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Quand, ARTivision.fr, s'exprime, en un ultime discours, concernant une curieuse hilarité, des spationautes du vaisseau d'Artemis-2 de la NASA...


I Introduction très significative.


     Disons pour commencer cette quasi ultime conversation à bâtons rompus que notre démarche est avant tout très pragmatique     Mais pour démarrer cet ultime propos, nous avons choisi, ce jour du 04/08/2026, tel que ---> 04 + 08 + 2 + 0 + 2 + 6 = 22, (nombre sacré, on le sait pour notre site), et cela pour clore, en quelque sorte, la très audacieuse démarche néo-évhémériste (Voir SVP une brève explication de cela à notre article... https://www.artivision.fr/Quand-vient-le-temps-de-la-remise-a-zero-des-compteurs-Suite2.html)
...et démarche qui explicite clairement les découvertes péremptoires, du site ARTivision.fr, qui a été lancé dès Janvier 1997 (il y aura donc 30 ans en Janvier 2027)...

      Alors que des désastres climatiques et géophysiques, se poursuivent régulièrement sur cette Terre, (nommée aussi Gaïa, par certains initités), en grande mutation... nous allons examiner quelques surprenants éléments photographiques issus de la revue "Ciel&Espace", n° 607 de Juin-Juillet 2026, et dont la première couverture est alors, telle que :


     C'est le Premier Avril 2026 (Jour de blagues en Europe et donc ça commence bien n'est-ce pas, cette affaire à l'allure cosmique), à 18h35, heure de la Floride, qu'une énorme fusée nommée SLS (Space Louch System), a propulsé 4 spationautes, hors de l'attraction terrestre à la vistesse cruciale, (dit-on sur Internet), de 28000km/h soit à 7,7 Km à la seconde, puis en quittant la Terre, (pour se diriger vers la Lune), Artemis 2, a dû accroitre sa vitesse jusqu'à 39000Km par heure, soit 10,83 km/Seconde...

    Mais lisons alors l'encadré suivant en page 22, de la revue en question :

"CHRISTINA KOCH VOIT LA TERRE S'ÉLOIGNER"

" Le 2 Avril, au terme d'un peu plus de 24 passées
sur une orbite terrestres très elliptique, Artemis 2 s'est
propulsée vers la Lune. Alors que le vaisseau Integrity
s'éloigne, Christina Koch, les yeux rivés sur l'Australie,
observe la Terre diminiuer de taille apparente."

     Comme tout cela, nous semblerait bien poétique ... si nous n'avions pas, été très surpris, de trouver aussi au début du récit en question, les 2 images suivantes, que nous avons eu un mal fou à cadrer dans l'interface de notre petit scanner:

(élémentaire aspect des spationautes, qui rigolent à tout va...
Prière de contacter la revue pour les posters correspondants)


    Résumons maintenant la situation... Alors que le voyage circum-lunaire des habitants de notre planète, Terre, devrait toujours être, un progrès historique indéniable, et que les spationautes (qui sont choisis avec une rigueur implaccable) devraient paraitre avec une rigidité protocolaire notoire, pour recevoir ensuite, en temps utile, une super médaille officielle digne d'un très historique exploitt... voilà que les coreligionnaires de l'expédition fantastique en question (déjà pourtant évoqué au XIXe siècle, par notre fantastique et inégalable Jules VERNE), se confondent en rigolades notoires, très inappropriées... (selon nous bien sûr), et cela à l'encontre de la mission spectaculaire attachée au moment requis...

    Il va de soi, que nous allons expliquer plus bas, les modalités, qui pourraient s'attacher, à cette franche rigolade, et qui nous autorise à appliquer ici, le célèbre dicton bien connu :

"Chat échaudé, craint l'eau froide"

    Nous appliquerons donc aussi le proverbe célèbre :

"Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud"



     Disons, pour commencer cette, quasi ultime conversation à bâtons rompus, que notre démarche, est ici, avant tout, très pragmatique, et elle est basée sur des ouvrages classiques, que chacun peut consulter dans les bibliothèques nationales des pays évoqués...

        Il nous est aussi, très profitable de dire ici, pour le nouveau pèlerin, (qui visite ces temps-ci, pour la première fois, notre site), que ce blog, n'est pas du tout, un site du style dit "conspirationniste", catégorie équivoque, dans laquelle certains détracteurs zélés et égarés, souhaiteraient, vite le classer, mais, c'est une sorte de minutieux antiquaire, qui depuis 1997, présente sur le WEB, des faits incontournables (recueillis parfois, des dizaines d'années auparavant), et faits très notoires, comme ceux que l'on pourrait trouver, dans l'ouvrage
: "Le livre des damnés", (comprendre : Le livre des faits damnés),   publié en 1919 :

  

, par le maître de l'insolite, le nommé Charles Fort (1875-1932), et nous présentons ici, seulement, l'édition du Terrain Vague de 1967, d'Eric Losfeld.
      Et il y a aussi, cet ouvrage très rare de l'Encyclopédie Planète, sorti aussi en 1967 :


     Dans ce dernier ouvrage, il est fait état, bien sûr, des affaires d'Ovnis (très déstabilisantes, pour nos dirigeants actuels, car elles montrent ostensiblement notre indigence technologique, vis à vis des "Aliens" qui nous surveillent, depus des siècles...(Attention ce mot "Aliens" comprend aussi, en plus des extra-terrestres, les anciens Atlantes, qui ont fui lors du cataclysme ... il y a près de 12500 ans..., mais aussi des intra-terrestres inconnus de nos jours par la Médiasphère moutonnée)...

     Voici d'ailleurs en passant, une très rare photo, que présenta, la revue "Science et vie" n° 516 de Sept 1960, à l'intérieur d'un article de 9 pages d'Aimé Michel sur les Soucoupes Volantes, dont voici les deux premières pages 93 et 94 :


     Cette simple affaire, de soucoupes volantes (qui actuellement porte le nom d'affaires ufologiques), divisent amèrement nos intellectuels universitaires, et certains à l'égo surdimentionné, rejettent sans hésitation aucune, le fait que, des êtres cosmiques évolués, puissent nous rendre visite.

     Ainsi... et ce n'est certainement pas par hasard, (alors que nous avions à peine 11 ans, dans l'année voisine de 1950), dans le ciel, de la commune de Saint-Claude en Guadeloupe, nous avons assisté, à l'apparition dans le ciel, de cette commune, d'une sorte d'éclair brillant très structuré, (et en forme de plusieurs zig-zag très lumineux), et ce phénomène est resté figé dans le ciel, pendant plus d'une semaine, (et cette affaire confirmée par de nombreux témoins, qui héhas, quittent ce monde progressivement)... Cependant, avec un peu de chance, on pourrait parfaitement retrouver des traces de ce phénomène, aux Archives Départementales de Gourbeyre , et comme à cette époque, il n'existait pas encore de satellites quelconque, (géo-stationnaires ou pas), cela pourrait bien signifier assez logiquement, que c'était un super vaisseau spatial, qui était en stationnement, dans le coin, autour de 1950... Si donc vous trouvez un phénomène météorologique, capable d'expliquer la présence d'un bouquet lumineux, très brillant pendant plusieurs jours, dans le ciel nocturne de Saint-Claude... Bravo alors, et dites-nous SVP, tant soit peu à ce sujet...

II Genèse de l'affaire.


  a) Quand les soucoupes entrent dans la danse..

