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Quand, ARTivision.fr, s'exprime, en un ultime discours, concernant une curieuse hilarité, des spationautes du vaisseau d'Artemis-2 de la NASA...



I Introduction très significative.


     Disons pour commencer cette quasi ultime conversation à bâtons rompus que notre démarche est avant tout très pragmatique     Mais pour démarrer cet ultime propos, nous avons choisi, ce jour du 04/08/2026, tel que ---> 04 + 08 + 2 + 0 + 2 + 6 = 22, (nombre sacré, on le sait pour notre site et cela nous invite à sortir plus bas, 22 notables aberrations, prouvant que les missions Apollos et consorts assimilés, ne furent que des ahurissants bluffs cinématographiques), et cela pour clore, en quelque sorte, la très audacieuse démarche néo-évhémériste (Voir SVP une brève explication de cela à notre article...
https://www.artivision.fr/Quand-vient-le-temps-de-la-remise-a-zero-des-compteurs-Suite2.html)
...et démarche qui explicite clairement les découvertes péremptoires, du site ARTivision.fr, qui a été lancé dès Janvier 1997 (il y aura donc 30 ans en Janvier 2027)...

      Alors que des désastres climatiques et géophysiques, se poursuivent régulièrement sur cette Terre, (nommée aussi Gaïa, par certains initités), en grande mutation... nous allons examiner quelques surprenants éléments photographiques issus de la revue "Ciel&Espace", n° 607 de Juin-Juillet 2026, et dont la première couverture est alors, telle que :


     C'est le Premier Avril 2026 (Jour de blagues en Europe et donc ça commence bien n'est-ce pas, cette affaire à l'allure cosmique), à 18h35, heure de la Floride, qu'une énorme fusée nommée SLS (Space Louch System), a propulsé 4 spationautes, hors de l'attraction terrestre à la vistesse cruciale, (dit-on sur Internet), de 28000km/h soit à 7,7 Km à la seconde, puis en quittant la Terre, (pour se diriger vers la Lune), Artemis 2, a dû accroitre sa vitesse jusqu'à 39000Km par heure, soit 10,83 km/Seconde...

    Mais lisons alors l'encadré suivant en page 22, de la revue en question :

"CHRISTINA KOCH VOIT LA TERRE S'ÉLOIGNER"

" Le 2 Avril, au terme d'un peu plus de 24 passées
sur une orbite terrestres très elliptique, Artemis 2 s'est
propulsée vers la Lune. Alors que le vaisseau Integrity
s'éloigne, Christina Koch, les yeux rivés sur l'Australie,
observe la Terre diminiuer de taille apparente."

     Comme tout cela, nous semblerait bien poétique ... si nous n'avions pas, été très surpris, de trouver aussi au début du récit en question, les 2 images suivantes, que nous avons eu un mal fou à cadrer dans l'interface de notre petit scanner:

(élémentaire aspect des spationautes, qui rigolent à tout va...
Prière de contacter la revue pour les posters correspondants)


    Résumons maintenant la situation... Alors que le voyage circum-lunaire des habitants de notre planète, Terre, devrait toujours être, un progrès historique indéniable, et que les spationautes (qui sont choisis avec une rigueur implaccable) devraient paraitre avec une rigidité protocolaire notoire, pour recevoir ensuite, en temps utile, une super médaille officielle digne d'un très historique exploitt... voilà que les coreligionnaires de l'expédition fantastique en question (déjà pourtant évoqué au XIXe siècle, par notre fantastique et inégalable Jules VERNE), se confondent en rigolades notoires, très inappropriées... (selon nous bien sûr), et cela à l'encontre de la mission spectaculaire attachée au moment requis...

   Mais sur Google IA en voulant découvrir la nature du freinage, utilisé pour la satellisation autour de la Lune, nous avons découvert, l'admirable site : https://www.cite-espace.com/actualites-spatiales/artemis-ii-derniers-preparatifs-pour-le-vol-habite-autour-de-la-lune/ , où l'on découvre, les magnifiques schémas suivants :


     Et surtout voici la trajectoire en forme de 8 :


     Si, la première image, est très classique, et ne nécessite aucun commentaire particulier, la deuxième, en forme de 8
, nous interpelle grandement...

    Nul besoin de sortir de Polytechnique, pour savoir que la vitesse de satellisation, pour quitter l'orbite terrestre est environ de 40 000 km à l'heure, soit de 11,2Km/s, et l'on découvre sur GOOGLE-IA, que le lanceur SLS d' ARTEMIS II, a mis 8 minutes pour placer le Véhicule Orion en Orbite terrestre...

    On apprend aussi, que le retour sur TERRE de la mission ARTEMIS II, a eu lieu le 11 Avril 2026, à 3h 07 (heure française), soit 20h07 heure locales, le 10 Avril 2026 au large de San Diego dans le Pacifique...

Et notre question à Google IA , fut : "Quel fut le processus de freinage du vaisseau spatial, pour aller contourner la Lune... ? "

Réponse de L'IA...

     "ARTEMIS II, utilise une trajectoire de retour libre (Hybrid free return trajectory), qui ne se met pas en orbite autour de la Lune... La gravité lunaire se cherge naturellement de le faire pivoter et de le ramener vers la TERRE...Le Vaisseau Orion, ne s'arrête pas et n'allume pas de grands moteurs, pour se mettre en orbite Lunaire...

    En s'approchant de la Lune, l'attraction gravitationnelle du satellite attire le vaisseau et modifie sa trajectire en forme de "8" et l'oriente naturellement pour passer derrière la face cachée avant de le renvoyer vers la Terre ?

     Puis la capsule Orion d'Artemis II, va s'approcher de la TERRE, à la vitesse d'environ 39000 à 40000 km à l'heure, lors de la rentrée atmosphérique (humm humm !!)... pour être ensuite récupérée, dans le Pacifique par le navire USS, "John P. Murtha"... ".


     Les assertions précédentes qui impliquent que la rentrèe atmosphérique, aurait pu avoir lieu, à près de 11,11...k/s, relève de la fantaisie la plus élaborée, et nous allons préciser cela, plus bas...

     Et, il va donc de soi que, nous allons aussi expliquer, plus tard, les modalités, qui pourraient s'attacher, à cette franche et insolite rigolade, et cela nous autorise aussi ici, à appliquer, le célèbre dicton bien connu :

"Chat échaudé, craint l'eau froide."

    Nous appliquerons donc aussi, le proverbe célèbre :

"Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud"

     Disons, pour commencer cette, quasi ultime conversation à bâtons rompus, que, notre démarche, est ici, avant tout, très pragmatique, et elle est basée sur des ouvrages classiques, que chacun peut consulter dans les bibliothèques nationales des pays évoqués...

II Genèse de l'affaire.


Alpha)- Quand l'affaire démarre chez les américains eux mêmes...

     Nous devons alors aussi, avouer que dans l'affaire qui suit, il est pour nous même avantageux de croire, que nous ne saurions être plus "royaliste que le roi" car , c'est un américain même, qui a tout dévoilé, à ces risques et périls, dès 1976. En effet tout cela est décrit parfaitement par le nommé Bill Reid Kaysing, dans un ouvrage paru aux USA, en cette année, et intitulé "We never went to the Moon", publié par la Société of Metaphisicians LTD :

  

  

      Bill Reid Kaysing, n'est pas, le premier venu sans assise technologique, dans cette affaire, car ce fut, un ingénieur à la retraite de la Socièté Rodketdyne, qui construisait à l'époque, les moteurs des "Apollos". Son ouvrage, (écrit en collaboration avec un certain Randy REID ne fut jamais traduit en français), et ces hardis auteurs, sont tout simplement, les incontestables précurceurs, qui avaient, déjà à l'époque, flairé le gigantesque bluff, subi par l'Humanité entière, pour augmenter le prestige éphémère d'une Nation...

        Il nous est alors aussi, très profitable de dire ici, pour le nouveau pèlerin, (qui visite ces temps-ci, pour la première fois, notre site), que ce blog, n'est pas du tout, un site du style, dit "conspirationniste", catégorie équivoque, dans laquelle, certains détracteurs zélés et égarés, souhaiteraient, vite le classer, mais, c'est une sorte de minutieux antiquaire, qui depuis 1997, présente sur le WEB, des faits notoires incontournables (recueillis parfois, des dizaines d'années auparavant), comme ceux que l'on pourrait trouver, dans l'ouvrage
: "Le livre des damnés", (comprendre : Le livre des faits damnés),   publié en 1919 :

  

, par le maître de l'insolite, le nommé Charles Fort (1875-1932), et nous présentons ici, seulement, l'édition du Terrain Vague de 1967, d'Eric Losfeld.
      Et il y a aussi, cet ouvrage très rare de l'Encyclopédie Planète, sorti aussi en 1967 :


Beta) - Quand les soucoupes volantes entrent dans la danse.

     Dans ce dernier ouvrage, au grand dam, des rationalistes zététiques, il est fait état, bien sûr, des affaires d'Ovnis (très déstabilisantes, pour nos dirigeants actuels, car elles montrent ostensiblement notre indigence technologique, vis à vis des "Aliens", qui nous surveillent, depus des siècles...(Attention ce mot "Aliens" comprend aussi, en plus des extra-terrestres, les anciens Atlantes, qui ont fui lors du cataclysme ... il y a près de 12500 ans..., mais aussi des intra-terrestres, entités inconnues de nos jours par la Médiasphère moutonnée)...

     Voici d'ailleurs en passant, une très rare photo, que présenta, la revue "Science et vie" n° 516 de Sept 1960, à l'intérieur d'un article de 9 pages d'Aimé Michel sur les Soucoupes Volantes, dont voici les deux premières pages 93 et 94 :


     Cette simple affaire, de soucoupes volantes (qui actuellement porte le nom d'affaires ufologiques), divisent amèrement nos intellectuels universitaires, et certains à l'égo surdimensionné, rejettent sans hésitation aucune, le fait que, des êtres cosmiques très évolués, puissent nous rendre visite.(voir l'affaire incroyable des UMMITES à :https://www.artivision.fr/Ummo.html)
.

     Ainsi... et ce n'est certainement pas par hasard, (alors que nous avions à peine 11 ans, dans l'année voisine de 1950), dans le ciel, de la commune de Saint-Claude en Guadeloupe, nous avons assisté, à l'apparition dans le ciel, de cette commune, d'une sorte d'éclair brillant très structuré, (et en forme de plusieurs zig-zag très lumineux), et ce phénomène est resté figé dans le ciel, pendant plus d'une semaine, (et cette affaire confirmée par de nombreux témoins, qui héhas, quittent ce monde progressivement)... Cependant, avec un peu de chance, on pourrait parfaitement retrouver des traces de ce phénomène, aux Archives Départementales de Gourbeyre , et comme à cette époque, il n'existait pas encore de satellites quelconques, (géo-stationnaires ou pas), cela pourrait bien signifier assez logiquement, que c'était un super vaisseau spatial, qui était en stationnement, dans le coin, autour de 1950... Si donc vous trouvez un phénomène météorologique, capable d'expliquer la présence d'un bouquet lumineux, très brillant pendant plusieurs jours, dans le ciel nocturne de Saint-Claude... Bravo alors, et dites-nous SVP, tant soit peu à ce sujet...

      Mais, le vent tourne ces temps-ci, et un simple regard, sur les actuels programmes télévisuels, nous le prouve très formellement :

  

      Ces affaires d'ovnis, montrent en effet ostensiblement , notre indigence technologique, vis à vis des "Aliens" qui nous surveillent
, depus des siècles...(Attention ce mot "Aliens" comprend aussi., en plus des extra-terrestres, les anciens Atlantes, qui ont fui lors du cataclysme ... il y a près de 12500 ans..., mais aussi des intra-terrestres inconnus de nos jours par la Médiasphère moutonnée)...

Gamma) - Quand Ben HUR, et son petit char, entre dans l'arène.

     Mais revenons à notre affaire actuelle, qui va conduire probablement, à cette ultime et très inopinée conversation, toujours à bâtons rompus, qui va suivre, et qui provoquera, une fois de plus, des grincements stridents de molaires, chez les intellectuels intrinsèquement blasés, comme aussi chez certains cosmologistes et autres astronomes, pleins de convictions résolues et délibérées
... et qui n'ont jamais envisagé, qu'il puisse exister dans le cosmos des civilisations beaucoup plus avancées que la nôtre.. comme justement cet astrophysicien, anti-soucoupiste notoire, et à l'égo sur-dimensionné, qui a sorti ce rude pamphet, très sujet à caution, dans le "Ciel&Espace n°268 d'Avril 1992", tel que :


     et qui débutait comme cela :


    alors qu'il avait parfaitement, le moyen de tirer cela au clair. (voir notre article très pointu, tel que :
https://www.artivision.fr/Ultimes-paroles-philosophiques-sur-le-VRAI.html)

    et donc à cet intellectuel, bien à l'aise, dans notre socièté à la dérive, nous pourrions dire, certes un peu, cavalièrement, et à la manière du Maître de Findhorn, souvent cité, sur notre site :
"Sors de ton petit trou...Ben HUR... et arrête vite, ton minuscule charriot, pour aller voir plutôt, jusqu'à Miranda, (le curieux satelite d'Uranus), la superbe trace, du char des Dieux, telle que :

La très surprenante Miranda.

     où l'on découvre avec stupéfaction, certaines configurations géologiques en forme d'ovales très allongés, et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses des chars romains, à la "BEN HUR"
.


