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Quand ARTivision rend un hommage appuyé, à l'écrivain et Lord britannique Brinsley Le Poer Trench.


    

I Introduction.


      C'est en cherchant dans nos dossiers, des informations anciennes supplémentaires correspondantes à l'affaire incroyable arrivée le 5 Août 1608 à Nice, que nous sommes tombés sur une infomation surprenante, et qui remontera exactement le 6 Février qui vient, à 40 ans. Cette information, nous avait complétement échappée à l'époque, quand nous avons reçu par la poste, le n° 148 de l' hebdomadaire Nostra, dont voici le début de la premire page, qui se présente ainsi :


      D'emblée, il nous appartient ici, de préciser que leWebmaster du site ARTivision , (notez bien la couleur fuchsia réservée à la 4 dimension ou plus), considère que chacun à son petit rôle à jouer dans la Grande Horloge cosmique qui dirige l'Univers, comme chaque petite roue dentelée d'un réveil mécanique est utile.

     Donc, ce webmaster ne fait aucune différence de classe, par exemple entre une revue dite par les bien-pensants plutôt sérieuse, comme par exemple, "La Recherche", ou la revue "Science et Avenir"... et une revue people , comme "Paris Match", ou mieux une revue comme Nostra, considérée, à l'époque, par ces bien-pensants comme une "Feuille de chou" à glisser vite fait dans une corbeille papier. Rappelons que ces zélés détracteurs, n'auraient jamais eu l'idée d'acheter à la même époque. le n°1028 sorti le 18 Janvier 1969 de Paris Match, qui est déjà très célèbre grâce aux articles d' ARTivision car on y trouve ( cela pour le novice ingénu), à la page 33 sur la face cachée de la Lune cette superstructure, qu'ils ont été bien incapables d'expliquer jusqu'à présent.


     Et, avec certains agrandissements en couleur, on a, pour ce truc qui fait près de 30 km de long :

:

     Voilà, c'est ainsi que le grand ésotériste français Jean Sendy qui n'a certainement pas eu en main à l'époque, ce Paris Match 1028 s'est alors privé d'une indicible joie, qui aurait confirmé son extraordinaire ouvrage qui a été publié en 1968, chez Julliard, et intitulé : "La Lune clé de la Bible" :

  

I I Cenèse de l'affaire.


     Sur le site :

http://www.babelio.com/auteur/-Brinsley-le-Poer-Trench/201159

     On découvre alors :


    Vous avez bien noté nous l'espérons que ce Monsieur Le Poer Trench était un Lord anglais, qui ne se serait pas permis d'avancer des déclarations tonitruantes s'il n'en avait pas sérieusement vérifié les sources. D'ailleurs, on nous dit aussi, qu'il avait pris contact avec le pilote de la Royal Air Force Desmond Leslie, qui a écrit on le sait, un livre surprenant avec le nommé George Adamski, si décrié par des ignares de journalistes et autres consorts éditorialistes.

       Voici donc la trouvaille, que nous avons faite concernant ce Lord anglais :


"Des Ovnis venant de l'intérieur de la Terre " :Voilà un surprenant entrefilet qui n'avait aucune chance, de sortir, il y a quarante ans, dans des revues qui ont pignon sur rue comme la "Recherche", "Sciences et Avenir" ..etc. alors que ces revues, en étaient seulement, à se poser la question de l'existence reelle de ces Ovnis ? Voici par exemple, la conclusion tirée d'un article de 19 pages du n° 245 de Mars 1968 , de la revue très officielle : "Forces Aériennes Françaises" :

  

      Ou encore, voyons l'introduction du n° 403 de la revue "Science et Vie" d'Avril 1951 :

  

      Comme vous le voyez, certains savants américains et suédois, en étaient, encore en 1951, à mettre une fois pour toutes, ces affaires de soucoupes volantes (ou de disques volants comme on disait aussi à l'époque) , dans la catégorie des ballons atmosphériques, ou autres illusions d'optique .Point Barre...

      Mais, ce que le commun des mortels, ne savait pas à l'époque ( Les scientifiques gouvernementaux; eux le savaient), c'est que pour les USA, au moins, l'affaire des ovnis, , était déjà (et l'est toujours), donc le sujet le plus haut classifié, des Services Secrets en général, c'est à dire le sujet tout à fait Top Secret, du pays. Tout cela est clairement transcrit dans le le mémorandum rédigé par l'ingénieur Wilbert.B.Smith, qui était responsable des télécommunications du Ministère des Transports du Canada, daté du 21 Novembre 1950, et adressé au ministre concerné portant à l'origine la mention "Très Secret", et donnant les informations qu'il avait obtenues lors de conférences et de contacts à Washington avec ses collègues américains.

     Notons que par la suite, on a appris que c'était le Dr Robert I. Sarbacher, qui fut le Président du Washington Institute of Technologie jusqu'en 1983, qui avait donné les renseignements à l'ingénieur canadien B. Smith . De plus, on découvrit par la suite , dans le carnet de notes de ce canadien, qu'il avait interrogé ce Dr Sarbacher, sur le livre de Franck Scully: "Behind the flying Saucers", premier livre américain sur les soucoupes volantes, et qui traduit en français, (nous avons le grand privilège de le posséder), sous le titre : "Le mystère de soucoupes volantes", et paru chez Del Duca en 1951. :

  

     De plus, on découvrit aussi par la suite, que Franck Scully était un écrivain spécialisé dans les ouvrages scientifiques, et qui par conséquent n'avait pas l'habitude de raconter des balivernes :


     Voici quelques mots retrouvés dans ce carnet de notes :

" W.B. SMITH: j'ai lu le livre de Franck Scully sur les soucoupes volantes, et j'aimerais savoir qu'est-ce qu'il y a de vrai dans cette histoire ?
R.I.SARBACHER: Les faits cités dans ce livre sont corrects en substance.
W.B. SMITH: Alors les soucoupes existent ?
R.I.SARBACHER: Oui; elles existent.
W.B. SMITH: Se déplacent-elles comme le suggère Scully sur des principes basés sur le magnétisme ?
R.I.SARBACHER: Nous n'avons pas pu reproduire leurs performances.
W.B. SMITH: Viennent-elles d'une autre planète ?
R.I.SARBACHER: Tout ce que nous savons, c'est que nous n'avons pas pu les construire et il est à peu près certain qu'elles ne sont pas originaires de la Terre.
W.B. SMITH: Je comprends pourquoi toute cette affaire de soucoupes est classifiée.
R.I.SARBACHER: Oui. Elles est même classifiée à deux niveaux plus élevés que la bombe H. En Fait, c'est le sujet le plus haut classifié au sein du Gouvernement à l'heure actuelle
W.B. SMITH: Puis-je connaître la raison de cette classification ?
R.I.SARBACHER: Je regrette, mais je ne puis vous le dire...
"

     Que dire de plus, si ce n'est que l'on comprend désormais très bien, le pourquoi de la promulgation aux Etats-Unis de l'ordonnance AFR 200-2 (qui indiquait comment réduire banalement les cas d' objets volants non identifiés ) et surtout de l'ordonnance JANAP 146 (qui punissait de dix ans de prison et de 10000 dollars d'amende tout pilote militaire révélant au public l'observation d'un"incident aérien" sans autorisation des ses supérieurs.)

     A l'abolition de cette dernière, les pilotes rendirent immédiatement publiques quelques 24000 observations et les 500 employés du Centre de recherches ufologiques (concernant les ovnis) de la "Northwestern University" appelé désormais la "Heineck Foundation" enregistèrent plus de 300 000 rapports sur les évolutions d'ovnis.

      Pour comprendrendre ce que l'on reproche au livre de Frank Scully, voir le bas de la page 81, de la revue "Le Point", n° 1200 du 16 Septembre 1995, tel que :


      Faut-il donc croire, le Gouvernement américain et ses sbires ( peut-être que le reporter du magazine TRUE , en serait), ou le Dr Sarbacher, qui a pris d'énormes risques, en dévoilant tout cela...? L'adage est bien connu : "Quand on veut noyer son chien, on l'accuse de la rage".

      En définitive donc, Les gouvernements s'arrangent, pour neutraliser en douce, toutes les preuves de la véritable existence, de ces disques volants, et en particulier, ils feront le silence très appuyé de la pierre tombale, sur les photos, non truquées , des veinards observateurs , qui ont pu avec bonheur photographier ces disques volants, bien avant l'arrivée des puissants ordinateurs, qui désormais preuvent trafiquer admirablement actuellement n'importe quelle image. Voyez en passant ces deux entrefillets qui en parlent, du Tuscalosa News de 1947.



     Utilisez alors, Google traduction, si vous en avez le temps, et qui est placé à :

https://translate.google.fr/

    Mais, il y a bien mieux , voyez vous-même cela :


     Bien sûr les détracteurs zélés, vous diront que le gouvernement a par la suite publié un net démenti, mais on n'est pas tenu d'y croire...

      Pour en savoir plus, prière de consulter notre page :

http://www.artivision.fr/raisonis.html

      Mais, soyons encore plus direct. En effet en 1929, il fallait être un véritable champion, de la photographie balbutiante, pour truquer cette photographie d'un engin volant non identifié, et engin volant inconnu dont personne ne parlait à l'époque :

  

      Cette photo pratiquement inattaquable dans sa réalisation (qu'un infographiste passionné aurait dû déjà mettre en 3D ), n'a fait (à notre connaissance bien sûr) , l'objet d'aucune diffusion dans les revues scientifiques, qui avaient assurément les moyens d'en étudier, à l'époque, les éléments constituants. Demandez-vous pourquoi et vous serez alors au cœur du "Top-Secret officiel" , déjà mentionné plus haut.

     Mais ce qui est plus grâve, ce sont les spécialistes même des ovnis, nommés plus tard des ufologues, qui ont été les plus acharnés, à détruire les témoignages (avec éventuelles photographies), des chanceux observateurs des soucoupes volantes d'antan Comme il en fut pour le nommé George Adamski qui défraya la chronique dans les années 50 .

      Analysons donc en détails, cet entrefilet ahurissant, car il devance d'au moins 25 ans, l'article d'ARTivision :

http://www.artivision.fr/Byrd.html

qui, le confirme totalement et, qui fut dès Sept. 2000, l'un des premiers articles du Net francais, à aborder, ce sujet incroyable . Puis, nous avons par la suite, publié, près d'une centaine d'articles sur le sujet, et nous les énumérerons, plus loin .

       Après ce petit préambule revenons à l'entrefilet extraordinaire de Jacques Bergier, concernant Lord Brinsley Le Poer Trench :

Nostra n° 148 du 6 Février 1975.
Les Ovnis viendraient de l'intérieur de la Terre

       Spécialisé dans l'étude des OVNI (il en a vu un lui même), Mr Le Poer Trench est certain que les "soucoupes volantes ", viennent de l'intérieur de la Terre. (Note n° 1 du Webmaster : Rappelons que ce Jacques Bergier déclarait souvent qu'il ne croyait pas aux soucoupes volantes et, il semble avoir eu en main l'ouvrage de 1973 du Lord en question :


, ouvrage qui a fait suite, à celui du même nom de 1966:


     Reste à vérifier que ce lord , a bien voulu dire que toutes les "soucoupes volantes ", viennent de l'intérieur de la Terre, ce qui serait plutôt un lapsus, car il devrait dire simplement "que certaines soucoupes volantes viennent de l'interrieur de la Terre". En effet, il va y avoir aussi 40 ans que le Webmaster, du site ARTivision, laissait entendre le 15 Février 1975, dans le journal France-Antilles, que des faits étranges montraient que la Lune, était occupée par, au moins une, intelligence supérieure, et que par conséquent, on en déduit que certaines "soucoupes volantes ", pourraient venir de :


     Notez bien que France-Antilles, n'a pas jugé bon de publier la photo de la superstructure, en question, et c'est nous-mêmes, qui l'avons ajoutée pour faire des photocopies pour nos amis, en re-structurant aussi les colonnes. Il en a été de même pour deux autres de nos lettres, que ce journal a publiées sans la photo :

     En voici deux portions :




     Nous n'avons jamais su pourquoi ce journal, a refusé de publier les photos envoyées de la superstructure en question, et lorsque cette affaire éclatera au grand jour, ce qui ne saurait tarder, l'Histoire, jugera sévèrement ce journal, pour cette coupable négligence.

     Les Gouvernants, cachent donc au monde entier, le fait que la Lune est habitée, depuis des lustres, et cela, pour de vulgaires questions de stratégies militaires et d'hégémonie politique et économique.

     Ainsi donc, le fait de savoir que des êtres intelligents occcupent la Lune, a été camouflé purement et simplement pour satisfaire les désirs de puissance des nations, alors que la connaissance de cet événement porte en lui même, la raison majeure d'unir l'Humanité, et d'en finir une fois pour toutes, avec ces guerres dérisoires qui la déchirent depuis des siècles. Mais, on le sait bien, la devise de ceux qui nous dirigent, est assurément : "Diviser pour régner" .

     Pour en savoir bien plus, sur cette affaire lunaire, prière SVP, de consulter le Hors Série n°7 de 2009 de la revue Top Secret tel que :


      Vous y trouverez alors, en pages 4 et 5, notre préface singulière telle que :



     Donc cette affaire de lapsus basée sur le vocable "certains Ovnis", est à surveiller avec la plus grande attention.

     Mais ce 8/02/2015, arrivés à ce niveau de compréhension des phénomènes lunaires, qui nous sont occultés en Haut Lieu, nous sommes tenus, pour le novice ingénu, qui découvre actuellement le site ARTivision (Mille excuses pour les anciens et fidèles amis du site), de reprendre certains faits incontournables, de cette affaire, et donc, il faut savoir par exemple, que dans le n° 5 du 28 Mai 1955, du courrier interplanétaire de notre ami Alfred Nahon tel que :


ce dernier avait déjà à l'époque, subrepticement glissé en page 3, cet entrefilet très signifiatif :


     Pour Allfred Nahon, c'était déjà une grande avancée, qui sous-entend , que les soucoupes volantes, pouvaient venir de la Lune.

     Mais, le site ARTivision, a bien d'autres moyens, qui n'existaient pas à l'époque, pour étayer cette thèse :

     En effet, désormais, sur une vidéo visible sur le site :


, on voit alors parfaitement ces structures insolites, que les détracteurs zélés en question qualifieront vite fait d'illusion d'optique sur un relief tout à fait naturel...

  

      Et il y a aussi ceci venant du site http://www.Banlin.fr, et photo qui fut projetée lors d'une la conférence à Barcelone par Robert DEAN, et alors les médias complices se sont pourtant lamentablement tus


     Mais, ce qui nous réconforte ici, est de savoir que ce grand chercheur, que fut Alfred Nahon, a eu le temps de découvrir, avant son décès en 1990, l'ouvrage paru 16 ans plus tôt, de l'écrivain Patrice Gaston dans son livre "Disparitions Mystérieuses" paru chez R. Laffont en Janv. 1974 dans la prestigieuse collection "Les énigmes de L'univers" :

    

     Et voici, un bref aperçu de la page 232 :

     " Les savants n'ignorent pas que la Lune est habitée, qu'une activité fantastique s'y déroule depuis des lustres, que parmi les milliers de photos qui ont été prises de son sol, il en est qui sont "la" preuve d'une d'une vie sur le satellite. Mais la NASA se tait. Sans doute attend-elle qu'on lui donne le feu vert pour faire - publiquement - des révélations. Ainsi, la conquête spatiale prendra-t-elle sa véritable dimension...."

     Ce n'est pas, à notre avis, la conquête spatiale qui aurait pris une autre dimension si la NASA avait parlé, mais c'est toute l'humanité qui aurait pris un autre visage... sans doute plus fraternel, et certains conflits à revendications militaires commerciaux et souvent religieux n'auraient plus de raison d'être.

     Disons onc aussi Bravo, à l'Editeur R. LAFFONT, pour avoir osé publier en 74, (cela fait déjà 41 ans, en 2015), une déclaration aussi fracassante, qui pourtant aurait dû inspirer davantage les détractreurs psycho-sociaux mentionnés plus haut, qui continuent à fourrer la tête sous le sable, pour ne pas nuire, à leur petit confort intellecturel et social, surtout qu'ils ont toujours la possibilité d'avoir en mains le livre de d'Alfred Nahon paru en Janvier 1983, et qui s'intitule"Les Extra-Terrestres et les mutations mondiales de l'ère verseau", et qui fut édité par Buchet-Chastel, et nous lui rendons ici hommage en publiant aussi sa photo :

  

et, cet ouvrage qui fut,il faut le savoir, le premier livre en France, à faire état de cette super structure gigantesque, du Paris Match 1028, jamais expliquée jusqu'à présent, et placée, on l'a vu plus haut, sur la face cachée de la Lune.

     Voici par exmple, un ouvrage, que nous possédons dès 1973, et qui porte le titre "Des Astres, de la vie et des Hommes", de l'americain Robert Jastrow, et qui fut publié en 1972, par les Editions du Seuil à Paris, sises à l'époque au 27, rue Jacob, Paris 6e :


     Et à la page 86 de cet ouvrage, on découvre cett image :


     Et si nous agrandissons, la partie encadrée, on obtient en page 87:


     Mais voyons cela de plus près :


     Jetons maintenant un rapide coup d'oeil sur le grand cratère Clavius, où nous apercevons une étrange configuration dans le petit cratère Rutherford (61 ° S, 9 ° W).

      Et voici maintenant un agrandissement de la zone cerclée de rouge :

  


     Selon nous bien sûr, on y découvre, une profusion des formes géométriques spéciales avec de nombreux blocs à bords parallèles et à angles droits. Tout cela ne laisse, aucun doute, sur le caractère artificiel des structures, que l'on y voit , et cependant Mr Jastrow, n'y fait nullement allusion dans son ouvrage.

     Cet ouvrage qui est paru en anglais dès 1967 , est très connu dans les milieux de l'Astronomie anglosaxone, et est intitulé alors "Red Giants and White Dwarfs", de Robert JASTROW, chez Harper and Row Publishers incorporeted, à l'époque situé à : 49 East 33rd Street New York N.Y. 10016 .

      Nous avons le privilège de possèder la 3 ème édition de 1969, en version de poche, publiée par The New American library (Signet Science book Y4741) et dont voici les deux couvertures:

   


     En page 109, on trouve alors bien sûr, la même image, et en l'agrandissant, on a :


      La flèche rouge nous indique que le complexe très structuré de Rutherford est toujours là. Il y a une sorte d'obélisque surélévé sur une plateforme carrée. On y voit aussi cette sorte d'arche gigantesque en suspension sur du vide, puique son ombre apparaît en dessous de son extrémité comme l'indique notre flèche bleue. Notons toujours à droite de cette arche, de nombreux blocs à bords parallèles ou orthogonaux.      Surprenant n'est-ce pas!!!

Ce qui nous a aussi le plus choqué c'est de découvrir que la Nasa et ses sbires avaient caviardé des photos indiscutables faites par le télescope du Mont Wilson en Californie pour en camoufler les formes manifestement artificielles .

     Mais il existe un autre point vérifiation dans cette affaire qui s'est présenté par un très heureux hasard :

     En effet en feuilletant un jour le n° 559 du Science&Vie d'Avril 1964, dont étant donnée son importance, nous vous donnons , la photo de couverture :


     En arrivant alors, jusqu'à à la page 69 de cette revue, devenue incontournable pour ARTivision, nous sommes tombés à la renverse, en y découvrant une photo, pas très superbe, il est vrai, mais assez significative, de, devinez de quoi... du cratère Rutherford, et qui de fait, a été mentionné de nombreuses fois, dans nos articles :


et voici l'image en question :



     En effectuant une petite comparaison, voilà ce que cela donne :



      Il y a beaucoup de concordances entre ces deux photos n'est-ce pas !!!

     Peut-être aussi qu'un aimable internaute parlant l'anglais couramment, pourrait-il obtenir une autre photo de Rutherford, d'un autre observatoire astronomique (par exemple celui du télescope terrestre Keck du Mont Mauna Kea, à Hawaii. Nous avons écrit pour cela par envoi postal, à l'Observatoire en question. Peut-être, un jour aurons-nous une réponse, voir les pages en question placées à :


, mais, nous n'y croyons plus du tout...ou encore le Grand Télescope des Canaries, GTC. Nous refusons évidemment toute photo venant de la NASA, surtout par la sonde Clémentine.

    En effet, dans notre article : http://www.artivision.fr/Nasatangible.html, notre ami Frendelvel astronome amateur, nous a présenté, entre autres images, une photo de Rutherford prise en 1964 par la sonde américaine Clémentine, et voici ce que cela donne, (Le cratère Rutherford est encerclé en rouge).

 


     A moins que cela soit dû à un jeu de lumières parasites, qui annulle tout relief notable, nous voyons clairement que ces deux photos de Rutherford sont totalement différentes de celle de Jastrow vue plus haut.

     Le vendredi 3 Octobre 2014, nous avons reçu de notre amie Aurélia, les photos de Rutherford prise à l'époque par Clémentine, et aussi par la sonde lunaire LRO :

   

    Puis concernant la sonde lunaire LRO :

   

     Jamais on ne voit le pilier central et surtout le fameux arche si bien caractérisé .

     Cela n'a rien à voir, n'est-ce pas avec la photo de Clémentine. Voyez plutôt :

     


     A vous de juger ces étranges différences, de formes et de structures de ces trois images.

     Mais venons-en maintenant, ce 09/02/2015, à une autre photo du même télescope du Mont Wilson en Californie, et photo tirée de la page 69 du n° 559 du même Science&Vie d'Avril 1964, déjà cité plus haut :


     Cette image nous présente le surprenant cratère Copernic, qu'officiellement, on classe dans les cratères météoritiques avec, comme nous le dit si bien la revue, "ses projections radiales de poussière", et dont nous avons parlé sous le vocable de rayures concentriques, dans notre article :


     Notez aussi que sur cette photo, on découvre en haut à gauche sous la chaîne de montagnes nommée "Carpathian Montains" :


, et pas loin en dessous du cratère Tobias Mayer, on distingue, une toute petite structure rectiligne insolite, à peine visible , et structure, que par commodité, nous appellerons "le petit pont", sans bien sûr affirmer, qu'il s'agit d'un cratère traversé diamétralement par un pont. Aux spécialistes de répondre...

  

     Nous remarquons en passant la rectitude notoire ( sans bavures latérales), de cette structure transversale du petit cratère en question. Cette photo a été réalisée, on le sait déjà, par le télescope Wilson de Californie, bien avant 1964 à l'époque, où les ordinateurs n'avaient aucune possibilté de trafiquer cette image officielle.

     Revoyons donc par plaisir cette affaire en clair :


     Notons en passant, que sur Google, on découvre que le diamètre de Tobias Mayer peut étre évalué à 30,5 Km,, alors le soi-disant "le petit pont", aurait selon nous, grosso modo, un diamètre voisin de 6 km. Merci mille fois à l'internaute béni, qualifié pour ce genre d'évaluation, de nous de préciser cela .

     Mais, où l'affaire se corse, c'est que notre grande amie Aurélia, nous avertit que sur le site Wikipedia, on trouve la photo de Tobias Mayer, prise par la sonde Orbiter 4, telle que :



      Comme, on le voit, notre "le petit pont", est devenu un ensemble élargi plutôt complexe, en forme d'X. tel que :


      Comparons de plus près ces structures:


      Donc, il y a bien une grosse anguille sous la roche, et le petit pont insolite, est devenu comme par enchantement, une sorte de montagne superbement assise, entre deux cressasses, toutes les deux bien banales et il n'y a donc, , plus rien d'insolite à voir. Point Barre...

      Pour les puristes qui en veulent plus, on trouve sur le site :


Et c'est sans doute la même sonde lunaire Orbiter 4, qui a pris cette photo agrémentée, bien sûr, de quelques manipulations propices de la NASA et consorts affilliés:


     Que celui, qui a de bons yeux, pour voir tout cela, en tire l'illumination logique qui s'impose, et surtout, le désir latent, d'en savoir plus.

Fin de la note n°1 )


      Poursuivons maintenant l'analyse de l'extraordinaire intrefilet de Jacques Bergier concernant, la déclaration du Lord Anglais "Brinsley le Poer Trench" d'y il a déjà quarante ans :

      " ...Elles auraient été construite par les Atlantes réfugies au cœur de notre planète pour échapper, à l'envahissement des eaux ....

Premier focus : Quand Brinsley Le Poer Trench , évoque cette civilisation mythique que fut l'Atlantide, non encore étudiée dans nos universités.


Note n°2 du webmaster .Quelle affaire !!! D'abord il nous faut prouver que le Continent de l'Atlantide, a bel et bien existé et de plus, il faut démontrer que ces atlantes étaient bien plus évolues que nous puisqu'il savaent que la Terre était creuse il y a plus de 12 000 ans alors que le Webmater ARTivision lui, n'a découvert cela, qu'en 1972, lorsqu'une aimable amie de la Métropole a eu la très géniale idée, de nous offrir le livre intitulé"La Terre creuse" de Raymond Bernard , publié en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue "Les chemins de l'impossible":


     Cet ouvrage, comme par hasard, est devenu pratiquement introuvable, dans les libraires même spécialisées. Certains petits malins l'ont digitalisé en douce, et l'ont fait circuler sur le Web, mais comme cet ouvrage n'est pas encore libre de droit , (normalement un ouvrage tombe dans le domaine public 70 ans après la mort de son auteur), les Webmasters des sites qui publient l'url de ce livre digitalisé, n'ont certainement pas demandé d'abord aux ayants-droit de l'auteur, puis aussi à l'Editeur Albin Michel, l'autorisation de digitaliser le livre en question. Raymond Bernard qui en réalité s'appelait Walter Seigmeister est décédé le 10 Septembre 1965, et donc il faudra attendre 2035, pour avoir le droit de republier cet ouvrage.

      Donc, étant donnée l'importance que prend cette affaire de Terre creuse (grâce d'ailleurs en partie à ARTivision), tous ceux qui feraient de la publicité pour ce livre digitalisé, peuvent être traînés, un jour, en justice par l' éditeur Albin Michel, et les autres ayants-droit du livre.. Nous ne tenons pas à être de ceux là, et nous ne publierons pas ces urls sur ARTivision.

      Voyons donc ce que l'on peut ici révéler brièvement sur cette affaire d' Atlantide, dont plus de 10 000 ouvrages ont tenté d'en démontrer l'existence. En ce qui concerne le site ARTivision, il en parle dans les articles suivants :


    Mais voici déjà un petit préambule... Dans un ouvrage intitulé "Pour entretenir la Flamme" paru aux Editions de l'homme (Ottawa) en 1972 :


Paru en anglais chez Gorgi Book dès 1971, le lama Lobsang Rampa ( toujours villipendé par des ignares journalistes et consorts éditorialistes), au chapitre 9 parle, nous parle de l'Atlantide, en des termes peu équivoques :

    " Oui l'Atlantide a existé et il existe encore aujourd'hui des vestiges vivants. Ceux-ci sont profondément enfouis dans une certaine partie du monde...je souhaiterais pouvoir vous dire certaines des choses que je connais absolument, parfaitement, mais certaines d'entre elles ne peuvent pas êtres divulguées en ce moment. Je connais la vérité au sujet des sous-marins Thresher et Sorpion, (Note annexe du Webmaster : deux sous-marins américains: le premier a disparu corps et bien le 10 Avril 1963 avec 129 hommes à bord et le second le 21 Mai 1968 avec 99 hommes. Mais il y a eu aussi les deux sous-marins français : le Minerve le 27 Janvier 1968 avec 52 hommes et l'Euridice le 4 mars 1970 avec 57 hommes, perdu également corps en bien)
et je sais ce qui leur est arrivé et pourquoi. Si l'histoire pouvait vous être comptée, elle ferait courir des frissons glacés le long de votre épine dorsale, Mais ce n'est pas encore le momment de parler à ce propos ...Vous pouvez m'en croire cependant, le mystère du Thresher et du Scorpion est plus étrange que vous ne pourriez jamais le croire "

    Comme vous le voyez et ARTivision, le répète souvent, "la réalité semble dépasser ici, de très loin la fiction", et pour ne pas en dire plus maintenant à ce sujet, comme les anglais, embarrassés par une situation, nous dirons alors ici : No comment.


      Nous allons donc, ce 10/02/2015 présenter ici à nouveau certaines bribes de cette fantastique histoire de l'Atlantide , non encore admise dans nos universités, et qui pourtant a de très grandes chances de ne pas être une fiction. Pour le novice, nous allons donc faire appel aux déclarations bien répertoriées d'un personnage tout à hors normes, nommé Edgar Cayce, (voir photo ci contre) qui sous autohypnose avait l'inéfable possibilité d'explorer ce que les grands mystiques appellent les Annales Akashiques, sortes de disque dur de l'Univers, et ainsi, il nous a laissé des milliers de comptes-rendus (appelés des Lectures) , dont des centaines, qui exposent la vie au temps de l'Atlantide

      Pour faire plutôt court, demandons au remarquable site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Edgar_Cayce

de nous résumer rapidement quelques éléments préliminaires , de la vie extraordinaire de cet Edgar Cayce(on pronnonce Caïci) :


      Pour en savoir bien plus, sur cet "ahurrissant sensitif", le novice pourrait déjà commencer, par découvrir les ouvrages intitulés "L'univers d'Edgar Cayce" de D.K.de BIZEMONT aux Editions Robert Laffont 1985.

  

    Mais il existe de très nombreux livres et articles sur ce fameux Edgar Cayce. Prière pour en savoir plus, de consulter notre article :

http://www.artivision.fr/cayce.html

     Mais voyons aussi, en passant, ce que Cayce, nous dit dans l'ouvrage remarquable de poche suivant :

  

     Et en page 96, on trouve ceci :


     On voit alors que la situation est identique actuellement entre les spritualistes écologistes et les matérialistes avides de puissantes énergies, et donc on le voit bien, " Il n'y a rien de nouveau sous le soleil ".(Ecclésiaste Chap. I vers.9)

     D'autre part, il est clairement indiqué que les Atlantes, avaient des avions. Voilà qui va faire grincer les dents les bien-pensants de nos universités, et cela explique lumineusement l'affaire des cartes de Piri Reis qui n'ont pu être élaborées, qu'en utilisant des avions. Voir nos articles :

http://www.artivision.fr/piri.html
http://www.artivision.fr/FlasbacksurlePortsmouthTimes.html

     Vous ne pouvez y croire, mais ce n'est pas une boutade pour plaisanter, car voici un petit plus sur la question des avions et l'affaire des animaux préhistoriques :

     Il y avait donc bien, des avions et des sous-marins à l'époque et ce n'est pas un météore, qui a détruit les dinosaures comme on nous le fait croire mais bien une action concertée des atlantes , pour se débarrasser radicalement, , de ces bêtes envahissantes et menaçantes pour l'humain.

     Peut-être alors devient-il plus aisé de comprendre cette incroyable photo d'une pierre d'Ica tirée de l'ouvrage incontournable intitulé : "L'énigme des Andes" de Robert Charroux de 1974 chez Robert LAFFONT :


     On y voit deux hommes combattant un dinosaure, l'un avec un couteau, l'autre avec une hache. Ils n'étaient probablement pas des atlantes qui eux, avaient des lasers perfectionnés. Mais l'on nous dit, dans les universités que les dinausaures ont disparu, il y a 60 millions d'années et que l'homme n'existait pas à cette époque. A vous de juger.

     Puis en page 69 :


     Puis en page 90 :


     Comme vous le voyez, ce Edgar Cayce, n'avait pas sa langue dans la poche.

     Allez, encore un petit plus important, aux pages 158 à 160 :


Mais, le 23 Déc. 2011 , nous avons reçu cette importante missive :
:
"----- Original Message -----
From: Alain
To:Fred IDYLLE
Sent: Friday, December 23, 2011 12:05 PM
Subject: RE: meilleurs Voeux 2012... et un document intéressant


          Bonsoir cher Fred,
      Une belle réponse à cet internaute. Bravo !

     Voici deux vidéos concernant les pyramides d'Egypte :

Pyramide de Kheops à Gizeh...10500 ans avant J-C

http://www.youtube.com/watch?v=mvCMSHuwXy4

http://www.youtube.com/watch?v=Fzo4arUrTZY

     Ces affirmations scientifiques qui rebutent les égyptologues égyptiens, viennent confirmer cette date de 10500 ans avant J-C dont j’ai d’autres sources.

     Dans le second film, plus long vous verrez qu’il est aussi question de la Terre Creuse !

     Alors je vous adresse tous mes meilleurs vœux et pour Noël et pour Nouvel An,

     Très cordialement,

     Alain

Fin de citation.

     On n'est donc pas surpris  par la date de 10 500 ans, envisagée par ces scientifiques, puisqu'elle s'aligne, pratiquement, sur celle proposée par  Edgar Cayce, car 10490 est vraiment proche de 10500, n'est-ce pas ? Et cela est fort différent du contexte officiel qui dit que cette Grande Pyramide, fut édifiée autour de 4 500 ans, sous la IVe dynastie, au cœur de la nécropole funéraire de Khéops à Gizeh en Égypte. Elle ne saurait de plus être un tombeau, comme le prétend la Science Officielle, car la Grande Pyramide de Khéops possède environ 2 300 000 blocs de pierres , et si l'on admet, que l'on parvienne avec nos moyens actuels, les plus modernes à placer et à ajuster parfaitement 30 blocs de 2,5 tonnes par jour, on pourrait se féliciter d'avoir superbement bien travaillé. Et pourtant la construction durerait encore envron 315 ans. La construction d'un tombeau ne peut aucunement être prévu por une si longue période et il est clair que même avec des milliers d'esclaves, comme on le prétend, on ne pourrait faire mieux, car étant donnée, la précision de l'ajustement incroyable des blocs, ces esclaves ne pourraient pas se piétiner et s'écrabouiller pour aller plus vite. Donc à vous de juger tout cela ...

      Mais où donc se situait vraiment cette Atlantide ? Cela va faite l'objet du focus n° 2:

Deuxième focus : Quand Edgar Cayce , précise clairement la localisation géographique de l'Atlantide.


      En pages 46 et 47, on trouve alors ce passage important:


      Notez bien le vocable Bahamas. On y reviendra plus bas.

     Mais il est dit plus haut que certaines archives de l'Atlantide ont été transportées en Égypte. Voyons donc cela, plus en détail en pages 93-94 :


      Il n'est pas besoin d'insiter ici sur l'importance de cette déclaration d'Edgar Cayce, et sur l'intérêt que l'on aurait à possèder cet incontournable livre de poche n° A 300 en J'ai Lu, dans la collection, hélas disparue : " L'aventure mystérieuse du Cosmos et des civilisations disparues".

     Tout cela serait de la bonne science-fiction pour intellectuels blasés, si justement, pendant le mois de Septembre 1968, l'équipe d'un certain professeur MANSON VALENTINE, œuvrant pour le Musée des Sciences de Miami en Floride, n'avait pas découvert au nord-ouest de Bimini, petite île des Bahamas (bien mentionnée, on le sait maintenant, par Edgar Cayce , dans ses étranges lectures ) , à environ 1200 km de la Guadeloupe, des structures cyclopéennes immergées à environ 6 mètres sous la surface de la mer. Cette découverte fut rendue possible grâce à l'engin Remora M-114-E, scooter sous-marin construit par Dimitri Rebikoff, explorateur, ingénieur spécialisé dans le domaine de la photographie sous-marine et grâce également au concours de Paul Aranda aviateur et de Robert MARX, célèbre plongeur , passionné de recherches sur les anciennes navigations et sur l'archéologie sous-marine des îles Bahamas. Voyez donc l'image ci-dessous :


     Donc en fin de 1971, des chercheurs découvrirent qu'il s'agissait, d'une gigantesque structure, de la forme d'un grand U, pouvant faire office de port dont la jetée courbée mesurait plus de 600 m de long sur 10 m de large, et formée de blocs de pierres dont la constitution ne présente aucune ressemblance avec les formations naturelles qu'ils surplombent. ( Voir le croquis ci-dessous :)


Extrait de l'ouvrage remarquable de Pierre Carmac "l'Histoire commence à BIMINI"
publié en 1973 chez Robert Laffont dans la prestigieuse collection : "Les énigmes de l'Univers".


      Ces blocs sont régulièrement alignés, parfaitement à l'équerre dans leurs trois axes et assemblés par une sorte de ciment. Certains d'entre eux avaient près de 5 m de côté, et leur épaisseur variait entre 50 et 150 cm , ce qui parfois correspondait à une masse d'environ 5 tonnes par bloc. De plus, on constata en effectuant des tranchées d'exploration que certains de ces blocs étaient posés sur des piliers carrés de 30 cm de hauteur, ce qui détruisait définitivement la thèse, de certains géologues profanes, comme le nommé Harrison, qui d'emblée sans attendre la fin de l'exploration de l'équipe Valentine, avaient déclaré que le mur de Bimini était un ensemble d'origine strictement naturel. Par la suite, on découvrit encore aux alentours de Bimini, d'autres structures de formes linéaires, rectangulaires, polygonales et même pyramidales .

     Mais quel pouvait être l'âge de ces constructions? Des études de datation au carbone 14, estimèrent que pour une profondeur de 6 m, ces structures devaient être à la surface il y a environ 10 000 ans, ce qui ne signifie pas qu'elles venaient d'être édifiées à ce moment là. Mais en ce qui concerne les bâtisseurs, c'est le mystère le plus total. En effet rien de ce qui nous est connu de l'histoire des amérindiens, (qui remonte à environ 2000 ans avant J.C), ne nous permet la moindre hypothèse, concernant le peuple qui vivait à cette époque, et même en Europe aucune peuplade n'aurait été capable en cette période d'édifier une construction aussi monumentale. C'est pourquoi, il valait mieux étouffer cette affaire dans l'œuf, comme certains ont cru devoir le faire aisément. Quelques revues sérieuses en ont cependant fait état sommairement : Science&Vie n°640 de Jan.1971 - Sciences et Avenir les numéros 286, 291, surtout 298 de Dec.1971, puis vint, on le sait l'ouvrage de Pierre Carnac : "L'Histoire commence à Bimini" chez R. Laffont 1973 .

  

       Disons donc ici déjà, un Super Bravo, à cet Edgar Cayce, qui a déboussolé plus d'un bien-pensant, confortablement enveloppé de sa culture universitaire classique, et qui nous a fait comprendre clairement que le Passé de la Terre, est bien plus fantastique, que ne sauraient l'imaginer, les meilleurs auteurs de Science-Fiction.

       Mais, il y a mieux, car il paraît même que l'on a trouvé dans les environs, une pyramide immergée. Nous possédons même, trois articles du journal France-Antilles, qui en parlent. D'où notre 3e focus :

Troisième focus : Quand on apprend que l'on a aussi découvert, une pyramide sous la mer au large de Cuba, au sujet de laquelle , les médias qui pignon sur rue, ont actuellement mis une chappe de plomb incomparable..

      Bien sûr, aucune photo de cette pyramide n'a pu émerger au grand jour, sauf peut-être un schéma (voir plus bas ), obtenu au radar et présenté en page 94 ter, de l'admirable ouvrage "Sans Trace "de Charles Berlitz, publié chez Flammarion en 1978:

  

      Voici donc d'abord un article du France-Antilles de cette époque :

Lundi 4 Avril 1977: Agence-France-Presse relayée par France-Antilles 11è année n°2132.


Découverte d'une pyramide immergée dans le fameux Triangle des Bermudes


    L'écrivain américain Charles Berlitz estime que la pyramide, qu'il affirme avoir découverte sous les eaux de l'Atlantique, dans le "Triangle des Bermudes", est plus grande que la pyramide égyptienne du pharaon Chéops.

    "Il ne s'agît pas d'une plaisanterie ou d'un poisson d'Avril" a déclaré samedi a Mexico Mr Berlitz, qui, en annonçant vendredi cette découverte, a provoqué un certain étonnement dans les milieux scientifiques, et notamment aux Etats-Unis. "Cette pyramide, a-t-il ajouté a un angle identique à celle de Chéops et se trouve curieusement située sur la même latitude que la pyramide égyptienne".

    Écrivain linguiste et explorateur des fonds-marins, Berlitz, qui est âgé de 60 ans et qui s'est rendu célèbre par un best-seller, Le Triangle des Bermudes, a d'ailleurs annoncé qu'il comptait organiser d'ici à trois mois une expédition sous-marine afin de photographier la pyramide et de vérifier si elle est sur le lieu exact où il l'a localisée, précisant en riant qu'il n'avait pas envie que son collègue français Jacques Yves Cousteau, soit au courant.

Si nous parvenons à déterminer exactement la nature de cette pyramide de deux cents mètres de hauteur et enfouie à une profondeur de neuf cents mètres, nous prouverons ainsi l'existence d'une civilisation, qui, si elle n'est pas celle de l'Atlantide, est néanmoins aujourd’hui disparue, souligne l'écrivain.

    Précisant que cette expédition serait composée de six ou sept personnes, Mr Berlizt a déclaré qu'il aurait aimé utiliser l'un des bathyscaphes français, comme celui de la Calypso, mais que c'était horriblement cher.

    A propos de la découverte elle-même, l'écrivain a précisé que ce sont des amis pêcheurs qui ont été le premiers à repérer l’existence de ce qui semblait être le sommet d'une montagne sous-marine.

    Berlitz s'est alors rendu lui même sur place a confirmé la présence de la pyramide grâce à un nouveau système de sonar latéral plus perfectionné que le sonar horizontal, que l'on utilise pour localiser les bancs de poissons.

-Tous les détails de cette découverte seront d'ailleurs bientôt dévoilés dans un livre qui doit être publié à Paris par la maison d'édition “Flammarion” et dont le titre français n'a pas été révélé. En anglais, Berlitz a intitulé son ouvrage “Without a Trace” ou "sans une trace"

    L'écrivain a avoué d'autre part qu'il éprouvait une certaine crainte à l'idée de s'aventurer sous les eaux du Triangle des Bermudes, où de nombreux bateaux et avions ont disparu mystérieusement. Berlltz attribue ces mystérieuses disparitions à phénomènes électromagnétiques produisant unedésintégration moléculaire qui explique, selon lui, que l'on ne trouve jamais de traces des bateaux ou des avions disparus.

- Berlitz qui est né à New York, vit actuellement au bord de la mer à Glen-Cove (Long Island). Petit fils du fondateur des écoles de langues Berlitz, il affirme connaître une trentaine de langues. Il a écrit de nombreux ouvrages qui ont été traduits dans 22 langues.

- Berlitz a commencé à s'intéresser au mystérieux Triangle des Bermudes dés 1945, alors qu'il était lieutenant colonel dans l'Armée de l'Air Américaine et que de nombreux bombardiers américains avaient disparu à cet endroit.

- Enfin, l'écrivain affirme que depuis six mois, les Etats-Unis et l'Union Soviétique enquêtent conjointement dans le Triangle des Bermudes, dans le cadre d'un plan dénommé “Polymode” auquel participent des bateaux des deux puissances.

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      Et voici un deuxième article, de cette epoque :

France-Antilles le Samedi 30 Avril 1977 n° 2154

L' EXISTENCE DE LA CIVILISATION DE L'ATLANTIDE SERA T-ELLE PROUVÉE PAR L'EXPLORATION DE LA PYRAMIDE DU TRIANGLE DE5 BERMUDES ?

    La pyramide que l'écrivain Américain Charles Berlitz a affirmé avoir découverte SOUS les eaux de l'Atlantique, dans le Triangle des Bermudes, serait à peine moins grande, - et non plus grande - que la pyramide. égyptienne de Chéops.

    C 'est ce qui ressort du nouveau livre de M. Berlitz, “Without a trace” “Sans laisser de traces”), à paraître le 27 Mai prochain, à New-York, aux éditions Doubleday, puis à Paris, chez Flammarion.

    L'ouvrage contient un schéma de la pyramide sous-mairne, tel qu'il a été tracé par l'homme qui le premier l'a repérée au sonar, le capitaine Don Henry.

    Au début du mois d'Avril, à Mexico, dans des déclarations à l'AFP, l'auteur du best-seller “le Triangle des Bermudes” avait laissé entendre que la pyramide engloutie était plus haute que la grande pyramide de Gizeh.

    Annonçant qu'une expédition sous-marine serait organisée l'été prochain afin de photographier la pyramide, Mr Berlitz avait ajouté : Si nous parvenons à déterminer exactement la nature de cette pyramide de deux cents mètres de haut et enfouie à neuf cents mètres de profondeur, nous prouverons l'existence d'une civillsation, qui si elle n'est pas celle de l’Atlantide, est néanmoins aujourd'hui disparue

    Ce graphisme a été montré pour la première fois en France, page 95 de l'ouvrage remarquable de Charles Berlizt "Sans Trace : Le triangle de Bermude 2", publié dés Février 1978.     L'écrivain américain avait également précisé que la découverte remontait a deux mois à peine et qu'elle occuperait une place importante dans "Without a Trace".