      Mais, le vent tourne ces temps-ci, et un simple regard, sur les actuels programmes télévisuels, nous le prouve très formellement :

  

      Ces affaires d'ovnis, montrent en effet ostensiblement , notre indigence technologique, vis à vis des "Aliens" qui nous surveillent
, depus des siècles...(Attention ce mot "Aliens" comprend aussi., en plus des extra-terrestres, les anciens Atlantes, qui ont fui lors du cataclysme ... il y a près de 12500 ans..., mais aussi des intra-terrestres inconnus de nos jours par la Médiasphère moutonnée)...

     Mais revenons à notre affaire actuelle, qui va conduire probablement, à cette ultime et très inopinée conversation, toujours à bâtons rompus, qui va suivre, et qui provoquera, une fois de plus, des grincements stridents de molaires, chez les intellectuels intrinsèquement blasés, comme aussi chez certains cosmologistes et autres astronomes, pleins de convictions résolues et délibérées
... et qui n'ont jamais envisagé, qu'il puisse exister dans le cosmos des civilisations beaucoup plus avancées que la nôtre.. comme justement cet astrophysicien, anti-soucoupiste notoire, et à l'égo sur-dimensionné, qui a sorti ce rude pamphet, très sujet à caution, dans le "Ciel&Espace n°268 d'Avril 1992", tel que :


     et qui débutait comme cela :


    alors qu'il avait parfaitement, le moyen de tirer cela au clair. (voir notre article très pointu, tel que :
https://www.artivision.fr/Ultimes-paroles-philosophiques-sur-le-VRAI.html)

    et donc à cet intellectuel, bien à l'aise, dans notre socièté à la dérive, nous pourrions dire, certes un peu, cavalièrement, et à la manière du Maître de Findhorn, souvent cité, sur notre site :
"Sors de ton petit trou...Ben HUR... et arrête vite, ton minuscule charriot, pour aller voir plutôt, jusqu'à Miranda, (le curieux satelite d'Uranus), la superbe trace, du char des Dieux, tel que :

La très surprenante Miranda.

     où l'on découvre avec stupéfaction, certaines configurations géologiques en forme d'ovales très allongés, et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses des chars romains, à la "BEN HUR"
.


     D'autres structures, se présentent sous des formes angulaires très étonnantes comme par exemple, le célèbre "chevron"" situé vers le sud :


      Jamais les bien-pensants et les autres commentateurs spécialistes officiels actuels, toujours prêts, à parader sur les plateaux de télevision, n'ont osé faire un seul simple petit débat, à la télé, sur cette affaire, très insolite de Miranda,(Et pour en savoir bien plus prière de consulter le n° 61 Hors-Série de fin 1986, de la revue bien connue Sciences et Avenir), comme d'ailleurs, sur beaucoup d'autres sujets souvent présentés, sur le site ARTivision.fr ... Tout ce monde ultra zététique, (La zététique désigne la méthode d'examen pseudo-rationnel appliquée, à des phénomènes extraordinaires, qui frôlent parfois notre vie quotidienne. C'est une sorte théorie du savant sceptique, et que l'on pourrait qualifier de "l'art du doute"...), s'en mordra, dorénavent donc les doigts, jusqu'à l'os...

      Mais pour mieux comprendre ce qui va suivre, il est utile selon nous, de présenter ici un dicton antillais rarement utilisé dans la vie courante, et qui est tiré de l'admirable site : https://gwadada-an-mwen.webnode.fr/parler-creole/dictons-et-expressions/ ...et qui s’énonce tel que :

" Rayi chyen, mé di dan a'y blan"

      Que l'on peut traduire, tel que : " Tu peux haïr le chien, mais aussi dire, qu'il a les dents blanches"


      Mais on peut aussi, en plus de l'explication présentée ci-dessus, dire que : " Tu peux ne pas apprécier une chose, mais avouer tout de même, qu'elle peut avoir, "son immédiate utilité"...

      Par exemple, on peut parfaitement dire que les pierres lunaires présentées, par les missions Apollos sont authentiques, sans affirmer, que ce sont les spationautes de la NASA, qui les ont récoltées...

     C'est la démarche essentielle du Webmaster du site ARTivision.fr, attitude que se refusent à prendre, des nombreux thuriféraires et beni-oui-oui de la NASA...
qui se taisent lamentablement devant les multiplesles anomalies inexplicables et incontournables, qui vont suivre... et ils vont bientôt s'en mordre les doigts, jusqu'à l'os, exactemenent comme ont dû le faire les hurluberlus très culturellement déphasés, qui ont osé prédir à la fin du 19e siècle, que le " Le plus lourd que l'air ne volerait jamais"...

      En effet, pour ceux qui ont osé, traiter le site ARTvision de site conspirationniste , disons alors que les interrogations de ce site, n'ont rien à voir avec les "chamailleries", qui alimentent les discours opportunistes, de la Médiasphère actuelle, et par exemple, nous mettons au défi certains éditorialistes bien-pensants actuels, (qui aiment parader sur les plateaux de télévisions en vogue), de lancer un vrai et franc débat, sur les points cruciaux du domaine spatial, que nous allons évoquer ci-dessous, (et ce n'est qu'un petit échantillon des affaires à résoudre du domaine en question ).

      Cela fait pourtant de nombreuses années, que nous attendons une simple petite réponse, à ces questions cruciales, et hélas, c'est pourtant le silence assourdissant, du marbre des tombeaux , qui répond à nos très prosaïques interrogations :

      Alors Messieurs les cosmologistes officiels, astronomes astrophysiciens et consorts affiliés, philosophes, psychologues, psychiatres mais aussi ecclésiastiques de tout gabarit : prêtres, évêques, pasteurs, mollahs, grands rabbins, etc...., le train des révélations cosmiques imminentes s'emballe de plus en plus, et il n'est déjà presque plus le temps de le prendre en marche , ( comme dans le célèbre film de Robert Zemeckis, sorti en 1990, "Retour vers le futur III"), sans risquer de plonger durement la tête première sur le ballast.

     En effet, il pourrait sembler un peu tard, de ré-expliquer, en fin de compte, certaines incongruités notoires que nous avions alors repérées, il y a des lustres...

  b) Quand les médias moutonnés, plongent têtes baisées dans le vortex des "data-fake-news", habilement structurés par les maestros, de la tortueuse désinformation ...

      Mais alors que la Médiasphère s'entre-déchire, concernant l' élection présidentielle de l'année prochaine, nous devons préciser que notre rôle se ranène ici à dire que chacun est bien libre de croire ce qu'il veut en fonction des données qu'il a, à sa disposition et que celle que l'on nomme Dame Nature... nous surprendra toujours davantage que notre imagination le conçoit ... Et alors , il ne nous reste ici, qu'à mettre en exergue, une fois de plus, la célèbre phrase d'Hamlet de Shakespeare :

"Il y a plus de choses au Ciel et sur Terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie."

Mais de plus ce webmaster a démontrer que cela est une totale vanité que de croire dans l'instant qu'un vérité peut être absolue et que l'on doit massacrer tout ceux qui n'y croit pas. nos articles essentiels :Affaires temporelles
, et aussi https://www.artivision.fr/Ultime-souverain-Flash-back-Atlante.html démontrent, sans aucune ambiguité que la réalité dépasse de très loin la fiction, et que nous donnons entièrement raison, à Pierre TEILHARD de CHARDIN (1881-1955), quand il a écrit :

"A l'échelle du Cosmos, seul le fantastique, a des chances d'être vrai ."

      De plus, il nous semble aussi utile, d'avertir les éventuels pèlerins, du site ARTivision.fr, que nous allons, présenter une fois de plus, pour terminer notre saga actuelle, quelques unes de nos images clefs, jamais discutées, depuis des lustres, dans aucun média vigilant actuel... et cela prouve de plus qu'en très Haut Lieu, on nous assimille à des négligeables et dérisoires décérébrés....