     D'autres structures, se présentent sous des formes angulaires très étonnantes comme par exemple, le célèbre "chevron"" situé vers le sud :


      Jamais les bien-pensants et les autres commentateurs spécialistes officiels actuels, toujours prêts, à parader sur les plateaux de télevision, n'ont osé faire un seul simple petit débat, sur cette affaire, très insolite de Miranda, (Et pour en savoir bien plus prière de consulter le n° 61 Hors-Série de fin 1986, de la revue bien connue Sciences et Avenir), comme d'ailleurs, sur beaucoup d'autres sujets souvent présentés, sur le site ARTivision.fr ... Tout ce monde ultra zététique,(La zététique désigne la méthode d'un examen pseudo-rationnel à appliquer à des phénomènes extraordinaires, qui frôlent parfois notre vie quotidienne. C'est une sorte théorie du savant sceptique, et que l'on pourrait qualifier de "l'art du doute"...), s'en mordra, dorénavent donc les doigts, jusqu'à l'os...

      Mais pour mieux comprendre ce qui va suivre, il est utile selon nous, bien sûr, de présenter ici un dicton antillais rarement utilisé dans la vie courante, et qui est tiré de l'admirable site : https://gwadada-an-mwen.webnode.fr/parler-creole/dictons-et-expressions/ ...et qui s’énonce tel que :

" Rayi chyen, mé di dan a'y blan"

      Que l'on peut traduire, tel que : " Tu peux haïr le chien, mais aussi dire, qu'il a les dents blanches"


      Mais on peut aussi, en plus de l'explication présentée ci-dessus, dire que : " Tu peux ne pas apprécier une chose, mais avouer tout de même, qu'elle peut avoir, "son immédiate utilité"...

      Par exemple, on peut parfaitement dire que les pierres lunaires présentées, par les missions Apollos sont authentiques, sans affirmer, que ce sont les spationautes de la NASA, qui les ont récoltées...

     C'est la démarche essentielle du Webmaster du site ARTivision.fr, attitude que se refusent à prendre, des nombreux thuriféraires et beni-oui-oui de la NASA, qui se taisent lamentablement, devant les multiples anomalies inexplicables et incontournables, qui vont suivre... et ils vont bientôt s'en mordre les doigts, jusqu'à l'os, exactement comme ont dû le faire, les hurluberlus très culturellement déphasés, qui ont osé prédir, à la fin du 19e siècle, que : " Le plus lourd que l'air ne volerait jamais"...

      En effet, pour ceux qui ont osé, traiter le site ARTivision.fr, de site conspirationniste, disons alors que les interrogations de ce site, n'ont rien à voir avec les "chamailleries" qui alimentent les discours opportunistes, de la Médiasphère actuelle, et par exemple, nous mettons au défi certains éditorialistes bien-pensants actuels, (qui aiment parader sur les plateaux de télévisions en vogue), de lancer un vrai et franc débat, sur les points cruciaux du domaine spatial, que nous allons évoquer ci-dessous, (et ce n'est qu'un petit échantillon des affaires à résoudre du domaine en question ).

      Cela fait pourtant de nombreuses années, que nous attendons une simple petite réponse, à ces questions cruciales, et hélas, c'est pourtant le silence assourdissant, du marbre des tombeaux, qui répond à nos très prosaïques interrogations :

      Alors Messieurs les cosmologistes officiels, astronomes astrophysiciens et consorts affiliés, philosophes, psychologues, psychiatres mais aussi ecclésiastiques de tout gabarit : prêtres, évêques, pasteurs, mollahs, grands rabbins, etc...., le train des révélations cosmiques imminentes s'emballe de plus en plus, et il n'est déjà presque plus, le temps de le prendre en marche, (comme dans le célèbre film de Robert Zemeckis, sorti en 1990, "Retour vers le futur III"), sans risquer de plonger durement la tête première, sur le ballast...

     En effet, il pourrait sembler, ce jour, un peu tard, de reprendre ici, certaines incongruités notoires, que nous avions alors repérées, il y a des lustres dans cette affaire, mais chaque chose, doit un jour avoir, son explication intrinsèque...

  Delta) - Quand les médias moutonnés, plongent têtes baissées, dans le vortex des "data-fake-news", habilement structurées par les maestros, de la tortueuse désinformation ...

      Mais alors que les sbires attitrés de la Médiasphère s'entre-déchirent, concernant l' élection présidentielle de l'année prochaine, nous allons devoir préciser à nouveau, que notre rôle se ramène ici, à redire que chacun est bien libre de croire, ce qu'il veut, en fonction des données qu'il a, à sa disposition, et que celle que l'on nomme parfois, Dame Nature... nous surprendra toujours davantage...(malgré notre supposée fertile et spéculative imagination) ... Et alors , il ne nous reste ici, qu'à mettre en exergue, une fois de plus, la célèbre phrase d'Hamlet de Shakespeare :

"Il y a plus de choses au Ciel et sur Terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie."

     Mais de plus ce webmaster a démontré que cela est une totale vanité, que de croire dans l'instant qu'une vérité, peut être absolue et que l'on doit massacrer tous ceux qui n'y croit pas. Nos articles essentiels :Affaires temporelles, et aussi https://www.artivision.fr/Ultime-souverain-Flash-back-Atlante.html, démontrent, sans aucune ambiguité que la réalité dépasse de très loin la fiction, et que nous donnons entièrement raison, à Pierre TEILHARD de CHARDIN (1881-1955), quand il a écrit :

"A l'échelle du Cosmos, seul le fantastique,
a des chances d'être vrai
."

      De plus, il nous semble aussi utile, d'avertir les éventuels pèlerins, du site ARTivision.fr, que nous allons, présenter une fois de plus, pour terminer notre saga actuelle, quelques unes de nos images clefs, jamais discutées, depuis des lustres, dans aucun média vigilant actuel... et cela prouve de plus qu'en très Haut Lieu, on nous assimille à des négligeables et dérisoires décérébrés....

      Pour bien montrer que le Webmaster d'ARTivision.fr, ne parle pas en l'air, mais que ses dires , sont uniquement basés sur des documents anciens irréprochables, voyez alors, par exemple, cet entrefilet, qui illustre parfaitement notre propos :


      En ce qui concerne l'aveuglement notoire, des médias d'époque, au sujet des prétendus "sauts de puce" sur notre Lune, voici alors un aperçu ancien, d'un journal qualifié à l'époque de sérieux, et dont le supplément central, en 4 pages, portait le n° 44 d'octobre 1977, et était vendu, avec le quotidien de l'époque :


Ou encore :


       Dans ces 4 pages bien orchestrées, on ne trouvera pas une ligne, faisant allusion, à un possible canular, et préfigurant ainsi, le fameux film, intitulé "Capricorn One", que la chaine ARTE, a eu la superbe présence d'esprit, de programmer récemment :


      Souhaitons donc que les journalistes mentionnés. du journal "Le Monde" en question, Mrs Maurice ARVONNY, et Nicolas VICHNEY, aient pu alors visualiser, ce superbe film en question, sorti en France, dès le 26 Juillet 1978, soit 9 mois après, la publication de leur article...

      Si ces journalistes, sont toujours de ce monde, ils seront aussi stupéfaits, d'apprendre que dès Décembre 1969, un certain Jean Grandmougin, avait hautement pressenti... le très grand mystère d'Apollo 11, cela dans, une revue très concurente...

     En effet, jetons alors si vous le voulez bien, d'abord un petit coup d' œil, à la page 87, du remarquable livre de notre ami, décédé en 1990, Alfred NAHON, "La Lune et ses défis à la science", paru aux Editions Mont-Blanc, en Suisse, en 1973 :


     Et en bas de page 87, on découvre alors ceci :


    Comme vous le voyez Mr Grandmougin, semblait être, parfaitement renseigné, sur ce qui passait dans les arcanes de la NASA, et pour les puristes et les passionnés, de ces affaires dites "lunaires", reprenons alors, si vous le voulez bien, cet important article, qu'il a publié, en fin de 1969, dans cette revue à grand tirage intitulée, "Valeurs Actuelles" :

(et dans le n° 1725 page 22, voir plus bas pour en savoir plus).

     Tout cela, serait une preuve de plus, que Dame Nature, que nous appelons aussi parfois La Source , sait toujours, nous avertir, en un temps propice, de la probabilité, d'un événement bien calibré...

      Rappelons ainsi, à toute fin utile, que, l'on peut aussi découvrir, dans notre article clef : https://www.artivision.fr/Quand-ARTivision.fr-adresse-une-lettre-ouverte-a-certains-auteurs-en-vogue-9.html, quelques informations cruciales, concernant l'affaire du paquebot TITANIC, qui a coulé en 1912, à la suite de son choc avec un iceberg, et nous avons alors, présenté en anglais et en français, les ouvrages suivants, qui préfigurent (avec des détails inouïs), ce qui allait arriver, 14 années plus tard, au fameux paquebot "Titanic"...

       Voila donc l'ouvrage en question, d'un certain américain, Morgan ROBERTSON, et ouvrage que les rationalistes zététiques, n'aiment pas trop mentionner, dans leurs zélés commentaires:

  

       Côté NASA, analysons pour commencer, si vous le voulez-bien, la cohorte des missions Apollos (qui pourraient partir du 21/12/1968, avec d'Apollo 8, avec les nommés F.Borman- J.Lovell- W.A. Anders, et allons progressivement, jusqu'à Décembre 72 avec Apollo 17 avec les nommés R. Evans- E. cernan, Harisson Schmitt, ce dernier étant le civil, qui est lui-même... venu en Guadeloupe, après..comme le montre ce poster :


et bravo donc., à ceux, qui ont eu le grand privilège, d'assister à cela)
, ....

    Puis une fois de plus, nous allons stigmatiser de manière analogue, le ton péremptoire, affirmé, dans l'ouvrage suivant, (qui s'est assis sur l'existence théorique éventuelle, d'un Big Bang, simple spéculation, contredite par le Maître de Findhorn), et Maître , bien sûr, qui semblait hélas assurément, être totalement inconnu, des auteurs en question :


       Cet ouvrage, sorti en 2022, serait devevu, une œuvre primordiale de vulgarisation, d'une sorte de civilisation, s'il avait, dans sa présentation événementielle, simplement utilisé, le conditionnel, et par exemple, au lieu de :


on avait, de préférence écrit :


      Ces auteurs auraient été plus circonspects, dans leurs visualisations bibliques, s'il avaient pu avoir en mains, comme nous, les supers images lunaires suivantes (à l'époque où l'IA, n'était pas du tout sollicitée, pour trafiquer les images), présentées par la revue remarquable Nexus n° 73 de Mars-Avril 2011 :


revue, qui ne fait, aucune publicité commerciale, afin que, les détracteurs zététiques, ne disent pas, au moins, que la revue se remplit les poches, de lamentables pubs, en ne lançant que des "fake news" :


      Il convient donc alors, de lire le passage ci-dessus, avec la plus grande minutie, qu'il soit, car il confirme, des années de recherches, du site scripto-artistique, ARTivision.fr (le premier du genre sur le Web français, et peut-être même du Web mondial)>.

       Nous attendrons sans doute, en ces temps troublés, encore bien longtemps, les commentaires judicieux et réalistes, des cosmologistes officiels (Astronomes, Astrophysiciens, Directeurs et journalistes de revues se consacrant à l'étude des choses de l'Espace et du Cosmos, mais aussi les ecclésiastiques de tout gabarit : prêtres, évêques, pasteurs, mollahs, grands rabbins, etc.. et même les savants hébraïques orhodoxes actuels...) , mais, le Temps des Révélations, est bien arrivé, et s'ils se taisent encore, l'on ne pourra plus écouter, leurs beaux discours égocentriques et gonflés de prosélytisme.

       Vous êtes très réticents, à admettre ce qui précède, alors voici encore un petit plus, tiré du n° 106, de la revue ésotérique Top*Secret, de l'ami Roch Saüquere, et revue dont voici la première couverture :


     Nous demandons alors, très aimablement, aux âmes sensibles, de bien s'attacher par une solide ceinture, à leur siege habituel, car il risque d'y avoir, pour elles, à la lecture de ce qui suit... de très fortes turbulences psychiques.

      En effet, page 18, de présentation, on peut déjà découvrir en partie, ceci :


      L'auteur (dont nous n'avons très peu de choses... fait ici allusion, à ce qu'il appelle "La Cabale" ... doctrine hermétique bien connue des initiés hébraïques)...

