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Quand ARTivision, fait un flashback de synthèse, sur les épopées polaires de l'explorateur américain, Richard Evelyn BYRD.


I Introduction.

         Cet article est essentiellement destiné au novice ingénu, qui découvre à peine, le site ARTivision, et cela pour lui éviter ainsi, d'aller patrouiller trop péniblement, dans les arcanes informatiques de ce vieux site.

        Si nous avons décidé d'écrire, ce nouvel article, c'est d'abord parce que nous avons reçu, ces temps-ci, de notre ami de très longue date, Xavier T...., l'importante missive suivante : (les couleurs et la posice sont de nous, bien sûr)

----- Original Message -----
From: Xavier T.......
To: IDYLLE Fred
Sent: Tuesday, April 10, 2018 5:26 AM
Subject: Re: Du nouveau Hors normes sur ARTivision

             Bonjour Fred,

        Juste un petit mot pour te signaler, qu'aux Etats-Unis, il faut un permis pour filmer la Terre depuis l'espace. Elon Musk vient d'en faire les frais.

        Voir à cette adresse :

https://aphadolie.com/2018/04/08/pourquoi-spacex-a-coupe-son-direct-au-moment-de-filmer-la-terre/

        Ah! Ah! Ah ! C'est sans doute pour interdire de montrer les entrées de la Terre creuse !

     Amitiés,

           Xavier.


       Et voici ce que fut, en partie, notre réponse :

----- Original Message -----
From: IDYLLE Fred
To: Xavier T.......
Sent: Thursday, April 12, 2018 9:16 AM
Subject: L'affaire de SpaceX

       Très cher Xavier, Grand Témoin, des premiers balbutiements, du site ARTivision, à l'orée du Temps des Révélations...

       Un petit clin d'oeil, très pragmatique, des Tropiques.

       Je viens à l'instant de consulter, ton url :

https://aphadolie.com/2018/04/08/pourquoi-spacex-a-coupe-son-direct-au-moment-de-filmer-la-terre/

               Pour le cas, où ce site venait à disparaître, comme par enchantement, voici trois images, qui nous interpellent déjà assurément :


       Puis ceci :


puis finalement :


       Je trouve que les américains, sont bien gonflés, pour établir des lois, interdisant de filmer la Terre d'en haut, (ou peut-être, ils ne veulent pas que l'on filme leurs satellites-espions). La Terre appartient à l'humanité entière et, tout spationaute officiel ou pas comme Adamski ou Howard Menger, a le droit absolu d'en photographier, la structure externe.

        Donc cette interdiction, nous montre que les américains et les russes, leurs complices, cachent au plus haut niveau, d'extraordinaires secrets, qui, s'ils étaient brutalement révélés, bouleverseraient totalement l'équillibre déjà précaire, des hégémonies politiques, économiques et surtout militaires, de cette planete ..

        Le lanceur d'alerte Corey Goode et d'autres du même gabarit,, lachent ces jours-ci, des bribes des ces secrets cosmiques, mais ils n'apportent aucune preuves, même iconographiques, de leurs dires. Ils leurs suffiraient pourtant de décortiquer par exemple, cette incroyable image, sortie, on ne sait comment, des coffreforts de la NASA, et merci mille fois, à l'internaute qui pourra nous éclairer tant soit peu, sur la provenance de ce cliché, tout à fait hors-norme:



      Reste coupé, et fin de citation de la missive.


II Genèse de l'affaire.

      Tout ce qui précède, peut parfaitement se comprendre, quand nous exposerons, une fois encore, les étranges révélations, qui ont été faites par le très grand explorateur américain, Richard Evelyn BYRD, des régions polaires nord et sud.

     Mais, ce 14 Avril 2018, comme on le sait, qu'il faut battre le fer pendant qui'il est chaud, faisons ici une certaine digression, en présentant la missive suivante assez ancienne, et où il est question du sérieux, de certaines revues.

From:J...... C.....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Monday, July 21, 2003 4:01 AM
Subject: Pourquoi que du S&V comme source d'info ?
     Bonjour.

     Je suis tombé sur ton site en cherchant des informations fiables
sur la perception de l'environnement par les plantes. Je trouve le contenu du
site très intéressant, mais il y a un problème quand même.
     Jamais des sources sérieuses sont mentionnées (concernant au moins ce que j'ai vu). On ne voit que Paris-Match, Science & Vie, Science et Avenir... Que des journaux à sensations, qui désirent
bouleverser le monde par leurs articles. Alors il n'est pas étonnant
qu'on trouve ce genre d'articles ici. Mais moi ce que je cherche, c'est du sérieux, j'ai envie de
convaincre du monde et pas forcément des gens qui y croient déjà un peu, il
faut donc des sources que l'on peut prendre au sérieux. Et je suis désolé mais
Science&Vie n'a aucune valeur dans le monde scientifique, et encore moins Paris-Match.

    Cela me rappelle les gens qui ont voulu ou veulent toujours démontrer que le Pentagone
n'a jamais été attaqué par Ben Laden, ou que les 2 tours abattues étaient un prétexte
pour  la politique de Bush et que c'est pour ça que cela n'a pas été évité.
Les gens qui le démontrent le font très bien en sélectionnant les informations et du coup, on arrive à une fausse vérité.

      Finalement donne-moi quelque chose, un argument qui puisse montrer que ceci est du sérieux.
     Parce que vraiment tous tes thèmes sont tous des
plus extravagants, alors où est le sérieux dans tout ça ???

Jérôme C........


---- Original Message -----
De : FredIdylle
To : Jérôme C......

Sent: Tuesday, July 22, 2003 8:10 AM
Subject: Retour des tropiques: Pourquoi que du S&V comme source d'info ?

          Cher internaute

      Tout d'abord, ne connaissant pas votre âge et vu le mien qui commence à être assez avancé, je préfère pour débuter cette réponse, garder le vouvoiement plus protocolaire en fonction des informations très importantes que je vais vous transmettre. Puis plus, tard, le tutoiement viendra tout naturellement.

      Et surtout d'autre part je vous dirai d'emblée qu'en rentrant dans le site ARTivision , vous venez de faire inconscienment sans doute, une démarche tout à fait ésotérique, qui vous conduira sur des chemins hors normes qui ne font pas souvent l'objet de l'attention des médias qui ont pignon sur rue (Télévision, radios, revues à grand tirage etc..).

      Si vous êtes un scientifique de haut niveau, et si vous recherchez des informations pointues , au top et high-tech avec formules et graphiques mathématiques, vous perdrez assurément votre temps sur ce site ARTivision.


..............................reste coupé..........................

     Fin de citation

     Ce bouillant internaute, qui semble être un scientifique attitré, ayant un égo démesuré, concernant sa culture académique, oublie insidieusement, en passant, que les théories scientifiques ne sont valables, que pendant un temps limité.

      Par exemple, il n'y a pas, en effet, si longtemps, avant la découverte de la célèbre formule E=MC² d'Einstein, on admirait la théorie de la contraction du Soleil, proposée par le savant allemand, Hermann Ludwig von Helmholtz , qui dès 1854, supposait qu'il y avait transformation de l'énergie de gravitation en énergie thermique, et que le Soleil devait se contracter, par simple effet de l'attraction gravitationnelle vers son centre, et produire ainsi de la chaleur par compression des masses gazeuses.

     Eh bien, on le sait maintenant, cette superbe théorie, n' a vécu que, ( comme le dit si bien le poète François de Malherbe), l'espace d'un "matin".

      Donc tout est relatif dans ce monde, et le domaine de la Science, est lui aussi, fonction du niveau d'évolution de ses chercheurs dans le Temps et l'Espace. Le Vrai, (à un certain degré de connaissance de nos universités), est donc aussi impalpable que le Faux.

      Les lois que l'on applique à un moment donné doivent s'adapter aux découvertes nouvelles, pour s'y intégrer tant soit peu. Les révolutions culturelles sont difficilement acceptées par les mandarins, et des "martyrs", en font souvent les frais. L'histoire de la Science est criblée de cas de cette nature,

      Autre exemple, (mais ce Monsieur Jérôme C......nous dira, vite fait, qu' à cette èpoque, l'on n'était pas encore arrivé, au cursus, que l'on qualifie actuellement de scientifique) , le site philosophe et humaniste, Giordano Bruno, qui fut, on le sait aussi, brûlé en l'an de Grâce 1600, par cette la Sinistre Inquisition :

Dessin tiré du n°13 de la revue Maths&malices Sept-Oct 1993

    Ce dessin pourtant admirable, est incomplet, car les tortionnaires de l'Inquisition, ont en plus, traversé la langue du supplicié d'une tige métallique pour bloquer ses lèvres, et l'empêcher de hurler ses dernières volontés.

     ce Giordano Bruno, a été envoyé au bûcher, pour ses idées de la fin du XVIe, idées tout à fait admises actuellement, mais qui étaient hors normes pour son temps, car il affirmait tout simplement que l'univers était infini, et contenait sans doute des galaxies peuplées comme la nôtre.

    En effet , il n'est pas besoin actuellement d'être un docteur en philosophie, pour admettre, que s'il existe dans l'univers des soleils en plus grande quantité, que tous les grains de sable de la Terre, il est fatal qu'il existe encore plus de planètes, tournant autour de ces soleils, et donc qu'il existerait des sœurs jumelles à notre Terre par millions. Mais pour ARTivision, ces idées modernes de Giordano Bruno sont peut-être arrivée jusqu'à lui par l'intermédiaire d' une information onirique, dirigée par un Maitre de la quatrième dimension ou plus.

     Cependant en matière de lecture de revues , il nous semble ici utile, de mettre en exergue, le fait que, ce Monsieur Jérôme C...... s'intéressait à des informations concernant l'environnement des plantes et ainsi au développement de la vie sur cette planète, et que cela est donc pour lui, un bon tremplin pour accéder, à un niveau de conscience supranormal, qui fait que les savants admettent actuellement que La Nature, n'est pas livrée du tout aux caprises du hasard, comme certains penseurs se plaisent encore à le croire, et leur sournoise hilarité concernant l' Intelligence Cosmique, de cette Nature, se transformera vite en stupéfaction, quand ils découvriront, l'entrefilet ci-dessous, qui prouve, s'il en était encore besoin, que nous sommes, bien arrivés au Temps de la Grande Révélation :


      Comme on le voit ici, les Questeurs des Prix Nobel de Stockholm, viennent de nous démontrer superbement , le fait que les humains au lieu de s'entredéchirer entre eux, ont un rôle spécifique à jouer dans le Cosmos, (et cela confirme parfaitement les superbes recherches d'ARTivision, examinées dès le 08/06/1999) en son article clef :

http://www.artivision.fr/dimcos.html .

      En ce qui concerne donc les revues incriminées par ce monsieur Jérôme C...... disons que nous avons la grande opportunité ( et il comprendra un jour pourquoi) de posséder encore certains Science et Vie datés de  1952, tandis que pour Science et Avenir nous possédons le N° 1 d'Avril 1947 qui se pose justement des questions très judicieuses sur l'expédition extraordinaire de l'Amiral Byrd en Antarctique début Décembre 1946.

      En plus de cela nous, avons aussi pas mal d'exemplaires des revues Ciel&Espace, La recherche, Planète, Science&vie Junior, Nexus , Occulture, L'Autre Monde, Le Monde de l'inconnu, L'inconnu, Ouranos, Trait d'Union, Ça m'interesse, Lumière dans la Nuit, Ondes Vives, ....etc... Nous avons aussi la chance de possèder. tous les exemplaires de la revue Nostra du n° 1 d'Avril 72 au n° 535 de Juillet 82 , et nous allons bientôt une fois encore rendre ici un hommage bien mérité à cette la revue NOSTRA, considérée certainement à l'époque par Monsieur Jérôme C......et par des astronomes blasés et autres bien-pensants intetellectuels, comme une vraie feuille de chou dérisoire, qu'ils auraient jetée immédiatement au panier, si par exemple, nous leur avions genttillement offert le n° 586 du 8 Sept. 1983 qui a publié une de nos lettres, avec en plus la photographie de la "superstructure", du Paris Match 1028.

      Mais plutôt que de parler en l'air, voici donc ici , la missive en question :


      Mais, justement à propos, ce désormais incontournable Paris Match 1028, où l'on découvre ceci :


      dont 2 agrandissements donne :


et Paris Match 1028, que ce Monsieur Jérôme C......, n'aurait même pas ouvert, si , en 2003, nous lui en avions prêté un exemplaire, disons alors que cette revue Paris Match en question, qui sans doute avait signé un contrat d'exclusivité pour les photos d'Apollo, avec les dirigeants de l'Agence World Book Science Service, n'a été qu'un simple intermédiaire, dans cette affaire qui aurait pris une toute autre configuration si l 'extraordinaire cliché en question, avait été publié à l'origine par une revue comme "La Recherche" ou "Sciences et Avenir". Il serait alors possible, qu'un journaliste très avisé de ces revues, découvre, alors il y a de cela, 49 ans (en 2018), cette superstructure très insolite de la face cachée de la Lune. Alors on suppose qu'il ferait tout n'est-ce pas, pour savoir ce qu'est cet immense truc, placé surtout, sur la face cachée de la Lune, et bien sûr, la NASA, aurait été obligée de vendre la mêche.,. et sans doute, la face du monde, en aurait été tout à fait bouleversée, car les anarchistes révolutionnaires et autres va-en-guerre jihadistes décérébrés, auraient plutôt envie de vivre en paix, avec leurs frères considérés ainsi qu'eux-mêmes, comme des quidams minables, par ceux qui nous gouvernent en haut lieu.

       Mais comme ce fut la revue people Paris Match ( ce n'est pas une critique, car à "chacun ses goûts" ), qui a publié en page 33, le truc inouï connu, aucun citoyen lambda très cultivé ou pas, ne s'est permis de scruter la photo en question, avant l'ami Michel Girard, imprimeur de son état, qui a découvert l'anomalie en fin 1993. .

     Mais, pourquoi ne pas placer ici aussi, ceci qui se trouvait déjà, 3 ans plus tôt, en page 8 du Nostra n°405 du 10 au 16 Janv. 1980 :


      A notre connaissance, aucun des grands journalistes et autres éditorialistes de la Presse Française, qui se disaient à l'affût du bon scoop , n'a tenté de contacter au moins un, des scientifiques M.V. KELDITCH et A.P. VINOGRADOV, soviétiques de l'époque, pour éclaircir, noir sur blanc , cette extraordinaire affaire, qui ne circulait pas encore dans le grand public, comme c'est le cas maintenant, grâce à l'Internet...

     On se demande d'ailleurs, pourquoi des périodiques, à l'époque, haut de gamme, comme "le Monde" , "Science&Vie", "La Recherche", ..etc..., n'ont pas publié, ( à notre connaissance bien sûr, et nous publierons alors toute information à ce sujet), une seule ligne, sur cette conférence de presse scientifique soviétique. Il faut aussi remarquer que ce genre d'information venant des soviétiques, était chez Nostra, sous le regard scrutateur, du savant atomiste, Jacques Bergier, l'homme phénomène, qui était un lecteur rapide hors normes, et cela en plusieurs langues, dont le Français, l'anglais, le russe, l'espagnol, l'hébreu, le tchécoslovaque, le polonais, l'italien et deux ou trois autres langues encore. Donc côté russe, il avait certainement quelques amis fidèles, pouvant lui transmettre en "temps réel", des données sensibles, que les autres journalistes n'auraient pu saisir, qu'avec beaucoup de démarches.

      Et à bon entendeur Salut !!!

      Mais pour analyser plus avant, l'étrangeté des voyages polaires de Byrd , voici donc notre premier focus :

Premier focus :Quand ARTivision, remet en ligne les infos, concernant le voyage de Byrd en 1926

      Nos informations, sont alors tirées du site que nous appelons le GoogleOldNews, tel que son url est : https://news.google.ca/newspapers?hl=fr, que nous

      Pour bien situer le contexte de l'époque, voici déjà deux journaux qui nous décrivent l'exploit de Byrd en question :

    C'est ainsi que le 13/06/2013, nous sommes tombés en page 6, à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=vf0YIhSwahgC&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

, sur cet entrefilet de l' Evening Tribune, en date du 24 Juin 1926:


     On apprend alors ici , que l'expédition de Byrd au Pôle Nord, a eu lieu le 9 Mai 1926. On sait d'ailleurs qu'une polémique a eu lieu plus tard, au sujet de cette expédition.(voir notre article :

http://www.artivision.fr/Byrdpolemique.html)

     Mais déjà, dès le 07/06/2013, nous sommes aussi tombés d'abord sur ceci à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=5N-NJrZHaHcC&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

     On découvre aussi cet entrefilet du The Daily Star en date du 24 /06/1926 :


     Et, il est est de même à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=4oLgDUE9yTUC&dat=19260625&printsec=frontpage&hl=fr

     Où l'on découvre alors cet entrefilet en page 7, du Biddeford Weekly Journal en date du 25/06/1926 :


     Concernant également l'épopée de Byrd au Pôle Nord le 9 Mai 1926, voici alors de même, un super article du Miami Daily News du 10 Mai 1926, à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=71XFh8zZwT8C&dat=19260510&printsec=frontpage&hl=fr

, et entrefilet, restructuré par nos soins, en d'autres colonnes, que celles présentées sur deux pages par journal en question :



     Notez bien SVP que ces 4 précédents journaux, ont tiré leur article de l'Agence très côtée à l'époque : Associated Press ...

     Mais, pour les internautes qui n'ont pas beaucoup d'affinités avec la langue anglaise, voici donc en français, deux articles, que nous avons pu découvrir au sujet de Byrd :

     D'abord à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19260510&printsec=frontpage&hl=fr


      On note alors d'abord que cette information vient de l'Agence "International News Service"(INS) qui n'est pas la même que l'agence du texte anglais l'Associated Press

     Puis voyons aussi l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=qStMeLs7OP8C&dat=19260624&printsec=frontpage&hl=fr

qui, avec une restructuration des colonnes par ARTivision donne :


     Concernant ce texte en français, il ne vient pas, comme on pourrait le croire du Canada. En effet c'est le 22/07/2013, que nous sommes tombés sur ce texte en Français (chose très rare) venant du contexte de http://news.google.ca/newspapers? et imprimé à l'epoque dans la ville Woonsocket des USA. il faut savoir alors que Woonsocket, est une ville industrielle de l'Etat du Rhode Island, qui comptait, il y a trente ans (en 1932) 40 000 Français sur 50 000 habitants, en majorité des émigrés canadiens. Ils définissaient leur ville comme "La ville la plus française aux États-Unis". Ce journal fut édité de 1900 à 1934, et fut suivi de 1935 à 1942 par "l'Indépendant", également en français.

         Venons en maintenant à l'article clef, qui a fait, en 2013, un vrai TILT, pour ARTivision.

    En effet, c'est le 06/06/2013, que nous sommes alors tombés sur l'entrefilet du "Miami Daily News" du 25 Juin 1926, à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=71XFh8zZwT8C&dat=19260625&printsec=frontpage&hl=fr

et entrefilet, (restructuré en d'autres colonnes par nos soins) :


     Chose très surprenante, le titre de ce journal, a dès lors totalement disparu de GoogleOldNews, placé, on le sait à : https://news.google.ca/newspapers?hl=fr. A vous de juger cette superbe incongruité .

    On pourrait alors traduire le titre de cet article, grosso modo, par :

"Ovation rendue à Byrd par la foule, à son retour au bercail ".


    Laissons aux spécialistes de l'anglais, le soin d'obtenir de ce texte, une bien meilleure traduction que nous pourrions en élaborer.

    Mais analysons plutôt, les phrases soulignées en rouge :


    Une traduction rapide, et peu fouillée, pourrait donner :

" Il y a de la terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir de la terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

    Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de Terre en pleine zone froide et glacée, nous diront évidemment qu'il fallait traduire plutôt " Il y a de la place dans le voisinage du Pôle Nord ", etc....

    Mais, pourARTivision, compte-tenu des très nombreuses autres déclarations de Byrd dans nos articles :

http://www.artivision.fr/ByrdTrouvailesinsolites.html
et
http://www.artivision.fr/ByrdDilemmeLexical.html

et en particulier de l'histoire absolument fantastique du "Huitième continent superbement évoqué aussi dans ces articles", nous pensons alors que notre traduction, des phrases en rouge précédentes devrait être plus précisément :

" Il y a une terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

     Aux spécialistes de la langue de Shakespeare, de donner leur avis...

     Mais comme on le voit, nous n'avons pas eu la chance de trouver, dans les articles des journaux qui précédent en anglais ou en français, la phrase très énigmatique de Byrd :

"There is land in the viciny of the north pôle " et consort ...

et pourtant ces article sont issus de la même Agence : Associated Press.

     La désinformation, voulue ou pas, était donc déjà effective en 1926... n'est-ce pas !!!

     C'est d'ailleurs pour cela, que nous osons, encore une fois, vous présenter ce passage extraordinaire, de Monsieur Jean Brun, tiré de l'hebdomadaire Nostra ( et on se moque bien sûr ici éperdument, des allégations péremptoires du sieur Jérôme C......) n° 425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980. dont voici pour les puristes, la couverture importante :


      Et voici, le début de l'article, en page 15 :

     Selon cet article l' amiral Byrd, aurait vécu une aventure tout à fait exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord :

    Début de la digression :

    L'amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences ,

        Voici donc quelques lignes de cet article:

    "Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.
    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". Malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    Fin de citation.


     Notons, qu'avec grand regret, nous n'avons pas trouvé les sources importantes relatives à cet extraordinaire récit de Mr Jean Brun, et nous ne pensons pas qu'il puisse s'agir du philosophe Jean Brun (1919-1994), qui fut professeur à l'Université de Dijon de 1961 à 1986. Nous implorons donc, avec la plus grande déférence, tout internaute qui connaîtrait ce Monsieur (s'il est encore vivant), de lui demander la nature des documents, où il a puisé, les éléments étranges de ce qui précède. Il y va de notre plus grande compréhension de la géographie de notre Terre, et, vous allez vous en rendre compte plus bas, il y va même aussi, de notre meilleure appréciation du contexte de notre système solaire. Merci d'avance...

Deuxième focus :Quand ARTivision, sort de ses dossiers un incroyable document provenant du NOSTRA n° 52 concernant le voyage de Byrd au Pôle Nord.

     En effet, disons ce 17 Avril 2018, le texte du Nostra n°425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980, présenté ci-dessus sous la signature de l'énigmatique Monsieur Jean Brun, qui pour une raison sans doute ultra secrete, n'a pas cité ses sources, n'était en fin de compte, qu'un court condensé, paru vers le 6 Avril 1972, d'un autre article bizarrement non signé, et paru dans la revue Nostradamus (ancêtre de Nostra)

 


        Nous allons donc devoir faire ici, une deuxième digression, qui consiste à présenter ici l'affaire du très mystèrieux n° 52 , de la revue Nostradamus de l'époque.

      Il faut d'abord savoir, que la revue "Nostradamus""L'hebdomadaire de l'actualité mystérieuse", (comme elle était présentée à l'époque) , avait le format (29;43), et dont le n° 1 (que nous possédons toujours) est du 13 Avril 1972, et elle a duré environ 10 ans jusqu'en Juillet 82. Elle s'est appelée Nostra à partir du n° 147 du 30 janvier 1975 format (20; 28) .

     Mais après le n° 51, il s'est passé une chose bizarre, que nous n'avons jamais pu expliquer. Si n° 51 et 53 étaient tout à fait normaux (format 29;43), nous n'avons jamais reçu le n°52, mais il est arrivé à l'époque une sorte d'ersatz du journal, de format plus petit (27;39), sans n° et sans date. Comme-ci la rédaction ou l'imprimeur avait eu un empêchement quelconque pour produire la revue normale. (Grève, rupture de stock etc..)

       Nous en avons déduit plus tard que cet ersatz représentait bien le n° 52 manquant, et que la date de sortie devait être le 6 avril 1973. Pour tester cette affaire, lors de notre visite à la Bibliothèque Nationnale de Paris, en 1992, (voir pourquoi sur le document suivant et la page Byrdsuite.html )



, nous aurions dû, demander au préposé de la BN, d' aller nous chercher, ce n° 52, de la revue NOSTRA et surtout, bien noter son explication devant l'inexistence de ce n°. Hélas nous avons oublié de le faire. Avis à l'amateur...

      Fin de la digression.

      Mais d'une part, le format étant trop grand pour notre scanner, nous avons dû couper le document de couverture, et d'autre part, étant donnée l'humidité qui règne au pied du volcan où nous habitons, les convertures de ce n° 52 fictif ont été détériorées. Veuillez donc excuser, le manque de netteté des images que nous reprenons ici, étant données leurs importances :

 


      Mais ce qui nous a amené à parler de cette histoire, c'est que justement, ce n° fictif 52, possède un article unique en son genre, pour l'époque et article qui nous interpelle absolument quant aux sources qui ont servi à son élaboration.

      Mais voyez donc vous-même :





       Nous avons évidemment coupé la publicité de l'époque dans la deuxième partie de la feuille.

      Bien que les caractères soient encore lisibles sur ses deux images, pour ne pas vous fatiguer la vue, voici la digitalisation de ce document.

      " Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences, n'avait jamais été aussi stupéfait. Le flegme légentaire des officiers de l'American Navy faisait place sur son visage à son étonnement qu'il n'avait pu contenir.

      Dieu sait pourtant qu'au cours d'une longue carrière d'explorateur polaire il avait subi de dures épreuves : il avait vu trop de ses plus fidèles compagnons, morts de froid et d'épuisement, immergés dans l'océan sauvage, une gueuse de fonte lestant leurs corps cousus dans une toile à voile, selon la séculaire coutume des matelots.

     Il avait supporté lui-même, jusqu'à l'inanition, la dure loi des expéditions en terres inhumaines loin des bases où la fraternité des amis aguerris réchauffait le cœur dans ce climat mortel.

     Mais là, avec deux quartiers- maîtres et un capitaine de vaisseau, il parvenait au bout de la surprise.

      - Je n'aurais jamais cru ça possible, Damned ! lança-t-il en jurant comme un vulgaire canonnier.

     De fait, même pour un marin américain que rien ne devrait étonner, il y avait de quoi être surpris.

     Richard Byrd venait de découvrir, au sein des glaces perdues au Pôle Nord, un véritable paradis terrestre !

     Depuis huit heures, il marchait sur la banquise, avec son équipe, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical.

     Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'équipe de pointe de l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, le spectacle était inoubliable. Sous les yeux de Byrd médusé et de ses compagnons ahuris, s'étendait une longue vallée étroite et profonde, couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. Une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace...

    D'un geste machinal, l'amiral consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra lentement dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth, placide et lourd comme ceux que l'on a rencontré en 1921 en sibérie centrale. Autour d'eux les gazouillis d'oiseaux et la stridence des cigales démontraient à l'evidence l'existence d'un climat subtropical.

    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    repartis sur la banquise, les explorateurs, un moment émerveillés, retrouvaient le grand silence blanc et la desolation du froid éternel. A leur retour, ils racontèrent leur découverte à leurs camarades restés au camp.

     Après une journée de repos tous voulaient retourner voir ce que l'amiral Byrd appela désormais le " paradis inconnu ".

    Malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, dans la région même du pôle magnétique, il avait été impossible à l'ordonnance de l'amiral d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques.

    En effet dans cette region du globe terrestre , les boussoles deviennent folles et leurs aiguilles aimentées virevoltent sans jamais se fixer !

     Pendant des années dans son laboratoire de Boston, Richard Byrd, chercha à délimiter la position géographique de la vallée heureuse cachée au fond des glaces. Noatalgique du paradis perdu, il réalisa de nombreuses autres expéditions après s'étre entouré de toutes les précautions et de tous les détails qu'il jugeait indispensables..

    En 1929 il repartait de l'île Wrangel à l'estuaire nord de la Sibérie, avec la plupart de ses premiers accompagnateurs. Ce fut en vain.

    En 1936, sccompagaé d'Amundsen, il survolait sans résultat toute la banquise arctique avec les tout premiers hélicoptères. En 1947 encore, n'ayant pas perdu l'espoir de refouler â nouveau le merveilleux gazon du paradis polaire, il repartait avec un matériel ultra-moderne. Ce fut un voyage pour rien.

    Jusqu'en 1957, où il mourut brutalement d'un transport au oerveau, l'amiral américain n'a jamais retrouvé le paradis du fond des glaces...

    Et pourtant, sa découverte a été confirinée par un médecin de Los Angelès, le docteur Nephi Cotton. Celui-ci recueillit de l'un de ses patients un étrange récit. Le malade, habitant l'extrême nord de la Norvège, avait, avec un ami, entrepris une croisière en direction du pôle.

    Après un mois de navigation hasardeuse, entre les écueils et Ies icebergs, ils avaient atteint un pays où, selon leurs aifirmations, "la température était extraordinairement élevée" et "la flore était d'une richesse comparable à celle des pays tropicaux les plus fertiles".

    A plusieurs reprises, des expéditions quasi-clandestines furent organisées par des explorateurs norvégiens et anglais. Ce furent des tentatives stériles, car dans le voisinage du Pôle, les boussoles ne servent plus à rien et le hasard qui avait si bien servi Byrd n'a jamais consenti à aider ceux qui suivirent ses traces. Plus récemment et à trois reprises, les services spéciaux des grandes puissances du monde ont monté des explorations aussi couteuses que secrètes. Rien n'y fit. Au , désespoir des organisateurs, les barbouzes de l'ouest et de l'est sont revenues bredouilles.

    Le Paradis polaire garde jalousement son extraordinaire secret.

    Les survivants de l'expédition de 1926 rêvent encore de leur journée du 14 juin. Avec l'amiral Byrd, ils affirment qu'ils ne furent pas victimes d'un mirage ou d'une hallucination. Ils se bornent, devant l'incrédulité générale, à répéter qu'un jour on saura bien retrouver la vaIlée perdue...
"


    Fin de citation.


     Comme vous l'avez sans doute remarqué ce document est bourré de détails pointus que l'on pourrait vérifier (comme par exemple, le nom de l'ordonnance de l'amiral Byrd : le capitaine Peter Fitin). Mais il n'est pas signé, et il n'indique pas hélas les sources utilisées pour faire l'article.

    Ce document précise clairement, que Byrd et ses compagnons ont bel et bien monté des expéditions sans doute secrètes au Pôle Nord en 1926, 1929, 1936, et surtout ce que l'on ne savait pas du tout, en 1947.

    Comme on y parle de Services spéciaux de grandes puissance et de barbouzes, nous soupçonnons le fait que ce texte, proviendrait du savant atomiste Jacques Bergier, qui, on le sait, faisait partie des Services Secrets Alliés de la dernière guerre. Il a d'ailleurs écrit entre de nombreuses autres choses : Un Mémoire sur la détection électromagnétique des avions autour de 1939 et Le Manuel du parfait saboteur en 1943 .

     Mais, à part l'histoire du le docteur Nephi Cotton., et la photo de la Terre, qui sont directement tirées du livre de R. Bernard "La Terre creuse" (A. Michel 1971):


, où donc Jacques Bergier (ou l'auteur inconnu), a-t-il pu trouver ces informations (qui ne courent pas les rues), concernant l'expédition de Byrd en 1926 et surtout les autres ?