    Or, Si l'on en juge d'après l'exemplaire du nouveau livre de M. Berlitz remis à l'AFP par les éditeurs, nulle part dans le texte il n'est fait mention de cette découverte, qui n'est signalée que dans la partie réservée aux illustrations et seulement sous la forme d'un dessin et d'une légende.

    La légende dit notamment le sonar latéral ou celui utilisé pour repérer les bancs de poissons ont révélé la présence, au fond de la mer, de masses volumineuses qui font penser à des pyramides et à d'autres constructions. Le profil ci-dessus obtenu par le capitaine Don Henry depuis son bateau, équipé de sonar pour la pêche, montre ce qui parait être une pyramide..dont la hauteur est estimée à 420 pieds (128 mètres), avec une base de 540 pieds (164 mètres). Si c'est bien d'une pyramide qu'il s'agit, elle se rapproche beaucoup de la grande pyramide de Gîzeh en Egypte, dont la hauteur est d'un peu plus de 480 pieds (146 m). (Note annexe du Webmaster : Voici le graphisme qu'a donné l'écho radar, obtenu par le capitaine Don Henry:



Surprenant n'est-ce pas !!)


    Le profil obtenu au sonar révèle bien une forme pyramidale parfaitement symétrique avec un léger gradin dans sa partie supérieure. Mais les annotations à la main portée sur le schéma ne paraissent pas correspondre exactement aux mesures contenues dans. la légende : elles attribuent à la pyramide une base de 520 pieds (158 mètres) et une hauteur de 470 pieds (143 mètres), ce qui, de toutes manières, confirmerait que la mystérieuse construction, - Si c'en est une - découverte dans le Triangle des Bermudes n'est pas de dimensions supérieures à celles de la Pyramide de Chéops.

    Il convient de rappeler, toute fois, que M. Berlitz avait souligne, à Mexico, qu'il s'était rendu lui-même sur place et qu'il avait pu confirmer l'existence de la pyramide grâce à un nouveau système de sonar. M. Berlitz ne fait aucune allusion dans son ouvrage à cette enquête personnelle. Il n'apporte pas non plus de précisions sur le lieu exact où il aurait repéré la pyramide.

    En ce qui concerne les énigmatiques disparitions de bateaux et d'avions constatées depuis des dizaines d'années dans le Triangle des Bermudes, M. Charles Berlitz révèle, dans Without a Trace, qu'au cours de la période 1974-1976, " plus de six cents yachts et autres bateaux de plaisance ont disparu au large des côtes des Etats- Unis et qu' un pourcentage considérable de ces pertes a été enregistré dans le Triangle".

    A l'heure actuelle, affirme-t-il, les disparitions dans le Triangle continuent de se produire au rythme d'un avion par quinzaine environ et d'un bateau ou yacht presque chaque semaine.

    Les apparitions d'objets volants non identifiés (OVNIS) occupent également une large place dans le nouveau livre de Berlizt , véritable appendice de son best-seller de 1974, qui a été traduit en une vingtaine de langues et dont plus de cinq millions d'exemplaires ont éte vendus à travers le monde.

    A ce propos, l'auteur rappelle que M. Jimmy Carter avait lui-même vu un OVNI à Thomaston, Georgie, en 1973, et qu'il a en outre déclaré au mois de Juin 1976 : Si je deviens président, je ferai en sorte que toutes les informations que les Etats-Unis détiennent sur les apparitions d'OVNIS, soient mises à la disposition du public et des savants.

René CENTASSI        
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        Et voici un troisème article sur le sujet:

le Jeudi 15 Juin 1978 Agence-France-Presse relayée par France Antilles n° 2493

Va-t-on éclaircir le mystère de la pyramide sous-marine des Bermudes ?

    Une expédition scientifique se rendra, au mois d'Août prochain, a deux cents milles nautiques au sud des Bahamas pour tenter d'identifier l'objet de forme pyramidale qui a été localisé par 100 m de profondeur sous la mer.

    Organisée par l'industriel grec, Ari Marshall, elle sera dotée de moyens très importants comprenant notamment un sous marin de poche. Le Docteur Manson Valentine, de Miami, spécialiste en archéologie sous marine et le recordman du monde de plongée libre, le Marseillais Jacques Mayol, feront partie du voyage. Selon ce dernier, l'étude de films, pris il y a trois semaines a démontré qu'il s'agit bien d'un objet de forme pyramidale de 150m de haut et de 300m de longueur à la base. L'aspect rectiligne de cet objet est marqué par deux Ouvertures latérales où l'eau s'engouffre à une vitesse prodigieuse.

PRENDRE DES ECHANTILLONS

- Je suis convaincu à 60%, a déclaré Jacques Mayol, qu'il s'agit d'une pyramide. Mais la seule façon de vérifier c'est d’y aller avec un sous-marin de poche d'une part, et de perforer la pierre d'autre part, pour prendre des échantillons. Je pense que la Compagnie Maritime d'Expertise pourrait envoyer des plongeurs par la suite. Mais je crois qu'elle s'intéressera a l'aventure dans la mesure où il y aura des indices assez valables pour le faire.

    Evoquant les relations de cause à effet qui pourraient être faites entre la découverte d'une pyramide sous-marine dans cette région et le mystère du "Triangle des Bermudes" le plongeur marseillais s'est montré très réservé.

    Tout ceci. a-t-il dit, est très difficile à relier. Certains esprits romantiques aimeraient bien voir une relation entre ce qui pourrait être les vestiges d'une vieille civilisation qui utilisait des forme d'énergie que nous ne connaissons pas et les disparitions constatées dans secteur. Pour le moment ce n'est pas très scientifique, bien que les phénomènes électro-magnétiques signalés dans cette zone soient vraiment troublants, puisque les boussoles se mettent à tourner à des allures hallucinantes et que des pilotes disparaissent et réapparaissent après que leurs montres se soit arrêtées durant ce temps.

    Le plongeur marseillais estime que toutes les hypothèses sont maintenant valables, même la rupture de la continuité espace-temps.

    L'expédition coûtera plus d'un million de Francs et sera uniquement financée par M. Marshall, un riche propriétaire de mines.

Fin de citation

     Mais pour clore ce troisième focus, peut-être, est-il aussi utile de placer ici, les propos sublimes d'un très Grand Maître, qui remet maintenant les pendules à l'heure, et cela va encore faire grincer des dents, les habituels zélés et irréductibles détracteurs, bien assis dans leur confort intellectuel classique...(Âmes sensibles s'abstenir) :

     " Tu me demandes de te parler de technologies avancées et je te réponds ceci : Vous ne pouvez tirer aucun avantage de technologies avancées, sans pensée avancée. Sans pensée évoluée, la technologie évoluée n'engendre pas l'avancement, mais la mort...

     Vous en avez déjà fait l'expérience sur votre planète et vous êtes tout juste sur le point de l'expérimenter de nouveau... Je vous dis qu'il vous est déjà arrivé sur votre planète d'atteindre les hauteurs - de dépasser les hauteurs en fait - vers lesquelles vous grimpez lentement à l'heure actuelle.

     Vous aviez sur Terre une civilisation plus avancée que celle qui existe à présent et elle s'est détruite. Non seulement l'a-t-elle fait, mais elle a presque détruit tout le reste aussi. Elle l'a fait parce qu'elle ne savait pas comment gérer les technologies mêmes qu'elle avait développées. Son évolution technologique était si en avance sur son évolution spirituelle, qu'elle a fini par faire de la technologie son Dieu.

     Les gens vénéraient la technologie et tout ce qu'elle pouvait apporter ... Ils ont littéralement mis fin à leur monde.
"

(D'après le C.A.D. nº3 de Neale Donald Walsch aux Éditions ARIANE. Fév. 1999)

...Et à bon entendeur, Salut...


     Pourtant, il y a dix ans à peine, les humaims ont assisté au phénomène du fameux tsunami du 26 Décembre 2004, qui, en une matinée a détruit plus de 220 000 vies humaines en Indonésie , et nous pouvons imaginer facilement, que ce tsunami aurait pu parfaitement arriver sur les côtes d' Europe ou d'Amérique ou même de la Caraïbe, et alors les médias ayant pignon sur rue en parleraient toujours actuellement. Soyons donc, bien plus solidaires entre nous, insignifiants et orgueuilleux vers de terre que nous sommes, sur cette planète, et arrêtons voyons, les massacres incessants qui arrivent chaque jour, entre nous :

.

     Mais il y a pire, voyez donc ce communiqué du "Monde International", en date du 16 Février 2015:


     Vous pensez bien que des êtres bien plus évolués que nous, ne vont pas débarquer, ici dans ce bourbier , pour nous dire : "Voyez on existe bien, et on veut vous aider à évoluer et à utiliser l'énergie gratuite du cosmos, que nous employons depuis des siécles. Si, hommes de la Terre, vous étiez plus affables et hospitaliers, nous pourrions intervenir, pour vous aider à vous intégrer davantage dans la connaissance cosmique . Nous-mêmes sommes passés par ce même stade que vous, il y a des milliers d'années. Mais si nous intervenons tout de même, vous allez nous prendre pour des espions d'une nation quelconque, et nous martyriser assurément, si vous arrivez à nous attraper. Bien sûr, nous pouvons nous défendre, mais nous n'avons pas le droit de vous détruire. Aussi nous attendrons encore quelques siècles, afin que votre niveau évolue dans la compréhension des lois cosmiques. "

     Inversement, imaginons ce qui se passerait si les Gouvernenemts qui nous dirigent avouaient qu'il existe bien des civilisations bien plus avancées que les notres, et qui nous considèrent comme des minus écervelés ...

      En effet, soyons plutôt réalistes voulez-vous, et maginons, qu'il y a bien longtemps, deux tribus amérindiennes voisines d'Amérique du nord ,( par exemple les Sioux et les Comanches), et ou même d'ailleurs, cela n'a aucune importance, s'entretuent à l'époque de Christophe Colomb, à l'aide de flèches bien aiguisées, pour une vulgaire et futile question de zone d'influence, ou de limite territoriale.

     C'est alors qu'arrivent, à leur plus grande stupéfaction, ceux appelés au Nord, pudiquement les pionniers, et au sud les conquistadors, munis de chevaux effrayants, de canons tonitruants, et de fusils qui tuent à de longues distances, et envahisseurs qui chassent sans remords les belligérants, dont nous venons de parler, pour s'emparer de leurs précieuses terres, faisant l'objet des litiges évoqués entre les deux tribus.

     Que pensez-vous qu'il arriva ? Croyez-vous vraiment que ces amérindiens vont continuer à se battre entre eux, sous le regard cynique et amusé, de leurs envahisseurs ?

     Nous pensons au contraire, que ces deux peuples amérindiens vont vite s'unir pour faire front, sans doute hélas d'une manière dérisoire, à la nouvelle menace venue de l'Est, et menace qui, nous le savons maintenant, sera l'une des plus graves atteinte à l'écologie mondiale (voir à ce sujet l'excellent article de A. DOROZYNSKI page 72 à 84 de la revue "Science&Vie" n° 892 de Janvier 1992, et intitulé "Le plus grand bouleversement écologique de l'Histoire").


    Mais, lisons aussi cela, tiré de l'ouvrage"Voyage " du collectif Soria, formé, on le sait de 4520 entités cosmiques :

  

ces derniers temps, nous avons été amenés à plusieurs reprises, à sortir de notre bibliothèque l'ouvrage de Soria, vieux de 13 ans (en 2015), ci-après , extrait des pages 185 et 186 :

     "...Votre isolement commence seulement à se lézarder. Les rayonnements des autres formes de vie pointent leur Lumière (Ombre ou Lumière : attention, tout n'est pas rose au sein des Univers !), et certains de vos gouvernements savent déjà à quoi s'en tenir ! Même s'ils ne vous ont pas révélé ces visites et essaient de vous ridiculiser dans votre approche des autres mondes, il est vrai qu'ils considèrent les habitants de cette Terre comme des retardés mentaux à qui il faut cacher la vérité, de manière à ne pas les affoler. La population terrienne ne jouit pas d'une grande réputation aux yeux des dirigeants! Étrange, votre choix d'être sans cesse rabaissés aux yeux des autres ! Ce miroir vous apprend-il encore quelque chose aujourd'hui ? Ne l'avez-vous pas assez exploité ? Ou avez-vous simplement oublié que vous pouvez exister sans cette reconnaissance aliénante ?...etc... ".

Dur.. Dur... n'est-ce pas !!!,
et l'on est certain qu'aucun de nos médias actuels ne pourait soutenir un tel langage, n'est ce pas !!!

     A propos des Indiens d'Amérique que les "pionniers", venus d'Europe, qualifiaient à l'époque de "sauvages", pour mieux justifier leur massacre, voici un texte tiré des pages 205 et 206 du tome 4 du livre intitulé "Partenaire avec le Divin", de l'entité nommée Kryeon publié dès 1998 aux Editions Ariane du Canada.


      N'oublions pas que la devise des "visages pâles" , comme les nommaient autrefois, les autochtones amérindiens, était : "Un bon indien est un indien mort".

     ...Les européens qui ont massacré les amérindiens (incas, mayas, aztèques etc ..), porte actuellement un énorme karma, ( mot non étudié dans nos universités), qui au niveau cosmique, pourrait s'énoncer ainsi :

"On récolte toujours un jour, ce que l'on a semé"


     Ces amérindiens avaient tout aussi, le droit de vivre sur la terre de leurs ancêtres.. n'est-ce pas !!!.

     Mais, certains détracteurs ignares et matérialistes à fond , vous diront, vite fait : "Vous oubliez volontairement l'adage bien connu : La raison du plus fort est toujours la meilleure ...Point Barre.".


A vous de juger Messieurs, les philosophes et consorts sociologues...


     Mais, il y a encore mieux à découvrir dans cette affaire...

      Voici un texte, qui semble venir d'un très grand et sage philosophe contemporain :


     Une traduction donnerait alors :

     "Des civilisations supérieures pourraient réellement détruire une civilisation inférieure sans le vouloir, en imposant leur sagesse supérieure à des gens qui ne peuvent pas la comprendre ou 1'absorber. Les hommes de 1'espace réalisent ce danger, et ils font très attention à la façon de procéder à notre éducation.

     Quand les hommes blancs sont venus chez les Indiens, et quand les missionnaires ont pénétré chez les indigènes, ils ont imposé leurs concepts et leurs méthodes à des civilisations moins avancèes. Leurs résultats furent souvent désastreux.

     Les hommes de 1'espace, ont mis au point de nombreuses machines, des appareils qui aident à vivre plus, agréablement, et ils ont développé des facultés psychiques supérieures, qui seraient fantastiquement utiles pour notre humanité. Mais s'ils nous les confaient d'une manière brusque, sans nous préparer graduellement à les utiliser, leurs dons risqueraient de déclencher des désastres au lieu de bénédictions.

     Trop de gens, par exemple, qui ont été dotés de pouvoirs psychiques divins , et qui ont developpé certaines facultés supérieures telles que la perception extrasensorielle, la projection du corps astral, la téléportation, etc., utilisent ces facultés pour des buts personnels - par exemple contrôler et influencer leurs frères sur cette planète, au lieu de les aider à s'aider eux-mêmes. Je connais plusieurs personnes qui ont developpé certains de ces talents et qui s'en sont servis pour safisfaire leur curiosité et pour impressionner autrui. Ces facultés supérieures, sauf si elles ne sont utilisées qu'en cas de nécessité, et SEULEMENT pour aider autrui, disparaissent plus ou moins rapidement non sans inconvenient. Ceux qui sont doués de facultés supérieures ne devraient s'en servir que parcimonieusement et seulement au nom du Père infini . Lors de mes premières expériences avec ces facultés, j'ai, moi aussi, commis des fautes mais heureusement, je sais maintenant ce qu'est leur usage correct.
"


     On devine alors maintenant que notre sage philosophe , n'a rien à voir avec un penseur de nos universités, car son verbe, ne correspond pas du tout à ce qui y est enseigné...

     En effet ce texte provient de l'ouvrage d'un auteur tout aussi critiqué qu'Adamski, nommé Howard Menger, et qui fut l'une des figures les plus marquantes du monde des Contactés, dans l'Amérique des années 50 et 60. Le livre qu'il écrivit à la fin des années 50 "From Outer Space to You", est sorti en France en 1965 aux Editions Dervy, sous le titre "Mes Amis les Hommes de l'Espace", et il alimenta de vives polémiques.


    Les termes cités juste plus haut viennent-ils simplement de l' éducation religieuse classique d'Howard Menger, ou d'une instruction spécifique, venue de "ses amis de l'espace", comme il qualifiait les êtres, qu'il dit avoir rencontrés. Affaire à suivre, donc avec la plus grande minutie...

     Mais devant l'importance que revêt cette affaire de l'Atlantide placée dans la région de Bimini, certains zélés détracteurs toujours insatisfaits, pourraient, nous reprocher, de ne montrer que des digitalisations d'articles, qui ne sont pas des preuves directes, et tout un chacun peut en imaginer à sa guise. Reste à présenter les documents d'origine. D'où, notre 4e focus.

Quatrième focus : Quand ARTivision sort aussi, les documents incontournables qui attestent du grand embarras, que causa aux scientifiques le mur de Bimini, et ce vocable Bimini ayant été si admirablement et curieusement nommé par Egard Cayce des années avant la découverte. du mur en question .

     Mais justement pour les intellectuels pointilleux , qui aiment les exposés paléontologiques détaillés , en voici un, du savant atomiste, très atypique , Jacques Bergier, paru dans un almamach (probablement Hachette), après 1971 :



     Merci donc à l'internaute béni, qui nous retrouvera l' année exacte de sortie de cet almanach, que nous avons mis à la poubelle par mégarde .

     Voici aussi pour les puristes, quelques bribes, d'un article de Mr Pierre de Latil, à l'époque, professeur à la Sorbonne et article tiré du Sciences et Avenir n° 298 de Décembre 1971 , déjà annnoncé plus haut :


     Et voici une portion du fameux mur :


     Enfin, nous notons bien la conclusion résignée du Professeur Pierre de Latil :


     Donc il y a 44 ans ( en 2015), ce professeur est revenu des Bahamas en étant partisan de la solution archéologique pourtant si difficilement admissible dans son cursus historique.

     Il est donc curieux que cette affaire n'ait pas eu depuis le retentissement médiatique, qui lui revenait de droit. A vous de juger ...

     Mais, le site ARTivision a déjà longuement, dans de nombreux articles, expliqué le silence de la pierre tombale qui s'est attaché à cette affaire, et ce n'est pas fini.

     Mais voici maintenant quelques éléments de l'article , d' il y a aussi 44 ans du Science&Vie n° 640 de Janvier de 1971, déjà également annoncé plus haut :


     Et voici la conclusion des auteurs :


     Après présentation de quelques textes prélininaires de documents de base incontournables (qui selon nous bien sûr, et nous en sommes tout à fait convaincus) , mettent les archéologues et autres paléontologues au pied du mur, c'est à dire, démontrent que le Passé de la Terre est bien plus fantastique que l'on nous l' enseigne dans nos universités, nous allons ce 18 Février 2015 faire ici état d'un autre document exceptionnel qui devrait être diffusé très tôt dans toutes les écoles de la nation ( cela éviterait sans doute que des jeunes citoyens aillent un jour faire le coup de feu , dans des zones de non droit).

     Il s'agit d'un petit film de 1978 du commandant Jean Yves Couteau, et film que nous avions eu la grande joie d'enregistrer en cassette video et de visualiser à l'époque de nombreuses fois. Mais l'Ecclésiaste , nous dit : , "Vanité des Vanités tout est vanité" , et cette cassette est désormais bonne pour la voirie, car l'humidité qui règne au pied du volcan où nous habitons, en a fait un recueil de moisissures de toute nature.

      Heureusement qu'il y a toujours un bon Dieu pour les canards sauvages, et que Google a été inventé au bon moment, puisque nous avons retrouvé ce petit film documentaire, à l'adresse suivante :

https://www.youtube.com/watch?v=4wcJOjblEmw

      Et seules les 15 premières minutes ont su vraiment retenir incomparablement notre notre attention et nous allons voir, ci dessous, pourquoi!

      En voici donc, quelques images clefs ( et nous remercions vivement alors le réalisateur de cette super vidéo, dont on va voir ici l'importance)

     Dans le générique, on trouve bien sûr :

  

  

     Bien que, le commandant cousteau considérait à l'époque l'Atlantide (contre l'avis de Platon), comme faisant partie de l'ile de Santorin au large de la Grèce, il a eu l'audace d'aller avec son équipe, dont son fils Philippe, et un certain Docteur Zink (écriture non garantie et Dr probalement mandaté par le Musée Océanographique de Monaco)), explorer le fameux mur de Bimini dont on évite soigneusement actuellement, de discuter la présence dans les médias ayant pignon sur rue.

     et voici donc quelques aspects furtifs du mur en question :

  

  

     Philippe Cousteau s'installe alors sur l'aile de l'hydravion de l'équipe avec le Dr Zink :


     Et Philippe demande alors au Dr Zink s'il a écarté l'hypothèse d'une formation simplement naturelle ?

Réponse du Dr Zink :

     " C'est à peu près, ce dont je suis certain. Mes arguments sont essentiellement basés sur la forme et la structure des pierres. Dans la Nature, il est extrêmement rares de voir des lignes de fractures se terminer aussi brutallement. Si c'est du beachroc formé sur place, on s'attendrait à plus de cohérence entre les blocs et le substrat rocheux. Or nous avons bien constaté que ce n'est pas le cas. souvent des petites pierres supportent les grandes en laissant un vide en dessous..."


     Le docteur Zink présente alors le schéma en forme de J, de la structure, composée de petites et de plus grandes pierres :

  

     ..Philippe , demande si ce site pourrait être à l'origine du mythe de l'Atlantide ? .

Réponse du Dr Zink :

     " Il y a là, peut-être, une relation à cause de l'ancienneté de la formation, mais ce ne pouvait être qu'une sorte de poste avancée, une colonie éloignée. "

     Croyez vous que Platon ait tout inventé ? demande ..Philippe

Réponse du Dr Zink :

     "Tout est possible aux époques d'angoisse et d'incertitude quant au présent et au futur, il est confortable psychologiquement de se tourner vers un Âge d'Or. C'est une façon d'interpréter cette histoire. Mais, il y en a d'autres

Et si l'on découvrait l'Atlantide demande Philippe ?

     " Quiconque porte le moindre interêt à l'Atlantide, pense à l'effet qu'aurait une telle découverte . L'effet serait de nous montrer, qque nous aussi nous pouvons disparaître, et qu'une civilisation hautement évoluée, peut s'anéantir "


     Imaginons alors, que lors du 26 Décembre 2004 en Indonésie, le Tsunami avait été lègèrement plus fort, ou plus près, et avait noyé totalement la centrale atomique de Fukushima, et que celle-ci avait explosé, Le japon serait probablement sous le eaux en ce moment.

     Mais ne jouons pas les oiseaux de mauvais augure, et pausons, nous seulement la question de savoir, ce que seraient devenus les révolutionnaires matérialistes et autres terroristes barbares, comme ceux qui pullulent, un peu partout en ce moment, sur cette planète .

    Alors chers jeunes quidams blasés, méditez encore un peu, sur tout cela, et surtout remerciez aussi le Dr Zink , pour sa super clairvoyance, dans cette affaire, mais sachez que le plus surprenant, est encore à venir.

      Disons donc, ce 20/02/2015, que nous, les petits et négligeables humains que nous sommes sur cette Terre, devraient être bien plus solidaires et unis entre nous, car nous sommes à la merci de catastrophes de toute nature ( catastrophes dues à notre activité industrielle débridée, ou à des phènomènes venus de l'espace). Or d'après ce que nous déclare le très grand sensitif que fut Edgar Cayce, on ne nous enseigne même pas, dans les universités, la raison de notre passage sur cette planète, car l'humain est branché sur d'autres dimensions, dont nous ignorons totalement l'existence.

      Voyez donc, cet artéfact, qu'avec tous nos moyens modernes, on aurait un mal fou, à découper dans une carrière et à transporter avec une machine :


      Il s'agit de la phénoménale pierre "Hadjar el Gouble" à Baalbek au Liban de 22,73 m de long - 4,55 m de large - 4,68 m de haut Masse: environ 1200 tonnes, et dont les bien-pesants actuels , évitent soigneusemment de nous montrer, comment elle a pu être si bien découpée et surtout déplacée. Mais il y a aussi ceci, au sujet duquel, aucun un débat scientifique télévisé, n'a pas encore eu lieu :


      On voudrait bien voir, nos entrepreneurs nous expliquer en 3D, comment les ouvriers de l'époque ont réussi ce formidable exploi.

      Il en est de même, pour cette architecture fabuleuse , où les mentors des Universités, n'ont en effet jamais pu fournir une seule explication pleine de discernement logique, concernant la taille et le transport des énormes pierres, et la construction des murs trouvés en Amérique du Sud, tel que :


     La pierre placée derrière, la jeune femme (placée là, uniquement pour donner l'échelle et qui elle, fait environ 1,60 de haut) , mesure à peu près 5 m de large, et bien que l'on ne connaisse pas ici la profondeur, elle pourrait peser, plus de trois cents tonnes. Elle est, on le voit, formée de 11 angles d'ajustement. Comment a-t-on pu non seulement déplacer un tel bloc, mais en plus le tailler et le polir de telle sorte qu'il s'ajuste si parfaitement avec les 7 autres blocs voisins, si bien que l'on ne puisse pas glisser une lame de rasoir, dans les jointures ? Les Incas n'avaient pas des burins en acier, et même s'ils en avaient, cette perfection est tout simplement époustouflante. C'est pour cela, avec preuve à l'appui, que le site ARTivision, propose une explication hors normes, qui consiste à faire intervenir pour cette construction des Maîtres visiteurs venus du Cosmos ou de la Lune, tout proche de nous. Ces Maîtres voyageurs du Cosmos, sont appelés des Dieux, dans toutes nos mythologies... .

     Voyez aussi dans le même chapitre, cette photo extraordinaire, où figure un collègue (qui donne l'echelle), visitant en 1972 l'incomparable mur de Sacsayhuamán au Pérou, avec autre un ami, qui a pris la photo :


     Et voici, aussi le celèbre bloc avec 12 angles d'ajustement ( le petit écolier donne l'échelle) :


Hélas, ce petit écolier, ne trouvera actuellement , aucune maitresse (ou maître), capable de lui enseigner, comment ses ancêtres, ont réussi à réaliser une telle construction ! !

     Mais il y a aussi cela :


Voila, à Ollantaytambo au Pérou, à près de 2800 m d'altitude, on trouve ces pierres gigantesques dont l'échelle nous est donnée par la présence du même collègue en 1972. La taille est si parfaite que l'on ne peut pas passer une lame de rasoir entre les pierres. Comment a-t-on pu d'ailleurs, les transporter à une telle altitude, car les carrières sont très éloignées de là, dans la vallée?

     Mais de plus, regardez bien la corniche qu'indique la fléche rouge. Elle n'a pas été encastrée dans la pierre, mais c'est la pierre qui a été rabottée tout autour de cette mince corniche, pour la mettre en relief. Vous voyez donc, le travail que cela a dû occasionner.

     Mais regardez aussi les 6 superbes pierres placées encore plus haut dans la montagne:

     Un ami de taille normale (1,70 cm), a pu grimper sur leur flanc, ce qui fait que certaines d'entre elles, ont environ 4 m de hauteur :


     Et regardez bien alors aussi , la finesse des pierres de jointure, où l'on ne peut même pas glisser une lame de rasoir :

    

     Alors donc, il faut se faire à l'idée, que les gens qui ont exècuté cette architecture fabuleuse, existaient bien avant ces incas, qui ont été bayayés par les conquistadors, car étant donné la puissance de la technologie, dont ils ont fait preuve, pour construire ces murs, les espagnols auraient alors été vite lessivés en se mesurant à eux .

     Donc, soit ces Maîtres bâtisseurs sont repartis dans l'espace à un certain moment, soit ils ont été annéantis par un cataclysme quelconque...qui peut aussi nous menacer . A vous de choisir....

     Voir aussi, notre article FlashbackJUNG.html, qui affirme que se sont egalement, des dieux qui ont apporté le maïs, aux ancêtres des Mayas :Voyez donc à quoi, ils resemblaient :

    


    


      Pensez-vous que les Mayas, auraient representé, d'une manière si expressive, ces silhouettes, s'ils ne les avaient pas vues en chair et en os ?

      Mais de plus, nous dit aimablement, le 13/03/2013, l 'internaute Monique G...; " Avez vous remarqué que chaque fois que leurs mains sont visibles , elles ne comptent que 4 doigts ? "

  


     Mais, dans les images suivantes, il ne sagit plus du tout de masques rituels, (comme on l'a si souvent évoqué pour noyer le poisson), mais bien d'astronautes manipulant des instruments dans une cabine :



    C'est alors que l'on découvre aussi, cette gravure surprenante :


     Que fait donc cet épi de maïs, sur le coté gauche de cet artefact ? Pour ARTivision, cela ne peut signifier que le fait, que ce maïs, a été effectivement apporté par les aliens aux yeux ovales et inclinés, de leur planète sur la Terre, au moment de leur arrivée. Point Barre

      Mais, ces Maîtres visiteurs , pourraient même, venir de la planète Mars, car en effet, pour nous le seul endroit, où il faut envoyer des sondes sur Mars, est sur le plateau de Cydonia, où les sondes Vikings 76H593 et 17384 ont filmé en 1976 , cette structure surprenante :



                 Il n'est pas besoin en effet, de sortir 
              de l'école Polytechnique, pour relever le caractère artificiel de 
              cette structure gigantesque placée au centre de la photo et 
              appelée par certains chercheurs, la "forteresse", et dont l'épaisseur des 
              "murs", formant deux angles 
              droits, dépasse les 300m. Le voisinage 
              fait aussi apparaître une sorte de "pyramide" dont la hauteur dépasse le km. 
              Bien évidemment, les revues spécialisées qui ont pignon sur rue, 
              évitent soigneusement de parler de tout cela.

    Et on sait maintenant que la NASA et son complice un certain Michael Malin (et vous verrez que l'on devrait plutôt le nommer, plus diaboliquement parlant, Michael le Malin), ont trafiqué les photos pour en neutraliser les formes non naturelles. Voir pour cela absolument l'article incontournable de la revue Nexus n° 61 de Mars-Avril 2009 :


    Ces protagonistes pervers ont tout fait, pour maquiller sans scrupules cette admirable image, et donc tant que ces Messieurs les sceptiques, qu'ils soient haut placés ou pas dans l'Université, et tous ces médias et autres prétendus astronomes et scientifiques de tout bord, se tairont au sujet de cette "forteresse" sur Mars (ou au sujet de cette structure gigantesque placée sur la face cachée de la Lune, et visible sur le Paris Match du 18 Janvier 1969 ), le site ARTivision, continuera à les pousser dans leurs plus petits retranchements, et les forcer à un jour à parler.

    Voilà une mission très prosaïque, qui n'a rien de magique.

    Les deux sondes Spirit et Opportunity et (d'autres après comme celle nommée Curiosity lancée le 26/11/11 ) qui ont été envoyées sur Mars (soi-disant pour y détecter la vie ), ne sont que des leurres, et de la frime, pour faire travailler les chercheurs de la NASA, mais surtout pas pour prouver que la vie a existé sur Mars, car alors, la preuve est déjà là, en la matière de cette "forteresse" dont chaque mur fait, nous l'avons déjà dit plus haut, près de 300 m de large et qui doit faire à vue d'œil au moins 700 m de haut (alors la Tour Eiffel serait vraiment un petit bambin à côté)

    Le voisinage fait aussi apparaître une sorte de "pyramide" dont la hauteur dépasse le km. La Nasa et ses sbires agissent exactement comme si un extraterrestre qui voudrait ralentir la découverte de l'existence d'une civilisation développée sur Terre, commencerait pour noyer le poisson, en faisant atterrir son robot au beau milieu d'une zone aride et stérile du Sahara, oubliant volontairement, les villes comme Paris, New York etc...

     Pour en savoir plus, il y a d'abord, le remarquable fascicule américain publié dès 1988, et intitulé "Unsusual Mars Surface Features" de Vincent DiPietro, Gregory Molenaar, et Dr John Brandendurg, par Mars Resaearch P.O. Box 284 GLENN DALE , MAYLAND 20769 :


, et où l'on découvre la photo claire et nette n° 76H593/17384 de la région Cydonia sur Mars, faite par la sonde Viking, le 31 Juillet 1976 :


      Nous ne nous éterniserons pas sur cette affaire de visage qui a fait couler beaucoup d'encre, Puis il y a aussi le très remarquable ouvrage "Guizeh, au dela des grands secrets" de Guy Gruais et Guy Mouny publié aux Editions du Rocher dans la collection chez l'Age du Verseau en Avril 1997.

    Puis aussi, il y a le livre "Le mystère de Mars" de Graham Hancock, Robert Bauval et John Grigsby publié aux Editions du Rocher en Octobre 2000.

    Il y a aussi, le numéro spécial sur Mars d'Avril 2000 de la revue Science&Vie Junior page 57 et photo visible sur mon article placé directement à :

http://www.artivision.fr/lettreouverteSVJunior.html

et le nom de la photo est imcydonia1b.jpg . La voici :


    Cependant (Et voilà ici comment une revue importante, fait comme l'autruche) cette revue à grand tirage (réservée à la jeunesse) en présentant cette"forteresse" , (placée ici sur la gauche de la photo) n'a à aucun moment, donné la moindre information et encore moins une explication utile à son sujet, même à titre de curiosité et seul le prétendu, le visage, a fait l'objet de commentaires de cette revue sous forme d'illusion d'optique bien sûr.

    C'est une honte et un défi inadmissible à l'esprit humain que nous montrent ces journalistes soi-disant curieux de nature.

      Notre explication des Maîtres visiteurs venus du Cosmos ou de la Lune , utilisent depuis des siècles (et continuent donc à utiliser actuellemen), comme nous, des minerais et des métaux pour évoluer.

      A cet effet, ils "ratissent tout naturellement probablement à l'aide d'engins automatiques téléguidés ", les sols des "gros cailloux planétaires", ainsi que le sol de la Lune et celui d'autres astres, pour se procurer les matériaux qui leurs sont utiles.

    En voici une preuve incontournable , qui va couronner tout ce qui précède, et qui concerne Miranda, l'impossible satellite d'Uranus.

     En effet du 3 au 7 novembre 1986 s'est tenu à Paris, un congrès de Planétologie, auquel la revue "Sciences et Avenir" a consacré un numéro spécial n°61 hors série fin 1986. Mais citons plutôt le préambule de l'article de Mr Pascal Lee de la page 14, qui est très significatif au sujet de l'incompréhension totale des scientifiques concernant le phénomène planétaire de Miranda, petite lune d'Uranus, photographiée en début d'année 1986:

     "Pour les astronomes, la plus petite lune d'Uranus représente un véritable miracle: Sur sa surface est réunie la quintessence des curiosités géologiques rencontrées sur les planètes. Reste à expliquer pourquoi ? Voir l'image n°1, incroyable de Miranda, ci-dessous:


    Sur tout le congrès, la belle ombre de Miranda aura plané. Même si ce sujet de conversation devait à tout prix être évité, la mystérieu se lune d'Uranus laisse perplexe : Miranda est taboo !.. On se souvient en effet des extraordinaires clichés transmis le 24 Janvier 1986 par voyager-2 . Passé à moins de 29000 km de Miranda, avec une vitesse proche de 72000 km/h, la sonde avait pu enregistrer au prix d'une subtile manœuvre de pivotement compensatrice , une magnifique mosaïque de huit scènes (paysages) couvrant l'ensemble de l'hémisphère austral. La résolution spatiale des meilleures , images obtenues a atteint 600 m, soit une finesse qui n'avait encore jamais été obtenue au-delà de Mars. Nous avons ainsi découvert un monde tout à fait différent de ce qu'on présumait. On imaginait volontiers, avant l'arrivée des "Voyager", Miranda comme une classique boule de glaces et de roches, criblée de cratères et sans signe d'activité importante. Or les astronomes se sont trouvés en présence de terrains extrêmement variés, contrastés, présentant des structures complexes, évoluées, qui témoignent d'une histoire très mouvementée. Même les plus imaginatifs sont surpris. Les géologues distinguent aujourd'hui sur ce monde une dizaine de types de terrains différents. Ils parleraient plutôt "d'unités géomorphologiques " que l'on peut en fait regrouper selon deux catégories principales, avec d'une part des surfaces anciennes cratérisées, émoussées, bosselées et d'autre part des terrains cannelés de sillons parallèles et serrés, moins cratérisés..
."

    Donc nous avons bien noté les termes de "miracle" de "conversation à éviter", de "perplexe", de "taboo", (On se demande d'ailleurs pourquoi? Faut-il faire absolument le silence sur les phénomènes que l'on ne comprend pas ? Si c'est cela l'esprit scientifique...? Alors vous comprenez maintenant la raison de l'existence notre notre site Web ARTivision qui dénonce ce genre d'attitude) et surtout on trouve aussi l'expression : "Même les plus imaginatifs sont surpris" ce qui veut dire en clair que "la réalité dépasse de très loin la fiction même la plus imaginative".

    Ainsi pour terminer résumons que Miranda présente d'une part, des terrains anciens n'ayant pas bougé depuis un temps immémorial, et d'autre part, des surfaces qui correspondent à des modifications plus récentes très insolites, qui dessinent de vastes figures aux contours très nets renforçant le contraste avec la toile de fond ancienne . Certaines figures sont en forme d'ovales très allongés et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses de chars romains à la "BEN HUR".Voir l'image n°2, de Miranda, ci-dessous:


     D'autres encore présentent des formes étonnantes d'une structure anguleuse tel le désormais célèbre "chevron" situé au pôle Sud .Voir l'image n°3 de Miranda, ci-dessous:


    La seule explication scientifique trouvée de nos jours pour justifier une telle fantaisie de relief sur Miranda est toute aussi incroyable et miraculeuse en elle même : Miranda serait une planète ressuscitée, c'est à dire qu'elle aurait volé en éclat à la suite d'une violente collision, mais ses morceaux au lieu de se disperser dans l'espace se seraient agglomérés de nouveau pour former dans le désordre, ce puzzle sphérique que nous avons découvert, montrant à sa surface des "grumeaux" provenant des entrailles de son incarnation intérieure.(sic)

      Que celui qui a de bons yeux, pour voir, tout ce qui concerne, la stupéfiante Miranda, en tire la clef lumineuse qui s'impose, et, surtout le désir latent d'en savoir plus.

Allez un petit plus qui montre comment ces dieux ratissent le sol de la Lune d'abord, puis d'autres corps célestes ensuite et voici donc une photo très rare, tirée de l'ouvrage "The Moon" de Mr Zdenek Kopal chez l'Editeur D. Reidel Publication à Dordrecht. Merci mille fois à l'internaute qui nous dira, quel télescope a pu prendre une telle photo...:


     Cette photo a été présentée dès 1973 par notre ami (hélas décédé en 1990) Alfred NAHON dans son remarquable ouvrage "la Lune et ses défis à la science"? paru aux Editions Mont-Blanc.

  

     On y voit clairement dans le cercle indiqué un engin indiscutablement non naturel, entrain de raboter la partie droite du cratère Copernic. Il va sans dire que cet engin peut parfaitement être antigravitationnel, et utiliser des énergies inconnues de nous, pour extraire du sol du cratère, des minéraux utiles aux occupants. La poussière lunaire, peut donc s'y coller progressivement, et surtout s'y détacher en fonction des directions rectilignes empruntées pour le transport de ces minéraux. Cela est à l'origine de la blancheur du cratère, et des fameuses rayures concentriques blanchâtres, que l'on découvre autour de ces cratères d'exploitation minières. Par exemple le cratère Tycho, de 85 km de diamètre et qui possède aussi ces rayures centrales :

  

     Si vous avez une meilleure explication du phénomène, soyez assez aimable de nous l'envoyer, afin que nous puissions la publier, dès réception....

    N'empêche qu'il faut vraiment, vouloir imiter l'autruche, pour dire, que ceci qui suit, est tout à fait naturel :


     Si l'on sait que ce cratère Copernic mesure environ 93km, un calcul élémentaire donne pour la largeur de l'engin excavateur, près de 12,4 km, que nous arrondissons volontier, à cause de l'imprécision de nos mesures à : 12 km. Comment donc il se fait, qu' un engin de près de 12 km, est passé totalement inaperçu dans les colonnes des revues d'astronomie et consorts analogues et cela bien avant 1973, date de publication du livre d'Alfred NAHON ?

     Bien sûr, aucune autre photo moderne de Copernic, ne nous présente ce super engin excavateur, et nous formulons ici, le grand espoir qu'un courageux infographiste, pourra enfin, nous mettre en 3 D, cette super-structure, tout à fait hors normes.

A vous de juger, documents, à l'appui...

   Mais, pour ceux qui continuent tout de même à rire sous cape, alors voyons ceci :



    Cette photo, est issue de la NASA et nous avons découverte à la page 46 sur une revue d'astronomie bien connue, de Septembre 2003 portant le n°400, représente une photo de Callisto , un satellite de Jupiter, et que nous a envoyée la sonde Galileo, avant de plonger dans l'atmosphère fantasmagorique de Jupiter. Il suffit alors de regarder attentivement le bout de la flèche rouge, pour y découvrir un incroyable hexagone régulier qui s'érige à l'intérieur du cratère, lui-même d'une blancheur extraordinaire.

      D'autre part, pas besoin de sortir de Polytechnique, pour deviner que l'image en bas à droite, ayant grossièrement la forme d'une croix de Malte :

n'a elle, aucune chance, de provenir de choc météoritique tant elle est bizarrement structurée et d'une blancheur inouïe .       Evidemment, la revue en question, n'a pas osé signaler ( même à titre de curiosité) dans son article, ces extraordinaires structures , dont un spécialiste pourra vite déterminer l'échelle. A vous de juger donc, le soi-disant"caractère météoritique" que la revue semble affecter à ces formations hors normes . Vous trouverez plus de détails surcette incroyable photo, à l'adresse déjà vue de notre article : remucos.html

      Mais il existe sur Terre d'autres choses très tangibles, et très mystérieuses qui intriguent énormement les spécialistes étudiant, la configuration cartographique de notre planète et ceci va faire l'objet de notre 5e focus .

Cinquième focus : Quand ARTivision découvre un article du Spokane Daily Chronicle de 1933 où l'Amiral Byrd des USA, s'interroge, afin de savoir si les montagnes de l'Antarctique, sont dans le prolongement de la Cordilière des Andes, ce qui est justement attesté par les cartes de Piri Réis.

     C'est à la date du 7 Septembre 1933 , du "Spokane Daily Chronicle", que nous avons trouvé un étrange entrefilet, issu de l'Agence Associated Press, et placé à l'url suivant :

http://news.google.ca/newspapers?nid=ddB7do2jUx8C&dat=19330907&printsec=frontpage&hl=fr


Et nous avons souligné ici, en violet, le paragraphe qui nous interpelle ici . et que voici :



     Passage que l'on peut traduire modestement par :" Il espérait découvrir un nouveau continent, en plus de celui déjà découvert : afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la Cordilière des Andes..."

      Nous discuterons plus bas des autres surprenantes affirmations, de cet entrefilet que l'on retrouve aussi dans le "Youngstone Vindicator" ou le "The Milwaukee Journal" ou encore "The Reading Eagle" et du "The Tuscaloosa News" du même 7 Sept 1933.

     Disons donc d'emblée ici, que pour sonder sous les glaciers de la Patagonie, de la Terre de feu, et de l'Antarctique,, et de plus sous la mer, et dans le fond du Passage de Drake, il faut des équipes superbement nombreuses et outillées, dont ne disposait pas Byrd en 1933 :

     Il aurait fallait d'ailleurs à l'époque ( maintenant on a des satellites et encore...), de nombreux d'avions munis de radars puissants, pouvant sonder sous la glace et bateaux bien equipés pour sonder sour la mer et en plus de vastes équipes au sol pour baliser le terrain.


     Donc, cette affaire de Cordilière des Andes, reliée à l'Antarctique , avait selon nous pour but de noyer le poisson
, et détourner l'attention des journalistes.

Visible sur le site http://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_de_Drake

     Comment comprendre alors cette allusion, de Byrd , au fait que l'Antarctique puisse être la continuation de la Cordilère des Andes ? . Ceci pourrait-il alors être le fait, que Byrd, ait eu vent de l'existence des cartes de Piri Reis ?