      Pour bien montrer que le Webmaster d'ARTivision.fr, ne parle pas en l'air, mais que ses dires , sont uniquement basés sur des documents anciens irréprochables

,      Voyez par exemple, cet entrefilet , qui illustre parfaitement notre propos :


      En ce qui concerne l'aveuglement notoire, des médias d'époque, au sujet des prétendus "sauts de puce" sur notre Lune, voici alors un aperçu ancien, d'un journal qualifié à l'époque de sérieux, et dont le supplément central en 4 pages, portait le n° 44 d'octobre 1977, et était vendu, avec le quotidien de l'époque :


Ou encore :


       Dans ces 4 pages bien orchestrées, on ne trouvera pas une ligne, faisant allusion, à un possible canular, et préfigurant ainsi le fameux film de "Capricorn One", que la chaine ARTE, a eu la superbe présence d'esprit, de programmer récemment :


     Bien sûr, il nous serait très agréable, d'apprendre que, les journalistes mentionnés Mrs : Maurice ARVONNY, et Nicolas VICHNEY, sont toujours de ce Monde, et qu'ils aient pu alors visualiser à partir du 26 Juillet 1978 en France, et important film, soit 9 mois après, publication de leur article... Ce serait une preuve de plus, que Dame Nature, sait toujours nous avertir, en un temps propice, d'un évènement utile.

      Rappelons aussi à toute fin utile que, l'on peut découvrir, dans notre article clef : https://www.artivision.fr/Quand-ARTivision.fr-adresse-une-lettre-ouverte-a-certains-auteurs-en-vogue-9.html, quelques informations cruciales, concernant l'affaire du paquebot TITANIC, coulé en 1912, à la suite de son choc avec un iceberg, et nous avons alors, présenté les ouvrages suivants en anglais et en français, qui correspondent avec des détails inouïs, à l'ouvrage de Morgan ROBERTSON, paru aux USA, 14 ans, avant le fameux naufrage du Titanic :

  

       Analysons pour commencer, si vous le voulez-bien, par la cohorte des missions Apollos (qui pourraient partir du 21/12/1968, avec Apollo 8, avec les nommés F.Borman- J.Lovell- W.A. Anders, et allons progressivement, jusqu'à Décembre 72 avec Apollo 17 avec les nommés R. Evans- E. cernan, Harisson Schmitt, le civil, qui est lui-même., venu en Guadeloupe, après..), ....

    Puis nous avons aussi stigmatisé de manière analogue, le ton péremptoire, affirmé, dans l'ouvrage suivant, (qui s'est assis sur l'existence théorique éventuelle, d'un Big Bang, simple spéculation, contredite parle Maître de Findhorn), et Maître bien sûr qui semblait assurément être hélas inconnu, des auteurs en question :


       Cet ouvrage, serait devevu, une œuvre primordiale de vulgarisation d'une sorte de civilisation, s'il avait, dans sa présentation événementielle, simplement utilisé, le conditionnel, et au lieu de :


on avait de préférence écrit :


   Car nous avons démontré, en effet noir sur blanc , que, depuis belle lurette, l'affaire des Apollos, est spécifiquement bidonnée, de 8 à 17... Point à la ligne....

     Notons surtout que, le Webmaster du site ARTivision.fr, aime à poursuivre avec une grande modestie, et toujours en solitaire, sa quête de ce que quelques mystiques qualifient, de Graal de la Connaissance, et on le sait bien, il n'appartient à aucune religion, à aucun parti politique, à aucun groupement social ou culturel, et qu'il ne rentre, dans aucun forum, aucun réseau, (pas de Twitter ni X, ni de Facebook, ni de Tiktok...etc..),

  c) Quand la "Diplomatie" monte au créneau, pour présenter, allégrement "l'épopée des Apollos" de la NASA...

      Commençons, si vous le voulez bien, par ce que nous avons découvert dans un n° HS de la revue intitulée DIPLOMATIE, (revue très côtée en Haut Lieu, et que nous avons découverte, par le plus grand des Hasards Hum... hum, en Août 2009, dans la Grande Surface sise à 4 km environ, chez nous), dans son n°9 hors série d'Août-Sept 2009, dont voici la couverture :


      Disons d'abord, que la première de couverture de cette revue, est, une portion, d'une photo de la mission d'Apollo 15, datée de fin Juillet 1974, et la photo globale, porte le n° AS15-92-12450, sur le site quasi officiel : http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html, et se présente telle que :


     Sur cette photo on voit d'emblée un net jeu de couleurs insolite et par exemple on y voit, en arrière plan, "une sorte de colline très blanchâtre", qui créve l'écran, et qui jure grandement, avec le sol plus sombre que foule par devant, le spationaute au garde-à-vous, devant le drapeau américain.

     Voyons maintenant quelques incongruités qui s'attachent à cette photo : :


      En plus des ombres portées des objets sur le sol qui ne sont pas parallèles, on découvre qu'il existe des traces de pas uniques, alors qu'il devrait en avoir deux assez voisins...

      Mais nous avons aussi cependant apprécié, le médaillon qui suit, avec le commentaire annexé, placés à la page 9 , de la revue :


      Comme le dit si bien le commentateur en question, car en effet il eu été plus logique de planter sur la Lune , le drapeau de l'ONU, si l'on prétend, y être venu, au nom de toute l'Humanité. (Aux psychologues, psychiatres, philosophes, sociologues et consorts affiliés, de nous expliquer pourquoi, il en été autrement, et cela pourrait même faire l'objet, d'une question au prochain Bac de philosophie ...)

      Mais, bien sûr, ce qui a retenu, à l'époque, notre attention, dans le remarquable médaillon en question, c'est de revoir les "astronautes" Neil Armstrong, Buzz Aldrin, entrain de parader autour du drapeau américain.

       Mais c'est justement l'image mise en exergue, dans ce "diplomatique médaillon", qui pose de gros problèmes, que nous allons mettre en relief ci-dessous...

     Première notable aberration.

      Mais voyons, de plus près l'image du médaillon, et qui porte le n°S6940308, sur le site quasi officiel déjà nommé :http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html :

OmbresLuneApollo11-n°S6940308.jpg
      Nous regrettons vivement, en effet, que le subtil commentateur, qui s'exprime dans la revueDIPLOMATIE en question, (qui est dit-on, un historien de la conquête spatiale, et de la dissuasion nucléaire), n'ait pas jugé bon de nous révéler en passant le gros point d'interrogation, (que nous avions soulevé dans de nombreux articles), et qui consiste à simplement dire : Qui a pu filmer et prendre ses images si bien agencées, des deux astronautes, évoluant côte à côte sur la Lune. On sait en effet, que le troisième confrère nommé Collins, était très éloigné en haut dans le ciel lunaire et dirigeait le Module de Commande. Il ne pouvait donc, en aucune manière, prendre ces photos si claires !!

       La NASA n'a jamais bien expliqué, où était fixée la caméra en question, et on ne sait pas si elle avait été commandée automatiquement à distance,, ou si elle avait filmé la scène en continu, (quitte à gaspiller de la pellicule, pourtant si précieuse en ce lieu ...) Nous n'avons jamais découvert sur le WEB, la moindre petite explication de la NASA à ce sujet. Que l'internaute béni, qui sait où se trouve la réponse, ait la super amabilité, de nous le révéler. Merci déjà mille fois d'avance...