     Mais, vous le savez maintenant, une partie de cet article a été reprise 7 ans plus tard, par Jean Brun dans le Nostra n° 425 de la semaine du 29 Juin au 4 Juillet 1980. (Voir plus haut)

     En conclusion une fois de plus, nous voyons qu'ici s'applique pafaitement l'adage : " L'habit ne fait pas le moine " , car en effet ce n'est absolumemt pas dans les revues bien assises et qui ont pignon sur rue, comme "La Recherche", ou "Science&Vie"... etc... que l'on aurait découvert à l'époque, un tel document, que nous avons la chance inouïe, de posséder, (n'en déplaise au sieur Jérôme C....) , depuis 45 ans (en 2018) .

        Ce Monsieur si fier de sa notorièté culturelle scientifique, aurait d'ailleurs eu, un grand mal à expliquer les photos ci-dessous de la NASA du Pôle Nord où la manipulation informatique crève les yeux :



       Photo que nous avons trouvée, dès 2007 sur le site :

http://www.ruwenzori.net/earth/Earth_EMEA+Atlantic_1280x1024.html

     Mais qu'est-ce que peut bien être cette sombre sorte d'étoile de mer, au pôle nord ?

    Voyons cela, sous un autre angle :



    , et maintenant, de plus près :



    C'est très artistique et inouï à la fois...Que sont donc ces nuages noirs filiformes et qui se dirigent tous, vers un point central au dessus du Pôle Nord. A notre humble connaissance, C'est du jamais vu dans un contexte météorologique quelconque. Tout cela doit être , pour camoufler quelque chose...A vous de juger !!!

     Mais, justement, concernant cette affaire, sur le super site qui suit :

http://www.youtube.com/watch?v=Z9SGRqiUrnU&feature=related

     , voilà, ce qu'on peut aussi y trouver :



      Mais, que veulent donc bien nous montrer, la superbe flèche rouge en question, et le cercle bien net, en son bout ?

    Mais, il y a bien mieu encore ...Lors d'un bulletin météorologique sur un Canal météo du Canada, notre ami Roger de la région, nous a envoyé, les images suivantes :

  


     Ce qui frappe l'observateur attentif, c'est le disque sombre qui apparaît au-dessus de la tête de la speakrine sur une carte de la région Arctique:

  


     Les éternels détracteurs, auront vite fait, de qualifier cela de leur illusion d'optique habituelle. Mais, dans les mêmes conditions, on découvre sur un site suivant, qui hélas n'est plus joignable (même sur Google) ceci :



     Merci à l'internaute, qui nous avait envoyé cette séquence vidéo, de nous contacter, s'il la retrouve ailleurs sur le Web.

         A vous donc de juger, tout cela, documents à l'appui...

         Mais ce 20 Avril 2018, quittons provisoirement l'affaire de Byrd au Pôle Nord de 1926 pour aborder son sur vol du Pôle Sud en 1929, et cela va faire l'objet de notre troisième focus :

Troisième focus :ARTivision, prouve que l'explorateur Byrd a découvert au Pôle Sud, une terre inconnue, presque simultanement à l'explorateur australien, Sir George Hubert Wilkins.

         Mais, voici des prémices surprenantes, qui nous mettent déjà, l'eau à la bouche :

      C'est, en effet, le 06/10/2010, que nous avons eu, le plaisir de recevoir de notre ami canadien Sébastien C...., infatigable patrouilleur du Web, la courte missive suivante, qui vaut cependant son pesant d'or ;

----- Original Message -----
From: Sebas C
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Wednesday, October 06, 2010 9:11 PM
Subject: Hubert Wilkins.

          Bonne journée Fred .



         Et voici donc les images qui nous concernent ici :



Puis surtout:

Disons dès maintenant que SARASOTA, est une ville de la Floride, placée comme l'indique la carte suivante :


     Traduisons, à peu près, le contexte des deux dernières images :

Mardi 31 Décembre 1929 : SARASOTA HERALD : Au Cœur de la Socièté : Téléphone n° 2855 Page 7

Wilkins trouve une terre inconnue.

MONTÉVIDÉO. Uruguay 31 Dec.(AP)

     Les premiers effets des vols au-dessus de l'Antarctique du Capitaine Sir George Hubert Wilkins, furent révélés ici aujourd'hui par des annonces qu'il avait découvert auparavant une terre inconnue, dans sa dernière expédition au-dessus de la calotte polaire glacée.

     A cet effet, le service radio gouvernemental, annonça la réception d'un message en provenance du Vapeur Melville, qui véhicula l'explorateur jusqu'à l'île de la Déception, qu'il utilise comme tête de pont. Aucun détail ne fut transmis.


      Fin de la traduction.

     Nous pensons bien sûr, (n'en déplaise au sieur Jérôme C..., sigmatisé plus haut), qu'une telle information n'aurait presque aucune chance d'être diffusée ainsi, dans un journal comme le "New York Time", ou un autre périodique du même acabit.

      Merci à l'internaute curieux, qui découvrira d'autres articles concernant cette découverte du Capitaine Sir George Hubert Wilkins en question .

      Nous avons, de notre côté, découvert aussi, une superbe information, dans l'ouvrage intitulé : "Mondes au delà des pôles", d' Amedeo Giannini :

  

      On doit alors savoir d'abord, qu' Amedeo Giannini, était un scientifique d'origine italienne, né à Cambridge dans le Massachussets, et ayant fait ses classes dans les écoles de Boston. Voici une rare photo de lui :


      Et en page 54, du livre précité, on trouve ce passage, tout à fait significatif :



      Laissons aux fervents de la langue de Shakespeare le soin de trouver une traduction acceptable à ce passage plutôt ardu, et contentons nous d'en extraire l'essentiel :

" La découverte mémorable, le 12 Décembre 1928, d'une terre jusque là inconnue, au-delà du Pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science revise la conception qu'elle s'était faite depuis 400 ans du profil sud de la Terre : Dumbrova explorateur russe."

      Mille fois, hélas, cet Amedeo Giannini, ne nous dit pas dans quel document, il a découvert cet extraordinaire déclaration de l'explorateur russe Dumbrova.

     En fait, notre grande amie Meriten, le 15 Avril 2009, nous a proposé le fait, qu'il s'agiraît très probablement plutôt, de l'explorateur et médecin romain Constantin DUMBRAVA (1898-1935), qui a monté en 1927, donc bien avant Paul-Emile VICTOR, une expédition roumaine à Angmassalik au Groenland, et qui passa une année chez les Inuit...Il a étudié avec soin la géologie, la flore, la faune, et écrit plusieurs articles qui sont parus en Roumanie, en France et aux Etats-Unis. Il a finalement épousé une américaine et s'est installé à New-York.

      Mais, revenons à l'expédition de Byrd en 1929, et voyons maintenant, quelques articles qui en parlent :



     Cet entrefilet ne contient, on le voit que des descriptions normales classiques et rien n'y souligne une découverte quelconque d'une terre inconnue.

       Voici encore, pour les puristes qui, ( on le sait), aiment remonter aux sources d'une information, 3 autres articles, ( il y en beaucoup d'autres) , prouvant que Byrd a bien en 1929, survolé le Pôle Sud :




       Donc ces 4 articles précédents, il n'est nullement question de la decouverte au Pôle sud , d'une terre inconnue, et de plus n'avons pas eu la chance, de découvrir en Janvier 1930 (Il y en a peut-être), un seul texte de ces même journaux ou d'autres disant que Byrd, a découvert en plein Pôle Sud, une zone inconnue, ( comme on l'a vu plus haut), pour le Pôle Nord.

       Merci mille fois, encore à l'internaute béni, qui pourrait découvrir un tel texte, par exemple, à l'office même du "Miami Daily News", ou à la Bibliothèque du Congrès américain en Janvier 1930, ou juste après...

      Il ne faut pas oublier (nous l'avons aussi souvent exprimé) que Byrd, était un militaire de haut rang, et qu'il était évidemment astreint, à une stricte obligation de réserve, à laquelle il ne pouvait se soustraire, même à la retraite.

     Mais, voyons maintenant, si le voulez bien, la présentation du Milwaukee journal, qui consacre ses deux premières pages, à l'exploit de Byrd au Pôle Sud, et nous demandons aimablement à l'internauite vigililant, (puisque notre vieux PC de travail, ayant toujours Windows XP, ne lit pas bien les urls https://), de contrôler, sur les pages entières de ce journal, que nous n'avons pas hélas pu sortir dans leur globalité, le fait que l'on n'y parle pas non plus de cette affaire de terre inconnue, vue plus haut :



    Il serait aussi forminable, que l'on puisse trouver dans ce journal, entre 1er Décembre 1929 et le 7 Septembre 1933,, un article quelconque, parlant, même insidueusement de cette affaire de Terre inconnue découverte par Byrd, ou par Sir George Hubert Wilkins.

     En effet, nous avons été plus loin, dans l'exploration des articles de ce même journal, et voici alors, ce que nous y avons admirablement décourvert, dans le numero du 7 Septembre 1933 : ( Nous n'étions même pas encore né ), et placé à l'url :

https://news.google.ca/newspapers?nid=jvrRlaHg2sAC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr

>

    Traduisons alors, grosso modo, le début :

"L'expédition de Byrd au Pôle Sud, est prète à partir, par avion, de Boston le 25 Septembre"

L'amiral fait appel aux bons offices du Président.

L'expédition, utilisera deux navires, un personnel élargi, pour partir à la recherche d'un vaste continent et du pôle.

    Mais analysons avec soin le passage suivant que nous extrayons de l'article en question :


    "Comme on lui demandait pourquoi il tenait à retourner dans cet Antarctique lugubre, Byrd a répondu " qu'il y a , une zone encore inexplorée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis . Aussi longtemps qu'il existera une étendue aussi géante que cela, sur la face de la Terre , dit-il , nous devons nous attacher à la connaître. Il y a aussi le fait que nous devons compléter certains liens manquants relatifs aux problèmes scientifiques en explorant cette contrée qui s'attache à notre ère glacière "

Nous recherchons "nouveau continent"

    Byrd dit : " Nous espérons découvrir "nouveau continent", en plus de celui déjà découvert : afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde..."

    On voit alors qu'apparait superbement ici, le vocable surprenant : "New continent", mais certains, pour noyer le poisson, auront vite fait, de dire que là, il ne s'agit que du continent Antarctique, et nous allons vite voir, que ce raisonnement est archi-faux .

     Là, tout est clair, Byrd parle bien, d'un "Nouveau continent", et même, si vous savez lire entre les lignes, ce continent aurait des caractéristiques d'une zone tropicale, car si Byrd parle de cela (as tropical as india), dans ces régions ultrafroides et gelées, c'est bien qu'il a trouvé des témoins géologiques et climatiques, qui en attestent la présence.

    
Et même le Président des USA de l'époque, T. Roosevelt , renchêrit en affirmant qu'il existe bien "une immense zone à répertorier d'un nouveau continent, jusqu'à présent inexploré", et, s'il ne sagisait que d'une autre grande étendue extrêmement froide de neige et de glace, il n'aurait jamais utilisé ce langage, n'est-ce pas !!!

    De très nombreux journaux ont aussi repris les mêmes expressions de l' Agence Associated Press , et par exemple :


     Traduisons aussi seulement le passage souligné en rouge, tel que ;


" Il espérait découvrir un nouveau continent dit-il en complément de celui qui existe déjà afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde.

     De nombreux vols seront entrepris vers une zone aussi vaste que les Etats-Unis et le Mexique réunis, dit-il
."

     Au sujet de cette affaire de découverte d'un "nouveau continent", les rédacteurs et consorts journalistes du journal en question, se sont assurément dits, qu'il s'agissait de cette zone immense effectivement non répertoriée, très glacée, couverte de neige et de givre à profusion, et où la température avoisine souvent les - 50 degrés Celsius. Un point c'est tout, et nous allons voir plus bas pourquoi ...

     Poursuivons aussi notre survol d'autres journaux de l'époque :

      Voici en effet le document, que nous a adressé l'ami canadien Sébastien dès le 16 Sept. 2010. à l'url suivant :

https://news.google.ca/newspapers?nid=PPAp3RzCAaIC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


    Mais extrayons de même, de cet article, le passage suivant et soulignons encore en rouge les mots qui nous interpellent:


    Traduisons alors grosso modo, ce passage qui aligne beaucoup de termes identiques à ceux vus précédemment. :

     " Byrd expliqua :

: "Je suis sur le point de tenter d'explorer une terre non répertoriée aussi étendue, que les Etats Unis et le Mexique réunis. "

    Il ajouta qu'il espérait faire 10 fois aussi bien que son vol effectué lors de son précédent vol en Antarctique, quand il partit de sa base au Pôle Sud et qu'il y retourna.

Byrd dit : "Je suis sur le point de tenter cette fois, de voler au-delà du Pôle, car là se trouve une zone non répertoriée. Je crois que, aussi longtemps qu'il existera un aussi vaste territoire inconnu de l'homme sur la face du globe, nous allons devoir l'explorer. Nous allons vivre dans une époque glacière, et chercher un nouveau continent, et dans le même temps nous mettre au service de 10 à 12 branches de la Science. "

    Byrd qui a volé au dessus du pôle, 4 ans auparavant, dit qu'il était plein d'espoir en compagnie de ses amis explorateurs de fournir à la science quelques uns des liens manquants dans le déroulement des faits. "


    Fin de la traduction.


    D'abord précisons que nous n'avons pas trouvé dans nos dictionnaires, le terme unchared, et nous en avons conclus, qu'il devait s'agir du mot uncharted (inexploré), que nous avons plutôt traduit par les mots non répertorié.

    Comme on le voit, on retrouve les mêmes expressions extraordinaires vues plus haut, même si l'on doit parfois, savoir lire entre les lignes, et l''expression "et chercher un nouveau continent" , nous interpelle ici bien sûr encore grandement,

    Mais restons donc à la date du 7 Septembre 1933 , et voici encore un article, du "Spokane Daily Chronicle" , et qui est formulé dans le même style, issu de l'Agence Associated Press, et placé à l'url :

https://news.google.ca/newspapers?nid=ddB7do2jUx8C&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


    On voit aussi que , on retrouve les mêmes expressions concernant l'affaire du territoire aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, l'affaire du vaste territoire inconnu de l'humain, existant sur la face du globe et nécessitant une investigation, puis encore l'affaire des liens manquants à la science dans le déroulement des faits, et enfin surtout l' affaire clef et très surprenante "nouveau continent". C'est donc un article , qui vient confirmer parfaitement les précédents, comme celui là d'ailleurs, placé à l'url :

https://news.google.ca/newspapers?nid=ZuSUVyMx-TgC&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


    On y retrouve les mêmes expressions que précédemment : l'histoire "nouveau continent", et même cette fois, ( et cela est surprenant), on reprend deux fois l'affaire de la contrée aussi vaste que la superficie des USA et du Mexique réunis. Quand à l'affaire des liens manquants aux problèmes scientifiques, expliquons ici ce que cela signifie en douce. En effet Byrd, a découvert une immense zone tout à fait tropicale en plein Antarctique ( et il l'a aussi vue dans l'Arctique en Mai 1926 ), comme la Science, n'a pas encore de théorie pour expliquer cela, alors, Byrd croit pouvoir s'attacher à résoudre cette fantastique énigme, mais à l'époque en 1933, nous pensons qu'il n'avait encore mis le doigt sur la bonne solution, et même s'il l'avait trouvée, le Gouvernement américain lui interdirait de la révéler.

    Finalement, on en déduit qu'en 1933, les protagonistes de cette exploration polaire, étaient loin d'imaginer, la portée gigantesque de leurs découvertes dans les régions polaires de notre planète. Nous y reviendrons....

          Mais réglons de suite cette affaire vue plus haut, où Byrd, parle d'une une zone à explorer aussi grande, que les USA et le Mexique réunis.

    Voyons alors, les vignettes suivantes, donnant la superficie des USA et du Mexique :

Atlas du Monde chez Hachette 1996 ISBN 2.01.166807.7

     Au total, cela fait en tout pour la superficie de ces deux pays : 9 529 063 + 1 958 201 = 11 487 264 Km2

     Comme on apprend sur le site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Antarctique , que l'Antarctique a une superficie de 14 107 637 km2, on voit alors que : 14 107 637 km2 -11 487 264 Km2 = 2 620 373 Km2, et donc autrement dit, il ne reste pas grand chose dans ce territoire, pour l'Antarctique déjà connu , et si l'on retire encore en plus, les immenses territoires de l'Antarctique, que dès le 23 Juillet 1923, la Grande-Bretagne s'était permise d'annexer sans demander rien à personne, il ne reste donc plus grand chose pour les nombreux autres pays, qui s'étaient aussi installés sur ce continent austral. Voyez-vous même la carte suivante, où nous avons colorié en vert, les territoires en question :

carte tirée des excellents"Grands dossiers de l'illustration : La conquête des pôles" - Nov. 1969.

    Un internaute géographe pourra additionner, les nombreuses surfaces des portions occupées par les diverses nations, et l'on verra vite, que le compte, n'y est pas. Donc pas question d'y découvrir un territoire inconnu aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, comme Byrd le dit, dans de nombreux documents semblables, présentés dans d'autres articles.

    D'ailleurs, voici une carte que nous présente aussi le volume 92, n°4 d'Octobre 1947 de la revue The National Géographic Magazine :


    Donc, sans même y ajouter le Mexique, on voit clairement qu'il ne reste vraiment pas grand-chose pour les portions occupées par les diverses nations.

    Mais il y a justement un cas où, en 1955, Byrd, ne parle plus du Mexique, tout en invoquant une surface de 3 millions de milles carrés (soit environ 7 770 000 km²). Voyez donc la fin de l'article suivant :


    Mais où donc Byrd, a-t-il pu découvrir ces 7 770 000 km² ? Surtout km² qui consistent en un territoire tout à fait inconnu des humains, et ce qui entraîne le fait clair et net, que le territoire occupé par autres nations, (voir plus haut), se réduit évidemment, comme une peau de chagrin...

    Alors, Messieurs les détracteurs zélés irréductibles, vous avez le choix dans ces deux options :

-- Soit le vice amiral Byrd de l'époque, était tout à fait timbré, et un blagueur fini.

-- Soit, il a bel et bien pénétré, dès 1929, (cas dont il est question ici) , dans le vortex polaire sud, (nous en dirons bien plus, une autre fois), que nous cachent nos gouvernements depuis des lustres, et vortex qui conduit, quand il s'ouvre, à l'intérieur de la Terre creuse, où il y a vraiment un immense continent à découvrir, possédant vies et civilisations très développées par rapport à nous.

     Mais ce 22 Avril 2018, disons d'abord, que nous n'avons pas encore trouvé un seul journal à GoogleOldNews, parlant de l'expédition de Byrd en 1934 ou après, prévue ci-dessus dans de si nombreux périodiques ( Merci mille fois à l'internaute fûté, qui en trouvera au moins un).

       Mais, il nous appartient ici, cepedant esuite, de présenter d'autres documents clefs, qui prouvent bien qu'il se passe bien des choses fantastiques, au niveau des pôles de cette planète, n'en déplaise à cet "astronome ou écrivain" Serge Jodra, qui en 1997, qualifait tout cela de fantasme relevant entièrement du mythe, , et ceci fera l'objet de notre quatrième focus :

Quatrième focus :ARTivision, met au pied du mur, le sieur Serge Jodra qui contrairement à Byrd, semble nier la présence d'un mystère polaire.

    En effet, c'est en Juillet 1997, que nous avons reçu la revue Ciel&Espace n° 326 : , et en pages 66 à 67, on decouvre ceci :


     puis à la page 68, on voit que :


       Et, notez bien le passage: avec les guillemets :


et ces guillemets, signifient, pour lui, qu'il n'y rien de mystérieux au Pôle, sinon un fantasme, comme il le dit si bien dans son titre. Point Barre .

       Dommage que ce Monsieur Jodra, n'a pas eu en mains, au bon moment, ce super document (dont nous reparlerons plus bas ), et qui est bien la preuve de l'existence d'un mystère polaire :

     Dans son laïus, qui se veut sérieux, l'auteur Jodra, semble pourtant avoir volontairement oublié de citer les travaux du mathématicien et astronome suisse Leonhard Paul Euler (1707-1783) qui, (on le sait), a parlé le premier de cette affaire de Soleil central, au sein d'une Terre creuse à coque unique, et Mr Serge Jorda, ose citer Edgar Rice Burroughs, sans rien expliquer sur sa théorie, qui prouve que cet auteur ignorait lui aussi, les phénomènes polaires, car il fait son héro Tarzan, ( qui avec la série de ses romans les Pellucidar, aborde le thème de la Terre creuse) , entrer à l'intérieur de la Terre par une caverne spécifique du désert du Sahara.

     Mais ce Mr Serge Jorda, n'a pas eu, hélas, le grand privilège, comme nous d'avoir eu en main ( grâce à l'amabilité de notre ami Joël Baran, hélas perdu de vue, quelques vignettes d'une BD réalisée, par le nommé Russ Manning , et concernant l'affaire du monde de Pellucidar).

     Ces vignettes sont parues en France, journellement par bandes de trois au maximum, du 23 Nov. 1971 au 29 Juillet 1972, puis groupées dans la revue HOP n° 42 de 1987. On y voit alors Tarzan , monter dans un Zeppelin pour se rendre au pays de Pellucidar en passant.... par l'ouverture du pôle Nord, vous l'avez bien lu....Voici donc quelques éléments choisis, de cette bande dessinée remarquable hélas en noir et blanc (Tout internaute qui pourrait avoir cela en couleur, serait bien sûr plus que béni) :






     Vous avez bien noté que dans cette BD, il est mentionné que Pellucidar se trouve au centre de la Terre que l'on peut y accéder, soit par l'insolite ouverture du Pôle Nord, soit à travers le seul autre chemin que Tarzan connaisse, c'est-à-dire une couche de 800 km de roche, (donc sans doute par des tunnels secrets connus de lui). Il y a aussi cette information qu' à l'ouverture polaire le brouillard est éternel à cause de la rencontre de l'air froid du Pôle et l'air chaud qui monte du centre de la Terre à travers un tunnel de 800 km :


     De plus on apprend que dans le trou polaire, il faut suivre une route en spirale car la boussole (le compas) est inutilisable :


      Mais il y a aussi le fait qu'à intérieur de la Terre existe un Soleil et que donc l'horizon qui n'est plus une ligne droite, mais une surface courbée qui remonte toujours plus.


      Pas mal n'est-ce pas, cette imagination hors norme = de cet auteur !!!

      Cependant, si l'on voit dans ces quelques images, déjà apparaître des reptiles volants préhistoriques, nommés des Ptéranodons, nous ignorons, si dans le reste de la BD, il est fait aussi mention des mammouths. En tout cas, bravo donc à l'imagination si fertile de ce Russ Manning, qui nous laisse dès lors pantois, et surtout, imagination qui tend à s'aligner parfaitement, sur ce que nous dit William Reed dès 1906 dans son ouvrage Fantômes des pôles :

 


et bien d'autres auteurs, comme par exemple celui en anglais de Raymond Bernard, dans son ouvrage incontournable de 1964 "The Hollow Earth":

  

deux ouvrages que Russ Manning , avait probablement lus...

     Á vous de juger tout cela...

     Mais nous avons aussi une autre BD, qui sans aller aussi loin dans l'audace de Russ Manning, a du tout de même dû puiser son inspiration, dans des couloirs d'un subconscient quelconque :

     Voici en effet, la couverture et quelques vignettes de la BD intitulée : "Le secret de l'Antarctique", d'Henri Vernes & Dino Attanasio, publiée par Claude Lefrancq en 1989, et qui est l'adaptation du roman homonyme "Le secret de l'Antarctique" du même Henri Verne, et publié par Marabout, en 1965 :




     Nous n'avons hélas pas le privilège de posséder ni le livre, ni la BD en question, et nous serions très heureux d'apprendre si l'auteur mentionne aussi la présence de mammouths. Merci à l'internaute béni, qui pourra nous fournir ce renseignement.

     Notez bien cependant d'une part, l'explication aberrante, qui justifie géologiquement la présente de cette zone tropicale en plein Pôle Sud, exactement comme celle qui a été apportée par le Science et vie n° 519 de Mars 1960, pour expliquer l'existence de l'oasis de Benguer, que nous présenterons, plus en détail, une autre fois

ScienceetVie510Mars1960p41b.jpg

     Tout cela nous interpelle tout de même, assez royalement, car à notre avis, en 1965, quand Henri Vernes a publié son roman, le survol aérien des deux pôles, faisait déjà l'objet une interdiction mondiale. Merci à l'internaute qui possède une information sur cette interdiction légale

     A vous de juger...

     Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de nouveau continent, nous diront évidemment sans d'abord tourner leur langue sept fois dans son logement, que nous faisons une fixation lexicale, sur le mot continent, qui concerne seulement le territoire immense peu connu de l' Antarctique, qui est déja classé comme un véritable continent ...Point Barre.

    Ces détracteurs, oublient que le site ARTivision, a toujours en réserve des documents incontournables, prouvant ses extraordinaires affirmations :

    C'est ainsi que l'ami Sébastien toujours très entreprenant, du Grand Canada, nous dit que sur le site :

http://news.google.ca/newspapers?id=UIIhAAAAIBAJ&sjid=eosFAAAAIBAJ&pg=930,6964374&dq=lee+van+atta&hl=en

    On découvre alors ceci sorti, Février en 1947:


     Nous n'avons reproduit qu'une partie de cet article, et aussi nous avons souligné en rouge, les termes qui, ici, nous interpellent grandement, mais ce que nous devons révéler en premier lieu , c'est que le journal Palm Beach Daily News , en question a disparu, comme par enchantement, du site de GoogleOlNews, dejà présenté plus haut .

A vous de juger cette notoire incongruité...

     Traduisons, à peu près, le titre et les paragraphes en question :

Byrd prédit qu'un huitième Continent sera trouvé dans les régions Antarctiques

Par Lee Van ATTA
Participant à l'expédition de Byrd dans l'Antarctique.

"L'amiral Richard E Byrd a exprimé l' intuition que son expédition, puisse dans les quatre semaines suivantes, faire " La plus grande découverte géographique primordiale du 20 siècle " - soit : " un huitième continent."

     Plus bas en parlant du capitaine George J. Derek, Officier de la Marine US de 43 ans, accompagnant Byrd en Antarctique, Lee Van ATTA nous dit :

"Si alors il trouve que les eaux sous glace de la mer de Walddel séparent la terre de James Ellsworth du reste de l'Antarctique, ainsi un huitième continent pourra être ajouté aux cartes du monde, et Byrd croit fermement qu'une telle découverte est possible."


      Il est clair que le début de cette dernière phrase est totalement confus et incompréhensible, mais seule la croyance affirmée de Byrd, nous intéresse ici : un huitième continent pourra être ajouté à la cartographie mondiale, après son expédition. Mais que signifie donc tout cela !!!

      Précisons d'abord, ce que l'on découvre au sujet des continents sur le site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Continent#Comparaison.html


     Comme on le voit, il a bien 7 continents, et l'Antarctique est déjà un des 7. Alors comment se fait-il que Byrd, parle d'un huitième continent qui existerait encore en Antarctique ?

     La seule façon de comprendre ce langage tout à fait énigmatique, (voulu sciemment par Byrd, et qui a autorisé Lee Van ATTA à l'utiliser), est d'admettre, une fois pour toutes, que Byrd, ayant déjà, à plusieurs reprises pénétrer, (en quelques milliers de km) dans "l'ouverture polaire sud" ( On verra plus bas pourquoi, les guillemets ont ici une très grande importance) ( et rappelons aussi que Byrd, l'a fait également pour celle du pôle Nord en 1926), est certain cette fois, avec la puissante armada de l'opération "High Jump", de pouvoir démontrer définitivement l'existence de ce vrai continent , qui s'étend à l'intérieur de la Terre. Point à la ligne ...

      Mais en terminant ce focus, introduisons ce jour, une note transcendante, du Grand Maître , souvent évoqué sur ARTivision, et note justement en date du 22 Avril :

     Combien de fois as-tu entendu la remarque
" comme le temps file! "?


Lorsque tu es plein de joie et de bonheur,
que tu donnes le meilleur de toi-meme,
que tu vis pour les autres,
et que tu as le souci du bien du Tout dans le cœur,
le temps file en effet et tu en apprécies chaque seconde.

Tu vis dans le temps,
mais il n'est pas nécessaire de le laisser devenir un fardeau et t'enfoncer.

Il y a du temps pour tout,
pour toutes les choses que tu veux faire,
parce que tu leur trouveras du temps.

Chaque personne a la même somme de temps.
mais c'est la façon dont tu l'utilises qui importe,
alors ne te plains jamais
de ce que certaines âmes ont plus de temps que d'autres.

Ne sois jamais esclave du temps,
mais fais-en ton serviteur.
Tu dois décider de ce que tu veux faire et puis t'y mettre

et tu verras que tu en as parfaitement le temps.


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 22 Avril, après adaptation d' ARTivision.

      Voilà donc un texte, qui a dû certainement mettre très mal à l'aise, les bien-pensants affairistes et autres philosophes et consorts fervents adeptes de la prospective technologique débridée.

    Il est surprenant de s'apercevoir que de très nombreuses sources ésotériques, que nous ne pouvons détailler ici, nous redéfinissent, ces temps-ci, ce concept du Temps, et d'ailleurs, voici ce qu'en dit encore le collectif Soria, formé, on le sait, de 4520 entités cosmiques, en page 14, de son premier livre :

 

    "Le passé est dans le présent et le futur l'est aussi. Illusion du temps, il n'y a pas de passé ni de futur; seul existe le moment présent. Cette notion va prendre corps et sera assimilée dans les dix ans à venir. D'ici là, les événements futurs viendront du chemin ouvert par vos pensées. La lumière dégagée depuis cinquante ans a aplani beaucoup de difficultés et d'épreuves, et a sauvegardé votre planète."

    
Nous ajoutons enfin que cette notion révolutionnaire du temps cosmique semblait être connue du Maître Jésus-Christ, puisque qu'il préconisait ouvertement de "ne pas se préoccuper du lendemain et de vivre au jour le jour", sans doute pour mieux s'ancrer dans l'énergie relevant de la quatrième dimension, ce qui lui permettait évidemment de réaliser ce que nous avons appelé "des miracles", et miracles qu'il avouait, lui même, être à la portée de chacun de nous.

       Mais, ce 24 Avril 2018, disons que certains détracteurs irréductibles, vont vite aller se tordre de rire dans leurs petits coins douillets de cette société à la dérive, mais leur hilarité sera de courte durée, quand ce jour, ils découvriront, que dans ce même livre de Soria, précité juste au-dessus, (et publié donc, il y a près de 17 ans en 2018), en page 253, on trouve alors (Âmes sensibles s'abstenir ):

      " En vous penchant sur cette question l'esprit ouvert et le mental détendu, et en mettant vos schémas restrictifs de côté, vous trouverez une route semée d'indices à votre égard vous éclairant ainsi sur les bouleversements réservés. Les Mayas, la Civilisation égyptienne des premiers temps, la Civilisation tibétaine, les Aztèques et la Civilisation Hopi, ( Note 1 du Webmaster : Nous analyserons brièvement plus bas certaines caractéritiques de cette civilisations des Hopis), ont tour à tour été vos maîtres, vos dirigeants et vos coordinateurs de l'avenir de cette planète et de son futur...( Note 2 du Webmaster : Phrase très difficile à comprendre. Nous verrons plus loin, ce qu'il faut en dire) .

    ...Quand vos scientifiques cesseront de penser que l'évolution que vous connaissez à l'heure actuelle est la plus évoluée que votre planète ait connue, ils pourront enfin retrouver les indices réels des hautes civilisations qui ont vécu avec un savoir et une gloire allant au-delà de votre imagination. Leur manière de vivre était un choix conscient et pas plus barbare que celle de votre humanité actuelle, que nous pourrions qualifier de retardée mentale au vu des désordres importants dans votre organe de pensée et de compréhension. (Il est évident que nous n'accordons pas de tonalité péjorative au mot « retardé »)..