     Disons alors deux mots sur la découverte de ces fameuses cartes :

     Le 9 novembre 1929, Mr Malil Edhem, Directeur des musées nationaux turcs en faisant un inventaire de tout ce que contenait alors le fameux Musée de Topkapi à Istanbul, découvrit deux cartes du monde dans un ouvrage intitulé le "Bahiyre" , et dont l'auteur était un certain amiral de la flotte turque Piri Ibn Haji Memmed, nommé de nos jours, Piri Reis un célèbre héros du XVIe pour les turcs et un vrai pirate pour les autres et qui relate avec force détails, les conditions dans lesquelles il réalisa les différentes cartes (215 au total) de son livre de mémoires, le "Bahiyre". Piri Reis était un homme cultivé, remarquable homme de mer qui contribua à asseoir la suprématie maritime incontestée alors de l'Empire Ottoman. Il élabora ainsi deux précieuses cartes du monde, l'une en 1513, et l'autre de 1528. (Voir l'image ci-dessous:)

  

     Celle de 1528 placée à droite, dont on ne voit qu'une portion, fut établie sous le règne de Soliman le Magnifique. Piri Reis était un savant très méticuleux, et par exemple dans la préface de son "Bahiyre", il évoque longuement sa première carte dessinée dans sa ville natale Gelibolu du 9 mars au 7 avril 1513 et déclare avoir compulsé toutes les cartes existantes connues de lui, certaines très secrètes et très anciennes, (une vingtaine environ), que sa connaissance du grec, de l'italien, de l'espagnol et du portugais, lui a grandement permis d'en tirer profit.

     Il révèle aussi, qu'il a eu en sa possession, une carte établie par Christophe Colomb, lui même, et qu'il avait obtenue d'un marin du Génois, capturé par Kemal Reis, son oncle. Il affime ainsi que Christophe Colomb, n'a fait que redécouvrir l'Amérique, et qu'il a eu en sa possession un ouvrage datant d'Alexandre le Grand, révélant qu'au bout de la Mer Occidentale (c'est à dire aujourd'hui l'Océan Atlantique), tout à fait à l'ouest, il y avait de nouvelles côtes et des iles couvertes de métaux et de pierres précieuses et il affirme surtout, que, si Christophe Colomb offrit aux indigènes de la première ile découverte, de la verroterie, c'est parcequ' il savait, aux dires de cet ouvrage, que ces gens adoraient cela. Voilà déjà un détail extraordinaire, qui semble-t-il n'a jamais en effet encore été commenté ouvertement par les spécialistes. Et Piri Reis cite, en plus des Vikings bien connus, qui ont abordé l'Amèrique avant Christophe Colomb, Sanvobrandant devenu plus tard St Brandant, le Portugais Nicola Giuvan puis Anton le Génois etc...

     Les cartes de Piri Reis découvertes, sont sur parchemin en couleur, enluminées et enrichies de nombreuses illustrations et de portraits de souverains de divers pays et les légendes sont en turc. Les spécialistes turcs, nostalgiques de l'époque faste de l'Empire Ottoman se penchèrent sur ces cartes avec précaution et dévotion sans en tirer, pour cela, des conclusions notoires, mais ils en firent des reproductions qui furent dirigées de par le monde, vers les bibliothèques qui en firent la demande. Et c'est alors qu'en 1953, qu'un officier du Service hydrographique de la US Navy, le Captain Arlington H. Mallery, qui se penchait depuis des années sur l'étude des cartes très anciennes, en cherchant à décoder leur système de projection, tomba en extase sur les copies des cartes de Piri Reis qu'il avait pu se procurer.

     Il avait déja en effet constaté qu'une carte très ancienne ( la carte de Zeno,1558), malgré ses dissemblances d'avec les cartes modernes, était basée sur des réalités, longtemps oubliées, ou mêmes disparues, car cette carte montrait, par exemple, que la terre du Groenland était divisée (sous l'épaisse couche de glace qui la recouvre) en trois parties, ce que venait de découvrir en 1951, une expédition française dirigée par Paul Emile Victor.

     Arlington Mallery eut donc immédiatement l'intuition que ces cartes de Piri Reis recélaient également un mystère fascinant. Aidé de spécialistes en cartographie comme le suédois Nordenskjöld qui mit 18 ans pour établir la correspondance du système de projection des parchemins martimes, (les portulans) avec celui de la cartographie moderne, Mallery fut convaincu que les cartes de Piri Reis montraient, d'une part les côtes orientales de l'Amèrique, pourtant bien dessinées avec les longitudes parfaitement exactes, alors que Christophe Colomb ne savait pas les calculer, mais d'autre part, ces cartes montraient aussi, vraiment, les rivages de l'Antarctique et du Groenland, mais cependant, dans l'état où ces rivages se présentaient avant la glaciation actuelle des pôles.

     En effet, d'après les techniques modernes (gravimétrie, sondages sismiques, etc...), réalisées par les expéditions polaires de divers pays qui ont pu ainsi sonder sous les 3300 m de la glace de l'Antarctique et les 4500 m de celle du Groenland, les conclusions de Mallery furent formelles: Le Groenland, tel qu'il est dessiné par l'amiral Piri Reis, correspondait aux lignes de relief trouvées par ces expéditions polaires et en particulier aux deux étranglements médians qui partagent ce territoire en trois parties, ce que révélait déjà, on le sait, la carte de Zeno.

     De plus, dans la carte de Piri Reis de 1513, le rivage qui prolonge si longuement celui de l'Amérique du Sud, ne pouvait qu'être que celui de l'Antarctique tel qui est actuellement à plus de trois mille mètres sous les glaces. Arlington Mallery prit alors le soin de suivre la carte, millimètre par millimètre et d'établir chaque fois la comparaison avec les données modernes. C'est ainsi qu'il constata, par exemple, deux baies notées sur les cartes de Piri Reis à un endroit de la Queen Maud Land du rivage antarctique, alors que la carte récente de l'Antarctique établie par un certain Peterman en 1954 ne montrait que de la terre ferme. Mallery posa si bien le problème au Service Hydrographique Américain, que des techniciens de haut niveau, entreprirent des sondages sismiques de vérification à cet endroit. Et, quelle fut leur surprise? c'était la carte de Piri Reis qui avait raison.

     Nous nous trouvons donc maintenant devant un dilemme inévitable, à savoir, soit que les documents (portulans) , ayant servis à Piri Reis à établir les cartes de 1513 et 1528 de son Bahiyre, ont été élaborés avant le quinzième siècle, par une civilisation inconnue assez proche de nous, mais capable aussi, comme nous, de sonder sous la glace polaire, soit aussi, et cela est encore plus extraordinaire, que les données exactes de ces documents ont été élaborées avant la dernière période glaciaire qui a débuté il y a plus de 10000 ans. A cette époque régnait, d'après la science officielle, l'homme de Cro-Magnon qui ne connaissait, ni le travail des métaux, ni la culture de la terre, ni même la domestication des animaux et donc il ne pouvait aucunement réaliser des recherches cartographiques aussi pointues qui nécessitent, d'une part des explorateurs et des techniciens particulièrement compétants et organisés et surtout d'autre part, vue l'immensité du territoire, des moyens de locomotion allant de l'automobile à l'avion..

     Notons alors que Byrd, pouvait à son époque, avoir eu en main cette publication du "Illustrated London News" du 27 Février 1932, intitulé "A Colombus Contoversy" ( Piri Re's Map), ou encore, il aurait pu lire aussi, entre autres ouvrages ceux-ci : "Turkish Interest in America in 1513 : Piri Re'is chart of Atlantic" ou encore "scotland in the portulant charts " Scottich Geographical Magazine XLII (1926).

     Nous sommes en 1933, et Byrd ne pouvait avoir sous la main, les divers ouvrages modernes parus bien après cette date, et ouvrages dont nous allons ici donner quelques passages :

     En effet voici justement un ouvrage de référence paru en français, en 1981, mais aux USA dès 1966, et que Byrd ne pouvait pas connaître :


     Nous devons de plus avouer ici que, c'est cette incroyable affaire des cartes de Piri Reis, qui fut l'une des principales clefs de voute, à l'origine de la création en Janvier 1997, du site ARTivision , et on verra plus bas pourquoi !

     Commençons, si vous le voulez bien, par le passage en page 15, du livre en question :


     Voici maintenant, la fameuse carte de Piri Reis, qui montre clairement, qu'à un certain moment, L'Amérique du Sud était bien liée à l'Antarctique :


     Les cartes de Piri Reis découvertes, sont sur parchemin en couleur, enluminées et enrichies de nombreuses illustrations et de portraits de souverains de divers pays et les légendes sont en turc. Les spécialistes turcs, nostalgiques de l'époque faste de l'Empire Ottoman, se penchèrent sur ces cartes avec précaution et dévotion sans en tirer, pour cela, des conclusions notoires, mais ils en firent des reproductions qui furent dirigées de par le monde, vers les bibliothèques qui en firent la demande. Donc en couleur on agrandi ce qui est présenté plus haut, et c'est mieux n'est-pas ! :



    Mais, étant donnée l'importance de l'affaire, nous ne résistons pas au plaisir de vous présenter quelques passages de la Revue PLANÈTE n° 29 de Juillet-Août 1966 de Paul-Emile Victor et Arlette Peltant:

  


    Et pour le novice, qui n'a jamais entendu parler des cartes de Piri Reis , voici un petit plus :


    Allez un petit plus, de la page 121:



     Vous avez bien noté, nous l'espérons, cette phrase stupéfiante : " Nous ne comprenons pas comment ces cartes ont pu être dressées sans le secours de l'aviation. En outre, les longitudes sont absolument exactes ."

    Enfin, si vous voulez rêver davantage, voici le Science et vie n° 516 de Septembre 1960, qui est épuisé, d'après la Rédaction de la Revue, et voyez vous-même ce document qui le prouve :



     Nous avions hélas perdu ce numéro à l'époque, en 1997, mais grâce à l'heureuse initiative de notre ami Jérôme Gorriz, nous avons pu le commander sur le Net et le recevoir le 21 Juin 2012.

     Mais pour les puristes, qui aiment partir des sources d'un document important, et au cas où l'on apercevrait ce n° 516, de "Science et Vie", dans un vide-grenier quelconque, voici une photo de sa couverture :



     Et maintenant, voici le début de cet article extrordinaire :


et, nous ne résistons pas au plaisir, de vous présenter ces lignes remarquables, de l'article :



     Mais il faut aussi savoir, qu'à la fin de cet article, on découvre un court panorama d'énigmes archéologiques inexpliquées de l'époque, et énigmes qui le sont toujours de nos jours :



    Enfin rappelons aussi que dans ce Science et Vie n° 516 de Sept 1960 , il y a de plus, un article de 9 pages d'Aimé Michel sur les Soucoupes Volantes, et pour en savoir plus sur Aimé Michel, prière de se reporter à notre article :

http://www.artivision.fr/FlyingSaucersDec59.html


      Mais, poursuivons ce 26/02/2015, notre exploration des artéfacts surprenants qui existent sur cette planete, sans que les bien-pensants, n'aient pu trouver une seule explication logique à leur édification:

     Et, il ne nous reste donc ici, qu'à élaborer notre 6 e focus :

Sixième focus : Quand ARTivision redécouvre les preuves incontournables, qui démontrent noir sur blanc , que le Passé de notre Planète Terre, est beaucoup plus fantastique, que les meilleurs auteurs de Science-, ne sauraient l'imaginer.

      Il existe, par exempleen Bolivie, un mystérieux lac, mommé le lac Titicacca, qui est situé à 3800 mètres d'altitude et qui mesure environ 220 km sur 110 km et couvre une superficie de près de 6900 km2, et peut atteindre une profondeur de 300m à certain endroits. Voyez donc cette carte tirée de l'admirable ouvrage de Graham HANCOCK publié par Pygmalion en 1996 :


, et à la page 67, on trouve :


      Ce lac est salé, et possède des poissons d'eau de mer. On pense que cette partie de la Cordilière des Andes, s'est soulevée suite à une catastrophe planétaire (Chute d'une autre lune de la Terre ou frottement d'un metéor), et cela cela se passait il y a plus de 100 millions d'années.. Or il est manifeste que l'extraordinaire cité de Tiahuanaco, était jadis un port avec des longs quais se prolongeant le long du lac, mais il se trouve que les ruines de Tiahuanaco, sont dès lors à près de 18 km au sud du lac (voir figure ci-dessus), et à une hauteur voisinant 30 m. Un jour on sera certainement surpris d'apprendre l'énorme ancienneté de cette fameuse cité.

      Mais demandons au petit livre de poche suivant :

  

,de nous en dire un peu plus :



       Pas besoin de dire qu'un tel travail sur cette pierre si dure et si bien poli, ne s'est pas fait avec des burins en cuivre, ou des bifaces en silex, car on nous apprend bien sur, qu'à cette époque, les indigènes ne connaissait pas l'acier. A vous de juger, documents à l'appui.

       Mais, pour les novices ingénus, qui découvrent actuellement le site ARTivision, présentons ici aussi, cette superbe boule de granit, découverte dans les jungles du Costa Rica, et exposée sur une place publique du pays :



ou encore :



      Mais c'est le célèbre l'explorateur suisse, Erich von DÄNIKEN, dans son remarquable ouvrage "Retour aux étoiles", publié chez R. Laffont en 1971, ou plus récemment chez J'ai Lu (numéro A 322), qui nous a admirablement présenté ces artéfacts extraordinaire découverts dans le petit État du Costa Rica, en Amérique Centrale.

    Vous avez aussi bien sûr, cette boule de 12 tonnes, que montre notre page d'accueil, et qui est analysée par le Dr Stirling et sa femme:



       Mais, sil vous voulez en voir plus, analysez donc avec le Dr Smith, cette manifique courbure, d'une autre boule :



       Là non plus, on ne pourra pas nous dire, que se sont des artistes bricoleurs, qui ont réalisé ces boules si parfaites, avec les outils primitifs qui sont supposés, d'après nos universités, exister à l'époque, .

      On trouve ces boules bien pleines, parfois au milieu de la jungle, sur de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et elles sont dispersées çà et là . Leur diamètre nous dit-on va de quelques centimètres, à près de 3 mètres. Actuellement la boule la plus lourde qu'on ait déterrée parait-il (nous aimerions bien en voir une photo) pèse environ 30 tonnes (Voir à ce sujet la page 303 du livre de Gérard DEMARCQ :Les PARATERRESTRES Editions RAMUEL Juin 1997.)

      Ces boules admirables sont-elles un simple caprice de la Nature ? Concernant la boule étudiée ci-dessus , par le Dr Smith, nous rejetons sans réticence cette hyphothèse. Mais notons bien qu'il existe aussi des boules de lave qui se seraient formées naturellement en dévalant les flancs d'un volcan, ou même certains galets géants qui auraient roulé dans le lit d'une rivière durant des siècles, grâce à la puissance de l'eau, et qui pourraient approcher une forme presque sphérique

      L'auteur Erich Von DÄniken , nous précise surtout qu'il a dû parcourir, dans la région de Piedras Blanca, au sud-est, près de 100 km en Landrover, dans une jungle hostile, où il fallait soulever la voiture au levier pour lui faire traverser certains virages et finalement elle refusa, à un certain moment, d'aller plus loin. Et pendant encore une heure de marche, aidé d'un guide expérimenté qui courrait devant lui pour écarter les araignées géantes aux morsures mortelles, il réussit à se trouver en face de deux énormes boules parfaitement sphériques, et tout à fait impressionnantes par leurs masses au milieu de cette forêt. C'était justement dit-il parce que ces boules de Piedras Blanca "se trouvaient au plus profond de la jungle, que cela valait la peine d'aller les filmer".

      En effet, il faudra bien se poser alors la question de savoir comment ces objets sphériques de la forêt, qui vu leur perfection, ne peuvent qu'être qu'artificiels et remontent à n'en pas douter à une époque très reculée, se sont trouvés projetés inexplicablement, en pleine jungle.

    Trois possibilités s'offrent alors à nous :

- Soit que ces boules ont été taillées (avec une habileté ahurissante qui reste à définir), il y a seulement quelques centaines d'années dans une carrière lointaine ( puisse qu'il n'en existe aucune à moins de 100 km dans la région ), dans des blocs forcément plus lourds et dépassant au moins 24 tonnes pour les boules de 2,5 m de diamètre, pesant on le sait, près de 16 tonnes, (une telle carrière ne manquerait pas d'être aperçue, vu le chantier qu'elle entraînerait ), puis on doit alors penser que ces boules ont été transportées par un moyen inconnu qui dépasse largement notre entendement au travers de toutes les embûches de la forêt, et abandonnées là, de plus pour une raison incompréhensible.

- Soit que, et cela dépasse de loin les thèses officielles, que ces boules été placées là, avant l'arrivée de cette forêt ce qui nous place, dans des temps plus que préhistoriques où les hommes étaient incapables d'élaborer des objets d'une géométrie aussi parfaite qu'une sphère.

- Soit encore plus fort, ce sont les Dieux évoqués ci-dessus, et dont parlent tant de mythologies qui avec leur technologie supérieure ont élaboré ces blocs sphériques pour des raisons que nous ne pouvons évidemment pas encore comprendre, puisque l'existence réelle même de ces Dieux, est sujette à caution, dans notre enseignement universitaire. C'est pourtant cette thèse hors normes , que nous développons justement dans cet article:

      Et voici dans ce but un petit plus très transcendant qui nous vient du Collectif Soria formé, on le sait, de 4520 entités cosmiques, et tiré du livre :

   

      " Tous vos dieux et déesses mythologiques furent des visiteurs de l'espace en mission temporaire sur votre sol . Leur histoire demeure encore vivante dans vos livres en ce qui a trait à leurs manifestations passées. Votre mémoire présente range ces existences anciennes dans une catégorie que vous appelez ironiquement mythe. Si votre mémoire ancestrale conserve le souvenir plus précis de ces dieux et déesses, elle n'a pas retenu tous les êtres vivant autour d'eux et en provenance des mêmes étoiles. Chaque grande épopée accompagnant les humanités a vu atterrir les vaisseaux voyageurs que vous désignez actuellement par le mot ovnis.

     À ce sujet, il y a fort longtemps que votre Terre n'accueille plus de visiteurs de l'espace consciemment et en instituant des échanges. Vous vous apprêtez toutefois à renouer avec une de ces époques. Les précédentes ont d'abord connu une phase d'essor entre les intéressés, puis une autre de dissension entraînant enfin un repli des visiteurs stellaires. Le dernier repli fut à l'origine de la décision de la pose des cercles d'isolement. Le départ de chaque vague de visiteurs a aussi entraîné une période de décadence de l'humanité résidente. Sur l'Atlantide, ce fut l'amorce de la disparition physique de cette portion de terre et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète. La dernière civilisation à adopter la même attitude fut, du temps de l'Égypte, au faîte de son histoire. Actuellement, vous n'en étudiez que la phase décadente ; les pharaons installés dans l'aisance des communications et des échanges entre le ciel et la Terre n'ont pas laissé de traces.
"

Extrait des pages 185 et 186 de Voyage tome III aux Editions Ariane, premier trimestre 2002.

      Le passage précédent est d'une telle importance pour ARTivision qu'il a été repris dans de très nombreux articles, et dont le plus corsé est :

http://www.artivision.fr/AstroArcheologie.html

     Et ce passage est à la base de toutes les recherches poussées d'ARTivision)

     Que celui, qui a de bons yeux, pour les admirables images qui précèdent , en tire la conclusion logique, qui s'impose, et surtout, le désir latent, de pousser plus avant les investigations.

     Mais ce 28/02/2015, poursuivons, une fois de plus, notre exploration d'un autre modèle surprenant d' artéfacts, qui existe encore au Mexique ( Têtes Olmèques), ce qui met bien mal à l'aise ethnologues, archéologues et consorts, qui préfèrent ne pas trop en parler.

     Rappelons en effet que concernant le Mexique, dans un autre article, nous avons présenté déjà l'extraordinaire chronique, des entités mayas à 4 droigts, venus dont ne sait où et ayant les yeux très ovales et inclinés<:

  


     Mais, dans les images suivantes il ne sagit plus du tout de masques rituels (comme on l'a si souvent évoqué pour noyer le poisson), mais bien d'astronautes manipulant des instruments dans une cabine :



     De plus il y a cette extraordinaire gravure :


     Que fait donc cet épi de maïs, sur le coté gauche de cet artefact ? Or on sait que cette espèce végétale , est originaire du Mexique, et constituait l'aliment de base des Amérindiens, avant l'arrivée en Amérique de Christophe Colomb. cette plante fut divinisée dans les anciennes civilisations d’Amérique centrale .

     Alors pour ARTivision, ce dessin du maïs sur la gravure précédente, cela ne peut signifier que le fait, que ce maïs, a été effectivement apporté par les aliens aux yeux ovales et inclinés, de leur planète sur la Terre, au moment de leur arrivée. Merci donc mille fois à l'internaute qui retrouvera dans les légendes du pays, le fait que ce sont bien les dieux ( nom ancestral des aliens), qui ont apporté, ce maïs , au peuple amérindien.

     Mais venons en à nos têtés olmèques du Mexique :

     En 1758, un certain Carl Von Linné proposa dans son livre Systema Natura , quatre variétés d’Homo sapiens, en leur attribuant des caractéristiques très peu scientifiques : Il y avait à peu près cela:

- La race rouge en Amérique ...
- La race blanche en Europe...
- La race jaune en Asie...
- La race noire en Afrique...

     Maintenant cette distinction n'est plus acceptée , et seule la race humaine, est prise en compte dans les rapports sur l'homo sapiens.

     Mais, remontons à l'Amanach Hachette de 1950, et à côté, plaçons une publicité de la page 31 :

  

     Dans la page publicitaire, (qui a occasionné des remous médiatiques beaucoup plus tard) , on nous fait voir ici, que certaines catégories de la race dite à l'époque, noire ( par exemple, les Ethiopiens s'en écartent de beaucoup), ont comme caractérisques essentielles d'avoir les lèvres épaisses et le nez plus ou moins applati : Voici une photo prise en Afrique Équatoriale Francaise, dans les années 1930 :


d'où, nous extrayons deux individus, qui entrent bien dans cette catégorie évoquée ci-dessus :

  


     Mais jetez maintenant, un coup d'œil, sur cette tête olmèque publiée le 2 Février 1947, par le journal américain "The Miami News" :


     Ne trouvez-vous pas là, un très bon air de famille, et une forte analogie avec cette affaire de lévres épaisses et de nez applati.

     Et là ci-dessous, côté lèvres, on est servi n'est-ce pas !!


      Mais voyons aussi ceci :

  

     Allez voici un petit plus, où une une amie sert à donner l'échelle).



      Des noirs considérés comme des Dieux , puisque, l'on a jugé bon de leur ériger de colossales statues dont certaines pésent près de 18 tonnes, comme celle-ci de Véracruz:


      La question à 1000 € , est désormais de savoir comment des noirs d’Afrique sont arrivés là, au Mexique, bien avant le commerce appelé pudiquement " le commerce triangulaire ", dit esclavagiste. Chez les ethnologues, archéologues et consorts c'est le silence de la pierre tombale. Mieux, pour eviter de contredire ce que l'on enseigne dans les universités, la parade a vite été trouvée : " Ces têtes mexicaines n'ont rien à voir avec les noirs d'Afrique,, car il existe aussi des têtes asiatiques, et c'est donc une comunauté inconnue. "...Point Barre.

      Ce qu'ils oublient de dire, c'est que ces têtes sont casquées et sanglées comme des explorateurs en mission, et même, regardez bien l'oreille gauche de celui-ci :


    En effet, sur l'oreille gauche du sujet, apparaît nettement branché, une sorte d'appareillage très particulier. A quoi pouvait-il bien servir ? Ces explorateurs connaissaient-ils un moyen d'amplifier et de capter le son à distance ? A vous de juger tout cela, documents à l'appui.

    Peut-être qu'en visualisant le tableau suivant, une petite idée jaillira :


    Vous n'avez pas encore saisi de quoi il s'agit, alors il vous faut aussi savoir qu'à ses  préliminaires, le site ARTivision a diffusé  la théorie des anciens astronautes (au grand désarroi de nos vis à vis, intégrés dans le cursus culturel habituel) et théorie que l'on ne nous enseigne pas bien sûr dans nos universités. C'est en effet,  notre Sinbad des temps modernes Robert Charroux,  né Robert Grugeau le 7 Avril 1909 à Payroux et qui nous a quitté le 24 Juin 1978 à Vienne en France, qui a été l'un des premiers écrivains actuels à lancer en France, cette théorie des anciens astronautes, encore appelée le néo-évhémérisme , et thèse toujours contestée par les archéologues officiels.
 
Nous avons résumé tout cela, des années après, dans nos articles :
 


      Le Dimanche 14 Janvier 2001 nous avons eu la chance d'enregistrer l' émission E=M6, à notre avis bien sûr, fut ce jour là exceptionnelle, car elle reflète parfaitement les motivations essentielles du site ARTivision. En effet cette émission consacrée aux énigmes égyptiennes , nous présente entre autres choses, les efforts démesurés faits par des scientifiques pour arriver à ériger de minuscules obélisques avec des cordes énormes modernes très résistantes (cordes, dont il reste à démonter qu'elles existaient abondamment à l'époque) et cela en faisant glisser du sable autour du socle de ces obélisques. Mais ce sont surtout les deux énigmes suivantes qui ont retenu notre attention :

      Voici donc ces deux enigmes archéologiques, qui rejoignent parfaitement les tenants et aboutissants, de cette affaire de têtes toltèques du Mexique ayant des caractéristiques de certains noirs d'Afrique :

Première énigme :


      1976, la momie de Ramsés II qui présentait des moisissures, fut envoyée en France par le Musée du Caire, pour des soins d'urgence. Des échantillons de la substance d'embaumement furent prélevés par Michelle Lescot, botaniste au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris.

      Elle découvre alors avec ahurissement que ces échantillons contiennent des feuilles de tabac, ce qui parait impossible, d'après les connaissances actuelles, car le tabac n'a pu être rapporté en Égypte via l'Europe que 2700 ans plus tard au retour de Christophe Colomb.

Deuxième énigme :


     16 ans plus tard en 1992 une découverte toute aussi étonnante va avoir lieu. Svelta Balabanova une toxicologue de Munich,chargées d'étudiée les drogues utilisées pour réaliser la momie vieille de 3000 ans, d'Enouctaoui (écriture non garantie), une prêtresse égyptienne, découvre alors, elle aussi avec stupéfaction, que le corps de cette momie contient de grandes quantités de cocaïne et que de plus, l'analyse des cheveux prouvent que cette prêtresse en avait, elle même, consommée avant de mourir. Cette annonce fait l'effet d'une bombe, et la scientifique allemande reçoit alors des montagnes de lettres, presque menaçantes, des lettres d'insultes (vous avez bien lu, et ceci est à rapprocher de l'affaire Glozel citée dans un de nos articles ) disant que tout cela était absurde et impossible, car il était soi-disant prouvé, qu'avant Christophe Colomb, cette plante, la coca , d'où l'on extrait la cocaïne, n'existait nulle part ailleurs, qu'en Amérique . Et la toxicologue allemande, s'est vue alors obligée d'affirmer dans l'émission, qu'il ne peut y avoir d'erreur dans la méthode d'analyse , et que cette méthode a fait ses preuves des centaines de fois.

     " On se prend alors à rêver dit le commentateur de l'émission. Et si les égyptiens avaient eu des contacts avec le continent américain....Mais un jour il faudra bien se rendre à l'évidence les peuples de l'Antiquité connaissaient sûrement mieux la planète qu'on ne le pense aujourd'hui.Il faut bien dire que la plupart des égyptologues ne croient pas à cette hypothèse, mais pour l'instant il n'y a pas vraiment d'autres explications "

     Nous n'avons pu révéler, hélas, qu'une petite partie de cette émission. Alors messieurs les puristes, à vos enregistreurs, elle repassera sans doute un ce ces jours sur les ondes.

     Pour en savoir bien plus sur cette affaire prière de se reporter l'url:

http://www.toutankharton.com/Les-egyptiens-et-la-drogue?artsuite=0

      Fin de citation.



     Autrement dit le chercheur qui veut sortir des sentiers battus, aura en face de lui, la féroce opposition des pontifes, bien assis dans cette société, pourtant en grande mutation .

    Toujours dans la stricte continuation de ce qui précède, ce 02/03/2015, il nous vient à l'idée de vous présenter une affaire très contemporaine qui nous montre clairement comment un fait tout simple s'érige au cours des siècles en mythe, puis en religion.

     Nous avons dans nos dossiers, la cassette vidéo suivante tirée d'un film de 1970, fait d'après les écrits d'Erich Von Daniken :



      Helas la détériorisation due à l'humidité de cette cassette, fait qu'elle ira sans remission un jour à la poubelle.

      Heureusement que l'internet est venu à notre secours et que l'on peut découvrir des extraits de cette cassette à l'url :

http://paranormal-phenomene.skyrock.com/2020326329-Presence-extraterreste.html

     Et nous voilà arrivé au septième focus :

Septième focus : Quand ARTivision redécouvre l'affaire du culte du cargo qui démontre noir sur blanc, l'origine de certains mythes de notre humanité

     C'est dans la vidéo précédente, que l'on nous conte, cette affaire du culte du cargo :

     En effet, nous avons de nos jours, eu la chance d'assister à la naissance d'une nouvelle religion en Mélanésie : Le culte du cargo :

     On trouvera un long exposé de cette affaire su le site :
http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_cultes_du_cargo.asp

où nous lisons alors : " Les cultes du cargo ont été popularisés par les cultes liés au départ des Américains à la fin de la seconde guerre mondiale. En effet, des troupes américaines stationnèrent entre 1942 à 1946 dans des régions isolées de Papouasie ou des Salomon où eut lieu la bataille de Guadalcanal. Elles y arrivaient avec leurs paquetages, des caisses et des caisses de matériel ; tous les jours, elles recevaient des rations alimentaires comportant des aliments inconnus : bœuf en gelée, œuf en poudre, barres chocolatées, ananas en conserve ainsi que des cigarettes et de l'alcool. Par ailleurs, elles distribuaient généreusement dollars et produits alimentaires aux Mélanésiens qui travaillaient pour elles comme manœuvres, guides, voire auxiliaires. Lorsque les Américains quittèrent quasiment toutes leurs bases avancées dans le Pacifique sud en 1946, le silence retomba sur les nombreux camps disséminés dans l'intérieur des terres. Nombreux furent alors les cultes du cargo destinés à faire revenir les G. I's américains… et leurs richesses."

     Les autochtones se mirent alors à construire des avions en bois et feuillages, sur les anciennes pistes d'atterrissage des américains :

  

  

et, à prier longuement, chaque jour, pour le retour des Dieux qui avaient apporté tant de merveilles.

  

  

     Tout cela nous apprend énormement de choses sur les civilisations anciennes développées, qui ont surgi brusquement comme l'Egypte, Sumer, etc... , sans qu'on comprenne comment cela fut possible.

     Pour en savoir bien plus, prière de se reporter à la vidéo :

http://www.dailymotion.com/video/x4iht_le-culte-du-cargo_tech asp

      Mais disons, ce 4/03/2015 que comme, "il faut battre le fer pendant qu'il est chaud", alors voyons justement comment est traité ce sujet des Dieux ancestraux, dans l'ouvrage de 1973, de Brinsey Le Poer Trench, que nous avons désormais, entre notre possession, depuis le 20 Février 2015 :

  

    La sagesse populaire antillaise prétend que"Sé vyé Cana-nari ki ka fè bon soup", qui signifie : "C'est dans les vieilles marmites que l'on fait les meilleures soupes" :

       Il semblerait donc que ce dicton, puisse aussi s'appliquer ici à cet ouvrage. En effet pour les puristes présentons d'abord des extraits des pages 124 à 127, qui concernent justement notre affaire vue plus haut, des dieux antiques :



      Voyons maintenant ce que notre très modeste traduction pourrait donner :(Les couleurs et les images sont bien sûr, de nous) :

      Le ciel en fut temoin, leur technologie était très en avance sur la nôtre, et il y avait beaucoup de travail à faire ici. Nous avions besoin d'un coup de mains - une voisine assistance .

     Les Hopis et Navajos, indiens d'Amérique du Nord; les Mayas et les Incas peuples d'Amérique du Sud; les Aborigènes d'Australie; les Hawaïens et les Irlandais, tous ont des légendes et un folklore qui se révèlent d'une époque lointaine, où les "dieux" sont descendus des cieux. les Védas indous, les tablettes brahmanes, ainsi que celles des grecs, des scandinaves, des tibétains, et la tradition japonaise racontent toutes la même histoire d'une époque où les "dieux" marchaient la Terre.

     La Bible déclare tout à fait clairement, aussi : "Et il arriva, quand l'homme a commencé à se multiplier sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, que les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles. Et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent. Genesis VI. 1-2"

Note 3 du webmaster: Cette traduction laisse grandement à désirer . Rappelons au novice ingénu, que c'est ce passage de l'Ancien Testament , qui a considérablement embarrassé, tous les traducteurs et exégètes, du texte en question, car il s'y trouve, des révélations tout à fait fantastiques...

Voyons donc une traduction plus détaillée de ce passage clef evoqué ci dessus par Brinsley Le Poer Trench et tiré de la Bible du Chanoine A. Crampon, publiée on le sait, en 1939 par Desclée & Co, à Tournai en Belgique :



     N'empêche, que le site ARTivision pense qu'il est grand temps, nous l'avons déjà évoqué dans de nombreux article, qu'un Editeur courageux, nous sorte enfin, la "Bible cosmique", qui expliquerait assez bien, les découvertes faites dans notre Système solaire, et qui ont été évidemment cachées, en Haut Lieu au commun des mortels, et cela pour de vulgaires questions de stratégies militaires et d'hégémonie politique et économique .

     En considérant maintenant cette "Bible cosmique" évoquée plus haut, voilà ce que l'on pourrait obtenir:


     En effet, l'hébreu "bnei ha Elohim", signifie sans contestation possible : "les fils des Elohim",(voir à ce sujet : La Lune clé de la Bible de J. SENDY Editeur J'AI LU n° A 208, édité en livre de poche en 1974 :

  

Fin de note 3 du Webmaster et suite de la traduction.


     Le fait demeure que l'alliance n'a pas fonctionné trop bien, bien que ce ne fut pas non plus un grand mal.

Premièrement : Peu importe la façon brillante qu'utilisaient nos voisins par rapport à nous, ils n'ont pas pu en déduire les points physiques de base, relatifs à notre développement tardif.

Deuxièmenent La densité de l'atmosphère de la Terre, a produit un étrange, et même pourrait-on dire, un aveuglant effet hypnotique, sur une période de temps qui a émoussé la vision, dominé la clarté du jugement, et nous entraîne vigoureusement dans un cercle vicieux et apparemment désespérée, d'où, sans doute, nous obtenons le dicton, " le misère attire la misère".

Ces voisins de l'espace n'ont pas besoin de nos femmes comme épouses. Ils avaient sans doute épouses chez eux, et ce était pas un grand problème de reourner en chercher pour les conduire ici.

Troisièmement Peut-être qu'ils ont eu l'idée que ces mariages allaient avoir des conséquences génétiques ? . Hélas! L'histoire montre que ce ne fut pas le cas . Nous savons maintenant que la densité de la poulation va faire emerger ici les origines de ses caractéristiques prédominantes venant de nos propres océans et soleil. Cette fois, nous allons rester vigilants et insister sur "premières choses d'abord". Et à cet égard, nous pouvons aider nos voisins de l'espace en leur rappelant comment ce serait folie d'être aspiré encore fois dans notre vortex planétaire alors que nous n'avons besoin que du remodelage de la source vers l'extérieur. Après cela nous seront plus libre d'epouser des gens de la galaxie, si le cœur nous en dit.

Note 4 du Webmaster: Ce précédent passage est tout à fait ambigu et il semblerait que l'auteur n'a pas du tout apprécié, cette affaire de mélange ethnique entre les fils des Elohim et les humains de l'époque).

     Quant à la preuve qu'ils sont venus sur Terre et ont vécu ici il y a longtemps, nous avons d'énormes monolithes, dessins rupestres et d'autres objets qui ont survécu à des siècles, prouvant qu'une puissante civilisation adorant le soleil, existait et a couvert la plus grande part de la surface de la Terre.

     Cette grande race était capable de construire des bâtiments massifs contenant 200 tonnes de pierres et aucun leurs travaux n'a pu être égalé de nos jours :


     Aujourd'hui, avec tous nos merveilleuses mécaniques, il est très peu probable que nous puissions ériger ces parfaits exemples de l'art de la maçonnerie.


Eléments du mur fantastique de Sacahuayman, tiré de l'ouvrage
"L'Empreinte de Dieux" de Graham Hancock chez Pygmalionn 1995

     Nous ne savons qu'une grande catastrophe submergé le monde il ya environ 15.000 ans. Tout ce qui a survécu de cette civilisation prediluvian sont quelques vestiges de cette merveilleuse maçonnerie éparpillés ici et là à travers la planète.( voir ci- dessous le mur clef à l'île de Pâques)

      Note n° 4 du Webmaster. En effet, voyez donc ce mur surprenant sans ciment :

  

     C'est le 17 Sept 2007 que nous avons reçu de l'aimable internaute Xavier N...., qui a eu le grand privilège de visiter l'Île de Pâques, les deux photos précédentes, d'une construction qui se trouve sur cette île, en plus des fameuses statues bien connues. Il est difficile d'imaginer que des incas, aient pu traverser l'océan sur environ 3700 km et aller si loin du continent, appliquer leur méthode inouïe de construction, sur un édifice magnifique de cette si petite île du Pacifique. D'ailleurs on n'a pas du tout encore réussi à comprendre, comment ces incas arrivaient à tailler et à joindre ces blocs ( Granite ou porphyre..pesant parfois des tonnes ) avec une telle perfection, que l'on ne puisse même pas glisser une lame de rasoir dans les fentes.

     Donc, il y a certainement un lien entre les constructions des incas (Mais il semblerait ces temps-ci, que ces constructions remontent bien avant la période incaïque) et celle de l'île de Pâques ci-dessus. Ne serait-ce pas les mêmes Maîtres constructeurs considérés comme des Dieux et en visite sur cette Terre, qui en sont responsables ? Fin de la note n° 4 du Webmaster et suite de la traduction .

     Aujourd'hui, ils sont un rappel et un anathème apparente à certains quelques scientifiques qui ne peuvent accepter que toute civilisation, peut-être plus avancée que la leur, aurait pu exister sur terre il y a plus de 8000 années.

     La prétendue forteresse de Sacsayhuaman se trouve sur un pic de montagne au-dessus modem Cuzco, des hautes Andes du Pérou. Certains des pierres utilisées dans la construction de l'arc des parois dudit peser environ 200 tonnes chacun. Ils se adaptent si parfaitement et précisément que vous ne pouvez pas insérer une lame de couteau entre eux.

     Un autre exemple est la "porte du Soleil" à Tiahuanaco, sur le côté bolivien du lac Titicaca, 12 000 pieds ( environ 4176 m) dans les montagnes :

La célèbre "Porte du Soleil" admirablement taillée dans un seul bloc tiré de l'ouvrage
"L'Empreinte de Dieux" de Graham Hancock chez Pygmalionn 1995

     Elle a sur elle une figure sculptée du soleil, entouré par des messagers ailés, et aussi sculpté sur elle un calendrier astronomique précis de nature très inhabituelle. Cependant en dehors de la Porte du Soleil elle-même, il ya d'autres restes d'une ville en ruine avec structures monolithiques constitués une fois encore de pierres 200 tonnes. Comment ont-ils été élevés à une hauteur de 12 000 pieds y a des milliers d'années? Ou, est-ce une catastrophe soudaine que nous connaissons produite à ce moment soulèvent toute la ville de Tiahuanaco jusqu'à que l'élévation du niveau de la mer? Il y a des raisons de soupçonner que ce était le cas parce que si vous visitez le lac Titicaca aujourd'hui l'ancienne ligne de rivage peut encore être vu. Coquilles finissent plantes marines peuvent encore être trouvés indiquant que le lac était à l'origine partie de la mer. (Brinsley Le Poertrench hommes Parmi Manking Neviile Spearman, Londres 1962)

     Et que dire des énormes colosses de l'île de Pâques? Ces immenses statues d'hommes géants regardant vers la mer.

     Il y a aussi l'énorme plate-forme à Baalbeck sur lequel les Romains ont construit beaucoup plus tard superbes temples à leurs dieux. Personne n'a pu fournir la réponse concernant l'époque à laquelle cette plate-forme a été construite.

  

La Terrasse cyclopéenne de Baalbek d'après une vidéo d'Erich Von Daniken

Assurément, les Romains n' étaient pas capables de soulever ces énormes pierres pour les mettre en position. Sur un tronçon de cette plate-forme, il y a trois pierres immenses, dont deux sont soixante-quatre pieds de long (environ 19,5m), et une soixante-neuf pied de long long (environ 21,03 m). Une quatrième se trouve un quart de mile (environ 402,25, m), dans une fosse.

     Dans les mots de Mark Twain, "Il s'étendait là, tout comme les pierres géantes de l'ancien temps, qu'on avait oubliées pendant des milliers d'années, en punitive mémoire envers ceux qui sont enclins à penser à la légère aux hommes qui ont vécu avant eux. Cet énorme bloc se trouve là équarri et prêt pour les mains des constructeurs, une masse rigide de quatorze à dix-sept pieds de large (4,27 à 5,1 m) et soixante-dix pieds de long (21,34 m) " . (Brinsley Le Poertrench "Men Among Manking" Neviile Spearman, Londres 1962)      Puis une catastrophe soudaine a brisé le monde, où les "géants technologiques" n'ont eu aucun contrôle . Notre système solaire était encore dans son état "bru" et non domestiqué . Cette catastrophe dû toucher la Terre d'un coup et simultanément le site de Balbeck et l'île de Pâques, car il subsiste des signes prouvant que le travail a dû être abandonné à la hâte.
  

ces admirables photos sont tirées du site :

http://www.wikistrike.com/article-incroyable-les-statues-de-l-ile-de-paques-deja-mysterieuses-possedent-un-corps-92291792.html


     Nous savons aussi que dans le Nord de la Sibérie les restes de mastodontes ont été trouvés avec des aliments non digérés dans l'estomac. Leurs carcasses ont parfois été trouvés dans des positions debout, indiquant que la mort les a atteint très soudainement, il y a environ 15.000 ans.

     Quelle tâche il doit avoir été pour les victimes de ces terribles événements d'apporter quelque aménagements dans ce chaos dévastateur. Raz de marée, tremblements de terre et bien d'autres péripéties ont probablement continué pendant un certain temps, avant que les survivants anéantis puissent vraiment s' installer de nouveau.

     A l'aube de l'histoire, une longue période de cette précaire existence s'est déroulée assurément et puis des siècles de progrès ont été enregistrés jusqu'au jour de notre présente civilisation . Pendant tout ce temps comme nous l'avons vu, les soucsoupes volantes ont veillé sur cette planète - tout en étant sans aucun doute elles-mêmes, le temoins de nos expériences catastrophiques, et en méditant longuement et sérieusement sur le problème en question.


Fin de la modeste traduction


      Mais ce 05/03/2015, il nous appartient de placer ici, une petite digression, concernant ce passage inouï, du livre célèbre : "Le Troisième Oeil", publié en Angleterre, dès 1955 par Lobsang Rampa :

 
 


      Cet auteur comme George Adamski , fut à l'époque très critiqué, par des journalistes et consorts écrivains totalement ignorants de la connaissance ésotérique, c'est a dire qu' en 1955, ces individus essentiellement matérialistes, n'avaient jamais appris que l'être humain est branché sur divers univers vibratoires, et que l'on peut parler à son sujet, par exemple,, du corps physique, (seul enseigné dans nos écoles et nos uuiversités), du corps éthérique (que l'on a photgraphié autour des feuilles d'une plante - effet kirlian- tel que :


phénomène, qui débouchera un jour assurément sur la photographie de l'aura humaine, telle que nous le montre ce dessin du fourreau aurique, qui à la forme d'un œuf, et que seules les personnes sensibles; ou très entrainées, peuvent entrevoir :


Image tirée de notre article : RetourIsis.html.

    Mais, de plus, l'initié tibétain Le Lama Lobsang Rampa, nous affirme que cefoureau aurique, (que voient certains animaux), posséde aussi des couleurs très caractérisées, comme celles d'un arc-en ciel, et chaque couleur représente un état mental ou physique de l'individu, et par exemple, l'individu qui ment, cela apparaît par une couleur spéciale de son aura. Ah si notre Justice, pouvait bénéficier de ce procédé pour connaître la vérité !!!

      Après le corps éthérique vient le corps astral, ( inconnu dans nos écoles), qui voyage pendant notre sommeil, (on dit aors que l'on rêve), et corps spécifique que l'on pourrait apprendre à diriger, pour explorer, non seulement la Terre, mais aussi les autres planètes de notre système solaire, et même aller bien plus loin. Et ce n'est pas fini, il y a aussi d'autres corps, que nous ne pouvons développer ici, sans alourdir notre exposé.