      Et, c'est en pages 20-21, que l'on trouve, ceci :


      Oh là ..(avant d'étudier les structures très insolites de la photo), voyons d'abord, cette affaire d'anges déchus, qui, nous remet en mémoire l'explication classique, que certains traducteurs bibliques d'antan, ont utilisée pour traduire, une affaire populaire très saugrenue, en parlant très à tord des fils de Dieu, qui ont fait des enfants, avec les filles des hommes, affaire parfaitement soulignée, dans le Chapitre 6 de la Genèse, tel qu'on le decouvre, par exemple, dans la Bible du Chanoine A. Crampon, publiée en 1939 (année que nous ne saurions oublier, puisqu'elle correspond à notre naissance), par Desclée & Co, à Tournai en Belgique :


     Cette affaire, a fait couler beaucoup d'encre et de salive, chez tous les commentateurs et traducteurs de l'Ancien Testament, car il s'y trouve des révélations tout à fait sensationnelles, et qui ont entrainé des débats sans fin, ayant même trait,, à la notion du sexe des anges, et débats non clos, jusqu'à présent...

      Mais tout devient désormais très clair, avec les découvertes incontournables, faites sur la Lune, et dans les environs, et découvertes, cachées au monde entier, pour de vulgaires raisons, de stratégies économiques, politiques, religieuses, et surtout militaires...

     Notons aussi que, l'affaire des géants, mentionnés à ce chatitre VI de la Genèse, a aussi donné naissance à d'énormes spéculations, et certains ésotéristes assimillent ces géants, à certains, de ces êtres gigantesques, dont on a retrouvé des traces au Mexique, chez les anciens olmèques, tels que :


     La traduction de A. Crampon ci-dessus, tout à fait classique, apparaît dans toutes les bibles courantes françaises connues, sauf on le sait, dans deux d'entre elles, tout à fait révolutionnaires : (celle d'abord de Edouard DHORME --col. La Pléiade, Gallimard 1956--, puis celle André CHOURAQUI--col.Desclée de Brouwer 1985--).

     Rappelons au novice ingénu, qui découvre à peine ce site ARTivision.fr, que la traduction moderne de ce début du Chapitre 6 de la Genèse, devrait être :


      Pour redecouvrir clairement l'explication de tout cela, prière SVP, de revoir, le passage correspondant, après la photo (BibleACramponGeneseVIp6.jpg), le texte placé à : https://www.artivision.fr/Quand-vient-le-temps-de-la-remise-a-zero-des-compteurs-Suite5.html

        Disons alors que, les journalistes et consorts affiliés, adeptes opiniâtres de la politique désatreuse de l'autruche, et qui ne veulent pas admettre que leur coupable silence, est le responsable de toutes les dérives religieuses et culturelles de tous ordes, qui bouleversent les comportements humains actuels, car les humains seraient bien plus solidaires, entre eux, si on leur démontrait qu'ils ne sont que des minus manipulés, depuis des siècles, par des Aliens, appelés dans les temps très reculés, des Dieux, dont parlent tant de nos textes dit sacrés, comme par exemple l'Ancien Testament, des Juifs, des Hébreux...etc.., le Kangyour et le Tèngyour des Tibétains, le Popol Vuh des Mayas quichés, le Coran des musulmans, les Védas, le Ramayana, le Mahabharata des Indes, l'Avesta des perses, le Tripitaka des bouddhistes ... etc..., et ces textes, (quoi qu'en pensent les très fidèles adeptes), ne sont que le condensé, du compte-rendu, du résumé, d'événements extraordinaires qui se sont passés, dans les Temps Anciens, et qui ont été plus ou moins reproduits d'abord oralement, et puis ensuite transcrits et traduits de générations en générations, avec toutes les lacunes, les erreurs, et omissions, voulues ou pas, par les transmetteurs et les vecteurs, des textes en question...

        Ces Dieux, qui n'étaient que des entités (humaines ou pas : reptiliennes, insectoïdes ..etc ... ) venant, d'autres étoiles, avaient une durée de vie très longue, comme sera la nôtre, après des siècles de progrès, dans la science génétique actuelle. Point à la ligne...


      Mais, venons en maintenant, à ces structures assurément artificielles, qui s'apparentent à des dômes alignés et très juxtaposés, mais qui pourraient aussi être aussi des sortes antennes géantes :

(Pour en savoir bien pl prière de contacter l'auteur à : roch@topsecret.fr)


      Mais, le site ARTivision.fr, a souvent, dans ses dossiers, des éléments justificatifs, d'une chose, aussi insolite qu'elle puisse être :

      Ainsi à la page 208, de l'ouvrage de Michel Granger "La face cachée du ciel", publié en Juin 1979, ci-dessous :


      On y découvre alors, cette super vue de la Lune, prise parait-il, par Apollo 16, en fin Avril 1972:


      On y retrouve, une structure artificielle, qui ressemble à des dômes alignés ou plutôt à une sorte d'antenne gigantesque, comme ce qui précède, et beaucoup d'autres structures bizarres évidemment :


       Certains détracteurs zélés, en gonflant le buste, n'hésiteront pas à dire que ce Monsieur Siegfried de Chaudron, aurait dû donner, d'abord l'origine des photos présentées, et donc que ces dernières sont, certainement truquées, surtout celle-là, que nous n'avons pas souvent montrée sur notre site :


      On y découvre, une immense traînée, (qui semble être plutôt sur une ligne verticale, car elle chevauche aisément à droite, un relief très montagneux), et où apparaissent clairement des sorte de dômes ou de coupoles identiques, et en bas à gauche notez bien encore, à profusion, des blocs à forme géometrique rectangulaire.

      Mais notons cependant qu'en 1972, l'IA n'existait pas encore, et l'on ne pouvait pas aisément trafiquer., les images comme on le fait si bien de nos jours... et donc on en déduit que la portion d'image suivante était aussi authentique :


      En effet c'est l'écrivain canadien Mr Michel GRANGER (avec qui nous avons eu une certaine correspondance), qui nous présente cela, en page 206, de son ouvrage de 1979, (déjà montré plus haut), qui nous explique quelques détails, de cette photo :


       Donc tout est clair ici, et les cinq ronds alignés ci-dessus, ne peuvent qu'être, qu'une portion, d'une vulgaire tige du module de Commande du vaisseau d'Apollo 16. Et Mr Mr Michel GRANGER, ironise à juste titre au sujet de cette tige bizarre, que la NASA n'a jamais, par la suite exibée, pour faire taire les dites élucubrations citées...destinées à noyer le poisson.

      Disons de plus, que nous avons vite scruté toutes les photos d'Apollo 16, placées sur le site quasi officiel, tel que :


      Mais nous n'avons pas découvert une sorte d'image ressemblant au tire bouchon , qui précède. Mais, sans doute, avons-nous pas bien cherché...

      Donc pour tirer tout cela au clair, très chers amis d'ARTivision,.fr, vous aurez presque gagner le gros lot au Loto si :

- Soit, vous possédez un puissant logiciel, capable de nous mettre déjà en 3 D, au moins certains éléments troublants, de la photo en question, que nous reprenons ci-dessous étant donnée son importance :


- Soit, vous retrouvez la revue anglaise New Scientist, datée du 14 décembre 1972, pour voir si, il n'y a pas quelques détails significatifs de plus, par exemple, les réferences exactes, de la photo en question.

- Soit, vous avez des amis à la NASA, qui pourront vous dire, où se trouve le négatif de cette photo, et là, vous pourrez, avec vos ordinateurs modernes, agrandir cela à souhait.

- Soit, vous pourrez trouver sur Google Moon, le cratère Lubiniezky en question (un peu différent du Lubnicky cité), et y voir la cascade de cratères, en question. Mais n'y comptez pas trop.

-Soit, vous attendez un peu que Google images, intègre notre photo ci-dessus nommée "LafacecacheeduCielMichelGrangerpage208.jpg", et puis que ce Google images, nous présente les photos analogues, qui ont été publiées déjà sur le WEB, avec des noms différents, bien sûr. N'y comptez pas trop, non plus.

       Alors que les progrès acquis, par exemple dans l'énergie solaire, pourraient transformer de nombreux déserts de cette planète en de véritables paradis, tout ce qui précède, nous montre clairement que les humains qui s'entretuent actuellement pour des stupidités et des "chamailleries" notoires, ne font que préparer les attibuts d'une remise à zéro de compteurs, comme à l'époque de l'Atlantide... engloutie sous les eaux, il y a près de 12 500 ans, si bien que sont impitoyablement niés les artefacts découverts sur Terre, qui le prouvent (carte de PIRI REIS, Horloge d' Anticythère, dite aussi, Horloge d'Antikythera... voir l'image suivante tirée du Science&Vie n° 505 d'Octobre 1959:


pyramides lunaires... et voir alors notre ultime récent article, déja cité plus haut: https://www.artivision.fr/Ultime-souverain-Flash-back-Atlante.html, ainsi que l'affaire des Ummites,voir : https://www.artivision.fr/Ummo.html)
, et tout cela, n'a jamais fait l'objet du moindre petit débat, dans les milieux télévisuels actuels, qui nous saturent sans fin de banalités et de futilités harassantes.

      Les fervents détracteurs de tout cela, auraient mieux fait, de bien analyser, il y a 52 ans (en 2026), les propos extrêmement courageux pour l'époque, de l'écrivain Patrice Gaston, dans son livre "Disparitions Mystérieuses"., chez R. Laffont de Janv. 1974 dans la prestigieuse collection "Les énigmes de L'univers" :

    

     Et voici, un bref aperçu de la page 232 :

" Les savants n'ignorent pas que la Lune est habitée, qu'une activité fantastique s'y déroule depuis des lustres, que parmi les milliers de photos qui ont été prises de son sol, il en est qui sont "la" preuve d'une d'une vie sur le satellite. Mais la Nasa se tait. Sans doute attend-elle qu'on lui donne le feu vert pour faire -publiquement- des révélations. Ainsi, la conquête spatiale prendra-t-elle sa véritable dimension...."

     Ce n'est pas, à notre avis, la conquête spatiale qui aurait pris une autre dimension si la NASA, avait parlé, mais c'est bien, toute l'humanité qui aurait pris un autre visage... sans doute moins agressif.

     Bravo donc, aussi à l'Editeur R. Laffont, d'avoir osé publier en 74, une déclaration aussi fracassante, qui pourtant aurait dû inspirer davantage les grands rédacteurs des chaines de Télés actuelles , et peut-être ces rédacteurs, auraient eu envie de chercher un peu plus, la preuve irréfutable de cette mémorable déclaration dePatrice Gaston.

      A vous de juger donc, tout cela, documents sensibles et incontournables, à l'appui... Et ce qui précède nous démontre en effet noir sur blanc , que, depuis belle lurette, l'affaire des Apollos, est spécifiquement bidonnée, de 8 à 17... Point à la ligne....

     Notons surtout que, le Webmaster du site ARTivision.fr, aime à poursuivre avec une grande modestie, et toujours en solitaire, sa quête de ce que quelques mystiques qualifient, de Graal de la Connaissance, et on le sait bien, il n'appartient à aucune religion, à aucun parti politique, à aucun groupement social ou culturel, et qu'il ne rentre, dans aucun forum, aucun réseau, (pas de Twitter ni X, ni de Facebook, ni de Tiktok...etc..),

      Mais on peut aussi, en plus de l'explication présentée ci-dessus, dire que : " Tu peux ne pas apprécier une chose, mais avouer tout de même, qu'elle peut avoir, "son immédiate utilité"...

      Par exemple, on peut parfaitement dire que les pierres lunaires présentées, par les missions Apollos sont authentiques, sans affirmer, que ce sont les spationautes de la NASA, qui les ont récoltées...

     C'est, la démarche essentielle du Webmaster du site ARTivision.fr, attitude que se refusent à prendre, des nombreux thuriféraires et beni-oui-oui de la NASA...
qui se taisent lamentablement devant les multiples anomalies inexplicables et incontournables, qui vont suivre... et ils vont bientôt s'en mordre les doigts, jusqu'à l'os, exactemenent comme ont dû le faire les hurluberlus très culturellement déphasés, qui ont osé prédir à la fin du 19e siècle, que le " Le plus lourd que l'air ne volerait jamais"...

      En effet, pour ceux qui ont osé, traiter le site ARTvision .fr, de site conspirationniste , disons alors que les interrogations de ce site, n'ont rien à voir avec les "chamailleries", qui alimentent les discours opportunistes, de la Médiasphère actuelle, et par exemple, nous mettons au défi certains éditorialistes bien-pensants actuels, (qui aiment parader sur les plateaux de télévisions en vogue), de lancer un vrai et franc débat, sur les points cruciaux du domaine spatial, que nous allons évoquer ci-dessous, (et ce n'est qu'un petit échantillon des affaires à résoudre du domaine en question).

      Cela fait pourtant de nombreuses années, que nous attendons une simple petite réponse, à ces questions cruciales, et hélas, c'est pourtant le silence assourdissant, du marbre des tombeaux , qui répond à nos très prosaïques interrogations :

      Alors Messieurs les cosmologistes officiels, astronomes astrophysiciens et consorts affiliés, philosophes, psychologues, psychiatres mais aussi ecclésiastiques de tout gabarit : prêtres, évêques, pasteurs, mollahs, grands rabbins, etc...., le train des révélations cosmiques imminentes s'emballe de plus en plus...