    C'est la Civilisation atlantéenne, de retour en grande partie sur le sol américain, qui vous leurre et cherche à s'imposer avec son mépris du respect de la vie des autres. L'excès de la soif de pouvoir de ces êtres, les a ramenés encore une fois sur leurs vieux rails. Leur technologie de ces temps anciens les a conduits à la destruction de leur pays, à la disparition de l'Atlantide ; mais s'ils ne prennent garde, ils réservent le même sort à l'Amérique.

    Nous leur lançons un avertissement sérieux et espérons ne pas voir la réalisation de cette réalité qui, malheureusement, est déjà en train d'être enregistrée dans l'éther de votre planête.

    J'aime cette Terre qui est un petit bijou dans l'immensité de cet Univers. Nous avons décidé qu'il était temps de vous entretenir de vos responsabilités par rapport à la vie de votre planète.

    Vos schémas mentaux, vos pensées, vos rires, vos souffrances, vos excès, tout cela se mêle pour intervenir sur les humeurs de la Terre. Vos humeurs sont les détonateurs des bouleversements physiques de votre planète. Nous avons envoyé des frères pléiadiens parmi vos enfants pour essayer d'intervenir dans le cours de votre histoire et tenter de mettre un terme à l'autodestruction dont font preuve ces entités très têtues et imbues de leurs personnalités.

    La tiédeur de vos prises de positions conforte leurs exigences; Vous mangerez du bœuf nourri aux hormones et des aliments transgéniques qui vous transformeront en passoires pour maladies commandées ! Si tel est votre souhait, cela sera une expérience douloureuse...

    Dédaignez toute la gamme de ces produits , mêmes s'ils sont à votre portée; ignorez les. Laissez-les dans les étales et les rayons de vos supermarchés...
"


        Et Soria, nous dit bien dans ce livre, que des Pléiadiens sont venus sur Terre, il y a des siècles,, pour tenter d'inverser la volonté destructrice de nos concitoyens. Cela prouve que toute notre Histoire humaine, est à revoir.

     Pour en savoir bien plus, priére donc de consulter sans hésitation, l'ouvrage en quesion...

    Que dire de plus, sur la civilisation atlante, si bien mise en exergue par le célèbre extralucide Edgar Cayce.

    Quant aux manipulations génétiques, pour accroître le rendement des aliments, nous en avons déjà vu les conséquences, même à court terme et heureusement les magasins dits bio, se developent continuellement. .

        Voyons maintenant quelques courtes informations, concernant les indiens Hopis, dont il est fait mension ci dessus, et qui vivent, dans l'actuel Arizona, et infos tirées de l'ouvrage remarquable intitulé "Nos pensées créent le monde", de la journaliste scientifique Martine Castello, et du polytechnicien Vahé Zartarian publié en janvier 1994, aux Editions R.Laffont en dans la collection Nouvelles énigmes:

  

     Nous lisons en effet, page 23 :

"Les Hopis, ont du temps une conception qui diffère radicalement de la nôtre.

    Ainsi ils n'ont aucune notion d'un temps s'écoulant de manière linéaire et continue, et entraînant dans sa course tous les objet de l'univers, du passé au futur à travers le présent. Leur langage même est dépourvu de tout mot, expression, tournure grammaticale, conjugaison, ou quoi que ce soit d'autre faisant référence explicitement ou implicitement à ce que nous appelons le temps, ni au passé, présent et futur, ni à la durée, ni encore au mouvement (qui serait conçu comme déplacement et pas comme un processus de transformation globale). Pourtant la langue hopi est extrêmement riche et permet de rendre compte de tous les phénomènes observables dans l'Univers. Cela signifie donc qu'ils font de la réalité un découpage complètement différent du notre dont découlent nos divergences sur le temps.... les Hopis eux, voient le monde non pas en termes d'objets comme nous le faisons, mais en termes d'événements... ces événements appartiennent à deux catégories, "les manisfestés" et les "non-manifestés".... "


Curieux ceci, n'est-ce pas !!!
Et si vous voulez en savoir plus sur les Hopis, précipitez-vous sur l'ouvrage en question indiqué ci-dessus, et vous y découvrirez, bien d'autres choses intéressantes.

     Ces Hopis, ont-ils pu élaborer un tel système, sans recevoir une initiation venue des dieux ancestraux, dont parlent la plupart des mythologies ?.

     Pour les puristes, qui veulent approffondir la découverte des Hopis, voici un tableau récapitulatif ( que nous a envoyé très aimablement notre amie notre amie Channa de Belgique), des principaux points de leur Tradition :


     Tout cela pour démontrer que ce que l'on croit être La Vérité, connue dans un temps, n'est qu'une copie d'une autre vérité plus traditionnelle, qui nous vient des temps anciens. La Théorie Unitaire de la Connaissance prônée actuellement par certains chercheurs et leurs calculs et démonstrations s'y rapportant, ne peuvent que nous mettre l'eau à la bouche et nous aiguiller sur des sentiers toujours plus énigmatiques et cosmiques. Mais croire que l'on peut dans notre petit univers à 3 dimensions (il y en a bien d'autres autour de nous qui ont aussi leurs lois ), que l'on puisse accéder à une vérité quelconque absolue actuellement, n'est qu'une illusion assurément.

      Disons aussi ce jour, qu'il nous faut encore monter le niveau des révélations concernant les déclarations de l'amiral Byrd, faites à partir des années 55 et suivantes, et cela fera l'objet de notre cinquième focus :

Cinquième focus :ARTivision, présente une fois encore, un incroyable document, signé de Byrd en 1956, et un autre surprenant document, publié dans l'ouvrage "Sans Trace" de l'écrivain regretté Charles Berlitz.

       Mais, voici donc un document que Mr Serge Jorda, aurait pu avoir facilement dans ses dossiers, ce qui qui lui aurait évité assurément de parler inutilement de fantasme, à propos des régions polaires.

       Voici donc aussi, pour le novice ingénu, l'incontournable et stupéfiant article de l'amiral Byrd publié dans le Sélection du Reader's Digest de Janvier 1956, revue sortie pour les USA à Pleasant ville N.Y et publié aussi pour le Canada, la Grande Bretagne, et l'Australie...etc..., et fascicule que nous avons eu la très grande chance, de trouver ici-même, en Guadeloupe, par le plus grand des hasards. Hum...Hum, la réalité est parfois très trompeuse, on le sait...

     Il y a en effet, pas mal d'années, en cherchant dans nos dossiers tout autre chose, nous sommes tombés, avec un vrai ahurissement, sur cette revue en français, dont voici aussi, pour les puristes, (qui pourraient avoir la chance inouïe, de la trouver dans un vide-grenier ou une brocante ), la photo de la couverture :

  

      Et voici, une image de la première page de l'article incroyable en question :


     Précisons aussi que, cette revue est arrivée dans notre bibliothèque, tout simplement après le décès d'une parente qui habitait à 100 m de chez nous.

     Et, dans cet article, il y a un passage hors-norme, de l'Amiral Byrd, qui s'exprimait avec des sous-entendus notoires.


      Reprenons alors volontairement cet incroyable texte :


      "
Pour la première fois, nous possédions une image assez nette de la configuration du continent austral, mais il subsistait au-delà du pôle , une région aussi vaste que les États-Unis, entièrement inconnue, et dont il n'existait aucune carte...".

      Bien sûr, Byrd ne parle pas ici de la découverte d'une quelconque végétation, mais vous avez bien noté le terme "au-delà", et non "autour" du pôle, ou "après le pôle", ou encore "derrière le pôle". L'expression "au-delà du Pôle", nous l'avons souvent dit dans nos articles, nous fait plutôt penser à une contrée bien à part, et qui n'a pas, le mêmes particularités, que celles que l'on trouve autour du Pôle.

       Mais, comment peut-il exister, "au-delà du Pôle", une immense région, surtout "inconnue", alors que chacun s'attend à n'y trouver, à perte de vue, que des étendues glacées et neigeuses très caractérisées ?

      De plus, nous l'avons, déjà dit plus haut, Byrd, était un militaire de haut rang, et qu'il était évidemment astreint, à une stricte obligation de réserve dans les mots qu'il prononçait à tout un chacun.

     Bravo donc, à cette revue "Sélection du Reader's Digest", de nous avoir dès début de 1956, mis aussi en alerte sur des événements surprenants, arrivés sur le continent Antarctique...

     A vous de juger, tout cela... documents à l'appui.

    Rappelons aussi, (et nous l'avons déja exposé amplement plus haut), que dès 1929, donc pratiquement 27 ans avant 1956, Byrd avait survolé le Pôle Sud, et avait alors, participé à une incroyable émission de radio (disparue de la circulation), dont l'extraordinaire reportage, fut présenté aux pages 164 et 165 par l'écrivain célèbre Charles Berlitz. dans son ouvrage "Sans Trace" publié chez Flammarion en 1978

  

      Mais voyons donc ce récit incroyable:

      " Une curieuse légende s'est instaurée à la suite du survol du pôle sud par l'amiral Richard E. Byrd en 1929 . Elle a trait à un rapport radio qu'aurait lancé l'amiral Richard E. Byrd depuis son avion - rapport tellement incroyable qu'on préféra le taire officiellement - sur l'observation à laquelle il se serait livré dans les parages du pôle. Au cours de son vol, qui simultanément faisait l'objet d'un reportage radio, il émergea soudain d'un banc de brume et se retrouva en train de survoler une terre sans glace où il fut à même de distinguer de la végétation, des lacs, des animaux ressemblant à des mammouths ou à d'énormes buffles ainsi que des humains qui semblaient les garder. D'après certains chercheurs, spécialisés dans les domaines de la zoologie et de l'exploration. qui s'efforcèrent d'élucider ce rapport, la transmission fut interrompue et les parties de ce reportage qui avaient trait à ce phénomène insolite furent par la suite supprimées. Cependant, la croyance populaire en ce curieux rapport se trouva ultérieurement renforcée par les phrases bizarres de l'amiral Byrd quant à "cette terre au-delà du pôle... centre du grand inconnu... ", et une remarque encore plus étrange, proférée en 1957, ayant trait à ce "continent enchanté dans le ciel, terre d'éternel mystère"...

      Le fait que bien des gens semblent se rappeler, ou croient se rappeler, l'émission tronquée apporte un mystère au cœur du mystère, non seulement sur la question de savoir ce que l'amiral Byrd a vu ou était censé avoir vu, mais aussi sur ce qu'il est advenu de son rapport initial ainsi que de la brochurc écrite par lui, comprenant moins de cent pages. dans laquelle il narrait son aventure et qui disparut des bibliothèques et des collections en dépit du fait que, comme dans le cas de l'émission, nombre de personnes prétendent avoir eu connaissance de cet opuscule.

      La recherche de témoins auditeurs concernant cette émission controversée et presque légendaire est évidemment très difficile puisque tant de gens se la rappellent mais que si peu en ont un souvenir précis. A l'occasion de cette enquête, nous avons été particulièrement heureux d'enregistrer le témoignage d' Emily Ingram de Miami, journaliste judiciaire dont la profession a exercé la mémoire, a qui lui permet de se montrer très précise en évoquant les événements passés. Emily Ingram est une femme vive, à la nature enjouée, douée du sens de l'humour, qui poursuit avec brio sa carrière de journaliste. Le souvenir qu'elle garde du reportage de Byrd lors de son survol du pôle sud remonte à 1929, mais elle ne se rappelle pas moins l'incident de façon fort détaillée :

     "Nous habitions Boston à cette époque et mon père avait récemment acheté, un nouveau poste de T.S.F, qui comportait un haut-parleur en plus du casque d'écoute. L'amplificateur était encastré dans le mur et tout l'appareillage nécessitait une grande antenne. Je m'en souviens très bien parce que mon père tomba du toit en l'installant, mais il n'en réunit pas moins à faire fonctionner le poste.

     Ma mère s'intéressait particulièrement au reportage de l'amiral Byrd. On avait annoncé qu'il devait suivre le 70e parallèle jusqu'au-dessus du pôle et qu'il émettrait pendant le vol. Une fois le poste branché sur la station (un relais dc Boston) le haut-parleur commença à nous distiller l'émission. Il y eut beaucoup de parasites, puis la voix de l'amiral Byrd nous parvint. Au début, ce fut un récit classique, décrivant le survol des champs de neige et de glace. Puis, les parasites revinrent; ils s'intensifièrent et cessèrent subitement. Tout devint plus calme et la voix de Byrd nous parvint très nettement. Tout à coup, il dit :

     " Regardez! Vous voyez? 11 y a de l'herbe, là en bas.- une herbe drue... comme elle est verte!... il y a des fleurs partout... elles sont superbes... et regardez ces animaux... on dirait des élans... l'herbe leur arrive au ventre... et regardez!... il y a aussi des gens. Ils paraissent surpris de voir un avion." .

     Je me souviens qu'à ce moment, ma mère a lancé une boutade : « Je parie qu'ils ont aussi de longues oreilles! » Puis il y eut beaucoup de bruit et de parasites, et ce fut tout ce qu'on entendit jamais du programme. Impossible de le retrouver sur les ondes où de la musique succédait à la voix de l'amiral Byrd sans qu'on n'ait fait la moindre annonce.
     Jamais on ne nous expliqua ce qui s'était passé. Plusieurs de nos voisins avaient aussi écouté l'émission, mais ils n'en savaient pas plus que nous. On avait coupé la parole à l'amiral Byrd au beau milieu de son reportage. Je souhaitais vivement apprendre ce qui était arrivé et j'écrivis à la famille Byrd, en Virginie - vous savez, le sénateur - mais je ne reçus jamais de réponse
."

     Cette évocation d'une étrange émission, remontant à près de cinquante ans, souligne à quel point ce rapport radiodiffusé parut incroyable (ainsi qu'en atteste la réaction initiale de la mère d'Emily Ingram); il est donc possible que la station de Boston, sur un ordre officiel quelconque, ait préféré interrompre le reportage qui paraissait dénué de sens, en partie peut-être pour sauvegarder la réputation de l'amiral Byrd, et peut-être aussi parce que l'information était si insolite que la censure, ou tout au moins une diffusion différée, semblait s'imposer.
"

     Fin de citation.

      Que dire de plus, sinon qu'il est préférable de lire plus avant, le reste de tout cela dans l'ouvrage en question de Berlitz, qui a quitté ce monde le 18 Décembre 2003 à Tamarac, en Floride. Que Paix, et Lumière accompagnent (celui qui de son vivant fut un infatigable chercheur), dans la Haute Dimension, où il évolue en ce moment, et que sa joie, rejaillisse tant soit peu sur les terriens qui sont épris de la découverte d'une connaissance transcendante, pour que l'on puisse enfin, mieux vivre sur cette planète.

    Que celui, qui a des yeux pour voir, et un esprit curieux pour comprendre, s'interroge franchement sur tout cela, et surtout en tire, l'envie de vouloir en découvrir davantage.


    Mais ce 26 Avril 2018, ouvrons un sixième focus tout aussi surprenant :

Sixième focus :ARTivision, présente une fois encore, un autre incroyable document, concernant l'expédition de Byrd en 1947, et présenté par Monsieur Pascal Cazottes, dans le n° 21 de la revue Nexus de Juin-Juillet 2002:

       Mais, voici pour le puristes la couverture de ce n° 21 de la revue Nexus de Juin-Juillet 2002, au cas où, il le verrait dans un vide-grenier quelconque.



      Présentons aussi, à titre documentaire, le sommaire de ce fascicule désormais incontournable :



      On voit alors que, dans les pages 1 à 5, on parle de la Théorie de la Terre creuse, pour laquelle le site ARTivision, a déjà présenté près de 100 articles...

Barre.

     Voici donc, ce super article de Monsieur Pascal Cazottes, dont nous donnons seulement, le début :


     Voyons d'abord ce texte préliminaire :


     Et au bas du texte, on découvre plus clairement :


    Les phrases en rouge, sont assez claires et significatives, pour que nous n'ayons pas besoin d'en dire plus, n'est-ce pas ? Mais voici encore quelques infos sur le génial mathématicien suisse Euler ( dejà présenté plus haut ), qui semble bien être le premier ( il y eu d'autres thèses bien moins superbes), à avoir conçu que la Terre pouvait, être creuse avec surtout, un soleil central, tel que le découvrirent ( voir notre article à : SmokyGod.html ), les norvégiens Olaf Jansen et son père, partis en voyage de découverte en 1829, en direction du Pôle Nord.

:
    

    Selon nous, ce prodigieux mathématicien Euler,, a dû recevoir en temps utile, une inspiration bien calibrée, pour nous produire une si remarquable thèse, à son époque, et thèse qui n'est toujours pas admise dans nos universités,, car elle remet en question toute notre connaissance de la géographie et de la géodynamique de notre planète Terre, et même la connaissance intime de notre système solaire.

    Si nous émettons cette audacieuse hypothèse, d'une inspiration, venue d'ailleurs pour Euler (et pour bien d'autres écrivains comme Jules Verne), c'est d'une part parce que le site ARTivision, ne croit pas du tout, au banal Hasard, soumis à une simple fonction aléatoire, si bien admise par les rationalistes endurcis, et que d'autre part, nous nous référons, l'incroyable texte, qui suit, (déjà présenté dans de nombreux articles ), dit transcendant et venu d'une autre dimension supérieure à 3 ) :

     " L'intérieur de votre Terre est creux ; un Soleil y réside,permettant la vie comme sur la croûte extérieure de cette planète. Chaque humanité vit dans une des réalités physiques d'Urantia Gaïa. Suivant le cercle d'influence atomique, certaines peuvent avoir des relations directes et physiques avec le peuple extérieur, vous. Ainsi, parmi les survols d'ovnis, quelques-uns sont imputables aux intraterrestres. L'harmonie interne de votre sphère d'accueil subirait des interférences si ces êtres n'intervenaient pas dans votre évolution. Il n'est pas rare que les scientifiques internes surveillent les travaux des vôtres, les aidant même en laissant des formules dans la matrice des ordinateurs ou en envoyant l'un des leurs se fondre au sein de votre multitude. Certains occupent des postes importants dans votre société, contrôlant ainsi les progrès, en favorisant certains ou en écartant d'autres, mais en tenant toujours compte de votre degré d' ouverture d' esprit, de vos faiblesses, de vos points forts et du maintien de l'équilibre du centre de la Terre. Parfois, des documents disparaissent, étant jugés sortis trop tôt, pour réapparaître dans une séquence plus appropriée. Il est temps de trouver un point de rencontre conscient entre eux et vous. Seule votre volonté de développer un échange sain, fraternel et respectueux entre chaque ethnie concrétisera cette rencontre. Pourtant, les habitants de l'intérieur de la Terre n'ont jamais été aussi ouverts à une telle éventualité. Votre conscience sera touchée par des informations révélant autant la vie stellaire que la vie intraterrestre. Il est même possible que certaines portes d'accès du centre de la Terre s'ouvrent à quelques-uns d'entre vous afin qu'ils puissent témoigner de la réalité de leur existence. Votre grand visionnaire et prophète Jules Verne vous a préparés aux ouvertures de ces temps nouveaux. Rapidement et étrangement, vous pourriez éprouver comme une surdose d'informations, déstabilisant ainsi vos croyances établies et fragilisant vos tendances à vous accrocher aux lois actuelles".

     Extrait pages 172 et 173 de "Voyage" tome III de Soria Edition Ariane Mars 2002.

      Mais si vous savez lire entre les lignes, disons alors que e passage précédent nous montre, que les Maîtres, qui vivent très longtemps, interviennent depuis des lustres dans les affaires humaines, comme de plus l'illustre, le célèbre film "Retour sur Terre"de Star Trek 4, de 1987:



     Ceux qui ont eu le privilège de visualiser ce film, se souviennent alors que l'équipage de l'Enterprise, un vaisseau spatial du XXIIIe siècle, remonte le temps et débarque sur Terre en plein milieu du XXe siècle, pour sauver deux baleines.

     Une fois de plus, le site ARTivision, peut dire ici, que "la réalité surclasse souvent de très loin, la fiction".

      Mais poursuivons la découverte de ce super article, de Monsieur Pascal Cazottes, ou il y a surtout le passage suivant en page 31, dont hélas l'auteur ne donne pas les sources

     " ...Mais cette découverte n'est rien comparée à celle que fit Byrd, le 14 juin 1947...

     Naturellement, Byrd et ses hommes n'hésitèrent pas un seul instant lorsqu'il s'est agi de prendre la décision d'atterrir. Une fois posés au sol, ils virent une masse sombre se déplacer à quelques 1500 mètres d'eux. Après avoir saisi ses jumelles, Richard Byrd put distinguer nettement un animal s'enfonçant dans un fourré, et identifia la bête en question comme étant semblable à un... mammouth ! Cependant, les compagnons durent renoncer à aller plus avant, car s'enfoncer dans ce lieu inconnu, sans aucune préparation préalable, aurait relevé de la plus folle témérité. Aussi, est-ce la mort dans l'âme que Byrd et ses hommes remontèrent dans l'avion afin de rejoindre le camp de base. Dés leur retour, ils ne manquèrent pas, bien entendu, d'informer leurs camarades restés sur place de leur fabuleuse découverte, et il fut décidé qu'une expédition plus conséquente s'en irait, dès le lendemain, explorer cette vallée des merveilles. Malheureusement, l'équipée ne réussit pas à retrouver ce lieu unique dont l'emplacement avait pourtant été localisé dans le secteur du pôle géographique. Dans l'hypothèse où cette histoire est vraie, il peut être envisagé que Byrd et ses hommes aient pénétré à l'intérieur de notre terre, sans même s'en apercevoir, en passant par une espèce de sas dont la porte aurait été ouverte au moment propice. Ce qui expliquerait, d'autre part, pourquoi le chemin ne put être retrouvé la fois suivante. Mais tout ceci n'est encore que spéculation gratuite
.
"

      Plus bas on trouve, aussi ces phrases très significatives, de Monsieur Pascal Cazottes :

      " D'ailleurs, l'on peut constater que les mystérieuses ouvertures n'apparaissent plus sur des photos prises précédemment ou ultérieurement. C'est alors que vient à point nommé la théorie des «pro», qui vous expliqueront que les ouvertures aux pôles s'agrandissent et se rétractent à la manière de l'obturateur d'un appareil photo, trouvant ainsi et du même coup une explication au fait qu'aucun explorateur n'ait jamais trouvé ces fameuses ouvertures ".

     Fin de citation

     Ce n'est pas, pour ARTivision, une spéculation gratuite, comme l'affirme plus haut l'auteur, puisque cette affaire de dilatation des pôles, nous a été confirmée personnellement, par Soria, et de plus, voilà ce que l'on trouve noir sur blanc , dans son ouvrage de Mars 2002, page 184, cité juste ci-dessus :

     "...Plusieurs portes d'accès sont disséminées à la surface de cette Terre. Dernièrement, vos satellites et vos astronomes ont pu constater la dilatation des pôles, qui sont parmi les entrées des mondes internes ".

     En fin de compte, cette vallée des merveilles, était devenue introuvable, et inaccessible à cause d'un phénomène totalement ignoré de nos savants.



     Cependant, en parlant de "sas, dont la porte aurait été ouverte au moment propice", l'auteur a certainement eu vent de la phrase inouïe vue plus haut et parue dès Mars 2002 du collectif Soria,

      Monsieur Pascal Cazottes, pouvait aussi avoir eu en main l'ouvrage de Siragusa de 1979, où ce dernier parle en vrai précurseur de la dilatation du Pôle Nord.

     Ce n'est pas en effet, une information cosmique, que l'on trouve à tous les carrefours à portée de mains, et même l'ouvrage de Raymond Bernard, "La Terre creuse", publié en 1971, n'en parle pas. Mais lui, Mr Pascal Cazottes, en avait eu la remarquable révélation .      Tout est clair, désormais Mr Pascal Cazottes était parfaitement au courant déjà, au moins dès Juin 2002, de cette affaire inconcevable de dilatation des pôles et de territoire polaire inaccessible, et nous serions très particulièrement enchanté , qu'il veuille bien, dans un autre article, expliciter plus avant, l'origine de cette la théorie des «pro», à laquelle il a fait, si bien allusion.

     Il serait d'ailleurs très instructif d'apprendre, qu'il y a aussi une certaine fluctuation de l'ouverture polaire de Titan, qui se présente tel que :

  


     Nous ne terminerons pas la transcription de ce super texte de Mr Pascal Cazottes, sans ce petit clin d'oeil, à un film montrant des actualités de 1926 :


        Comme vous le voyez, ceci confirme les déclarations fantastiques, vues plus haut et dévoilées (sans qu'il en apporte les sources) par Mr Jean Brun .

      Aux dernières nouvelles, les recherches du Webmaster d'ARTivision, l'amènent à déclarer, que cette lectrice du magazine "Amazing Stories", s'appelait Miss Dorothy E. Graffin, et vivait à New York.

      Alors, Messieurs les journalistes et consorts blasés, si vous retrouvez cette missive dans un petit coin, non seulement, vous aurez gagné le Super Gros Lot, mais en plus votre nom sera désormais, sous peu de temps, cité, dans les manuels d'histoire de cette planète.

          Le témoignage surprenant de Miss Dorothy E. Graffin, est en effet, présenté dans le livre de l'écrivain anglais Alec Maclellan :

  

     Cette dame de New-York, dans une missive envoyée à l'écrivain F. A Giannini (déjà cité plus haut) , prétend avoir assisté à la projection d'un film à l'époque, où il y avait, la séquence dite des actualités :

" Cette année (1929) un film d'actualités a pu être vu dans les cinémas d'Amérique, où l'on y décrit les deux vols. Ce film a également montré des photographies de journaux concernant "la terre au delà du pôle avec ses montagnes, les arbres, les rivières et un grand animal identifié comme un mammouth". Aujourd'hui, ce film d'actualités ne semble pas exister, bien que des centaines de gens se souviennent de l'avoir vu. Ils ont vu des choses enregistrées sur ce film qui prouve que cette terre inconnue, inexplorée, et actuellement non admise, existe."

     L'auteur dit que l'existence de ces actualités filmées, a également été confirmée dans un certain nombre de lettres de gens qui les avaient vues.

     Mais d'après ce qui suit, cette lettre aurait plutôt été envoyée à Ray Palmer, Directeur de la Flying Saucer's Review:

     En effet voici ce que l'on peut lire sur le site :

http://aliensandufos.forumco.com/topic.asp?TOPIC_ID=730

     "Magazine editor and publisher Ray Palmer stated that hundreds of his magazine readers recalled seeing the newsreel filmed by Admiral Byrd during his 1929 flight BEYOND the south Pole. It was shown that year in American movie theatres. Here is a letter from one of the magazine's readers: "Dear Ray Palmer,

     There still seems to be considerable controversy about Admiral Byrd's flights to the North and South Poles and what he saw in the interior of the earth at the South Pole, but nobody ever mentions the DOCUMENTARY FILM, WHICH BYRD TOOK ON HIS FLIGHT IN COLOUR, and which was shown in motion picture theatres throughout the United States soon after Byrd's return home. (My sister (Miss Dorothy E. Graffin), and I, saw this in White Plains, New York.)

     Byrd narrated this film himself and EXCLAIMED IN WONDER, AS HE APPROACHED A WARM WATER LAKE SURROUNDED BY CONIFERS, WITH A LARGE ANIMAL MOVING AMONG THE TREES, and what Byrd described as a 'MOUNTAIN OF COAL, SPARKLING WITH DIAMONDS'.. Sincerely,
".


     Et voici notre traduction approximative :

     "Éditeur de magazine et éditeur Ray Palmer a déclaré que des centaines de ses lecteurs de magazines se rappelaient le fait d'avoir vu les actualités filmées par l'amiral Byrd au cours de son vol 1929 AU-DELÀ du Pôle Sud. Ce film a été diffusé, cette année là, dans les cinémas américains. Voici une lettre d'une des lectrices du magazine:

"Cher Ray Palmer,

     Il semble toujours y avoir une controverse considérable sur les vols de l'amiral Byrd aux pôles Nord et Sud et ce qu'il a vu à l'intérieur de la terre au pôle Sud, mais personne n'a jamais mentionne le FILM DOCUMENTAIRE en couleur que BYRD a pris lors de son vol , et qui a été montré dans les salles de cinéma aux États-Unis peu de temps après le retour à domicile Byrd. (Ma sœur (Miss Dorothy E. Graffin) et moi, avons vu ce film à White Plains, New York.

     Byrd commentait lui-même ce film et exprima son émerveillement, comme il approchait un lac d'eau chaude, entouré par des conifères, et apparu un gros animal se deplaçant sous les arbres que Byrd décrit comme une "MONTAGNE CHARBONNEUSE", étincelante de diamants ».

Cordialement,
"

    Fin de citation
.

      Comme vous le voyez, il n'est pas mentionné dans quel document de Ray Palmer apparaît cette extraordinaire lettre. Il va sans dire, qu'il est donc impérieux que l'on retrouve ces lettres, si elles n'ont pas été jetées négligemment, à la poubelle...

      Quant au film en question, il existe certainement quelque part, et il est évident que le journaliste ou autre archiviste, qui mettra la main dessus, touchera bien plus qu'un gros lot de la loterie. Avis aux amateurs...

     Mais ce 28 Avril 2018, il nous appartient de présenter ce passage clef du super article, de Monsieur Pascal Cazottes, dans le n° 21 de la revue Nexus de Juin-Juillet 2002, où il est fait justement mention des Hopis et surtout du fait plutôt oublié qu 'étymologiquement, " le mot légende signifie "ce qui doit être lu " , et non ce qui relève de l'affabulation " :


     Voyons donc par exemple, ce que l'on découvre ce jour, dans une légende grecque, (hélas que l'on ne saurait datée), et qui prouve encore qu'au pôle Nord, il a bien existé, l'accès à une civilisation fantastique,les êtres qui y figuraient, vivaient des siècles...

      Et ceci, nous amème tout naturellement à plonger dans l'Antiquité grecque, où l'on parle du Dieu Apollon.

      Voyons d'abord ce que nous dit le Petit Dictionnaire Larousse de 1988, au sujet de cet Apollon:


     Plongeons donc très succinctement, dans cette affaire dite légendaire du Dieu Apollon, et remontons alors à ce Passé lointain, pourtant, bien plus extraordinaire que les bien-pensants, ne se l'imaginent et Passé lointain, si bien explicité par un Lord anglais, qui en réalité était le 8e comte de Clancarty, écrivain bien connu dans le milieu ufologique, car en 1960, il avait déjà publié à Londres "The Sky People" chez Neville Spearman :


, puis aussi en France, bien plus tard cet ouvrage, est paru, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

        Mais, lisez plutot ceci, qui est formé, d'extraits tirés des pages 15 et 17 du livre en question de 1960 :


        On découvre là, que le Dieu grec Apollon se déplaçait dans un char de feu tirés par des cygnes, et on peut donc là, imaginer qu'il s'agissait d'un engin ressemblant à ce que l'on appelait aux Indes un vimana, ayant une forme de cygne, ou décoré avec des dessins en forme de cygnes.

       Mais où les rationalistes endurcis , vont une fois de plus sur mordre une amère poussière, c'est lorsquu'ils apprendront, que cet Apollon, allait régulièrement se resourcer dans une sorte d' Eden, situé, à notre plus grande stupéfaction, au pôle Nord.