    Mais revenons à l'île de Pâques : En effet cet auteur, hors normes, nous affirme, dans son 3 ième œil, qu'il a visité une caverne sous le Tibet, où ont été conservés les restes momifiés et couverts d'une pellicule d'or, d'êtres fantastiques, qui ont disparu actuellement de la surface connue de la Terre :

" Regarde mon fils, me dit le doyen des Abbés. Ils vivaient comme des dieux dans notre pays à l'époque où il n'y avait pas encore de montagnes. Ils arpentaient notre sol quand les mers baignaient nos rivages et quand d'autres étoiles brillaient dans nos cieux. Regarde bien, car seuls les Initiés les ont vus.

     J'obéis; J'étais à la fois fasciné et terrifié. Trois corps nus, recouverts d'or, étaient allongés sous mes yeux. deux hommes et une femme. Chacun de leur trait était fidèlement reproduit par l'or.

    Mais ils étaient immenses. La femme mesurait plus de trois mètres et le plus grand des hommes pas moins de cinq. Ils avaient de grandes têtes légèrement coniques au sommet, une mâchoire étroite, une bouche petite et des lèvres minces. le nez était long et fin, les yeux droits et profondément enfoncés. Ils ne pouvaient être morts, ils avaient l'air de dormir."

Fin de citation.


     Mais cette description ne vous rappelle-t-elle pas la physionomie de géants, eux, bien connus ?,... Des géants dispersés par centaines sur une petite île perdue du Pacifique à 3700 Km de Santiago du Chili, et à 4050 km de Tahiti ? : l' île de Pâques.


Image tirée de l'ouvrage " Les secrets de l'ïle de Pâques", de Louis Castex chez Hachette 1966.


       Etant donné, le profond enfouissement de ces statues, cela démontre, selon nous bien sûr, leur énorme ancienneté, et finalement, c'est le cas de dire ici, que la vérité au sujet de ces géants, sort donc du puits progressivement, n'est-ce pas, comme on vient de voir plus haut ...

      Fin de la digression

      Nous voilà, ce 8/03/2015 arrivés, à notre huitième focus :

Huitième focus : Quand ARTivision découvre que Brinsley Le Poer Trench, dans son ouvrage de 1973, parle de certaines rencontres surprenantes, du 4ème type .

      Disons alors, au novice ingénu qu'il ne doit pas du tout s'attendre à ce que les médias actuels qui ont pignon sur rue (télévision, grandes revues), puissent lui révéler les infos qui font suivre, et ils ne le feront que lorsque un vaisseau alien se posera sur une place publique, pleine de monde (comme dans le célèbre film culte "Le jour où la Terre s'arrêta " ) Voir ci-dessous la jaquette du DVD en question :


      Voyons alors, en patie, pour les puristes, le début du chapitre 18, des pages 142 à 146 :



      Une modeste traduction pourrait alors donner :

      " Beaucoup de gens ne réalisent pas, que plus de cinq ans avant George Adamski - qui fut le contacté plus médiatisé - ait proclamé son premier contact avec un extra-terrestre, Note n° 5 du Webmaster. Nous avons hélas vainement cherché dans le livre en question, une photo ou un texte racontant l'aventure extraordinaire d'Adamski), un autre homme Jose. C Higgins a rencontré plusieurs astronautes dans un endroit éloigné au Brésil. ( 127: FSR Vol 7-Nov-Cec 1961 " Spacemen threw Stones" reprinted from Apro bulletin May 1961)

      C'était le 23 Juillet 1947, quelques jours après l'observation de Kennet Arnold (voir notre article : ByrdMercurio..html) - alors que cette nouvelle n'avait pas encore atteint le Brésil, que Higgins, un topographe, qui travaillait avec un groupe de personnes, dans un endroit isolé, a soudainement entendu un sifflement au-dessus de lui. En levant les yeux, il fut tout à fait frappé de stupeur en voyant "un étrange vaisseau circulaire" (notez ses mots) qui descendait du ciel, vers eux.

      Les autres qui avaient été avec lui, se sauvèrent à toutes jambes, mais Higgins, qui était d'une autre trempe, est resté pour voir ce qui allait arriver. L'immense navire s'est stabilisé au sol à environ 150 pieds (environ 46 m) de lui et Higgins, s' approcha afin de mieux y voir. À ce stade, il a remarqué que deux personnes l'observaient également au travers d'un hublot. Quelques secondes plus tard, trois autres personnes sont sortis de l'engin.

      Ils étaient habillés de la même sorte de combinaison transparente, dont nous avons entendu parler si souvent - et qui couvrait complètement leurs corps de la tête aux pieds, et sur leur dos ils portaient une boîte en métal, comme celle décrite par le contacté Salvador Villanueva au Mexique en 1953. (128 : Leslie desmond "Mexican Taxi Driver mettes Saucer Crew FSR vol 2 - March, April 1956, pp 8-11)

      Ils avaient environ sept pieds de haut ( environ 2,13 m ), et apparemment pas ils n'étaient pas du tout hirsutes, mais ils n'avaient pas de barbe, ni de sourcils et peu de cheveux sur la tête. Cependant Higgins , les décrit comme étant apparemment beaux. Il n' était pas sûr que ce fut des hommes ou des femmes, disant que c'était quelque chose qu'il ne pourrait jamais savoir. Higgins a essayé de trouver de quelle planète ils provennaient. L'un des visiteurs a fait un dessin sur le sol d'un soleil avec sept cercles autour, et a pointé vers le septième cercle. Higgins a alors décidé que cela signifiait qu'il venait de notre planète Uranus.

      Cela n'est qu'une hypothèse car un soleil est une banalité pour des gens habitués à voyager dans la galaxie (ou si vous préférez ..c'est une chose commune pour des voyageurs galactiques ), alors que nous, nous ne sommes capables que de penser qu' en termes de notre propre soleil . Il y a donc une possibilité, même si le visiteur a fait référence à un soleil central dans son clair schéma, qu'il faisait en fait allusion au soleil de son propre natif système solaire , indiquant que leur planète était en septième position par rapport à leur soleil. De manière plaisante, ce serait à peu près normal, pour la très chaude naine blanche Woff 353 . Et ça ne serait pas drôle, si l'US Air Force avait raison ?

      Puis Higgins , avait le sentiment qu'ils voulaient l'emmener avec eux pour voir leur planète, et en dépit de leur convivialité, il est resté sur sa garde, et immédiatement leur a montré une photo de sa femme s'gitant profondement, alors qu'il venait la chercher pour participer aussi au voyage .

      Ils n' ont pas tenté de l'empêcher de s'éloigner. Il se retira dans une forêt, où d'une cachette, il a poursuivit ses observations.

      Maintenant, ils ont commencé à s'ébattre comme des diablotins, comme on dit, ou à se donner un peu d'exercice en sautant de ci de là, en jetant d'enormes pierres, et en exécutant généralement pitreries extraordinaires, à la grande surprise d' Higgins. (Je suis sûr qu'un certain jour nos astronautes se livreront à des activités similaires, dès que nous produirons suffisamment de confortables vaisseaux spatiaux, pour leur permettre de faire une gigue irlandaise a la sortie de leurs engins. Aujourd'hui, nous pouvons pousser un soupir de soulagement si nos astronautes arrivent marcher, tout en sortant tout juste, de leurs minuscules et infernales cabines).

      Il est également tout à fait possible que les visiteurs spatiaux combinaient une expérience, avec le plaisir de percevoir la différence gravitationnelle entre leur planète et une autre plus massive que la leur.

      Un autre contacté américain bien connu est Daniel W. Fry,(voir notre article : DRFRY.html) qui, dans son livre The lncident Whiste Sands, a décrit comment le 4 Juillet 1954, il a été emporté de White Sands à New York , pour faire un tour dans une soucoupe volante télécommandée avec un retour après environ 30 minutes.

      Dan Fry n'a jamais vu son visiteur qui a conversé avec lui par télépathie du navire de base de la soucoupe volante, qui staionnait à 900 miles (environ 1448 km) au-dessus de la surface de la Terre.

      Au moment de cet incident, M. Fry était un technicien à White Sands Proving Ground, au Nouveau-Mexique.

      Puis, en 1952, une rencontre a eu lieu quatre miles ( 6,4 km) à l'intérieur de la zone russe de l'Allemagne entre un ex-maire, M. Linke, qui était accompagné par sa fille Gabrielle, et les occupants d'une soucoupe volante. Bien que c'est une vieille histoire, je crois utile de l'inclure parce que non seulement elle sonne vrai, mais en plus elle s'est passée derrière le rideau de fer soviètique .(86 Leslie desmons and Adamski George "Flying Saucers Have landed " -Werner Laurie London 1953 )

      M. Linke revenaitde la zone de l'Ouest sur un clyclomoteur avec sa fille sur le siège arrière. Soudain, leur pneu arrière a éclaté. Ils ont tous souté du véhicule et ont commencé à le pousser le long de la route à travers les bois.

      C' est Gabrielle qui a vu quelque chose d'étrange à environ de 150 yards ( voisin de 137 m) devant eux. Comme ils avançaient, ils virent bientôt dans le crépuscule qu'il y avait deux figures étranges portant ce qui semblait être un costume argenté. (Encore une fois un costume d'une piece -. Auteur) un d'eux avait une lumière sur sa poitrine qui rayonnait tout autour .

      Puis M. Linke eu un choc énorme. Derrière ces deux figures étranges il y avait un énorme objet circulaire posé dans la clairière de forêt. Il a estimé qu'il se agit d'une cinquantaine de pieds ( environ 15m ) de diamètre.

      Sa fille l'appela. Le son de sa voix a obligé les deux entités argentés, à abandonner tout ce qu'ils faisaient et à a regagner leur engin.. Dès qu'ils furent à l'intérieur, le bord extérieur de la soucoupe a commencé à briller. Ce comportement de la part de certains de nos visiteurs semble très commun. Par exemple, l'atterrissage australien qui va être décrit plus loin dans ce chapitre, et un autre dont vous vous souviendrez qui s' est produit dans le Sud de la France impliquant le cultivateur d'un champ de lavande présenté plus haut .(voir l'affaire de Mr Maurice Masse à article : FlashbackJUNG.html)

      La lumière venant désormais du vaisseau, Linke a pu observer une double rangée de hublots. Puis la lueur a changé de couleur d'un bleu-vert au rouge.

      Il y avait un bruit de ronflement et le vaisseau se leva lentement dans l'air. Ensuite, ayant acquis une certaine vitesse, l'engin a disparu, avec un léger sifflement.

      Le 18 Février 1954 Cedric Allingham a eu un contact avec un pilote de vaisseau spatial qui a dit qu'il était un martien et a fait atterri sa soucoupe volante près de Lossiemouth, en Ecosse.

      Je dois souligner que Allingham portait toujours un appareil photo et jumelles avec lui lors de ses promenades dans la campagne et que son passe-temps était l'observation des oiseaux.

      Vers 12h35, il a d'abord remarqué la soucoupe et a réussi à prendre quelques photos de celle-ci. Cela est inclus dans son livre "Flying Saucer from Mars". (130 : Alligham Cedric Frederick Muller London 1954 ). Il a ensuite suivi le métier avec ses jumelles, il a finalement disparu.

      Quand il eu avalé son déjeuner, Allingham a continué sa promenade le long de la côte quittant Lossiemouth. Puis, à environ 03h05, il vit à nouveau la soucoupe . Cette fois, l'engin était beaucoup plus haut et se déplaçant à une vitesse considérable. Une fois encore, elle est disparu derrière quelques nuages.
"

      Hélas, ce 10/03/2015, Brinsley le Poer Trench, ne nous a pas présenté, une seule des photos en question et c'est bien dommage. Bravo donc à l'internaute qui pourrait posséder le livre de Alliingham pour découvrir ces photos et la suite du récit.

      Terminons par ce recit très surprenant, qui aurait dû, bien sûr, avoir un grand retentissement et des débats prolongés dans les médias bien assis de l'époque, et affaire qui pourtant a été mise sous le boisseau, vite fait et bien fait ( mise à part le journal "L'australisian Post", qui en a fait état en son temps).

Voici délà la page 147 :


et, maintenant pour les puristes, voici la suite en pages 148 à 151:



      Mais comme, une image vaut parait-il mille mots, nous allons en effet emprunter à l'ouvrage remarquable ( que tout ufologue digne de ce nom, devrait posséder) paru chez Dargaud en 1973 , de Jacques Lob et de Robert Gigi, quelques vignettes significatives sur le sujet. Voici d'abord la couverture du deuxième volume :


:

et voici quelques vignettes significatives de l'affaire :



      Mais il existe encore un passge clef de cet ouvrage de Brinsley le Poer Trench, où il fait état de l'affaire Ghibaudi , sans jamais montrer l'invroyable photo prise par ce dernier (sans doute parce qu'il n'avait pas obtenu l'autorisation ecrite de la publier).

      Mais lisez plutot :


     Que nous pouvons traduire modestement :

      "      Un contacté italien bien connu, Bruno Ghibaudi, a bien résumé cela. incidemment, Ghibaudi est un journaliste à Turin et bien connu de la télévision et la radio publique italienne.

      Dans un article de "Flying Saucer Review" (139 : Creighton gordon W. the italian scene - part 3 FSR vol 9 n° 3, May June 1963 pp18-20) Gordon W. Creighton cite Ghibaudi, et explique pourquoi le contact effectif, n'a pas encore été fait, ainsi . " Le vrai problème est, néanmoins, consiste à éliminer toute notion de panique . Nos masses populaires ne sont pas encore prêtes pour une révélation de ce genre .... Le vrai problème est tout autre chose. N' oublions pas que, entre leur science et la nôtre, il a un écart de plusieurs milliers d'années, et que pour cette raison, une descente de masse "officielle" des êtres de l'espace d'autres planètes entraînerait inévitablement des comparaisons entre leurs mondes et le nôtre. Comment une telle rencontre pourrait-elle être autorisée ? Au niveau interne, nous devrions très certainement être sévèrement secoués à la suite de celle-ci, et ils ne veulent pas nous alarmer d'aucune manière. Et cela d'autant plus, dans la mesure où il existe les lois cosmiques qui empêchent les races les plus évoluées d'interférer, au-delà de certaines limites, dans l'évolution et le développement des races les plus arriérées. Chaque race doit être le générateur de ses propres progrès, et doit en payer le prix, avec ses sacrifices, ses échecs et ses victoires " .


     Ce discours très philosophique, ne nous apprend rien hélas, sur l'affaire Bruno Ghibaudi .

      Mais, pour le novice ingénu, voilà donc de quoi il s'agit, et c'est un cas clair et net, qui nous avait été adressé, il y a pas mal de temps, par l'ami Joël Baran, qui a aussi placé certains articles, sur notre site : .

La photo de Bruno Ghibaudi.

Le 27 avril 1961, autour de midi,  Bruno Ghibaudi, journaliste scientifique, arrêta sa voiture suite à une crevaison alors qu'il se trouvait face à la plage de Montesilvano (ville italienne de la province de Pescara ). Il commença à changer la roue quand il remarqua la présence en l'air d'un disque peu commun métallique plongeant en direction de l'océan. La chose passa au-dessus, ralentit, prit un angle aigu vers le nord et s'envola.


 
Il eut le temps de prendre cette photo ci-dessus, qui montre cette chose étrange, munie de nombreuses ailes et presque organiques.

 

Illustration ci-dessus du journal Domenica La del Corriere le 15 Avril 1962. (Artiste inconnu), visible sur le site http://www.rense.com/general33/bruno.htm

    Comme le voyez, cette excellente et surprenante photo n'a jamais fait la une, des grands médias qui ont pignon sur rue en France, bien qu'elle ait été réalisée à l'époque où les ordinateurs étaient vraiment balbutiants.

    Alors, Messieurs les journalistes, chroniqueurs et consorts, si vous voulez vraiment faire un bon scoop, remontez donc jusqu'au négatif de cette photo de Bruno Ghibaudi, pour en déterminer tous les tenants et les aboutissants, puis faites au moins un débat à ce sujet, dans les médias officiels, afin que le citoyen, soit enfin informé d'une vérité inouie que l'on nous cache depuis des lustres..., et de grâce, chers détracteurs zélés et zététiques, cessez SVP, de hausser les épaules ou de fourrer la tête sous le sable comme l'autruche, lorsqu'on vous parle d'ovnis.

      Mais ce 12/03/2015, remontons aux pages 112 et 113, du livre de 1973 en question, de Brisley Le Poer Trench, où justement il fait allusion au fait que les soucoupes volantes pourraient venir de intérieur de la Terre...

      Ce passage n'a pas manqué de nous surprendre, et on va vite découvrir pourquoi :

      " And lastly, a theory that purports to have been advanced seriously by a few writers on the flying saucer subject is the claim that saucers may come from the interior of our earth! Needless to say, every unexplained knot-hole on the earth's surface from the poles to the equator has been given a `"piece of the action".

     Seriously though, it's interesting how those not mentally equipped to deal with abstracts and are not on speaking terms with their "unconscious", or alternate brain lobes, always have a psychological need to invent something `real' that exists in an "interior". The fact that we already know the conditions making up the interior of our earth makes no difference.

     Once again. In unison, if you please! The core is a molten generator, the seat of powerful, shifting magnetic fields extending nearly to the earth's surface. They are unharnessed and to a large degree unpredictable and subject to every sun spot whim our sun is heir to. Sometimes it's all but impossible to stay alive on the surface, the earth beneath is so turbulent. Obviously then, a race of highly advanced technologists would be obliged to stabilise both topside and core before venturing downward to set up permanent housekeeping. So that's that! And we haven't even mentioned what our underground nuclear testing has done to the interior. However, with this thought it is best to fortify oneself with a large economy-size bottle of aspirin !

     Now, we take up the subject of what has been observed so far by plain ordinary telescopes from four to sixty-inch lenses. You can have a field day of fun with a telescope. You can even have a picnic with an ordinary pair of opera glasses! Given time and the right conditions you'll eventually see haloes, squares, crosses, walls, lights, triangles, bridges, bumps and ridges - absolutely everything from soup to nuts! This is because the "boiling" of our heavy atmosphere makes light-rays wobble and this wobbling in turn distorts the celestial images producing the effect of gazing through a defective window pane. In addition, many light rays never pierce our atmosphere at all. They are deflected and sent off on errands elsewhere. Others are absorbed by dust particles and converted to heat. Oh, you can have a jolly time with a telescope !


      Et voici notre très modeste et libre traduction :

     "Et enfin, voici une théorie qui prétend avoir été avancée au sérieux par quelques ufologues, et théorie qui consiste en l'affirmation que les soucoupes peuvent provenir de l'intérieur de notre Terre ! Inutile de dire que, chaque coin d'espace inexpliqué sur la surface de la Terre des pôles à l'équateur, a été avancé comme une origine possible.

     Sérieusement, il est intéressant de voir comment ceux qui ne sont pas mentalement bien assis sortent des abstractions, et qui ne sont plus en accord avec leur propre inconscient, et ont toujours un besoin psychologique d'inventer quelque chose du réel qui vient de leur for intérieur. Le fait que nous connaissons déjà les caractéritiques physiques qui règnent l'intérieur de notre Terre, ne les gêne aucunement.

     Encore une fois. disons à l'unisson, cela : Le cœur de la Terre est un générateur en fusion, le siège de la puissance, qui déplace, les champs magnétiques qui arrivent à peu près, à la surface de la Terre. Ils sont pas prisoniers là, et dans une large mesure il agissent de manière imprévisible et sont soumis à toute action ponctuelle héritage de notre Soleil. Parfois, il est presque impossible de rester en vie à la surface, tant, la terre du dessous est turbulente. Il est donc évident, qu'une race d'aliens ayant une technologie hautement avancée, serait obligé de stabiliser à la fois la couche externe et le noyau de la Terre avant de s'y intaller en profondeur pour y vivre d'une manière permanente. Donc, cela se passe ainsi. Et nous n'avons même pas mentionné les dégas occasionnés pas nos explosions atomiques souterraines. Donc il est préférable de prendre une bonne dose d'aspirine avant d'émettre cette pensée.

     Maintenant, nous prenons le sujet de ce qui a été observé jusqu'ici par les simples télescopes ordinaires de quatre à soixante-lentilles pouces. Vous pouvez avoir une journée de plaisir en utilisant un télescope. Vous pouvez même pratiquer un pique-nique avec une simple paire de lunettes d'opéra ! Compte tenu du temps et les bonnes conditions vous finirez par voir des formeds en halos, des carrés, des croix, des murs, des lumières, des triangles, des ponts, des bosses et des crêtes - absolument tout de la soupe aux noix et ceci parce que l'ébullition de notre lourde atmosphère rend les rayons lumineux vacillants et cette oscillation à son tour déforme les images célestes comme si l'on regardait au travers d'une vitre deformante d'une fenètre . En outre, de nombreux rayons n'arrivent pas du tout à traverser notre atmosphère . Ils sont déviés et envoyés ailleurs. D'autres sont absorbés par les particules de poussière et convertis en chaleur. Oh, vous pouvez avoir du bon temps avec un télescope !"


     Autrement dit l'auteur croit encore en 1973, à l'enfer très brûlant classique, (des scientifiques et des religieux), qui régnerait de toute évidence, au centre de la Terre. Point Barre .

      Il n'avait donc pas encore eu le privilège de tomber sur l'ouvrage stupéfiant, qui est le récit de l'aventure inouïe, faite au XIXe siècle par un marin norvégien nommé Olaf Jansen, et ouvrage intitulé "The Smoky God", de l'écrivain nord-américain Willis George Emerson, paru en 1908.

    

     Voir alors notre page, mise en ligne en exclusivité , dès le 6 Avril 2001 :

http://www.artivision.fr/SmokyGod.html

     Brisley Le Poer Trench, n'avait pas eu non plus, encore la chance de tomber sur l'ouvrage en anglais de 1964 de Raymond Bernard, intituté "The Hollow Earth" tel que :

  

     Cet ouvrage de R Bernard, ( qui en réalité s'appelait Walter Seigmeister, et qui est décédé le 10 Septembre 1965, fut traduit en Français seulerment en 1971, chez Albin Michel. :


      Allez savoir pourquoi, cet ouvrage est devenu pratiquement introuvable, même dans les libraires spécialisées

     Pour comprendre, à quel monmennt Brisley Le Poer Tre,nch, a opéré un total revirement sur sa conception de la théorie en question, il faut donc chercher, dans un autre de ses ouvrages, paru avant 1975, date du surprenant communiqué de Jacques Bergier, vu tout au débu de cet exposé.

     Mais, avant d'en dire plus, faisons ici encore, pour le novice, une nouvelle digression plutôt historique, concernant les connaissances qui se sont progressivement attachées notre bonne planète Terre :

     En effet, on découvre par exemple, qu'à une certaine époque, on croyait fermement comme vérité absolue :

Que la Terre était plate, fixe, et le centre de l'univers.

Puis, on a dit qu'elle est ronde.

Puis on a dit qu'elle tourne sur elle-même et autour du soleil .

( Le philosophe Giordano Bruno, en a fait horriblement les frais, à cause de la sinistre Inquisition, qui en l'an de grâce 1600,  n'a pas hésité à le brûler vifsur ordre du Saint-office voir les images dans notre article :FlyingSaucersDec59.html

Puis, on a dit qu'elle est aplatie au pôle, et donc qu'elle est un ellipsoïde de révolution.

Puis on dit, ces derniers temps, qu'elle est creuse, avec un petit soleil au centre.

(Ceci reste à être démontré clairement et ARTivision s'y évertue régulièrement )

Puis on dit désormais qu'elle est vivante , qu'elle inspire par le Pôle Nord,
et expire par le Pôle Sud.

(voir notre article incroyable en date du 15/06/2011, à :
http://www.artivision.fr/AtlantideGodard.html
)


................................et ce n'est sans doute qu'un début .............................

    Nous pourions reprendre l'exemple précédent en ce qui concerne le Soleil , et ce serait tout aussi surprenant, et cela ferait  tomber encore plus le novice , à la renverse.
     Fin de la digression.

     Que celui qui a des yeux pour voir, et des oreilles pour entendre, cherche donc à en savoir bien plus , dans les documents tangibles , qui ne demandent qu'à être sortis de leurs cocons...

     C'est dans notre article :
http://www.artivision.fr/Larondedessatellites.html

,que nous avons écrit, ce passage important :

Début de citation

    Et puis sur le site :

http://www.satmagazine.com/cgi-bin/display_image.cgi?1619247806



     Ou encore, sur le site :

http://www.newmediastudio.org/DataDiscovery/Hurr_ED_Center/Satellites_and_Sensors/Polar_Orbits/Polar_Orbits_fig3


     Ou enfin, sur le site :

http://www.nrlmry.navy.mil/~kuciausk/esis/body/weather_satellites/polar.html


    Pas mal, n'est-ce pas, cette étrange zone polaire, qui fait fuir les satellites.

Tout cela pourrait être tant soit peu éclairci au travers du super site concernant la Terre creuse :

http://www.oocities.com/marksrealm/under012.html

    Il est écrit alors: " The negative anomalies over the polar openings are so great that the U.S. has lost satellites over them. In the early 1960's when the U.S. was trying to put its first satellites into polar orbit, they kept losing them over the Arctic pole until they decided to put them into orbit on either side of the polar opening. When they tried to send their satellites over the polar opening, several satellite cones were lost because they followed the earth's curvature into the earth's hollow interior where they crashed. (SECRET OF THE AGES, p. 130 Brinsley Le Poer Trench Londres: Souvenir Press, 1974) "

    Que nous pourrions traduire bien modestement : " Les anomalies perverses concernant les ouvertures polaires sont si grandes que les Etats-Unis, y ont perdu des satellites. Au début des années 1960, alors que ce pays essayait de mettre ses premiers satellites sur une orbite polaire, ces derniers furent perdus au dessus du pôle arctique jusqu'à ce qu'on décide de faire passer ces satellites tangentiellement à l'ouverture polaire. Aussi longtemps que l'on a essayé d'envoyer les satellites au travers de l'ouverture polaire, plusieurs ogives de satellites ont été perdus parce ces derniers ont suivi, vers l'intérieur, la courbure de la Terre creuse, où ils ont été engloutis. " (Secret of the Ages, p. 130 de Brinsley Le Poer Trench, Londres édité par Souvenir Press, 1974) "

      Fin de citation


       Oh là, il s'en passe des choses concernant les satellites, du côté des pôles terrestes, et cela est bien camouflé, n'est-ce pas !!!

      Il ne nous reste, qu'à plonger, un peu plus, dans le nouvel ouvrage en question de Brinsley Le Poer Trench:

  

      C'est le 20 /03/2015, que nous avons eu le privilège de recevoir cet ouvrage incontournable, pour tout chercheur féru de la "théorie de la Terre creuse". Mais pour le Webmaster du site, ARTivision, Il n'est plus question, d'une théorie, mais d'un fait clair et net, que démontrent , nous l'avons déjà dit, près d'une centaine d'articles, documents flagrants et tangibles à l'appui. Nous reparlerons plus bas, de ce remarquable ouvrage.

     Cet hommage à Brinsley Le Poer Trench n' est donc qu'un très court résumé de cette affaire, tout a fait atypique.

       Mais ce 13/03/2015, messieurs les zélés et zététiques détracteurs, peut-être auriez vous une explication très officielle à ce qui va suivre .( envoyez- nous donc cette information afin qu'on la publie ouvertement), et ceci fera l'objet de notre neuvième focus

Neuvième focus : Quand ARTivision découvre que des débris de satellites et consorts , s'écartent eux aussi , d'une région polaire très caractérisée .

        En effet, le 10 Février 2009, les Services de Presse, nous ont appris que deux satellites, étaient entrés en collision à 800 km d’altitude, au-dessus de la Sibérie. le premier fut lancé en 1997 etait la proprièté de la société américaine de télécommunication Iridium. le second , nommé Cosmos-2251, fut mis en orbite en 1993 pour le compte de l’armée russe mais est devenu inactif en 1995, à la suite d'une panne .

       Voyons en détail tout cela, sur le site :

http://www.eteignezvotreordinateur.com/collision-entre-deux-satellites-les-debris-constituent-une-menace/

       " La collision cette semaine entre deux gros satellites, une première dans l’espace, a créé des nuages de débris qui se déplacent très rapidement et menacent d’autres engins spatiaux situés sur des orbites proches, ont annoncé jeudi des experts et des responsables russes.
       Le crash a eu lieu à 800km au-dessus de la Sibérie mardi entre un satellite russe destiné aux communications militaires et un satellite Iridium américain utilisé par des clients commerciaux mais aussi par le département de la Défense. Il s’agissait de la première collision à une très grande vitesse entre deux engins spatiaux intacts, selon la NASA.

       L’impact a éparpillé des fragments de satellites dans différentes orbites se trouvant entre 500 et 1.300 kilomètres de la Terre, a précisé le responsable des Forces spatiales militaires de Russie, le général Alexandre Iakoutchine. Le satellite Iridium pesait 560 kilos et le Kosmos-2251 presque une tonne. Lancé en 1993, ce dernier est tombé en panne en 1995, a-t-il précisé.

       Dans un communiqué publié jeudi, la société Iridium a nié la responsabilité de l’accident.

       Igor Lisov, un expert russe de l’espace, a affirmé jeudi qu’il ne comprenait pas pourquoi les experts de la NASA et d’Iridium n’avait pas réussi à éviter cette collision: le satellite américain étant toujours actif, sa trajectoire pouvait être modifiée.

       Cela pourrait être un problème informatique ou une erreur humaine, a-t-il supposé. Cela pourrait aussi être dû au fait qu’ils prêtent attention seulement aux petits débris, et pas aux satellites défunts.”

       Igor Lisov a souligné que les débris pouvaient menacer un grand nombre de satellites situés dans des orbites proches, mais aussi une série de vieux engins spatiaux à propulsion nucléaire datant de l’ère soviétique, dans des orbites plus éloignées.

       Si une collision se produit avec l’un de ces satellites délabrés, l’émission radioactive ne menacerait pas la Terre, a-t-il assuré, mais les décombres en accélération pourraient démultiplier les risques pour les autres satellites.

       La NASA a expliqué qu’il faudrait des semaines pour mesurer l’ampleur de la collision, mais elle a affirmé, comme l’Agence spatiale fédérale russe, qu’il y avait peu de risques pour la station spatiale internationale et ses trois membres d’équipage.

       Il n’y a pas de danger immédiat, mais nous allons suivre avec attention la situation, a déclaré à l’AP le porte-parole du centre de contrôle de mission russe, Valéri Lyndine, soulignant que l’orbite de l’ISS avait été ajustée par le passé pour éviter les débris encombrant l’espace.

       Cet accident spatial ne constitue pas non plus une menace pour la navette spatiale qui doit être lancée le 22 février avec sept astronautes à bord, ont affirmé les autorités américaines.

       Le Réseau de surveillance de l’espace américain et les Forces spatiales russes suivent avec attention la trajectoire des débris, qui se déplacent, semble-t-il, à la vitesse d’environ 200 mètres par seconde.

       Au début de l’année 2009, environ 17.000 déchets générés par l’homme tournaient en orbite autour de la Terre, selon une estimation de la NASA.

       Les satellites Iridium sont très particuliers parce que leur orbite est basse et qu’ils sont très rapides. La plupart des satellites de communications tournent à des distances beaucoup plus éloignées de la Terre et sont distants l’un de l’autre, ce qui explique la rareté des collisions. AP


Fin de citation.

       Ce qui nous intéresse particulièrement dans cette affaire, c'est la trajectoire suivie par les débris issus de cette collision : Nous notons déjà avec soin que ; "L’impact a éparpillé des fragments de satellites dans différentes orbites se trouvant entre 500 et 1.300 kilomètres de la Terre".

       Il se trouve justement que récemment nous sommes tombés à la renverse, ( merci encore à Super Hasard ), et découvrant dans la revue Science&Vie n° 893 de Février 1992, un article évoquant le même sujet, et dont voici le début en page 80 :


       Mais voyons un paragraphe particulier de cet article à la page 49 :

" Quelle est donc l'origine de ces débris? Plus de la moitié proviennent de fusées ou de satellites qui ont explosé accidentellement ou que l'on a délibérément fait exploser à cause d'un mauvais fonctionnement. Le reste est constitué de 102 étages supérieurs de fusée, séparés du satellite après mise en orbite de celui-cl, et de 150 satellites abandonnés. Dans l'espace, on trouve ainsi des objets de tout volume, de- puis des capots entiers de fusée jusqu'à des particules de peinture. Selon des données de 1987, 9096 de ces débris évoluent entre 200 et 2 OOO km d'alti- tude, dans les zones de grande circulation, avec des pointes à 600. 1000 et 1500 km.

       La première explosion en orbite fut celle de la fusée américaine Ablestar, le 29 juin 1961, deux heures après son lancement On en a dénombré 1 716 fragments supérieurs au millimètre et 271 supérieurs à 10 cm. La fusée Titan 3C-4, détruite le 15 octobre 1965, semble détenir le record pour les débris de plus de 10 cm, avec le chiffre de 477. Pour les débris supérieurs au millimètre, le record reviendrait à Ariane V16, le 11 novembre 1986, avec 2 330, dont 2 104 seraient encore en orbite à l'heure actuelle.
"

      C'est alors que la revue nous présente une simulation informatique de l'évolution, 4 ans après en 1989 , des orbites des fragments de l'explosion d'un étage supérieur de d'Ariane :


      Nous serions curieux de découvrir cette simulation pour 2015 ! Mais ce qui frappe en priorité dans cette figure c'est que toutes les trajectoires semblent passer tangentiellement à un disque ou à un cylindre, dont le centre serait sur l'axe des pôles de la Terre. Pas un débris ne traverse diamétralement ce disque. C'est très bizarre n'est-ce pas !!.

      Mais lisons aussi ceci :

      C'est en1992, nous avons eu le privilège de visiter "la Cité des Sciences et l'Industrie" à la Porte de la Villette à Paris et nous avons été surpris de constater à la section réservée aux moyens concernant l' étude de la Terre par satellites, que ces derniers ne passaient jamais par les Pôles , mais circulaient tous à la limite d'un cercle précis entourant chaque Pôle.

      De plus le Samedi 7 Octobre 2000 en recherchant un ouvrage égaré, nous avons découvert une cassette vidéo contenant une information remarquable à ce sujet, que nous vous transmettons ci-dessous:

      En effet en 1993, nous avions enregistré une émission de RFO, produite par Jean Yves Casgha et intitulé "Science Frontière" et où Cathy Nivez a fait l'interview dans le cadre du magazine "C'est à dire" d'Ichtiaque RASOOL, alors Directeur de programmes concernant la géosphère et la biosphère à la NASA, professeur à l'époque à Paris, à l'Ecole Normale Supérieure et au Collège de France. Le programme "Global Change", qui revient par an, à environ un milliard de dollars aux USA, et dont s'occupe encore sans doute ce savant, a pour mission la surveillance de la planète Terre et même des autres planètes par des satellites géostationnaires, ou des satellites à défilement, comme par exemple SPOT et NOAA, qui sont capables de repérer des détails détails de 10 à 20 m, satellites qui nous intéressent tout particulièrement dans cet article... Le film montré à cette occasion, nous présente les trajets de ces satellites à défilement, et nous précise que les trajectoires de ces derniers "ne sont pas tout à fait polaires", termes exacts utilisés, alors qu'on aimerait bien savoir si "ces trajectoires ne sont jamais polaires ". Toujours est-il que le film nous présente la Terre entrain de tourner et le faisceau des trajectoires qui reste "étrangement tangent" au bord d'un "disque polaire d'un diamètre remarquable" .(Voir ci-dessous, deux images du film:)

  

   La question qui reste pour l'instant sans réponse, serait de savoir pourquoi, pas un seul de ces satellites, ne traverse diamétralement ce disque polaire, alors qu'il aurait tout intérêt à le faire et que de plus, sa trajectoire n'est pas soumise, elle, comme pour un avion, aux évaluations d'un altimètre ?

A vous juger, une fois de plus, tout cela !


      En effet le Le 14 Nov. 2000, nous avons enregistré sur la chaîne Tempo (qui n'existe plus actuellement) , la rediffusion de l'émission bien connue des sympathiques Frédéric Courant, Jamy Gourmaud et Bernard Gonner, "C'est pas sorcier", consacrée justement aux satellites de la Terre. Mais écoutons textuellement ce que nous dit Jamy au sujet du satellite SPOT, qui orbite à 830 Km de la Terre:

  "Comment le satellite SPOT, peut-il observer toute la Terre, d'autant que lorsqu'il passe au dessus de nos têtes, il ne couvre qu'une bande d'une centaine de Km ? Eh bien d'abord, il faut savoir que SPOT a une orbite polaire, autrement dit, il fait le tour de la Terre en passant par les deux Pôles, et il boucle un tour complet en un peu plus d'une heure et quarante minutes. Seulement comme la Terre tourne, elle aussi autour d'un axe, hé bien d'un tour à l'autre SPOT ne passe pas au même endroit et peut ainsi couvrir toute la Terre en un peu plus de 26 jours..."

  Nous avons évidemment souligné en rouge, les mots clés de cette déclaration, qui montrent comment on nous induit petit à petit en erreur en prétendant que les satellites connus passent par les pôles, et qu'ils balayent ainsi toute la Terre, bien que l'on sache que ce genre d'émission est destiné à la jeunesse et qu'il ne faut pas lui demander une grande précision. Reste à savoir, cependant, si les protagonistes, eux mêmes, de cette émission, ont été "initiés" à "cette affaire polaire" , vue plus haut.

  Nous attendons vos suggestions avec ferveur.....

        Allez, voici un petit dernier pour la route :

http://www.theshiftofconsciousness.info/hollowearth.html


C'est à vous qu'il appartient de juger maintenant, en connaissance de causes

      Mais ce 14/03/2015 , si nous relisons attentivement l' extrait suivant du texte précédent tiré du lvre de 1974 de Brinsley Le Poer Trench: "...jusqu'à ce qu'on décide de faire passer ces satellites tangentiellement à l'ouverture polaire. Aussi longtemps que l'on a essayé d'envoyer les satellites au travers de l'ouverture polaire, plusieurs ogives de satellites ont été perdus parce ces derniers ont suivi, vers l'intérieur, la courbure de la Terre creuse, où ils ont été engloutis."

       Nous pensons qu'il n'est pas inutile ici de préciser, que si ce Lord anglais, a prononcé une telle phrase stupéfiante, c'est qu'il a eu en main, des photos satellites de l'époque prouvant qu'il existait bien dans les régions polaires de notre planète des vortex gravitationnels, capables d'avaler tout intru massif (ogives, satellites, avions), et intru, qui pourrait s'aventurer au-dessus d'eux, et tout cela va faire l'objet de notre dixième focus :

Dixème focus : Quand le Webmaster d' ARTivision, découvre qu'il existe bien avant 1974, des photos surprenantes des pôles de la Terre, qui nous interpellent grandement . .

nbsp;    ARTivision, a souvent présenté la première photo, qui fut prise par le satellite ESSA 7 le 23 Novembre 1968 :


    Certains dirent alors, que ce fameux trou serait dû à une absence de lumière passagère résultant d'une inclinaison particulière du globe par rapport au Soleil.

     Mais dans notre article :

JaquesBergieretlaTerrecreuse.html

     Ce savant atomiste Jacques bergier, a une toute autre explication, et il nous dit alors, à ce sujet :

"Mais les services officiels, pressés d'en révéler davantage, ont déclaré qu'il s'agissait, en réalité, d'un panoramique, d'un ensemble de six photos assemblées après coup; Une septième, toute fois, manquerait, et le "trou", ne serait rien d'autre que le vide laissé par la pièce manquante du puzzle. Les partisans de la Terre creuse ne furent pas satisfaits de cette réponse simpliste. Ils réclamèrent et ce fut pour s'entendre dire "Vous savez, le butin de la mission est de 40000 photos". Ce chiffre ne pouvait suffire à décourager les fervents. Ils sollicitèrent encore: "Qu'on nous laisse donc les consulter ". Cette fois, ce fut le silence définitif. On continue à attendre désespérément un démenti ou une confirmation. C'est comme si n'importe qui dans les services armés US, avait le pouvoir de porter la mention "Ultra-Secret", sur n'importe quoi , même sur ce qui concerne la Science Universelle, et ne fait peser nulle menace de retombées militaires. Je pourrais citer bien d'autres cas de tarissement soudain des informations dont je fus moi-même la victime.

Fin de citation.

     Rappelons aussi que la photo ci-dessus, montrant un trou noir inexplicable, fut présentée par Mr Siragusa dès le 20 Mai 1972, (d'après la revue Ondes Vives n° 75 en Juillet 1972) lors d'une conférence qui eu lieu à Paris, salle Marchesseau 26 Rue d'Enghien.

     Voici d'ailleurs, quelques mots bien singuliers, que Siragusa a prononcés lors de cette conférence :

- (M. SIRAGUSA montre une photo de la terre, au pôle nord, où on voit une large ouverture circulaire).


     - M. SIRAGUSA :" Voici une photo prise par un satellite américain. Vous voyez l'ouverture du Pôle Nord qui permet d'accéder au centre de la Terre. Cette photo fait partie d'une série de 29 000 clichés pris, par le satellite. Je l'aie eue par la NASA. Ces photos ne sont pas diffusées dans le Grand Public".

    Avouez que ce Mr Siragusa, avait l'air d'être bien renseigné, du côté de la NASA. D'ailleurs, on retrouve, page 193 des photos des pôles de la Terre dans l' ouvrage Victorino Del Pozo, paru plus tard en 1999 tel que ;


     En effet cet ouvrage fut publié par COSMICA BP 31 13190 Allauch 1979, l'image surprenante suivante :


    Comme vous le découvrez dans la légende des photos ci-dessus, Siragusa (qui n'avait pas la langue dans sa poche), affirme que " ces photos démontrent que le Pôle Nord, sous l'effet d'une dilatation de la matière qui est élastique, s'ouvre périodiquement et personne ne s'en rend compte ". Il dit aussi dans le livre en question "qu'au centre de la Terre vivent des êtres de deux à cinq mètres de hauteur au teint parfaitement blanc et que leur proportion sont déterminées par l'effet de la force centrifuge contraire à la nôtre". (Avouons donc ici, que ce ne sont pas des déclarations de ce genre qui font la une, même des journaux à sensation.)

    Mais quelles furent les dates de première plublication des photos ci-dessus ? Nous les avons trouvées, d'abord dans l'ouvrage incontournable, cité plus haut, de 1974 de Brinsley le Poer Trench : "Secret of the Ages" :


Mais il y a mieux, tel que :


    Et aussi il y a, cette incroyable dépression, dans la calotte polaire nord :


    Et dépression que nous avons souvent présentée sur notre site, telle que :

  


     Pour les puristes, disons aussi que la plupart des images précédentes, apparaissent aussi sur le fascicule anglais de 102 pages, d'un certain Sadek ADAM, publié par l'auteur lui-même en 1999, et dont les couvertures se présentent ainsi :

  

     Pour en savoir plus prière de consulter le site :

http://www.healthresearchbooks.com

    Mais revoyons la photo qui est telle que :


    Cette photo fut prise, on le sait, par ESSA 3, le 6 Janvier 1967, et représente l'Antarctique, à la période du jour polaire austral , où l' on ne voit jamais se coucher le soleil, pendant environ 6 mois..

    Mais il existe une autre explication à la blancheur inouie, de cette zone polaire sud . Cette photo aurait été reconstituée en partie au moment précis, où s'ouvrait le vortex polaire sud, et moment précis qu'avait voulu dissimuler la NASA, sur une photo de l'Antarctique, que nous présente le Science&vie, de Novembre 2004, numéro 1046.


      Hélas, aucune explication ne nous fut fournie, par cette revue, sur la présence ici, de ce dique noir très insolite , sauf cette courte légende qui présente cette photo et qui est simplement: "L'Antarctique est surveillé de prés par Envisat"

    Il va s'en dire que cette gigantesque pastille noire, n'est pas là par hasard, et une fois encore, elle vise à masquer une chose incroyable qui s'impose à nous, et donc le satellite Envisat semble bien avoir, quelques trous dans ses mémoires électroniques, d'autant plus que l'on aperçoit des faisceaux très lumineux sous-jacents, s'échapper tout autour du disque noir.


    Ce qui est plus extraordinaire, c'est qu'une revue, qui a pignon sur rue, dans le monde des médias, se permet de présenter une photo de l'Antarctique avec un disque noir gigantesque, sans aucune explication concernant sa présence très insolite à l'endroit en question.

    Bien que l'on sache que cette photo est une photo mosaïque (il a fallu de très nombreux passages du satellite pour l'obtenir), on demeure confondu devant tant d'insouciance et de désinvolture, vis à vis des lecteurs de cette revue. ( A vous de juger...)

    Pour terminer cette présentation de photos satellites, regardez alors ceci :


    C'est un document de la NASA, que nous avons personnellement obtenu en 1975, des mains de l'agence USIS, qui siégeait à cette époque au sein même de l'Ambassade Américaine, 2 rue Saint-Florentin à 75042 Paris. Ce document serait aussi bien sûr, une photo mosaïque, qui fut réalisée par le Dr David S. Johnson du "National environnement Satellite Center", à partir des prises de vue en Avril 1967 du satellite Essa III. On constate alors, une fois de plus, que la zone concernant le Pôle Nord, et qui nous intéresse justement, a été encore ici simplement escamotée sans explication, alors que l'on avait tout intérêt à blanchir tout le bassin polaire. On aimerait bien savoir pourquoi ?