     En effet, il pourrait sembler un peu tard, de ré-expliquer, en fin de compte, certaines incongruités notoires que nous avions alors repérées, il y a des lustres...

III Énuérations de quelques absurdités des Apollos.


  a) Quand la revue "Science&vie" est sommée de s'exprimer sur l'abscence d'ombre, du drapeau d'Apollo 11, ce qui nous offre, une première et notable aberration des Apollos à scruter...


     En effet, c'est à la page 12 du n° de Septembre 2014, de la revue Science&Vie, (qui a, on le sait, pignon sur rue), que nous avons découvert cette configuration :



     Où la Rédaction, explique d'après elle, l'interrogation suivante d'un lecteur :

Des ombres anormales sur la Lune ?

     " Dans I'article que vous consacrez au documentaire Moonwalk One, en juillet (n° 1162, p. 127), vous présentez une photo avec la légende : "Neil Armstrong plante le drapeau américain sur la Lune". Mais où donc se trouve I'ombre du drapeau? Voici la photo en question presentée ici par le site ARTivision.fr, :



    "Puisque I'ombre d'Armstrong et celle du module d'alunissage partent vers la droite, ne devrait-on pas s'attendre, logiquement, à voir les ombres de la hampe et du drapeau partir aussi vers la droite?" ( Yves Marpis, abonné depuis 1937)"

     Et voici la réponse stupéfiante de Science&Vie :

     " Vous n'êtes pas le premier à vous poser la question devant ces clichés célébres ! Mais, pas de doute, ces ombres sont tout ce qu'il y a de plus normales. Tous les clichés pris sur la Lune par les astronautes des missions Apollo sont librement consultables sur le site "Apollo Photo Atlas" de la Nasa :


     On y trouve 1'ensemble des vues photographiees lors de la mission Apollo 11, et elles permettent de s'en rendre compte : 1'ombre partant vers la gauche, située à proximité du drapeau, n'est justement pas celle du drapeau... mais celle du collecteur de vent solaire (2), installé par les astronautes. Sauf que ce collecteur est hors du champ (comme 1'ombre du drapeau elle-même) sur la photo que nous avons publiée dans le n° 1162. Mais 1'ombre de la hampe , très fine, comme celle du drapeau (4) vont bien dans la même direction que toutes les autres. Elles sont visibles sur les deux photos ci-dessous, prises sous d'autres angles que celle du n° 1162... et tout s'éclaire !


    Autrement dit, au lieu de dire carrément que les projections de la hampe et du drapeau en question sont simplement cachées par des anfractuosités pas très visibles du terrain, la revue tente d'expliquer le phénomène en se basant sur d'autres prises de vues aléatoires, qui elles aussi peuvent être truquées. C'est n'importe quoi !!!     Et "le tout s'éclaire " de ce laïus, n'est qu'un aveu d'impuissance flagrante, pour expliquer cette absence d'ombre notoire en question.

    Le site ARTivision.fr, a depuis des lustres, publié de nombreux articles, dont voici quelques spécimens :



démontrant, noir
sur blanc, que tout ce prétendu débarquement sur la Lune, d'Apollo XI à Apollo XVII, s'est chaque fois, déroulé, selon nous bien sûr dans un centre de simulation du Névada ou de l'Arizona, où l'on avait reconstitué, l'apparrence du sol lunaire. Mais en y regardant de plus près, certains détails, sont très explicites...

    Cette rédaction de "Science&Vie", aura nous en sommes certains bien du mal à expliquer ce qui suit... Résumons donc ici, pour Mr Yves Marpis (qui nous l'espérons ne s'est pas laissé embobiner par le blablabla ci-dessus), quelques faits notoires inexpliqués :

  b) Quand la photo nommée AS12-46-6806, nous offre, la deuxième et notable aberration.

    Sur le site quasi officiel, souvent cité, tel que :https://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html, que l'on découvre cette photo, sous le n°AS12-46-6806 :

     

     Certains blasés, vous diront vite, que c'est un défaut du développement de la péllicule de l'époque, chez d'éventuels photographes...où l'on découvre 3 soleils d'un coup, pour l'astronaute Conrad, d'Apollo 12, les bras chargés d'appareils formant un laboratoire Lunaire, cela fait beaucoup n'est-ce pas !!!... d'autant que l'on voit ici parfaitement la réfraction et la diffusion des rayons lumineux, dans une atmosphère qui ne devrait pas dit-on, exister sur la Lune...dit-on dans les milieux autorisés... De plus, en bas à droite on découvre, une sorte de pompom très lumineux inexplicable...

     Cette étrange photo, (l'une des plus surprenante des missions lunaires), est pourtant apparûe, le n°367 de Déc. 2000 de. la revue, "Ciel&espace", et, là aussi, nous n' avons pas eu droit, à la moinde explication de la part des rédacteurs de la revue.

     Mais, le 25/05/2014, (donc en pleine fête des Mères), en cherchant dans nos dossiers, tout autre chose, nous sommes tombés sur ce dossier Spécial Lune, de 18 pages du Paris Match n° 1076 de Déc. 69, dossier que nous avions cru, avoir perdu depuis des années.

     Voici le haut du document :

     

     Voyons alors, les pages 66 et 67, de ce document et nous avons rétréci, la partie centrale des deux pages en question, car elles dépassent de loin les capacités de notre petit scanner:


     On voit, alors que les deux sources lumineuses bizarres vues plus haut, en plus du Soleil, ont été gommées page 66, comme par enchantement, sur la même photo en couleur de ce Paris-Match n° 1076. Alors bravo, tout de même à la revue "Ciel & Espace", d'avoir eu l'audace (sans en donner l'explication) de montrer ces sources lumineuses très insolites, et pourtant bien gênantes, puisque le "choc des photos", n'a pas été en 1969, assez puissant, pour que Paris Match, veuille bien nous le montrer clairement.

     Revoyons encore ces deux images, en les juxtaposant :

  

Les deux disques inexplicables, ont bien été n'est-ce pas, effacés par le Paris Match 1076...dans l'image du gauche ci-dessus.A vous de juger >cette manipulation stupéfiante.

  c) Quand les Apollos n'ont jamais montré, la solide camaraderie, des excursionnistes lunaires, et voici donc la troisième et notable aberration ...

    Dans notre article extrêmement détaillé, que certains ont dû lire hélas en diagonales :http://www.artivision.fr/unplusdansespace.html,on trouve ceci de très significatif :

      " Le 15 juillet 1975 fut lancé le vaisseau soviétique Soyouz 19 avec les cosmonautes A. léonov et V. kubasov, et ils effectuèrent 96 révolutions autour du globe terrestre. Cette mission aurait été parfaitement routinière et sans intérêt majeur pour les médias, si l'un des derniers vaisseaux américains Apollo, ne s'y était pas venu amarrer penda deux jours. Toute la manœuvre d'approche et le passage par le sas de contact, des visiteurs américains : T. Stafford , V.Brand et D.Slayton ont été largement filmés et retransmis dans toutes les télés, radios et presses du monde entier, Les deux équipages ont bien d'abord montré leur grande joie de se rencontrer et par la suite, ils ont expérimenté et testé les processus d'amarrage des deux vaisseaux pour toute nécessité ultérieure. Voir ci-dessous en effet, une photo de cette rencontre mémorable, montrant la joie profonde des astronautes :



    Mais justement maintenant, il nous vient à l'idée que la Nasa n'a jamais montré pour Apollo 11, (ni d'ailleurs, chose bizarre, pour aucun autre vol d'Apollo... et les internautes qui en auraient la preuve, nous feraient un très grand plaisir, de nous l'envoyer ), ce qui serait somme toute tout à fait normal et bien chargé d'émotion,les retrouvailles des astronautes Armstrong et Aldrin revenant de la Lune et de leur compagnon d'infortune Collin, lui qui fut privé, hélas, du débarquement et qui est resté, sagement dans le Module de Commande, à attendre leur retour et à suivre leurs évolutions sur notre satellite. Or Collins n'avait-il à sa disposition à l'intérieur de la cabine une caméra pour filmer tout ce qu'il se passait à l'extérieur sur la Lune.Aux spécialistes de répondre".

     Quelle joie ce serait en effet pour lui, de filmer,le passage, par le sas d'entrée, après un retour si périlleux de ses deux compagnons et de montrer ensuite ces photos d'intense émotion, au monde entier ?

     Non rien de tout cela, ne nous a jamais, été présenté, par la NASA
. Seule la photo suivante déjà jaunie par le temps demeure dans nos archives. Elle est tirée d'un calendrier publié en 1971., par les Editions LYS (B -8500) Kortrijk imprimé en Belgique ...


     Cette photo est accompagnée au verso de la légende : " Eagle de nouveau en orbite lunaire le 21 juillet 1969, vers 2 heures de l'après midi. Retournant au Module de Commande d' Apollo 11, Armstrong et Aldrin se trouvent dans le module de décollage, juste après leur lancement de la Lune.. Ils commencent ainsi la première partie de leur voyage de retour à la Terre. En haut sur la photo, notre planète à demi plongée dans la nuit, au dessus de la courbe de l'horizon lunaire".

      Pas de chance sur cette photo, nous aurions aimé voir, fonctionner les tuyères des réacteurs d'approche, mais ce n'était pas sans doute, le bon moment, quand la photo a été prise....

     Cette photo agrandie apparaît aussi sur deux pages dans le n° hors série de la revue Ciel&Espace de 1999, en pages 42 et 43, avec la légende: " Fin de la première aventure lunaire...ce 21 juillet 1969, l'étage supérieure du module Eagle se propulse vers son rendez-en orbite avec Colombia sur fond de lever de Terre...(Comme c'est aussi, dommage que cette revue n'ait pas, elle non plus, pu nous montrer une photo du rendez-vous à l'intérieur de la cabine...) La caméra était-elle fixée à l'extérieur du Module de Commande pour réaliser la photo ci-dessus ? Il est important de le savoir, car nous le redisons encore spécifiquement, nous n'avons jamais vu, pour cette mission d'Apollo 11, ni d'ailleurs pour aucune autre mission Apollo, un seul cliché représentant l'arrivée des astronautes lunaires dans la cabine du Module de Commande..
.

  d) Quand la revue "Diplomatie" monte au créneau, pour présenter, allégrement "l'épopée des Apollos", et nous offrir notre quatrième et notable aberration...

     Commençons, si vous le voulez bien, par ce que nous avons découvert dans un n° HS de la revue intitulée DIPLOMATIE, (revue très côtée en Haut Lieu, et que nous avons découverte, par le plus grand des Hasards Hum... hum, en Août 2009, dans la Grande Surface sise à 4 km environ, chez nous), dans son n°9 hors série d'Août-Sept 2009, dont voici la couverture :


      Disons d'abord, que la première de couverture de cette revue, est, une portion, d'une photo de la la mission d'Apollo 15, datée de fin Juillet 1974, et la photo globale, porte le n° AS15-92-12450, sur le site quasi officiel : http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html, et qui se présente telle que :


     Sur cette photo, on voit d'emblée un net jeu insolite de couleurs, et par exemple on y voit, en arrière plan, "une sorte de colline, très blanchâtre", qui créve l'écran, et qui jure grandement, avec le sol plus sombre, que foule par devant, le spationaute au garde-à-vous, devant le drapeau américain.

     Voyons maintenant quelques incongruités, qui s'attachent à cette photo : :


      Notez bien l'affaire du pas isolé, qui est la preuve absolue d'un notoire bidouillage. En plus, les ombres portées des objets, sur le sol, ne sont pas parallèles, et c'est aussi la preuve de l'existence de projecteurs lumineux disparates...

      Mais nous avons aussi cependant apprécié, le médaillon qui suit, avec le commentaire annexé, placés à la page 9 , de la revue :


      Comme le dit si bien le commentateur en question, car en effet il eu été plus logique de planter sur la Lune , le drapeau de l'ONU, si l'on prétend, y être venu, au nom de toute l'Humanité. (Aux psychologues, psychiatres, philosophes, sociologues et consorts affiliés, de nous expliquer pourquoi, il en été autrement, et cela pourrait même faire l'objet, d'une question au prochain Bac de philosophie ...)

      Mais, bien sûr, ce qui a retenu, à l'époque, notre attention, dans le remarquable médaillon en question, c'est de revoir les "astronautes" Neil Armstrong, Buzz Aldrin, entrain de parader autour du drapeau américain.

       Mais c'est justement l'image mise en exergue, dans ce "diplomatique médaillon", qui pose de gros problèmes, que nous allons mettre en relief ci-dessous...

     e) Sixième notable aberration.

      Comme le hasard fait bien les choses, car voilà que c'est justement le jour du treizième anniversaire de la destruction des tours jumelles du World Trade Center de New York, que nous sommes annenés à stigmatiser une fois de plus , l'erreur des médias qui croient encore, à l'épopée lunaire des américains, il y a déjà 45 ans (en 2014).