     Sortons alors à nouveau de nos dossiers, cette affaire de l'Hyperborée de la mythologie grecque, qui nous interpelle aussi, grandement. (Voir aussi à ce sujet notre article :


qui met alors les points sur les Is , dans cette affaire)


      En effet, nous avons sous la main, en ce moment, ce petit fascicule :



       Et, voyons tout de suite, ce qui pouvait être lu, sur les grecs dans leur glorieuse tradition

    Pour être loyal, disons déjà, que pour faire plus condensé, nous avons recomposé les colonnes de ce texte :



    Nous avons bien lu, et même bien relu, les mots soulignés en rouge, de ce texte inouï.

     Mais, nous avons aussi reçu, il y a quelque temps, de Paris, de notre ancien élève Jean-François, le document suivant, tiré de cet admirable fascicule, qu'il est bien sûr, très préférable, d'avoir aussi en mains.


      Et justement en page 39, voilà ce que l'on peut y découvrir :


    Il ne nous reste, maintenant, qu'à nous poser la question cruciale :

" Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis ", justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

    De plus, on apprend que le dieu "Apollon " , rencontra les hyperboréens, peuple vénérable qui ne connaît ni la maladie, ni la vieillesse.

    Curieux n'est-ce pas !!!...Bien sûr, les psycho-sociaux, vous diront, vite fait, que cela n'est qu'un mythe, qui est à relier à l'imagination fertile de l'humain. Point à la ligne...

   En effet, cette affaire des hyperboréens, qui ne connaîssent ni la maladie, ni la vieillesse, est aussi, explicitement présenté, dans l'ouvrage surprenant, intitulé"Bêtes Hommes et Dieux", du Dr Ferdinand Ossendowski, voyageur polonais illustre, homme de science et écrivain, dont le manuscrit original a été publié dès 1924, chez Plon, et dont nous ne possèdons que l'édition de poche publiée au 2e trim 1970 chez l'éditeur "J'ai Lu"A 202, dans la prestigieuse collection hélas disparue, "L'aventure mystérieuse du Cosmos et des civilisations disparues" :

  

     Voici quelques bribes, des pages en question :

     « Le lama Turgut qui fit le voyage d'Ourga à Pékin avec moi, me donna d'autres détails :

     "La Capitale d'Agarthi est entourée de villes où habitent des grands prêtres et des savants. Elle rappelle Lhassa où le palais du Dalaï lama, le Potala, se trouve au sommet d'une montagne recouverte de temples et de monastères. le trône du Roi du Monde est entouré de deux millions de dieux incarnés Ce sont les Saints panditas...

     ...Ils peuvent dessécher les mers, changer les continents en océans et répendre les montagnes parmi les sables du désert. A leur commandement, les arbres, les herbes et les buissons se mettent à pousser; des hommes vieux et faibles deviennent jeunes et vigoureux et les morts ressussitent. Dans d'étranges chariots, inconnus de nous, ils franchissent à toute vitesse les étroits couloirs à l'intérieur de notre planète"».


Fin de citation.

      Avouons, que ces propos du Dr F. Ossendowski, surclassent de très loin, ceux des meilleurs auteurs de Science-Fiction, et à l'époque, même un tabloid très réputé, et avide de scoops journalistiques sensationnels, n'aurait pas eu le courage de publier ce qui précède...

     Ceci prouve de plus que le peuple de l'intérieur a des millénaires d'avance sur nous dans la compréhension du Cosmos, et de sa manifestation sur la Terre que nous appelons La Nature.

      Nous connaissons aussi cet adage venant du groupe des Cassiopéens :

"La Connaissance protège, l'ignorance expose au péril "

      Plus bas, on voit aussi qu'il est bien mentionné, le vocable suivant, très décrié par les bien-pensants actuels et leurs consorts intellectuels agnostiques blasés : La loi divine...

      Les bien-pensants souvent mentionnés ci-dessus, diront vite que cet adage ne concerne que les va en guerre, qui tuent des humains pour satifaire leurs égos démesurés, ou bien, les ignorants des progrès de la médecine,, science qui fait de plus en plus de progrès pour guerrir nos maladies.

      Mais le site ARTivision, a déjà démonté, que cette affaire est reliée à notre concept de la notion de la longévité de notre vie sur Terre, qui est fonction de la structuration de nos pensées, et cela n'est pas enseigné dans nos universités. Mais lisez donc, ce qui suit, en page 37 du livre Telos :

  



      Et pour ceux qui pourraient croire, qu'il y a eu uue erreur dans l'impression de zéros, concernant l'âge actuel des Lémuriens, en page 10, on trouve aussi :

      " Le peuple fut informé par ses religieux que d'ici moins de 15 00 ans, ses terres seraient complétement submergées. L'espérance de vie étaient généralement de 20 000 ans à 30 000 ans, et l'on comprit que le nombre de ceux qui avait suscité ces conflits connaîtrait une fin apocalyptique ".

      Dur... Dur, n'est-ce pas à encaisser !!! ... mais le meilleur est encore à venir..., et c'est l'amiral Byrd, qui va justement, nous y conduire...

      Mais ce 30 Avril 2018, avant d'en dire plus sur les expdidions polaires de Byrd, il serait bon de présenter ici, la méditation du Grand Maître de Findhorn, (voir alorsFindhorn.html)), concernant notre comportement psychique, vis à vis des événements qui surgissent dans notre environnement. Ces conseils judicieux on le sait, sont tirés de l'ouvrage extraordinaire intitulé "Opening Doors Within" captés autour de l'année 1986, par Eileen Caddy, décédée en Mars 2007 :

:
Pourquoi, dans cette vie, ne pas être un optimiste
qui attend toujours le meilleur,
trouve toujours le meilleur, crée toujours le meilleur ?

l' optimisme conduit au pouvoir;
le pessimisme conduit à la faiblesse et à la défaite.

Laisse le pouvoir de l'Esprit briller en toi et à travers toi,
et crée autour de toi un monde de beauté, de paix et d'harmonie.
Lorsque ton regard sur la vie est optimiste ,
tu élèves toutes les âmes autour de toi,
tu leur donnes espoir, foi et croyance en la Vie.

Tu verras toujours que
ce qui se ressemble s'assemble,

et que ton optimisme

engendrera l'optimisme
et fera boule de neige.

Il y a toujours de l'espoir dans la vie,
même si ce n'est, pour commencer, qu'une minuscule étincelle vacillante.

Si elle est entourée d'espoir et d'amour dans l'ambiance correcte,
cette minuscule étincelle s'embrasera;
et elle grandira et grandira jusqu'à ce que tu brûles
du feu de l'Esprit qui est inextinguible.

Une fois allumé, rien ne pourra
l'empêcher de s'étendre.

La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (en français dès 1989).
Méditation pour le 27 Avril, après adaptation d'ARTivision.

     Fin de citation.

     Les bien-pensants et consorts intellectuels blasés, nous diront vite fait, que cette méditation ne fait que reprendre le thème évoqué dans les œuvres célèbres Candide et Zadig , de notre grand écrivain assez contestataire Voltaire du 18 e siècle, à savoir :

"Tous les événements sont enchaînés dans le meilleur des mondes possibles".


     Pourquoi pas !...

     Seulement voilà, le site ARTivision, retient avant tout, dans cette affaire, cette affirmation :

Tu verras toujours que
ce qui se ressemble s'assemble,


     Il est donc bon, de rappeler ici, que le Webmaster de ce site, aime à poursuivre sa quête du Graal de la Connaissance, toujours en solitaire, et on le sait bien, il n'appartient à aucun parti politique, à aucun groupement, ne rentre dans aucun forum, aucun réseau, ( pas de Twitter ni de Facebook..etc... ) et ne pratique aucune religion...

        Ce Webmaster, on le sait, aime à fouiller dans les vieux documents, qu'il a la très grande chance, de posséder, pour y trouver la preuve que le Passé de la Terre, fut bien plus fabuleux, que ne sauraient l'imaginer, nos meilleurs mentors de la Science-Fiction... ( et par exemple nous possédons le N° 1 de début Mai 1947, de la revue Sciences et Avenir , qui se pose justement des questions très judicieuses sur l'expédition extraordinaire High Jump de 1946, de l'Amiral Byrd en Antarctique, et nous parlerons de cela, bientot).

        Mais lisez plutôt aussi ceci, qui corroborre parfaitement les paroles vues ci-dessus, du Grand Maître de Findhorn , concernant ce qu'est la Vie, et ce que devrait être, notre compétence pour mieux l' appréhender:

Q u'attends-tu de la vie?
T'attends-tu au meilleur.
ou es-tu de ceux qui ont toujours peur que le pire arrive,
que les choses tournent mal ?
Si oui, tu mérites ce qui t'arrive,
car tu attires à toi ce que tu aimes
ou ce que tu détestes et crains.
Lorsque ta conscience est négative,
tu attires à toi la négativité comme un aimant attire 1'acier,
et tu te trouveras en compagnie d'âmes qui te ressemblent,
car qui se ressemble s'assemble.
Lorsque ta conscience sera d'amour,
quand tu seras débordant des joies de la vie
et quand ton cœur sera rempli de gratitude pour tous et tout,
tu te surprendras à attirer vers toi
les âmes heureuses, et joyeuses

qui irradient I'amour et la joie où qu'elles aillent.
Ta vie sera remplie de ce que la vie peut offrir de meilleur.
Pourquoi ne pas voir le meilleur en chaque situation ?
Visualise le meilleur
qui est attiré à toi maintenant.


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 26 Décembre, après adaptation d'ARTivision.


      Mais, les amis du site ARTivision, savent que c'est exactement ce que vous avons révélé, dans notre conte mystico-ésotérique, en date du 10/05/03, et placé à :

http://www.artivision.fr/rencontreinso.html

     En voici, quelques bribes significatives :

Question du candide :

     " Une question me tracasse cependant : Si DIEU reste en contact permanent avec nous, pourquoi la vie nous abandonne-t-elle à un moment donné et pourquoi doit-on mourir ? DIEU lui, on le sait, ne meurt pas, et il est éternel. Pourquoi pas nous ? "

Réponse du Maître :

" Votre question est cruciale et, de nombreux philosophes et écrivains ont examiné ce sujet, dans de multiples ouvrages.

    D'une part, même si votre corps disparaît physiquement, votre esprit est lui, éternel et il saura vous trouver un autre corps en temps voulu, ne vous inquiétez pas. Nous ne pouvons aborder ici aujourd'hui cette notion de re-structuration moléculaire et psychique dans le Temps, du corps physique.

     D'autre part, il est écrit dans l'un de vos textes sacrés : Au Commencement était "le Verbe". Mais que signifie "le Verbe"? Tout ce qui existe dans l'univers est parti de la pensée de Dieu ( La Source) , de son "le Verbe" qui est la vibration première à la base de toute chose. Vos savants ont bien montré par exemple que le son est formé d'un ensemble de vibrations que l'on peut décomposer aisément. Ils ne vont tarder à découvrir que la pensée est aussi formée d'un ensemble de systèmes vibratoires très subtils qui agit directement sur son environnement matériel et matière qui est, somme toute, une condensation énergétique donc aussi vibratoire. Autrement dit tout vibre à différents niveaux dans L'univers. Si donc vous prononcez les mots de mort, de décrépitude, de déliquescence, etc.. vous allez créer un vortex vibratoire où ces concepts seront efficients et vous participerez à son évolution. C'est exactement ce qui se passe quand vous allez habiter dans un pays étranger et vivre au cœur même de ses ressortissants (et non pour y vivre à l'écart avec votre communauté habituelle) vous ne vous apercevrez même pas que vous prenez l'accent des autochtones et c'est quelqu'un d'autre qui vous le fera remarquer. Ce qui s'est passé c'est que votre corps tout entier et surtout vos cordes vocales, sont entrés en résonance parfaite, avec niveau vibratoire du système dans lequel vous êtes plongés. (Additif du Webmaster : Et au niveau cosmique, on voit bien là que : Tout ce qui se ressemble s'assemble)

    Il en résulte que vous subissez inéluctablement et tout ce qui est vivant également (les plantes, les amimaux) les contraintes vibratoires du milieu dans lequel vous évoluez et si le concept de mort, y a été construit et admis comme infaillible, vous l'assimiler et vous mourrez. C'est aussi simple que cela. Mais rien n'est plus difficile que d'éradiquer de votre langage et de votre civilisation des concepts et des images qui ont été érigés et galvaudés depuis des lustres, surtout maintenant que les moyens de diffusion de l'information sont très multiples. Vous pensez bien que ce n'est pas demain la veille, que vos radios, télés, journaux, etc.. supprimeront de leurs expressions verbales et iconographiques les notions de mort, de décrépitude de violence et d'agressivité tant physique que morale ...etc...

         De même tant que vous n'aurez pas compris qu'il faut fuir toute information vous apportant des images montrant la Peur, la Haine, les crimes, les massacres, etc ..( Ce que hélas nos médias actuels s'évertuent à diffuser largement), en somme tout ce qui est négatif, vis à vis de l'Esprit d'Amour, vous pataugerez dans la violence jusqu'au cou et ce sera vous-mêmes, qui en serez responsables, en créant ce qu'on appelle un égrégore vibratoire de basse énergie ( Note du webmaster : certains l'appellent le Diable), qui vous réclamera toujours plus de sang.


        La Source vous a donné votre libre arbitre, ELLE ne saurait vous l'enlever, en vous promettant une punition quelconque. Votre seule punition, est celle que vous avez vous-même choisie. Mais rassurez-vous, vous avez encore le moyen d'agir sur cette situation ( Et il faut faire cependant très vite car le temps presse) en refusant d'accepter de regarder des films noirs et d'épouvante, de lire des romans funestes où règnent violence, crimes et exactions de toute nature, d'écouter de la musique qui déprime déjà les plantes, etc... (Utiliser un vérographe moderne ultra-sensible pour cela), alors et alors seulement, il vous sera peut-être possible de retrouver assez tôt, Paix et Sérénité , au sein d'un Âge d'Or retrouvé... "


    Reprenons aussi cependant, pour compléter ce qui précède, les paroles d'un autre très Grand Maître, exprimées dans l'ouvrage : "Nouvelles Révélations" de Neale Donald Walsch, publié aux Editions Ariane au premier trimestre 2003.

     Début de citation :

     - Les pensées enracinées dans la Peur produisent une énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.

     - Les pensées enracinées dans l'Amour, produisent une énergie qui s'étend, s'ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit...


     - Le secret de la Vie n'est pas d'avoir tout ce que la société actuelle par sa nature, nous porte à désirer, mais plutôt de désirer tout ce que l'on a en Soi et dont on ignore souvent la nature.


          Par exemple, si vous arrivez à projeter votre corps astral (celui qui, dans votre sommeil pendant que vous rêvez , voyage hors de votre corps physique) vous n'aurez plus besoin d'un poste de télévision pour aller visiter n'importe quel lieu sur cette Terre, mais aussi, et cela est plus merveilleux, n'importe quel lieu en dehors de la Terre.."

À bon entendeur, salut !...

       Mais terminons notre propos de ce 30/04/2018, par l'épilogue extraordinaire du petit livret de 1985, de 146 pages, n° ISBN 2-651157-918-8, suivant :

 

       En pages 120 et 121, on trouve alors

:

       Et pour les puristes, qui aiment comme nous, à fréquenter les vide-greniers ou les brocantes, pour y trouver des livres rares, voici les couvertures de l'ouvrage clef, cité dans la note, en bas de page :

  

       Mais, voilà que nous arrivons, au 1er Mai 2018, et chacun le sait, date clef mondiale, et nous allons alors poursuivre ici, les étonnantes déclarations de l'amiral Byrd des USA, ainsi que celles tout à fait fantastiques du Grand Maître de Findhorn.

     Mais ce jour férié, il nous appartient de presenter d'autres textes, ayant trait à cette affaire incroyable de dilatation des pôles, évoquée ci-dessus par Monsieur Pascal Cazottes dans le n° 21 de Nexus.

     Pour ARTivision toutes ces affaires de dilatation polaire évoquées plus haut et cette histoire du Huitième contnent découvert par Byrd, seraient sujettes à caution, si dès le Vendredi 13 Février 2004, nous n'avions pas reçu de notre ami du Canada Jean R....., l'incroyable photo de gauche suivante (Que nous avons complétée à droite) :

  


      Cette photo surprenante, qui prétend montrer de l'ouverture polaire Nord , aurait été parait-il, captée par un radio-amateur d'Allemagne, qui a travaillé, à l'époque, au Centre Spatial de Garchlingen ( Bayern ) et qui connaissait la fréquence du satellite qui survolait la région.

      L'image de gauche a été bien sûr, étudiée en long et en large par un très aimable infographiste très qualifié,( qui a fait cette étude gratuitement), et qui en a déduit que ses caractéristiques étaient déjà pour l'époque exceptionnelles.

      Voici donc ici, une partie, de la conclusion de cet aimable infographiste.

    "Hors dans ce cas, le film atmosphérique a une forme parfaitement régulière ne dépendant pas des irrégularités de la surface terrestre et son intensité ne dépend que de l'éclairage global du globe, et pas des points immédiatement en dessous, ce qui est normal pour une lumière réfléchie.

  Seule une image extrêmement complexe utilisant du Lancer De Rayon avec un module de calcul de diffraction associé à un nuage de particules fines, peut donner ce résultat en synthèse.

    Mais vu la finesse des détails, il faudrait vraiment posséder une sacrée machine et d'excellents infographistes . De plus je persiste à dire que les outils d'imagerie ont la facheuse habitude à créer des dégradés parfaits,(la bande de dominante rouge aura toujours la même épaisseur que la bande de dominante bleu, et suivra parfaitement la courbure de la surface terrestre), et légèrement sursaturés en couleurs, à l'opposé d'un dégradé naturel où les couleurs sont beaucoup plus mêlées et diffuses...
"

     Fin de citation.

      Si cela s'averrait exact, nous serions , en présence d'un document exceptionnel et inestimable.

      Cette photo a été copiée plusieurs fois et on la trouve aussi sur un site au graphisme admirable, et dont l'url est :

http://virtuellife.centerblog.net/20608-la-porte-interdimensionnelle-universelle
.

      Nous ne savons toujours pas si cette photo est un habile montage ou pas, (Certains n'ont pas hésité pour noyer le poisson gênant, sans aucune preuve, à dire que c'est une photo trafiquée, mais selon nous, les gouvernements n'avaient aucun intérêt à diffuser, même pour faire de la désinformation, une telle photo ). Nous avons, tout de même, osé placer cette photo dans certains de nos articles, et en particilier le 21/04/04 à l'article:

http://www.artivision.fr/lettreouverteauPrinceAlbertII.html

     Cette photo se retrouve aussi , sans explication aucune, dans les trois opuscules suivants :

   

     Les deux premiers de gauche présentent la photo en noir et blanc (respectivement page 16 et 52) et le 3e, bien plus agréable à voir en couleur, (page 23):

     Pour avoir eu l'audace de publier cette photo, ces opuscules ont dû, très certainement, tirer partie de l'analyse précédente de notre infographiste, mais, ils évitent soigneusement de le dire, et surtout de parler d' ARTivision. A vous de juger.

     Cette photo, apparaît aussi sous la forme camouflée par la mention "The Hollow Earth" :


, et en plus, elle était en fond de page, du site

http://www.2012unlimited.net/hollow.html

     Mais découvrons, alors les couvertures des ouvrages incontournables, de Raymond Bernard "La Terre creuse" paru d'une part à gauche, chez ALbin Michel en 1971, et d'autre part, à droite, aux Editions Hades en 2017 :

  

     A gauche à la page 64, et à droite à la page 65, on trouve alors ce graphe :


     On voit donc, que le diamètre de l'ouverture, est supposé être de 2300 km, ce qui fait, plus de deux fois la distance Nord-Sud de la France.

      Nous avons alors fait quelques calculs concernant le diamètre du trou présenté. Compte tenu du diamètre polaire de la Terre, qui est d'environ 12713 km, et que sur la photo testée, l'arc de la courbure terrestre mesure 15,5 cm, un calcul élémentaire, nous donne 1494 km, pour l'ouverture et nous arrondissons alors à 1500 km,, ce qui est tout de même bien plus court, que les 2300 km, du schéma de la page 64, citée plus haut :

     Voyons maintenant, un autre son de cloche, tiré du site :

http://www.ourhollowearth.com/PolarOpn.htm

où l'on trouve, ce schéma :



     Nous constatons là, ( les côtes étant en miles), que l'ouverture polaire nord (comme celle du sud d'ailleurs) ne fait plus que 90 miles (145 Km environ), à son niveau le plus centré, ce qui fait une sérieuse différence avec les 2300 km, présentés sur le schéma de R. Bernard.

    Nous avons alors poussé l'audace jusqu'à demander personnellement, à l'entité transcendante Soria, (par l'intermédiaire de son channel Régine-Françoise FAUZE), quel était, en fait, le diamètre des ouvertures polaires, que divers auteurs présentaient avec des mesures différentes. Et voici la réponse qui nous fut faite et qui nous causa une très grande émotion :

     " Ami de la Terre"

     L'ouverture des Pôles utilise la respiration de votre Terre. De ce fait son diamètre évolue au rythme des mouvements.
     L'ouverture se dilate et se rétracte constamment. Aussi les deux mesures ne sont pas fausses. La terre dans son ensemble use du mouvement dilatation, rétractation, mais en réalité cette planète est en expension. Dans quelques décénies, son diamètre ne sera plus celui de cet instant.

     Au plaisir de l'échange.

       Scientifique Soria.


     Que dire de plus devant tant de révélations fantastiques ? Sinon ce que disent souvent les anglosaxons embarrassés : No Comment.

       Mais, nous l'avons déjà vu plus haut celà est aussi expliqué" clairement en Mars 2002 dans l'ouvrage intitulé "Voyage" Tome 3, aux Editions ARIANE en Mars 2002 ISBN 2-920987-58-5 du même Collectif Soria, et explication, que nous retranscrivons ici, étant donnée son importance/

     

     "...Plusieurs portes d'accès sont disséminées à la surface de cette Terre. Dernièrement, vos satellites et vos astronomes ont pu constater la dilatation des pôles, qui sont parmi les entrées des mondes internes ".


     A vous de juger, une fois de plus, tout cela !


    Mais tout cela est encore confirmé par une incroyable missive que nous avons reçue le 11/06/08 , de notre ami Rodolphe D.... :

----- Original Message -----
From: Rodolphe D....
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Wednesday, June 11, 2008 10:04 AM

          Bonjour Cher Fred,

     Je t'ai envoyé un mail le Lun. 09/06/2008 10:34. Mais tu n'as pas dû le recevoir, alors je réitère mon envoi.

     Voici un article qui risque de t'intéresser au plus haut point :

     Tiré du site Futura Science , ce jour. Voici donc de quoi il retourne et voir les photos à :


http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/geologie-1/d/des-violents-seismes-en-antarctique-deux-fois-par-jour_15782/


Des violents séismes en Antarctique... deux fois par jour

Énorme surprise des glaciologues :

     Avec une régularité de métronome, la glace de la partie ouest du continent antarctique est secouée par des mouvements équivalant à un tremblement de terre de magnitude 7.
     A chaque craquement, le glacier avance de quelques dizaines de centimètres.
En plantant depuis plusieurs années des sismographes et des récepteurs GPS, une équipe américaine a mis en évidence un gigantesque glacier de cent kilomètres de large sur un kilomètre d'épaisseur.
     Cette énorme masse glisse vers l'océan au sein de ce que l'on appelle la Calotte Occidentale de l'Antarctique, ou, en anglais, WAIS (pour West Antarctic Ice Sheet). On désigne ainsi la partie du continent du côté des longitudes ouest, et qui contient la péninsule antarctique, cette langue de terre s'avançant en direction de l'Amérique du sud.
     Entre 2001 et 2003, Douglas Wiens, un sismologue (Washington University in St Louis), avait installé 43 détecteurs en Antarctide (comme on appelle parfois le continent antarctique) pour analyser les inévitables vibrations parcourant la glace en perpétuel mouvement. Il avait alors mis en évidence des tremblements de glace, semblables à ceux que d'autres équipes avaient repérés au Groenland.
     Mais dans la Calotte occidentale, ce sont de formidables ébranlements que les instruments ont détectés, étonnamment régulièrs et violents.
     Deux fois par jour, les sismographes enregistrent une secousse dont l'énergie correspond à un tremblement de terre de magnitude 7, c'est-à-dire une puissance suffisante pour détruire une ville entière.
     Le terrible séisme qui a fait tant de dégâts en Chine le 12 mai dernier a été classé à 7,9.
     Comment de telles secousses ont-elles pu passer inaperçues jusqu'ici ?
     Parce que ces tremblements de glace s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, expliquent Wiens et ses collègues, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement.

Saccades géantes…

     Pour mieux comprendre les mouvements de la glace, Wiens a travaillé avec Sridhar Anandakrishnan, un glaciologue de la Pennsylvania State University, qui, en 2004, avait planté une batterie de GPS. En comparant leurs séries de mesures, ces chercheurs ont découvert que cet énorme glacier avance brutalement à chaque secousse, de 46 centimètres en dix minutes, puis reste immobile durant douze d'heures.
     Quel est le déclencheur de ces fracassants à-coups ?
     Peut-être la rupture d'un énorme bloc de banquise, à l'extrémité du glacier, là où il flotte sur l'océan et se disloque en icebergs. La brutale libération de contraintes mécaniques engendrerait alors une onde remontant le long du glacier.
     Rien ne vient pour l'instant étayer cette hypothèse. Mais quelle qu'en soit la cause, le phénomène attire toute l'attention des glaciologues, qui ont désormais du travail devant eux pour expliquer ces tremblements de glace.
     Jusque-là, la progression d'un glacier était vue comme un mouvement à peu près continu. Mais ces observations en Antarctique évoquent au contraire un type de mouvement par saccades, souvent appelé stick-slip, signifiant à peu près collé-glissé. Ce phénomène physique très commun explique pourquoi un objet posé sur une surface légèrement inclinée ne bouge pas mais démarre brusquement pour ne plus s'arrêter quand l'inclinaison du support dépasse un certain seuil.
     C'est justement de cette manière que se déclenche un tremblement de terre. Visiblement, les glaciers peuvent aussi s'offrir du stick-slip.
     Ces recherches présentent encore un autre intérêt. On sait que la fonte des glaces s'est accélérée en Antarctique et la manière dont ces énormes glaciers craquent et se disloquent influe directement sur l'élévation du niveau de l'océan.
     La vitesse à laquelle la glace coule vers la mer apparaît désormais comme un paramètre important de la régression des calottes polaires, ainsi que l'ont montré plusieurs scientifiques, dont Anny Cazenave et Eric Rignot. Mieux comprendre les mouvements de ces glaciers est donc indispensable pour prédire les effets du réchauffement climatique.


     Que voilà une nouvelle qui me ravit, en effet dès la lecture de cet article, mon cœur s’est un peu emballé !

     Pourquoi ?

     Parce que, ces tremblements géants, tous les 12 heures, avec une régularité de métronome, qui s’étalent sur 10 ou 20 minutes, qui ont lieu aussi bien en Arctique qu’en Antarctique et qui n’ont jamais été détectés, me font immédiatement penser, à la Terre creuse bien sur !

     En effet comme il est dit dans cette théorie de la Terre creuse, les ouvertures varient en taille, un peu comme si la Terre respirait ! (Note du Webmaster voir ci-dessus, la famause image clef avec les 12 clichés du pôle, qui montrent bien que le trou polaire a un diamètre qui varie avec le temps).

     Et là, on nous confirme scientifiquement un tel phénomène : Très régulier, qui a lieu toutes les 12 heures très précisémment, tel un métronome, ces tremblements violents s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement, de plus ceci se déroule aux deux poles !

     Tout cela confirme donc très bien, cette histoire de Terre creuse qui fait tant rire les sceptiques.

     Peut-être commençeront-ils à changer de couleur à la lecture ce cet article ! ........

nbsp;    Hors les tremblements aux pôles, ne sont jamais détectés dirait on, alors que ceux-ci ont lieu depuis l’origine de la terre soit 4.5 miliards d’années !

     Ces tremblements violents de 7 sur 9 de l’échelle de Richter, sur nos 2 pôles, toutes les 12 heures, ne sont jamais detectés par nos sismographes éparpillées de par le monde, cela n’est il pas étrange !

     On le voit bien une nouvelle fois, les scientifiques nous disent toujours : cela est impossible dès qu’une théorie ne colle pas aux connaissances du jour.

     Mais le fait est, que cela est tout à fait possible bien au contraire, la preuve en est une nouvelle fois !

     Donc les railleurs de tout bord, doivent revoir leur copie, et cela est comme je le dis sans cesse, une découverte d’aujourd’hui, remet toujours en cause une belle théorie d’hier.

     Très amicalement

     Rodolphe.


     Fin de citation de la missive de Rodolphe.

     Merci donc mille fois à l'ami Rodolphe pour sa si aimable participation aux recherches d'ARTivision, et que dire de plus, sinon que l'on s'étonne une fois encore, que ces violents séismes en Antarctique, n'aient pas eu un écho retentissant, dans les médias qui ont pignon sur rue. Il est désormais aisé de savoir pourquoi..!!

      Mais ce jour ferrié, reprenons le début de cet incontournable et stupéfiant article de l'amiral Byrd dans le Sélection du Reader's Digest de Janvier 1956 :


      Dans cet article, nous l'avons déjàvu plus haut, Byrd, nous parle de l'expédition célèbre "High Jump", 1947-1948 .

      Ce que l'amiral Byrd, ne dit pas ici, c'est que cette expédition avait un caractère militaire, et de nombreux internautes vont se demander, à juste titre, quelle en était la raison exacte ?

      Les éternels détracteurs et consorts intellectuels blasés, vont diront tout de suite, que c'était pour tester le matériel et le comportement des hommes, à des températures avoisinant les - 50 ° C . Point Barre...

       Allons donc plus loin, dans cette scabreuse affaire :

     En effet, c'est le 17 Aoôt 2014, que le Webmaster, du site ARTivision, a eu l'heureuse opportunité de tomber sur un entrefilet d'un journal canadien, placé sur Google à l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=gYAb_yFic6IC&dat=19461113&printsec=frontpage&hl=fr

:

     Cet entrefilet venant de l'Agence bien connue, "Associated Press", concerne on le voit, une prochaine expédition dirigée par l'explorateur nord américain Richard E. Byrd, dont les exploits furent souvent évoqués, dans nos articles .

    Traduisons avec l'aide de notre amie Nicole, le texte en question :

     La Marine Américaine s'efforce de calmer les appréhensions des Soviétiques, concernant ses manœuvres en Antarctique.

     Les USA, se rendant compte de l'inquiétude des Russes concernant leurs manœuvres militaires dans l'Arctique, ont donc choisi l'autre Pôle (Note du Webmaster n°1 : donc l'Antarctique) aux conditions climatiques similaires pour effectuer des entraînements pour les navires et tester les armements dans des conditions d'extrême rigueur.