       D'ailleurs disons en passant que la même question, se pose pour les super photos suivantes, concernant Apollo 16 :

  

      Qui a pris cette photo coincée entre les gros rochers, que l'on aperçoit au premier plan? Le LRV, ne semble pas pouvoir s'y intercaler. Où était donc déposée la caméra? En effet, on ne nous a, jamais présenté, le trépied pouvant permettre d'y fixer une imposante caméra !!! Si vous trouvez, une réponse orthodoxe et officielle , n'hésitez pas à nous le faire savoir. Merci aussi d'avance... et, Bon courage alors ...

     Deuxième notable aberration.

    Etudions plus avant les ombres présentes, sur notre image n°S6940308.jpg, d'Apollo 11 :

ombresLuneApollo11.jpg

       Les excursionnistes Armstrong et Aldrin, sont alors proches l'un de l'autre, n'est-ce pas, (ils tiennent en effet le drapeau tous les deux), et on sait de plus que le Soleil est à la même hauteur pour tous les deux. On remarque alors que, l'ombre de celui situé à droite de l'image, est pratiquement le double celle de l'autre, alors que ces "spationautes", ont à peu près la même taille à quelques cm près. Cela est donc totalement impossible...

      Mais, pour vérifier cela, un certain jour, à 16h20, , nous avons placé dehors, deux bouteilles identiques d'eau minérale, et nous avons constaté de visu, que l'ombre portée mesurait 98cm, pour chacune des bouteilles :


      En conclusion, l'explication, que nous pourrions fournir à ce phénomène des ombres de longueurs différentes, est que :

- Soit les deux "astronautes", sont éclairés (sur Terre évidemment, par de puissants et différents projecteurs dans la zone de simulation du Névada ou de l'Arizona)...

- Soit pire encore, car il pourrait là s'agir, d'un montage de deux négatifs, de deux photos différentes, prises pour chaque astronaute séparément.

      A vous de juger dès maintenant, cette affaire déjà bien saugrenue!!!, et nous attendons avec ferveur des explications précises à ce sujet ....

Troisième notable aberration.

      D'autre part, ceux qui ont les moyens de mettre cette photo en 3D, verront aisement que les directions des ombres ne sont pas du tout parallèles : (voir ci-dessous notre très approximative image, qui le montre) :


Quatrième notable aberration.

       Regardez maintenant, cette image, d'Apollo 11, nommée AP11FR11, et surtout l'ombre, du drapeau :


      En voila, une autre superbe ombre du drapeau :


         Et revoyons maintenant notre fameuse image du médaillon tel que :


       On voit alors, qu'étant donnée la position de la hampe du drapeau, au pied de "l'astronaute" , ce drapeau devrait se projeter sur "l'astronaute" de gauche grosso modo, comme le montre notre grossier modèle, un peu trop foncé tel que :


(Merci mille fois à l'infographiste passionné, qui pourra mieux réaliser cela que nous, et avec les couleurs requises )...

     Pourquoi donc ce drapeau n'a-t-il pas d'ombre sur la silhouette en question ?

      Mais certains hurluberlus, vous diront, vite fait, que c'est le blanc du scaphandre, qui a saturé, le flaiblard noir, de l'ombre du drapeau, sur la poitrine du quidam en question.. et donc Point à la ligne...

      Mais hélas, pour eux, nous avons aussi démontré dans pas mal d'articles, que c'était faux, et voici par exemple, deux images, tirées du site, quasi officiel déjà cité plus haut ( http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html), montrant nettement, que le blanc ne gêne pas trop, la croix :

   

      Mais, en plus on le sait bien, le site ARTivision.fr, a toujours dans ses dossiers, de quoi confondre, les plus récalcitrants de ses zélés détracteurs.

       En effet, nous avons eu le privilge d'enregistrer un jour, le documentaire de la chaîne
"Toute l'Histoire", qui est repassé souvent en boucle :


      Dans ce documentaire, exactement, 9 minutes après qu'Armstrong ait déclaré sa célèbre phrase : "Un petit pas pour L'homme..." , nous avons vu un "spationaute" en vadrouille, sautiller sur la Lune, et chose importante en passant de gauche à droite, devant le drapeau américain, ce dernier semble se projeter largement sur son scaphandre tout blanc, en une ombre significative très étonnante :


      Dans l' image en question, l'ombre du drapeau, est donc parfaitement visible, et semble ici, bien large, et très foncée. Alors cela prouve bien que cette ombre, devrait absolument tant soit peu apparaitre sur la photo, (vue plus haut) du médaillon en question... et, que voici à nouveau en réduction:


      Curieux n'est-ce pas !!! On en reste bouche bée, et c'est à vous donc, qu'il appartient de juger, cette affaire d'ombre très fugitive du drapeau...

Cinquième notable aberration.

     Nous allons maintenant faire jouer l'habileté des excusionnistes en question, pour prendre des photos avec les épais doigts de leur scaphandre.

      Pour illustrer ce nouveau cas, nous allons faire appel, à l'ouvrage suivant, sorti au 4e trimestre, de l'an 2000 sous le n°ISBN 2-012362-49-0, d'un de nos correspondants de l'époque, très clairvoyant, et qui se nomme, Philippe LHEUREUX, tel que :


     Ce chercheur, est l'un des premiers, à avoir affirmé, qu'il suffisait, alors, de trouver une seule photo absolument truquée, pour que la suspicion, atteigne toutes les autres. C'est une affaire de spécialistes de la photographie et cela n'a rien à voir, selon nous, avec la psychologie...

   En ce qui concerne, la photo assurément truquée découverte, par Philippe Lheureux,elle elle est exposée, dans l'ouvrage ci-dessus, où l' on voit que la forme des montagnes servant de fond, à deux photos différentes, d'Apollo 15, est absolument la même.

  


   Or, sur la photo de gauche, AS15-82-11057, on voit le LEM (le module lunaire), qui est bien posé sur la Lune. Sur la photo du centre AS15-82-11082, le LEM n'y est plus là. Ceci est absolument impossible, car le LEM, une fois posé, il ne peut plus bouger, et il devrait donc apparaitre sur les deux photos, étant donnée la profondeur du champ. La photo de droite, nous montre un montage fait par Phillipe Lheureux, où il est clair que la juxtaposition des deux photos, pose problème. Donc il y a là nécessairement, un trucage notoire évident, et cela vient d'une erreur de manipulation d'un décor, sans doute en carton pâte, dans la zone de simulation du Névada ou autre...

Sixième notable aberration.

      Mais comme dit-on, " qu'il faut battre, le fer, pendant qu'il est chaud ", présentons aussi, cette vue d'Apollo 15, telle que :



     Bien sûr, nous avons beaucoup d'autres anomalies, de même gabarit...

     Pas besoin en effet, de sortir de Polytechnique pour voir, que nous sommes dans la même situation, dans la photo suivante AS15-82-11062 :


      On y voit, de magnifiques traces de pas, du prétendu spationaute, incrustées dans le sol, (donc là, le sol est meuble à cet endroit) :


     On voit très clairement ici, que les roues visibles de la jeep, (jeep qui est beacoup plus pesante que le spationaute) n'ont laissé aucun sillon notoire sur le sol, et de plus la roue arrière droite, semble entourée de mottes de terre, qui auraient dû être aplaties, lors du passage de cette roue.

      Ces images sont très parlantes, à souhait n-est-ce pas !!!.

Septième, notable aberration.

