTivision, que , non seulement dans l'Univers, la Vie, est la régle générale (voir le site : https://www.youtube.com/watch?v=dFc_Uhc1pFk), mais de plus, des dizaines de pages de notre site, montrent clairement, que toutes les planètes sont creuses, comme TITAN :
Titanbleuefleche700.jpg
Découverte faite en exclusivité du site ARTivision, dès Janvier 2005.
Les astronomes ont tous, vu là, un petit nuage blanc de méthane alors que
l'on voit ici, très nettement (bout de la flèche rouge).
la sorte de superbe réverbération
, prouvant que la luminosité du disque,
vient bien de l'intérieur de l'astre.

et ces planètes possèdent de surcroit, un petit Soleil central, qui y entretient vies, et ciilisations. Point-Barre...

      Pour plus de limpidité pragmatique, voir notre article-clef :



       À suivre...

       Fred IDYLLE.


    Article mis en page le 12/04/2020, et revu le 13/04/2020, et revu le 15/04/2020, et revu le 17/04/2020, et revu le 18/04/2020, et revu le 19/04/2020, et revu le 20/04/2020, et revu le 23/04/2020, et revu le 25/04/2020, et revu le 26/04/2020, et revu le 30/04/2020, et revu le 03/05/2020, et revu le 08/05/2020, et revu le 11/05/2020, et revu le 14/05/2020, et revu le 18/05/2020, et revu le 20/05/2020, et revu le 22/05/2020, et revu le 24/05/2020, et revu le 25/05/2020, et revu le 27/05/2020, et revu le 01/06/2020, et revu le 05/06/2020, et revu le 11/06/2020, et revu le 14/05/2020, et revu le 18/06/2020, et revu le 21/06/2020, et revu le 23/06/2020, et revu le 26/06/2020, et revu le 27/06/2020, et revu le 29/06/2020, et revu le 02/07/2020, et revu le 03/07/2020, et revu le 05/07/2020, et revu le 10/07/2020, et revu le 14/07/2020, et revu le 15/07/2020, et revu le 18/07/2020, et revu le 21/07/2020, et revu le 25/07/2020, et revu le 27/07/2020, et revu le 30/07/2020, et revu le 31/07/2020, et revu le 05/08/2020, et revu le 07/08/2020, et revu le 07/08/2020, et revu le 11/08/2020, et revu le 12/08/2020, et revu le 16/08/2020, et revu le 20/08/2020, et revu le 21/08/2020, et revu le 25/08/2020, et revu le 01/09/2020, et revu le 02/09/2020, et revu le 05/09/2020, et revu le 06/09/2020, et revu le 09/09/2020, et revu le 13/09/2020, et revu le 17/09/2020, et revu le 19/09/2020, et revu le 23/09/2020, et revu le 25/09/2020, et revu le 01/10/2020, et revu le 05/10/2020, et revu le 07/10/2020, et revu le 10/10/2020, et revu le 13/10/2020, et revu le 16/10/2020, et revu le 20/10/2020, et revu le 21/10/2020, et revu le 22/10/2020.

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

Message très important : L'aimable internaute, qui nous a envoyé récemment un message nommé Nathalie BUTRUILLE, concernant le physicien Georges OSORIO, est prié de renvoyer ce message, car notre vieux logiciel Outlook Express, a encore fait des siennes, et a tout effacé malencontreusement, après un compactage de données.