     Une déclaration donnant des détails sur la prochaine expédition en Antarctique, la définit comme étant "de nature essentiellement militaire" pour "preparer la Marine à affronter des conditions de froid extrême en vue d'opérations futures ". (Note du Webmaster n°2 : donc l'Antarctique : Ceci est déjà très bizarre. Pourquoi faut-il, maintenant, une opération militaire de la Navy en zone glaciale, alors que la guerre est terminée avec l'Allemagne et le Japon. Les soviétiques pourraient alors se dire à juste titre : "Ces américains ont-ils l'intention de s'entraîner au froid sibérien, pour nous y attaquer par la suite ?" )

     Le choix de la région du Pôle Sud pour entrainer le personnel de la Marine et tester les navires, avions et tous les matériels de guerre moderne a été dicté, entre autres choses :

1. Pour dissiper les craintes des Russes concernant des opérations proches de leur territoire

Pour assurer la confidentiallité


2. Pour garder secret, ce genre d'operation par le choix d'un lieu tres éloigné du reste du monde, dans la mesure du possible (Note du Webmaster n°3 : Pourquoi faut-il établir un secret sur le test de résistance au froid d'un matériel tout à fait classique. Test qui est d'ailleurs déjà élaboré dans les laboratoires et les bureaux d'etudes qui lancent le matériel en question. Ce secret sous-jacent réclamé, cache certainement une chose très spéciale ! )

     Toutefois, sous la direction technique de l'explorateur polaire confirmé Rear Admiral Richard E. Byrd , on ne peut pas dire que l'expédition, n'aura pas de témoins. L'Amiral Byrd a déclaré dans une conférence de presse que "les Russes avaient annoncé qu'ils allaient entreprendre une expédition polaire, mais nous n'avons pas beaucoup de détails à ce propos " (note du Webmaster n°4 : Autrement dit, on fait tout pour menager les susceptibiltés des Soviètiques, mais eux ne dévoilent pas un yota de leur manigance polaire. Voilà quelque chose qui nous plonge dans une grande perplexité. ).

    De plus, il reste peut-être encore des membres d'une expedition britannique, qui était sur les lieux, il y a 2 ans. Toutefois la base britannique se trouve a 1.500 miles du QG probable pour cette expedition navale - à l'endroit où se trouvait l'expédition Byrd en 1939-41 dans la Mer de Ross face à la Nouvelle Zelande.

Pas de revendication territoriale

     Les officiels ont été tres prudents en répondant aux questions touchant à une revendication territoriale officielle. Le Vice-Amiral Forrest Sherman, délégué en Chef des operations navales a declaré : "l'objectif premier est d'entraîner les unites navales, et tout conflit concernant des attributions de territoire ne serait qu'accidentel"

     Byrd déclara : " Cette nation ne revendique aucun territoire dans cette zone et ne l'a jamais fait jusqu'alors ".(Note du Webmaster n°5 : Cette déclaration nous surprend grandement, et à la fin de la traduction de cet entrefilet, nous produirons un texte qui prouve le contraire, quant aux revendications territoriales des USA sur l'Antarctique.)

    La question de savoir s'il s'agit de prospecter pour des matières premieres pour l'energie atomique - et des bombes - a été quelque peu soulevée pendant la conférence de presse.

Ce n'est pas une course à l'Uranium


     Byrd a déclare : "que ce n'est en aucun cas une course à l'Uranium " , mais l'Amiral a ajoutè "nous ferons des recherches de mineraux, et il s'avère que l'uranium en fait partie ".

     L'expédition comprendra 4000 personnes dont 300 scientifiques (intéressés par la science pure), y compris 23 scientifiques civils. . Les officiels de la Marine ont déclaré qu'il y aurait aucun savant nucleaire parmi eux.


     Quittons alors un peu alors, le Canada , pour voir un autre son de cloche donné par le remarquable " The Leader-Post", également en date du 13 Novembre 1946 :


     Une traduction rapide, nous dit pour le titre :

    Les Forces Armées des Etats-Unis annoncent leur intention de participer à l'Expédition polaire de Byrd.

     Comme vous le voyez ici, ce titre ne tient pas compte de l'humeur de soviètiques, mais on retrouve dans le texte la même phrase : " The United States awware of Russian's uneasiness over military manoeuvres in the Arctic has picked the other end of the earth for a frigid zone test of naval ships and weapons. " (Voir la traduction plus haut).

     Laissons ensuite aux spécialistes de la langue de shakespeare, le soin d'obtenir une meilleure traduction de ce texte qui ressemble assez au précédent . Rappelons cependant que c'est ce journal "The Leader-Post", qui, le 31 Janvier 1947, a publié justement un article tout à fait incroyable , concernant justement l'exploration du Pôle Sud, dont il est question dans les entrefilets précédents . A tire indicatif, nous vous replaçons ici cet incroyable document (déja présenté plus haut) :


      Le titre surprend déjà : Byrd annonce ses objectifs pour aller investiguer dans le secret polaire.

      Ah Ah... comme vous le voyez, il y a tout de même un secret à découvrir (contrairement à ce que prétendait (voir plus haut) le sieur Serge Jodra, dans le n° 326 de la revue de vulgarisation Ciel&Espace de Juillet 1997. ), dans ces immenses zones glacées extrêmement froides et couvertes de neige à l'infini, n'est-ce pas ?

     Traduisons encore quelques paragraphes, où il y a des phrases soulignées en rouge.

     D'abord tout au début, on trouve " Little America. 31 Jan. Le Vice Amiral Richard E.Byrd a atterri à Little America jeudi, et immédiatement annonça ses objectifs en vue d'un vol à travers le Pôle Sud dans un territoire inexploré, pour déterminer si l'Antarctique est un continent unique ou une masse de deux grandes îles.

     Byrd dit que l'expédition de la Navy sous son commandement allait devenir peut-être "La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde".


     Quel tissu de sous-entendus, Byrd nous livre-là ? Il faut savoir lire entre les lignes, bien sûr.

     En effet d'abord, pour savoir si l'immense continent possède des failles profondes (rappelons qu'à certains endroits, il y a près de 4000m d'épaisseur de glace, d'après le dessin en perspective suivant tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :



où l'on voit que l'épaisseur de la glace peut monter jusqu'à 4200m )
, capables de le séparer en diverses portions, il faudrait des centaines d'avions munis de radars puissants pouvant sonder sous la glace et de vastes équipes au sol pour baliser le terrain. Donc cette affaire d'îles à déterminer est un énorme bluff pour noyer le poisson, et détourner l'attention des journalistes.

     Puis il y a ceci : "La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde". Comment à l'époque (le Traité de l'Antarctique interdisant toute mesure de nature militaire, et non pacifique qui a pris effet le 23 Juin 1961, n'était donc pas encore en vigueur), l'exploration de quelques veines apparentes de charbon ou d'autres minerais utiles à l'industrie, pouvait-elle être considérée comme la plus importante découverte géographique ou géologique qui soit ? .

    Puis il y a cette déclaration inouïe de Byrd : "I'd like somebody to get into that vast unknown area on the other side of the pôle" : "J'aimerais que quelqu'un pénètre dans cette vaste zone inconnue, située de l'autre côté du Pôle".

        Mais la page 19 du livre de Raymond Bernard de 1971, on peut lire ceci :



    Ne trouvez-vous pas que déclaration précédente , vue un peu plus haut, s'apparente énormément à celle que Byrd, aurait dite plus haut en Février 1947, et concernant le Pôle Nord : "J'aimerais voir cette terre au-delà du Pôle (Nord)...", alors qu'ici, il s'agit dans le "The Leader Post" d'une déclaration qui eu lieu avant un autre vol vers le Pôle Sud également en 1947...

    Aux spécialistes de résoudre cette énigme saugrenue, et une fois de plus, c'est encore ici le moment, de reprendre la célèbre réplique du grand acteur français, que fut Louis Jouvet, qui nous disait si bien, dans le film de 1937 "Drôle de Drame" de Marcel Carné :

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...

      Mais, chacun le sait désormais, nous sommes donc bien arrivés, à ce que certains appellent "la Fin des Temps messianiques", et que le Grand Maître de Findhorn appelle, le Nouvel Âge, comme il nous le dit si bien, ce 1er Mai :

     De grosses portes tournent sur de petits gonds.
Des événements extraordinaires partent de tout petits commencements.

La Source autrement dit le Très Haut te le dis,
ce qui a commencé à Findhorn d'une manière si modeste
grandira et se développera en un mouvement universel, planétaire;
une révélation deviendra une révolution.

Les chemins du Très Haut sont très étranges et merveilleux;
ce ne sont pas les vôtres.

Marche dans son chemin avec une foi et une confiance absolues,
et vois se deployer ses merveilles et sa gloire.

Le printemps du Nouvel Âge est là,
il éclate en une parfaite harmonie, beauté et abondance,
et rien ne peut l'empêcher.

Il y a un bon moment et une bonne saison pour tout, ,
et c'est maintenant le bon moment

et la bonne saison pour la naissance du Nouvel Âge.

Alors ne t'attarde pas sur le Passé, laisse tout ça derrière toi ;
et vois ce que le Très Haut a pour toi en ce magnifique jour nouveau.
Vois se réaliser toutes Ses merveilleuses promesses,
et rends grâce éternellement pour tout.

Maintiens toujours devant toi
la vision du nouveau Ciel et de la nouvelle Terre.


La petite voix: Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 1er Mai , après adaptation d'ARTivision.

        Et il nous faut rappeler  ici qu'Eileen Caddy, (décédée en Mars 2007), était la cheville ouvrière, de ce que l'on a appelé par la suite, les jardins de Findhorn. Pour en savoir plus, prière de consulter nos articles :
http://www.artivision.fr/Findhorn1.html
http://www.artivision.fr/Findhorn2.html 

        Mais; ce 04 Avril 2018, nous allons dans un un septième focus ahurissant, démontrer que l'amiral Byrd a bien effectué, un voyage secret au Pôle Nord en 1929, puis en 1947 :

Septième focus :ARTivision, présente une fois encore, la déclaration hors norme du Lord Anglais Brinsley le Poer Trench, certifiant que l'amiral Byrd a bien effectué, une expédition aux deux pôles en 1947.

        De nombreux sites de l' Internet, font état des vols aériens de Byrd aux deux poles, et l'on oublit souvent d'écrire que toutes ces informations ahurrissantes, sont d'abord tirées de l'ouvrage très surprenant ( déjà présenté plus haut), d'Amadeo Giannini, publié en 1959, et intitulé : "Mondes au-delà des pôles", et ouvrage, qui prétend que des découvertes inouies, auraient été faites par des explorateurs des zones arctique et antarctique de notre planète :

  

     Mais qui était donc ce Giannini si souvent mentionné (sans aucune preuve appuyant ses dires), par les médias avides de scoops hors normes.

     Et voici en pages 13 et 14, le texte de Giannini, en question repris par de très nombreux écrivains :


     Et au chapitre 1, page 17, Giannini précise encore mieux, tout cela :


     Et notre modeste traduction du seul début du premier texte donne :

Février 1947 "J'aimerais voir cette terre au-delà du pôle (Nord). Cette région qui est le centre du Grand inconnu".Vice-amiral Richard E. Byrd de la Marine de USA, avant ses 7 heures de vol au-delà du pôle Nord.

     Et, comme vous le voyez aussi, à notre plus grand regret, il n'est nullement mentionné, où l'on peut trouver cette surprenante déclaration de Byrd.

     De plus, on voit que, Giannini ne connaît pas du tout, la date exacte de cette expédition de 1947 au Pôle Nord . Reste à démontrer, qu'elle a bien eu lieu...et le site ARTivision va s'y atteler désormais

     Hélas, nous n'avons trouvé aucune mention dans un journal quelconque, de cette expédition de Byrd, au Pôle Nord de 1947.. Si Giannini ne ment pas, cette expédition a dû être Ultra Top-Secrète. C'est pour cela qu'à notre plus grand regret, nous pensons que Giannini, a commis , une grave erreur, et qu'il aurait dû absolument, mentionner la source de cette si surprenante déclaration de Byrd.

     Mais certains détracteurs, diront que Gianinni pourrait alors inventer tout cela !!.

      Au contraire, nous ne croyons pas du tout que Giannini, ait pu inventer une telle histoire. Il avait très probablement des amis militaires, qui lui ont refilé en douce, ces infos fantastiques en lui spécifiant expressément de ne pas en révéler la source militaire, et nous avons vu plus haut, que c'est dans son ouvrage qu'il parle aussi de Sir George Hubert Wilkins, en ces termes déjà traduits :



      Mille fois, hélas, encore une fois, ce Giannini, ne nous dit pas dans quel document, il a découvert cette extraordinaire déclaration de l'explorateur russe Dumbrova qui fut en réalité Constantin DUMBRAVA.

     Mais, concernant le Capitaine Sir George Hubert Wilkins, en plus de l'entrefilet vu plus haut, du SARASOTA HERALD ,Super Hasard, allait de nouveau nous faire marquer un grand coup, car voici un texte surprenant, qui a en plus, l'mage de la photo de Sir George Hubert Wilkins, et cela, sur un article du "Berkeley Daily Gazette", en date du 18 Novembre 1930, page 10, qui nous est tombé sous la main le 09/06/2013 au soir, dont voici l'url :

http://news.google.ca/newspapers?nid=PPAp3RzCAaIC&dat=19301118&printsec=frontpage&hl=fr



     On retrouve alors, dans cet entrefilet, une phrase ambigüe (comme dans l'affaire vue plus haut, du Miami Daily News du 25 Juin 1926), sans l' article clef "a" devant "new land" . On a alors "...and he was the first to discover new land, from an airplane". Ce manque d'article est très génant, (et il va plus bas apparaître de nouveau). Cependant, compte-tenu du contexte, nous sommes amenés à traduire cette phrase par : "Et il fut le premier à découvrir une terre nouvelle, à partir d'un avion ", en imposant "l'article", qui cause un problème et en invitant les spécialistes de l'anglais, à nous donner leur précieux avis.

     Ce lapsus d'écriture, vient, selon nous, directement des reporters de l'Agence de Presse en question, (Agence hélas, non mentionnée ici ).

     Mais, en plus, on y apprend que Wilkins fut " ..the first man to attempt to go under the ice of the North Pole in a submarine..." " le premier homme à tenter de pénétrer sous le Pôle Nord, à l'aide d'un sous-marin". Pour en savoir plus, sur les péripéties dramatiques de cette affaire, prière de consulter notre article :

http://www.artivision.fr/Thalasso.html

     Reste à savoir, comment il peut exister une terre nouvelle dans cette zone terrestre glacée et lugubre de l'Antarctique, couverte de neige à profusion, et où la température on le sait, tourne régulièrement autour de -50 °, ou même moins.

     Précisons cependant, avant de poursuivre que nous ne souscrivons pas du tout, à la théorie fantasmagorique de Giannini qui, pour expliquer ses découvertes, a élaboré, à l'époque l'incroyable hypothèse qui voulait que la Terre soit collée par les pôles, à un univers parallèle bien réel, et que cet univers serait lui même en relation avec un autre, et que cela se poursuivrait ainsi à l'infini ...Pour lui tout se passe à l'extérieur par une sorte de continuité physique de l'Univers.

     Giannini, n'a à aucun moment imaginé que la Terre pouvait être creuse, et qu'il y avait deux ouvertures aux pôles, permettant d'accéder à son intérieur.

      En essayant de décortiquer cet ouvrage très ardu à lire, il va s'en dire que nous n'avons pas pensé, une seule seconde qu' Amedeo Giannini, ait pu inventer tout cela, avec tant de détails précis, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas sur la rigueur morale.

      Mais, il s'avère cependant que les prémices des recherches de Giannini, qui sont à l'origine de son extravagante théorie, sont les mêmes qui s'articulent au départ de la théorie des "ouvertures polaires", et en particulier les déclarations insolites (nous dit Giannini) de l'amiral Byrd et aussi et surtout, la découverte extraordinaire faite en 1928 par Sir George Hubert Wilkins, et découverte qui s'attache à l'exploration de l'Antarctique.

    Donc, comme on l'a vu clairement plus haut, on sait que, dès le 25 Juin 1926, Byrd, avait déjà mis le pied dans le plat, dans une zone inconnue de la région polaire Nord, et donc il n'est pas impossible qu'il ait eu envie de retourner dans la région pour voir à nouveau, cette terre mystérieuse au-delà du Pôle Nord, et il est même étonnant, qu'il ne l'ait pas fait plus tôt ( avant l'expédition de 1947 en question, où l'on a pas encore trouvé, un seul journal qui en parle)

Mais notons cependant qu'en 1990, est apparu venant d'Australie, un texte en mauvais anglais, où Byrd transcrit une sorte de journal de Bord très suspect, d'un voyage plus que fantastique et qui aurait bien eu lieu, le 19 Février 1947, au Pôle Nord (Voir notre article sorti, dès le 21/12/2000, à : incroyjournalByrd.html )

       Mais, il se trouve que nous avons la preuve que Byrd, a bien concrétisé notre supposition ci-dessus : et il est même étonnant, qu'il ne l'ait pas fait plus tôt...

      Voici en effet, l'ouvrage de 1974 du Lord anglais Brisley le Poer Trench :

  

      C'est le 20 /03/2015, que nous avons eu le privilège de recevoir, cet ouvrage incontournable pour tout chercheur féru de la "théorie de la Terre creuse". Mais pour le Webmaster du site, ARTivision, il n'est plus question, d'une théorie, mais d'un fait  clair et net , que démontrent, nous l'avons déjà dit, près d'une centaine d'articles, axés sur des documents flagrants et tangibles.

      Et, voici pour les puristes, un petit plus, tiré du site :


     où l'on découvre alors :


    Vous avez bien noté, nous l'espérons que ce Monsieur Le Poer Trench était un Lord anglais, qui ne se serait pas permis d'avancer des déclarations tonitruantes, s'il n'en avait pas sérieusement vérifié les sources. D'ailleurs, on nous dit aussi, qu'il avait pris contact avec le pilote de la Royal Air Force Desmond Leslie, qui a écrit, on le sait,, un livre surprenant avec le nommé, George Adamski, si décrié par des ignares de journalistes et autres consorts éditorialistes.

     C'est donc, dans l'ouvrage cité ci-dessus de ce Lord, que nous avons découvert en pages 96 et 97, ceci :


     Et notre modeste traduction donne :

" Présentons le numéro n° 2, concernant Byrd .

     Palmer vit à Amherst, Wisconsin, États-Unis. Il a écrit que Nelsonville se situait à environ 3 miles (4,8 Km de chez lui, et là se situait maison de Lloyd K. Grenlie. Ce monsieur a vécu plus récemment à Green Bay, et il travaillait à l'Agence Fédérale de l'Aviation, avant sa mort, le 7 Juin 1970, Cependant, les membres de famille de Grenlie, était les voisins de Palmer. Selon Palmer, ce est important de savoir, c'est que Lloyd K.Grenlie était le l'homme- radio de l'expédition de l'amiral Byrd au pôle Nord en 1926, et il le fut aussi aux deux pôles en 1929.

     " On a catégoriquement nié que Byrd ait été aux deux pôles en 1929. Cette année-là un film d' actualités a pu être vu dans les salles de cinema d'Amérique, qui décrivaient les deux vols, et on y voyait des photographies d'époque de la " terre au-delà du Pôle (nord) avec ses montagnes, arbres , rivières, et un grand animal identifiés comme un mammouth"

      Aujourd'hui, ce film d'actualités n' existe apparemment pas, bien que des centaines de mes lecteurs se souviennent, comme moi, de ce court film. Ainsi, j'ai mon avis personnel au sujet ce court-métrage et aussi l'avis de l'homme radio qui alla avec Byrd dans cette terre au-delà du pôle, et qui a vu les enregistrements de ce film, concernant cette terre inconnue, inexplorée, dont actuellement on nie l'existence"(4 : Raymond A. PALMER reply to a reader 's letter Flying saucers Septembre 1970 )


     Palmer a déclaré que des centaines de ses lecteurs du magazine se rappelaient avoir vu les actualités. "


     Alors Messieurs les journalistes, éditorialistes et consorts écrivains intrépides, si vous retrouvez des lettres écrites, de ce Lloyd K. Grenlie, quelque part, et qu'il y mentionne cela, vous aurez assurément touché le Gros Lot. A bon entendeur salut...

       Disons de plus, une fois encore, qu'il n'est pas besoin d'être un agrégé en philosophie, pour savoir que chacun situe son appréhension des choses et ses priorités, en fonction de ses préocupations immédiates. Mais il arrive souvent que quelques temps plus tard, (Il a fallu des siècles pour comprendre cette affaire des Elohim des textes bibliques), ces préoccupations se révèlent n'avoir été que des futilités, qui n'apportaient rien à la compréhension de notre environnement et à notre intégration dans la communauté humaine de cette planète en grande évolution.

     Par ailleurs, qui se souvient (historiens mis à part) du nom des fameux correspondants de guerre (comme on les appelait pompeusement à l'époque ), et de leurs articles plutôt ciblés, concernant les théatres de conflits, de l'Indochine, du Vietnam, de l'Algérie..etc... Ils avaient aussi pris des risques notoires, pour nous informer sur le vif, des faits conflictuels de l'époque.

      L'ingratitude du Temps est passée par , n'est-ce pas ? Et vous auriez bien raison de le dire.


      Cela signifie inversement que tous ceux qui ont traité les propos de Byrd, comme étant, une succession de banalités, s'en mordront les doigts jusqu'à l'os, quand la Vérité, éclatera au grand jour...

       Mais ce 07 Mai 2018, revenons à l'expédition High Jump, qui d'après ce que nous dit plus haut le Edmonton Journal du 13 Nov 1946 , allait être une expédition de nature militaire :


et notre traduction était alors : Une déclaration donnant des détails sur la prochaine expédition en Antarctique, la définit comme étant "de nature essentiellement militaire" , pour "préparer la Marine à affronter des conditions de froid extrême en vue d'opérations futures ".

      Hum...Hum, des millitaires pour aller tester les conditions climatiques rigoureuses en Antarctique, alors qu'un petit contigent formé de scientifiques bien équipés d'appareils de mesure et de vêtements bien molletonnés, aurait bien suffi.... On nous prend donc ici, ainsi que les soviètiques en question de l'epoque, pour des débites mentanux !!

       Mais lisons plutôt, ce que nous apprenait, dès Juillet 2001 , notre grand ami Jean Anne ( qui hélas a quitté ce monde le 17/01/03.) et qui fut à une certaine époque, inspecteur général maritime pour toute la côte d'Afrique, des navires, cargos de commerce, lesquels dans les années 1960/1962, faisaient escale au Gabon pour y charger du bois vers les ports du Nord de l'Europe. En effet, cet ancien déporté et évadé, ayant appris la langue de Goethe , pendant ces moments tragiques, a su inspirer confiance aux commandants allemands, de certains de ces navires et recueillir ainsi leurs incroyables confidences. Dans son article : euxnousail.html, il nous en dit un peu plus, sur l'éxpédition High Jump :

Début de citation ;

      " ...Dans la prévision d’un inévitable second conflit mondial, l’Allemagne nazie se préparait méthodiquement. Entre autres préparatifs il était indispensable de prévoir une logistique performante pour la guerre maritime, outre les accords secrets avec des « alliés du Grand Reich » et amis potentiels dans certains pays d’Amérique du Sud pour le ravitaillement et l’avitaillement des navires de guerre, il fallait une base solide et inattaquable pour les sous-marins de la Kriegsmarine. En 1938, un porte-avion le « SCHWABENLAND» embarqua une expédition vers l’ANTARCTIQUE et, arrivés à l’endroit prévu, situé entre le 10° méridien Ouest et le 20° Est et entre le 70° et 75° parallèle Sud (à 10° sous le cercle polaire antarctique), une région libre de glace avec lacs et montagnes bordé au nord par l’Océan Atlantique, les allemands s’attribuèrent 600.000 km carrés de terrains qu’ils baptisèrent « NEU SCHWABENLAND », appellation géographique figurant toujours sur nos atlas sous le nom anglicisé de NEW SCHWABENLAND.. Des flottes entières de sous-marins du type U21 et U23 firent route vers ce territoire et des centaines de submersibles allemands équipés du schnorkel, connu sous le nom de tuba Walter, leur permettant de naviguer sous l’eau durant plusieurs semaines, se dirigèrent vers ce havre et nul ne les revit.  L'image suivante pourrait symboliser tout cela:

    Il est raisonnable de penser que ces sous-marins ne partaient pas à vide, mais outre des "équipages constitués de nombreux techniciens spécialisés", fuyant l’occupation alliée en Allemagne après la défaite, et du matériel sophistiqué y furent débarqués, et aussi certainement des disques volants en pièces détachées ou tout au moins tous les plans et documents technologiques permettant de les construire y furent mis à l’abri... Ce n’est pas sans une bonne raison évidente que fin 1946, sous le commandement de l’amiral Richard, Evelyn BYRD, ayant un passé d’explorateur de l’Antarctique, une expédition baptisée "High Jump" se composant, en plus du navire amiral "Mount Olympus" de deux brise-glace le "Burton Island" et le "North Wind", les transports de troupes "Pine Island" et "Curritruck", les destroyers "Brownson" et "Henderson", le porte-avions "Philippine Sea" et quatre autres navires, « Cannistead », « Capacan », « 3Yancey » et le « Merrick », 4000 marines et 200 avions embarqués avec toute une logistique de guerre prévue pour une opération de plusieurs mois , partit de la base US de Norfolk en Virginie le 2 Décembre 1946 avec pour objectif parfaitement ciblé, la base de Neu Schwabenland. Après avoir installé un camp de base sur une zone centrale à Little America, les zones est et ouest étant couvertes par des patrouilles maritimes et aériennes, le 13 Février 1947 les vols de reconnaissance sur l’objectif commencèrent, mais la perte d’avions et aussi surtout après avoir constaté que les occupants de Neu Schwabenland disposant d’une telle supériorité technologique inattendue seraient invincibles face à la logistique militaire dont était dotée les américains et leurs alliés du moment, le 3 Mars 1947, ordre fut donné à toute l’armada d’abandonner l’aventure et de regagner Norfolk.. Ce à quoi cette expédition fut confrontée reste encore un mystère bien épais...

    Le 5 Mars 1947, le journaliste Lee van Atta, accrédité lors de cette expédition, publia dans les colonnes du plus grand quotidien sud-américain, le « Mercurio», ( Note du Webmaster ; Voici cet incroyable document :


dont nous reparlerons plus tard )


, une interview de l’amiral Byrd au cours de laquelle il déclara en substance: «C’est dur à entendre, mais dans le cas d’une nouvelle guerre, il faudra s’attendre à des attaques d’avions qui peuvent voler d’un pôle à un autre »

        Il laissa aussi comprendre : «Qu’il y avait "là bas" une civilisation avancée qui se servait, d’une technologie supérieure »

        Rappelons-nous que ces événements se sont passés en 1947.. "

            Fin de citation.


     Pour compléter ce tableau, nous pouvons jeter un coup d'œil sur le site remarquable :


qui en plus de détails très pointus sur l'histoire des "Secrets du Troisième Reich", présente aussi la liste de plus de 50 sous-marins allemands U-boats, qui ont disparu d'une manière inexplicable à cette époque. Voir donc l'appendix I, du volet "The antartic Enigma" du Live IV et aussi dans l'appendix II, la liste des 7 sous-marins, dont on est sûr qu'ils ont été coulés....

        Alors, Messieurs les détracteurs zététiques irréductibles et consorts intellectuels blasés, êtes-vous toujours d'accord avec le chroniqueur Serge Jodra, qui on l'a vu plus haut, dans le n° 326 de la revue de vulgarisation Ciel&Espace, de Juillet 1997, a écrit, à la volée, en mettant volontairement entre guillemets, l'expression "mystère polaire":


signifiant ainsi, qu'il n'y a aux pôles de la Terre qu'un fantasme, pour faire rêver les gogos.

    D'ailleurs, cet échec de l'expédition de Byrd de 1947, n'a pas manqué d'interpeller certains journalistes de l'époque, et en particulier ceux de la revue Sciences et Avenir, qui a dans les colonnes de son "n° 1", de début Mai 1947, (que nous avons la très grande chance d'avoir sous la main), nous offre, la preuve qu'il se passait en 1947, des choses bizarres en Antarctique.

      Voici donc d'abord, une partie de la couverture, de cette revue qui à l'époque avait pour dimension 40,5 cm et 29,5 cm, ce qui dépasse de loin, les capacités de notre scanner:



     Puis voici le début de l'article, suivi de sa fin, où l'on s'interroge sur les vraies motivations de cette expédition:





     Vous avez bien noté nous l'espérons, que devant l'incroyable armada mise en route par l'expédition de Byrd, la revue Sciences et Avenir de l'époque, se pose effectivement la question de savoir si cette expédition " n'avait pas d'autres visées non avouées " . (À vous de juger sur pièces)

       Donc, depuis Mai 1947, selon nous bien sûr, les journalistes de Sciences et Avenir, avaient déjà en puissance, tout le loisir d'approfondir dans leur propre revue, les phénomènes insolites qui se passaient aux pôles de notre planète, pour en tirer, comme ARTivision, les extraordinaires conséquences qui s'imposent.

     A bon entendeur Salut... et que celui, qui a de bons yeux, pour pouvoir lire tout ce qui précède, en tire l'illumination logique, qui s'impose, et surtout, le désir latent, d'en savoir plus.



      Mais ce 09 Mai 2018 , avant de commenter le fameux document espagnol du 5 Mars 1947, élaboré, avec la complicité de Byrd, parle journaliste très côté Lee Van Atta, voyons d'abord dans un huitième focus l'article publié par ce même journaliste, dans le journal the Deseret News paru 2 jours plus tôt.

Huitième focus :ARTivision, présente deux preuves absolues et irrécusables, que le Vice Amiral Byrd a livré une bataille terrible en Antarctique, lors de son incroyable expédition High Jump de 1947.

Quand Byrd parle en 1947, d'une éventuelle attaque marginale, au travers des Pôles .


      Le 12/10/2010, nous avons eu le plaisir de recevoir de notre ami canadien Sébastien C.... du Canada, infatigable patrouilleur du Web, cette très importante missive suivante.

----- Original Message -----
From: Sebas C...
To: fred Idylle
Sent: Tuesday, October 12, 2010 6:56 PM
Subject: Re: Affaire Byrd

          Bonjour Fred
     Voici un autre lien très intéressant à propos d'un article sur Byrd et les risques de sécurité pour les USA en raison de l'expédition de 1947.

      En passant comme vous pouvez le voir, le sujet me passionne.

      Bonne soirée.

      Avec nos faibles moyens, nous avons regroupé, les éléments en question, du Deseret News de Salt Lake City, et on obtient alors ceci :


     Disons déjà que le terme Deseret d'après Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_du_Deseret , provient de l'État du Deseret, qui était un état provisoire des États-Unis proposé en 1849 par les pionniers mormons, qui venaient d'être à l'époque installés à Salt Lake City. Cet état provisoire a existé de facto pendant deux ans, mais n'a jamais été reconnu par le gouvernement des États-Unis. Le nom dérive du terme "abeille à miel", mentionné dans le Livre de Mormon.


Analysons donc, quelque peu, certains éléments de cet article après une modeste traduction :

Avertissement de Byrd au sujet d'attaques concernant les USA, par l'entremise des Pôles.

     L'interview exclusive suivante a été donnée par le Vice Amiral Byrd au correspondant de l'International News Service et du Deseret News , Lee Van ALLA, qui accompagnait l'intrépide explorateur dans sa quatrième et plus grande expédition dans l'Antarctique.

___________________

By Lee Van ALLA,

     A bord de l'USS Mt OLYMPUS de retour au Pays-(INS)

     Un immédiat et opportun effet concernant la sécurité américaine a été évoqué par le Vice Amiral Byrd aujourd'hui comme la plus importante issue de son historique programme de développement antarctique au Pôle Sud.