      Nous regrettons vivement, en effet aimé, que le commentateur qui s'exprime dans la revueDIPLOMATIE en question, (qui est dit-on, un historien de la conquête spatiale, et de la dissuasion nucléaire), n'ait pas jugé bon de nous révéler en passant le gros point d'interrogation, (que nous avions soulevé dans de nombreux articles), et qui consiste à simplement dire : Qui a pu filmer et prendre ses images si bien agencées, des deux astronautes, évoluant côte à côte sur la Lune. On sait en effet, que le troisième confrère nommé Collins, était très éloigné en haut dans le ciel lunaire et dirigeait le Module de Commande. Il ne pouvait donc, en aucune manière, prendre ces photos si claires !!

       La NASA n'a jamais bien expliqué, où était fixée la caméra en question, et on ne sait pas si elle avait été commandée automatiquement à distance,, ou si elle avait filmé la scène en continu, (quitte à gaspiller de la pellicule, pourtant si précieuse en ce lieu ...) Nous n'avons jamais découvert sur le WEB, la moindre petite explication de la NASA à ce sujet. Que l'internaute béni, qui sait où se trouve la réponse, ait la super amabilité, de nous le révéler. Merci déjà mille fois d'avance...

       D'ailleurs disons en passant que la même question, se pose pour les super photos suivantes, concernant Apollo 16 :

  

      Qui a pris cette photo coincée entre les gros rochers, que l'on aperçoit au premier plan? Le LRV, ne semble pas pouvoir s'y intercaler. Où était donc déposée la caméra? En effet, on ne nous a, jamais présenté, le trépied pouvant permettre d'y fixer une imposante caméra !!! Si vous trouvez, une réponse orthodoxe et officielle , n'hésitez pas à nous le faire savoir. Merci aussi d'avance... et, Bon courage alors ...

     f) Septième notable aberration.

      Mais voyons, de plus près l'image du médaillon, et qui porte le n°S6940308, sur le site quasi officiel déjà nommé :http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html :



ombresLuneApollo11.jpg
      Observons maintenant, bien les ombres des "astronautes", sur le sol. Ces derniers, sont proches l'un de l'autre, n'est-ce pas, (ils tiennent en effet le drapeau tous les deux), et on sait de plus que le Soleil est à la même hauteur pour tous les deux. On remarque alors que, l'ombre de celui situé à droite de l'image, est pratiquement le double celle de l'autre, alors que ces "spationautes", ont à peu près la même taille à quelques cm près. Cela est donc totalement impossible...

      Mais, pour vérifier cela, un certain jour, à 16h20, , nous avons placé dehors, deux bouteilles identiques d'eau minérale, et nous avons constaté de visu, que l'ombre portée mesurait 98cm, pour chacune des bouteilles :


      En conclusion, l'explication, que nous pourrions fournir à ce phénomène des ombres de longueurs différentes, est que :

- Soit les deux "astronautes", sont éclairés (sur Terre évidemment, par de puissants et différents projecteurs dans la zone de simulation du Névada ou de l'Arizona)...

- Soit pire encore, car il pourrait là s'agir, d'un montage de deux négatifs, de deux photos différentes, prises pour chaque astronaute séparément.

      A vous de juger dès maintenant, cette affaire déjà bien saugrenue!!!, et nous attendons avec ferveur des explications précises à ce sujet ....

     g) Huitième notable aberration.

      D'autre part, ceux qui ont les moyens de mettre cette photo en 3D, verront aisement que les directions des ombres ne sont pas du tout parallèles : (voir ci-dessous notre très approximative image, qui le montre) :


     h) Neuvième notable aberration.

       Regardez maintenant, cette image, d'Apollo 11, nommée AP11FR11, et surtout l'ombre, du drapeau :


En voila une autre superbe ombre du drapeau :


         Et revoyons maintenant notre fameuse image du médaillon tel que :


       On voit alors, qu'étant donnée la position de la hampe du drapeau, au pied de "l'astronaute" , ce drapeau devrait se projeter sur "l'astronaute" de gauche grosso modo, comme le montre notre grossier modèle, un peu trop foncé tel que :


(Merci mille fois à l'infographiste passionné, qui pourra mieux réaliser cela que nous, et avec les couleurs requises )...

     Pourquoi donc ce drapeau n'a-t-il pas d'ombre sur la silhouette en question ?

      Mais certains hurluberlus, vous diront, vite fait, que c'est le blanc du scaphandre, qui a saturé, le flaiblard noir, de l'ombre du drapeau, sur la poitrine du quidam en question.. et donc Point à la ligne...

      Mais hélas, pour eux, nous avons aussi démontré dans pas mal d'articles, que c'était faux, et voici par exemple, deux images, tirées du site, quasi officiel déjà cité plus haut ( http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html), montrant nettement, que le blanc ne gêne pas trop, la croix :

   

      Mais, en plus on le sait bien, le site ARTivision.fr, a toujours dans ses dossiers, de quoi confondre, les plus récalcitrants de ses zélés détracteurs.

       En effet, nous avons eu le privilge d'enregistrer un jour, le documentaire de la chaîne
"Toute l'Histoire", qui est repassé souvent en boucle :


      Dans ce documentaire, exactement, 9 minutes après qu'Armstrong ait déclaré sa célèbre phrase : "Un petit pas pour L'homme..." , nous avons vu un "spationaute" en vadrouille, sautiller sur la Lune, et chose importante en passant de gauche à droite, devant le drapeau américain, ce dernier semble se projeter largement sur son scaphandre tout blanc, en une ombre significative très étonnante :


      Dans l' image en question, l'ombre du drapeau, semble bien large, et très foncée..., alors cela prouve bien que cette ombre, existe bien, et devrait bien apparaitre sur la photo, (vue plus haut) du médaillon en question, et ici, il n'y a pas du tout de saturation, à prendre en cause.

      Curieux n'est-ce pas !!! On en reste bouche bée, et c'est à vous donc, qu'il appartient de juger, cette affaire d'ombre très fugitive du drapeau...

     i) Dixième notable aberration.

     Nous allons maintenant faire jouer l'habileté des excusionnistes en question, pour prendre des photos avec les épais doigts de leur scaphandre.

      Pour illustrer ce nouveau cas, nous allons faire appel, à l'ouvrage suivant, sorti au 4e trimestre, de l'an 2000 sous le n°ISBN 2-012362-49-0, d'un de nos correspondants de l'époque, très clairvoyant, et qui se nomme, Philippe LHEUREUX, tel que :


     Ce chercheur, est l'un des premiers, à avoir affirmé, qu'il suffisait, alors, de trouver une seule photo absolument truquée, pour que la suspicion, atteigne toutes les autres. C'est une affaire de spécialistes de la photographie et cela n'a rien à voir, selon nous, avec la psychologie...

   En ce qui concerne, la photo assurément truquée découverte, par Philippe Lheureux,elle elle est exposée, dans l'ouvrage ci-dessus, où l' on voit que la forme des montagnes servant de fond, à deux photos différentes, d'Apollo 15, est absolument la même.

  


   Or, sur la photo de gauche, AS15-82-11057, on voit le LEM (le module lunaire), qui est bien posé sur la Lune. Sur la photo du centre AS15-82-11082, le LEM n'y est plus là. Ceci est absolument impossible, car le LEM, une fois posé, il ne peut plus bouger, et il devrait donc apparaitre sur les deux photos, étant donnée la profondeur du champ. La photo de droite, nous montre un montage fait par Phillipe Lheureux, où il est clair que la juxtaposition des deux photos, pose problème. Donc il y a là nécessairement, un trucage notoire évident, et cela vient d'une erreur de manipulation d'un décor, sans doute en carton pâte, dans la zone de simulation du Névada ou autre...

     j) Onzième notable aberration.

      Mais comme dit-on, " qu'il faut battre, le fer, pendant qu'il est chaud ", présentons aussi, cette vue d'Apollo 15, telle que :



     k) Douzième notable aberration.

     Bien sûr, nous avons beaucoup d'autres anomalies, de même gabarit...

     Pas besoin en effet, de sortir de Polytechnique pour voir, que nous sommes dans la même situation, dans la photo suivante AS15-82-11062 :


      On y voit, de magnifiques traces de pas, du prétendu spationaute, incrustées dans le sol, (donc là, le sol est meuble à cet endroit) :


     On voit très clairement ici, que les roues visibles de la jeep, (jeep qui est beacoup plus pesante que le spationaute) n'ont laissé aucun sillon notoire sur le sol, et de plus la roue arrière droite, semble entourée de mottes de terre, qui auraient dû être aplaties, lors du passage de cette roue.

      Ces images sont très parlantes, à souhait n-est-ce pas !!!.

     l) Treizième notable aberration.

      Pour relancer ici, les bévues notoires, que l'on trouve dans ces missions Apollos, partons une fois de plus, inspirons nous, de l'admirable et incontoutnable livre (déjà montré plus haut) : "Lumières sur la Lune" (le grand doute), de notre correspondant de l'époque d'antan Philippe Lheureux, et que nous présentons une fois de plus en réduction :


On y découvre la photo, hélas un peu pâle, et nommée NASA AS16-107-17446, tirée de l'affaire d'Apollo 16, telle que :


      Notez bien d'abord, la présence de la marque (à peine visible, mais nous avons découvert un poster où cette marque, est mieux visible... voir plus bas), ressemblant à la lettre "C", au bout de la flèche rouge :


       Agrandissons donc, un peu, le rocher en question :


      Comme rien ne se passe, par Hasard, sur ARTivision.fr, il se trouve, justement que, grâce à une notable et très salutaire circonstance, nous avons eu la grande chance, (Hum hum ), d'avoir sous la main, il y a des années, un superbe poster, de 47,5 cm sur 40,5cm, de l'image en question, et où, l'on voit parfaitement le C, tel que :


     Ce poster est tiré de la page 41 d'un fascicule intitulé "Textes et Documents pour la Classe", TDC 671, daté du 1er au 15 Mars 1994, et dont le sigle de couverture, se présentait tel que :


:


    Et l'on découvre alors, que le poster, en question, avait été réalisé, près de 22 ans, après le prétendu, "exploit", de l'Apollo 16 présenté.

     Pourquoi donc, cette lettre C, de notre l'alphabet, est-elle écrite, sur un banal rocher, de la surface lunaire ?

     Bien sûr, les éternels détracteurs zététiques, vous diront, vite fait...qu'il ne peut s'agir... "que de la simple marque, d'une vulgaire anfractuosité naturelle, du rocher en question...". Point final .

     Pour répondre, à cette très élémentaire affirmatiion, nous avons réussi à l'époque, à découvrir sur le WEB,tirée du site, qui hélas n'est plus fonctionnel : http://dayton.hq.nasa.gov/IMAGES/LARGE/GPN-2000-001123.jpg Mais cette image est aussi bien plus nette, telle que :


Mais là...:


     On voit alors avec un grand étonnement, que, sur le rocher en question le C , a disparu, comme par enchantement .

    Ne trouvez-vous pas cette disparition plutôt suspecte ?

    Même topo, sur le quasi et officiel site bien connu :


Où l'on découvre cette image nommée AS16-107-17446.jpg :


     La lettre C, a aussi là, disparu comme par magie. Pourquoi ? Qui avait intérêt à la faire disparaître ?

    Comment donc ce C, qui apparait ci-dessus, sur notre poster, au moins déjà, en Mars 1994, et encore sur l'ouvrage"Lumières sur la Lune : Le grand doute", de fin 2000, et même dans le documentaire que nous avons pu visualiser le Dimanche 6 Février 2005 , tel que :


, un volet de 30 minutes de la chaîne de l'époque "Planète Choc", intitulé "l'espace intersidéral" de la série d'émission" théories du complot", dont le générique était :


et, où on voit nettement ce C tel que :

   


    Alors comment expliquer, que ce C, ait pu disparaître, comme par magie, sur les sites modernes cités... ?



    A vous de répondre...

     Pour nous, il ne peut s'agir que d'une marque bien calibrée et utilisée
, par un Centre de simulation des USA, et cette lettre désigne un emplacement précis, qu'il fallait respecter, mais on a oublié de retourner le rocher, au moment de la prise de la photo
. Point Barre.

     m) Quatorzième notable aberration.

     Mais, il y a bien plus, que cette tortueuse affaire littérale d'un certain C.

     Mais allons donc bien plus loin, dans notre analyse de la même photo NASA AS16-107-17446 d'Apollo 16 :


     Et voyons de plus près, où aboutissent les flèches (Ceci est une autre découverte exclusive d' ARTivision.fr) :


et sur notre poster aux coumleurs plus vives, nous avons aussi, extrait cette image avec nos commentaires incontournables:



    Les deux traces de roues sont totalement différentes, et comme il n'y avait pas pour la mission d'Apollo 16 deux sortes jeeps lunaires différentes, alors donc il y a bien un hic.

     n) Quinzième notable aberration.

       Pour avancer, dans cette affaire de traces des roues de véhicules lunaires, présentons, alors ici, à toute fin utile, deux images d'une jeep Willis :

  

    Or cette jeep, ne pouvait pas fonctionner sur la Lune, car son carburateur nécessite une entrée d'air, et air qui manque beaucoup, sur notre satellite (Mais, il y a cependant, quelques bribes d'atmosphère, sur la Lune... Voir plus bas...).