      Pour relancer ici, les bévues notoires, que l'on trouve dans ces missions Apollos, partons une fois de plus, de l'image suivante tirée du livre de : NASA AS16-107-17446, tirée de l'affaire d'Apollo16, telle que :


       Il faut alors savoir, que cette super image vient de l'admirable et incontoutnable livre (déjà montré plus haut) : "Lumières sur la Lune" (le grand doute), de notre correspondant de l'époque d'antan Philippe Lheureux, et qui fut publié aux Editions Carnot en Novembre 2000, et que nous présentons une fois de plus en réduction :


Voir la nouvelle édition sur le site : http://lheureux.free.fr/

      Notez bien la présence de la marque (à peine visible, mais nous avons découvert un poster où cette marque, est mieux visible... voir plus bas), ressemblant à la lettre "C", au bout de la flèche rouge :


.       Agrandissons donc, un peu, le rocher en question :


      Comme rien ne se passe, par Hasard, sur ARTivision.fr, il se trouve, justement que, grâce à une notable et très salutaire circonstance , nous somme entrés, très opportunément, (Hum hum ), en possession, il y a des années d'un poster, de 47,5 cm sur 40,5cm, de l'image en question, et que l'on y voit parfaitement ce C tel que :


     Ce poster est tiré de la page 41 d'un fascicule intitulé "Textes et Documents pour la Classe", TDC 671, daté du 1er au 15 Mars 1994, et dont le sigle de couverture, se présentait tel que :


:


    Et donc le poster en question, avait été réalisé, près de 22 ans, après le prétendu, "exploit", de l'Apollo 16 présenté.

     Pourquoi donc, cette lettre C, de notre l'alphabet, est-elle écrite, sur un banal rocher de la surface lunaire ?

     Bien sûr, les éternels détracteurs zététiques, vous diront, vite fait...qu'il ne peut s'agir... "que de la simple marque, d'une vulgaire anfractuosité naturelle, du rocher en question" ...Point final .

     Pour répondre, à cette très élémentaire affirmatiion, nous avons réussi à l'époque, à découvrir sur le WEB,tirée du site, qui hélas n'est plus fonctionnel : http://dayton.hq.nasa.gov/IMAGES/LARGE/GPN-2000-001123.jpg Mais cette image est aussi bien plus nette telle que :


Mais là... :


     On voit alors avec un grand étonnement, que, sur le rocher en question le C , a disparu, comme par enchantement.

    Ne trouvez-vous pas cette disparition plutôt suspecte ?

    Même topo, sur le quasi et officiel site bien connu :


Où l'on découvre cette image nommée AS16-107-17446.jpg :


     La lettre C, a aussi , disparu comme par magie. Pourquoi ? Qui avait intérêt à la faire disparaître ?

    Comment donc ce C, qui apparait ci-dessus sur notre poster, au moins déjà en Mars 1994, et encore sur l'ouvrage"Lumières sur la Lune : Le grand doute", de fin 2000, et même dans le documentaire que nous avons pu visualiser le Dimanche 6 Février 2005 , tel que :


, un volet de 30 minutes de la chaîne de l'époque "Planète Choc", intitulé "l'espace intersidéral" de la série d'émission" théories du complot", dont le générique était :


et, où on voit nettement ce C tel que :

   


    Alors, comment expliquer, que ce C, ait pu disparaître, comme par magie, sur les sites modernes ?



    A vous de répondre...

     Pour nous, il ne peut s'agir que d'une marque bien calibrée et utilisée
, par un Centre de simulation des USA, et cette lettre désigne un emplacement précis, qu'il fallait respecter, mais on a oublié de retourner le rocher, au moment de la prise de la photo
. Point Barre.

     Mais, il y a bien plus, que cette petite affaire littérale d'un certain C.

     Mais allons plus loin, dans notre analyse de la même photo NASA AS16-107-17446 d'Apollo 16 :


     Et voyons de plus près, où aboutissent les flèches (Ceci est une autre découverte exclusive d' ARTivision.fr) :


et sur notre poster plus coloré, nous avons aussi, extrait cette image avec nos commentaires incontournables:



    Les deux traces de roues sont totalement différentes, et comme il n'y avait pas pour la mission d'Apollo 16 deux sortes jeeps lunaires différentes, alors donc il y a bien un hic.

    Mais cette photo d'Apollo 16 AS16-107-17446bis.jpg présente surtout quelques autres anomalies telles que :


       On découvre alors un flou caractérisé derrière les roues du LRV (Lunar Roving Vehicle). Il semblerait donc que là encore, ce flou inadmissible ici... est une tentative de voiler la trace embarrassante de la jeep Willys par une manipulation photographique dérisoire.

       A titre de vérification, voici à toute fin utile, deux images d'une jeep Willis :

  

    Or cette jeep, ne pouvait pas fonctionner sur la Lune, car son carburateur nécessite une entrée d'air, qui manque beaucoup sur notre satellite (Mais, il y a cependant, quelques bribes d'atmosphère, sur la Lune... Voir plus bas...).

    En effet d'après le site :


, on peut lire : " Pour faire face aux restrictions de masse et permettre la mobilité nécessaire sur la Lune, on développa des roues hors du commun. Outre les jantes en titane et les enjoliveurs en aluminium, celles-ci ne sont pas équipées de pneus conventionnels. En effet, l'enveloppe extérieure de celui-ci est fabriquée en treillage métallique."

       Pourquoi donc, le treillis métallique brillant s'est-il, métamorphosé ici, en vulgaire pneu conventionnel.... à enrobement élastique et très terne. Voyez donc le dessin des sculptures :



       Pourquoi la NASA, a-t-elle substitué ici, pour Apollo 16, les vraies roues métalliques par des fausses ? Ces deux roues conventionnelles, ne pouvaient en aucune manière fonctionner sur la Lune, à moins être pleines uniquement de matière élastique.

    Et puis la NASA, ne nous a jamais avoué, qu'elle avait emporté, en plus du LRV, une jeep Willys sur la Lune !!!

    Cela démontrerait déjà définitivement (selon nous, bien sûr), que cette photo est totalement bidonnée, et ne pouvait, avoir été faite que sur Terre..., par quelques montages de plusieurs plans photographiques.

       Mais sur cette même photo : NASA AS16-107-17446, on déouvre l'abscence d'une partie du +, pouvant servir, on le suppose, au cadrage des éléments du paysage, comme le quadrillage établi par les archéologues sur le site d'un terrain ou sous la mer. Ces + , devraient toujours se situer en avant des objets de l'image . Mais la photo NASA AS16-107-17446, possède à ce sujet une anomalie notoire, qui se situe à cet endroit de l'image :



    Comme vous le voyez, la branche horizontale gauche du + , passe bien derrière le bout de l'objet de forme rectangulaire et même aussi un tout petit bout de la branche verticale du bas de ce + disparait, lui aussi, derrière l'objet. Ceci est la preuve absolue que cette photo a été réalisée par la juxtataposition de plusieurs photos et l'opérateur de la NASA, ne s'est pas rendu compte de l'erreur lors du montage. Voir cependant le développement plus poussé de cette affaire de croix réticulaire, à article : http://www.artivision.fr/Lumieresoit.html, où nous neutralisons l'objection disant que c'est le blanc du dessous qui sature le noir de la croix. A vous de juger cela, encore une fois .

Neuvième notable aberration.