     Dans une exclusive interview à l'International News Service résumant les résultats de la plus grande expédition de la sorte de l'histoire, l'exotique leader de 4 expéditions de grande envergure dans la zone polaire inconnue révéla :

" La leçon que nous devons tirer du grand but de la mission d'exploration de l'Antarctique nous venons de terminer est le taux presque terrifiant de la vitesse à laquelle notre monde opère son rétrécissement.

     
L'isolation devient désormais impossible.

     Je formule verbalement un avertissement ferme à mes compatriotes américains quand je dis que nous ne pouvons plus nous vautrer dans des cocons et croire que l'éloignement soit la garantie de notre sauvegarde; que les océans et les pôles seront un no man's land, assurant toujours notre protection.
     Je crois que la pénétration et l'occupation par cette force d'expédition de la dernière grande frontière inexplorée, prouve de façon concluante que la distance qui nous en sépare, non seulement n'est plus le gage de sécurité que l'on suppose, mais que des géographiques no man's lands même ne puissent plus exister dans le monde.

     Une poignée d'anciens vétérans des régions polaires amenèrent près de 4 mille jeunes américains dans le froid et l'inconnu de l'Antarctique afin que ces nouveaux arrivants complètent l'exploration et les strictes exigences des climats sous zéro.

     
D'autres peuvent le faire..

     Aujourd'hui, tous, à part les trois hommes qui ont péri dans un accident d'avion, sont de retour au pays, chevronnés et formés sur la façon de fonctionner et de survivre dans l'Antarctique.

     Si nous l'avons fait d'autres aussi le peuvent et le voudront."


           l'Amiral Byrd a été franc et réaliste dans l'image de la situation mondiale qui s'est déroulée à lui dans sa nouvelle conquête du pôle Sud.

     Il a dit ceci :


"Ce ne sont pas des mots suscitant la peur, mais c'est une réalité amère que de constater que ce conflit, s'il devait à nouveau de se manifester, attachera vivement notre nation au-dessus d'un ou des deux pôles
.

     

      Images contrastées.

      Nous devons être attentifs et vigilants le long des frontières de glace qui sont les dernières frontières naturelles de défense contre une invasion humaine.

     Je peux réaliser peut-être mieux que tout autre homme ce que la machination à assaut du pole préfigure. Car dans l'action, j'ai pu faire des comparaisons surprenantes.

     Il y a vingt ans j'ai apporté deux navires et moins de 150 hommes ainsi que deux avions dans l'Antarctique lors de ma première expédition au pôle.

     Puis ce fut à la fois une grande et dangereuse aventure; une expérience rare.

     Et ici, après deux décennies plus tard, à tous égards, cette expédition fut d'une puissance de quinze fois plus grande, qui s'engouffra dans l'Antarctique et a terminé sa tâche en moins deux mois et qui s'en est allée à nouveau avec un plus grand record de la découverte géographique que nous étions en mesure d'atteindre au cours de deux périodes anuelles de refroidissement au pôle. .

     Et les hommes ont accepté de le faire, juste ainsi qu'une necessité routinière .

     Cette comparaison est évidente: Puisque la vitesse et les progrès semblent illimités, nous devons accélérer notre réflexion, notre planification, notre action et nos propres points de vue. Nous devons le faire maintenant car nous sommes à un carrefour important à la fois dans la science militaire et la survie planétaire.

     
Description de réalisations..


     
"Tout retard pourrait s'avérer désastreux."


     L'amiral Byrd examiné en détail les données géographiques de sa mission : Il a dit :

     "J'ai bien sûr, plaisir à noter les réalisations en cette expédition. Je crois que nous avons établi un nouveau record dans la prompte découverte.

     Nous avons prouvé que les machines en grand nombre peuvent surmonter la résistanse des obstacles naturels les plus redoutables et que les hommes en grand nombre peuvent être conditionnés à fonctionner avec une productivité remarquable dans les pires climats imaginables.

     La nature n'est pas toujours un ennemi facile à surmonter, comme nous avons appris jours après jour dans la terrible bataille du pack glacé de la mer de Ross, qui a précédé notre arrivée à Little America.

     
Les innovations utilisées.

      Jamais dans l'histoire des navires non protégés, n'ont rencontré et remporté un si écrasant enjeu sur la glace. Et je pense que c'est un bel hommage aux hommes et aux navires qui ont été victorieux.

     Je suis particulièrement impressionné par les innovations que nous a présentées cette expédition dans notre reconnaissance aérienne territoriale. Nous avons certainement déjà trouvé un moyen d'action pour l'utilisation du train d'atterrissage standard qui garantira que, normalement, bases aériennes peuvent fonctionner et bien fonctionner à partir de rien de plus que des champs de glace.

     Il s'agit d'une note basique de l'aviation mondiale, qui j'en suis certain, a une signification profonde.
"

Fin de la traduction.


     Que pouvons nous déduire de ce texte très ambigu et difficile à comprendre ?

     Il convient d'abord de remarquer que nous sommes en 1947, et les USA sont la première puissance mondiale, qui possède la bombe atomique pour faire reculer toute agression. L'Union Soviétique, ne fera éclater dit-on, sa bombe atomique que le 29/08/49. Alors on s'étonne grandement, que ce Vice Amiral Byrd, parle de menaces contre les USA, qui ne doivent plus se " vautrer dans des cocons et croire que l'éloignement, soit la garantie de leur sauvegarde; que les océans et les pôles seront un no man's land, assurant toujours protection de ces USA".

     C'est totalement incompréhensible... n'est-ce pas !!, d'autant plus que Byrd ajoute en plus, franchement :

"Ce ne sont pas des mots suscitant la peur, mais c'est une réalité amère que de constater que ce conflit, s'il devait à nouveau de se manifester, attachera vivement notre nation au-dessus d'un ou des deux pôles".

      Si plusieurs nations occupent effectivement l'Antarctique, et pourraient entrer en conflit avec les USA, que vient donc faire ici le Pôle Nord dans cette affaire soulignée par Byrd ?

     , nous voyons sans contestation aucune, que Byrd s'est trahi.

     Il veut donc faire ici allusion à la forte résistance militaire, venant d'une puissance inconnue, et résistance extraordinaire qu'il a subie en 1947, lors de son expédition High Jump, dans l'Antarctique.

     Le journaliste complice Lee Van ALLA, qui a participé à cette expédition, couvre lui même cette mystification de Byrd, en écrivant :

      "l'Amiral Byrd a été franc et réaliste dans l'image de la situation mondiale qui s'est déroulée à lui dans sa nouvelle conquête du pôle Sud.".

     Notez bien que Lee Van ALLA, parle de l'Amiral Byrd, alors que ce dernier n'est que Vice Amiral.

     D'autre part comment expliquer que les journalistes ou le redacteur en chef de ce journal The Deseret News, n' aient pas après un tel article (du 3 Mars 1947) , poussé plus loin les investigations polaires auprès de ce journaliste Lee Van ALLA qui en sait bien plus qu'il n'en dit. et donc Messieurs les chroniqueurs intrépides, toujours à l'affût du super scoop, ne pensez-vous pas, qu'il conviendrait de retouver au plus vite, les dossiers personnels de ce journaliste Lee Van ALLA, pour en savoir, un peu plus, sur toute cette très scabreuse affaire ?..

     A vous donc de juger tout cela, documents sous la main.


      Mais on le sait déjà, et il vaut mieux, le redire ici, cet article du Deseret News est sorti deux jours avant, un article en espagnol, de même nature, mais beaucoup plus corsé, et paru dans le journal El Mercurio de Santiago du Chili déjà présenté plus haut. et dont voici encore le texte en espagnol :



     Pour le novice ingenu disons d'abord que cet important document apparaît seulement en page 23 du journal "El Mercurio" de l'époque, ce qui prouve que la Direction lui avait accordé intêret très secondaire. Nous n'avons hélas pas d'information sur "la première page" de ce journal pour savoir, si au moins le nom de Byrd y était mentionné. et merci donc au genia internaute qui réussira à photocopier les éléments probants de cette affaire sur la première page de ce journal.

      C'est le 13 Avril 2004, que nous avons reçu la missive suivante d'un très aimable internaute, (les couleurs renforcées sont de nous évidemment) :

----- Original Message -----
From: Renaud L......
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Wednesday, April 13, 2005 3:45 PM
Subject: El Mercurio.
     Bonjour,

     Merci de votre envoi. Je viens à l'instant de téléphoner au service des archives du journal "El Mercurio" en leur demandant de bien vouloir m'envoyer ce qui concerne l'Amiral Byrd dans leur n° du 5 mars 1947.

     Normalement je pourrai vous le traduire en Français. Ils ont l'air d'avoir un très bon service d'archives, ils m'ont dit que les numéros de cette époque sont sur microfilms, et qu'ils allaient me l'envoyer aussitôt. Je vous envoie ce mot pour que vous soyez au courant. Il y a quelques frais, je vous en informerai après.

     A très bientôt

     Renaud.


     Nous avons alors trépigné de satisfaction étant donné que depuis des années, nous avions recherché ce journal El Mercurio du 5 Mars 1947, dont il est fait mention dans les articles d'ARTivision suivants:



      Et nous avions, en effet même précisé dans le dernier de ces articles ceci :

      " Nous recherchons évidemment activement ce n° du 5 Mars 1947 du "El Mercurio" pour voir de nos propres yeux, cette incroyable révélation. Merci d'avance aux internautes qui pourraient nous aider dans cette recherche."

     Et nous avions aussi bien précisé dans "audelaGrandNord.html" : "(Evidemment nous sommes prêts à payer tous les frais nécessaires de photocopie et de timbres pour recevoir ce document important) ".

     Puis, ce même 13 Avril 2004, nous avons reçu ensuite, cette autre missive encore plus encourageante :

----- Original Message -----
From: Renaud L....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Wednesday, April 13, 2005 6:54 PM
Subject: Réponse positive du Mercurio!

     Re, rebonjour!

     Je viens de recevoir la réponse du Mercurio. J'ai imprimé l'article, vous devez l'avoir de votre côté. Il devrait vous intéresser beaucoup ainsi que ceux, dont je suis (avec grande prudence) qui sont intéressés à élucider ces faits et leurs portées...


fin de citation

      Notre ami Renaud L. a bien voulu nous traduire ce texte en commençant par le titre :" L'amiral Richard Byrd signale l'importance stratégique des Pôles". A bord du Mont olympus en haute mer.

     Puis, analysons, voulez-vous, les informations étranges que nous découvrons dans le reste de ce document :

a) Une affaire "d 'avions" hostiles provenant des régions polaires.


      La traduction des trois premières phrases nous donne d'après Renaud L:""L'amiral Richard Byrd s'aperçu et rapporta qu'il est nécessaire aujourd'hui que les Etats-Unis adoptent des mesures de protection contre la possibilité d'une invasion du pays par des avions hostiles provenant des régions polaires.

"L'Amiral a dit ne pas vouloir effrayer personne, mais l'amère réalité est que s'il arrivait une nouvelle guerre, les Etats-Unis seront attaqués par des avions, qui voleront au dessus d'un pôle ou des deux pôles. Cette déclaration fut faite par l'amiral comme la récapitulation de son propre exécutif en tant qu'explorateur polaire dans un entretien exclusif pour l' International News Service"


     On constate alors ici, que le journaliste Lee Van ATTA  (utilise comme l'a bien dit Jean ANNE dans euxnousail.html : voir justement sa déclaration plus haut) le terme d'aviones. Encore faudrait-il savoir si Byrd, qui a dû répondre au journaliste en anglais, a bien utilisé ce terme d'avions ou le terme d'objets volants, comme le suppose Mr Eric E. Charon, (que nous n'avons jamais hélas réussi à contacter) sur sa page :



intitulé :
"How High Can You Jump? Operation "Highjump" & The UFO Connection"


où l'on peut alors lire :

     "On 5 March, 1947 the "El Mercurio" newspaper of Santiago, Chile, had a headline article "On Board the Mount Olympus on the High Seas" which quoted Byrd in an interview with Lee van Atta: "Adm. Byrd declared today that it was imperative for the United States to initiate immediate defense measures against hostile regions. Furthermore, Byrd stated that he "didn't want to frighten anyone unduly" but that it was "a bitter reality that in case of a new war the continental United States would be attacked by flying objects which could fly from pole to pole at incredible speeds". Interestingly, not long before he made these comments, the Admiral had recommended defense bases AT the North Pole. These were not "isolated" remarks... Admiral Byrd later repeated the each of these points of view, resulting from he described as his "personal knowledge" gathered both at the north and south poles, before a news conference held for International News Service"

    Et que mon ami canadien Robert Momer parfaitement bilingue a traduit ainsi ce texte anglais:

    "Dans son numéro du 5 Mars 1947 "El Mercurio" , journal de Santiago du Chili, publait un article intitulé "A bord du Mont Olympus des Hautes Mers " où Byrd fut interviewé par Lee van Atta: "L'amiral Byrd a déclaré aujourd'hui qu'il était impératif que les Etats-Unis prennent les mesures préventives nécessaires contre toute attaque qui pourraient provenir de "régions hostiles". L'amiral a déclaré qu'il ne fallait pas sombrer dans le pessimisme, mais plutôt admettre la réalité, si "amère" soit-elle. En cas d'une nouvelle guerre, le territoire des États-Unis pourraient être attaqué par des objets volants succeptibles de se déplacer d'un Pôle à l'autre, à des vitesses incroyables."

    Il est intéressant de noter que, peu de temps avant de faire ces déclarations, l'amiral avait recommandé l'établissement de bases stratégiques de Défense au Pôle Nord. Byrd ne s'en tint pas là. Plus tard il souligna, à maintes reprises, lors d'une conférence devant "L'International News Service" que chacun de ces points de vue provenaient de "connaissances personnelles" acquises tant au Pôle Nord qu'au Pôle Sud.


Fin de citation

     Commentaire à chaud du webmaster:

1°) Dans la première phrase, les termes "des avions hostiles provenant des régions polaires" ont disparu du texte anglais et ont été remplacés simplement par l'expression "régions hostiles". Cette simplification est très regrettable, car ce qui est important est justement que la menace soit localisée en "provenance des régions polaires". D'où l'intéret, comme vous le voyez, dans ce genre d'histoire d'avoir le document d'origine sous la main, et c'est lui, qui, justement, a permis l'élaboration de cet article...

2°) Dans la deuxième phrase, on découvre encore le terme "d'aviones", mais cette fois Eric E. Charon utilise le terme de by flying objects à la place du mot "aviones" du texte ci-dessus.

3°) On note la présente dans le texte anglais de l'expression " from pole to pole" (d'un pôle à l'autre) traduisant les mots espagnols "sobre uno a ambos polos". N'étant pas qualifiés pour juger, nous laissons aux spécialistes le soin de répondre.

4°) L'expression "à des vitesses incroyables" n'existe pas dans le texte espagnol et donc, on n'en déduit qu'Eric E. Charon n'a pas eu le texte d'origine sous la main, et l'a un peu infléchi à sa convenance.

5°) On peut alors supposer aussi que même si Byrd avait dit en anglais le terme "flying objects", le journaliste Lee Van ALLA pouvait-il à l'époque en espagnol, utiliser à la place "d'aviones", le terme en espagnol signifiant objets volants (sous entendu non identifiés, selon nous, bien sûr), que préconise Eric E. Charon ? Là est la question clef ?

     Hélas, on ne saura peut-être jamais ce qu'avait dit Byrd, à moins que l'on retrouve le texte de ses déclarations à International News Service.

    Il nous reste donc aussi à découvrir si l' International News Service, était une Agence de Presse ou un Institut ou encore autre chose. (Merci donc, mille fois, à l'internaute béni qui pourra nous en dire plus..)

    Ce terme, "flying objects", est repris, de la même façon, sur les sites :



Fin de citation .

      Donc, il est très probable que Lee Van ALLA, a sans doute modifié sur ordre de la Direction du Deseret News (ou c'est elle-même qui a adouci les termes de l'article paru le 3 Mars 1947), tandis que l'article paru dans El Mercurio le 5 Mars 1947, dans un pays lointain des USA, fut plus libre et plus décontracté.

    A vous de juger tout cela, documents à l'appui.

     Pour en savoir plus, prière SVP, de consulter notre article :


     Mais ce 13 Mai 2018,, nous nous devons, avancer ici l'explication de cette affaire donnée par le à un certain Corey GOODE, très grand lanceur d'alerte (en anglais Whistleblower), et dont les révélations incroyables, dépassent de loin les moyens d'investigation et le souci pragmatique du site ARTivision.

     Nous prions alors très aimablement, une fois encore, le novice ingénu, de bien s'acrocher d'abord aux murs avant la lexcture de ce qui suit, car à l'altitude où l'on va évoluer, il risque d'avoir pour lui, de très sérieuses turbulences...


Photo internet de Corey Google

       N'ayant aucun document (Photo, écrit déclassifié ou pas) prouvant les dires de ce Monsieur Corey GOODE, nous avons jusqu'à présent, éviter de trop parler de ses fracassantes déclarations.

       Cependant, ce jour, tirons du site :




Publié par Laurent Freeman le 22 Janvier 2018

       Le dénonciateur du Programme spatial secret,"Corey Goode" (alias GoodETxSG), a révélé des détails étonnants concernant des activités classifiées sur Mars et la Lune. Les plus troublantes sont ses révélations sur l'influence d'une civilisation secrète et dissidente NAZI qui a infiltré avec succès le système de sécurité nationale des États-Unis. Ses réponses expliquent en détail comment les activités secrètes des programmes spatiaux aux États-Unis et ailleurs dans le monde ont été cooptées par des forces et des institutions peu scrupuleuses qui privent l'humanité des bienfaits des secrets technologiques acquis au cours du siècle dernier.

       ............................................

       " Deuxième partie d'une série de réponses par courriel à des questions et réponses du 14 avril 2015, le dénonciateur du Programme spatial secret, Corey Goode révèle plus d'informations sur les bases secrètes sur la Lune et les programmes spatiaux militaires classifiés.

Q8. Quel groupe d'extraterrestres aida les nazis dans leur combat avec l'amiral Byrd en 1946/1947 et développa une présence hors du monde?

      Il y a eu l'aide de la Fédération Draco ainsi que d'un groupe que les NAZI ont été amenés à croire qu'ils étaient des ET (appelés "Arianni" ou "Aryens", parfois appelés "Nordics") mais qui étaient en fait une civilisation Humaine Ancienne de type "Civilisation de Rupture" de la Terre qui avait développé un Programme Spatial (appelé "La Flotte d'Argent") et créé de vastes bases sous les montagnes himalayennes (la plus grande au Tibet).

      Le premier vaisseau qu'ils construisirent utilisait des turbines Mercury, et les moteurs électro-gravité furent développés avec l'aide de ce groupe. Encore une fois, les NAZI et à ce jour beaucoup d'humains de la Terre qui sont en contact avec eux et d'autres les croient être des ET (à cause de leurs manipulations) alors qu'ils sont en fait des humains basés sur la Terre issus des anciennes civilisations ayant vécu une "Civilisation de Rupture".

      J'ai fortement évité de parler en profondeur des quelques civilisations terrestres anciennes qui ont des programmes spatiaux et des bases massives sur la Terre, la Lune et ailleurs dans le système Sol et d'autres systèmes Sol. Certains d'entre eux ont été extrêmement trompeurs et ont convaincu certaines personnes qu'ils sont des groupes d'ET qui sont là pour aider l'Humanité....

      ......................................................

      Corey a publié ses dernières informations en réponse à une série de questions qui lui ont été envoyées par courriel le 14 mai. Lors de précédentes sessions de questions-réponses par courriel, de forums publics et de son site Web, Cory a dévoilé les détails d'une alliance de cinq races extraterrestres appelée Sphere Alliance, dont trois avec lesquelles il a eu un contact physique direct lors de plusieurs réunions impliquant des délégués de différents programmes spatiaux secrets. Lors de ces réunions diplomatiques, il prétend avoir non seulement interagi avec des représentants de différents programmes spatiaux secrets, mais aussi avec des représentants de différentes civilisations extraterrestres, dont 22 ont contribué à l'évolution de l'humanité par leur génétique.

      Les réponses aux dernières questions ont été divisées en deux parties. La première partie (voir ci-dessous) commence par la connaissance que Corey a de ce qui se passe sur Mars. Il affirme s'être personnellement rendu sur Mars, et décrit avoir été témoin d'un certain nombre d'installations appartenant à un programme spatial appelé Interplanetary Corporate Conglomerate (ICC). La condition des travailleurs qu'il a vus dans ces installations de la CPI lui a fait soupçonner qu'ils étaient utilisés comme "travail d'esclave". Étonnamment, le conglomérat corporatif a autorité sur les installations militaires qui ont également été construites sur Mars par d'autres programmes spatiaux. La réponse de Corey selon laquelle une entité corporative gère essentiellement Mars en utilisant la main-d'œuvre esclave est assez troublante.

      Ce qui est encore plus troublant, ce sont ses révélations au sujet d'un programme spatial nazi secret qui est devenu opérationnel pendant la Seconde Guerre mondiale malgré la défaite des puissances de l'Axe. Les nazis, selon Corey, se sont échappés dans des bases secrètes en Amérique du Sud et en Antarctique, où ils ont établi une alliance avec un groupe d'extraterrestres appelés les Reptiliens Draco. Les nazis réussissent alors à vaincre une expédition militaire punitive de l'amiral Byrd appelée Opération Highjump en 1947.

       Corey dit qu'après une démonstration de supériorité technologique nazie lors du passage de l'OVNI de Washington en 1952, l'administration Truman et Eisenhower ont négocié des accords avec la civilisation dissidente nazie. Les nazis ont ensuite infiltré le système de sécurité nationale des États-Unis d'une manière qui a sapé l'indépendance et l'intégrité de divers programmes spatiaux américains et internationaux, tant civils que militaires. Le travail d'esclave était une pratique majeure dans les industries nazies de la Seconde Guerre mondiale, il semble que cela se poursuit avec les organisations que la civilisation nazie séparatiste a infiltré comme ICC opérations sur Mars.

      Les informations révélées par Corey sont à la fois stupéfiantes et troublantes. Pour certains, cela peut sembler trop fantastique pour y croire. Pourtant, dans le cadre de ma propre vérification diligente des déclarations et de la crédibilité de Corey, je n'ai rien trouvé qui laisse croire qu'il ait l'intention de faire de fausses déclarations ou de tromper. Il croit sincèrement qu'il dit la vérité sur ses expériences passées en travaillant avec différents programmes spatiaux secrets. D'autres initiés se sont également portés garants de la participation de Corey à un ou plusieurs programmes spatiaux secrets, suggérant que ses allégations méritent, à tout le moins, une enquête sérieuse.

      Michael E. Salla, Ph. D.


      Que dire donc de plus devant tant de révélations fantastiques, qui surclassent l'imagination de nos meilleurs auteurs de Science-fiction ? Sinon ce que disent souvent les anglosaxons embarrassés par une situation hors norme : No Comment..


       Cependant, Corey parle d'une affaire du passage d'un l'OVNI de Washington en 1952, alors que nous dans notre article :



, nous avions fait état d'un carrousel d'ovnis ayant survolé Washington entre les 19 et 20 Juillet 1952

       En effet du site :


, nous avons alors extrait, les images, très parlantes suivantes :

  

     Donc, il y a bien déjà, un début de vérité sous cette affaire d'ovnis de Washington, racontée par Corey Goode: Point à la ligne...

     Mais ce 15 Mai 2018, disons que nous n'avons pas réussi à trouver un seul texte officiel, stipulant qu'il est interdit de survoler en avion actuellement le pôle Sud et bien sûr aussi, le pôle Nord, et ceci va faire l'objet de notre neuvième focus .

Neuvième focus :ARTivision, présente des documents incontournables, qui prouvent qu'il est interdit de survoler les pôles géographiques teresstres et Byrd devait bien savoir pourquoi !!

     Relisons alors ces quelques lignes de notre article clef :


     Début de citation :

      Disons aussi, que cette dame, savait également, qu'aucun avion, ni même aucun satellite. ne survole le Pôle Sud, et il en est de même, du Pôle Nord :

      Revoyons donc pour le novice ingénu , qui découvre à peine, par cet article, le site ARTivision, cette affaire insolite : :

      Concernant les avions, qui survoleraient le Pôle Nord, (Comme certains le prétendent), pour raccourcir les distances entre certaines villes de cette planète, voici un passage significatif, tiré de notre article, daté du 17/05/2012:


      Début de citation:

     " A la note 7, du Webmaster, on trouve alors :

     " Comme vous le voyez, le Contre-Amiral Lepotier, n'a pas écrit "et passent au dessus du pôle", mais bien ,"près du pôle". Il n'ignore pas en effet, que les boussoles se dérèglent totalement au Pôle, et que les avions ne pourraient plus contrôler leur direction. Mais ce défaut de la boussole peut être contourné (Voir l'entrefilet qui suit)...Il sait aussi que les autorités gouvernementales interdisent aux pilotes des avions militaires ou pas, le survol du Pôle Nord.


    Voyez donc cet entefillet d'un journal du Petit Parisien du 25 Avril 1958 :



    ou, avec un peu plus de détails :



    Ainsi en examinant le trajet des vols à travers les régions polaires, nous nous apercevons, que ce trajet contourne toujours le pôle ou passe à côté, mais ne le survole jamais (Voir aussi une ancienne carte Air France ci-dessous).


    N'est-ce pas étrange ? Il ne fait aucun doute que si l'on annonçait un vol passant directement au dessus du Pôle, il attirerait un grand nombre de passagers désireux d'éprouver une sensation nouvelle. Or chose bizarre, aucune ligne aérienne n'a jamais offert un tel vol. Tous les itinéraires passent à côté de ce point stratégique, car il y a aussi le gros risque de pénétrer dans le vortex polaire, et cela le Contre-Amiral Lepotier, le savait certainement déjà en 1952 " .

      Fin de citation .


      Helas nous n'avons pas de carte, montrant un quelconque survol en avion de la region du Pôle Sud .. Merci donc mille fois à l'internaute béni , qui pourrait nous en faire avoir une...

     Cette situation, va prendre une envergure tout à fait insolite, quand nous avons eu, la très grande opportunité, de visualiser un certain journal télévisé d'Octobre 2006. Voilà de quoi il s'agit :

     En effet, le Mercredi 04/10/06, nous avons eu l'opportunité de regarder le journal télévisé de 19/20 de France 3 retransmis par RFO guadeloupe de l'époque.
    Dans un volet relatif au déréglement climatique de la planète, un interlocuteur patenté a présenté sur un écran vidéo la calotte polaire nord. Mais ce qui nous a frappé d'emblée, c'est qu'il y figurait un super disque noir qui ne pouvait en aucume manière symboliser le le point fictif et géographique du pole Nord.
     Hélas nous n'avions pas capté sur DVD ces informations, et nous nous sommes précipités à l'adresse de l'époque:


     Pour retrouver ce volet sur les déréglements climatiques, mais malheureusement, nous n'avions pas à l'époque le logiciel pour capter les images du film, où figurait le disque noir. Le 6/10/06, nous en avons parlé tout à fait par hasard , à notre cousin Patrick, Directeur d'une école de langues, à Basse-Terre, qui nous a alors dit qu'il possédait un logiciel requis et qu'il allait nous envoyer les images en question.

    Merci donc une fois de plus à Super Hasard, et voici donc trois clichés parmi ceux que nous avons reçus :

    


    Que peut-on dire sur ces photos surprenantes ? Nous avions toujours cru que le pôle géographique était symbolisé par un point et non un disque. Sur la photo de gauche relative à l'année 2005, il aurait suffit de placer un petit point noir et tout à côté l'inscription bien visible, (en jaune par exemple), "Pôle Nord". Passons, on nous dira que le disque noir, c'était pour mettre en relief l'inscription. Mais pour 2006 on a carrément oublié de l'inscrire ce qui est plus étonnant.

     Certains internautes blasés, n'ont pas hesité une seconde à qualifier ces disques noirs, comme étant dus à "la limite de la couverture satellitaire...habituelle" , et on verra cela plus en détail plus bas.

      De plus, l'après midi du 10/10/08, en recherchant une information dans nos dossiers, nous sommes tombés sur un entrefilet de la revue TOP SECRET n° 33 d'Oct-Nov 2007. Voici donc de quoi il s'agit :



      D'abord, félicitons vivement notre ami Roch Saüquere, Directeur de la revue Top Secret, pour la belle formule littéraire suivante :

""...Ils"décident de ce que nous devons croire et penser "

      Il nous reste maintenant à nous demander, comment il se fait, que surl'énorme étendue glacée et toute éclatante de blancheur de l'Arctique , on aperçoive cette insolite pastille noire et qui évidemment n'a jamais été expliquée par les commentateurs du journal télévisé de LCI.

      Mais si nous agrandissons un peu, ce dique noir, cela nous donne grosso modo ceci :



      On découvre alors qu'au bout de le flèche rouge, mise par nos soins, il y a une faible luminosité qui semble fuser à deux endroits, en-dessous du disque en question. N'y aurait-il pas alors au centre de ce disque quelque chose de bien plus lumineux que l'on cherche à cacher. A vous de juger !!

      De même, il est bon de savoir que le 29/05/08, nous avons reçu de l'ami Jean-Carlo S... l'invitation à visiter le site : www.worldwidetelescope.org, où l'on peut télégarger un logiciel d'astronomie de Microsoft donnant des images extraordinaires, dont celles-ci qui concernent la Terre :

    

     Comme on le voit, l'existence d'une pastille plutôt énorme, à l'emplacement de la région polaire, ne saurait aucunement représenter le pôle géographique en question. Alors que fait donc cette pastille ? A vous de juger!

----- Original Message -----
From: Didier B........
To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Tuesday, May 11, 2010 5:47 PM
Subject: Envoi d'un message :Une photo satellite du Pôle Sud : n°P-019-0049-5054.jpg


      Bonjour Fred ,

    Voici une photo satellite du pôle sud qui ne manquera pas d'intéresser tes lecteurs.
     En effet, vers le centre du continent antarctique, on distingue nettement une forme circulaire évoquant un cratere ou bien un trou vers le centre de la Terre. Je ne peux helas pas te donner la source, qui est asiatique d'apres les caracteres incrits sur l'image.

    Merci pour ton travail et bonne continuation.

        Didier B........

     Agrandissons donc ce disque insolite :


    Pour ARTivision, il ne s'agit pas bien sûr, d'un cratère gigantesque, ou d'un trou tout aussi immense, mais simplement d'une pastille de camouflage, qui cache au commun des mortels, des lumières qui lui seraient inexplicables.

     Mais sur le site déjà présenté plus haut :


,on découvre aussi, cette image de l'Arctique, avec un disque noir qui surprend :


    Et le 16/08/2009, il y avait aussi sur ce site ceci :



    De nombreux internautes se sont évidemment demandés, la raison de ce curieux disque noir, placé au-dessus du Pôle Nord...

    Voici une réponse :


     Et en voici, une autre, plus académique :

     En effet, le 21 Mai 2006, un certain internaute Fabrice C....., nous a interpellés sévèrement pour nous dire, avec une assurance à toute épreuve : " Eeeeh.. oui, il ne faut pas d'explications, quand il est EVIDENT qu'il s'agit de la limite de la couverture satellitaire... Mais bon, tant de naïveté offensée est rafraichissante. Vraiment. "

     Cette assertion péremptoire de l'internaute Fabrice C....., avait été initiée par cette affaire hallucinante, de la photo venant de la revue bien connue Science&vie de Novembre 2004, numéro 1046, qui montre sans aucune explication, un superbe disque noir, au centre de l' Antarctique...