      Mais, sans quitter la prétendue mission d'Apollo 16 , jetons aussi, un petit coup d'œil sur la photo suivante, placée à l'époque sur le site :http://www.hq.nasa.gov/office/pao/History/alsj/a16/a16pan17619-26EvM.jpg...

       Mais, voyons pour cela, de plus près ceci :


       On découvre alors un flou caractérisé, derrière les roues du LRV (Lunar Roving Vehicle). Il semblerait donc que là encore, ce flou inadmissible ici... est une tentative de voiler la trace embarrassante de la jeep Willys par une manipulation photographique dérisoire.

    D'ailleurs ceux, qui pourront mettre en 3D, cette image pourraient alors prouver que la roue en question, a simplement, une sorte de gaine, qui cache les dessins de la roue véritable, et gaine, que l'on a justement, carrément oubliée de placer, sur la roue de l'image bien connue d'Apollo 16 présentée par Phillipe LHEUREUX en l'an 2000 :



       Revoyons de plus près cette roue extraordinaire et tout à fait hors norme, d'Apollo 16 :


       Pourquoi donc ici, le treillis métallique brillant s'est-il, métamorphosé ici, en vulgaire pneu conventionnel.... à enrobement élastique et très terne...

    Cela démontre parfaitement (selon nous, bien sûr), que cette aventure d'Apollo 16 est totalement bidonnée, et ne pouvait, avoir été faite que sur Terre..., par quelques montages de plusieurs plans photographiques.

     o) Seizième notable aberration.

      Mais ce jour, disons aussi, qu'il existe encore, une certaine anomalie, qui saute aux yeux, quand on analyse de près, la trace des roues de la Jeep lunaire, de cette photo célèbre AS16-107-17446 .

     En effet, certains chercheurs ont supposé, que l'astronaute qui a conduit la jeep, où elle s'est arrêtée, était vraiment un piètre chauffeur pour l'avoir fait grimper sur un énorme rocher, (au risque de casser un essieu ou quelque chose d'autre plutot difficile à remplacer sur la Lune), et qu'il a aussitôt après, en plus, braqué brusquement à presque 90°...

         Mais analysons, voulez-vous, de plus près, cette photo :



   Nous y avons placé deux flèches rouges extrêmement importantes. La flèche n°1 montre clairement que les dessins de la fausse roue de jeep Wyllis (et on sait déjà que cette trace de cette jeep Willys est déjà impossible sur la Lune) passent le petit monticule de gravas...

    On voit de même, pour la flèche n°2,que la rainure de gauche de la roue en question, démarre d'une manière trés proche derrière le gros rocher ce qui signifie clairement que la roue n'est pas montée vraiment sur ce rocher.

     Avec nos faibles moyens, soyons voulez-vous, encore plus pragmatique et scannérisons la roue arrière de droite de la jeep de poster



    Prenons alors, à peu près, le diamètre de cette roue, puis dessinons la sur du papier calque et plaçons le schéma, juste au dessus du caillou, et de telle sorte que le bord de la roue, arrive jusqu'à la trace visible sur le sol. Évidemment la perspective n'est pas très orthodoxe et nous vous prions d'excuser le manque de moyens dans ce domaine et soulignons, alors par un trait rouge, la portion approximative de la trace qui ne devrait pas exister, si la roue etait montée sur le rocher :



    Bien que notre croquis soit très approximatif, (Merci à l'internaute béni ou l'IA qui pourraient nous refaire cela en 3 D),on voit parfaitement, la marge qu'il y a de trop, au cas où, celle-ci serait vraiment montée sur le rocher et des spécialistes en infographie ne peuvent pas contredire ces conclusions... et cela prouve assurément le rocher et la terre avoisinante, ont été progetés accidententellement sur les traces déjà existantes de la roue, après le passage du véhicule.

    ll en résulterait alors des implications énormes, car on ne voit pas du tout,Pourquoi un astronaute sur la Lune, considérablement gêné aux entournures dans son scaphandre plutôt rigide, va s'amuser à projeter de la terre, et de gros cailloux, sur les traces du passage d'une jeep. C'est donc une photo, faite sur Terre, dans le centre de simulation du Nevada ou ailleurs , où la terre d'à côté, a été remuée maladroitement pour une raison ignorée, et elle est venue couvrir le dessin de la roue de la jeep, avant que l'on ait pris la photo en question, et cela sans que le photographe de la NASA s'aperçoive de ce détail scabreux... Point à la ligne...

     p) Dix-septième notable aberration.

      Cependant dès le 30/04/2000 , nous avions jeté timidement les bases d'une étude particulière sur les manigances de la NASA, sur notre page :
     Mais, voici par exemple un titre flagrant, publié le 20 juillet 1999, par le journal France Antilles, qui a dû se frotter les mains de satisfaction, ce jour là, anniversaire du 21 juillet 1969, date prétendue du débarquement sur la Lune des Américains :


      Notre petit scanner, ne nous permet que de vous donner, une partie de la page 38,5 sur 40,5cm, du journal de l'époque, et le titre en question "Ce jour là , l'homme a marché sur la Lune " ...,

      D'abord, si nous, analysons la photo de l'empreinte du pas, d'Armstrong , présenté par ce journal :


      En effet, nous nous sommes toujours demandés, pourquoi la NASA, n'avait présenté qu'un côté de l'empreinte d'Armstrong, sur la Lune, alors qu'il devrait en avoir deux, presque côte à côte, que les spécialistes du sol lunaire auraient un vif plaisir, à étudier..

.      Qu'est que cette empreinte avait de particulier pour être choisie, si impérieusement ? Bien sûr,, on vous répondra, que c'était le premier pas, qui comptait avant tout.

    Comme on prétend qu'Armstrong, a sauté de l'échelle du LEM, pour descendre sur la Lune, il ne pouvait le faire, qu'en rapprochant ces deux jambes, et donc on devrait au moins apercevoir une partie de son autre pas, Il y a bien sûr d'autres photos, des deux pas voisins, qu'Armstrong, et chacun peut alors, faire une comparaison de l'écartement des empreintes. Avis aux amateurs.

     À vous donc de juger... tout cela...

     q) Dix-huitième notable aberration.

     Analysons maintenant, ces images agrandies de la célèbre revue DIPLOMATIE en question :

  

      Les stries entre les deux roues latérales droite de la par une manipulation graphique quelconque.

.     Mais pour y voir plus clair, sortons, la même photo qui est référencée : AS17-147-22526, sur le site quasi officiel déjà présenté plus haut :


, où l'on découvre ceci :


       Hélas La trace, entre les deux roues latérales droites, est bien moins nette ici :

       Finalement on voit que cette trace ne correspond pas du tout, au dessin que devrait laisser la roue de la jeep LRV, car les segments intérieurs ne doivent pas être perpendiculaires au bord du ruban laissé au sol... Voyez alors le modèle des roues, où l'on découvre que les segments sont très inclinés par rapport au bord de la roue :

  

    Voyez vous-même :

  

    A vous de juger donc en connaissance de cause...

     r) Dix-neuvième notable aberration.

    Voici extraite d'une courte vidéo, l'image la jeep d'Apollo 16, en action sur la Lune, et jeep qui soulève de nombreuses voluptes de grains de sables:


    Hélas ces grains de sable se précipitent sur le sol, dans la seconde même, qui suit leur soulèvement, alors qu'ils devraient redescendre très progressivement, à cause du fait que, la pesanteur qui est bien moindre sur la Lune que sur la Terre.

     s) Vingtième notable aberration.

    C'est l'une des plus incroyables affaires, découverte en exclusivité sur le WEB mondial, par le site ARTivision.fr et nous allons ici faire appel à bien mieux, qui est tiré de la revue bien connue et qui a pignon sur rue, en la qualité du "Ciel&espace", n° 391 Décembre 2002, qu'il convient d'avoir absolument sous la main, afin que l'on ne dise pas, que nous avons tout inventé, et qu'il s'agit encore d'images manipulées, et sans doute, de "fake 6 news" de l'IA...


     Et en feuilletant donc cette revue, vous y découvrirez un surper un dossier central détachable, de 8 pages, consacré à "l'exploit", d'Apollo 17...

      Mais brûlons les étapes, et arrivons d'emblée au point crucial, de l'histoire...

      Voici donc déjà, les pages 8 et 9, de la revue en question :


      On voit là, les nombreuses évolutions accomplies par les prétendus astronautes, et leur jeep, nommée officiellement le LRV(Lunar Rover Vehicule).

      Puis, nous arrivons, à cette dernière image clef concernant Apollo 17, de la revue en cause :


      Cette photo porte le n° AS17-137-20979, que l'on peut trouver sur le site quasi officiel bien connu et déjà souvent cité ci-dessus... :


      Mais pour les puristes, voici donc le bouquet..., qui n'a jusqu'à présent pas reçu la moindre explication, de ces Messieurs astronomes, astrophysiciens et consorts béni-oui-oui de NASA...


      Les quidams dits cultivés, et autres consorts dits intellectuels contemporains, (journalistes et directeurs de chaines de télévision qui ont pignon sur rue, cosmologistes officiels, philosophes, psychologues, psychiatres et consorts assimilés, mais aussi ecclésiastiques de tout gabarit : prêtres, évêques, pasteurs, mollahs, grands rabbins, etc....), n'ont pas été capables de trouver, une seule petite réponse naturelle , -- que nous aurions en fait, joyeusement publiée ici -- à cette question pourtant très technique, en rapport direct avec l'image incroyable ci dessus ....

      Et la question cruciale, qui se pose ici, est donc :

"Comment les prétendus astronautes Eugène Cernan
et Harrison Schmitt ont-ils pu amener ici, la jeep lunaire,
sans qu'elle laisse des traces, sur le sol
?
"

    Donc là, tout est clair, comme de l'eau de roche, et disons alors que, ce LRV, n'a pu être placé ici, qu'avec un élévateur bien terrestre, mais cela, dans un centre de simulation du Névada ou de l'Arizona, où l'on avait reconstitué l'apparence du sol lunaire. Mais, on a oublié de faire rouler un peu en avant et en arrière, la jeep, avant de faire la photo. A moins qu'il s'agit de la justaposition, de deux éventuels négatifs photographiques.

    C'est le très petit détail qui, comme dans le célèbre film d'Alfred Hitchcock, sorti en 1954 : "Le crime était presque parfait" :

, qui a confondu, le coupable...Point barre...

      Mais comme aucune réponse n'est apparue au portillon, nous avons, il y a quelques temps, posé par dérision, une autre question après la sortie de notre article clef, sur le vortex temporel, présenté tel que :


     En effet, on peut aussi alors se poser incidieusement, la question :

" Cette jeep a-t-elle pu ici, faire un saut quantique, dans le TEMPS ? "


     Cela vous fait sourire sous cape, en pensant que, l'on est loin actuellement, de la coupe aux lèvres. Mais lisez aussi, pourtant, ceci :


    Imaginez SVP alors, ce que l'on pourra faire, simplement dans 100 ans...

     t) Dix-neuvième notable aberration.

      Mais certains détrateurs zélés, nous diront vite, en bombant le torse :

"Dans cette affaire, on s'acharne à ne présenter que des photos d'Apollo 17. C'est trop particulier, et l'on connaît bien l'adage populaire: "Testis unus, testis nullus" (Témoin unique, témoin nul)... Point à la ligne ..."


         Nous dirons alors encore une fois, à ces zélés détracteurs, qu'il est préférable pour eux, de ne pas, trop vite, oublier que le site ARTivision.fr , a toujours dans ses dossiers, d'autres ressources sous-jacentes, pour appuyer ses dires...

     Bien sûr, nous avons beaucoup d'autres anomalies, de même gabarit...

     Pas besoin en effet, de sortir de Polytechnique pour voir, que nous sommes dans la même situation, dans la photo suivante. nommée Apollo15AS15-8211120 :

  

     À vous donc de juger... tout cela...

     u) Vingtième notable aberration.

      Mais, comme on dit "qu'il faut battre le fer pendant qu'il est chaud", voici un ce petit plus, qui concerne toujours Apollo 17

    Si nous analysons en effet, la tranche visible de "la fameuse roue immobile", de la photo en cause, vue plus haut, et nommée AS17-137-20979 :


    Nous y distinguons clairement, les petits grains de sable, qui sont restés coincés dans les interstices de cette roue, qui on le sait bien, n'a pourtant pas roulé ici, mais qui a dû les ramasser certainement ailleurs.

      Maintenant scrutez attentivement, la semelle présentée dans la photoAS17-134-20453:


     Et, voyons cela, de plus près, et en diminuant le contraste:


Pas un grain de poussière, n'est collé en-dessous de la chaussure.
   On lave donc bien blanc à la NASA n-est-ce pas !!!!

       Ne trouvez-vous pas cela bien bizarre ?

     "L'astronaute", est-il passé directement du LEM au LRV, sans toucher le sol lunaire?

     Quelle prouesse ? Aux spécialistes de nous dire si une telle chose est possible !!!

     Tout ce qui précède (ajouté avec d'autres anomalies très significatives du même gabarit), est alors une preuve absolue, qu'il y a eu, une magouille ahurissante, dans l'affaire, très scabreuse, des Apollos de la NASA...

     v) Vingt-et-unième notable aberration.