    La parole est donc désormais, aux spécialistes...

      Mais ce 15 Mars 2015, il nous appartient d'expliquer clairement les expressions très étranges vues précédemment :

- Puis on dit désormais qu'elle est vivante, qu'elle inspire par le Pôle Nord, et expire par le Pôle Sud.

- "ces photos démontrent que le Pôle Nord, sous l'effet d'une dilatation de la matière qui est élastique, s'ouvre périodiquement et personne ne s'en rend compte "

- Cette photo aurait été reconstituée en partie au moment précis, où s'ouvrait le vortex polaire sud

       Ceci va donc faire l'objet de notre onzième focus.

Onzième focus : Quand le Webmaster d' ARTivision, a le devoir d'expliquer cette affaire sidérante, de dilatation et de contraction des ouvertures polaires.

       Pour avancer dans cette affaire ahurissante, il convient ici de placer les propos suivants tirés de notre article en date du 15/06/2011 : AtlantideGodard.html

     Mais revenons à l'article deMr Jacques Faure et là nous allons hisser notre propos à un dégré difficillement imaginable pour le profane. En effet relisons attentivement ce passage de M.Godard :

" On se sent saisi d'épouvante, conclut M. Godard, en songeant à la fragilité de notre "support", mince et flexible, vaste poitrine qui respire le rythme planétaire et balance ses océans, qui s'écoulent par dénivellation alternative... "

     Certes en s'exprimant de la sorte, M.Godard , pensait assurément à des événements se déroulant à des temps géologiques lointains et imperceptibles à l'échelle humaine, mais le site ARTivision, pense que rien ne se fait par hasard dans cet univers, et que ces mots étranges, viennent sans doute, d'une autre dimension et que ce sont peut-être, ceux qu'on appelle les Maîtres, qui les lui ont fait prononcer à l'époque, pour préparer déjà, le Temps des Révélations qui se déroule en ce moment même. En effet vous avons exposé dans de nombreux articles le fait que cette planète, est bien creuse et en plus qu'elle est un organisme vivant qui inspire à sa mesure, par le pôle Nord, et expire, par le Pôle Sud, et donc qu'elle a bien comme le dit M. Godard "une vaste poitrine qui respire le rythme planétaire..."...

     Fin de citation .

      Mais rendons donc d'abord à "César, ce qui lui appartient" : On la vu plus haut, c'est déjà en 1979 que Mr Siragusa (si critiqué par les journalistes ignares ) a présenté page 193, dans le livre de Victorino Del Pozo que nous vous présentons a nouveau étant donnée son importance.


    Et dans la légende de cette troublante photoSiragusa...affirme que " ces photos démontrent que le Pôle Nord, sous l'effet d'une dilatation de la matière qui est élastique, s'ouvre périodiquement et personne ne s'en rend compte ".

    Et on le sait aussi,Mr Siragusa, dira alors cette phrase tout aussi surprenante : "Voici une photo prise par un satellite américain. Vous voyez l'ouverture du Pôle Nord qui permet d'accéder au centre de la Terre. Cette photo fait partie d'une série de 29 000 clichés pris, par le satellite. Je l'aie eue par la NASA. Ces photos ne sont pas diffusées dans le Grand Public".

     Tout cela serait considéré, comme de la pure Science-Fiction, s'il n'y avait pas cet extraordinaire cliché :


     Des nuages tourbillonnent autour de l'ouverture. Il est à noter que les clichés ci-dessus ont été pris en période de nuit polaire, et on y voit sans contestation aucune, que le diamètre de l'ouverture, n'est pas le même pour chaque photo.

     Mais, concernant cet incroyable cliché, reprenons ici, le petit historique que nous fait le Livre Jaune n°6 publié par les Editions Félix :(leseditionsfelix.com) (début 2000) et ouvrage qui a mis mal à l'aise, de très nombreux bien-pensants :



  "Quand la NASA a remplacé en 1977, au bout de dix ans de service, le satellite géostationnaire ATS III par un satellite plus moderne, le GEOS 8, elle a ordonné la destruction des 4 500 clichés faits par ATS III. Les images n’auraient aucune valeur météorologique “prétendait la NASA”. Enfreignant l'ordre de ses supérieurs, le responsable scientifique du département, le Dr. Locke-Stuart, a ramené chez lui plus de mille clichés et il les a soigneusement archivés. Pour quelle raison, donc ? Jan Lamprecht, spécialiste en informatique et originaire d'Afrique du Sud, pense en connaître la raison. Depuis des années il est à la recherche de tous les indices qui pourraient prouver que les planètes sont creuses et qu'elles ont des ouvertures à leurs pôles. Il a mis par la hasard la main sur une photo prise par l'ATS III, qui montre clairement une dépression en forme de tourbillon dans la région du pôle (revoyons ci-dessous, au bout de la flèche rouge, l' image trou polaire nord que nous avons présenté dans le précédent volet:Byrd.html )

  Grâce à ses contacts avec le Goddard Space Flight Center, la station de contrôle des satellites ATS, il a pu se procurer un autre cliché. Cette image, prise de côté, montre qu à l'endroit où se trouve le pôle, il y a en fait un trou dans le globe terrestre. Après des semaines de longues recherches, un initié de la NASA a découvert pour Lamprecht d'autres clichés qui montrent une ouverture au pôle , il a pu démontrer qu'ils ont également été pris par l'ATS III et qu'ils sont soigneusement gardés par Locke-Stuart. Stuart se montre très réservé sur ces clichés “sans valeur”, et il ne les montre pas volontiers. Les images prises par le satellite GEOS 8 ne montrent plus de dépression tourbillonnante aux pôles, ce qui est étrange. Même la courbure de la Terre est complètement arrondie. Sur les anciens clichés d'ATS III, on voyait une nette courbure, qui n'existe pas officiellement. Cette courbure "inexplicable" a un sens, quand on sait que les pôles terrestres sont aplatis, car la Terre se courbe vers l'intérieur, en direction de l'ouverture. Les photos d'ATS III montrent également des dépressions atmosphériques, comme si des masses d'air et des nuages étaient aspirées par l'ouverture des pôles. On ne voit rien de tout cela sur les images récentes de GEOS 8. Richard Hoagland, auteur du best-seller "The Mars Connection", pense en connaître la raison. Dans une interview de 1977, diffusée dans le Art Bell Show, il disait que les photos étaient censurées avant d'être montrées à l'opinion publique. Toutes les images envoyées par les satellites météorologiques passent dans un grand ordinateur qui corrige les phénomènes qui ne correspondent pas à la doctrine officielle. Après quoi les clichés sont renvoyés dans l'espace vers un autre satellite qui les retransmet à la Terre. C'est seulement à ce stade que les clichés (falsifiés) sont disponibles pour le public. Il n'y a que la NASA qui a accès aux données envoyées par le premier satellite. Il y a des voix qui s'élèvent pour dire qu'en Europe, les photos des satellites sont également truquées,pour cacher l'ouverture des pôles à l'opinion publique.... "

Mais allons bien loin dans cette affaire :

    En effet, dans le livre de R. Bernard "La Terre creuse", déjà présenté plus haut, on découvre que l'ouverture polaire aurait environ, 2300 km ; de diamètre:


    Mais, nous avons aussi découvert, sur le site :
http://www.ourhollowearth.com/PolarOpn.htm

,ce schéma :


     Nous constatons là, ( les côtes étant en miles), que l'ouverture polaire nord (comme celle du sud d'ailleurs) ne fait plus que 90 miles (145 Km environ) à son niveau le plus centré, ce qui fait une sérieuse différence avec les 2300 km présentés sur le schéma de R. Bernard.

    Nous avons alors poussé l'audace jusqu'à demander à l'entité transcendante Soria qui est formée on le sait de 4520 entités cosmiques, quel était, en fait, le diamètre des ouvertures polaires, que divers auteurs présentaient avec des mesures différentes. Et voici la réponse, qui nous fut faite, et qui nous causa à l'époque une très grande émotion :

     "Ami de la Terre"

     L'ouverture des Pôles utilise la respiration de votre Terre. De ce fait son diamètre évolue au rythme des mouvements.
     L'ouverture se dilate et se rétracte constamment. Aussi les deux mesures ne sont pas fausses. La Terre dans son ensemble, use du mouvement dilatation, rétractation, mais en réalité cette planète est en expansion. Dans quelques décénies, son diamètre ne sera plus celui de cet instant.

     Au plaisir de l'échange.

       Scientifique Soria.


     Que dire de plus, devant tant de révélations fantastiques ? Sinon ce que disent souvent, les anglosaxons, quand ils sont embarrassés, par une question : No Comment.

     Mais il y a mieux, en plus grande diffusion , et qui est tiré de l' ouvrage ci-contre:

     "...Plusieurs portes d'accès sont disséminées à la surface de cette Terre. Dernièrement, vos satellites et vos astronomes ont pu constater la dilatation des pôles, qui sont parmi les entrées des mondes internes ".

     Et on trouve aussi cette phrase surprenante :
     " ...Voilà pourquoi vous prenez peu à peu conscience que cette sphère est un être vivant ayant ses lois interactives. Tout désordre entraîne des conséquences sur l'ensemble planétaire interne et externe. Nous insisterons encore sur l'interpénétration de ces trois modes de vie par la zone intermédiaire, en l'occurrence vous. Votre responsabilité est grande. Seule cette prise de conscience évolue, car, pour le reste, rien n'a changé dans l'immédiat."

     Nous vous demandons alors, ici, de bien lire et relire cette expression fantastique, de Soria, et d'en tirer toutes des gigantesques conséquences, qui s'imposent et qui sont relatives à la connaissance intime de notre planète, et même, nous le pensons assurément, à celle de notre système solaire. Et disons encore aux zélés et zététiques détracteurs... à bon entendeur Salut...

    Mais cette affaire de l'ouverture ou la fermeture du vortex polaire sud, est selon nous, intimement liée à cette affaire d'inaccessibilité, si souvent évoquée par le célèbre amiral Byrd des USA, et dont nous parlerons ultérieurement. Nous avons aussi à notre disposition les propos très éclairés, de l'esotériste français Pascal Cazottes, et propos qui furent présentés dans son remarquable article dont nous donnons seulement le début :



et article publié dans le n° 21 de la revue Nexus de Juillet-Aout 2002, dont voici la couverture :



     Et voici, le sommaire, où nous avons souligné en rouge l'article en question :



      Extrayons alors, de ce super article, le passage suivant :

     " ...Mais cette découverte n'est rien comparée à celle que fit Byrd, le 14 juin 1947...

     Naturellement, Byrd et ses hommes n'hésitèrent pas un seul instant lorsqu'il s'est agi de prendre la décision d'atterrir. Une fois posés au sol, ils virent une masse sombre se déplacer à quelques 1500 mètres d'eux. Après avoir saisi ses jumelles, Richard Byrd put distinguer nettement un animal s'enfonçant dans un fourré, et identifia la bête en question comme étant semblable à un... mammouth ! Cependant, les compagnons durent renoncer à aller plus avant, car s'enfoncer dans ce lieu inconnu, sans aucune préparation préalable, aurait relevé de la plus folle témérité. Aussi, est-ce la mort dans l'âme que Byrd et ses hommes remontèrent dans l'avion afin de rejoindre le camp de base. Dés leur retour, ils ne manquèrent pas, bien entendu, d'informer leurs camarades restés sur place de leur fabuleuse découverte, et il fut décidé qu'une expédition plus conséquente s'en irait, dès le lendemain, explorer cette vallée des merveilles. Malheureusement, l'équipée ne réussit pas à retrouver ce lieu unique dont l'emplacement avait pourtant été localisé dans le secteur du pôle géographique. Dans l'hypothèse où cette histoire est vraie, il peut être envisagé que Byrd et ses hommes aient pénétré à l'intérieur de notre terre, sans même s'en apercevoir, en passant par une espèce de sas dont la porte aurait été ouverte au moment propice. Ce qui expliquerait, d'autre part, pourquoi le chemin ne put être retrouvé la fois suivante. Mais tout ceci n'est encore que spéculation gratuite.
"

     Fin de citation

     En fin de compte, cette vallée des merveilles, était devenue introuvable, et inaccessible.

     Cependant en parlant de "sas dont la porte aurait été ouverte au moment propice", l'auteur a certainement eu vent de la phrase inouïe, parue dès Mars 2002 du collectif Soria et phrase présenté plus haut, et ce n'était pas du tout de la spéculation gratuite, comme le dit l'auteur de ce passage, qui n'avait sans doute pas eu, à l'époque en mains la photo incroyable déjà vue ci-dessus :


      Monsieur Pascal Cazottes, pouvait aussi avoir eu en main l'ouvrage de Siragusa de 1979 (déjà présenté plus haut), où ce dernier parle en vrai précurseur de la dilatation du Pôle Nord.

     Ce n'est pas en effet, une information cosmique, que l'on trouve à tous les carrefours à portée de mains, et même l'ouvrage de Raymond Bernard, "La Terre creuse", publié en 1971, n'en parle pas. Mais lui, Mr Pascal Cazottes, en avait eu la la remarquable initiation . En effet, dans le même article du Nexus n°21, de 2002,, il a écrit aussi cela :

     " D'ailleurs, l'on peut constater que les mystérieuses ouvertures n'apparaissent plus sur des photos prises précédemment ou ultérieurement. C'est alors que vient à point nommé la théorie des «pro» qui vous expliqueront que les ouvertures aux pôles s'agrandissent et se rétractent à la manière de l'obturateur d'un appareil photo, trouvant ainsi et du même coup une explication au fait qu'aucun explorateur n'ait jamais trouvé ces fameuses ouvertures ".

     Tout est clair, désormais Mr Pascal Cazottes était parfaitement au courant déjà, au moins dès Juin 2002, de cette affaire de dilatation des pôles et de territoire polaire inaccessible. A vous de juger...

     Mais le novice ingénu pourrait nous dire, à juste titre : " Vous affirmez que la contrée rigide, autour du Pôle sud, s'ouvre et se ferme périodiquement, et donc, cela devrait entraîner des tremblements de terre, fréquents dans la région. Comment se fait-il que l'on n'en parle pas dans les médias? "

     D'abord, il faut savoir que les informations sensibles, sont filtrées en haut lieu, avant d'être diffusées dans les médias qui ont pignon sur rue.

     Un exemple flagrant, nous vient alors à l'esprit par l'intermédiaire de cette incroyable missive en date du 11 Juin 2008 de notre ami Rodolphe D.... :

----- Original Message -----
From : Rodolphe D....
To : fred.idylle@orange.fr
Sent : Wednesday, June 11, 2008 10:04 AM

          Bonjour Cher Fred,

     Je t'ai envoyé un mail le Lun. 09/06/2008 10:34. Mais tu n'as pas du le recevoir, alors je réitère mon envoi.

     Voici un article qui risque de t'intéresser au plus haut point : Tiré du site Futura Science ce jour. Voici donc de quoi il retourne :


      Voir les photos à :

http://www.futura-sciences.com/magazines/terre/infos/actu/d/geologie-violents-seismes-antarctique-deux-fois-jour-15782/

     Voici deux photos, montrant des scientifiques en action dans la région:

  

Des violents séismes en Antarctique... deux fois par jour

Énorme surprise des glaciologues :

     Avec une régularité de métronome, la glace de la partie ouest du continent antarctique est secouée par des mouvements équivalant à un tremblement de terre de magnitude 7.
     A chaque craquement, le glacier avance de quelques dizaines de centimètres.
En plantant depuis plusieurs années des sismographes et des récepteurs GPS, une équipe américaine a mis en évidence un gigantesque glacier de cent kilomètres de large sur un kilomètre d'épaisseur.
     Cette énorme masse glisse vers l'océan au sein de ce que l'on appelle la Calotte Occidentale de l'Antarctique, ou, en anglais, WAIS (pour West Antarctic Ice Sheet). On désigne ainsi la partie du continent du côté des longitudes ouest, et qui contient la péninsule antarctique, cette langue de terre s'avançant en direction de l'Amérique du sud.
     Entre 2001 et 2003, Douglas Wiens, un sismologue (Washington University in St Louis), avait installé 43 détecteurs en Antarctide (comme on appelle parfois le continent antarctique) pour analyser les inévitables vibrations parcourant la glace en perpétuel mouvement. Il avait alors mis en évidence des tremblements de glace, semblables à ceux que d'autres équipes avaient repérés au Groenland.
     Mais dans la Calotte occidentale, ce sont de formidables ébranlements que les instruments ont détectés, étonnamment régulièrs et violents.
     Deux fois par jour, les sismographes enregistrent une secousse dont l'énergie correspond à un tremblement de terre de magnitude 7, c'est-à-dire une puissance suffisante pour détruire une ville entière.
     Le terrible séisme qui a fait tant de dégâts en Chine le 12 mai dernier a été classé à 7,9.
     Comment de telles secousses ont-elles pu passer inaperçues jusqu'ici ?
     Parce que ces tremblements de glace s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, expliquent Wiens et ses collègues, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement.

Saccades géantes…

     Pour mieux comprendre les mouvements de la glace, Wiens a travaillé avec Sridhar Anandakrishnan, un glaciologue de la Pennsylvania State University, qui, en 2004, avait planté une batterie de GPS. En comparant leurs séries de mesures, ces chercheurs ont découvert que cet énorme glacier avance brutalement à chaque secousse, de 46 centimètres en dix minutes, puis reste immobile durant douze d'heures.
     Quel est le déclencheur de ces fracassants à-coups ?
     Peut-être la rupture d'un énorme bloc de banquise, à l'extrémité du glacier, là où il flotte sur l'océan et se disloque en icebergs. La brutale libération de contraintes mécaniques engendrerait alors une onde remontant le long du glacier.
     Rien ne vient pour l'instant étayer cette hypothèse. Mais quelle qu'en soit la cause, le phénomène attire toute l'attention des glaciologues, qui ont désormais du travail devant eux pour expliquer ces tremblements de glace.
     Jusque-là, la progression d'un glacier était vue comme un mouvement à peu près continu. Mais ces observations en Antarctique évoquent au contraire un type de mouvement par saccades, souvent appelé stick-slip, signifiant à peu près collé-glissé. Ce phénomène physique très commun explique pourquoi un objet posé sur une surface légèrement inclinée ne bouge pas mais démarre brusquement pour ne plus s'arrêter quand l'inclinaison du support dépasse un certain seuil.
     C'est justement de cette manière que se déclenche un tremblement de terre. Visiblement, les glaciers peuvent aussi s'offrir du stick-slip.
     Ces recherches présentent encore un autre intérêt. On sait que la fonte des glaces s'est accélérée en Antarctique et la manière dont ces énormes glaciers craquent et se disloquent influe directement sur l'élévation du niveau de l'océan.
     La vitesse à laquelle la glace coule vers la mer apparaît désormais comme un paramètre important de la régression des calottes polaires, ainsi que l'ont montré plusieurs scientifiques, dont Anny Cazenave et Eric Rignot. Mieux comprendre les mouvements de ces glaciers est donc indispensable pour prédire les effets du réchauffement climatique.


     Fin de citation

     Que voilà une nouvelle qui me ravit. En effet dès la lecture de cet article, mon cœur s’est un peu emballé !

     Pourquoi ?

     Parce que, ces tremblements géants, tous les 12 heures, avec une régularité de métronome, qui s’étalent sur 10 ou 20 minutes, qui ont lieu aussi bien en Arctique qu’en Antarctique , et qui n’ont jamais été détectés, me font immédiatement penser, à la Terre creuse bien sur !

     En effet comme il est dit dans cette théorie de la Terre creuse, les ouvertures varient en taille, un peu comme si la Terre respirait ! (Note 6 du Webmaster voir ci dessus l a famause image clef avec les 12 clichés du pôle, qui montrent bien que le trou polaire a un diamètre qui varie avec le temps).

     Et là, on nous confirme scientifiquement un tel phénomène : Très régulier, qui a lieu toutes les 12 heures très précisémment, tel un métronome, ces tremblements violents s'étalent sur une dizaine à une vingtaine de minutes, alors qu'un séisme libère son énergie en quelques secondes seulement, de plus ceci se déroule aux deux poles !

     Tout cela confirme donc très bien, cette histoire de Terre creuse qui fait tant rire les sceptiques.

     Peut-être commençeront-ils à changer de couleur à la lecture ce cet article ! ........

nbsp;    Hors les tremblements aux pôles, ne sont jamais détectés dirait on, alors que ceux-ci ont lieu depuis l’origine de la terre soit 4.5 miliards d’années !

     Ces tremblements violents de 7 sur 9 de l’échelle de Richter, sur nos 2 pôles, toutes les 12 heures, ne sont jamais detectés par nos sismographes éparpillées de par le monde, cela n’est il pas étrange !

     On le voit bien une nouvelle fois, les scientifiques nous disent toujours : cela est impossible dès qu’une théorie ne colle pas aux connaissances du jour.

     Mais le fait est, que cela est tout à fait possible bien au contraire, la preuve en est une nouvelle fois !

     Donc les railleurs de tout bord, doivent revoir leur copie, et cela est comme je le dis sans cesse, une découverte d’aujourd’hui, remet toujours en cause une belle théorie d’hier.

     Très amicalement

     Rodolphe.
"

     Fin de citation.

     Merci donc mille fois à l'ami Rodolphe, pour sa si aimable participation aux recherches pointues d'ARTivision, et que dire de plus, sinon que l'on s'étonne une fois encore, que ces violents séismes en Antarctique, ne reçoivent pas habituellement un écho plus retentissant, dans les médias qui ont pignon sur rue. Et il est alors désormais aisé, de savoir pourquoi !

     Mais ce 17 Mars 2015 , nous allons remonter dans le temps, jusqu'au autour du milieu du 16e siècle, et ceci fera l'objet de notre douzième focus :

Douzième focus : Où l'on découvre avec stupéfaction, un document de 1569, qui parle d'un inconcevable vortex, au Pôle Nord

     En effet, disons encore bravo à Super Hasard, qui a fait surgir, juste au bon moment, un texte en latin qui a fait tomber carrément, à la renverse, le Webmaster, d'ARTivision .

      C'est en effet dès le 03/01/2013, que nous avons reçu la remarquable missive suivante :

From: Pierre
Sent: Thursday, January 03, 2013 5:22 PM
To: fred.idylle@orange.fr
Subject: cartes "oubliées", mais pas par tout le monde...

     Bonjour Fred,

          Je vous présente tous mes voeux de bonne santé et de merveilleuses découvertes pour les jours à venir...

     Je pense que vous avez déjà lu le texte ci-dessous, qui est la traduction du latin d'un "cartouche" sur une carte de Oronce Finae(Relevé sur le site "Top Secrêt")

http://dossiers.secrets.free.fr/enquetes/terre.creuse.htm#02

, où l'on parle du n°27 de la revue "Top Secret d'Oct-Nov. 2006".

     Ce qui m'interpelle le plus, dans le texte ainsi que sur la carte en question ci-jointe, est la présentation du "trou polaire" à une époque à définir où la mer extérieure se serait engouffrée dans l'orifice polaire par quatre grands "fleuves marin" en tourbillonnant vers l'intérieur. et provoquant probablement de formidable vortex d'air entre l'intérieur et l'extérieur en forme de gigantesque sablier rempli d'air tourbillonnant.

     La zone d'exclusion aérienne des pôles doit également trouver une de ses causes ici: De gigantesques turbulences cycloniques!!!

     Les intra-terrestres eux-mêmes, ne peuvent probablement pas dans ces contextes là "sortir" ou "entrer" n'importe quand !

     Même eux, puisque la "respiration", dont vous parlez souvent, change sans cesse les conditions extrêmes de cet endroit si particulier...Il devrait donc y avoir ici aussi des "accalmies" au centre, pendant des transitions d'inversions qui doivent fatalement s'y produire.

     Des cartes très anciennes comme celles-ci seraient toujours utilisées par "l'armée" (laquelle? ou lesquelles?) ainsi que d'autres avec beaucoup plus de détails encore, mais elles, encore "classifiées" très probablement. (Du classifié Préhistorique, c'est pas courant!).

     La carte est très connue des chercheurs, mais je n'en connaissais pas la traduction de la légende en Latin qui n'apparait pas toujours visible sur les reproductions...

     Mais le Temps des Révélations, s'accélère de jour en jour si l'on sait observer...n'est-ce pas vrai?

     Amicalement,

     Pierre.


     Nous avons bien sûr, déjà remercié Pierre, pour sa si efficace contribution, aux recherches pointues d'ARTivision.

     Nous avons vite retrouvé, le n° 27 de la revue "Top Secret" d'Oct-Nov 2006, de notre ami Roch Saüquere, (et nous avions totalement oublié ce qui suit de ce n°), et dont la couverture est ci-dessous, à gauche :

  


     L'image de droite correspond à la page 17 de la revue, où figure un texte extraordinaire d'un lecteur de la revue, placé justement dans la rubrique "Le rendez-vous des lecteurs".

     Mettons aussi en évidence, le texte en latin en cartouche, afin que tout spécialiste, puisse en dire plus, si cela lui plait :


      Et voici, le texte surprenant de l'internaute Pierre C, de l'image de droite ci-dessus et qui comprend:

"Cher Monsieur, en complément de votre numéro Hors Série sur la Terre Creuse,

(note 7 du Webmaster)

     Voici quelques commentaires et réflexions... La carte de Mercator, créée en 1569:

     Il y a trois ans environ, après avoir lu le chapitre I du livre "L'empreinte des Dieux", j'ai recherché d'anciennes cartes où l'on pouvait peut-être voir le trou au pôle. Nous sommes allés, ma compagne Lara et moi-même, à la bibliothèque de Bordeaux et, dans un ancien livre rempli de grandes cartes remontant au Moyen-âge, nous avons trouver une carte de Mercator présentant le trou avec une montagne au centre et quatre fleuves se déversant dans l'Océan Arctique.

     J'ai voulu savoir sur Internet avec un ami si nous pouvions trouver autre chose d'important. Sur un site nous avons pu voir que l'armée utilise d'anciennes cartes du XVIe siècle d'Orance Fine représentant le pôle avec des terres entourant le trou, très détaillées, libres de glace avec montagnes, fleuves, etc...

     Après avoir lu que l'armée utilisait ces anciennes cartes détaillées pour compléter ce que les satellites ne lisent pas sous 1500 mètres de glaces, j'ai découvert que ces cartes se trouvaient à la Bibliothèque Nationale de Paris. Lorsque j'ai voulu les voir, "top secret" s'est affiché sur l'écran.

     Il faut savoir tout de même que le célèbre géographe du XVIe siècle Mercator était le disciple d'Orance Fine.

eVoici la traduction du texte latin de la carte : Sur la description ci-jointe du pôle Nord :

     Comme notre tableau ne pouvait être étendu jusqu'au pôle et les degrés de latitude se prolongeant indéfiniment, nous avons jugé nécessaire de reprendre ici la fin de notre description et de rattacher tout le reste au pôle. Nous avons choisi la figure qui convenait le mieux avec cette partie du monde et qui était capable de reproduire la situation et l'aspect de ces contrées comme sur une sphère. Pour ce qui est de la description, nous l'avons trouvée dans l'Itinéraire de Jacob Croyen d'Hertogenbosch (Nederland) qui cite certains des hauts faits d'Arthur de Bretagne ; mais pour l'essentiel, il la tient d'un certain prêtre qui vivait chez le roi de Norvège en 1364. Il était descendant, au 4e degré, de ceux qu'Arthur avait envoyés habiter ces îles et rapportait qu'en l'an 1360, un certain mathématicien anglais d'Oxford était venu dans ces îles ; les ayant quittées et étant parti vers des terres plus lointaines, il avait tout décrit et pris les mesures au moyen d'un astrolabe comme nous l'avons trouvé dans Jacob. Il disait que l'eau de 4 détroits était entraînée avec une telle violence vers un tourbillon intérieur que des vaisseaux, une fois engagés, ne pouvaient rebrousser chemin, sous l'effet d'aucun vent ; et que d'autre part, jamais à cet endroit le vent n'était assez fort pour suffire au transport de quantités de blé (?). Giraud de Cambrai donne des indications semblables dans son livre sur les merveilles de l'Irlande. Il écrit en effet : Non loin des îles du côté du Nord, il y a dans la mer une sorte de tourbillon prodigieux vers lequel affluent et se rassemblent de toutes parts, venant de lieux reculés, tous les flots de la mer. Se déversant dans les recoins secrets de la nature, ils sont là comme engloutis dans un abîme ; et si d'aventure un navire vient à passer devant ce gouffre, il est frappé, entraîné avec une si grande violence qu'aussitôt sa puissante voracité l'aspire irrévocablement.


          Pierre C.


     Il nous reste donc à retrouver, les écrits des personnages cités en rouge dans la traduction précédente, car un petit détail important, aurait pu échapper à l'auteur du texte en latin.

     Et dire qu'avant 1972, le Webmaster d'ARTivision, n'avait jamais entendu parler d'aucun tourbillon de cette nature au Pôle Nord. Il avait seulement entendu une affaire à peine semblable, arrivée autour du Pôle Sud, à un certain, Arthur Gordon Pym, dans le roman, hélas inachevé, d'Egard Poe de 1838, et remis en exergue par Jules Verne, au chapitre 5 de son œuvre "Le sphinx des Glaces" publié en 1897.

     Bravo donc, à ces courageux Mr Pierre C. et sa compagne Lara, d'avoir eu la sompteuse idée, de faire traduire ce texte latin sans doute écrit bien avant 1569, et texte qui nous parle d'un vortex boréal fantastique, que le sieur Siragusa (nous l'avons dit plus haut), connaissait assurément avant le 20 Mai 1972, où il montra lors d'une conférence à Paris, une photo du Pôle Nord avec un grand trou.

     Merci surtout à Super Hasard, de nous avoir permis de retrouver dans nos dossiers, juste au moment voulu, un document exceptionnel, qui prouve que des explorateurs du Grand Nord du XVIe en savaient déjà, bien plus sur le vortex polaire que certains bien-pensants psycho-sociaux de nos contemporains.

     C'est donc bien le moment de reprendre ici notre réplique souvent transcrite dans notre article (voir notre article : legendesvraies.html), et pour parodier la tirade du grand acteur que fut Louis Jouvet, dans le film de 1937 "Drôle de Drame" de Marcel Carné :

"Légende, vous parlez de légende? Comme cela semble légendaire".

      Disons alors que, le super texte en latin qui précéde, étant désormais incontournable, tous les spécialistes du latin gagneraient à analyser cela avec le plus grand soin, pour en tirer la moindre information sur l'histoire antérieure du vortex en question.

      Et ceci nous amème tout naturellement à plonger dans l'Antiquité grecque, où l'on parle du Dieu Apollon.

     Sortons alors à nouveau de nos dossiers, cette affaire de l'Hyperborée de la mythologie grecque, qui nous interpelle aussi, grandement.

      En effet, nous avons sous la main, en ce moment, ce petit fascicule :



       Et, voyons tout de suite, ce qui pouvait être lu, ( on appelle cela des légendes), sur les grecs dans leur glorieuse tradition .

    Pour être loyal, disons déjà, que pour faire plus condensé, nous avons recomposé les colonnes de ce texte :



    Nous avons bien lu, et même bien relu, les mots soulignés en rouge, de ce texte inouï.

     Mais, nous avons aussi reçu, il y a quelque temps, de Paris, de notre ancien élève Jean-François, le document suivant, tiré de cet admirable fascicule, qu'il est bien sûr, très préférable, d'avoir aussi en mains.


      Et justement en page 39, voilà ce que l'on peut y découvrir :


    Il ne nous reste, maintenant, qu'à nous poser la question cruciale :

" Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis ", justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

    De plus, on apprend que le dieu "Apollon rencontra les hyperboréens, peuple vénérable qui ne connaît ni la maladie, ni la vieillesse".

    Curieux n'est-ce pas !!!...Bien sûr, les psycho-sociaux, vous diront, vite fait, que cela n'est qu'un mythe, qui est à rélier à l'imagination fertile de l'humain. Point à la ligne

    Le site ARTivision, va démontrer ici noir sur blanc , que ces zélés détracteurs, se fourrent le doigt dans l'œil, jusqu'au coude, sans de plus, s'en rendre compte.

    En effet cette affaire des hyperboréens, qui ne connaîssent ni la maladie, ni la vieillesse, est aussi, explicitement présenté , dans ouvrage surprenant, "Bêtes Hommes et Dieux", du Dr Ferdinand Ossendowski, voyageur polonais illustre, homme de science et écrivain, dont le manuscrit original a été publié dès 1924 chez Plon, et dont nous ne possèdons que l'édition de poche publiée au 2e trim 1970 chez l'éditeur "J'ai lu"A 202, dans la prestigieuse collection hélas disparue, "L'aventure mystérieuse du Cosmos et des civilisations disparues" :

  

     Voici quelques bribes, des pages en question :

     " Le lama Turgut qui fit le voyage d'Ourga à Pékin avec moi, me donna d'autres détails :

     "La Capitale d'Agarthi est entourée de villes où habitent des grands prêtres et des savants. Elle rappelle Lhassa où le palais du Dalaï lama, le Potala, se trouve au sommet d'une montagne recouverte de temples et de monastères. le trône du Roi du Monde est entouré de deux millions de dieux incarnés Ce sont les Saints panditas...

     ...Ils peuvent dessécher les mers, changer les continents en océans et répendre les montagnes parmi les sables du désert. A leur commandement, les arbres, les herbes et les buissons se mettent à pousser; des hommes vieux et faibles deviennent jeunes et vigoureux et les morts ressussitent. Dans d'étranges chariots, inconnus de nous, ils franchissent à toute vitesse les étroits couloirs à l'intérieur de notre planète
""
.


Fin de citation.

      Avouons, que ces propos du Dr F. Ossendowski, surclassent de très loin, les meilleurs auteurs de Science-Fiction, et à l'époque, même un tabloid très réputé, et avide de scoops journalistiques sensationnels, n'aurait pas eu le courage de publier ce qui précède...

     Ceci prouve de plus que le peuple de l'intérieur a des millénaires d'avance sur nous dans la compréhension du Cosmos, et de sa manifestation sur la Terre que nous appelons La Nature. Voir à ce sujet, notre article très écologiste :

http://www.artivision.fr/FlashbackNature.html

     Mais pendant que nous y sommes parlons aussi des engins volants utilisés par ces Hyperboréens :

     En effet c'est dans l'ouvrage de N. K. Roerich intitulé "Heart of Asia", publié à New york en 1930, que cet auteur fait état du "Signe de Shambhala", apparu au dessus des montagnes de Karakoram en Asie centrale dans les années 20.

     Nous n'avons pas le privilège d'avoir cet ouvrage, par contre, nous pouvons vous en dire plus sur cette affaire du "Signe de Shambhala" en partant de l'ouvrage :

  

     Et voici donc ce que l'on découvre aux pages 50 et 51 de cet ouvrage :

     "Dans un article écrit en Asie Centrale en 1935. Nicolas Roerich relate ses rencontres avec des indigènes qui lui ont parlé des Gardiens : "Lorsqu'ils surgissent, en plein désert, lui dirent-ils, chacun se demande d'abord où fut le point de départ de ce long voyage dans cette immense région sans eau, et comment ils purent le réaliser, mais de longues, longues cavernes sans fin ont été découvertes." Sans l'existence de ces tunnels, l'apparition des gardiens au cœur du Gobi poserait, en effet, une énigme.

     Parler de véhicules circulant à travers des galeries creusées sous les déserts et les montagnes fait penser à la science-fiction, de plus, cette tradition remonte à une époque où le monde occidental ne possédait aucune machine. Mentionner des vaisseaux aériens aperçus dans la zone de Shambhala paraît également fantaisiste, mais comme l'expédition de Roerich avançait au voisinage des montagnes de Karakoram, en 1926, ses membres virent tout à coup dans le ciel clair au matin, un disque qui scintillait au-dessus de cette région désertique. Son vol fut observé à l'aide de trois puissantes jumelles. Inopinément, l'engin changea son cap, du sud au sud-ouest, pour disparaître derrière les cimes enneigées de la chaîne de Humboldt (Humboldt Range). Aucun avion, aucun ballon n'aurait, pu, en 1926 survoler cette partie isolée de la Chine occidentale. Des machines volantes d'un type inconnu étaient seules capables de réussir les manœuvres aériennes rapportées par Roerich. A la vue du disque dans le ciel, les lamas qui participaient à son expédition s'exclamèrent : " Voici le Signe de Shambhala !"
"
.


      Alors Messieurs les psycho-sociaux émules de l'illusion d'optique collective, préparez-vous à raser les murs le soir, pour que l'on ne vous montre pas du doigt, car la Grande Révélation approche à grands pas...

      Mais ce 18/03/2015, nous allons nous interroger sur certaines photos polaires, qui présentent juste à l'emplacement des pôles géographiques des disques noires ou d'autres couleurs. Cela fera l'objet de notre treizième focus :

Treizième focus : Où l'on découvre avec stupéfaction, que la plupart des photos polaires présentent une pastille très insolite, exactement à l'emplacement des pôles géographiques

      Voici, à cet effet justement voici une missive, très opportune :

-----Message d'origine-----
De : Pierre ....
Envoyé : Lundi 30 Septembre 2013 04:53
À : Fred Idylle
Objet : Pole Nord

        Bonjour,

     Vous trouverez certainement votre bonheur à :

http://effetsdeterre.fr/2007/09/15/au-nord-ouest-etaient-les-glacons/

 Bien cordialement

      Bien sûr, nous avons déjà remercié vivement Pierre, pour sa souvereine participation, aux recherches très pointues d'ARTivision .

      Mais, au cas où ce site venait à disparaître comme par enchantement,, voici le début de sa présentation :


puis on découvre plus bas cette surprenante vue du Pôle Nord

     Mais voyons cela de plus près :


     On voit alors encore ici, que le satellite ENVISAT, en question, a de même à nouveau, quelques regrettables trous de mémoire, et surtout qu'aucune explication ne nous est également donnée, sur la présence très insolite de ce disque noir, au Pôle Nord.

      D'autant plus, qu'en agrandissant l'image, on voit aussi cela :


     Comme on le voit finalement, il se passe pas mal de choses très mystérieuses, qui s'attachent aux zones polaires de notre planète.

A vous de juger, une fois de plus, tout cela...

     Mais, il y a aussi cette information, tout aussi significative :


    Vous avez bien noté, que le nommé Guilhem, donne sa prétendue explication, qui n'est qu'une réponse de normand, car il ne dit pas du tout, pourquoi aucun des satellites en question n'arrive pas à prendre la zone incriminée, en photo.

      Mais, le 10/10/08, en recherchant une information dans nos dossiers, nous sommes tombés aussi, sur un entrefilet de la revue TOP SECRET n° 33 d'Oct-Nov 2007 :

  


      D'abord, félicitons vivement, notre ami Roch Saüquere, Directeur de la revue Top Secret, pour la belle formule littéraire :

" "Ils" décident de ce que nous devons croire et penser"

et formule qui s'applique parfaitement au contexte de notre article sur l'illusion : mondeillusion.html :

      Il nous reste maintenant à nous demander, (concernant, à la page 5 de la revue, l'entrefilet présenté ici sur la droite de la couverture), comment il se fait, que sur l'énorme étendue glacée et toute éclatante de blancheur de l'Arctique , on aperçoive encore cette insolite pastille noire et qui évidemment n'a jamais été expliquée .

      Mais, si nous agrandissons un peu, ce dique noir, cela nous donne grosso modo ceci :



      On découvre alors qu'au bout de la flèche rouge, mise par nos soins, il y a une incontestable luminosité, qui semble fuser à deux endroits, en-dessous du disque en question. N'y aurait-il pas alors au centre de ce disque quelque chose de bien plus lumineux que l'on cherche à cacher. A vous de juger !!

     Mais, les novices ingénus et autres profanes candides, nous diraient avec raison : " On aimerait ici bien connaître l'explication scientifique de cette affaire de disque noir aux pôles, des astronomes et autres spécialistes de l'espace.....".

     Alors, vite, appelons à notre secours, l'intertnaute Fabrice C...., dont nous avons parlé dans notre article :

http://www.artivision.frconnaitrelevrai.html

, et qui nous affirmait sans sourciller, au sujet, de cette photo vue plus haut du Science&vie, de Novembre 2004, numéro 1046.


:      " Eeeet oui, il ne faut pas d'explications, quand il est ÉVIDENT qu'il s'agit de la limite de la couverture satellitaire..."

    Eh oui, bien sûr, comme c'est évident pour un connaisseur bien averti, du contexte évolutionnaire des satellites terrestres.

       Mais ce que cet internaute ne savait pas, c'est que le site ARTivision, a toujours en réserve dans ses dossiers, des informations qui mettent les détracteurs dans son genre, tout a fait au pied du mur, et, on l'a vu plus haut, sous le disque noir, pas besoin d'être un véritable Sherlock Holmes, nous le redisons à dessein, on voit parfaitement fuser un rayonnement lumineux surprenant, tout autour du disque.

     Inutile de dire que du côté Fabrice C... et sans doute aussi, du côté de ce Guilhem X, ce fut le silence de la tombe, quand nous avons présenté à ces fervents adeptes de la limite satellitaire cette photo assurément trafiquée de la NASA du pôle nord de Jupiter, extraite du n° 266 de la revue Ciel&Espace de Février 1992 :


     Evidemment, ce qui saute aux yeux, encore une fois, c'est cette pastille noire, mais en plus quasiment rectangulaire, placée juste au pôle de Jupiter , et sous laquelle on voit nettement fuser également des rayonnements lumineux notoires. Que fait encore , cette obscure pastille, qui, on le sait, n'a rien à voir ici, avec une circulation quelconque de satellites ?

     A vous de juger. ..

      Mais le Dimanche 18 Mars 2014, nous avons pu entregistrer l'émission suivante :


     On voit alors apparaître dans le film, à un certain moment, la salle de contrôle et d'enregistrement des données.


      Puis, apparaît une carte montrant les flux de chaleur induits par les courants marins :


     On apprend alors sur le Net que " Le «Tara» est un laboratoire flottant. Cet immense voilier dont l'équipage est composé des meilleurs climatologues mondiaux a une mission majeure à remplir. Conçue pour rester prisonnière de la banquise, cette goélette de 36 mètres permettra aux scientifiques d'étudier l'évolution du pôle Nord. "

    Puis, sans explication, apparaît la carte du bassin polaire telle que :


     Mais, chose étonnante, une seconde image est présentée, comme si le caméraman voulait nous dire en douce : "Regardez cela un peu mieux" , mais le narrateur est resté lui, muet comme une carte, à ce sujet :


      Et bien sûr, aucun des climatologues en question, n'a donné la moindre explication sur ce disque insolite , placé au cœur de la zone arctique.

     A vous de juger, ces surprenantes contingences.

     Cette situation, nous rappelle celle d'un journal télévisé d'Octobre 2006. Voilà de quoi il s'agit :

     En effet, le Mercredi 04/10/06, nous avons eu l'opportunité de regarder le journal télévisé de 19/20 de France 3 retransmis par RFO guadeloupe de l'époque.

    Dans un volet relatif au déréglement climatique de la planète, un interlocuteur patenté a présenté sur un écran vidéo la calotte polaire nord. Mais ce qui nous a frappé d'emblée, c'est qu'il y figurait un super disque noir à peine plus petit que celui que nous avait présenté le Science&Vie de Nov 2004, et dont voici à nouveau à droite l'image réduite :

     Hélas nous n'avions pas capté sur DVD ces informations, et nous nous sommes précipités à l'adresse de l'époque :


     Pour retrouver ce volet sur les déréglements climatiques, mais malheureusement, nous n'avions pas le logiciel pour capter les images du film où figurait le disque noir. Le 6/10/06, nous en avons parlé tout à fait par hasard , à notre cousin Patrick, Directeur d'une école de langues, à Basse-Terre, qui nous a alors dit qu'il possédait un logiciel requis et qu'il allait nous envoyer les images en question.

    Merci donc une fois de plus à Super Hasard, et voici donc trois clichés parmi ceux que nous avons reçus :

    


    Que peut-on dire sur ces photos surprenantes ? Nous avions toujours cru que le pôle géographique était symbolisé par un point et non un disque. Sur la photo de gauche relative à l'année 2005, il aurait suffit de placer un petit point noir et tout à côté l'inscription bien visible, (en jaune par exemple), "Pôle Nord". Passons, on nous dira que le disque noir, c'était pour mettre en relief l'inscription. Mais pour 2006 on a carrément oublié de l'inscrire ce qui est plus étonnant.     Aller voici, un petit plus de disque noir pour la route :

    En effet sur le site :

, l'on peut télécharger un logiciel d'astronomie de Microsoft donnant des images extraordinaires, dont celles-ci qui concernent les régions polaires de la Terre :

    

     Comme on le voit, l'existence d'une pastille plutôt énorme, à l'emplacement de la région polaire, ne saurait aucunement représenter le pôle géographique en question. Alors que fait donc cette pastille ? A vous de juger!