     Pour les puristes qui pourraient apercevoir ce n° de Science&Vie, dans un vide-grenier ou une brocante, voici la couverture de la revue en question :





     Sous le disque noir, on voit cependant parfaitement, fuser clairement tout autour du disque des rayonnements lumineux surprenants".



    La légende qui présente cette photo ahurrissante dans le n° en question est simplement :

"L'Antarctique est surveillé de prés par Envisat"

    Il va s'en dire que cette gigantesque pastille noire , n'est pas , par hasard, et une fois encore, elle vise à masquer une chose incroyable qui s'impose à nous, et donc le satellite Envisat semble bien avoir, quelques trous dans ses mémoires électroniques, d'autant plus que l'on aperçoit nous (l'avons montré plus haut), des faisceaux très lumineux sous-jacents, tout autour du disque noir.

    Ce qui est plus extraordinaire, c'est qu'une revue, qui a pignon sur rue, dans le monde des médias, se permet de présenter une photo de l'Antarctique avec un disque noir gigantesque, sans aucune explication.

    Bien que l'on sache que cette photo est une photo mosaïque (il a fallu de très nombreux passages du satellite pour l'obtenir), et qu'en plus, on sait aussi qu'aucun satellite déclaré ne passe juste au-dessus des pôles, (le satellite bien connu Spot non plus : voir l'affaire de Jamy Gourmaud, dans notre article: Byrdsuite.html), on demeure confondu devant tant d'insouciance et de désinvolture, vis à vis des lecteurs de cette revue. ( A vous de juger...)

    Mais, cependant, il est à noter que l'internaute Fabrice C......, et le Guihem en question, et bien d'autres inconnus qui se sont gonflés de jubilation, en nous lançant à la figure, cette histoire de la limite de la couverture satellitaire, si évidente pour eux, sont lamentablement restés muets, quand nous avons présenté, dans nos articles, cette photo assurément trafiquée, du Pôle Nord de Jupiter, extraite du n° 266 de la revue Ciel&Espace de Février 1992 :


     Evidemment, ce qui saute aux yeux, encore une fois, c'est cette pastille noire, mais en plus quasiment rectangulaire, placée juste au pôle, et sous laquelle, on voit nettement là encore, fuser des rayonnements lumineux notoires.

     Que fait , cette obscure pastille très géométrique ? Elle n'a rien à voir, ici, bien sûr, avec une limite satellitaire quelconque, n'est-ce pas !!!. Hélas nous n'avons pas reçu, une seule réponse même vaseuse, depuis des années, des prétendus rationalistes endurcis, concernant cette très étrange photo de Jupiter de la NASA.

      A vous de juger, une fois de plus, cette nouvelle incongruité, documents à l'appui...

      Mais ce 17 Mai 2018, certains internautes très sceptiques au sujet de ce qui précède, et en particulier sur le fait que nous avons écrit juste plus haut :

" ...ni même aucun satellite. ne survole le Pôle Sud, et il en est de même, du Pôle Nord"


      Ces sceptiques doivent savoir que le site ARTivision, garde toujours dans ses vieux dossiers, de quoi prouver ses dires, et confondre les éventuels zélés et zététiques détracteurs, bien assis dans leurs cocons feutrés, de cette société en pleine mutation.

     En effet, le 19 Octobre 2012, nous avons reçu, la très intéressante missive suivante :

From: Jean-Philippe.......
Sent: Friday, October 19, 2012 4:50 PM

To: 'Fred IDYLLE'
Subject: RE: Terre creuse et Lune

     Merci pour tes articles Fred, voici une image que tu dois connaître qui est tirée du site :



    Certains diront : « Rien d'étrange du tout dans ces trajectoires, c'est simplement de la mécanique spatiale » voir le site:


???

    Amitiés.
    JPh


     Nous avons déjà bien sûr, remercié vivement Jean-Philippe, pour sa si aimable contribution aux recherches pointues d'ARTivision.

    D'abord pour les fortiches en Math, nous ne résistons pas au plaisir d'extraire du site précédent, la formule régissant l'orbite d'un satellite terrestre :


     Mais nous serions heureux d'apprendre par un spécialiste (et depuis 2012 c'est le lourd silence de la tombe qui prédomine), l'admirable fait, que cette formule prend bien en compte le fait que nous montre l'image envoyée par Jean-Philippe, à savoir que les nombreux satellites passant au-dessus de l'Antarctique, encore cette fois-ci, restent tous, tangents à un disque de diamètre bien déterminé.

       Mieux, on voit aussi que ce disque semble presque se juxtaposer étrangement, au disque bien noir de l'Antarctique présenté plus haut et tiré du Science&vie de Novembre 2004, numéro 1046 .

  

      A vous de juger, cette étrange coïncidence ...;

Cependant, des gens qui se disent cultivés, affirment pourtant encore que certains satellites, survolent allègrement les pôles :

    En effet le 14 Nov. 2000, nous avons eu le privilège d'enregistrer, sur la chaîne d'époque qui n'existe plus dans la Caraïbe, nommée Tempo, la rediffusion de l'émission bien connue de Messieurs Frédéric Courant, Jamy Gourmaud et Bernard Gonner, "C'est pas sorcier " consacrée justement aux satellites de la Terre.

    Mais écoutons textuellement, ce que nous dit Jamy, qui actuellement anime l'emmission suivante :

réservée au grand punlic) , au sujet du satellite SPOT, qui à l'époque orbitait à 830 Km de la Terre:

  "Comment le satellite SPOT, peut-il observer toute la Terre, d'autant que lorsqu'il passe au dessus de nos têtes, il ne couvre qu'une bande d'une centaine de Km ? Eh bien d'abord, il faut savoir que SPOT a une orbite polaire, autrement dit, il fait le tour de la Terre en passant par les deux Pôles, et il boucle un tour complet en un peu plus d'une heure et quarante minutes. Seulement comme la Terre tourne, elle aussi autour d'un axe, hé bien d'un tour à l'autre, SPOT ne passe pas au même endroit et peut ainsi couvrir toute la Terre en un peu plus de 26 jours..."

  Nous avons évidemment souligné en rouge, les mots clés de cette déclaration, qui montrent comment on nous induit petit à petit en erreur en prétendant que les satellites connus passent par les pôles, et qu'ils balayent ainsi toute la Terre, bien que l'on sache que ce genre d'émission est destiné à la jeunesse, et qu'il ne faut pas lui demander une grande précision.

     Reste à savoir, cependant, si les protagonistes, eux-mêmes, de cette émission, ont été "initiés", à "cette affaire polaire", vue plus haut.

  Nous attendons vos éventuelles suggestions ... car d'autre part, dès 1992, nous avons eu le privilège de visiter "la Cité des Sciences et l'Industrie" à la Porte de la Villette à Paris, et nous avons été surpris de constater, à la section réservée aux moyens concernant l' étude de la Terre par satellites, que ces derniers ne passaient jamais par les Pôles , mais circulaient tous à la limite d'un cercle précis entourant chaque Pôle.

    De plus, on doit aussi savoir, qu'en 1992 , nous avons eu le privilège de visiter "la Cité des Sciences et l'Industrie" à la Porte de la Villette à Paris et nous avons été surpris de constater à la section réservée aux moyens concernant l' étude de la Terre par satellites, que ces derniers ne passaient jamais par les Pôles, mais circulaient tous à la limite d'un cercle ou disque précis entourant chaque Pôle.

    Le Samedi 7 Octobre 2000 en recherchant un ouvrage égaré, nous avons découvert une cassette vidéo contenant une information remarquable à ce sujet, que nous vous transmettons ci-dessous:

    En effet en 1993, nous avions enregistré une émission de RFO, produite par Jean Yves Casgha et intitulé "Science Frontière" et où Cathy Nivez a fait l'interview dans le cadre du magazine "C'est à dire" d'Ichtiaque RASOOL, alors Directeur de programmes concernant la géosphère et la biosphère à la NASA, professeur à l'époque à Paris, à l'Ecole Normale Supérieure et au Collège de France. Le programme "Global Change", qui revient par an, à environ un milliard de dollars aux USA, et dont s'occupe encore sans doute ce savant, a pour mission la surveillance de la planète Terre et même des autres planètes par des satellites géostationnaires, ou des satellites à défilement, comme par exemple SPOT et NOAA, qui sont capables de repérer des détails détails de 10 à 20 m, satellites qui nous intéressent tout particulièrement dans cet article... Le film montré à cette occasion, nous présente les trajets de ces satellites à défilement, et nous précise que les trajectoires de ces derniers "ne sont pas tout à fait polaires", termes exacts utilisés, alors qu'on aimerait bien savoir si "ces trajectoires ne sont jamais polaires ". Toujours est-il que le film nous présente la Terre entrain de tourner et le faisceau des trajectoires qui reste "étrangement tangent" au bord d'un "disque polaire d'un diamètre remarquable" .(Voir ci-dessous, deux images du film du Pôle Sud)

  

   La question qui reste pour l'instant sans réponse, serait de savoir pourquoi, pas un seul de ces satellites, ne traverse diamétralement ce disque polaire, alors qu'il aurait tout intérêt à le faire et que de plus, sa trajectoire n'est pas soumise, elle, comme pour un avion, aux évaluations d'un altimètre ?

    Mais ce jour, il serait peut-être aussi utile, de vous présenter aussi, les images suivantes :

    D'abord sur le site :



    Et puis sur le site :




     Ou encore, sur le site :



     Ou enfin, sur le site :



    Pas mal, n'est-ce pas, cette étrange zone polaire, qui fait fuir les satellites.

       Mais il y a mieux encore :

      En effet, pour compléter ce qui précède, nous allons aussi évoquer ici ceci :

      Le 10 Février 2009, les Services de Presse , nous ont appris que deux satellites, étaient entrés en collision à 800 km d’altitude, au-dessus de la Sibérie. le premier fut lancé en 1997 etait la proprièté de la société américaine de télécommunication Iridium. le second , nommé Cosmos-2251, fut mis en orbite en 1993 pour le compte de l’armée russe mais est devenu inactif en 1995, à la suite d'une panne .

      La collision est décrite à l'époque, en détail, sur le site :


       Ce qui nous intéresse particulièrement dans cette affaire, c'est la trajectoire suivie par les débris issus de cette collision : Nous notons déjà avec soin que ; "L'impact a éparpillé des fragments de satellites dans différentes orbites se trouvant entre 500 et 1.300 kilomètres de la Terre".

       Il se trouve justement qu'un jour béni nous sommes tombés à la renverse, ( merci encore à Super Hasard ), en découvrant dans la revue Science&Vie n° 893 de Février 1992, un article évoquant le même sujet, et dont voici le début en page 80 :


       Mais voyons un paragraphe particulier de cet article à la page 49 :

" Quelle est donc l'origine de ces débris? Plus de la moitié proviennent de fusées ou de satellites qui ont explosé accidentellement ou que l'on a délibérément fait exploser à cause d'un mauvais fonctionnement. Le reste est constitué de 102 étages supérieurs de fusée, séparés du satellite après mise en orbite de celui-cl, et de 150 satellites abandonnés. Dans l'espace, on trouve ainsi des objets de tout volume, de- puis des capots entiers de fusée jusqu'à des particules de peinture. Selon des données de 1987, 9096 de ces débris évoluent entre 200 et 2 000 km d'alti- tude, dans les zones de grande circulation, avec des pointes à 600. 1000 et 1500 km.

       La première explosion en orbite fut celle de la fusée américaine Ablestar, le 29 juin 1961, deux heures après son lancement On en a dénombré 1 716 fragments supérieurs au millimètre et 271 supérieurs à 10 cm. La fusée Titan 3C-4, détruite le 15 octobre 1965, semble détenir le record pour les débris de plus de 10 cm, avec le chiffre de 477. Pour les débris supérieurs au millimètre, le record reviendrait à Ariane V16, le 11 novembre 1986, avec 2 330, dont 2 104 seraient encore en orbite à l'heure actuelle.
"

      C'est alors que la revue nous présente une simulation informatique de l'évolution, 4 ans après en 1989, des orbites des fragments de l'explosion d'un étage supérieur de d'Ariane :


      Nous serions donc curieux, de découvrir cette simulation pour 2018 ! Mais ce qui frappe en priorité dans cette figure, c'est que toutes les trajectoires semblent passer tangentiellement à un disque ou à un cylindre dont le centre serait sur l'axe des pôles de la Terre. Pas un débris ne traverse diamétralement ce disque. C'est très bizarre tout cela, n'est-ce pas !!. Les rationalistes endurcis, selon nous, auront bien du mal, à trouver, une explication même vaseuse, à cela...

      Mais, ce 18 Mai 2018, nous avons une raison particulière psychique de poursuivre cet exposé, et on en parlera plus bas.

       En attendant, il nous vient à l'idée compléter ce qui précède, par l'affaire inouïe, qui nous est venue à l'époque, de l'ESA (Europeen Space Agency), organisme qu alors, s' était attaché à cartographier le mouvement des blocs de glaces de la mer dans la zone arctique.

           En effet, le 8 Février 2013, nous avons reçu d'un aimable internaute nommé Thierry l..., l'invitation à visualiser les données du site suivant :


    Au cas où, cet url ne fontionnerait plus, prière de consulter alors le site :


       Mais, au cas où cette page de ESA venait à disparaître comme par enchantement, voyons en quelques bribes ...

      On y trouve alors en premier lieu ceci :



       Puis, un écran développant une importante vidéo, que nous ne savons pas hélas reproduire ici ( toute aide serait alors très appréciée) , et en dessous de la vidéo, apparaît ce texte :



    Texte que nous traduissons grosso modo :

"GlobIce: cartographier le mouvement de la glace de mer.

    14 Mars 2012.


    Un projet financé par l'ESA pour modéliser la dynamique de la glace de mer (banquise arctique) à l'aide de données radar archivées de la mission Envisat et ERS, a publié un premiers jeu de données, applicable pour les hivers arctiques de 2004 à 2011. La cartographie du déplacement des glaces de mer est un élément clé pour la recherche sur le climat.

    La glace de mer influe profondément sur les échanges de chaleur, d'eau et la vitesse acquise des fluides entre l'océan et l'atmosphère, et joue un rôle important dans la convection océanique et la formation des eaux profondes

    Le projet GlobIce qui coute 1.000.000 €, qu et i a débuté en 2005, avec un consortium de huit partenaires dirigés par l'University College London (UCL), mesure le mouvement des glaces de mer pour une utilisation dans la modélisation du climat et de la recherche.

    A l'appui du projet sur le climat et la cryosphère du Programme Mondial de Recherche, projet GlobIce valide le flux de la glace de mer et sa la déformation.

    Les images radar, du déplacement de la glace, captées à des intervalles de quelques jours, sont utilisées pour générer un grand nombre d'articles en haute résolution, utiles pour la recherche sur le climat, tels que les cartes marines donnant la vitesse de déplacement de la glace.

    Les produits de projet GlobIce fournissent de larges données sur la dynamique des glaces de mer de l'Arctique à une echelle de résolution dix fois plus haute que toutes les autres configutations actuellement disponibles, obtenues par satellites.

Sous l'image du glole , on peut lire : La dérive des glaces de mer en l'Arctique.
"

Fin de notre brève traduction.


    Ce qui nous interpelle ici c'est d'abord, le fait que l'on oublie de parler des icebergs et sans doute sont-ils compris dans le terme générique "glaces de mer en l'Arctique". Affaire à suivre...

    Cependant le 28/03/2013, nous sommes tombés sur la page de la revue Le Point, placée à :


    On y voit alors d'abord ceci :


    Puis cela de très important :



     Ah...ah, tout de même, il y a des icebergs qui se détachent du Pôle Nord, et qui diffèrent de ceux venant du Groenland. Mais certains rationalistes endurcis, pour noyer le poisson, diront vite fait : icebergs et blocs de glace de mer, c'est Kif-Kif... c'est blanc bonnet et bonnet blanc. Sauf, qu'ils oublient vite, volontairement de dire, le fait que les icebergs sont faits uniquement d'eau douce... A vous de juger.

    En deuxieme lieu , nous voyons avec un très grand étonnement que dans cette dérive de blos de glace de mer de la zone arctique en question , ces blocs se déplacent en évitant soigneusement une zone centrale très caractérisée . Voyez cela vous-même sur les photos suivantes extraites de la vidéo :





    Il est donc très curieux de voir que ces très nombreux "blocs de glace" , pendant une si longue période, se balladent en évitant soigneusement d'entrer dans le disque rouge suivant dessiné par nos soins :


et cela se passe en depit de la dérive habituelle de la banquise , dont nous avons fait état dans de très nombreux articles. Quelle explication, peut-on trouver à ce phénomène bizarre ?

    Mais cela nous fait aussi nous souvenir de ces images de l' Arctique où des disques noirs, sinon très colorés (voir plus haut) , y apparaisent comme par magie et ne sont jamais expliqués positivement. pour le novice ou le profane qui découvre le site ARTivision par cet article, voici encore, un échantillon très significatif, tiré de notre article :

    " Puis, sans explication, apparaît la carte du bassin polaire telle que :


     Mais, chose étonnante, une seconde image plus agrandie, est présentée, comme si le caméraman voulait nous dire en douce : "Regardez cela un peu mieux" , mais le narrateur est resté lui, muet comme une carte, à ce sujet :


      Et bien sûr, aucun des climatologues en question, n'a donné la moindre explication sur ce disque insolite , placé au cœur de la zone arctique.

     A vous de juger, ces surprenantes contingences.

     Mais avez-vous trouvé la conclusion qui s'impose dans cette affaire impensable des blocs de glace de la Banquise en vadrouille , et blocs qui pourtant évitent soigneusement de traverser une zone parfaitement déterminée par notre image au disque rouge , que nous vous présentons une fois de plus, tant elle est extraordinaire :


     Bravo donc alors à ces blocs de glace, qui par une solidarité transcendante, ont réussi à fuir une sorte de zone vamprique qui ne pouvait que leur être néfaste, et le grand acteur, que fut Louis Jouvet, pourrait encore nous dire ici, n'est-ce pas, comme on l'a déjà vu plus haut :

"BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE..."


    Trève de plaisanterie, le site ARTivision, sait donc parfaitement ce qui s'est passé. Ce n'est pas une affaire de blocs de glace en vadrouille qui fuient la zone rouge, mais bien l'affaire des satellites (qui ont filmé ces blocs), et qui, on le sait, ne survolent pas la zone polaire discoïdale, vue ci-dessus , et donc ne peuvent pas photographier les blocs de glaces de ce coin. Point à la ligne...

      Mais, nous avons prolongé cet exposé ce 18 Mai 2018, surtout pour présenter une fois de plus, la méditation du Grand Maître de Findhorn, (voir alorsFindhorn.html)), concernant notre comportement psychique, vis à vis des événements planétaires actuels :

Fais à autrui ce que tu voudrais que l'on te fasse.
Prends du temps pour penser à cette loi
et puis qu'elle guide tes actes
au fur et à mesure que tu la mets en pratique,
tu verras que tout égoïsme et souci pour toi-même disparaîtront,
et ton amour pour tes compagnons humains prendra la première place.
C'est lorsque tu penses et vis pour les autres
que tu trouves la vraie liberté et le vrai bonheur.
Lorsque tu es dans cet état de conscience élevé, tout peut arriver,
car la vie peut couler librement sans aucune obstruction.
Refuse de voir l'obstruction; ne vois que des occasions!
Lorsque tu te trompes, remets-toi dans le bon chemin,
et apprends à travers toute chose.
Il existe une réponse à chaque problème;
cherche jusqu'à ce que tu l'aies trouvée.
Tu n'as jamais besoin de chercher en vain,
car si tu cherches chaque réponse avec diligence,
tu la trouveras sûrement,
Mais souviens-toi, n'attends jamais
que tout te tombe tout cuit dans la bouche
si tu ne joues pas ton rôle et si tu ne fais pas ce qui doit être fait,
La Source, aide toujours les âmes qui participent.

La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 18 Mai, après adaptation d'ARTivision

      Mais alors bien sûr, il nous reste qu'à démontrer, que La Source, n'est pas une simple vue de l'esprit... Le Temps des Révélations, saura certainement bientôt, nous en dire plus..., et disons alors qu'ici, nous pouvons assurément appliquer l'adage suivant :

"L'absence de la preuve d'une chose,
n'est pas la preuve de l'inexistence de cette chose"
.

      Nous démontrerons cela clairement, quand nous reparlerons de la célèbre expérience de Michelson et Morley réalisée en 1887, et qui, a conduit les physiciens à mettre en doute, l'existence de l'Ether , qui était, on le pensait à l'époque, le support matériel des vibrations d'une onde lectromagnétique comme la lumière, ou tout au moins de son mouvement.

         Et donc, si les scientifiques n'ont pas encore prouvé qu'il existe une Intelligence Supérieure, qui anime et règle le Cosmos et son essence la Nature, cela ne prouve pas, qu'ils n'arriveront jamais à le démontrer. comme certains penseurs matérialistes et agnostiques se plaisent encore à le croire, et leur sournoise hilarité, concernant l' Intelligence Cosmique, de la La Nature, se transformera vite en stupéfaction, quand ils découvriront, l'entrefilet étonnant ci-dessous,


       Ce communiqué de presse, n'est-il pas déjà, s'il en était encore besoin, une marche, vers les prémisses de la découverte du fait, prouvant que la Nature, n'est pas du tout un concept soumis aux tribulations d'un hasard aléatoire, comme on veut nous l'enseigner, dans nos écoles et nos universités.

        Mais il conviendrait aussi, dans le même ordre d'idée, de découvrir le super passage qui suit, et qui est tiré de l'ouvrage extrordinaire de Joseph Whitfield , ISBN 9.782880.580674, publié aux Editions Vivez Soleil en 1991, mais aux USA dès 1983 sous le titre : The Eternel Quest :

  

        Il importe aussi de savoir, que c'est à la suite d' une très forte intuition, que nous avons décidé, de commander ce livre, que nous avons reçu le 25/07/2012 :

    Voici donc, en page 185, le sublime passage en question :


     Comme cela est...tout à fait surprenant...n'est-ce pas !!!

    Mais il faut savoir que pour ARTivision, cette notion d'interdépendance des éléments qui constituent le vivant, ne recouvre pas du tout, une affaire de foi aveugle, mais plutôt une affaire de connaissance expérimentale...

    Cette assertion est basée sur les découvertes extraordinaires, révélées dans notre article hors normes, souvent évoqué sur ARTivision :


    L'article est intitulé "Intercommunications naturelles spécifiques chez les êtres vivants et retour à la dimension cosmique de l'humain ", et, dès Juin 1999, il avait mis l'accent sur des expériences extraordinaires prouvant la communication des plantes entre elles, des plantes avec animaux et des plantes avec les humains, et expériences qui auraient dû être répétées dans toutes les universités, car elles montrent incontestablement, l'unité du vivant et l'incommunication qui règnent entre ses éléments constitutifs.

    Mais au contraire, il est évident que ceux qui préfèrent "diviser pour régner", n'avaient aucun intérêt à diffuser ce genre d'expériences, qui pourraient grandement remettre en cause leurs moyens de pression sur les humains, qu'ils ont su si bien séparer par toutes sortes de combines.

        Il est alors bon de plus, de redire ici, (nous l'avons mentionné déjà, dans d'autre articles) pour ceux qui lisent en diagonales, les modestes articles du site ARTivision, que ce site, très particulier, ne cautionne, aucune confession religieuse, n'appartient à aucun parti politique, aucun groupement ou association quelconque, ne rentre dans aucun forum, aucun réseau, ( pas de Twitter, ni de Facebook...etc...), et son Webmaster, aime fouiller dans les vieux documents de ses dossiers, pour y trouver la preuve que "le Passé de la Terre" fut bien plus fantastique, que ne sauraient l'imaginer, nos meilleurs auteurs de Science-fiction, et il dit alors un vrai bravo, à ceux qui ont de grands moyens, pour le démontrer.

       Mais il est peut-être aussi utile, de transcrire ici, ce passage de notre article :


" Chaque Univers a ses propres lois de la Nature, lois universelles et règles. Les lois universelles sont des lois divines qui s'appliquent toujours. Les règles universelles, cependant, reçoivent l'agrément de leurs habitants. Quelques-unes des lois universelles les plus importantes sont la Loi de l'Attraction, la Loi de la Grâce et la Loi de l'Harmonie. De plus, notre univers est caractérisé par la Loi du Libre Arbitre, qui signifie que chacun peut faire ce qu'il veut. "

      En effet, nous avons déjà vu plus haut, le fait que les savants commencent actuellement à admettent, que La Nature, n'est pas livrée du tout, aux caprices du hasard, ce qui prouve, s'il en était encore besoin, que nous sommes, bien arrivés au Temps de la Grande Révélation :

       Et, pour avancer, tant soit peu, dans cette direction, prière de consulter le site :


    Que celui qui a un esprit curieux, s'interroge franchement sur le devenir de cette planète en mutation , et surtout, qu'il en tire, le désir de chercher, à en découvrir davantage.

       Mais, ce 22 Mai 2018, passons à notre de notre dixième focus.

Dixième focus :ARTivision, présente des documents incontournables, qui prouvent, chose très surprenante, que l'explorateur polaire Richard E. Byrd, a utilisé en Antarctique une sorte d'avion à réaction expérimental, monté sur skis.

      C'est en effet, le 6/03/2014, en cherchant tout autre chose, que nous sommes tombés, à l'url suivant :


sur cet article insolite de 1947, en page 18 :



     Géographiquement, c'est le site :https://www.google.fr/#q=portsmouth+usa+map, qui nous indique, où est située la ville de Portsmouth aux USA :



     Après un temps de stupéfaction ( car nous avions déjà exploré ce site sans voir cet article), notre surprise a encore pris de la vigueur, quand nous avons essayé de traduire l'expression "Ski-Jet planes"

     C'est alors, que notre grande amie Nicole (qui hélas à récemment quitté ce monde), est venue à notre secours en, nous écrivant ceci :

Traduction du titre du Portsmouth Times du 31.1.47:

     "Byrd s'active à la préparation de ses avions sur skis équipés de réacteurs".
ou --
     "Byrd s'active à la préparation de ses avions à réaction montés sur skis"

ce qui n'est pas très juste, car ce ne sont pas des avions standards, mais un bricolage fait par Air Force pour l'expédition -- en effet impossible d'atterrir sur la glace avec des roues donc il a fallu composer mais en meme temps permettre aux avions de voler à grande vitesse, ils ont donc rajouté des réacteurs. En effet la suite de l'article précise bien que ses avions sur skis étaient équipés de réacteurs. Je suis quand même étonnée , car c'est la 1ere fois qu'on parle de réacteurs: "jet-assisted ski planes" . Je ne pense pas qu'il existe en francais une formule consacrée à ce genre d'avion que je n'ai d'ailleurs jamais vu. Je voudrais bien vous préciser que l'avion sur skis de Byrd dont parle l'article du Portsmouth Times était "équipé" , de réacteurs pour doubler la vitesse de croisière par rapport à un avion classique. Il ne faut pas oublier que les avions dits "à réaction", à proprement parler ont seulement commencé à être construits pendant la guerre, et ils n'ont été mis officiellement en service commercial qu'en 1950. Auparavant c'était seulement le privilège des forces armées et pas pour le commercial. Donc on ne peut pas savoir si c'est un prototype d'un Jet qui a été équipé de skis pour l'expédition, ou si on a rajouté des réacteurs à un avion existant pour accroitre sa vitesse. Comme on ne sait pas au juste, il vaut mieux nuancer. L'article n'est pas très clair à ce sujet étant donne la concision nécessaire au style journalistique.

     Ensuite petit titre de l'article :"L'explorateur estime que ce vol polaire est d'une importance primordiale"."


     Merci donc mille fois à l'amie Nicole, pour ses magistraux éclaircissements, car nous nagions , dans une grande incompréhension.

     En effet, les journaux en date du 31 Janvier 1947, que nous connaissons déjà bien, comme par exemple le Youngstown Vindicator, le The Leader Post, le Lewiston Morning Tribune, le The Milwaukee Sentinel, le The NewBurgh News, le The Tuscaloosa News, n'évoquent pas cette affaire de Jet-assisted skiplanes, et seuls le Spokane Daily Chronicle, en parle, et aussi comme vous pouvez le découvrir ci-dessous, le The Washinton Reporter


     On voit donc, que tout à fait au début du texte, il est fait état également (hélas sans aucune explication), des jet-assisted skiplanes de Byrd, et que d'autre part, les étermels détracteurs, ne pourront pas dire que, c'est nous qui avons inventé tout cela, car ce texte est presque identique , à celui du " The Portsmouth Times" du 31/01/1947, que nous allons justement étudier.

      Cette affaire de roues d'avion remplacées par des skis, nous est présentée, succinctement, dans le volume 92, n°4 d'Octobre 1947 de la revue The National Géographic Magazine, qui a publié à l'époque, un super article de 93 pages de Byrd :

  

      Avant de plonger plus avant, dans cet article du "Portsmouth Times" du 31/01/1947, rappelons aussi que ce même journal, nous avait déjà gratifiés d'un article tout aussi surprenant en date du 7 Septembre 1933, au même url:



      Traduisons ici, seulement le passage qui commence par "Asked why he was returning to the dreary Antarctique....", grosso modo par "Comme on lui demandait pourquoi il tenait à retourner dans cet Antarctique lugubre, Byrd a répondu " qu'il y a , une zone encore inexplorée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis . Aussi longtemps qu'il existera une étendue aussi géante que cela, sur la face de la Terre , dit-il , nous devons nous attacher à la connaître. Il y a aussi le fait que nous devons compléter certains liens manquants relatifs aux problèmes scientifiques en explorant cette contrée qui s'attache à notre ère glacière ".


      Voilà un discours, bien surprenant, qui ne court pas les rues, et qui a déjà été étudié plus haut, avec les vignettes donnant la superficie des USA et du Mexique :

    Venons en maintenant à ce passage souligné en bleu et qui nous interpelle aussi grandement du "The Portsmouth Times", du 31/01/1947:


      Notons alors déjà ici, que pour sonder sous les glaciers de la Patagonie, de la Terre de feu, et de l'Antarctique, , et de plus sous la mer, et dans le fond du Passage de Drake, il faut des équipes superbement nombreuses et outillées :


     Comment comprendre alors cette allusion, de Byrd , au fait que l'Antarctique puisse être la continuation de la Cordilère des Andes ? Ceci pourrait-il alors être le fait, que Byrd, ait eu vent de l'existence des cartes de Piri Reis ?
     Nous sommes en 1947, et Byrd, pouvait certainement avoir eu sous la main un article de Février 1932, qui évoque ce sujet. (Voir plus bas).

      Voici cependant, un ouvrage de référence paru en français, en 1981, mais aux USA dès 1966, et que Byrd, ne pouvait pas connaître :


     Nous devons de plus avouer ici que, c'est cette incroyable affaire des cartes de Piri Reis, qui fut l'une des principales clefs de voute, à l'origine de la création en Janvier 1997, du site ARTivision, et on verra plus bas pourquoi !

     Commençons, si vous le voulez bien, par le passage en page 15, du livre en question :


     Notons alors que Byrd, pouvait avoir eu en main cette publication du "Illustrated London News" du 27 Février 1932, intitulé "A Colombus Contoversy" ( Piri Re's Map), ou encore, il aurait pu lire aussi, entre autres ouvrages ceux-ci : "Turkish Interest in America in 1513 : Piri Re'is chart of Atlantic" ou encore "scotland in the portulant charts " Scottich Geographical Magazine XLII (1926).