      Mais dès le 30/04/2000 , nous avions jeté timidement les bases d'une étude particulière sur les manigances de la NASA, sur notre page :
     Mais, voici par exemple un titre flagrant, publié le 20 juillet 1999, par le journal France Antilles, qui a dû se frotter les mains de satisfaction, ce jour là, anniversaire du 21 juillet 1969, date prétendue du débarquement sur la Lune des Américains :


      Notre petit scanner, ne nous permet que de vous donner, une partie de la page 38,5 sur 40,5cm, du journal de l'époque, et le titre en question "Ce jour là , l'homme a marché sur la Lune " ...,

      D'abord, si nous, analysons la photo de l'empreinte du pas, d'Armstrong , présenté par ce journal :


      En effet, nous nous sommes toujours demandés, pourquoi la NASA, n'avait présenté qu'un côté de l'empreinte d'Armstrong, sur la Lune, alors qu'il devrait en avoir deux, presque côte à côte, que les spécialistes du sol lunaire auraient un vif plaisir, à étudier..

.      Qu'est que cette empreinte avait de particulier pour être choisie, si impérieusement ? Bien sûr,, on vous répondra, que c'était le premier pas, qui comptait avant tout.

    Comme on prétend qu'Armstrong, a sauté de l'échelle du LEM, pour descendre sur la Lune, il ne pouvait le faire, qu'en rapprochant ces deux jambes, et donc on devrait au moins apercevoir une partie de son autre pas, Il y a bien sûr d'autres photos, des deux pas voisins, qu'Armstrong, et chacun peut alors, faire une comparaison de l'écartement des empreintes. Avis aux amateurs.

     À vous donc de juger... tout cela...

Dixième notable aberration.

     Analysons maintenant, ces images agrandies de la célèbre revue DIPLOMATIE en question :

  

      Les stries entre les deux roues latérales droite de la par une manipulation graphique quelconque.

.     Mais pour y voir plus clair, sortons, la même photo qui est référencée : AS17-147-22526, sur le site quasi officiel déjà présenté plus haut :


, où l'on découvre ceci :


       Hélas La trace, entre les deux roues latérales droites, est bien moins nette ici :

       Finalement on voit que cette trace ne correspond pas du tout, au dessin que devrait laisser la roue de la jeep LRV, car les segments intérieurs ne doivent pas être perpendiculaires au bord du ruban laissé au sol... Voyez alors le modèle des roues, où l'on découvre que les segments sont très inclinés par rapport au bord de la roue :

  

    Voyez vous-même :

  

  Onzième notable aberration.

    C'est l'une des plus incroyables affaires, découverte en exclusivité sur le WEB mondial, par le site ARTivision.fr et nous allons ici faire appel à bien mieux, qui est tiré de la revue bien connue et qui a pignon sur rue, en la qualité du Ciel&espace, n° 391 Décembre 2002, qu'il convient d'avoir absolument sous la main, afin que l'on ne dise pas, que nous avons tout inventé, et qu'il s'agit encore d'images manipulées, et sans doute, de "fake news" de l'IA...


     Et en feuilletant donc cette revue, vous y découvrirez un surper un dossier central détachable, de 8 pages, consacré à "l'exploit", d'Apollo 17...

      Mais brûlons les étapes, et arrivons d'emblée au point crucial, de l'histoire...

      Voici donc déjà, les pages 8 et 9, de la revue en question :


      On voit , les nombreuses évolutions accomplies par les prétendus astronautes, et leur jeep, nommée officiellement le LRV(Lunar Rover Vehicule).

      Puis, nous arrivons, à cette dernière image clef concernant Apollo 17, de la revue en cause :


      Cette photo porte le n° AS17-137-20979, que l'on peut trouver sur le site quasi officiel bien connu et déjà souvent cité ci-dessus... :


           Mais pour les puristes, voici donc le bouquet..., qui n'a jusqu'à présent pas reçu, la moindre explication, de ces Messieurs astronomes, astrophysiciens et consorts béni-oui-oui de NASA...


      Les quidams dits cultivés, et autres consorts dits intellectuels contemporains, (journalistes et directeurs de chaines de télévision qui ont pignon sur rue, cosmologistes officiels, philosophes, psychologues, psychiatres et consorts assimilés, mais aussi ecclésiastiques de tout gabarit : prêtres, évêques, pasteurs, mollahs, grands rabbins, etc....), n'ont pas été capables de trouver, une seule petite réponse naturelle , -- que nous aurions en fait, joyeusement publiée ici -- à cette question pourtant très technique, en rapport direct avec l'image incroyable ci dessus ....

      Et la question cruciale, qui se pose ici, est donc :

"Comment les prétendus astronautes Eugène Cernan
et Harrison Schmitt ont-ils pu amener ici, la jeep lunaire,
sans qu'elle laisse des traces, sur le sol
?
"

    Donc là, tout est clair, comme de l'eau de roche, et disons alors que, ce LRV, n'a pu être placé ici, qu'avec un élévateur bien terrestre, mais cela, dans un centre de simulation du Névada ou de l'Arizona, où l'on avait reconstitué l'apparence du sol lunaire. Mais, on a oublié de faire rouler un peu la jeep, avant de faire la photo. A moins qu'il s'agit de la justaposition de deux éventuels négatifs photographiques.

    C'est le très petit détail qui, comme dans le célèbre film d'Alfred Hitchcock, sorti en 1954 : "Le crime était presque parfait" :

, qui a confondu, le coupable...Point barre...

      Mais comme aucune réponse n'est apparue au portillon, nous avons, il y a quelques temps, posé par dérision, une autre question après la sortie de notre article clef, sur le vortex temporel, présenté tel que :


     En effet, on peut aussi alors se poser incidieusement, la question :

" Cette jeep a-t-elle pu ici, faire un saut quantique, dans le Temps ? "


      Mais certains détrateurs zélés, nous diront vite, en bombant le torse :

"Dans cette affaire, on s'acharne à ne présenter que des photos d'Apollo 17. c'est trop particulier, et l'on connaît bien l'adage populaire: "Testis unus, testis nullus" (Témoin unique, témoin nul)... Point à la ligne ..."


         Nous dirons alors encore une fois, à ces zélés détracteurs, qu'il est préférable pour eux, de ne pas, trop vite, oublier que le site ARTivision.fr , a toujours dans ses dossiers, d'autres ressources sous-jacentes, pour appuyer ses dires...

Douzième notable aberration.

      Mais, comme on dit "qu'il faut battre le fer pendant qu'il est chaud", voici un ce petit plus, qui concerne toujours Apollo 17

    Si nous analysons en effet, la tranche visible de "la fameuse roue immobile", de la photo en cause, vue plus haut, et nommée AS17-137-20979 :


    Nous y distinguons clairement, les petits grains de sable, qui sont restés coincés dans les interstices de cette roue, qui on le sait bien, n'a pourtant pas roulé ici, mais qui a dû les ramasser certainement ailleurs.

      Maintenant scrutez attentivement, la semelle présentée dans la photoAS17-134-20453:


     Et, voyons cela, de plus près, et en diminuant le contraste:


Pas un grain de poussière, n'est collé en-dessous de la chaussure.
   On lave donc bien blanc à la NASA n-est-ce pas !!!!

       Ne trouvez-vous pas cela bien bizarre ?

     "L'astronaute", est-il passé directement du LEM au LRV, sans toucher le sol lunaire?

     Quelle prouesse ? Aux spécialistes de nous dire si une telle chose est possible !!!

     Tout ce qui précède (ajouté avec d'autres anomalies très significatives du même gabarit), est alors une preuve absolue, qu'il y a eu, une magouille ahurissante, dans l'affaire, très scabreuse, des Apollos de la NASA...

Treizième notable aberration.