      C'est le 25 Juillet 2015, que nous avons reçu de notre très bonne amie Nicole , le message extraordinaire suivant:

----- Original Message -----
From: ngrigorov
To: fred IDYLLE
Sent: Saturday, July 25, 2015 3:10 AM
Subject: Armstrong et sa combinaison

      Bonjour cher Fred,

      Ces "membres très étourdis", de la NASA
, se sont grillés eux-mêmes, selon la suberbe vidéo placée à :


      Juste pour vous faire rigoler un peu, je vous ai envoyé ce lien . L'article original paru dans StopMensonges est interdit de visionnement, mais j'ai continue à chercher et j'ai trouvé l'article dans un autre site. Vous verrez dans la vidéo une image très claire de la semelle de la combinaison differente ce l'empreinte supposee etre sur la Lune ! C'est à mettre dans ARTivision.fr
, C'est une preuve indubitable de l'arnaque !!

      Donc comme vous le voyez, on peut toujours contourner la censure, et il suffit de chercher et on trouvera aussi pour Byrd. Quelqu'un aura bien fini par laisser passer l' info capitale, que vous cherchez à ce sujet.


      Fin de citation

      Un grand Bravo au site CAGOU.com qui a su si bien dénicher, cette info hors norme.

     Dans la vidéo en question, les deux charmantes dames suivantes :

  

, nous exposent en anglais approximativement ce qui suit :


      Puis, en cliquant sur l'image, nous découvrons cela :


      Et enfin la vidéo, arrive à cette image :


Et en agrandissant la semelle, et en y mettant un peu plus de relief, nous avons obtenu ceci :


     Pas besoin donc de sortir de Polytechnique pour s'apercevoir qu'il y a maldonne :

     Nous avons beaucoup hésité, pour mettre cette affaire en ligne, à cause du fait que cela pourrait être un canular, monté de toutes pièces par des infographistes timbrés, qui veulent se faire mousser dérisoirement, sur le Web. Mais le fait que l'on ait pas présenté l'image de conclusion en juxtaposant les deux semelles, nous fait croire à l'authenticité du document. Un infographiste pervers n'aurait pas manqué de le faire assurément.

       Mais nous ne sommes pas au bout de l'affaire, car la NASA, en cachant les documents de référence, peut toujours dire qu'au moment du départ pour la Lune, on a mis d'autres bottes plus étanches, car nous dit très justement notre amie vigilante Aurélia : " Je suis très étonnée par l’allure de cette semelle, lisse et ne correspondant pas du tout à un soulier protégeant du vide spatial (coutures apparentes, et donc étanchéité faible). Je m’étonne donc, peut-être s’agit-il d’une sorte de "chausson", et les cosmonautes enfilaient-ils des bottes par dessus ? Si ce n’est pas le cas, alors, c’est vraiment bien la preuve que ce type de chaussure a servi plus à marcher sur les plateaux de cinéma, que sur un terrain accidenté. Votre réflexion sur les empreintes jumelles est tout à fait cohérente, à moins que l’on ait voulu absolument montrer le premier pas sur la lune, on se demande bien où peut être le second..."

      En effet, nous nous sommes toujours demandés, pourquoi la NASA , n'avait présenté qu'un côté de l'empreinte d'Armstrong sur la Lune, alors qu'il devrait en avoir deux, presque côte à côte que les spécialistes du sol lunaire, auraient un vif plaisir à étudier. Qu'est que cette empreinte avait de particulier pour être choisie si impérieusement ? Bien sûr, on vous répondra, que c'était le premier pas, qui comptait avant tout. Point barre.

     w) Vingt-deuxième notable aberration.

       Nous avons bien sùr, d'autres cas en réserve, mais nous n'abuserons pas davantage, de votre grande patience, et pour bien visualiser les incongruïtés de cette dernière affaire, il est préférable d'avoir sous la main le Paris Match 1236, du 13 Janvier 1973, qui nous présente alors, sur deux pages entières, (que nous ne pouvons capter entièrement avec notre petit scanner), cette image d'Apollo 17, que nous tirons du site connu : apolloarchive.com sous le n° : AS17-I40-21496 :


    La légende accompagnant la même photo géante de ce Paris Match n° 1236, est alors :

" Un rocher comme sur la Terre : ce monstrueux bloc de rocher est une autre découverte impressionnante. Son aspect déchiqueté et érodé contraste étrangement avec les formes lunaires habituelles, douces et arrondies, telles qu'on peut les voir se profiler à l'arrière plan. Au retour de ce dernier voyage, Apollo 17, a ainsi emporté une moisson fabuleuse d'échantillons que le géologue Harrison H. Schmitt, a choisis avec discernement, 270 Kilogrammes de roches ont été jusqu'à ce jour prélevés sur la Lune puis déposés 350 000 kilomètres plus loin sur la Terre. ".

    Comme tout cela est bien envoyé, n'est-ce pas !!

"Un rocher superbement structuré et extravagant".


     Mais, on s'aperçoit bien vite, que ce rocher, présente de nombreuses anfractuosités, contenant plusieurs angles droits, et même des trous carrés, que vous n'aurez aucun mal à déceler...

    Ce rocher donc semble avoir été, carrément sculpté
. (Mais ce n'est qu'une fugitive impression, que des spécialistes en mathématiques et topologie, n'auront aucun mal à préciser).

    Mais extrayons en, ces deux parties :

    
  

    Reprenons d'abord la photo de gauche, en y plaçant deux petites flèches :

  

    Au bout de flèche rouge n° 1, on découvre une sorte d'inscription voilée représentant un R, et un Y ou un 4. Plus bas, au bout de la flèche 2, on distingue comme une parcelle de la roche qui aurait été comme grattée et dont la couleur est plus foncée. Sur la photo d'à côté, nous avons volontairement accentué le contraste pour que cela soit plus net. On y voit alors parfaitement la forme géométrique de ce grattage, pour y faire disparaître d'autres inscriptions, mais que l'on a cependant oublié sur les bords du grattage un V, qui apparaît bien nettement, et au-dessous duquel, pointent deux portions de droites bien parallèles.

    Évidemment, tout cela pourrait être le fruit du hasard. Mais dans le cas où des spécialistes en graphologie, (possédant des moyens informatiques bien plus puissants que les nôtres), démontreraient qu'il s'agit vraiment d'une écriture que l'on a essayé de camoufler, il n'est pas besoin d'insister sur les implications extraordinaires, que l'on pourrait en tirer.

     Donc, aux spécialistes , de répondre
...

    Venons en alors, à la photo suivante, où nous avons placé une seule flèche :

  

    Au bout de la flèche rouge, on aperçoit une sorte forme circulaire très étrange, et qui pourrait être un outil oublié dans ce coin, ou mieux, une sorte de crochet (il y en a, peut-être, d'autres éléments cachés par derrière), pouvant servir à soulever la structure lègère en carton-pâte ou en plastique. Et là, il ne peut s'agir du fruit du hasard, devant une forme aussi géométrique...

    Que ceux qui ont les moyens, nous en disent plus SVP, en mettant cela en 3D...

    D'ailleurs le sommet de ce rocher, paraît bien plat pour un bloc lunaire:


car sur la Lune, dit-on académiquemnt, il n'y a pas en principe de fortes érosions. (Voir cependant dans ce qui suit un croquis lunaire, où certaines érosions apparaissent) ...

    En effet, bien que cela remonte à 1959, au tout début des premières avancées de l'homme dans l'environnement extérieur de notre planète, il serait tout de même utile, de voir ce que nous pouvons tirer du n° 153, de la revue bien connue, " Sciences et Avenir" de de Novembre 1959 et dont voici, la photo de couverture :


      Et aux pages 562 etfont 563, on trouvait ce titre très parlant et significatif, (pour nous bien sûr) :


     Et voici un schéma présenté, à la page 559 du "Sciences et Avenir" n° 153, en question, qui prétend, nous montrer un paysage lunaire:


     On voit donc nettement au premier plan des sortes de mamelons plutôt arrondis, ce qui contredit donc notre observation ci-dessus, à propos, du rocher d'Apollo 17.

     D'ailleurs, voilà, ce que cette même revue a bel et bien, déclaré (et jamais aucun débat quelconque, n'a eté organisé à la télé ni même à la radio à ce sujet... Devinez donc pourquoi !!!)... tel que :


     Nous vous invitons, avec la plus grande déférence, d'avoir assurément, l'idée sublime , de bien relire cet extraordinaire communiqué, d'une revue très côtée, du magistère scientifique actuel, (dont nous avons le grand privilège de posséder le n°1 sorti en Avril 1947).

     Mais, nous avons aussi, ce super entrefilet, venant notre grand ami Roch Saüquere , Directeur de la revue Top*Secret, et tiré du numéro 69 d'Octobre-Novembre 2013 :


      Ces deux entrefilets sont très importants, car ils montrent sans l'ombre d'un doute, que la NASA et ses complaisants thuriféraires, nous prennent assurément "pour des abrutis notoires" .

      Pour expliquer tant soit peu, cette incroyable affaire, il vous suffira alors de bien analyser l'image suivante, qui a été prise sur la Lune, et qui bien sûr, ne circule pas dans les circuits journalistiques de la Médiasphère moutonnée:


    Nous découvrons alors que nos astronomes et consorts affiliés, aiment à nous sortir, des images fantomatiques, de trous noirs, situés à des milliers d'années-lumière, mais aucun n'a eu jusqu'a présent l'audace d'utiliser la fameuse Intelligence Articificielle (IA), pour nous mettre en relief, les éléments structurels fantastiques de l'image lunaire précédente et en particulier, la sorte de "muraille de Chine", qui, (voilà un scoop bien fantastique de notre site) s'apparente étrangement à ce gabarit du mur de Sacsayhuamán, au Pérou, et qui se présente tel que :

  
,
    Pas besoin en effet d'expliquer ici pourquoi, aucun de nos dignes pontifes universitaires et leurs consorts associés, ne peuvent actuellement nous expliquer, les éléments de la photo de droite et surtout comment fut construit (avec les outils primitifs connus de l'époque), l'incroyable mur ci-dessus, que nous présente l'explorateur Dan Snow comme d'ailleurs personne n'a osé, mettre en 3D, les multiples "sapins", bien noirs, qui émaillent, le paysage lunaire vu plus haut, et comme tout cela est plutôt désarmant...(Pour en savoir plus, sur ces "sapins bien noirs", prière SVP, de se reporter à notre récent article :https://www.artivision.fr/Ultime-flash-back-concernant-la-super-idyllique-affaire-du-PARIS-MATCH-1028.html).


     Pour tenter d'expliquer tant soit peu, cette "affaire lunaire", disons qu'il se pourrait que la NASA et autres consorts, ont bien pris en compte... d'une part, les renseignements parallèles concernant la Lune, et restés pourtant hors circuit dans le grand public et que mentionèrent :

    -Soit, le bien regretté Milton William Cooper
(On en parlait fut un temps sur le site alors placé à l'epoque : https://give.gaia.com/cjll55hoz002e01nvreoirt9y, et dont la première image était telle que :)


    -Soit aussi, (comme nous l'avons montré, dans de très nombreux articles), ces malins lascards, ont pris en considération, en douce bien sûr, les déclarations hors-normes faites à l'époque par nos bons amis, les spationautes non officiels, et nommés George Adamski et Howard Menger dont les supers ouvrages sont tels que:


    -Soit aussi, Ils ont puisé directement dans les radicales informations qui ont été présentées dans l'incomparable "Science&Vie", sorti au mois d'Avril 1964, que tout collectionneur des choses de l'espace, se devrait de posséder dans sa bibliothèque :


     Pour le puriste qui aime à rechercher, la source d'un document, disons que dans ce n° 559 dans la rubrique L'UNIVERS, figure un article incroyable pour l'époque, jamais repris ensuite dans ce magazine, et intitulé : " Des lueurs étranges sur la Lune". Voici donc comment se présente le début de cet important article :


et déclarations, qui on le sait, s'opposent totalement, au cursus académique des données planétaires connues de l'époque.

    -Soit, enfin, ils ont agit en fonction, de ce que révèle l'incomparable affaire BARBOTO, où on apprend que un certain gouvernement, a fait une super alliance, avec "des Aliens très spécifiques ", dès Février 1954, et la rencontre eu lieu à Muroc Airfield (future Edwards Air Force Base), en Californie.
En effet à cette époque, c'est le Président Dwight D. Eisenhower lui-même, qui pris contact avec une "délégation d'alienigènes", et cela en présence de l'évêque de Los Angeles, James Francis Mclntyre.

     La rencontre fut, parait-il, filmée par des militaires, utilisant trois caméras 16 mm placées en des endroits différents et chargées de pellicules couleur
.

Nous avons bien sûr, dans de très nombreux articles, mis en exergue, ces sublimes déclarations :https://www.artivision.fr/LaPretendueTrahisondeTrump.html
     Finalement, tout cela a été très probablement, une occasion révée, pour ces américains de monter une opération médiatique totalement bidonnée, dans les centres de simulation, de l' Arizona et du Névada, en faisant croire qu'ils étaient montés en 1969, sur la Lune, et en subjugant ainsi le Monde entier..