    Mais ces photos où nous éclabousse un disque noir jamais expliqué, n'est pas les seules que nous possédons. Voyez donc aussi, ces diques gris, tout aussi inexpliqués :

  

      Allez un petit plus pour la route caer, il y a aussi cette vidéo sur Youtube:


      Et au cas, où cet url ne serait plus opérationnel, voici de quoi il s'agit :



      Soyons cependant, très fair play et montrons aussi les photos suivantes que avons réussi à nous procurer, grâce à la gentillesse de notre ami Michel Girard, (Il a quitté ce monde hélas le 30 Janvier 2003. Voir à son sujet notre article sur le Mystère du PM 1028)


      Ces deux photos classiques de la NASA, issues du satellite NOAA7 le 8/02/ 82, comme on le voit très bien ici, ne montrent plus aucune dépression tourbillonnante ou noire , aux pôles, ce qui est bien étrange.

      Les spécialistes en infographie, qui possèdent, pour cela, des logiciels désormais puissants, nous diront vite (en partant des clichés originaux bien sûr) , si ces photos ont subi des manipulations, pour en caviarder certaines zones.

      Mais ce 20/03/2015, nous pensons a une affaire de mer libre de glace , que de nombreux explorateurs auraient trouvé au Pôle nord, et cela va faire l'objet de notre quatorzième focus.

Quatorzième focus : ARTivision, découvre dès le 13 Février 2004, grâce à un aimable internaute canadien, une extraordinaire photographie, jamais montrée, ni discutée par la NASA, et prouvant absolument l'existence du vortex polaire nord, évoqué plus haut, et surtout montrant l'étendue stupéfiante, de la fameuse "Mer libre de glace", qui a si souvent obnubilé, les exporateurs polaires du coin.

      Disons d'abord, que notre grand Maître du fatastique Jules Verne, était parfaitement au courant de cette affaire de mer libre au pôle nord, que nous cachent si bien nos gouvernements. En effet, c'est l'aimable l'internaute, Renaud F......, qui nous fait découvrir que Jules Verne, parle clairement de "la Mer libre du Pole" , au chapitre 7, dans son roman : " Le pays des fourrures" , en ces termes :

     " - Croyez-vous, monsieur Hobson, demanda Mrs. Paulina Barnett, que l'homme puisse jamais atteindre le pôle même ?
- Sans aucun doute, madame, répondit Jasper Hobson, l'homme, - ou la femme, ajouta-t-il en souriant. Cependant, il me semble que les moyens employés jusqu'ici par les navigateurs afin de s'élever jusqu'à ce point, auquel se croisent tous les méridiens du globe, doivent être absolument modifiés. On parle de la mer libre que quelques observateurs auraient entrevue. Mais cette mer, dégagée de glaces, si elle existe toutefois, est difficile à atteindre, et nul ne peut assurer, avec preuves à l'appui, qu'elle s'étende jusqu'au pôle. Je pense, d'ailleurs, que la mer libre créerait plutôt une difficulté qu'une facilité aux explorateurs.
"

      Comme vous le voyez, Jules Verne était parfaitement au courant de cette affaire de mer libre, dont on ne parle jamais danns nos écoles et nos universités.

     Mais revenons à l'ouvrage "The Smoky God" , présenté ci-dessus, et voyons, ce que raconte cet ouvrage en ce qui concerne la mer libre du Pôle. En effet, en plus de la découverte stupéfiante d'un soleil en suspension à l'intérieur de la Terre, Olaf Jansen , en se dirigeant vers le Nord avec le sloop de pêche de son père, à une certaine période de 1829, nous dit ceci :

"Devant nous et directement au nord, s'étendait une mer libre."...


     Et, nous voilà donc, en plein milieu de cette affaire de mer libre du Pôle, niée actuellement par nos universités, mais longuement évoquée, par de très nombreux explorateurs polaires comme Greely, Nansen, Hall, Wrangell, Edward Parry, Ingleflied, Kane, Hayes ...etc...

    Ce dernier, Isaac Israël Hayes, était un explorateur, né à Chester (Pennsylvanie) le 5 mars 1832, mort à New York le 17 décembre 1881. Médecin en 1853, il prit part en cette qualité à une expédition de Kane au pôle Nord.

      Nous avons de lui, l'ouvrage suivant de 1877 :


, ouvrage, qu'en 1984, par une chance inouie (Merci à Super Hasard, car cette chance est sans doute mieux que celle de gagner le gros lot au Loto) , nous avons trouvé dans une vieille malle à 600 m de chez nous. Pour en savoir plus, sur cette affaire prière de consulter notre page :


    On trouve alors ceci, aux pages 188 à 189 :

" Tout le démontrait: j'avais atteint les rivages du bassin polaire. L'océan dormait à mes pieds.... il m'était donc impossible d'aller plus loin. La crevasse dont j'ai parlé eût déjà suffit pour nous empêcher d'atteindre le nord de la baie; mais, au large, les glaces paraissaient encore en pire état. Plusieurs flaques d'eau s'ouvraient près du littoral, et sur l'une d'elles venait de s'abattre une bandes de "dovekies" ou de guillemots à miroir blanc. En remontant le canal kenedy, j'avais reconnu nombre de leurs stations d'été; cependant j'étais assez surpris de voir les oiseaux eux-mêmes à une époque si peu avancée de la saison. Les mouettes bourgmestres volaient au dessus de nous, se dirigeant vers le nord où elles cherchaient les eaux libres pour leur nourriture et leur demeure... "

    et le 19 Mai 1861:

" Cette note placée dans une petite fiole apportée tout exprès, fut soigneusement déposée sous le cairn, puis nous poursuivîmes notre route en nous tournant vers le sud; mais je quittais avec répugnance ce lieu qui exerçait sur moi une fascination puissante, et c'est avec des sensations inaccoutumées que je me voyais seul avec mon jeune camarade, dans ces déserts polaires que nul homme civilisé n'avait foulé avant nous. Notre proximité de l'axe du globe, la certitude que de nos pieds, nous touchions une terre placée bien au delà des limites des découvertes précédentes, les pensées qui me traversaient l'esprit en contemplant cette vaste mer ouverte devant nous, l'idée que peut-être ces eaux ceintes de glaces baignent des rivages d'îles lointaines où vivent des êtres humains d'une race inconnue: telles sont les considérations qui semblaient donner je ne sais quoi de mystérieux à l'air que nous respirions... "

      Fin de citation

    Tout ce qui est raconté ci-dessus est superbement rassemblé dans une gravure montrant ce fantastique paysage, qui à juste titre a suscité beaucoup d'émotion chez Hayes et son compagnon. Voici donc cette gravure sublime, représentant en page 190 bis, cette surprenante Mer libre du Pôle :



    Il nous reste cependant, à bien analyser cette gravure dans ses détails les plus fins, et surtout en ce qui concerne les oiseaux , dont nous parlerons plus bas.

    Et en couleur c'est mieux, grâce à la une petite contribution de notre ami Christian C....... qui réalise d'amirables aquarelles (Aquarelle et voyage):



    Mais voici aussi ce que nous dit au sujet de cette mer libre, le grand explorateur, le Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin (28 Fevrier 1820 – 16 Février 1857) de la Marine des USA, et fut un très grand explorateur polaire du 19 e siècle.

    On sait qu'il publia en 1857, cet ouvrage connu que l'on peut trouver sur le site :



     Et pour les puristes, voici en anglais, le paragraphe surprenant qui nous intéresse :


      Et voici une traduction de cet étrange paragraphe :

" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

   
Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque , devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.

     Alors chers détracteurs zélés, sauf de dire que Dr Elisha Kent Kane et Isaac Israël Hayes étaient plutôt timbrés, nous attendons votre réponse...

     Il y a aussi des chercheurs qui, tout en n'étant pas des explorateurs, ont largement évoqué cette mer libre, dans leurs investigations, comme Buffon, Boiteau, Jules Gay, J-p Bellot, Daines Barrington etc...

     Tous ces gens ne peuvent avoir menti, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas avec la rigueur morale.

     Mais pour les puristes, qui aiment remonter aux sources, voici aussi un document très significatif à cet égard :



      Donc, juste au début on découvre que : " le 20 Octobre .- Des rapports complets de la dernière expédition allemande vers le Pôle Nord ont été publiés. Il y est fait état que l'expédition fut un succès. Une mer polaire fut découverte libre de glace et grouillant de baleines...".

      A vous de juger ...

      Mais, voici une image très officielle et cartographique, qui figure dans un livre réservé aux élèves de 6 éme, et publié en 1977 par Fernand Nathan :




     Vous avez bien noté, dans la légende, que cette carte, place le Pôle Nord, en plein dans la zone dite, de la "banquise permanente", alors que le site ARTivision, prétend démontrer que ce Pôle Nord, se trouve dans une "Mer libre de glace". Reste à savoir, pourquoi nos gouvernements, nous cachent cette mer libre du Pôle Nord, dont il est question dans de très nombreux articles de notre site.

    Or, sur les photos de la NASA, montrant la zone polaire nord, pas une, ne montre cette mer libre autour du pôle.

      Mais, pourtant nous avons, par un heureux hasard, (que nous ne pouvons décrire ici), réussi à mettre la main, sur cette étonnante photo :


    Notre ami de longue date, Frédéric, nous explique que cette photo est extraite de la vidéo plutôt ancienne :


     Mais dès 2004, nous avions pu extraitre du site: http://www.pousada.ch/erde/pol.html qui hélas n'existe plus, cette image :



qui, comme on le voit, est la portion supérieure mais plus inclinée, de la superbe photo précédente. Il nous appartient désormais d'en déterminer l'année de la première parution sur le Web.

    Cette inclinaison s'explique par le schéma suivant :



    On voit alors que le disque représentant le vortex polaire en question, ne se juxtapose pas juste au-dessus du Pôle Nord, car on pense actuellement ( http://www.ourhollowearth.com/PolarOpn.htm), que l'axe polaire de rotation, n'est pas confondu avec l'axe passant par le centre des trous polaires, comme l'indiquerait le schéma :



     Et donc il existerait bien des pôles géographiques Nord et Sud, juste sur le bord externe de la courbure, et c'est cela que détectent les GPS, de ceux qui sont fiers de montrer qu'ils sont arrivés aux pôles.

      Quand à cette affaire de mer libre du Pôle Nord, si souvent évoquée par ARTivision, pour mieux la visualiser, jetez donc un petit coup d'oeil sur ceci, où justement cette mer libre immense, apparaît comme un fond bleu sombre :



      Maintenant, il suffit pour comprendre que les choses bougent en ce moment, de jeter un bref coup d'œil dans une librairie moderne, pour y découvrir cette incroyable ouverture polaire, dans les opuscules qui fleurisent en ce moment, sur la thèse de la Terre creuse, que le site ARTivision, fut l'un des premiers à présenter sur le Net français, dès Septembre 2000.

     Voyez vous-même cela :

   

     Donc cette photo très surprenante que voici à nouveau :



se retrouve, sans explication aucune, dans les trois opuscules présentés ci-dessus. Les deux premiers de gauche présentent la photo en noir et blanc (respectivement page 16 et 52) et le 3e, bien plus agréable à voir en couleur, (page 23).

      Donc cette photo étonnante vue plus haut, qui prétend montrer le trou polaire nord de notre planète, a été pour la première fois présentée en 2004 sur ARTivision, à notre article :


.      Après quelques recherches, nous avons appris, il y a quelque temps déjà, que cette photo aurait été captée par un radio-amateur d'Allemagne, qui a travaillé, à l'époque, au Centre Spatial de Garchlingen ( Bayern ) et qui connaissait la fréquence du satellite qui survolait la région. Cette photo a été copiée plusieurs fois et on la trouve aussi sur un site au graphisme admirable, et dont l'url est :

.

      Nous ne savons toujours pas si cette photo est un habile montage ou pas, mais pour nous, les gouvernements n'avaient aucun intérêt à diffuser, même pour faire de la désinformation, une telle photo. Nous avons, tout de même, osé placer cette photo dans certains de nos articles, et en particulier dès le 21/04/04 à l'article:


     Donc le site ARTivision , a aussi été le premier sur le Net Français, à présenter, une analyse pointue de cette image, faite par un infographiste qualifié :

      Voici donc ici, une partie, de la conclusion de cet infographiste, et conclusion que les protagonistes des opuscules précédents , ont dû prendre en compte (sans, nous l'avons dit, citer une seule fois le vocable ARTivision), pour oser présenter à nu, cette photo dans leur fascicule :

    "Hors dans ce cas, le film atmosphérique a une forme parfaitement régulière ne dépendant pas des irrégularités de la surface terrestre et son intensité ne dépend que de l'éclairage global du globe, et pas des points immédiatement en dessous, ce qui est normal pour une lumière réfléchie.

  Seule une image extrêmement complexe utilisant du Lancer De Rayon avec un module de calcul de diffraction associé à un nuage de particules fines peut donner ce résultat en synthèse.

    Mais vu la finesse des détails, il faudrait vraiment posséder une sacrée machine et d'excellents infographistes. De plus je persiste à dire que les outils d'imagerie ont la facheuse habitude à créer des dégradés parfaits,(la bande de dominante rouge aura toujours la même épaisseur que la bande de dominante bleu, et suivra parfaitement la courbure de la surface terrestre), et légèrement sursaturés en couleurs, à l'opposé d'un dégradé naturel où les couleurs sont beaucoup plus mêlées et diffuses...
"

      Si cela s'averrait exact, nous serions , en présence d'un document exceptionnel et inestimable.

      Mais il y a mieux, car voyons à présent,cet important entrefilet, reçu dès le 18 Mai 2003 , que nous avons présenté à notre article recherchemerlibre.html :

  Pas de glace au Pôle Nord  

Une expédition qui s'est rendue au Pôle Nord cet été n'y a pas vu de glace. Là où aurait dû se trouver la banquise, il n'y avait que l'océan Arctique. Une première en... 50 millions d'années. 

États-Unis 

21/08/2000 - James McCarthy, un océanographe américain qui faisait route vers le Pôle Nord dans un brise-glace russe en compagnie d'un groupe de touristes a eu la surprise de sa vie. À son arrivée, début août, pas de glace. Il n'y avait que de l'eau, sur au moins deux kilomètres de largeur. Selon l'expert, ce serait la première fois depuis 50 millions d'années que le pôle n'est pas couvert par la banquise. D'autres spécialistes contestent : le mouvement des glaces crée parfois des trouées temporaires, même à cette latitude extrême.



Le paléontologue Malcolm C. McKenna, qui était aussi de l'expédition, croit toutefois que c'était la première fois que l'on trouvait les eaux du pôle libres de glace. Il ajoute que le navire russe n'a traversé que de la glace très mince pendant tout son voyage. Dans cette région, l'été, elle fait normalement au moins trois mètres d'épaisseur. Cette fois-ci, les touristes ont dû s'éloigner à 10 kilomètres du Pôle Nord avant de trouver de la glace assez solide pour pouvoir y marcher.

Autre détail troublant : des goélands ont été vus en train de voler au-dessus du Pôle. Là encore, ce serait une première. Ces oiseaux, qui se nourrissent de créatures marines, ne vivent habituellement pas des ces régions en principe couvertes d'une épaisse banquise.

Les participants de l'expédition voient dans toutes ces premières une preuve de plus de la fonte rapide de la calotte polaire. Des observateurs extérieurs croient plutôt que la banquise s'est temporairement déchirée lorsque la glace a été emportée par le vent ou les courants marins. Quoi qu'il en soit, tous les spécialistes s'entendent pour dire que la banquise recule, au moins à sa limite sud, et que son épaisseur a diminué d'au moins 40% depuis 50 ans. À ce rythme, elle pourrait complètement disparaître d'ici 2100

Philippe Gauthier


     Fin de citation

     En somme, ce communiqué ( qui parle souvent de première fois ), montrant ainsi l'ignorance totale de ses auteurs, en matière de connaissance des récits concernant les explorations polaires, ne dit pas autre chose, sur la mer libre du pôle, que ce que raconte justement l'ouvrage du même nom, d' Isaac Israël Hayes dont en 1984, nous avons eu l'heureuse opportunité de découvrir l'édition de 1877, dans une vieille malle, nous l'avons dejà dit, à 600m de chez nous. Et donc, disons ici encore, bravo à Super Hasard, qui nous comble de joies et de fortes émotions.

     Alors Messieurs les psycho-sociaux blasés, cette mer libre de glace au Pôle Nord est-elle encore selon vous, un produit de l'hallucination collective, de tous ces explorateurs anciens, comme les docteurs que Elisha Kent Kane et Isaac Israël Hayes, ou des explorateurs modernes, comme James McCarthy et Malcolm C. McKenna ? Nous attendons avec ferveur, votre conclusion ...

      Mais, ce 23/03/2015, parlons alors des pages 96 à 100 très significatives, du livre de 1974 ( déjà présenté plus haut), de Binsley Le Poer Trench, qui concernent les prétendues déclarations de l'amiral Byrd. Ceci va faire l'objet de notre quinzième focus :

Quinzième focus : Où l'on découvre dans le chapître 16, que Brinsley le Poer Trench, s'interroge, à l'instar de A. Raymond PALMER , Directeur de la revue américaine Flying Saucers, au sujet des déclarations concernant les diverses expéditions Byrd

      Pour les puristes, voilà de quoi il s'agit :



    Traduisons tout, cela très modestement, en y ajoutant in vivo, nos photos et commentaires :

"Cette Terre Au-délà du Pôle "

      " Il semblerait que le gouvernement américain a mené à bien, la suggestion de Gardner, et que l'exploration initiale de quelques milliers de miles dans l'intérieur ont été réalisés, à plus d'une occasion, par le U, S. Marine, avec des avions sous le commandement de ce grand explorateur, l'amiral Richard E. Byrd.

     L'amiral, dans ses dans les déclarations publiques a montré que les zones visitées étaient "hors de ce monde". Ce ne sont pas ses paroles, mais cela correspond aux les descriptions qu'il a données des terres fantastiques "au-delà du pôle" que l'on pourrait classer, dans cette catégorie.

     Peut-être que Byrd a fait plusieurs vols, d'une certaine façon à l'intérieur de la Terre. Au cours des dernières années une "Top secret", semble fonctionner sur ces vols, et toute l'affaire est maintenant très bien `" sous le boisseau ". Ceci, bien sûr, j'attends qu'il soit nié. Le gouvernement américain ne peut pas faire autre chose. Tous les rapports de l'Amiral sont conservés hors du domaine public.

     Selon l'Encyclopaedia Britannica, ce très distingué américain; est né en 1888 et mort en 1957.

     L'Encyclopédie déclare que le 9 mai 1926, Byrd et son co-pilote, Floyd Bennett, ont survolé le Pôle Nord. Puis le 29 Novembre 1929, avec trois compagnons, il a survolé le Pôle Sud. En 1947, il a fait une deuxième vol au-dessus du pôle Sud. Enfin, le 8 Janvier 1956, il a survolé le Pôle Sud pour la troisième fois. ( Note importante 8 du Webmaster. Cette encyclopédie, semble ignorer totalement l'expédition de 1933- 1935, expédition au début de laquelle , Byrd a fait des déclarations tonitruantes, dans de très nombreux journaux, dont voici quelques uns :

    Commençons alors par cela :

    Le 21 Septembre 2010, nous avons reçu de l'internaute canadien Sébastien, la missive suivante :

----- Original Message -----
From: Sebas c ..
To: fred Idylle
e Sent: Thursday, September 16, 2010 11:11 PM
Subject: Une affaire importante concernant Byrd en 1933 à :


        Amitiés
        Sébastien


    Pour le cas où ce site disparaîtrait brusquement, voici le document en question :


    Mais extrayons de cet article, le passage suivant et soulignons encore en rouge les mots qui nous interpellent:


Traduisons alors grosso modo ce passage :

     " Byrd expliqua :

: "Je suis sur le point de tenter d'explorer une terre non répertoriée aussi étendue, que les Etats Unis et le Mexique réunis. "

    Il ajouta qu'il espérait faire 10 fois aussi bien que son vol effectué lors de son précédent vol en Antarctique, quand il partit de sa base au Pôle Sud et qu'il y retourna.

Byrd dit : "Je suis sur le point de tenter cette fois, de voler au-delà du Pôle, car là se trouve une zone non répertoriée. Je crois que, aussi longtemps qu'il existera un aussi vaste territoire inconnu de l'homme sur la face du globe, nous allons devoir l'explorer. Nous allons vivre dans une époque glacière, et chercher un nouveau continent, et dans le même temps nous mettre au service de 10 à 12 branches de la Science. "

    Byrd qui a volé au dessus du pôle, 4 ans auparavant, dit qu'il était plein d'espoir en compagnie de ses amis explorateurs de fournir à la science quelques uns des liens manquants dans le déroulement des faits. "


    Fin de la traduction.


    D'abord précisons que nous n'avons pas trouvé dans nos dictionnaires, le terme unchared, et nous en avons conclus, qu'il devait s'agir du mot uncharted (inexploré), que nous avons plutôt traduit par les mots non répertorié.

    Il nous faut maintenant analyser soigneusement le passage en question, tout en sachant que Byrd était un militaire, et donc qu'il était astreint à une obligation de réserve absolue, surtout en ce qui concerne, ce qui ne pouvait être considéré que comme un Secret d'Etat de la plus haute importance qui soit.

    Comme on le voit, ces expressions de Byrd sont déjà très claires , même si l'on doit parfois, savoir lire entre les lignes. L'expression "et chercher un nouveau continent" , nous interpelle bien sûr grandement, mais nous y reviendrons plus tard.

    Mais restons donc à la date du 7 Septembre 1933 , et voici un entrefilet venant de la "seconde Section" du "Spokane Daily Chronicle" , et qui est formulé dans le même style, issu de l'Agence Associated Press, et placé à l'url :



    On voit aussi que , on retrouve les mêmes expressions concernant l'affaire du territoire aussi vaste que les USA et le Mexique réunis, l'affaire du vaste territoire inconnu de l'humain, existant sur la face du globe et nécessitant une investigation, puis encore l'affaire des liens manquants à la science dans le déroulement des faits, et enfin surtout l' affaire clef et très surprenante du "nouveau continent". C'est donc un entrefilet, qui vient confirmer parfaitement le précédent .

     Mais, Super Hasard , le 17/05/2013, a mis encore la barre, à un plus haut niveau, puisqu'il nous a placé sous les yeux, ce qui suit, également en date du 7 Septembre 1933 ( Nous n'étions même pas encore né ) :

     En effet sur le site :

     On trouve alors :


    Traduisons alors, grosso modo, le début :

"L'expédition de Byrd au Pôle Sud, est prète à partir, par avion, de Boston le 25 Septembre"

L'amiral fait appel aux bons offices du Président.

L'expédition, utilisera deux navires, un personnel élargi, pour partir à la recherche d'un vaste continent et du pôle.

    On voit alors que l'on retrouve ici, le vocable surprenant : "continent", mais certains, pour noyer le poisson, auront vite fait, de dire que là, il ne s'agit que du continent Antarctique. Mais allons plus loin, voulez-vous ...


    "Comme on lui demandait pourquoi il tenait à retourner dans cet Antarctique lugubre, Byrd a répondu " qu'il y a , une zone encore inexplorée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis . Aussi longtemps qu'il existera une étendue aussi géante que cela, sur la face de la Terre , dit-il , nous devons nous attacher à la connaître. Il y a aussi le fait que nous devons compléter certains liens manquants relatifs aux problèmes scientifiques en explorant cette contrée qui s'attache à notre ère glacière "

Nous recherchons un nouveau continent .

    Byrd dit : " Nous espérons découvrir un nouveau continent, en plus de celui déjà découvert : afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde..."


     Là, tout est clair, Byrd parle bien, d'un nouveau continent, et même, si vous savez lire entre les lignes, ce continent aurait des caractéristiques d'une zone tropicale, car si Byrd parle de cela, dans ces régions ultrafroides et gelées, c'est bien qu'il a trouvé des témoins géologiques et climatiques, qui en attestent la présence.

    Et même le Président des USA de l'époque, T. Roosevelt , renchêrit en affirmant qu'il existe bien une immense zone à répertorier d'un nouveau continent, jusqu'à présent inexploré, et s'il ne sagisait que d'une autre grande étendue extrêmement froide de neige et de glace, il n'aurait jamais utilisé ce langage, n'est-ce pas !!!

    Finalement, on en déduit qu'en 1933, les protagonistes de cette exploration polaire, étaient loin d'imaginer la portée gigantesque que leurs découvertes dans les régions polaires de notre planète. Nous y reviendrons....

    Mais, pendant que nous sommes au 7 Septembre 1933, voyons aussi cet autre document de même nature, que nous avons découvert, sur la page de Google à :



    On y retrouve les mêmes expressions que précédemment : l'histoire "du nouveau continent", et même cette fois, ( et cela est surprenant), on reprend deux fois l'affaire de la contrée aussi vaste que la superficie des USA et du Mexique réunis. Quand à l'affaire des liens manquants aux problèmes scientifiques, expliquons ici ce que cela signifie en douce. En effet Byrd, a découvert une immense zone tout à fait tropicale en plein Antarctique ( et il l'a aussi vue dans l'Arctique en Mai 1926 ), comme la Science, n'a pas encore de théorie pour expliquer cela, alors, Byrd croit pouvoir s'attacher à résoudre cette fantastique énigme, mais à l'époque en 1933, nous pensons qu'il n'avait encore mis le doigt sur la bonne solution, et même s'il l'avait trouvée, le Gouvernement américain lui interdirait de la révéler.

    Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de nouveau continent, nous diront évidemment sans d'abord tourner leur langue sept fois dans son logement, que nous faisons une fixation lexicale, sur le mot continent, qui concerne seulement le territoire immense peu connu de l' Antarctique, qui est déja classé comme un véritable continent ...Point Barre.

    Ces détracteurs, oublient que le site ARTivision, a toujours en réserve des documents incontournables, prouvant ses extraordinaires affirmations et bien que le document qui suit est paru 14 ans plus tard, il vaut bien, selon nous son pesant d'or.

    C'est ainsi que l'ami Sébastien toujours très entreprenant, du Grand Canada, nous dit que sur le site :


    On découvre alors ceci :


     Nous n'avons reproduit qu'une partie de cet article, et aussi nous avons souligné en rouge, les termes qui, ici, nous interpellent grandement .

     Traduisons, à peu près, le titre et les paragraphes en question :

Byrd prédit qu'un huitième Continent sera trouvé dans les régions Antarctiques

Par Lee Van ATTA
Participant à l'expédition de Byrd dans l'Antarctique.

"L'amiral Richard E Byrd a exprimé l' intuition que son expédition, puisse dans les quatre semaines suivantes, faire " La plus grande découverte géographique primordiale du 20 siècle "- soit : un huitième continent."

     Plus bas en parlant du capitaine George J. Derek, Officier de la Marine US de 43 ans, accompagnant Byrd en Antarctique, Lee Van ATTA nous dit :

"Si alors il trouve que les eaux sous glace de la mer de Walddel séparent la terre de James Ellsworth du reste de l'Antarctique, ainsi un huitième continent pourra être ajouté aux cartes du monde, et Byrd croit fermement qu'une telle découverte est possible."


      Il est clair que le début de cette dernière phrase est totalement confus et incompréhensible, mais seule la croyance affirmée de Byrd, nous intéresse ici : un huitième continent pourra être ajouté à la cartographie mondiale, après son expédition. Mais que signifie donc tout cela !!!

      Précisons d'abord, ce que l'on découvre au sujet des continents sur le site :



     Comme on le voit, il a bien 7 continents, et l'Antarctique est déjà un des 7. Alors comment se fait-il que Byrd, parle d'un huitième continent qui existerait encore en Antarctique ?

     La seule façon de comprendre ce langage tout à fait énigmatique, (voulu sciemment par Byrd, et qui a autorisé Lee Van ATTA à l'utiliser), est d'admettre, une fois pour toutes, que Byrd, ayant déjà, à plusieurs reprises pénétrer, (en quelques milliers de km) dans "l'ouverture polaire sud", et nous avons déjà vu plus haut l'importance des guillemets de cette expression. Et comme on le voit, dans ce qui précéde, les déclarations, de Byrd , sont , sans équivoque, quand il avoue l'existence réelle d'un nouveau continent, accessible par les "ouvertures polaires" A vous de juger tout cela, documents à l 'appui...


     Et revenons, maintenant la traduction du texte de Brinsley le Pöer trench


     Ce grand explorateur et super organisateur fut aussi très impliqué dans l'organisation de ce qui est devenu une base américaine connue sous lre nom de "Little America" dans la région polaire sud,. (1-Voir The encyclopaedia Britannica 14e Edition 1967 Volume 4 Page 107)

     Avant d'entreprendre un survol de la région polaire sud, en 1947, l'amiral a déclaré publiquement : " J'aimerais voir que Terre-delà du pôle Cette zone au-delà du pôle est le centre de la grande inconnue."

Note 9 du webmaster : Le Hic c'est que personne n'a encore trouvé cette phrase, dans un journal quelconque, car selon l'ecrivain Amedeo Giannini, elle aurait été prononcée par Byrd, avant son départ pour le Pôle Nord en 1947

     Voici d'ailleurs le texte de Giannini qui parle aussi du Pôle Sud plus bas :



     Et notre modeste traduction du début du texte ,donne :

Février 1947 "J'aimerais voir cette terre au-delà du pôle(Nord). Cette région qui est le centre du Grand inconnu".
Vice-amiral Richard E Byrd de la Marine de USA, avant ses 7 heures de vol au-delà du pôle Nord.

     Comme vous le voyez à notre plus grand regret, , il n'est nullement mentionné, où l'on peut trouver cette surprenante déclaration de Byrd.

     De plus on voit que Giannini ne connait pas du tout la date exacte de cette expédition de 1947 au Pole Nord

     Notons cependant qu'en 1990, est apparu venant d'Australie, un texte en mauvais anglais, où Byrd transcrit une sorte de journal de Bord très suspect, d'un voyage plus que fantastique et qui aurait bien eu lieu, le 19 Février 1947 au pôle nord Voir notre article sorti, dès le 21/12/2000, à : incroyjournalByrd.html

     Mais une chose très curieuse est arrivée, car la phrase introuvable de Byrd citée plus haut, se retrouve en début de 1947 , presque pareille, mais concernant le Pôle Sud, cette fois; voyez vous-même le journal suivant, et il y en a bien d'autres :

     Le titre surprend déjà : Byrd annonce ses objectifs pour aller investiguer dans le secret polaire.

      Ah Ah... comme vous le voyez, il y a tout de même un secret à découvrir, dans ces immenses zones glacées extrêmement froides et couvertes de neige à l'infini n'est-ce pas ?

     Traduisons les premières phrases en rouge.

     D'abord tout au début, on trouve : " Little America. 31 Jan. Le Vice Amiral Richard E.Byrd a atteri à Little America jeudi et immédiatement annonça ses objectifs en vue d'un vol à travers le Pôle sud dans un territoire inexploré pour déterminer si l'Antarctique est un continent unique ou une masse de deux grandes îles.

     Byrd dit que l'expédition de la Navy sous son commandement, allait devenir peut-être "La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde".


     Quel tissu de sous-entendus, Byrd, nous livre là ? Il faut savoir lire entre les lignes, bien sûr.

     En effet d'abord, pour savoir si l'immense continent possède des failles profondes (rappelons qu'à certains endroits, il y a près de 4000m d'épaisseur de glace, d'après le dessin en perspective suivant tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :



où l'on voit alors que l'épaisseur de la glace peut monter jusqu'à 4200m )
, capables de le séparer en divers portions, il faudrait des centaines d'avions munis de radars puissants pouvant sonder sous la glace et de vastes équipes au sol pour baliser le terrain. Donc cette affaire d'îles à déterminer est un énorme bluff pour noyer le poisson, et détourner l'attention des journalistes.

     Puis il y a ceci :"La plus importante découverte géographique qui reste à entreprendre dans ce monde".

     Comment à l'époque (le Traité de l'Antarctique interdisant toute mesure de nature militaire et non pacifique qui a pris effet le 23 Juin 1961, n'était donc pas encore en vigueur), l'exploration de quelques veines apparentes de charbon ou d'autres minerais utiles à l'industrie, pouvait-elle être considérée comme la plus importante découverte géographique ou géologique qui reste à entreprendre dans le Monde.

    Puis il y a cette déclaration inouïe de Byrd qui ressemble comme deux goutes d'eau à la précedente : "I'd like somebody to get into that vast unknown area on the other side of the pôle" : "J'aimerais que quelqu'un pénètre dans cette vaste zone inconnue, située de l'autre côté du Pôle".

     Mais reprenons alors la traduction du texte de Brinsley Le Poer Trench.
.


     Palmer a écrit: "Des millions de gens lisent sa déclaration dans leurs quotidiens Et des millions ravis de vol subséquent de l'amiral au pôle et à un point 1,700 miles au-delà Millions entendu la description de l'émission de radio de ce vol, qui a également été publiée dans.. les journaux .. ". (2 : Raymond A. PALMER Flying Saucers Décembre 1959 )( Note 10 du Webmaster : Il s'agit de la célèbre revue américaine qui la première a parlé de cette affaire incroyable de Terre creuse en 1959, et dont voici photo de la couverture:


    Et voici aussi la page 8, en négatif du début de l'article qui fait 14 pages sans compter l'Editorial.


    Pour en savoir plus, prière SVP, de consulter notre article :



     Maintenant, voici le mystère, numéro un, de Byrd .

     L'article de Palmer, faisait allusion à un vol en 1947 par l'amiral dessus du pôle Nord,, qui "apparemment" , n'a eu lieu . L'Encyclopaedia Britannica ne fait pas état d'un vol de Byrd au Pôle Nord en 1947.

     La raison en a été donnée dans le prochain numéro de Palmer de son magazine. Il connaissait le vol de Byrd sur la zone polaire sud, mais comme un livre avait été publié appelés "Mondes au-lelà des Pôles" , par F. Amadeo Giannini, ( Note 10 du webmaster : C'est ce livre dont on a vu plus haut un texte important, qui est à la base de toutes les déclarations inouïes, concernant l'amiral Byrd, et aussi l'explorateur australien devenu aussi un Lord anglais Sir Hubert Wilkins.Voici la couverture et la première page du livre en question :

  


      C'est en fait, dans cet ouvrage que l'on trouve aussi ce passage en page 53 :



      Laissons aux fervents de la langue de Shakespeare le soin de trouver une traduction acceptable à ce passage plutôt ardu et contentons nous d'en extraire l'essentiel :

" La découverte mémorable, le 12 Décembre 1928, d'une terre jusque là inconnue, au-delà du Pôle Sud, découverte faite par le capitaine Sir George Hubert Wilkins, exige que la science revise la conception qu'elle s'était faite depuis 400 ans du profil sud de la Terre : Dumbrova explorateur russe."

      Mille fois, hélas, encore une fois, ce Giannini ne nous dit pas dans quel document, il a découvert cet extraordinaire déclaration de l'explorateur russe Dumbrova. En fait, notre grande amie Meriten, le 15 Avril 2009, nous a proposé le fait, qu'il s'agiraît très probablement plutôt, de l'explorateur et médecin roumain Constantin DUMBRAVA (1898-1935) qui a monté en 1927, donc bien avant Paul-Emile VICTOR, une expédition roumaine à Angmassalik au Groenland, et qui passa une année chez les Inuit...Il a étudié avec soin la géologie, la flore, la faune, et écrit plusieurs articles qui sont parus en Roumanie, en France et aux Etats-Unis. Il a finalement épousé une américaine et s’est installé à New-York.

     Nous demandons donc, avec déférence, à tout internaute qui connaît parfaitement le russe et le roumain , de tout faire, pour retrouver la trace de la super déclaration précédente, et les écrits de ce Dumbrava. Il n'est pas besoin d'insister ici, sur le caractère très important de cette recherche, car il y va d'une plus grande compréhension de notre planète, et même sans doute, de notre système solaire.

    Mais, tout cela serait considéré comme de la bonne science fiction si ARTivision , n'avait pas eu en main, ceci :



    Puis surtout:

Disons dès maintenant que SARASOTA, est une ville de la Floride, placée comme l'indique la carte suivante :


     Traduisons, à peu près, le contexte des deux dernières images :

Mardi 31 Décembre 1929 : SARASOTA HERALD : Au Cœur de la Socièté : Téléphone n° 2855 Page 7

Wilkins trouve une terre inconnue.

MONTÉVIDÉO. Uruguay 31 Dec.(AP)

     Les premiers effets des vols au-dessus de l'Antarctique du Capitaine Sir George Hubert Wilkins, furent révélés ici aujourd'hui par des annonces qu'il avait découvert auparavant une terre inconnue dans sa dernière expédition au-dessus de la calotte polaire glacée.

     A cet effet, le service radio gouvernemental annonça la réception d'un message en provenance du Vapeur Melville, qui véhicula l'explorateur jusqu'à l'île de la Déception, qu'il utilise comme tête de pont. Aucun détail ne fut transmis.


      Fin de la traduction.

    Pour mieux saisir cette affaire de la découverte d'une terre inconnue dans la zone polaire, prière de se reporter à nos articles:



     Comme tout cela surprend n'est-ce pas ? Mais reprenons notre traduction précédente )

..réitérant maintes et maintes fois que Byrd a survolé le pôle Nord en 1947, et en citant des rapports complets de sources à la fois de radio et de journaux, Palmer a décidé de partir "à la pêche aux informations" pour ainsi dire, afin d'y voir plus clair.(3 Giannini F; Amedeo "Words beyond the Poles" Vantage Pres New York )

     Il demeurait tout afait possible que l'amiral Byrd ait deux vols polaires en cette 1947.

     Maintenant, nous présentons le numéro n° 2, concernant Byrd .

     Palmer vit à Amherst, Wisconsin, États-Unis. Il a écrit que Nelsonville se situait à environ 3 miles( 4,8 Km de chez lui, et là se situait maison de Lloyd K. Grenlie. . Ce monsieur a vécu plus récemment à Green Bay,et il travaillait à l'Agence fédérale de l'aviation, avant sa mort, le 7 Juin 1970, Cependant, les membres de famille de Grenlie était les voisins de Palmer. selon Palmer, ce est important de savoir, c'est que Lloyd K.Grenlie était le l'homme- radio de l'expédition de l'amiral Byrd au pôle Nord en 1926 et et il le fut aussi aux deux pôles en 1929.

     " On a catégoriquement nié que Byrd ait été aux deux pôles en 1929. Cette année-là un film d' actualités a pu être vu dans les salles de cinema d'Amérique, qui décrivaient les deux vols, et on y voyait des photographies d'époque de la " terre au-delà du Pôle (nord) avec ses montagnes, arbres , rivières, et un grand animal identifiés comme un mammouth "

      Aujourd'hui, ce film d'actualités n' existe apparemment pas, bien que des centaines de mes lecteurs se souviennent, comme moi, de ce court film. Ainsi, j'ai mon avis personnel au sujet ce court-métrage et aussi l'avis de l'homme radio qui alla avec Byrd dans cette terre au-delà du pôle, et qui a vu les enregistrements de ce film, concernant cette terre inconnue, inexplorée, dont actuellement on nie l'existence"(4 : Raymond A. PALMER reply to a reader 's letter Flying saucers Septembre 1970 )


     Palmer a déclaré que des centaines de ses lecteurs du magazine se rappelaient avoir vu les actualités. Voici une lettre d'un de ses lecteurs en soulignant son point.

     Cher Ray Palmer,

     Il semble toujours y avoir une controverse considérable sur les vols de l'amiral Byrd aux pôles Nord et Sud et ce qu'il a vu à l'intérieur de la terre au pôle Sud, mais personne ne parle jamais du film documentaire, que Byrd a pris en couleur pendant ce vol , et film qui a été montré dans les salles cinématographiques au travers des États-Unis, peu de temps après le retour de la maison de Byrd. (Ma sœur et je ai vu ce à White Plains, New York.)

     Byrd a commenté ce film lui-même et exprima son émerveillement, alors qu'il se approchait d'un lac d'eau chaude entouré de conifères, où un imposant animal se déplaçait entre les arbres, et que Byrd a décrit comme une `montagne de charbon, étincelant de diamants».

          Sincèrement, Dorothy E. Grafhn (miss) (Graflin Miss Dorothy E.. A letter Published in Flying Saucer September 1970)


     Byrd et ses compagnons n' auraient vu rien d'autre que de la glace et l'eau. Cependant, ils volaient sur un terrain très mystérieux!

( Note 11 du webmaster : Pendant que nous y sommes, rappelons qu'il existe aussi un autre texte incontournable, concernant le vol de l'amiral Byrd au Pôle sud en 1929:

      En effet, il s'agit l'extraordinaire témoignage de 1929, de Madame Emily Ingram, relevé par l'écrivain célèbre Charles Berlitz (auteur du "Triangle des Bermudes", et qui ne semble pas pourtant, vouloir trop se plonger dans cette théorie de la Terre creuse, qu'il connaissait alors probablement). Il nous transmet, aux pages 164 et suivantes de son livre : "Sans Trace ", publié chez Flammarion en 1978, un récit stupéfiant, qui relate, l'aventure inouïe de l'amiral Byrd en 1929, lors de son survol du Pôle Sud :

  



      Mais voyons donc ce récit incroyable :

      " Une curieuse légende s'est instaurée à la suite du survol du pôle sud par l'amiral Richard E. Byrd en 1929 . Elle a trait à un rapport radio qu'aurait lancé l'amiral Richard E. Byrd depuis son avion - rapport tellement incroyable qu'on préféra le taire officiellement - sur l'observation à laquelle il se serait livré dans les parages du pôle. Au cours de son vol, qui simultanément faisait l'objet d'un reportage radio, il émergea soudain d'un banc de brume et se retrouva en train de survoler une terre sans glace où il fut à même de distinguer de la végétation, des lacs, des animaux ressemblant à des mammouths ou à d'énormes buffles ainsi que des humains qui semblaient les garder. D'après certains chercheurs, spécialisés dans les domaines de la zoologie et de l'exploration. qui s'efforcèrent d'élucider ce rapport, la transmission fut interrompue et les parties de ce reportage qui avaient trait à ce phénomène insolite furent par la suite supprimées. Cependant, la croyance populaire en ce curieux rapport se trouva ultérieurement renforcée par les phrases bizarres de l'amiral Byrd quant à "cette terre au-delà du pôle... centre du grand inconnu... ", et une remarque encore plus étrange, proférée en 1957, ayant trait à ce "continent enchanté dans le ciel, terre d'éternel mystère"...

      Le fait que bien des gens semblent se rappeler, ou croient se rappeler, l'émission tronquée apporte un mystère au cœur du mystère, non seulement sur la question de savoir ce que l'amiral Byrd a vu ou était censé avoir vu, mais aussi sur ce qu'il est advenu de son rapport initial ainsi que de la brochurc écrite par lui, comprenant moins de cent pages. dans laquelle il narrait son aventure et qui disparut des bibliothèques et des collections en dépit du fait que, comme dans le cas de l'émission, nombre de personnes prétendent avoir eu connaissance de cet opuscule.

      La recherche de témoins auditeurs concernant cette émission controversée et presque légendaire est évidemment très difficile puisque tant de gens se la rappellent mais que si peu en ont un souvenir précis. A l'occasion de cette enquête, nous avons été particulièrement heureux d'enregistrer le témoignage d' Emily Ingram de Miami, journaliste judiciaire dont la profession a exercé la mémoire, a qui lui permet de se montrer très précise en évoquant les événements passés. Emily Ingram est une femme vive, à la nature enjouée, douée du sens de l'humour, qui poursuit avec brio sa carrière de journaliste. Le souvenir qu'elle garde du reportage de Byrd lors de son survol du pôle sud remonte à 1929, mais elle ne se rappelle pas moins l'incident de façon fort détaillée :

     "Nous habitions Boston à cette époque et mon père avait récemment acheté, un nouveau poste de T.S.F, qui comportait un haut-parleur en plus du casque d'écoute. L'amplificateur était encastré dans le mur et tout l'appareillage nécessitait une grande antenne. Je m'en souviens très bien parce que mon père tomba du toit en l'installant, mais il n'en réunit pas moins à faire fonctionner le poste.