      Mais, pour bien visualiser les incongruïtés de cette affaire, il est préférable d'avoir sous la main le Paris Match 1236, du 13 Janvier 1973, qui nous présente alors, sur deux pages entières, (que nous ne pouvons capter entièrement avec notre petit scanner), cette image d'Apollo 17, que nous tirons du site apolloarchive.com sous le n° : AS17-I40-21496 :


    La légende accompagnant la même photo géante de ce Paris Match n° 1236, est alors :

" Un rocher comme sur la Terre : ce monstrueux bloc de rocher est une autre découverte impressionnante. Son aspect déchiqueté et érodé contraste étrangement avec les formes lunaires habituelles, douces et arrondies, telles qu'on peut les voir se profiler à l'arrière plan. Au retour de ce dernier voyage, Apollo 17 a ainsi emporté une moisson fabuleuse d'échantillons que le géologue Harrison H. Schmitt, a choisis avec discernement. 270 Kilogrammes de roches ont été jusqu'à ce jour prélevés sur la lune puis déposés 350 000 kilomètres plus loin sur la Terre. ".

    Comme tout cela est bien envoyé, n'est-ce pas !!

"Un rocher superbement structuré et extravagant".


    On s'aperçoit déjà, que ce rocher présente de nombreuses anfractuosités, contenant plusieurs angles droits, et même des trous carrés, que vous n'aurez aucun mal à déceler...

    Ce rocher donc semble avoir été carrément sculpté
. (Mais ce n'est qu'une impression que des spécialistes en mathématiques et topologie, n'auront aucun mal à préciser).

    Mais extrayons en, ces deux parties :

    
  

    Reprenons d'abord la photo de gauche, en y plaçant deux petites flèches :

  

    Au bout de flèche rouge n° 1, on découvre une sorte d'inscription voilée représentant un R, et un Y ou un 4. Plus bas, au bout de la flèche 2, on distingue comme une parcelle de la roche qui aurait été comme grattée et dont la couleur est plus foncée. Sur la photo d'à côté, nous avons volontairement accentué le contraste pour que cela soit plus net. On y voit alors parfaitement la forme géométrique de ce grattage, pour y faire disparaître d'autres inscriptions, mais que l'on a cependant oublié sur les bords du grattage un V, qui apparaît bien nettement, et au-dessous duquel, pointent deux portions de droites bien parallèles.

    Évidemment, tout cela pourrait être le fruit du hasard. Mais dans le cas où des spécialistes en graphologie, (possédant des moyens informatiques bien plus puissants que les nôtres), démontreraient qu'il s'agit vraiment d'une écriture que l'on a essayé de camoufler, il n'est pas besoin d'insister sur les implications extraordinaires, que l'on pourrait en tirer.

     Donc, aux spécialistes , de répondre
...

    Venons en alors, à la photo suivante, où nous avons placé une seule flèche :

  

    Au bout de la flèche rouge, on aperçoit une sorte forme circulaire très étrange, et qui pourrait être un outil oublié dans ce coin, ou mieux, une sorte de crochet (il y en a, peut-être, d'autres éléments cachés par derrière), pouvant servir à soulever la structure lègère en carton-pâte ou en plastique. Et là, il ne peut s'agir du fruit du hasard, devant une forme aussi géométrique...

    Que ceux qui ont les moyens, nous en disent plus SVP, en mettant cela en 3D...

    D'ailleurs le sommet de ce rocher, paraît bien plat pour un bloc lunaire:


car sur la Lune, dit-on académiquemnt, il n'y a pas en principe de fortes érosions. (Voir cependant dans ce qui suit un croquis lunaire, où certaines érosions apparaissent) ...

    En effet, bien que cela remonte à 1959, au tout début des premières avancées de l'homme dans l'environnement extérieur de notre planète, il serait tout de même utile, de voir ce que nous pouvons tirer du n° 153, de la revue bien connue, " Sciences et Avenir" de de Novembre 1959 et dont voici, la photo de couverture :


      Et aux pages 562 etfont 563, on trouvait ce titre très parlant et significatif, (pour nous bien sûr) :


     Et voici un schéma présenté, à la page 559 du "Sciences et Avenir" n° 153, en question, qui prétend, nous montrer un paysage lunaire:


     On voit donc nettement au premier plan des sortes de mamelons plutôt arrondis, ce qui contredit donc notre observation ci-dessus, à propos, du rocher d'Apollo 17.

     D'ailleurs, voilà, ce que cette même revue a bel et bien, déclaré (et jamais aucun débat quelconque, n'a eté organisé à la télé ni même à la radio à ce sujet... Devinez donc pourquoi !!!)... tel que :


     Nous vous invitons, avec la plus grande déférence, d'avoir assurément, l'idée sublime , de bien relire cet extraordinaire communiqué, d'une revue très côtée, du magistère scientifique actuel, (dont nous avons le grand privilège de posséder le n°1 sorti en Avril 1947).

     Mais, nous avons aussi, ce super entrefilet, venant notre grand ami Roch Saüquere , Directeur de la revue Top*Secret, et tiré du numéro 69 d'Octobre-Novembre 2013 :


      Ces deux entrefilets sont très importants, car ils montrent sans l'ombre d'un doute, que la NASA et ses complaisants thuriféraires, nous prennent assurément "pour des abrutis notoires" .

      Pour expliquer tant soit peu, cette incroyable affaire, il vous suffira alors de bien analyser l'image suivante, qui a été prise sur la Lune, et qui bien sûr, ne circule pas dans les circuits journalistiques de la Médiasphère moutonnée:


    Nous découvrons alors que nos astronomes et consorts affiliés, aiment à nous sortir, des images fantomatiques, de trous noirs, situés à des milliers d'années-lumière, mais aucun n'a eu jusqu'a présent l'audace d'utiliser la fameuse Intelligence Articificielle (IA), pour nous mettre en relief, les éléments structurels fantastiques de l'image lunaire précédente et en particulier, la sorte de "muraille de Chine", qui, (voilà un scoop bien fantastique de notre site) s'apparente étrangement à ce gabarit du mur de Sacsayhuamán, au Pérou, et qui se présente tel que :

  
,
    Pas besoin en effet d'expliquer ici pourquoi, aucun de nos dignes pontifes universitaires et leurs consorts associés, ne peuvent actuellement nous expliquer, les éléments de la photo de droite et surtout comment fut construit (avec les outils primitifs connus de l'époque), l'incroyable mur ci-dessus, que nous présente l'explorateur Dan Snow comme d'ailleurs personne n'a osé, mettre en 3D, les multiples "sapins", bien noirs, qui émaillent, le paysage lunaire vu plus haut, et comme tout cela est plutôt désarmant...(Pour en savoir plus, sur ces "sapins bien noirs", prière SVP, de se reporter à notre récent article :https://www.artivision.fr/Ultime-flash-back-concernant-la-super-idyllique-affaire-du-PARIS-MATCH-1028.html).


     Pour tenter d'expliquer tant soit peu, cette "affaire lunaire", disons qu'il se pourrait que la NASA et autres consorts, ont bien pris en compte... d'une part, les renseignements parallèles concernant la Lune, et restés pourtant hors circuit dans le grand public et que mentionèrent :

    -Soit, le bien regretté Milton William Cooper
(On en parlait fut un temps sur le site alors placé à l'epoque : https://give.gaia.com/cjll55hoz002e01nvreoirt9y, et dont la première image était telle que :)


    -Soit aussi, (comme nous l'avons montré, dans de très nombreux articles), ces malins lascards, ont pris en considération, en douce bien sûr, les déclarations hors-normes faites à l'époque par nos bons amis, les spationautes non officiels, et nommés George Adamski et Howard Menger dont les supers ouvrages sont tels que:


    -Soit aussi, Ils ont puisé directement dans les radicales informations qui ont été présentées dans l'incomparable "Science&Vie", sorti au mois d'Avril 1964, que tout collectionneur des choses de l'espace, se devrait de posséder dans sa bibliothèque :


     Pour le puriste qui aime à rechercher, la source d'un document, disons que dans ce n° 559 dans la rubrique L'UNIVERS, figure un article incroyable pour l'époque, jamais repris ensuite dans ce magazine, et intitulé : " Des lueurs étranges sur la Lune". Voici donc comment se présente le début de cet important article :


et déclarations, qui on le sait, s'opposent totalement, au cursus académique des données planétaires connues de l'époque.