     Voici maintenant, la fameuse carte de Piri Reis, qui montre clairement, qu'à un certain moment, L'Amérique du Sud était bien liée à l'Antarctique :


     Les cartes de Piri Reis découvertes, sont sur parchemin en couleur, enluminées et enrichies de nombreuses illustrations et de portraits de souverains de divers pays et les légendes sont en turc. Les spécialistes turcs, nostalgiques de l'époque faste de l'Empire Ottoman, se penchèrent sur ces cartes avec précaution et dévotion sans en tirer, pour cela, des conclusions notoires, mais ils en firent des reproductions qui furent dirigées de par le monde, vers les bibliothèques qui en firent la demande. Donc en couleur, c'est mieux :



    Mais, étant donnée l'importance de l'affaire, nous ne résistons pas au plaisir de vous présenter quelques passages de la Revue PLANÈTE n° 29 de Juillet-Août 1966 de Paul-Emile Victor et Arlette Peltant:

  


    Et pour le novice, qui n'a jamais entendu parler des cartes de Piri Reis , voici un petit plus :


    Enfin, si vous voulez rêver davantage, voici le Science et vie n° 516 de Septembre 1960, qui est épuisé, d'après la Rédaction de la Revue, et voyez vous-même ce document qui le prouve :



     Nous avions hélas perdu ce numéro à l'époque, en 1997, mais grâce à l'heureuse initiative de notre ami Jérôme Gorriz, nous avons pu le commander sur le Net et le recevoir le 21 Juin 2012.

     Mais pour les puristes, qui aiment partir des sources d'un document important, et au cas où l'on apercevrait ce n° 516, de "Science et Vie", dans un vide-grenier quelconque, voici une photo de sa couverture :



     Et maintenant, voici le début de cet article extrordinaire :


et, nous ne résistons pas au plaisir, de vous présenter ces lignes remarquables, de l'article :



     Mais il faut aussi savoir, qu'à la fin de cet article, on découvre un court panorama d'énigmes archéologiques inexpliquées de l'époque, et énigmes qui le sont toujours de nos jours :



    Enfin rappelons aussi que dans ce Science et Vie n° 516 de Sept 1960 , il y a de plus, un article de 9 pages d'Aimé Michel sur les Soucoupes Volantes, et pour en savoir plus sur Aimé Michel, prière de se reporter à notre article :


     Fin de la deuxième digression.

     Mais ce 14/03/2014, nous voilà arrivés à la fin du texte du "Portsmouth Times" du 31/01/1947, où l'on découvre ce passage très insolite :


     Traduisons approximativement cela :

    " L'amiral Byrd a appelé ces regions inexplorées au-delà du Pôle :"L'endroit le plus inaccessible de la face du monde"".

    Ce passage est un peu plus long dans le texte du The Leader Post également du 31/01/1947, déjà vu aussi plus haut :


, que nous pourrions traduire grosso modo :

" Byrd dit qu'il était extrêmement intéressé par la région non répertoriée qu'il aimerait explorer. il la qualifia de "zone la plus inaccessible de la Terre juste au-delà du pôle sud, par rapport à la base Little America". "

     Et nous voilà, une fois de plus, confronté à cette affaire d'inaccessibilité, très difficile à comprendre ici.

     Mais, ce 24 Mai 2018, pour les puristes, voici une missive très intéressante, et qui est aussi, un autre son de cloche :

    Le 17 Février 2011, nous avons reçu de l'ami Christophe, la missive suivante:

----- Original Message -----
From: Christophe G.......
To: fred Idylle
Sent: Thursday, February 17, 2011 11:39 PM
Subject: Re: NEWS PAPER OF BYRD
     Cher Fred,

     Voici un petit exemple de ducuments officels du New-york times qui parlent de ce qui polarise en ce moment ARTivision.      Pour info je te joins l'url du site et en pj, les docs que j'ai pu télécharger. Bonne chance pour d'autres découvertes...

source :


     Sur ce site tu trouveras, prés de 3778 articles de ce journal concernant Byrd !

     Bien à toi.

     Christophe.

      En ouvrant le document : Byrd N 55 1947 87505528.pdf, on trouve alors:


     Traduisons approximativement les lignes soulignées en rouge :

" Après avoir quitté le Pôle, l'Amiral Byrd dirigea les avions vers la droite afin d'explorer la région qu'il avait décrite comme " la zone la plus inaccessible à la surface de la terre" ".

     Toujours cette affaire de région inaccessible, et évidemment Byrd, ne nous explique pas du tout ce que cela signifie.

     Pour expliquer tant soit peu, cette affaire inouie, le site ARTivision, va devoir monter nettement le niveau ésotérique, de cet article et nous demandons alors aimablement, au novice de bien attacher sa ceinture car à l'altitude où l'on va évoluer il risque d'y avoir de sérieuses turbulences.

     Nous avons en effet, déjà vu plus haut, les passages inouïs du n° 425 de la revue Nostra, de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980 concernant le Pôle nord, et aussi pour le Pole Sud, concernant l'expédition de Byrd en 1947, et présenté par Monsieur Pascal Cazottes, dans le n° 21 de la revue Nexus de Juin-Juillet 2002, où il est question d'un sas peut-être temporel, pouvant s'ouvrir ou se fermer épisodiquement .

     Il n'est donc pas interdit de croire, que Byrd qui a parlé dans les médias de cette zone d'inaccessiblité, a ainsi induit chez les chercheurs orhodoxes le fait de tenter de placer sur une carte, avec une explication très banale, un soi-disant Pôle d'inaccessibilité, comme on le découvre, dans le Science&Vie n° 586 de Juin 1966:


     Et voyons maintenant la significations officielle de ces divers poles ;


     Mais, il y a aussi le fascicule déjà présenté plus haut, du National Géographic Magazine d'Octobre 1947 tel que

  

     Etant donnée l'importance médiatique de cette revue, pour les puristes voici la digitalisation pages 463 et 466 du texte placé à côté de la couverture .

Into Mystery Land Beyond the Pole.

     It had been one of the major objectives of the Navy to penetrate beyond the Pole into this "area of inaccessibility", the vastest unknown which remains in the world.

     When one speaks of "beyond the South Pole" the language is not entirely figurative. The Pole is, of course, by definition the farthest south possible to reach, but it hardly is a midway point towards what now must be the goal of Antarctic exploration-the interior of those millions of square miles which no eye has seen.

     When we were a few minutes beyond the Pole both planes turned to port and flew in a circle around it. This was, for me, the third nonstop flight around the world.

     At the Pole it seemed-and this is an impression subject to correction-that the sastrugi were smaller and less well defined than elsewhere. They may indicate that the South Pole itself is not a place of high winds, so characteristic of much of Antarctica.

     Below us the snow surface had a slight metallic sheen. Where the sun struck at angles it was tinged with gold. I dropped a cardboard box containing multicolored little flags of the United Nations. The symbolism should be obvious-the dedication of this goal of so much selfless heroism of the Norwegians and the British to the ideal of brotherhood among peoples.

     Then, on the back of my navigation chart, I printed a personal message to Fleet Admiral Nimitz in Washington. My hands were so cold I had difficulty holding the pencil.

     I wondered lately if this message could have been legible and examined the chart with a good deal of curiosity.

     I wondered if there would be any evidence of the giddiness which comes from lack of oxygen and the fumes of the alcohol which we were using every few minutes to keep the cockpit window clear of frost.

     What I wrote seems to have been entirely rational, although the message looks somewhat like the writing of a child who has just learned to print the alphabet. It read :

     "It is 13.47 G. A. T. [Greenwich Apparent Time].

     "As I write this, we are circling the South Pole. The temperature is 40 below zero. Our altitude is 12,000 feet. The Pole is approximately 2,500 feet below us. On the other side of the Pole we are looking into that vast unknown area we have struggled so hard to reach. We are dropping on the Pole the flags of the United Nations.

     "The young men with me join in sending to you and to the Secretary of the Navy our gratitude for giving us this opportunity for geographical discovery and great adventure. As this message is finished, we are heading into the unknown beyond the Pole. Warm regards from a cold place to you, Duke, and Forrest. There is no heat in the plane and it is chilly."

     The reference to Duke and Forrest was to Adm. De Witt C. Ramsey, Vice Chief of Naval Operations, and Vice Admiral Sherman, who had done so much to make the expedition possible (page 430)
".

     Et voici notre très approximative traduction (merci à l'internaute qui pourrait l'améliorer) :

Á l'intérieur de la Terre Mystérieuse, au-delà du Pôle.


     L'un des objectifs majeurs de la Marine, avait été de pénétrer au-delà du Pôle dans cette "au-delà du pôle Sud" le propos n'est pas entièrement figuratif. Le pôle est, bien entendu, par définition, le sud le plus loin possible à atteindre, mais il n'est guère qu'un point à mi-chemin vers ce qui désormais doit être l'objectif de l'exploration antarctique, à l'intérieur de ces millions de miles carrés que l'œil n'a jamais vu.

     Quand nous étions à quelques minutes au-delà du Pôle deux avions virèrent de bord et effectuèrent un cercle autour de lui. Ce fut, pour moi, le troisième vol sans escale autour du monde.

     Au pôle semblait-il, et c'est une impression à corriger on voit que les sastrugi (irrégularités topographiques tranchantes sur une surface de neige résultant de l'érosion causée par le vent ) étaient plus petites et moins bien définies que partout ailleurs. Ils peuvent indiquer que le pôle Sud lui-même n'est pas un lieu de vents forts, si caractéristiques d'une grande partie de l'Antarctique.

     En dessous de nous la surface de neige avait un léger éclat métallique. Là où le soleil frappait tangentiellement, il se rependait une teinte d'or. J'ai laissé tomber une boîte en carton contenant des petits drapeaux multicolores de l'Organisation des Nations Unies, pour symboliser évidemment, l'héroïsme désintéressé des explorateurs, tant des Norvégiens que Britanniques et pour glorifier l'idéal de fraternité entre les peuples.

     Puis, sur le dos de ma carte de navigation, j'ai imprimé un message personnel dédié à l'amiral Nimitz de la Flotte à Washington. Mes mains étaient si froides et j'avais du mal à tenir le crayon.

     Je me suis demandé alors, si ce message aurait pu être lu et si l'on aurait pu en examiner le graphisme,avec une bonne dose de curiosité.

     Je me demandais, si il n'y aurait pas eu une preuve d'étourderie, venant d'un manque d'oxygène et des fumées de l'alcool que nous avons utilisées régulièrement pour garder la fenêtre du poste de pilotage hors du gel.

     Ce que j'ai écrit semble avoir été tout à fait rationnel, bien que le message ressemble un peu à l'écriture d'un enfant qui vient d'apprendre à utiliser l'alphabet. On peut y lire :

     "Il est 13,47 G. A. T. [Greenwich Temps apparent].

     "Au moment où j'écris ceci, nous encerclons le pôle Sud. La température est de 40 en dessous de zéro. Notre altitude est de 12.000 pieds. Le pôle est d'environ 2500 pieds au-dessous nous. De l'autre côté du pôle, nous sommes à la recherche dans cette vaste région inconnue que nous avons pu atteindre de haute lutte. Nous avons projeté sur le pôle, des drapeaux de l'Organisation des Nations Unies.

     Les jeunes hommes se joignent à moi pour vous envoyer et à la Secrétaire de la Marine de notre gratitude pour nous avoir donné cette opportunité pour la découverte géographique et grande aventure. Comme ce message est terminé, nous nous dirigeons vers l'inconnu au-delà du pôle. A vous cordialement, à partir d'un endroit froid , Duke, et Forrest. Il n'y a pas de chaleur dans l'avion, et il est froid.
"

     La référence à Duke et Forrest était à l'amiral De Witt C. Ramsey, vice-chef des opérations navales, et le vice-amiral Sherman, qui avait tant fait pour rendre l'expédition possible (page 430).


     Fin de la traduction...


     Et, voici quelques commentaires sur ce texte : D'abord, il y a ce vocable du titre : "Terre mystérieuse" qui surprend, quand on l'applique à des zones en principe, totalement glacées et pleines de neige en abondance. Il faut vraiment avoir une imagination de poète virtuose, pour voir là, se présenter un mystère caractérisé, dans ces zones arides où (nous l'avons écrit souvent), la température frise souvent le - 50 ° .

     Puis, il y a ces termes ambigüs : "zone d'inaccessibilité la plus vaste inconnue qui reste du monde".

     Notons en passant, que ce Pôle d'inaccessibilité. figure en page 96, figure 10 de "L'Antarctique" d'André Cailleux chez "Que Sais-Je" n° 1249 P.U.F"):

  

     Il n'est donc pas interdit de croire, que c'est d'abord Byrd, ou , un de ses confrères, qui parlant dans les médias de zone d'inaccessibilité , ont pu inspirer certains géographes, l'envie de placer sur une carte ce fameux Pôle d'inaccessibilité. Point à la ligne...

     Mais, ce 24/05/2918, pour aller plus loin dans cette affaire scabreuse de Pôle d'inaccessibilité. disons aussi en passant que le site ARTivision  est aussi ce que l'on peut appeler un CoBDES (Cosmic Background Data Explorer Site)  : Site d'exploration des informations de base, liées au Cosmos (notez bien la couleur fuchsia relative à la dimension 3 et surtout 4 et plus,  du Cosmos). et demandons encore au Grand Maître de Findhorn, de nous en dire un petit plus, sur tout cela :
     Sors de ton petit trou et élargis ta conscience, et réalise
qu'il n'existe pas de limite

Il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas voir plus loin qu'eux-mêmes
ou le groupe ou la communauté où ils vivent.


Ils sont tellement liés par des petites choses mesquines
qu'ils ont de la difficulté à grandir de quelque manière que ce soit.

C'est là que d'immenses changements sont nécessaires,

et au plus vite.

Ne sois pas satisfait uniquement par ce que tu peux comprendre,
mais sois prêt à aller plus loin, à oser aller là
où tu n'as plus pied et à faire ce qui est apparemment impossible.
C'est ainsi que tu progresses.

Accepte d'être étiré jusqu'à être sur le point de craquer,

et encore plus loin !

Vis aux confins de quelque chose de complètement nouveau.

Ne crains pas le nouveau et l'inconnu,
mais fais simplement un pas à la fois dans la confiance

et la foi absolues

en sachant que chaque pas te conduira
vers le merveilleux
ciel nouveau
et la merveilleuse nouvelle terre.


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 24 Mai, après adaptation d'ARTivision.

      Dur... Dur, n'est-ce pas à encaisser !!! ce language très didactif et philosophique,, surtout si l'on sait lire entre les lignes, au sujet de cette affaire de limite inexistante, tant, (nous le supposons), dans l'Espace que dans le Temps ... , et de plus il faut faire vite car on doit se préparer dès maintenant, à l'arrivée du nouveau ciel et de la nouvelle Terre.

       Le site ARTivision, qui a démontré souvent, que nous sommes bien arrivé à la période du Grand Chambardement pychique et géologique de l'ère du Verseau (Chacun est libre bien sûr de s'esclaffer d'hilarité à cette annonce), mais il nous appartient ic,i que montrer par ce qui suit que certains détraqués, ont déjà, lamentablement loupé le coche, par leurs agissements stupides et dérisoires...




   


       Le scientifique Australien présenté ci-dessus, aurait mieux fait de s'inspirer de inégalable combat de Stephen Hawking, pour rester en vie, et faire de superbes découvertes, jusqu'à son dernier souffle.

       Concernant notre système solaire, ce scientifique australien, aurait sans doute, bientôt, pu découvrir, entre autre chose, par exemple, que cette affaire d'espace à plusieurs dimensions est largement évoquée dans l'ouvrage très surprenant, d' Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins nommé "Télos: Révélations sur la Nouvelle Lémurie", publié aux Editions Ariane en 2002 :

  

      Et en pages 114 et 115, on trouve ce passage si éblouissant pour nous :

      "Toutes les planètes possèdent des ouvertures aux pôles nord et sud. Nous avons migré par celles-ci et découvert notre petit "nid" à l'intérieur. Le cœur de la planète est si propre, si pur et si paisible, que depuis cette époque nous n'en sommes jamais sortis.

    Au cours des âges, nous avons amplifié et amélioré le réseau de galeries menant aux cités souterraines et à la surface, afin de faciliter les déplacements de nos concitoyens et des vôtres. Bien que les tunnels n'aient été que rarement employés par des voyageurs de chez vous, ils serviront prochainement, lorsqu'un nombre croissant d'entre nous se mêlera à vous et que nous nous rendrons mutuellement visite. La face externe de votre planète est donc parsemée d'entrées de tunnels conduisant à nos cités et à leurs agglomérations".

     Dur... dur, n'est-ce pas ces paroles surprenantes qui confirment noir sur blanc , les découvertes hors normes d'ARTivision. Point à la ligne...


      Allez, un petit plus pour la route, du novice, qui veut en savoir bien plus . En effet, aux pages 29 et 30, du même ouvrage, on peut lire ceci ;

      "Toutes les planètes sont creuses; autant celles de ce système solaire que de l'ensemble de l'univers. Naturellement, elles ne possèdent pas toutes une densité tridimensionnelle, mais elles sont toutes creuses à l'intérieur. La plupart sont peuplées de sociétés appartenant à diverses dimensions, surtout à la cinquième et au-delà. Bien qu'il y ait encore plusieurs astres tridimensionnels au sein de la création, ils comptent pour peu parmi ceux qui sont à cinq dimensions. Ils ne sont pas tous habités à leur surface, mais tous abritent des peuples à l'intérieur. Mars, en l'occurrence, contient une civilisation ascensionnée de la cinquième, dimension qui prospère en son centre, invisible et indécelable pour vos scientifiques. L'intérieur et la surface de Vénus portent aussi une population de la même dimension, qui s'apprête à passer à la sixième; l'humanité ne peut la déceler, ni par ses facultés sensorielles ni par ses instruments. Voilà pourquoi vos scientifiques en ont conclu que ces mondes sont inhabités et impropres à la vie.

    Les planètes sont créées par les Élohim, les architectes de la Création. Bien que chacune soit différente et douée d'un caractère unique, leurs écosystèmes internes et externes partagent une base similaire. L'architecture des planètes permet les déplacements à l'intérieur de leur structure... "

        Fin de citation

    Avouons que ce n'est pas du tout, ce genre de discours, que pourraient nous diffuser, les organes de Presse consacrés à l'étude de l'Espace, ni même les tabloïds, les plus tapageurs, et avides de scoops hors-normes...

        Oh la, là..., voilà que nous reviennent ces Elohim, si souvent aussi évoqués par l'ouvrage remarquable et incontournable de Brinsley le Poer Trench (Grand ufologiste et en réalité 8e comte anglais de Clancarty ), paru à Londres chez Neville Spearman en 1960, sous le titre, déjà vu plus haut, "The Sky People"


, puis aussi en France, bien plus tard cet ouvrage, est paru, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

      On sait alors que cet ouvrage concerne surtout, l'Ancien Testament, où apparaît le terme clairement le terme Elohim, et, terme totalement occulté, dans toutes les Bibles connues, sauf deux qui sont d'abord celle de CHOURAQUI,(COL.Desclée de Brouwer 1974, placée ici à gauche), et aussi, celle de DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956, placée à droite),


     Mais pour être plus clair, voyons justement, les premiers mots de ces deux ouvrages ( Chouraqui à gauche et Dhorme à droite) :



      Voyons aussi, la version de Chouraqui et celle de Dhorme du fameux chapitre 6 de la Genèse et qu'il convient de lire et de comparer, avec la plus grande attention :



A bon entendeur salut !!

      En ce qui concerne la manipulation du concept temporel, prière de bien s'accrocher à un solide siège, si l'on veut visiterl'ahurissante vidéo, suivante :


      Mais, ce 26 Mai 2018, comme on le sait, qu'il faut battre le fer pendant qui'il est chaud, présentons alors la méditation transcendante, du Grand Maître de Findhorn, (revoir bien sûr Findhorn.html)), concernant notre comportement moral vis à vis des êtres humains de cette planète, et affaire qui préoccupe en ce moment, de nombreux gouvernements européens et consorts affiliés :

Peux-tu dire sincèrement que tu aimes tes compagnons humains,
que tu t'intéresses à eux, que tu les apprécies
et les connais comme ta propre famille ?

Ou te contentes-tu de les tolérer et trouves-tu que
c'est un véritable effort d'avoir à te frotter à eux ?

Tu ne peux pas dire que tu aimes La Source,
si tu n'aimes pas tes compagnons humains,

car ces relations sont tissées de manière si serrée
qu'il est impossible d'aimer l'une sans l'autre.

Passes-tu ton temps à choisir qui tu vas aimer
et qui tu sens qu'il te serait vraiment impossible d'aimer?

Il ne devrait y avoir aucune discrimination en amour,
car l'amour divin embrasse tout de la même façon.

Il voit toute personne à Son image et à Sa ressemblance,
peu importe
la couleur, la race, le sexe, la croyance ou la religion.

Il te faudra atteindre le point où tu pourras voir et comprendre

l'Unité de toute vie,

connaître ce que signifie vraiment la famille humaine, et connaître
La Source comme étant l'origine de tout.


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 25 Mai, après adaptation d'ARTivision.

      Pas mal, n'est-ce pas que ce language
(si l'on sait encore lire entre les ligne), et langage qui pourrait être appelé à résoudre les problèmes bien actuels de notre socièté bancale.

     Mais pour les "Va en guerre" et autres révolutionnaires forcenés tueurs " de leurs frères de misère sur cette Terre, il est peut-être utile de rappeler ce qui suit, qui nous vient de l'ouvrage extrordinaire, intitulé "Rencontre avec les Extra-terrestres" de ROSE.C publié Editions du Rocher au début de 1979 ,

  

Et , nous avons eu quelques conversations téléphoniques en l'an 2000 avant son décès :

Voici donc une conversation de Rose avec un être venu d'ailleurs :

     -Vous avez l'air d'aimer les chiens, en avez-vous là-haut ? demanda innocemment Rose.

     -Tout ce que vous avez sur Terre, nous l'avons aussi, car ce sont leurs lointains ancêtres qui ont tout amené. Seulement tout est plus grand. Ainsi les chats ressemblent à de petits tigres et les arbres sont immenses . Même les hommes descendent d'eux...

     - Impossible! sur Terre, il n'y nulle part des hommes aussi grands que ceux là !

     - Mais parce qu'au fil des générations, tout a rapetissé .

     - Mais dans ce cas pourquoi avoir forcé des hommes à vivre dans un lieu qui les diminuait ? demande Rose en ironisant.

     - Cela n'a pas toujours été ainsi. Préparer cette planète à recevoir la vie n'a pas été aussi simple ! Il fallut ensemencer afin de créer, puis amener une atmosphère, puis amener des animaux et ce fut un travail de longue haleine. Ce n'est que plus tard qu'on déporta les hommes, car ces derniers n'étaient pas n'importe quels hommes ! Sur terre quand vous punissez les voleurs, les bandits, les assassins, vous les mettez soit dans des prisons, soit dans des bagnes, bref, en des endroits où sans liberté, les punis sont à la charge de la société laborieuse; Eux, ces géants qui nous ont envoyé, ils ont résolu le problème en aménageant une planète pour les punis. Ils les déportaient donc après qu'ils eussent été amputés d'une partie de leurs connaissances, ensuite ils les laissaient libres , n'étant à la charge que d'eux-mêmes. D'eux seuls dépendait alors leur survie. Vous descendez-de ceux là !

     Vexée d'apprendre qu'elle descendait de bagnards, Rose répliqua immédiatement "Vous aussi, il me semble": "Exact" fut la réponse.

     - Et tout cela n'est rien , le plus dur pour eux fut d'amener un satellite convenant à cette planète.

     - Un satellite, vous voulez dire une lune ?

     - Exactement, et ce ne fut pas si facile ! il y eu une erreur sans doute dans le choix de cette lune, car un jour en amenant une cargaison de punis, ils tombèrent sur des géants, trois plus grands qu'eux, et la flore et la faune avait subi elles aussi la même transformation. Beaucoup plus tard, le satellite s'écrasa sur la planète, et il s'écoula du temps, avant qu'ils puissent en trouver un autre qui convienne à la Terre; Ils le découvrirent pourtant dans un autre système solaire et le ramenèrent sur l'orbite où vous pouvez le voir aujourd'hui.


     Fin de citation

     Nous arrêtons ici la narration de cet incroyable aventure afin de ne pas subir les foudres de l'Editeur et surtout afin que vous cherchiez à vous procurer le livre de Rose C, si vous avez encore la chance de tomber dessus, car ce n'est pas le genre d'ouvrages que les médias aiment à mettre en exergue puisqu'il défie notre plus élémentaire logique.

     (Notons en passant que ce scénario de "la Terre bagne-cosmique" est décrit d'une manière quasi identique dans le livre de G. Adamski "Inside the Space Ships" de 1955 et traduit en français en Mai 1979 sous le titre "A l'intérieur des vaisseaux de l'espace", chez M. Moutet. page 92)

       Curieux n'est-ce pas !!, le fait qu'Adamski, parle aussi de cette affaire de Terre, utilisée comme un bagne, par des entités très évoluées.

      Pour que le novice, qui découvvre très opportunément, le site ARTivision par cet article, et qui de plus, n'a jamais entendu parler du sieur Adamski, nous sommes alors obligés de présenter ici, l'ouvrage en question, qu'il convient d'avoir vite sous la main, pour en savoir bien plus....

      En effet tout cela est parfaitement clair, de l'ouvrage français en question :


     Voici donc en français, en page 91 et 92, un premier passage en question :

     Puis, il a aussi ceci d'incroyable en page 92 :
       Et, enfin aux pages 92-93 voila l'histoire du bagne :


      Alors, à votre place, en ces Temps de Révélation, Messieurs les irréductibles gangsters de cette socièté à la dérive, il conviendrait assurément, de filer doux, tout doux... , si vous ne voulez pas vous retrouver, à l'âge des cavernes, d'une autre planète isolée, comme celle décrite dans missive suivante :

----- Original Message -----
From: Pierre Lux
To: Chantal ; Fred
Sent: Thursday, May 24, 2018 3:12 PM
Subject: L’existence d’une planète fantôme dans le système solaire se précise

.
L’existence d’une planète fantôme dans le système solaire se précise.
     ACTUALITÉ


     Soupçonnée depuis plusieurs années, la théorie de l’existence d’une neuvième planète du système solaire, jusque-là ignorée, prend de plus en plus d’épaisseur. Elle ferait le tour du Soleil… en 10 000 à 20 000 ans.

     Les scientifiques l’appellent planète 9, Jehoshaphat, Phattie ou encore planète X. Personne ne l’a jamais observée. Pourtant, de plus en plus d’astronomes sont convaincus de son existence. Une étude publiée il y a quelques jours semble même confirmer son existence : il y aurait bien une planète, d’une masse équivalente à dix fois celle de la Terre, pour un diamètre quatre fois plus grand, cachée dans le système solaire, bien au-delà de Pluton. Sa période de révolution (un tour complet autour du Soleil) serait de 10 000 à 20 000 ans, et elle serait 6 à 40 fois plus éloignée du Soleil que Neptune, l’actuelle planète la plus distante. Son orbite serait totalement différente du plan habituel, ce qui expliquerait qu’elle n’ait jamais encore été découverte.

     La planète 9 (orbite en orange) aurait une orbite totalement atypique et très lointaine, par rapport aux autres planètes du système solaire.

(Illustration : Caltech/R. Hurt/IPAC)
     C’est le très sérieux journal scientifique Nature qui avait, le premier, jeté un pavé dans la mare en 2014, en publiant l’étude de Chad Trujillo et Scott Sheppard, aux conclusions étonnantes : selon celles-ci, l’orbite de certains objets de la ceinture de Kuiper (une zone située au-delà de l’orbite de Neptune), pourrait être expliquée par la présence d’une planète massive encore inconnue.

Une orbite totalement inhabituelle

     Au départ, l’éminent Mike Brown et Konstantin Batygin, de l’Institut de technologie de Californie, se mettent en tête de démontrer le contraire, peu convaincus de l’existence d’une planète « cachée ». Mais tous leurs calculs les ont amenés à la conclusion, en janvier 2016, que cette planète existe bel et bien… Ils estiment sa probabilité à 90 %.

     La dernière étude sur le sujet, publiée le 14 mai, s’est intéressée à un « objet » rocheux, d’une taille à peu près comparable à Pluton, appelé 2015BP519 : il orbite autour du Soleil, mais à un angle très différent des planètes connues du système solaire. Les scientifiques ne s’attendaient pas du tout à trouver cet « objet », puisque leur étude devait au départ s’intéresser à l’observation de l’énergie noire dans l’univers.

     La planète 9 pourrait ressembler à cela, avec un aspect assez proche de Neptune.

(Illustration : Nasa/Domaine public)

     L’explication de cette orbite totalement inhabituelle serait l’attraction exercée par la fameuse neuvième planète. C’est, pour eux, la seule explication possible après plus de 1 000 jours d’observation et des extrapolations informatiques sur plusieurs milliards d’années. Dès qu’ils insèrent dans leurs modèles la fameuse planète 9, théorisée par Mike Brown et Konstantin Batygin… tout fonctionne.
« Une portée scientifique inégalée »
     « Ce n’est pas une preuve que cette planète existe, explique à Quanta Magazine David Gerdes, astronome à l’université du Michigan et co-auteur de l’étude. Mais je dirais que la présence d’un tel objet (2015BP519) dans notre système solaire renforce fortement l’hypothèse de cette neuvième planète. »
     L’étrange orbite de 2015BP519 correspond parfaitement aux hypothèses déjà formulées, un an plus tôt, par Mike Brown et Konstantin Batygin. Pour ce dernier, « une bonne théorie reproduit fidèlement les données observées, mais une grande théorie prédit les futures données ».
     Gregory Laughlin, astronome à l’université de Yale n’ayant pas participé à l’étude, également interrogé par Quanta, estime que « trouver une planète d’une masse de dix fois la Terre, dans notre système solaire, serait une découverte d’une portée scientifique inégalée ».
     Si plusieurs scientifiques restent sceptiques quant à l’existence de la planète 9, ou considèrent les données encore insuffisantes, James Lauer Green, chef de la division scientifique de la Nasa depuis le 1er mai, avait estimé dès 2016 que « les preuves de son existence [étaient] plus fortes que jamais ».
     Depuis plusieurs mois, quelques-uns des plus grands astronomes du monde ont les yeux tournés vers le ciel… à la recherche de la preuve définitive : l’observation de la fameuse planète 9, avec un télescope.


     Source : https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/24730/reader/reader.html#!preferred/1/package/24730/pub/35565/page/4

         En fin de compte, comme le dit souvent, au novice ingénu, le Webmaster d'ARTivision : " prière SVP, de bien attacher votre ceinture car, on est en train de découvrir, ces temps-ci, que la réalité dépasse de très loin, la fiction. "

      A suivre...

            Fred IDYLLE

     Article mis en page le 14/04/2018, et revu le 15/04/2018, et revu le 17/04/2018, et revu le 18/04/2018, et revu le 20/04/2018, et revu le 22/04/2018, et revu le 24/04/2018, et revu le 26/04/2018, et revu le 28/04/2018, et revu le 30/04/2018, et revu le 01/05/2018, et revu le 02/05/2018, et revu le 04/05/2018, et revu le 05/05/2018, et revu le 07/05/2018, et revu le 09/05/2018, et revu le 10/05/2018, et revu le 13/05/2018, et revu le 15/05/2018, et revu le 17/05/2018, et revu le 18/05/2018, et revu le 19/05/2018, et revu le 22/05/2018, et revu le 24/05/2018, et revu le 26/05/2018.

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