      A vous d'en tirer les conclusions qui s'imposent, n'est-ce pas !!!

      De tout ce qui précède, on en déduit éventuelement que si donc , les excursionnistes Neil Armstrong et Buzz Aldrin, sont montés sur la Lune, c'est sans doute, avec une soucoupe des aliens, et non avec ce matériel désuet d'Apollo 11 et cette areignée grotesque, nommée LEM (voir le célèbre film Hibernatus 1969).

      Si en plus, on étudie le comportement aberrant de ce prétendu "spationaute" : Neil Armstrong, on reste sidéré devant sa manière d'agir, car cela ne cadre pas du tout avec le stoïcisme et le caractère avenant, que l'on prête en général, à un héros de la nation, et nous invitons maintenant, les internautes curieux, à analyser avec le plus grand soin, les quelques lignes suivantes extraites d'un vieux Paris Match n°1242 du 24 Février 1973, où figure un article courageux, tout à fait hors-normes, et intitulé :

  


     Le langage est donc clair : les "astronautes" sont devenus "les désaxés", soit, les "misfits" de la NASA.

  


     De plus, disons Bravo au rédacteur de cet article du numéro 1242 de Paris Match, qui a eu le super courage de publier un tel texte, qui s'achève par l'image très significative de Buzz Aldrin telle que :



     Nous vous invitons donc à lire et relire avec la plus pointue des attentions, cette formulation de Buzz Aldrin :

     " On nous croit des héros, mais la Lune nous a brisés".


     Il y a donc bien quelque chose d'incroyable qui s'est passé au sujet de la Lune, également pour Aldrin, n'est-ce pas !!

     Mais parlons aussi un peu de, Mikael Collins (le troisième larron qui a seulement tourné en rond autour de la Lune dans le Module de Commande, quand ses camarades étaient "déscendus", sur le sol lunaire), et qui parait-il a été si choqué, par son "aventure lunaire", si bien qu'il ne participera plus à aucun autre vol spatial. Voir à ce sujet, la revue "Valeurs Actuelles" n° 1725 de Déc. 1969 page 22:




     Que celui, qui a bien su lire, tout qui précède, en tire les éclaircissements qui s'imposent, et surtout, le désir latent, d'en savoir plus, documents à l'appui.

IV Retour à l'affaire d'Artemis II.


a) Quand l'affaire d'Apollo 8, nous rappelle passablement, celle d'Artemis II .

     Pour mieux assimiller le contexte épineux de cette affaire, d'Artémis II, il est préférable d'abord, de nous replonger, dans les corridors tortueux, de notre article clef, tel que : https://www.artivision.fr/Flash-backsurApollo13.html, qui va nous remettre en mémoire, les fameuses déclarations extraites de l'incontournable Paris Match n° 1025, du 28 Décembre 1968 qui se présente tel que :


où l'on découvre les incroyables déclatations renversantes, (qui ne sont d'après le site du site ARTivision.fr), que de structurelles et fictives "bouteilles à la mer", des spationautes Williams Anders et Franck Borman :

  


     Mais comme tout un chacun, a désormais peu de temps pour patrouiller dans de vieux textes du Web, voici en résumé, ce que nous a confié Willians ANDERS, dont le sourire est si significatif :

      En effet on se posera longtemps encore, l'épineuse question de savoir, pourquoi ce sympatique spationaute a eu l'auace de déclarer, (d'après Paris Match bien sûr), cette phrase tout à fait insolite et inadaptée :

     " Nous avons moins à craindre que Lindbergh lorsqu'il vainquit l'Atlantique."

     Alors que les commentaires de la revue parlent souvent de danger, de moment dramatique, de mort des astronautes par asphyxie etc... ne trouvez-vous pas, que cela ressemble aussi, aux paroles voilées d'un lanceur d'alerte (même si peut-être, cette expression, ne courrait pas beaucoup dans les commentaires journalistiques de l'époque)...

     Avouez alors, même si vous êtes un résolu cartésien, (à qui, on ne raconte pas des sornettes...) qu'il y a de quoi en avoir le soufle coupé...

     

      Mais ce qui précède, passerait aisément inaperçu (comme une lettre dans les circuits postaux ordinaires), quand, on découvre de plus dans la même revue, (Paris Match n° 1025, du 28 Décembre 1968 et et les responsables et les journalistes ne l'ont pas du tout mis ce fait en exergue), que l'autre spationaute du même Apollo 8 et qui se nomme Franck Borman, grand pasteur d'une église épiscopale, en remmet une très insolite couche, en disant que son excursion spatiale:

     " d'action moins dangereuse que d'aller au Viêt Nam ..."

  où à l'époque les prémices d'une guerre , avec les USA, se faisaient déjà, bien sentir ... et nous rappelons à toutes fins utiles, que l'intervention américaine s'est déroulée dans la région, à partir de 1965, et devant les déboires que cela causait à l'opinion américaine, cette armée américaine, a dû se retirer du conflit en 1973...Puis ce sont les troupes du Viet Nam du Nord, qui sont entrées à Saïgon en Avril 1975, (et vint, la fin de l'occupation française dans la région) et alors ce fut finalement l'unification des 2 "Viet Nam", en un seul, en 1976.

    Mais découvrons comment partiellement, cette affaire est soulignée dans le Paris Match n° 1025 en question :

       Ce flash-back élémentaire qui rappelle une affaire vieille de remonte à près de 58 ans va nous montrer le caractère plutôt ahurissant du freinage caractérisé nécessaire pour satelliser Apollo 8 autour de la Lune...

    Extrayons maintenant de notre article déjà cité plus haut : https://www.artivision.fr/Flash-backsurApollo13.html,ce passage très significatif :

Début de ctation:

     " Vous avez bien noté, nous l'espérons que l'insertion en orbite lunaire, donc le freinage correspondant pour y arriver, devait se passer lors du premier survol de la face cachée de la Lune, à un moment où aucune communication avec la Terre n'était possible.

     De plus, on voit que c'est une affaire de seconde en plus ou en moins autour des cruciales 4 minutes et 13 secondes, plaçant Apollo 8, en orbite elliptique lunaire, car c'était : ou bien l'échappée vertigineuse dans l'espace cosmique ou encore pire l'écrassement fatal sur la Lune"...

     Quel dilemme n'est-ce pas !!! pour avoir à jongler avec un simple petit bouton... A vous donc de juger tout cela !!!

      Nous avons alors demandé à un vrai spécialite, ingénieur aérospatial, dont le site est tel que :


      Nous lui avons alors demandé, si les dispositifs RCS et consorts mentionnés, ci-dessus, dans la page de Wikipedia, sont vraiment un moyen pouvant freiner le Module de Service
de 1216 m /s, à 0,6 m/s, sans qu'il y ait eu, une inversion de ce module ?

      Et voici sa réponse en date du 7 Mars 2016 :

----- Original Message -----
From: X..... P..........
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Monday, March 07, 2016 6:51 AM
Subject: Re : Apollo 8

      Pour répondre plus précisément à la question que vous m'avez posée dans votre mail:
      Dans Apollo 8, le module de commande aurait réussi à décroître sa vitesse de 1216m/s à 0,6m/s en allumant son RCS (i.e. les réacteurs latéraux, bien moins puissants que le réacteur principal) pendant 11 secondes; cela fait une décélération de plus de 100m/s²!!! C'est complètement délirant ; à titre de comparaison, dans la période de freinage du module lunaire dans la descente motorisée de l'alunissage, celle où il décélère le plus, la décélération était inférieure à 4m/s² (et elle était faite avec le puissant moteur principal, pas avec les réacteurs latéraux).
      Cela montre à quel point c'est aberrant.
      Ce qui est drôle est, que ceux qui écrivent ces pages, sur Wikipedia pensent écrire quelque chose de très scientifique, et ne se rendent meme pas compte qu'ils peuvent écrire les plus grandes aberrations, et personne ne s'en rend compte...à part des gens comme moi qui y regardent de plus près.
Fin de citation

...Et il est tout à fait intuitif de penser que la mission ARTEMIS II, qui s'aligne très analogiquement avec celle de 1968, devrait en garder intrinsèquement, au moins, certains aspects psychologiques...

b) Quand on découvre le super looping en forme de 8, d'Artemis II .

   Mais sur Google IA en voulant découvrir la nature du freinage, utilisé pour la satellisation autour de la Lune nous avons découvert les magnifiques schémas (déjà exposés plus haut) :


     Et surtout voici la trajectoire en forme de 8 :


     Nous avons déjà vu plus haut, que si la première image, est très classique, et ne nécessite aucun commentaire particulier, la deuxième, en forme de 8 , nous interpelle grandement... et nous allons en décortiquer maintenant, les tenants et les aboutissants....

c) Quand il convient de revoir furtivement, les exploits supposés d'Apollo 8 et d'Apollo 13, à une époque déjà bien reculée....

     Tiré de notre article déjà présenté plus haut : https://www.artivision.fr/Flash-backsurApollo13.html, reprenons alors la liste des étapes dévolues à la mission Apollo 8 et liste montrée dans le Paris Match 1028 du 18 Janvier 1969 :


     Mais voyez, vous-même ce qui se passe derrière la Lune après la figure 7 :


     On voit la très clairement, que les vaisseaux en question sont inversés, ce qui signifie qu'à un moment donné, il y a eu un autre retournement, (non explicité en détail, sur ce beau dessin et on sait que le 1er retourneent, du module de commande, a eu lieu entre l'étape 6 et 7) du module de commande). Ce retournement pourrait avoir lieu en effet, immédiatement après le premier survol de la face cachée de la Lune, mais il aurait pu avoir lieu, à un autre moment des 10 révolutions que l'on dit avoir été effectuées autour de la Lune, d'après le site :


     Mais là, ce deuxième retournement pourrait devoir être amorcé à partir du survol de la face cachée, et ce sont alors les membres de l' équipage, qui en seraient responsables, avec tous les inconvénients en puissance , car ils ne pourraient communiquer avec la Terre, s'il y avait un pépin.

     Voyons maintenant, d'après Paris Match, quelques prouesses techniques utiles (les phases vraiment dangereuses sont en violet), pour réussir cet exploit:


     On voit alors bien, que dans ce texte réduit et ramassé, on parle bien de moteurs de Vie et de Mort, mais jamais du processus de retournement du module de Service, qui permettrait de réduire la vitesse du vaisseau de 1216 m /s, à 0,6 m/s, et il est ici inutile de préciser, que pour Apollo 13, tous ses retournements sont absolument impossibles, et pourtant tout s'est passé à merveille, et tout ce monde du Grand Voyage lunaire, (de tous ces solennels Apollos), est revenu sain et sauf sur Terre. A vous donc de juger.

mais voyons       Mais voyons, aussi comment le Paris Match 1028, nous présente l'étape du retour d'Apollo 8 vers la Terre. (Nous avons bien sûr, supprimé les paragraphes superflus)

  


      On voit là, alors que, que le vaisseau Apollo 8 , est passé de la vitesse de 44 000 km/h (12,22 km/s), à celle de 8029 pieds/s (2,447 Km/s ). Une sacrée décélération, n'est-ce pas !! Mais comment fut-elle réalisée ? C'est là, le silence le plus total, et c'est à vous qu'il appartient de juger, tout cela, et nous expliquer alors comment de son coté, le vaisseau d'ARTEMIS 2, va lui aussi, à la vitesse de près de 11,11...k/S, pouvoir ne pas ricocher sur les couches de l'atmosphère terrestre, ou ne pas aussi, s'y consumer totalement en y pénétrant brutalement...comme cela s'est passé dans la triste affaire de la Navette spatiale Columbia, qui a explosé, le 1er Février 2003, en rentrant trop brutalement dans l'atmosphère...

     Mais il est de plus, une question cruciale, que notre site pose ici, en exclusivité mondiale :

" Comment se fait-il, que le fameux "8" d'ARTEMIS 2, si sublime, pour aller visiter la Lune, sans aucun freinage notoire et sécuritaire, n'ait pas été proposé en 1968, (ou avant) par au moins un, des centaines chercheurs de la NASA, si bien invités à donner le meilleur de leurs précieux travaux.?..."


      Bien sûr, on vous dira que c'est l'IA, qui a tout déouvert. Point à la ligne ....

Alors nous poserons une aute question à L'IA : pourquoi elle a choisi de balencer les spationautes d' ARTEMIS 2 sur le fameux 8 lunaire alors qu'ils ne pouvaient voir derriere la Lune qu'une portion très peu significative de cette Lune et que par exemple, il n'y était pas visible, nettement le Cratere-Tsiolkovskiy (sauf mauvaise visée) de la face cachée, tel que :


      Fred IDYLLE.

     Article mis en page le 04/08/2026, et revu le 07/08/2026, et revu le 13/08/2026, et revu le 19/08/2026, et revu le 24/08/2026, et revu le 27/08/2026, et revu le 09/09/2026, et revu le 16/09/2026, et revu le 29/09/2026, et revu le 05/10/2026>, et revu le 12/10/2026, et revu le 14/10/2026, et revu le 17/10/2026...

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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