    -Soit, enfin, ils ont agit en fonction, de ce que révèle l'incomparable affaire BARBOTO, où on apprend que un certain gouvernement, a fait une super alliance, avec "des Aliens très spécifiques ", dès Février 1954, et la rencontre eu lieu à Muroc Airfield (future Edwards Air Force Base), en Californie.
En effet à cette époque, c'est le Président Dwight D. Eisenhower lui-même, qui pris contact avec une "délégation d'alienigènes", et cela en présence de l'évêque de Los Angeles, James Francis Mclntyre.

     La rencontre fut, parait-il, filmée par des militaires, utilisant trois caméras 16 mm placées en des endroits différents et chargées de pellicules couleur
.

Nous avons bien sûr, dans de très nombreux articles, mis en exergue, ces sublimes déclarations :https://www.artivision.fr/LaPretendueTrahisondeTrump.html

     Finalement, tout cela a été très probablement, une occasion révée, pour ces américains de monter une opération médiatique totalement bidonnée, dans les centres de simulation, de l' Arizona et du Névada, en faisant croire qu'ils étaient montés en 1969, sur la Lune, et en subjugant ainsi le Monde entier..

      A vous d'en tirer les conclusions qui s'imposent, n'est-ce pas !!!

      De tout ce qui précède, on en déduit éventuelement que si donc , les excursionnistes Neil Armstrong et Buzz Aldrin, sont montés sur la Lune, c'est sans doute, avec une soucoupe des aliens, et non avec ce matériel désuet d'Apollo 11 et cette areignée grotesque, nommée LEM (voir le célèbre film Hibernatus 1969).

      Si en plus, on étudie le comportement aberrant de ce prétendu "spationaute" : Neil Armstrong, on reste sidéré devant sa manière d'agir, car cela ne cadre pas du tout avec le stoïcisme et le caractère avenant, que l'on prête en général, à un héros de la nation, et nous invitons maintenant, les internautes curieux, à analyser avec le plus grand soin, les quelques lignes suivantes extraites d'un vieux Paris Match n°1242 du 24 Février 1973, où figure un article courageux, tout à fait hors-normes, et intitulé :

  


     Le langage est donc clair : les "astronautes" sont devenus "les désaxés", soit, les "misfits" de la NASA.

  


     De plus, disons Bravo au rédacteur de cet article du numéro 1242 de Paris Match, qui a eu le super courage de publier un tel texte, qui s'achève par l'image très significative de Buzz Aldrin telle que :



     Nous vous invitons donc à lire et relire avec la plus pointue des attentions, cette formulation de Buzz Aldrin :

     " On nous croit des héros, mais la Lune nous a brisés".


     Il y a donc bien quelque chose d'incroyable qui s'est passé au sujet de la Lune, également pour Aldrin, n'est-ce pas !!

     Mais parlons aussi un peu de, Mikael Collins (le troisième larron qui a seulement tourné en rond autour de la Lune dans le Module de Commande, quand ses camarades étaient "déscendus", sur le sol lunaire), et qui parait-il a été si choqué, par son "aventure lunaire", si bien qu'il ne participera plus à aucun autre vol spatial. Voir à ce sujet, la revue "Valeurs Actuelles" n° 1725 de Déc. 1969 page 22:




     Que celui, qui a bien su lire, tout qui précède, en tire les éclaircissements qui s'imposent, et surtout, le désir latent, d'en savoir plus, documents à l'appui.

III Retour à l'affaire d'Artemis II.


     Pour mieux assimiller le contexte épineux de cette affaire, d'Artémis II, il est préférable d'abord, de nous replonger, dans les corridors tortueux, de notre article clef, tel que : https://www.artivision.fr/Flash-backsurApollo13.html, qui va nous remettre en mémoire, les fameuses déclarations extraites de l'incontournable Paris Match n° 1025, du 28 Décembre 1968 qui se présente tel que :


où l'on découvre les incroyables déclatations renversantes, (qui ne sont d'après le site du site ARTivision.fr), que de structurelles et fictives "bouteilles à la mer", des spationautes Williams Anders et Franck Borman :

  


     Mais comme tout un chacun, a désormais peu de temps pour patrouiller dans de vieux textes du Web, voici en résumé, ce que nous a confié Willians ANDERS, dont le sourire est si significatif :

      En effet on se posera longtemps encore, l'épineuse question de savoir, pourquoi ce sympatique spationaute a eu l'auace de déclarer, (d'après Paris Match bien sûr), cette phrase tout à fait insolite et inadaptée :

     " Nous avons moins à craindre que Lindbergh lorsqu'il vainquit l'Atlantique."

     Alors que les commentaires de la revue parlent souvent de danger, de moment dramatique, de mort des astronautes par asphyxie etc... ne trouvez-vous pas, que cela ressemble aussi, aux paroles voilées d'un lanceur d'alerte (même si peut-être., cette expression , ne courrait pas beaucoup dans les commentaires journalistiques de l'époque)...

     Avouez alors, même si vous êtes un résolu cartésien, (à qui, on ne raconte pas des sornettes...) qu'il y a de quoi en avoir le soufle coupé...

     

      Mais ce qui précède, passerait aisément inaperçu (comme une lettre dans les circuits postaux ordinaires), quand, on découvre de plus dans la même revue, (Paris Match n° 1025, du 28 Décembre 1968 et et les responsables et les journalistes ne l'ont pas du tout mis ce fait en exergue), que l'autre spationaute du même Apollo 8 et qui se nomme Franck Borman, grand pasteur d'une église épiscopale, en remmet une très insolite couche, en disant que son excursion spatiale:

     " d'action moins dangereuse que d'aller au Viêt Nam ..."

  où à l'époque les prémices d'une guerre , avec les USA, se faisaient déjà, bien sentir ... et nous rappelons à toutes fins utiles, que l'intervention américaine s'est déroulée dans la région, à partir de 1965, et devant les déboires que cela causait à l'opinion américaine, cette armée américaine, a dû se retirer du conflit en 1973...Puis ce sont les troupes du Viet Nam du Nord, qui sont entrées à Saïgon en Avril 1975, (et vint, la fin de l'occupation française dans la région) et alors ce fut finalement l'unification des 2 "Viet Nam", en un seul, en 1976.

    Mais découvrons comment partiellement, cette affaire est soulignée dans le Paris Match n° 1025 en question :

       Ce flash-back élémentaire qui remonte à près de 58 ans n'a pour but que de mettre en relief, le caractère plutôt ahurissant de cette affaire d' Apollo 8...et il est tout à fait intuitif de penser que la mission ARTEMIS II, qui s'aligne très analogiquement, avec celle d'APOLLO 8 de 1968, devrait en garder intrinsèquement, au moins, certains aspects psychologiques ...

      A suivre...

         Fred IDYLLE.

     Article mis en page le 04/08/2026, et revu le 07/08/2026, et revu le 13/08/2026, et revu le 19/08/2026, et revu le 24/08/2026, et revu le 27/08/2026, et revu le 31/08/2026, et revu le 02/09/2026...

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