     Ma mère s'intéressait particulièrement au reportage de l'amiral Byrd. On avait annoncé qu'il devait suivre le 70e parallèle jusqu'au-dessus du pôle et qu'il émettrait pendant le vol. Une fois le poste branché sur la station (un relais dc Boston) le haut-parleur commença à nous distiller l'émission. Il y eut beaucoup de parasites, puis la voix de l'amiral Byrd nous parvint. Au début, ce fut un récit classique, décrivant le survol des champs de neige et de glace. Puis, les parasites revinrent; ils s'intensifièrent et cessèrent subitement. Tout devint plus calme et la voix de Byrd nous parvint très nettement. Tout à coup, il dit :

     " Regardez! Vous voyez? 11 y a de l'herbe, là en bas.- une herbe drue... comme elle est verte!... il y a des fleurs partout... elles sont superbes... et regardez ces animaux... on dirait des élans... l'herbe leur arrive au ventre... et regardez!... il y a aussi des gens. Ils paraissent surpris de voir un avion." .

     Je me souviens qu'à ce moment, ma mère a lancé une boutade : « Je parie qu'ils ont aussi de longues oreilles! » Puis il y eut beaucoup de bruit et de parasites, et ce fut tout ce qu'on entendit jamais du programme. Impossible de le retrouver sur les ondes où de la musique succédait à la voix de l'amiral Byrd sans qu'on n'ait fait la moindre annonce.
     Jamais on ne nous expliqua ce qui s'était passé. Plusieurs de nos voisins avaient aussi écouté l'émission, mais ils n'en savaient pas plus que nous. On avait coupé la parole à l'amiral Byrd au beau milieu de son reportage. Je souhaitais vivement apprendre ce qui était arrivé et j'écrivis à la famille Byrd, en Virginie - vous savez, le sénateur - mais je ne reçus jamais de réponse
."

     Cette évocation d'une étrange émission, remontant à près de cinquante ans, souligne à quel point ce rapport radiodiffusé parut incroyable (ainsi qu'en atteste la réaction initiale de la mère d'Emily Ingram); il est donc possible que la station de Boston, sur un ordre officiel quelconque, ait préféré interrompre le reportage qui paraissait dénué de sens, en partie peut-être pour sauvegarder la réputation de l'amiral Byrd, et peut-être aussi parce que l'information était si insolite que la censure, ou tout au moins une diffusion différée, semblait s'imposer.
"

     Fin de citation.

      Que dire de plus, sinon qu'il est préférable de lire plus avant, le reste de tout cela dans l'ouvrage en question de Berlitz, qui a quitté ce monde le 18 Décembre 2003 à Tamarac, en Floride. Que Paix, et Lumière accompagnent (celui qui de son vivant fut un infatigable chercheur), dans la Haute Dimension, où il évolue en ce moment, et que sa joie , rejaillisse tant soit peu sur les terriens qui sont épris de la découverte d'une connaissance transcendante, pour que l'on puisse enfin, mieux vivre sur cette planète.
"

     Reprenons alors notre traduction en cours :

     les vols polaires de l'amiral semblent être enveloppés d'un grand mystère. L'Encyclopaedia Britannica , ne mentionne qu'un seule de vol polaire de Byrd en 1929. Mais l'homme-radio de Byrd a déclaré qu'il y en a eu deux: Un dessus du pôle Nord et un dessus du pôle Sud.

     Pourquoi donc Giannini, dans son livre affirme que l'amiral a survolé le pôle Nord en 1947, donnant comme sources, des journaux et la radio pour cette information, alors que l'on dit que Byrd n'a survolé que le pôle Sud cette année là ?

     Est-il possible que Byrd ait survolé les deux pôles en 1929 , et aussi les deux pôles en 1947 ?

     En Avril 1955, l'US Navy a annoncé qu'une expédition au pôle Sud devait être dirigée par l'amiral Richard E. Byrd. Il se composait de cinq navires, quatorze avions, tracteurs spéciaux et un complément de 1, 393 hommes. Le but avoué était de construire une base satellite au pôle Sud. Ceci, bien sûr, s'est avéré ne pas être, la vraie raison de l'expédition .

     L'annonce suivante donne le mystère numéro trois coincernant Byrd.

     À San Francisco, à la veille de son départ, l'amiral Byrd a prononcé un discours à la radio dans laquelle il a déclaré: "C' est l'expédition la plus importante dans l'histoire du monde."

     Eh bien, c'était sans doute une expédition importante, mais pourquoi t-il dit qu'elle serait la plus importante dans l'histoire du monde?

     Le 13 Janvier 1956, Byrd et la US Navy se sont rendus à un point 2 300 miles (voisin de 3701 km), au-delà du pôle Sud. Cette distance entière, s'est accomplie sur une region terrestre . Maintenant, si vous regardez votre carte, le continent polaire sud est entièrement entouré d'eau ! Peu importe dans quelle direction vous partez du pôle Sud, des centaines de miles sur l'eau doivent être parcourus pour atteindre une distance totale de 2 300 miles.

     Il a été annoncé par la presse et la radio le 5 Février 1956, que "Le 13 Janvier, les membres de l'expédition aux États-Unis ont accompli un vol de 2700 miles de la" base à McMurdo Sound, et pénétré dans une mesure de terre de 2 300 miles au-delà le pôle. "


( Note 12 du webmaster : C'est toujours la même déclaration (tirée du texte vu plus haut) de A. Giannini sans que l'on ai trouvé un seul journal de l'epoque la confirmant. Cependant le site ARTivision qui n'a pas l'habitude de se tourner les pouces actuellement a pu obtenir récemment grâce à une aimable internaute canadienne la revue americaine "Flying saucer" de Fevrier 1960 que nous cherchions depuis le 13 Janvier 2011 :



     A la page 42 on y trouve une missive d'un certain David COX, habitant 2546 Sepulveda Blvd, W. Los Angeles 64 .Calif. , envoyèe à l'epôque au Directeur de la revue.

     En voici le debut qui nous semble très significatif :


Et voici une traduction que nous a proposé notre amie Nicole :

" Votre article : "soucoupes volantes venant de la Terre" , dans votre dernier numero de F.S. est l’article le plus surprenant que j’aie lu depuis que je me suis interesse au phenomène en 1952.

     Le ton positif, presque aggressif de l’article, semble suggérer que vous êtes vraiment tombé sur "quelque chose" après des années de recherche.

     Votre article est rédige de maniere très serieuse, toutefois et c’est une bonne chose, que nous en soyions convaincus.

     Dans la preface vous commencez à considerer votre vérite (affirmation) , comme inattaquable, et que des faits déja connus, comme tellement importants sont cosidéré comme .. top secret . Il y a grand danger … etc.. Est-ce que cela est vrai ? Je pense que vos lecteurs ont le droit de savoir, jusqu'à quel point de telles affirmations sont valables.

     L’idee d’une terre creuse est bien évidemment captivante, c’est le moins que l’on puisse dire, et elle n’est pas trés eloignee des idées de M.K. Jessup, au point de vue de l'origine des disques volants. (je sais que les soucoupes existent en ayant vu une moi-meme du debut de l’annee derniere a Los Angeles).

     Je me souviens quand ont été diffusés les rapports de la Marine , dont les appareils ont volé jusqu'à 2 300 miles (environ 3 701km) "au-dela" du Pôle Sud, et je me suis quelque peu interrogé à ce sujet, et j'ai pensé qu’il s’agissait d’une erreur typographique ou autre coquille d’impression. Puis j’en ai moins pensé, n'ayant aucune idée que ce fait puisse contenir une signification aussi fantastique que celle que vous lui attribuez.
"

     Donc dans cette lettre à Ray Palmer , le lecteur affirme avoir lu ou entendu, le rapport de US NAVY, mais hélas il ne dit pas où, et c'est justement cela, que nous recherchons depuis des lustres...

     Mais les latinistes disent souvent : "Testis unus, testis nullus" : Témoin unique, témoin nul. Cela fait désormais une deuxième personne, ( la première est A. Giannini), qui affirme avoir eu en main ou entendu, les rapports de US Navy, qui parlent d'un vol de 2300 milles au-delà du Pôle Sud . On trouvera bien un jour en plus, un journal qui mentionne cela. Bravo mile fois à l'internaute qui metra la main dessus. Il aura alors touché bien, plus que le gros Lot.       Rappelons aussi que nous avons parlé dès le 18/04/2011, de ce K. Jessup auquel fait allusion le lecteur nommé David Cox dans notre article :


      tel que :

      " Astronomy literature reports the sighting of a 12-mile bridge-like structure over the Sea of Crisis in 1954 by John O'Neile, and in the 1950s astronomer Morris K. Jessup realised that UFOs had bases on the Moon (and so does the government of course). Other strange lunar phenomena are: the observation by Dr. Frank Harris of a black body on the surface, 250 miles long and 50 miles wide; clouds and lightning; strange moving shadows and objects, and spire-like structures thousands of feet high; a huge boulder with tracks (behind it) from inside a crater to the rim (uphill); the shrinking, over a period of time, of the crater Luna from six miles in diameter to one and a half miles; 'hill' effects in craters appearing and disappearing in a few hours; over 800 substantial observations made by scientists of blinking and flashing lights; the results of NASA photographs of the lunar surface, indicating several large pyramid structures, strange rifts in the surface with entrances, massive girders, machinery and some 1000 kilometre blocks of metal, alongside tears in the surface. This reveals massive subsurface interior 'plumbing', huge crosses a mile long, and enormous excavating equipment."       Donc ce David Cox , en connaissait certainement un rayon sur les anomalies spatiales, dommage qu'il n'a pas été très bavard concernant l'origne des "rapports de la Marine", ayant eu des appareils volant jusqu'à 3 701km "au-dela" du Pole Sud .       Finalement, Ces rapports de la NAVY, ont certainement été publiés par l' International News Service, ( où sont donc les archives de cet Agence ?) et très propablement par un journal de petite envergure des USA ou du Canada. Il faut absolument mettre la main sur le communiqué de l'INS ou sur celui d'un des journaux en question. Revoyons avec soin les dates de l'événement qui sont données par A. Giannini telles que :

      " 1956 : January 13. " On January 13, members of the United States expedition accomplished a flight of 2,700 miles from the base at McMurdo Sound, which is 400 miles west of the South Pole, and penetrated a land extent of 2,300 miles beyond the Pole. " (Radio announcement, confirmed by press of February 5).

      Que l'on pourrait traduire en français :

:
      " Janvier 1956: " Le 13 Janvier, des membres de l'expédition des Etats-Unis ont accompli un vol de 4300 km à partir de la base de McMurdo Sound, située à 640 km à l'ouest du pole Sud et pénétré dans une terre sur une distance de 3700 km au-delà du pôle". Message radio en provenance de l'expédition antarctique de Byrd, confirmé par la presse américaine du 5 Février 1956.

Où donc peut-on (sauf en radio) trouver ce rapport de la NavyQuel organisme à part INS, à l'époque publiait ces rapports ? Voilà ce que l'on doit trouver absolument, et qui est d'une importance inimaginable .


      Mais ce 25 Mars 2015, terminons enfin, la présentation de ce chapitre 16, du livre de 1974, de notre Lord anglais, très inspiré Brisley Le Poer Trench:


       Bien sûr nous demandons humblement à l'Editeur de cet ouvrage, de nous pardonner pour tous ces emprunts à son texte car le site ARTivision, depuis 18 ans, ne vise aucune action mercantile, et est totalement bénévole. Donc, bien au contraire, c'est un moyen pour nous, de montrer aux passionnés de "la cause de la Terre creuse", qu'il convient avant tout de se procurer en collection, cet ouvrage désormais incontournable sur le sujet .

      Traduisons alors toujours très modestement, les dernières lignes de ce chapitre :

      " Disons plus avant que le programme de recherches de l'Année Géophysique internationale mentionnait l'année 1947, celle où eu lieu le vol de Byrd de 1 700 miles au-delà du Pôle Sud, mais l'Année Géophysique internationale démarra en 1957, juste après le vol de 2 700 miles au-delà du Pôle Sud ,l'année prévue. Byrd et son expédition ont construit pour cela la base américaine antarctique "Little América" ; Le programme de l' I.G.Y déploya une activité à grande échelle à la fois dans les zones Arctique et Antarctique. Cela pourrait-il être qu'une coincidence ?

       Un point intéressant à ce sujet c'est qu'en 1929 on ne parlait pas d'ovnis.( Revoyons cependant la fantastique image prise en avril 1929 :
  

      Nous attendons toujours que cette incroyable photo soit mise en 3D, par un infographiste passionné)


      Un film en couleur a été montré au sujet du vol polaire de Byrd cette année là. C'était en 1947, l'année où Byrd effectua un vol de 1 700 miles au-delà du pôle Sud et quand Kenneth Arnold, a observé 9 objets brillants se déplaçant près du Mont Rainier dans l'Etat du Washington, initialisant ainsi cette saga des soucoupes volantes des temps modernes ( Voir au sujet de Kenneth Arnold notre article : ByrdMercurio.html, et de plus, voyez vous-même cet entrefilet significatif du "The Portsmouth Times" du 5 Juillet 1947 :


      Comme on le voit à l'époque, ces soucoupes volantes était très préoccupantes. Voir aussi plus haut )


      Aussitôt après les autorités ont mis identiquement, sous le boisseau toute publicité concernant les vols de l'amiral Byrd .

      A propos de cette "occultation" Palmer a publié une très intéressante missive dans son magazine, En voici un extrait :

     Cher Mr Palmer,

      J'ai été averti, qu'il y a plusieurs années votre magazine a publié plusieurs numéros sur la théorie de la Terre creuse et des ouvertures polaires , et que vous avez essayé ainsi de solliciter l'intéret du public afin qu'il recherche les journaux qui mentioneraient les expéditions de Byrd aux pôles...

Je dois vous signaler que j'ai découvert une photo prise en 1947 par L'amiral Byrd d'une oasis au pôle. La légende est alors : Première image d'une mystérieuse "Oasis" Antarctique . La photo ci-dessous, est l'une des plus imaginative et stimulante des découvertes faites par l'amiral Byrd lors de sa récente expédition antarctique- une grande zone libre de glace, parsemée de lacs multicolores, dans une région apparemment considérée comme perpétuellement blanchie de neige et de glace.

      Si je peux faire état du reste de cette revue ( Mr Revis se referre à une ancienne revue de l'american Saga magazine- auteur) , on explique que Byrd a trouvé des animaux de nature préhistorique au Pôle et il pensa qu'il avait pénétré dans une autre planète. Nous savons que cela est faux, mais nous n'avons pu comprendre ce que Byrd a vu. Les informations auquelles je me réferre ont été supprimées ou coupées après, immédiatement en 1947 . Cette ammée fu clle lde la seconde expédition de Byrd au pole Sud . Si ces choses sont fausses, alors pourquoi les rapports de Byrd, ont-ils été exclus du domaine public. Depuis le moment où les expéditions de Byrd ont été supervisés et financés par le Gouvernement, la réponse est évidente.
                                 Bill G; Revis


      Donc compte-tenu de tout ce qui précède c'est la cinquième personne, dont la déclaration devient incontournable, dans cette affaire...A vous de juger :

        palmer en commentant cette missive dans son magazine déclara alors que dans le vol de Byrd de 1947, que de gros animaux ressemblant à des mastodontes furent observés et mastodonte qui effectivement font parie des espèces n'existant plus sur cette planete. (6- Revis Mr Bill G extract from a letter published in Flying saucers March 1971). ( Merci mille fois à l'internaute béni, qui posséderait cette revue, pour nous transcrire le reste non publié de cette missive, car dans cette affaire incroyable , chaque petit détail a son importance)

      Très peu de temps avant, l'amiral Byrd est décédé en 1957, il décrivit le nouveau territoire qu'il avait découvert par ces mots : "Ce continent enchanté dans le ciel, Terre de l'éternel mystère"

       c'est la plus significative et révelatrices des déclarations de Byrd. Vous-voyez c'est en rentrant dans l'ouverture polaire qu'il y a une illusion d'optique d'une "terre dans le ciel" . ceci étant une réflexion de la surface terrestre dans le ciel, et réflexion qui a été observée par beaucoup d'explorateur .

       L'amiral Byrd aurait-il fait plusieurs fois, des vols à l'intérieur de la Terre ? Je suis certain, qu'il en a été ainsi !

Fin de la traduction du chapitre 16..

       ( Note 13 du webmaster : Reprenons la phrase clef, qui précède : "Ce continent enchanté dans le ciel, Terre de l'éternel mystère" . Ce que Brinley Le Poer Trench , n'a pas dit c'est que cette phrase vient encore de A Giannini, et en effet à la fin de la page 14, de son livre de 1959, on trouve alors :


       Nous supposons alors, que Brinley Le Poer Trench , n'a pas trouvé un seul journal, qui ait publié cette phrase inouïe car il l'aurait mentionné certainement. A propos que son explication concernant l' illusion d'optique d'une "terre dans le ciel", disons tout de suite, qu'il ne s'agit pas d'une illusion d'optique , mais bien du reflet d'une Terre située dans le ciel de l'observateur. Point Barre.

    Mais, Super Hasard, est venu une fois de plus à notre secours, et le 22/08/2011. Jugez vous-mêmes :

    En jonglant sur Google, au sujet du magazine américain LIFE, nous sommes alors tombés sur l'url :


    Puis, il restait donc à aller voir à l'intérieur de ce n° de LIFE du 25 Mars 1957 :



     Et voici, ce que l'on y trouve en page 47 :



    Pour que les puristes, ne s'arrachent pas les yeux pour lire le texte en anglais de l'image, le voici en plus clair :

A HERO OF AIR AND ANTARCTIC

Admiral Byrd, who staked U.S. claims on a continent, dies at 68

    Even before he set foot on Antarctica, Rear Admiral Richard Evelyn Byrd was a popular legend - and remained one until his death last week at 68. In 1926 he and Floyd Bennett made the first flight over the North Pole. In 1927, with a crew of three, he flew the Atlantic nonstop, just I0 days after Lindbergh.
    But it was the next year that Byrd went to that part of the world that was never to loose its hold on him, when he led the first of five expedition to Antarctica. First to fly over the South Pole, he recongnized the Antarctica potential resources and importance. He directed rnapping of nearly half of the continent and, more than any other man, staked out U.S. claims there. Last year he returned for the last time to that he called "that enchanted continent in the sky, land of everlasting mystery."


    Et voici notre modeste traduction :

Un héros de l'Air et de l'Antarctique.

l'Admiral Byrd, qui a revendiqué les droits des Etats-unis sur un continent, décède à 68 ans.

    Même avant qu'il ait mis le pied sur l'Antarctique, le contre-amiral Richard Evelyn Byrd était une légende populaire - et il en est resté une, jusqu'à sa mort la semaine passée à 68 ans. En 1926, avec Floyd Bennett, il fait le premier vol au dessus du Pôle Nord. En 1927, avec un équipage de trois personnes, il a effectué un vol sans escale au dessus de l'Atlantique, juste 10 jours après Lindbergh.
    Mais ce fut, l'année suivante que Byrd s'est rendu dans cette partie du monde, qu'il n'a jamais abandonnée, quand il conduissit la première de ses cinq expéditions en Antarctique. Premier à survoler le Pôle Sud, il mis en évidence les ressources potentielles de l'Antarctique, et son importance. Il a dirigé la cartographie de près de la moitié du continent, et, plus que tout autre homme, il a revendiqué les droits des Etats unis sur ce continent. L'année dernière, il est retourné pour la dernière fois, à ce qu'il appelait "ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère!".
.

    Fin de la traduction.

    Nous lisons alors que Byrd "a revendiqué des droits américains sur l'Antarctique". En effet ce LIFE est de Mars 1957, et d'après le site :


, le traité sur l’Antarctique , fut signé deux ans plus tard le 1er Décembre 1959, et est entré en vigueur le 23 juin 1961. Il réglementa les relations entre les États signataires qui furent l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, les États-Unis, la France, le Japon, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et l’URSS (repris par la Russie). Cependant n’importe quel membre des Nations unies ou autre État invité par la totalité des signataires peut s’y joindre. De fait, plusieurs États ont adhéré au traité depuis sa signature.

    C'est lors de l'Année géophysique internationale, période allant du 1er juillet 1957 au 31 décembre 1958 que, 12 pays intéressés par l'Antarctique réalisèrent un maximum d'observations géophysiques en installant 40 bases sur le continent et 20 bases sur les îles antarctiques et subantarctiques. Il apparut très vite nécessaire de créer un cadre réglementaire concernant le continent et les recherches qui s'y déroulaient...

    Donc à l'époque Byrd ne s'est pas privé de réclamer les avantages territoriaux ou autres, que lui offraient ses nombreuses expéditions...Et il faut aussi savoir que dès le 23 Juillet 1923, la Grande-Bretagne s'était permise d'annexer d'immenses territoires de l'Antarctique sans demander rien à personne. Nous avons colorié en vert, les territoires en question dans le document qui suit :
Tiré des excellents"Grands dossiers de l'illustration : La conquête des pôles" - Nov. 1969.

    Mais, il y avait , sous-entendu 'l'immense territoire des vortex polaires, découverts par Byrd et consorts, au-delà, du Pôle Nord et du Pôle Sud, et territoire qu'il ne pouvait révéler publiquement, à cause du fait, que cela est devenu pour son gouvernement, Ultra Top Secret, et l'est toujours.

    C'est d'ailleurs, nous le pensons assurément, la seule façon de comprendre cette phrase très énigmatique, que nous délivre le LIFE en question, (sans hélas nous en préciser la provenance) :

"ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère!"

      Ce mystère s'explique parfaitement, si l'on sait que Byrd en pénétrant à l'intérieur de la Terre, par l'ouverture polaire, voyait dans le ciel, le paysage qui lui était diamétralement opposé. Voir l'image ci-desous où Byrd dans son avion voyait parfaitement dans le ciel un continent suspendu au-dessus de sa tête :


      Donc on comprend ici parfaitement, qu'il sagit bien d'une terre située dans le ciel de l"aviateur, et non d'un reflet quelconque en forme de mirage, et, ce qui est valable pour le Pôle Nord, s'applique évidement de la même manière, pour le Pôle Sud.

      Mais ce 28 Mars 2015, nous allons faire état du texte suivant situé en page 70 du livre de 74 en question, de notre Lord Brinsley Le Poer Trench :


      Et ceci va faire l'objet de notre seizième focus :

Seizième focus : Quand, on apprend aussi, que l'histoire des esquimaux, est reliée à l'existence d'une terre au-dela du Pôle Nord .

      Traduisons donc grosso modo, le petit passage de texte de l'auteur parlant des esquimaux :

            " Maintenant j'en arrive au point clef relatif aux esquimaux. Dans son livre Gardner fait état du fait que les esquimaux qui viennent des contrées inférieures en latitude, comme nous l'avons vu, ont dit que les explorateurs polaires avaient trouvé, une énorme abondance d'espèces vivantes, en allant plus loin vers le nord.

      Ceci peut sembler surprenant, mais nous avons déjà expliqué comment Nansen, a rencontré des amimaux qui apparemment ne devaient pas se trouver dans le coin.

      Gardner, a écrit : " Que les esquimaux sont venus de l'intérieur de la Terre, ce qui signifie qu'ils viennent d'une région, dont ils ne peuvent expliquer, aux Norvégiens ( qui les ont interrogé à ce sujet), la situation originelle, et cela est traduit, par le fait que très tôt, ces norvégiens les ont assimilés, à un peuple surnaturel, à espèces de lutins, en quelque sorte. "

( Note 13 du Webmaster : Nous avons dans de nombreux articles, déjà présenté l'ouvrage incontournable de Marshall B. Gardner, de 1920, qui est tel que :

  

       Ce citoyen américain, deviendra bientôt, à coup sûr, bien plus célèbre qu'Einstein, quand les êtres de l'intérieur, se manifesteront au grand jour, comme ils l'ont promis ces temps-ci, à l'approche de la Grande Révélation.

       Mais développons plus avant, cette affaire bien étrange d'esquimaux, en transcrivant le passage suivant du livre de 1960 (très peu connu), du Dr Raymond Bernard , intitulé Nuclear Age Savior : Flying saucers and the Subterranean World, paru en 1960 chez Health research, Mokelunne Hill, USA, et dont nous avons une copie moderne faite par kessiger Publishing's ISBN 9781162556628 :

  


&n     Cet ouvrage est un simple opuscule de 65 pages où R. Bernard pense que les soucoupes volantes sont apparues en grand nombre après l'explosion de la première bombe atommique, pour en étudier les effets, car les gens de l'intérieur reçoivent obligatoirement par les ouvertures polaires, les effluves radioactives de nos désastreuses explosions nucléaires.

      A la page 7, on trouve ce passage très significatif concernant les esquimaux :




       Pour les puristes qui aiment remonter aux sources d'un document, il leur faut savoir que la traduction texte anglais qui précède , se trouve pratiquement intégralement page 150, du livre de 1971 de Raymond Bernard " La Terre creuse" :


      Cet ouvrage, on le sait une modeste traduction, de l'ouvrage américain que Raymond Bernard a publié dès 1964.


       Mais, il y a aussi, ce passage tiré du fascicule suivant, déjà présenté plus haut :


     Mais voyons de plus près, ce que l'on lit dans ce "Civilisations mystérieuses n°7", concernant les esquimaux :


      Nous pensons alors, que ces affirmations sont d'une très grande importance. Dommage que les auteurs n'en aient pas dit plus ici, faute sans doute de place.

      Le Webmaster du site ARTivision, qui aime retrouver la source d'un document, a cherché pendant prés de 40 ans, (quarante ans) , dans quel ouvrage R. Bernard, avait trouvé cette incroyable légende, concernant les esquimaux , qui pointent le doigt vers le Nord, pour indiquer leur origine...

      C'est ainsi que nous avons même commandé en, Juillet 2010, dès que nous avons pris connaissance de son existence, l' ouvrage sorti, aux Editionx Flies France en 2006 :

  

      N'ayant en effet, rien trouvé dans cet ouvrage concernant l'affaire des Inuit , qui prétendent venir du Nord, le plus haut, nous avons écrit à ce sujet à l'Editeur, et même à l'auteur Maurice Coyaud, dont un aimable internaute, nous avait trouvé l'e-mail, et hélas depuis lors, nous n'avons reçu aucune réponse, ni de l'un, ni de l'autre. Un jour peut-être à titre documentaire, nous publierons ces lettres. Nous vous laissons alors, le soin de juger ce manque flagrant de courtoisie, et le fait que cela dénote aussi, selon nous, bien sûr, une prétention inégalée, de se croire être des as du savoir, concernant les esquimaux...

      Récemment cependant, nous avons eu le privilège d'entrer en possession de l'ouvrage de 1907, suivant :

  

      Et en page 180, on découvre alors :


     Traduisons très modestement, ce passage concernant l'origne des esquimaux " Ce peuple étrange n'a aucune idée de sa provenance. Il n'a même pas, comme la plupart des peuples primitifs, une légende indiquant sa provenance. Quand on questionne l'esquimau sur le sujet, il indique invariablement la direction du nord, sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste. Il est plus que probable que ce peuple est le résidu d'une puissante race formée des plus anciens habitants l'hémisphère occidental... "

     De plus donc, si l'on sait lire entre les lignes, on voit là que, l'esquimau au lieu de faire de longues phrases ambigües, prèfère utiliser le même geste de ses ancêtres en pointant le doigt vers le Nord. Quoique l'auteur en pense, c'est tout de même une légende transmise de génération en génération. D'ailleurs l'auteur dit lui même, plus loin, que le dialecte de l'esquimau possède très peu de mots, 300 environ. Donc il n'a pas l'habitude de parler en l'air... Mais, c'est la phrase suivante du DR SENN qui nous intéresse grandement, et il faut la comprendre à deux niveaux : " sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste ".

     Le premier niveau est que l'esquimau a oublié effectivement pourquoi il pointe le doigt en direction du nord , et le deuxième niveau, c'est le Dr Senn, lui-même, qui nous donne l'occasion de l'exprimer, car, croyant que sa culture intellectuelle est plus achevée, que celle de l'esquimau, alors il ne jugera pas utile d'approfondir la portée de ce geste insolite de l'esquimau, bien qu'il ait, entendu parler par de nombreux explorateurs de cette énigmatique Mer libre du Pôle. Il a donc, comme vous le voyez, loupé le coche, alors qu'il avait en main, les attributs d'une énorme découverte .

       Mais, le plus étrange, est encore à venir. Alors, Messieurs les zélés et zététiques détracteurs et autres psycho-sociaux frénétiques, tournez donc 7 fois plutôt qu'une, votre plume sur la page blanche, avant que vos vélléités culturelles ordinaires, ne vous invitent, à y inscrire des niaiseries flagrantes, concernant l'histoire merveilleuse, des peuples de cette planète.

    Mais arrivé à ce niveau, faisons ici justement une autre petite digression :

    En ligne directe avec ce qui précède concernant les propos des ces Messieurs les zélés et zététiques détracteurs et autres psycho-sociaux frénétiques, voici comment un autre célèbre écrivain ésotérique français, René Guénon, lui aussi, loupé le coche, dans son ouvrage intitulé "Le Roi du Monde", publié en 1958 chez Gallimard. En effet, il parle de ces affaires polaires de manière tout à fait symbolique, faisant partie de l'imaginaire collectif, ou pour ne pas le dire mieux, d'un fantasme séculaire. ( Il est vrai qu'en 1958, il ne pouvait disposer comme nous, de photos satellites, mais il avait beaucoup d'autres moyens de se rendre compte, qu'il y avait vraiment un mystère concernant le Pôle Nord, et cela lui est passé sous le nez très malencontreusement).

     " D'autre part, en se reportant à ce que nous avons expliqué sur le symbolisme du "Pôle", il est facile de voir aussi que la montagne du Paradis terrestre est identique à la "montagne polaire" dont il est question, sous des noms divers, dans presque toutes les traditions : nous avons déjà mentionné le Méru des Hindous et l'Alborj des Perses, ainsi que le Mont-salvat de la légende occidentale du Graal ; nous citerons aussi la montagne de Qâf des Arabes , et même l'Olympe des Grecs, qui, à bien des égards, a la même signification. Il s'agit toujours d'une région qui, comme le Paradis terrestre, est devenue inaccessible à l'humanité ordinaire, et qui est située hors de l'atteinte de tous les cataclysmes qui bouleversent le monde humain à la fin de certaines périodes cycliques. Cette région est véritablement la "contrée suprême" du reste, d'après certains textes védiques et avestiques, sa situation aurait été primitivement polaire, même au sens littéral de ce mot; et, quoi qu'il en puisse être de sa localisation à travers les différentes phases de l'histoire de l'humanité terrestre, elle demeure toujours polaire au sens symbolique, puisqu'elle représente essentiellement l'axe fixe autour duquel s'accomplit la révolution de toutes choses.".


      C'est par essence, exactement le langage des psycho-sociaux n'est ce pas ? Confondre l'Olympe des grecs et l'Hyperborée, c'est vraiment faire un amalgame fallacieux et dérisoire, bien que ce René Guenon, reconnaisse qu'à l'origine, la localisation de la fameuse "contrée suprême", d'après certains textes, aurait été primitivement polaire.

     Fin de la deuxième digression...

      Mais revenons, à l'ouvrage important du Dr SENN,, (non traduit hélas en français), et vu plus haut :


      En effet, dans cet ouvrage, on trouve aussi, un autre fait qui surprend, et qui concerne la vie des esquimaux : Quand on demande à certains de ces derniers, où ils supposent que leur entité va après la mort, ils ne montrent pas le ciel au dessus de leur tête, ni le soleil du jour, ni les étoiles du soir, ni l'immensité du cosmos qui les environne, mais ils montrent le sol, et parlent de certains niveaux à l'intérieur de la terre, d'une bien autre manière, que nos savants actuels, qui y placent un torride redoutable feu central, fait de métaux en fusion.

     Voici donc, un extrait des pages 206 et 207 restructurées par nos soins :


     Et, voici donc notre modeste traduction :

Religion


      "La Nature, elle-même a imprimé dans les esprits de tous, l'idée d'un Dieu. Pour quelle nation ou race humaine n'aurait-elle pas, même si l'on n'y pense pas, instilé une certaine idée de Dieu ?" Cicéron.

      "Les Esquimaux issus des colonies danoises n'ont jamais connus d'instruction religieuse et n'ont pas d'idées fixes concernant la création et l'existence d'un Dieu vivant. Ils croient en un monde futur, dont les occupations et les plaisirs, selon les crédos habituels des races primitives qui sont basés sur contacts sensuels. Leur idée du paradis est bien la même que celle des indiens d'Amérique. L'âme descend sous la terre, dans diverses demeures, la première ayant une forme qui ressemble à un purgatoire. Mais les bons esprits la traversent rapidement pour aller trouver d'autres demeures, plus perfectionnées et s'envont alors à une profondueur plus importante atteindre celle où se situe le bonheur parfait, où le soleil ne se couche jamais, et où sur les bords de grands lacs qui ne gèlent pas, errent dans de grands troupeaux, les cerfs et aussi où, dans les eaux, abondent toujours le phoque et le morse (Parry et Lyon) Ils n'ont pas de religion, pas d'idoles, pas de culte. Leurs idées à ce sujet sont très primaires, et ils reconnaissent cependant l'existence d'un être, correspondant au bien et au mal..."

     Fin de la traduction.


     ARTivision, croit alors que tout cela s'apparente, à des réminicences ancestrales d'un passé millénaire , ayant trait à une époque bénie, où ces esquimaux vivaient à l'intérieur paradisiaque de la planète.

      En respect, pour ce peuple si valeureux, voici quelques vignettes de leurs silhouettes :

  

  

     Mais, il existe une troisième énigme, concernant les esquimaux, tout aussi surprenante...En effet, elle se trouve, dans notre exemplaire de poche, paru en France, en Décembre 1972 :

  

     Mais ce livre est sorti en premier en 1960, chez Gallimard, sous l'aspect :

  

     Pas besoin d'expliquer longuement, que c'est l'ouvrage "Le Matin des Magiciens", qui a été le déclencheur de notre intérêt, sans cesse croissant, pour le Passé prestigieux de notre Planète.

     Et voici maintenant, le passage important, que nous avons trouvé, pages 253 et 254, dans cet ouvrage 1972, et pages re-strcturées par nos soins:

  
1. New york Herald tribune du 11 Juin 1958.

     Nous apprenons donc ici, que l'Institut vénérable Smithson, dans un remarquable article paru le 11 Juin 1958 dans le New york Herald Tribune, s'estime en mesure de conclure qu'il y a mille ans les esquimaux habitaient l'Asie centrale, Ceylan, et la Mongolie. Ils auraient ensuite, émigré brusquement vers le Groenland... "

      Jacques Bergier et Louis Pauwels, nous posent alors les questions importantes suivantes :

" - Mais Pourquoi ? cette émigration subite.

- Comment des primitifs ont-ils pu décider brusquement et en même temps de quitter ces terres pour le même point inhospitalier du globe?

- Pourquoi quitter une zone tropicale paradisiaque comme Ceylan

- Comment ont-ils pu le gagner ? Ils ignorent encore maintenant que la Terre est ronde et n'ont aucune idée de la Géographie ...
"

      Jacques Bergier et Louis Pauwels, émettent alors l'hypothèse, déjà hardie pour l'époque, de l'existence d'une civilisation supérieure, il y a 10 000 ans qui aurait contrôler le Globe. Elle aurait ainsi réalisé dans le Grand Nord une sorte de zone de déportation.

      C'est alors que, Jacques Bergier et Louis Pauwels abordent le passage le plus inoui, selon nous bien sûr, de leur chapitre V et passage, qui est, on le devine déjà :

" Or que dit le folklore esquimau ? Il parle de tribus transportées dans le Grand Nord, à l'origine des temps , par des oiseaux métalliques géants "

     On peut déjà, à ce niveau, se poser la question de savoir, où ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels ont-ils pu puiser une si surprenante déclaration. Eux, qui sont si précis d'habitude, , ils ne nous en disent rien !!! Alors on peut supposer que c'est dans le texte très académique de l'Institut vénérable Smithson, paru le 11 Juin 1958 dans le New York Herald Tribune, que se trouve ce passage inouï (nous avons failli écrire ce passage inuit).

      La seule façon de le savoir, c'est de consulter, ce New York Herald Tribune du 11 Juin 1958. Nous n'avons pas réussi encore à trouver comment commander ce journal sur Internet, et nous implorons l'internaute qui connaît ce moyen, de nous en faire aimablement part.

     Pour clore l'affaire, nous voyons aussi dans l'image précédente que ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels ironisent sur l'attitude qu'avaient les archéologues de XIXe, au sujet de ces oiseaux métalliques évoqués par les esquimaux. Ces archéologues qualifiaient, ces oiseaux métalliques d'absurdité. Mais, nous qui avons découvert les avions et bien d'autres engins métalliques volants, nous devons réfléchir assurément sur ce passage surprenant. ARTivision , prétend démontrer que ces esquimaux ont été déportés de la Terre intérieure, vers les zones polaires, et l'on va vite découvrir pourquoi, dans d'autres documents.

    Mais, ces savants du XIXe avaient certaiment entendu aussi parler de descriptions ancestrales d'engins fantastiques, appelés "vimanas", et qui circulaient à l'époque dans la région des Indes, comme nous le décrit ce passage :

"Le Matin des Magiciens" pages 257-258

     Ces Savants du XIXe, ont dû qualifier ces textes indiens de purs contes et de légendes imaginaires... Et vous, qu'en pensez-vous maintenant ?

    Voici d'ailleurs, une vue d'un artiste contemporain, repésentant deux vimanas en mouvement , tableau, hélas dont nous ignorons l'origine :


    Pour en savoir plus à ce sujet, prière de consulter notre article :

     Cette affaire d'oiseaux métalliques apparaît aussi, page 92, de l'ouvrage de Peter Kolosimo : "Not of this World" ( Souvenir Press Ltd, Grande Bretagne 1970)

    Il faut savoir aussi que cet ouvrage de P. Kolosimo, est en fait, la version anglaise de l'ouvrage intitulé "Archéologie Spatiale", paru en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue : "Les Chemins de l'impossible". Voici donc côte à côte, ces deux ouvrages remarquables :

  

    Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun, ainsi que des savants soviétiques, et il a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella", qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

      Et voici donc maintenant, la traduction du passage anglais précédent, concernant les esquimaux , et qui est en page 101 :


     Mais dans ce même livre de P. Kolosimo et toujours à la page 101 on trouve ceci qui constitue une quatrième énigme s'attachant à l'histoire des esquimaux :


     Nous avons déjà largement évoqué, cette affaire inouie de disparition de diverses communautés arctiques, dans notre article:


    Ne trouvez-vous pas que cela fait beaucoup d'énigmes dans l'histoire de ce valeureux peuple esquimau, vivant durement et de manière très austère, dans ces régions arctiques, où le froid se taille la part du lion ?

    Enfin, il y a encore une dernière énigme, concernant les esquimaux, et que allons sommettre a votree attention :

En effet cette enigme se trouve dans l'ouvrage de 1873 suivant :



    Et pour les éternels zélés détracteurs, qui auraient l'audace de dire, que nous avons imaginé cette affaire d'esquimaux, voici le passage qui nous a interpelés vivement :


, et avec quelques couleurs, c'est bien mieux :

      Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des rares habilants de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices l'un climat plus doux vers le nord. " Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises, m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord sont venus sur leurs côtes..."

     Mais pour éviter la répétition du mot "venus", ARTivision propose la traduction suivante :

      Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des esquimaux, les rares habilants, de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices d'un climat plus doux vers le nord. " Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises, m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord, ont débarqué sur leurs côtes... "

     C'est là, le passage le plus surprenant de l'opuscule de Jules GAY, et c'est justement ce passage qui nous a déterminés à mettre en ligne le texte en question à la page :


      Notons aussi que le Dr Hayes Isaac Israël dans son ouvrage de 1867 : "The open polar sea", et dont nous possédons une traduction de 1877, déjà présentée plus haut, écrira de même :

"...les pensées qui me traversaient l'esprit en contemplant cette vaste mer ouverte devant nous, l'idée que peut-être ces eaux ceintes de glaces baignent des rivages d'îles lointaines où vivent des êtres humains d'une race inconnue ..."

      Bien sûr ni Hayes, ni Gay ne pouvaient imaginer à l'époque qu'il ne sagissait pas que quelques îles éparses de la région polaire, mais bien, comme le dit Byrd plus haut, d'un continent immense et intérieur à notre Terre.

      Bravo donc cent fois , à ce peuple si valeureux des esquimaux, qui lorsque, l'on sait lire entre les lignes de leur Tradition, nous montre qu'il existe surtout, un très grand secret, ...caché à l'Humanité entière, par nos scélérats de Gouvernements, qui vont bientôt mordre la poussière à ce sujet, car le Temps des Révélations est bien arrivé, et ARTivision s'évertue à le montrer régulièrement.

     Ce secret est celui qui dépasse de loin tous les autres, et tout le reste à côté, paraît être bien dérisoire. Donc les principales recherches du site ARTivision, concernent désormais, le sujet des "ouvertures polaires" (Notez bien les guillemets qui ont une grande importance), et celui de la Terre creuse. Point Barre.

     Fin de la note n° 13
.

     Mais ce 30 Mars 2015, il nous appartient de présenter ici une déclaration extraordinaire, de l'Amiral Byrd faite en 1926 et cela constituera notre dix-septième focus :

Dix-septième focus : Quand, ARTivision, découvre dans le "Miami Daily News", du 25 Juin 1926, un extraordinaire paragraphe, concernant la découverte par l'amiral Byrd d'une terre nouvelle au Pôle Nord .
     C'est le 06/06/2013, que nous sommes tombés sur l'entrefilet du "Miami Daily News" du 25 Juin 1926, à l'url suivant :


, et entrefilet, (restructuré en d'autres colonnes par nos soins) :


    Titre que l'on pourrait traduire grosso modo, par "Ovation rendue à Byrd par la foule, à son retour au bercail ".

    Laissons aux spécialistes de l'anglais, le soin d'obtenir de ce texte, une bien meilleure traduction que nous pourrions en élaborer.

    Mais analysons plutôt, les phrases soulignées en rouge :


    Ceci pourrait être alors traduit tel que :

" Il y a de la terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir de la terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

    Mais les éternels zélés ou zététiques détracteurs, embarrassés par cette affaire de Terre en pleine zone froide et glacée, nous diront évidemment qu'il fallait traduire plutôt " Il y a de la place dans le voisinage du Pôle Nord ", etc....

    Mais pour ARTivision, compte-tenu des très nombreuses autres déclarations précédentes de Byrd dans cet article, et en particulier de l'histoire du "huitième continent superbement évoqué plus haut", nous pensons alors que notre traduction, des phrases en rouge précédentes devrait être plus précisément :

" Il y a une terre dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

" Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".

     Aux spécialistes de la langue de Shakespeare, de donner leur avis...

     Et merci mille fois, à l'internaute béni, qui pourrait retrouver un autre journal, ayant publié ces phrases insolites de Byrd

     Mais, comme nous avons eu l'heureuse opportunité de tomber sur ce superbe entrefillet du "Miami Daily News" en date du 25/06/1926, nous avons pensé alors, que d'autres journaux devraient également parler, de cette information de l'Agence "Associated Press", autour de la même date .

    C'est ainsi que, le 13/06/2013, nous sommes tombés en page 6, à l'url suivant :


, sur cet entrefilet de l' Evening Tribune, en date du 24 Juin 1926:


     On apprend alors ici , que l'expédition de Byrd au Pôle Nord, a eu lieu le 9 Mai 1926. On sait d'ailleurs qu'une polémique a eu lieu plus tard, au sujet de cette expédition.(voir notre article :


     D'autre part, et cela est très regrettable, on voit que, les phrases clefs déjà présentées :


, ne sont plus du tout mentionnées dans le texte en question. Autrement dit, une information capitale venant l'Agence "Associated Press", qui intéresse l'humanité entière, et qui a trait à la composition interne de notre planète, et même sans doute à la structure de notre système solaire , a été escamotée par des responsables inconscients et ignares de la diffusion de l'information dans leur région ( Mais évidemment ces responsables ne pouvaient le savoir à l'époque).

     Mais faisons ici une parenthèse importante : Ceci est en effet, bien la preuve que de nombreux textes, nous venant du Passé, ont été trafiqués selon l'humeur et la droiture des transmetteurs, et par exemble, nous l'avons déjà écrit dans d'autres articles, les textes bibliques, ( remarquez bien que nous n'écrivons pas le vocable La Bible), sur lesquels, on a fondé toute notre civilisation judéo-chrétienne, et une grande partie de nos lois actuelles, ont été manipulés et trafiqués à profusion, et par exemple, le terme ELOHIM, qui se trouve noir sur blanc , dans le texte hébreu d'origine, a été galvaudé et traduit de très nombreuses manières, alors que la prudence la plus élémentaire, aurait été de ne pas le traduire.. (Si dans un livre d'anglais de sixième, on lit la phrase à traduire : "Mr. Picwick was walking with his dog", que l'on pourrait traduire modestement, "Monsieur Picwick était entrain de se promener avec son chien", on conçoit alors parfaitement que le vocable Picwick n'ait pas été traduit... n'est-ce pas !) . Seules alors les traductions récentes, d'abord de CHOURAQUI,(COL.Desclée de Brouwer 1974), celle-ci toujours, et parfois celle de DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956), satisfont à cette mesure judicieuse :

  

et , nous transmettent le terme ELOHIM, à la place des autres appellations telles que : ( Dieu, Seigneur, Eternel etc...), et sont les seules Bibles, qui permettent de suivre le texte original, si l'on ne connaît pas un mot d'hébreu.

     Mais pour être plus clair, voyons justement, les premiers mots de ces deux ouvrages, ( Chouraqui à gauche et Dhorme à droite) :


     Certains agnostiques, diront vite que ces affaires de textes bibliques, les laissent totalement indifférents, car elles sont très lointaines de leurs préoccupations actuelles. C'est exactement le même raisonnement, qu'ont dû tenir les rédacteurs de l' The Evening Tribune, en disant que "ces affaires bizarres de terre, au voisinage du Pôle Nord, ou ces affaires, vues plus haut d'un huitième continent au Pôle Sud, ..etc.., nous indifférent radicalement, supprimons les de nos colonnes, pour gagner de la place pour nos publicités.".

     Vous voyez donc maintenant, les conséquences très graves de ce raisonnement, et pour les textes bibliques en question, il y a maintenant le fait, que des millions de gens ont été totalement bernés, et continuent à l'être.

      A bon entendeur salut !..

     Mais, pour les puristes qui aiment remonter aux sources utiles d'une information, disons ici que le grand chercheur contemporain Chouraqui, a largement modifié en 1985, sa premiere version de 1974, du texte biblique, et qu'il convient d'aller directement à son édition intégrale, en un volume, tel que l'on y trouve :

  

     Puis, avec les pages suivantes très importantes :


     Mais cependant, nous ne sommes pas d'acord avec ce chercheur, quand il écrit par exemple, pour ce passage inouï de la Bible, dans sa nouvelle version :

Chapitre 6.

Déluge.

1. Et c’est quand le glébeux commence à se multiplier
sur les faces de la glèbe, des filles leur sont enfantées.
2. Les fils des Elohîms voient les filles du glébeux: oui, elles sont bien.
Ils se prennent des femmes parmi toutes celles qu’ils ont choisies.
3. IHVH-Adonaï dit: « Mon souffle ne durera pas dans le glébeux en pérennité.
Dans leur égarement, il est chair: ses jours sont de cent vingt ans. »
4. Les Nephilîm sont sur terre en ces jours et même après :
quand les fils des Elohîms viennent vers les filles du glébeux,
elles enfantent pour eux.
Ce sont les héros de la pérennité, les hommes du Nom.


     En effet chose étrange, le mot Elohim qui est déjà, on le sait, le pluriel de Eloah, est écrit ici désormais : Elohîms, avec un s en plus. Par exemple, si l'on avait d'abord écrit la courte phrase "Les français sont en général très cartésiens" , cela reviendrait maintenant, selon nous, à écrire d'après Chouraqui :" Les françaiss sont en général très cartésiens".

     Autre exemple plus significatif : En effet en Exode ch.20 ver.5: on découvre avec stupeur, que Iavhé, un Dieu qui sait tout, qui est omniprésent, et tout puissant, se permet de dire ceci "car je suis moi Iahvé, un Dieu jaloux". De qui donc un esprit universel peut-il être jaloux, s'il est unique ? Eh bien pour Chouraqui , cette phrase surprenante, si on la mettait au pluriel, aurait pu s'écrire :"Nous sommes des dieux jalouxs". Donc, nous éliminerons le vocable Elohîms, de Chouraqui, partout où il se trouve dans son dernier texte ci-dessus, pour ne garder, que le mot tout simple Elohim.

     A vous de juger cette opération singulière ...

     Comme on l'a déjà vu plus haut, voici justement, à nouveau, comment devrait se présenter, le début du fameux chapitre 6 de la Genèse (que nous a traduit ci-dessus à sa manière, Chouraqui) dans ce que nous appelons la Bible Cosmique, et qu'un éditeur très courageux , nous présentera un de ces jours prochains :


     Après cette parenthèse, revenons, à nos recherches sur Byrd .

     Mais déjà, dès le 07/06/2013, nous sommes aussi tombés d'abord sur ceci à l'url :


     On découvre alors cet entrefilet du The Daily Star en date du 24 /06/1926 :


     Pas besoin d'être fortiche en anglais, pour s'apercevoir aussi que les phrases clefs vues en rouge précédemment, ont aussi, hélas, disparu du contexte.

     Et, il est est de même à l'url :


     Où l'on découvre alors cet entrefilet en page 7, du Biddeford Weekly Journal en date du 25/06/1926 :


     Donc comme on le voit, là non plus plus, nous n'avons pas eu la chance, de trouver la phrase de Byrd : "There is land in the viciny of the north pôle ", et consort ...

     La désinformation, voulue ou pas, était déjà effective en 1926... N'est-ce pas !!! A vous de juger...

      Mais ce 31 Mars 2015, nous avons digitalisé certaines lignes, des pages 106 et 107 de notre ouvrage d'étude de 1974 de Brinsley Le Poer Trench, d'où notre dix-huitième focus :

Dix-huitième focus : Quand, ARTivision, découvre chez "Brinsley Le Poer Trench", cette affaire très insolite de l'existence d'une zone, dite d'inaccessibilité au Pôle sud.

      Extrait des pages 106 et 107 du chapitre 17:

      " At any rate, these two sightings indicate that the UFOs are around that region. This is to be expected for the South Polar Entrance is in Antarctica. It is not situated at the point on the map called the South Pole.
      Amundsen and Scott both reached that point, the `South Pole', and in 1956 Admiral George Dufek, of the United States Navy, landed there from the air. Since that time, a base has been established at the South Pole and been continuously occupied by scientists doing research work.

      The South Polar opening is in the region on the map of Antarctica called `The Area of Inaccessibility'. The entrance is some distance away from the South Pole, anything from 60o to 1,80o miles. `The Area of Inaccessibility' covers quite a large area. If you can imagine Antarctica as a clock face, then if you look at your map of the continent `The Area of Inaccessibility' will be very roughly two o'clock from the South Pole.

      It is similar in size to the hole beyond the so-called North Pole. That is, not more than 285 miles in diameter and not less than 50.

      It is interesting to consider why this place is called "The Area of Inaccessibility". You might think that the terrain is pretty tough. That is probably true, but the real reason for its name is because of navigation problems.

      There are no bases in "The Area of Inaccessibility", though the Russians have one on the edge. This is very significant and relates to their discoveries of 'unknown' areas at 'the North Pole.

      In this area the magnetic compass is useless. The inertial guidance system does not function, either. It is possible to reach the geographical South Pole through inertial guidance, but not the "hole" in "The Area of Inaccessibility".

      Palmer wrote: "It should be obvious why the rotation of Earth cannot be measured accurately when you are not accurately located on the "arc" of Earth's surface. In short, if you are not located perpendicular to any line drawn through the centre of Earth, you cannot determine the rotational speed of the planet with accuracy. In an area where the rotational speed (for example) might be 38o miles per hour, you could get a reading of zero if your angle to the perpendicular was deviated by approximately 33 degrees which you would inevitably be at a given point in your "descent" along the slope of any depression in Earth's surface....

      It would seem that anyone entering that area will come back out only by incredible luck.

      Naturally, if we get into the area of a hollow Earth, and an inhabited one, we can conceive of some very sophisticated "Defences" on the part of the inhabitants which might both prevent anyone from coming in, or from getting out.
" (4 : Raymond A. PALMER Flying Saucers March 1971 ).

      
The polar entrances are now much more difficult to locate than before the earth tilted on its axis thousands of years ago. In antediluvian times what are now polar areas, were very likely aligned with the equator. In any case when the Flood came, the polar entrances were hidden by snow and ice. Antarctica holds many mysteries and hidden secrets. In the last quarter of a century some remarkable discoveries have been made on that continent.

      Fin de citation.

Traduction très modeste :

      En tout cas, ces deux observations indiquent que les OVNIS rpdent autour de cette région. C'est à prévoir a cause de l'entrée sud polaire qui est dans l'Antarctique. Il n est pas situé au point sur la carte, appelé Pôle Sud.

      Amundsen et Scott ont tous deux atteint ce point dit le "Pôle Sud", et en 1956 l'amiral George Dufek, de la Marine américaine, y a atterri par avion. Depuis ce temps, une base a été établie au Pôle Sud, et a été constamment occupée par des scientifiques qui y font un travail de recherche.

      L'ouverture polaire sud est dans la région sur la carte de l'Antarctique appelé "La zone d'inaccessibilité" L'entrée est à une certaine distance du Pôle Sud, quelque chose de 600 à 1 800 miles. "La zone d'inaccessibilité", couvre une zone assez grande. Si vous pouvez imaginer l'Antarctique comme une horloge, puis si vous regardez votre carte du continent "La zone d'inaccessibilité" sera très approximativement deux heures du Pôle Sud.

       Cette zone est similaire en taille à l'orifice au-delà du dit Pôle Nord. Elle n'est, pas plus de 285 miles de diamètre et de pas moins de 50.

      Il est intéressant de se demander, pourquoi ce lieu est appelé "La zone d'inaccessibilité". Vous pourriez penser que le terrain est assez difficile d'accès. Cela est probablement vrai, mais la vraie raison de son nom est en raison de problèmes de navigation.

      Il n'y a pas de bases dans "La zone d'inaccessibilité", bien que les Russes ont une sur le bord. Ce est très important et concerne leurs découvertes de zones «inconnus» au «pôle Nord.

      Dans ce domaine, le compas magnétique est inutile. Le système de guidage inertiel ne fonctionne pas non plus. Il est possible de atteindre le pôle Sud géographique travers guidage inertiel, mais pas le "trou" dans "La zone d'inaccessibilité".

      Palmer a écrit:"Il devrait être évident pourquoi la rotation de la Terre ne peut être mesurée avec précision lorsque vous n'êtes pas situé précisément sur l' arc de la surface de la Terre. En bref, si vous n'êtes pas situé perpendiculairement à une ligne passant par le centre de la Terre, vous ne pouvez pas déterminer la vitesse de rotation précise de la planète. Dans une zone où la vitesse de rotation (par exemple) pourrait être 380 miles par heure, vous pourriez obtenir une lecture nulle, si votre angle à la perpendiculaire a été dévié par environ 33 degrés, ce qui vous serait inévitablement à un moment donné dans votre "descente" le long de la pente de toute dépression dans la surface de la Terre ....

      Il semblerait que toute personne entrant dans cette zone, n'en reviendra que par une chance incroyable.

      Naturellement, si nous entrons dans la zone habitée de la Terre creuse, nous pouvons concevoir de la part des habitants, des "moyens de défense très sophistiqués", qui pourraient à la fois empêcher quiconque d'entrer, ou de sortir."
(4)

      Les entrées polaires sont maintenant beaucoup plus difficiles à localiser comme ce fut le cas avant que la Terre se soit inclinée sur son axe il y a des milliers d'années. depuis des temps antédiluviens se sont maintenant des zones polaires, qui ont été très probablement cadrées avec l'équateur. Dans tous les cas, lorsque le déluge vint, les entrées polaires ont été cachés par la neige et la glace.

      l'Antarctique détient de nombreux mystères et de secrets cachés. Dans le dernier quart de siècle des découvertes remarquables ont été réalisés sur ce continent.

      Fin de traduction.


      Oh là , que de démonstrations techniques de Brinsley le Poer Trench , au sujet de cette zone nommée "zone d'inaccessibilité" , dont nous avons déjà parlé dans de nombreux articles.




     Nous vous invitons alors, à relire avec attention, le texte qui précéde, cette déclaration déjà vue plus haut :

      "Tout est clair, désormais Mr Pascal Cazottes était parfaitement au courant déjà, au moins dès Juin 2002, de cette affaire de dilatation des pôles et de territoire polaire inaccessible. A vous de juger..."

      Voyons, plus en détail cette affaire extraordinaire d' inacessibillité, déjà présenté dans le LeaderPost du 31 Janvier 1947 tel que :



     Que nous pourrions traduire grosso modo :

" Byrd dit qu'il était extrêmement intéressé par la région non répertoriée qu'il aimerait explorer. il la qualifia de "zone la plus inaccessible de la Terre juste au-delà du pôle sud, par rapport à la base Little America". "

     Il y a aussi ce passage du "Portsmouth Times" du 31/01/1947, où l'on découvre ce passage très insolite :



     Traduisons approximativement cela :

    " L'amiral Byrd a appelé ces regions inexplorées au-delà du Pôle :"L'endroit le plus inaccessible de la face du monde"".

     Et nous voilà donc encore ici confronté à cette affaire d'inaccessibilité très difficile à comprendre .

      On voit que, cet entrefilet reprend pratiquement les mêmes termes que ceux du Leader Post, présenté plus haut, et même l'affaire de "la zone la plus inaccessible", s'y trouve aussi.

     Mais pour les puristes, voici une missive très intéressante, et un autre son de cloche, venant du New York Times du 18 Février 1947 :


     Traduisons approximativement les lignes soulignées en rouge à la fin :

" Après avoir quitté le Pôle, l'Amiral Byrd dirigea les avions vers la droite afin d'explorer la région qu'il avait décrite comme "la zone la plus inaccessible à la surface de la terre".

     Toujours cette affaire de région inaccessible et évidemment Byrd, ne nous explique pas du tout ce que cela signifie.

     Enfin on peut penser à juste titre que Byrd ait parlé dans les médias de zone d'inaccessiblité, et que les chercheurs orhodoxes ont vite tenté de placer sur une carte avec une explication très banale, au sujet d'un Pôle d'inaccessibilité.

     Voyons, en effet, ce que l'on nous présente à ce sujet, dans le Science&Vie n° 586 de Juin 1966:


     IEt voyons maintenant la significations officielle de ces divers poles ;


     Mais il y a aussi le fascicule déjà présenté du National Géographique d'Octobre 1947, où l'on trouve dans le texte à côté de la couverture, qui parle aussi de ccette zone d'inaccessibilité :

  

     Etant donnée l'importance médiatique de cette revue, pour les puristes voici la digitalisation pages 463 et 466 du texte placé à côté de la couverture .

Into Mystery Land Beyond the Pole.

     It had been one of the major objectives of the Navy to penetrate beyond the Pole into this "area of inaccessibility", the vastest unknown which remains in the world.

     When one speaks of "beyond the South Pole" the language is not entirely figurative. The Pole is, of course, by definition the farthest south possible to reach, but it hardly is a midway point towards what now must be the goal of Antarctic exploration-the interior of those millions of square miles which no eye has seen.

     When we were a few minutes beyond the Pole both planes turned to port and flew in a circle around it. This was, for me, the third nonstop flight around the world.

     At the Pole it seemed-and this is an impression subject to correction-that the sastrugi were smaller and less well defined than elsewhere. They may indicate that the South Pole itself is not a place of high winds, so characteristic of much of Antarctica.

     Below us the snow surface had a slight metallic sheen. Where the sun struck at angles it was tinged with gold. I dropped a cardboard box containing multicolored little flags of the United Nations. The symbolism should be obvious-the dedication of this goal of so much selfless heroism of the Norwegians and the British to the ideal of brotherhood among peoples.

     Then, on the back of my navigation chart, I printed a personal message to Fleet Admiral Nimitz in Washington. My hands were so cold I had difficulty holding the pencil.

     I wondered lately if this message could have been legible and examined the chart with a good deal of curiosity.

     I wondered if there would be any evidence of the giddiness which comes from lack of oxygen and the fumes of the alcohol which we were using every few minutes to keep the cockpit window clear of frost.

     What I wrote seems to have been entirely rational, although the message looks somewhat like the writing of a child who has just learned to print the alphabet. It read :

     "It is 13.47 G. A. T. [Greenwich Apparent Time].

     "As I write this, we are circling the South Pole. The temperature is 40 below zero. Our altitude is 12,000 feet. The Pole is approximately 2,500 feet below us. On the other side of the Pole we are looking into that vast unknown area we have struggled so hard to reach. We are dropping on the Pole the flags of the United Nations.

     "The young men with me join in sending to you and to the Secretary of the Navy our gratitude for giving us this opportunity for geographical discovery and great adventure. As this message is finished, we are heading into the unknown beyond the Pole. Warm regards from a cold place to you, Duke, and Forrest. There is no heat in the plane and it is chilly."

     The reference to Duke and Forrest was to Adm. De Witt C. Ramsey, Vice Chief of Naval Operations, and Vice Admiral Sherman, who had done so much to make the expedition possible (page 430)
.

     Et voici notre très approximative traduction (merci à l'internaute qui pourrait l'améliorer) :

Á l'intérieur de la Terre Mystérieuse, au-delà du Pôle.


     L'un des objectifs majeurs de la Marine, avait été de pénétrer au-delà du Pôle dans cette "zone d'inaccessibilité", la plus vaste inconnue qui reste dans le monde.

     Quand on parle de "au-delà du pôle Sud" le propos n'est pas entièrement figuratif. Le pôle est, bien entendu, par définition, le sud le plus loin possible à atteindre, mais il n'est guère qu'un point à mi-chemin vers ce qui désormais doit être l'objectif de l'exploration antarctique, à l'intérieur de ces millions de miles carrés que l'œil n'a jamais vu.

     Quand nous étions à quelques minutes au-delà du Pôle deux avions virèrent de bord et effectuèrent un cercle autour de lui. Ce fut, pour moi, le troisième vol sans escale autour du monde.

     Au pôle semblait-il, et c'est une impression à corriger on voit que les sastrugi (irrégularités topographiques tranchantes sur une surface de neige résultant de l'érosion causée par le vent ) étaient plus petites et moins bien définies que partout ailleurs. Ils peuvent indiquer que le pôle Sud lui-même n'est pas un lieu de vents forts, si caractéristiques d'une grande partie de l'Antarctique.

     En dessous de nous la surface de neige avait un léger éclat métallique. Là où le soleil frappait tangentiellement, il se rependait une teinte d'or. J'ai laissé tomber une boîte en carton contenant des petits drapeaux multicolores de l'Organisation des Nations Unies, pour symboliser évidemment, l'héroïsme désintéressé des explorateurs, tant des Norvégiens que Britanniques et pour glorifier l'idéal de fraternité entre les peuples.

     Puis, sur le dos de ma carte de navigation, j'ai imprimé un message personnel dédié à l'amiral Nimitz de la Flotte à Washington. Mes mains étaient si froides et j'avais du mal à tenir le crayon.

     Je me suis demandé alors, si ce message aurait pu être lu et si l'on aurait pu en examiner le graphisme,avec une bonne dose de curiosité.

     Je me demandais, si il n'y aurait pas eu une preuve d'étourderie, venant d'un manque d'oxygène et des fumées de l'alcool que nous avons utilisées régulièrement pour garder la fenêtre du poste de pilotage hors du gel.

     Ce que j'ai écrit semble avoir été tout à fait rationnel, bien que le message ressemble un peu à l'écriture d'un enfant qui vient d'apprendre à utiliser l'alphabet. On peut y lire :

     "Il est 13,47 G. A. T. [Greenwich Temps apparent].

     "Au moment où j'écris ceci, nous encerclons le pôle Sud. La température est de 40 en dessous de zéro. Notre altitude est de 12.000 pieds. Le pôle est d'environ 2500 pieds au-dessous nous. De l'autre côté du pôle, nous sommes à la recherche dans cette vaste région inconnue que nous avons pu atteindre de haute lutte. Nous avons projeté sur le pôle, des drapeaux de l'Organisation des Nations Unies.

     Les jeunes hommes se joignent à moi pour vous envoyer et à la Secrétaire de la Marine de notre gratitude pour nous avoir donné cette opportunité pour la découverte géographique et grande aventure. Comme ce message est terminé, nous nous dirigeons vers l'inconnu au-delà du pôle. A vous cordialement, à partir d'un endroit froid , Duke, et Forrest. Il n'y a pas de chaleur dans l'avion, et il est froid.
"

     La référence à Duke et Forrest était à l'amiral De Witt C. Ramsey, vice-chef des opérations navales, et le vice-amiral Sherman, qui avait tant fait pour rendre l'expédition possible (page 430).


     Fin de la traduction...

     Et, voici quelques commentaires sur ce texte : D'abord, il y a ce vocable du titre : "Terre mystérieuse" qui surprend, quand on l'applique à des zones en principe, totalement glacées et pleines de neige en abondance. Il faut vraiment avoir une imagination de poète virtuose, pour voir là, se présenter un mystère caractérisé, dans ces zones arides où (nous l'avons écrit souvent), la température frise souvent le - 50 ° .

     Puis il y a ces termes ambigüs "zone d'inaccessibilité la plus vaste inconnue qui reste du monde"

     Notons en passant, que ce "Pôle d'inaccessibilité" figure en page 96, figure 10 de "L'Antarctique" d'André Cailleux chez "Que Sais-Je" n° 1249 P.U.F"):

  

     Il n'est donc pas interdit de croire, que c'est d'abord Byrd, et/ou , un de ses confrères, qui parlant dans les médias de zone d'inaccessiblité, ont pu en inspirer certains, et que les chercheurs orhodoxes ont vite tenté de placer sur une carte avec une explication très banale, au sujet d'un Pôle d'inaccessibilité.

      A vous de juger tout cela, documents à l'appui.

      Mais ce 03/04/2015, nous allons vous présenter, le passage très important suivant des pages 71 et 72 du livre de 1974 de notre Lord Brinsley Le Poer Trench, d'ou notre dix-neuvième focus :

Dix-neuvième focus : Quand, ARTivision, découvre chez "Brinsley Le Poer Trench", cette affaire " d'aurora borelis", qui va nous conduire à des développements vraiment hors normes .

Ce Focus sera probalement le plus important de cet exposé et nous demandons aimablement au novice ingénu qui découvre le site ARTivision, pour la première fois, par cet article, de bien attacher sa ceinture car à l'altitude où ici, l'on va évoluer, il risque d'y avoir de très sérieuses turbulences.

      Extrait des pages 71 et 72 du chapitre 10:


traduisons alors le début de ce passage :

      " La source du thème de Marshall B. Gardner, était que toutes les nébuleuses évoluent vers une certaine forme. Que tous les planètes, y compris la nôtre, sont creuses avec des entrées aux pôles, et avec un soleil central.

      Gardner, a suggéré que le phénomène connu sous le nom "aurore boréale" est vraiment une réflexion partant du soleil interne central et passant au travers l'entrée polaire nord .

      Il a souligné les observations des calottes polaires de Mars, Vénus et d'autres planètes, où la luminosité qui y a été vue, venait des soleils centraux intérieurs de ces planètes.

Mais pour les puriste voici plutot le texte plus complet du livre de Gardner de 1920 présenté déjà plus haut et montrons aussi la première page telle qu'elle apparaît dans l'original de 1920 publié par les Editions Eugene Smith Company à Aurora en Illinois et plaçons par la même occasion, la dédicace qui la suit:

  


    Traduisons modestement cette dédicace: "Dédicacé au progrès continu de la Science et au service qu'elle pourrait rendre à l'humanité".

     Comme vous le voyez, Gardner, avait en 1920 une entière confiance dans le dévéloppement de la science pour confirmer son hypothèse. Hélas, il ne soupsonnait pas les agissements des Forces de l'Ombre qui occultent au plus Haut Niveau, les informations qui pourraient prouver qu'il avait raison. Nous en reparlerons.

     Nous nous faisons alors un plaisir de vous transmettre une partie des pages 84 et 85 :

     "Earlier writers, however, had noticed that the spots were brighter than the other surfaces of Mars, an astronomer, writing in the Scientific American Supplement as early as 1879, in effect, having made that observation. But this writer was not aware of the real nature of the light. In 1892 the celebrated English astronomer, J. Norman Lockyer, repeated in a periodical a number of observations he had made thirty years before and had then communicated to the Royal Astronomical Society of England. Here is a significant quotation :

     "The snow-zone was at times so bright that, like the crescent of the young moon, it appeared to project beyond the planet's limb. This effect of irradiation was frequently visible; on one occasion the snow spot was observed to shine like a nebulous star when the planet itself was obscured by clouds, a phenomenon noticed by Messrs. Beer and Madler, recorded in their valuable work, 'Fragments sur les Corps Celestes.' The brightness, however, seemed to vary very considerably, and at times, especially when the snow zone was near its minimum, it was by no means the prominent object it generally is upon the planet's disc."
"

     Traduisons, à peu près, cela :

     " Cependant, plus tôt, des écrivains , avaient remarqué que les taches étaient plus brillantes que les autres surfaces de Mars, et en effet, dès 1879, un astronome, écrivit dans le Supplément de la revue Scientific American , le fait qu'il avait découvert cette particularité. Mais cet écrivain n'était pas au courant de la vraie nature de cette luminosité. En 1892, le célèbre astronome anglais, J. Norman Lockyer, a repris dans un périodique un certain nombre d'observations qu'il avait faites, trente ans auparavant, et obsevations qu'il a ensuite communiqué à la Royal Astronomical Society d'Angleterre. Voici une citation significative :

     "La zone neigeuse, était parfois si brillante, que, comme le croissant de la lune montante, elle se projetait au-delà du globe de la planète. Cet effet de la luminosité, a été fréquemment constatable. Une fois même,la zone neigeuse, s'est mise à briller comme une nébuleuse, alors que la planète elle-même était obscurcie par les nuages. Ce phénomène fut remarqué par MM bière et Madler, et enregistré dans leur précieux ouvrage "Fragments sur les Corps Celestes". La luminosité, cependant, semble varier considérablement, et parfois, surtout quand la zone de neige est près de son minimum, elle n'est alors nullement l'objet en relief qui se projette généralement Au dessus de la planète."."

Poursuivons par le texte deGardner que présente ci-dessus justement Brinsley le Poer Trench :

    Mais revenons à Marshall B. Gardner, et voyons comment, il explique tout cela :

A DIRECT SOURCE OF LIGHT

     No one who reads the above in the light of our theory can fail to see how it fits into it. A snow cap would not reflect light with so much more vividness than the other surfaces of the planet, and only direct beams of light coming from a central sun could give that luminous effect above the surface of the planet and varying as the atmosphere in the interior or above it was clouded or clear. Had it been a mere ice cap there would not have been this luminosity and, in particular, there would have been no luminosity when the planet was covered with clouds as Lockyer says it was. Furthermore, that luminosity is precisely what our own aurora borealis would look like if our planet was viewed from a great distance. And the light is the same in both cases.

     From that early date we jump to 1905 and find Percival Lowell again telling of a bright white "kernel" which he observed at the Southern end of the Martian north polar cap.

     That, then, is the situation. All the evidence points to the fact that it is light, and direct light at that, that causes what we have called the Martian ice-caps but which we ought to call the Martian polar openings. But perhaps the reader is still not convinced. He may recall that the writers who treat this aspect of Mars, whether or not they believe in the "canals" seem to have no doubt of the fact that at the poles we have snow or ice. We have already pointed out some inconsistencies in this view. Here are some other considerations that help to dispel that idea, and then, by turning to the planet Venus, we shall demonstrate absolutely that the polar circles are not snow, or ice, or even hoar-frost caps, but simply apertures leading to the inner and illuminated surface of the planet.


UNE SOURCE DIRECTE DE LUMIÈRE

     Aucun de ceux qui aurait pris connaissance des faits qui précèdent, ne peut manquer, à la la lumière de notre théorie, de voir comment ces faits s'y intègrentt. Une calotte de neige ne pourrait pas réfléchir la lumière, avec une intendié plus grande que les autres surfaces de la planète, et seulement des faisceaux d'une lumière provenant diectement d'un soleil central, pourraient produire cet effet lumineux au-dessus de la surface de la planète et subir des variations en fonction du fait que l'atmosphère, à l'intérieur du globe ou au-dessus, soit assombri ou éclairci. Si elle avait été une calotte de glace pure, il n'y aurait pas eu cette luminosité, quand en particulier la planète est couverte de nuages, comme l'affirme Lockyer. En outre, cette luminosité est précisément ce que donnerait, nos propres aurores boréales, si notre planète était, vue à une grande distance. Et la lumière est la même dans les deux cas.

     De cette date du début, sautons à 1905 pour y trouver à nouveau Percival Lowell qui affirme avoir observer un "flash" éclatant sorir à l'extrémité sud de la calotte polaire nord de Mars.

     Voilà la situation. Tous les éléments de preuve montrent que ce "flash" est fait de lumière, et de lumière directionnelle en provenance de ce que nous avons appelé les calottes glaciaires martiennes, mais que nous devons appeler les ouvertures polaires martiennes. Mais peut-être le lecteur n'est toujours pas convaincu. Il peut se rappeler que, les écrivains qui traitent de cet aspect de Mars, (qu'ils aient ou non besoin de croire aux «canaux»), semblent avoir aucun doute sur le fait qu'au niveau des pôles, nous avons de la neige ou la glace. Nous avons déjà souligné certaines incohérences dans cette façon de voir. Voici quelques autres considérations qui contribuent à dissiper cette idée, et puis, en se tournant vers la planète Vénus, nous allons le démontrer absolument, que les diques polaires ne sont pas des calottes de neige ou de glace, ou même de givre, mais simplement des ouvertures menant à la surface intérieure et éclairée de la planète.


     Mais voyons, un autre son de cloche concernant, les zones sombres, que l'on aperçoit parfois autour des calottes polaires de Mars :

     Dans cet ouvrage de Pierre Rousseau de 1941 :


    On découvre alors ce schéma :


    et, pages 70 et 71, on y trouve :

  


    Comme on le voit, il n'y a aucun concensus, parmi les scientifiques de l'époque, autour de cette affaire de franges sombres qui fleurissent autour des calottes polaires de Mars, alors que cela s'explique tout naturellement, si on sait qu'elles ne sont que des projections lumineuses sur l'atmmosphère martienne, venant des ouvertures polaires. Leur intensité diminue donc, à mesure que l'on s'éloigne du trou central pour laisser une frange sombre au bord extrême du disque lumineux. D'ailleurs cette luminosité peut s'évanouir progressivement en fonction du diamètre des trous polaires qui s'ouvrent et se ferment, en rapport avec la respiration cosmique de la planète.

    Quant à prendre en considération, les documents de la NASA, où figurent certaines images, des pôles de Mars,, comme par exemple, celles-ci :

  


, c'est du temps totalement perdu, car chacun sait, que rien n'est plus facile actuellement pour la NASA, de trafiquer des photos à sa convenance.

     Nous avons même, la preuve que cet organisme, considère le commun des mortels, comme un mouton innocent à qui on peut faire avaler n'importe quelle couleuvre mal dégrossie.

    Voyons maintenant en page 80 bis, du livre de Gardner, le montage mosaïque, réalisé dès fin de Sept 1902 , par l'Observatoire Astronomique de Yerkes, appartenant à l'Université de Chicago à Williams Bay dans le Wisconsin :



     Traduisons grosso modo, le texte de l'image : " Vues de Mars prise à l'observatoire de Yerkes le 28 Septembre 1902, montrant, la prétendue la calotte neigeuse, se projetant au-delà du globe de la planète, ce qui exclut toute possibilité qu'elle soit faite de neige ou de glace."

    Voici d'ailleurs deux photos agrandies de ce panorama :

  


    Pour mieux encore illustrer tout cela, voici quelques autres images de Mars , déjà présentées sur notre site :

  


    Pas mal, n'est-ce pas, ces "couvre-chefs lumineux, ", bien en relief, au dessus de la planète !!!

    En voici encore d'autres, où l'on voit, que la calotte brille sompteusement, alors que la région environnante est dans l'ombre...

  


     Mais d'autre part, nous avons reçu, il y a bien longtemps, de notre ami M. Hertzog, si souvent évoqué dans nos articles, cette étrange photo de Mars, qui ressemble plutôt à un tableau d'artiste, mais qui montre aussi, cependant, une calotte polaire très brillante :



     Cette photo provenait à l'époque du site :

    Nous avons écrit au site : http://www.astronomyforum.net/sendmessage.php, pour savoir quel télescope avait pris cette photo et si elle avait été retouchée par la suite ? Hélas nous n'avons jusqu'à présent reçu aucune réponse. Peut-être qu'un intrépide internaute aura plus de chance que nous ! Courage donc.

     Cependant nous constatons que cette photo est étrangement ressemblante, à celle qui suit, et qui est placée , elle, dès 1920, en page 68 bis du fameux livre de Marshall B. Gardner. (Nous avons mis en français le texte qui apparaissait sous la photo).



    Il y a aussi, cette extraordinaire photo de Mars , prise le 31 Août 2003 par le "Griffith Satellite Observatory", lors de la fameuse opposition de 2003, où Mars, était alors au plus près de la Terre, à environ 56 millions de km :


    Nous insistons ici sur le fait que cette photo ne vient pas de la NASA,(qui vérouille et camoufle toutes images venant des sondes spatiales), mais du Griffith Observatory, à los Angeles, en Californie, (et qui existe depuis 1935), et photo que vous pouvez découvrir actuellement à l'url :



    Pour ceux qui voudraient en savoir plus, prière de contacter cet Observatoire Griffith pour lui demander pourquoi cette superbe image, n'a jamais fait la une des médias qui ont pignon sur rue ... et surtout que l'on nous dise pourquoi le site admirable, qui présentait cette photo à :

, a disparu en 2005, comme par magie.


     On y voyait entre autres choses , alors ceci :



     Une modeste traduction des 7 premières lignes, donne alors ceci :

      Dimanche 31 Août 2003 , par le - Griffith Satellite Observatory, avec un Telescope: 127mm f/12.1 MaksutovAppareil. Appareil photo: Creative Pro EX webcam.

     C'est la meilleure image de Mars qui se compose de plusieurs dizaines d'images sélectionnées, alignées et empilées à partir d'une séquence de prises faites à 12h05. Ce fut peu de temps après l'opposition célèbre cette année (2003 rappel), quand Mars est passé à environ 34.6 millions de miles de la Terre. Un dispositif Barlow x 3, a été utilisé pour donner une taille conséquente à l'image. Le Nord est en haut et l'Est est à gauche.


      Remarquons que l'Est devrait être à droite, et donc il faut renverser la photo, pour que le Pôle Nord soit en haut.

     Mais voyons, de plus près, ces affaires de lumières brillantes aux pôles de nos planètes :

     Malgré la multitude d'engins spatiaux qui tournent autour de notre planète, il est très rare de tomber sur une photo présentant à la fois les aurores boréales et autrales de cette planète. Nous ne savons pas donc si la photo qui suit est ou non un montage informatique :


     Pas loin de notre Terre, voici, quatre photos représentant les phases de Vénus, et où l'on voit parfaitement, une luminosité notoire et caractérisée, apparaître aux pôles de la planète :


     Il y a t-il, comme le on le prétend pour Mars, une calotte polaire glacée, aux pôles de l'ardente Vénus ?. Nous attendons vos suggestions avec ferveur..

     Et pour Mercure, on a aussi ceci :


     Pour Jupiter, on a aussi :

  


     Cependant, il est aussi judicieux de présenter ici, cette image que l'on peut encore apprécier, sur le site :


"
 
WIRO at Jupiter
Credit: A. Kutyrev (SSAI/GSFC), D. Rapchun(GST/GSFC), J. Norris(NASA/GSFC)
R. Canterna & R. Martin (U Wyoming)


      Et avec ce commentaire :

L'observatoire WIRO (Wyoming Infrared Observatory) est situé au sommet du mont Jelm. Les astronomes de cet observatoire ont récemment publié cette image étrange de la plus grosse planète du système solaire, Jupiter. Évidemment, cette image est en fausses couleurs. Elle provient d'un appareil photo numérique de haute technologie qui est sensible aux infrarouges d'environ 2,1 micromètres. Pour pouvoir capter ces radiations, l'appareil est refroidi en utilisant de l'hélium liquide. L'hydrogène moléculaire (H2) et le méthane (CH4) absorbent fortement les infrarouges de 2,1 microns. Les bandes que l'on voit habituellement brillantes sur les photos en lumière visible sont donc ici sombres. Ce n'est pas le cas des brumes situées au-dessus du pôle Nord (en haut), du pôle Sud et de l'équateur, elles réfléchissent la lumière solaire de cette longueur d'onde et elles sont donc brillantes. La très célèbre grande tache rouge est aussi visible à droite. (Credit: A. Kutyrev (SSAI/GSFC), D. Rapchun(GST/GSFC), J. Norris(NASA/GSFC)
R. Canterna & R. Martin (U Wyoming))

13 mars 2003
"


     Mais il y a mieux, car concernant Jupiter, que l'on peut découvrir à notre article :



  

     L'image de droite est directement tirée du site officiel : http://photojournal.jpl.nasa.gov/catalog/PIA07783 , par contre, nous n'avons pas pu retrouver l'Url , donnant l'image de gauche . Merci donc mille fois à l'internaute qui mettra la main dessus, car cette image semble avoir disparu du Web.

     Et en agrandissant tout cela, et en ajoutant un peu de contraste :


     Pas besoin de sortir de Polytechnique, pour voir ici, que l'on a placé une fois encore, une pastille grise de camouflage, des rayons lumineux qui fusent au Pôle Sud de la planète.

     Que dire de plus, devant ces images surprenantes, sinon qu'en Haut Lieu, certains sont vraiment des fervents inconditionnels, d'un drôle de "pastillage"...

    En ce qui concerne, Saturne, nous avons, cependant, à soumettre à votre attention, ce qui suit :

    D'abord, il y a eu ceci où, en Février 2005, plusieurs internautes vigilants, nous ont adressé, l'information suivante :

Découverte d'un Point chaud inexpliqué sur Saturne :


    Des astronomes ont découvert sur Saturne un phénomène climatique encore inconnu dans le système solaire : il s’agit d’un vortex polaire chaud situé au pôle sud de la planète aux anneaux. Glenn Orton (JPL) et ses collègues ont repéré ce point chaud grâce au télescope terrestre Keck(du Mont Mauna Kea, à Hawaii) et attendent désormais les observations de la sonde Cassini pour mieux comprendre cette curiosité.

    Ces travaux sont publiés aujourd'hui dans la revue Science.

    Sur Terre, ces vortex se forment dans la stratosphère, au-dessus de l’Arctique et de l’Antarctique. La différence de température entre les hautes et les moyennes latitude crée un courant circumpolaire qui isole les masses d’air froides. En Antarctique ce vortex polaire contribue à la destruction de la couche d’ozone pendant l’hiver. Au pôle nord le vortex envoie de l’air froid sur le nord de l’Amérique.
    Que ce soit sur Terre, sur Jupiter, Mars ou Vénus, partout où ils ont été observés ces vortex polaires sont plus froids que l’air environnant. Sauf sur Saturne. Le pôle sud y est déjà particulièrement chaud – il est exposé au Soleil depuis 15 ans. Pourtant, à 30° de latitude du pôle les chercheurs ont repéré un point encore plus chaud.
    Il pourrait s’agir d’une concentration de particules absorbant la lumière du Soleil "coincée" dans la stratosphère. Cependant l’explication est insuffisante. Pour comprendre la formation de ce vortex les astronomes attendent le passage de Cassini et l’observation de cette zone par son spectromètre à infrarouge (CIRS) en mars et mai prochains.


Fin de citation

    Nous pensons alors, qu'à l'époque la sonde Cassini, avait eu largement le temps de photographier le Pôle Sud de Saturne, et pourtant l'image suivante tirée le site :


n'a rien de particulier qui puisse nous émerveiller :


    La sonde Cassini a-t-elle, mis, au bon moment, un filtre noir pour ne pas être "aveuglée", par une lumière trop gênante , venue du Pôle Sud de la planète ? A vous de juger.

    Mais, il y a une explication plus ésotérique, qui consiste à dire, que les commanditaires de la sonde Cassini, ont choisi de montrer uniquement les photos du Pôle Sud de Saturne, au moment précis, où le vortex polaire s'était fermé.

Mais jetez aussi cependant, un coup d'oeil attentif sur le site :


que nous a envoyé le 23/09 2014, notre fidèle amie Aurélia, sur les admirables images :


Et à vous de juger désormais; documents à l'appui...

    Nous avons aussi, le fort regret, de n'avoir pas sous la main, les clichés montrant les deux pôles, pour les images suivantes de Neptune.

  

    Inutile de préciser, que c'est la brillance de la tache lumineuse présentée, qui nous interpelle.

     Comme serait un spectacle éblouissant, si aux antipodes, on pouvait alors voir, ce qui s'y passait, n'est-ce pas !

    Nous avons aussi, de la part de notre amie Aurélia , ce panorama neptunien;, venant de l'observatoire Keck d'Hawaii:


    Mais allons beaucoup plus loin, et voici maintenant une exclusivité du site ARTivision, qui est devenue donc comme, la cerise sur gâteau :

    Jetons en effet, un petit coup d'œil, sur le site officiel de la NASA, placé à :


     Précisons d'abord que l'image ci-dessous représente le satellite de Saturne nommé Titan(5150km) ( plus gros que Pluton ( 2280km ) et même que Mercure (4960 km) ), filmé en fin Juin 04, par la sonde américaine Cassini Huygens lancée le 15 Octobre 1997 de Cap Canaveral Air Force Station, en Floride :

     On découvre alors ceci en noir et blanc justement :


, puisque nous avons là alors, un semblant d'explication :


     En rouge, on comprend : " Un brillant nuage de particules de méthane apparaît au pôle sud des 3 images. .."

     Oh là ....un "nuage de particules de méthane", disons que ce méthane, a dû être chauffé à blanc, et ionisé sous forme de plasma, par un phénomène naturel inconnu, pour nous fournir une luminosité d'une telle intensité, amplifiée magnifiquement par les rayons d'un Soleil, qui, on le sait, est très éloigné de Titan, de près d' 1,5 milliard de Km...

      Et...désormais, c'est à vous de juger en toute connaissance de cause...

     Puis, poursuivons maintenant en couleur, notre analyse, où l'on trouve aussi ceci :



     Pas besoin d'être fortiche en anglais, pour découvrir que le laïus en dessous de l'image, ne mentionne plus du tout, le disque blanc apparu ( Bien sûr, on en a déjà parlé ci-dessus, et pour la NASA, pas de bavardage inutile n'est-ce pas !!) .

     Voyons cela de plus près maintenant, avec des couleurs toujours étonnantes :


     Comme vous l'avez sûrement remarqué, ce qui surprend grandement sur ces premières photos de Titan, c'est le point extrêmement lumineux que l'on aperçoit au bas de la planète, et, vu sa grosseur, ce point correspond en fait, à un disque superbement lumineux gigantesque.

     Isolons alors le globe de couleur bleue, et agrandissons le, quelque peu :



      Pas besoin de redire ici, que c'est cet œil surprenant de Titan , extrêmement brillant ci-dessus, qui nous interpelle assurément, et où l'on voit nettement juste en-dessous une sorte réverbération sur les couches de l'atmosphère de la planète prouvant que cette luminosité vient de l'intérieur . (voir le bout de la flèche rouge).

      Il faut aussi remarquer surtout que c'est parce que la sonde Cassini Huygens avait été mise au point par plusieurs nations, dont l'Allemagne, la France, l'Italie..., que ces pays et d'autres, ont eu un accès direct en temps réel aux informations de la sonde. Donc la NASA, a été prise de court, et n'a pas eu le temps de nous cacher ce disque extrêmement lumineux, qui est apparu au Pôle Sud de Titan.....

      Des calculs élémentaires donnent, un diamètre de près de 300 km, pour ce disque .

     Nous avons vainement cherché dans les revues spécialisées dans les choses de l'espace un débat conséquent, sur la nature de ce disque surprenant de Titan et les périodiques qui ont osé en parler, ont tous passé sous silence son extrême brillance.

     Notons cependant l'article d'une scientifique astronome à l'Observatoire de Paris et spécialiste de Titan, paru dans le journal "Le Monde" du 10/11/04, et article dont nous avons placé intégralement les importants éléments à :


     De cet article précédent, nous allons extraire surtout la phrase suivante, qui a particulièrement retenu notre attention :

    " Les détails de l'atmosphère font également l'objet de toute l'attention des chercheurs. "Notamment une sorte de nuage" - que l'on appelle ainsi faute de pouvoir mieux le qualifier - qui ressemble à un système météorologique complexe, un vortex tournant autour du pôle Sud de la planète ", raconte Mme Coustenis. "

     Voilà au moins le vocable "Vortex", qui apparaît ici. Nous notons donc bien, que Mme Athéna Coustenis, dit qu'elle ne sait pas, comment qualifier cette sorte de nuage ( elle évite cependant de parler de sa superbe brillance), que l'on aperçoit au Pôle Sud de Titan, tel qu'il se présentait à l'époque selon l'image bleu, que nous replaçons volontairement ici :


     Voilà donc, enfin une astronome qui avoue que sur Titan, il y a "une sorte vortex nuageux" tournant au pôle sud de la planète, et vortex, qu'elle qualifie cependant de complexe météorologique. A vous de juger tout cela ...

     Mais ce n'est pas tout, d'autres scientifiques avouent aussi catégoriquement, leur incompréhension du phénomène :

     Ainsi sur le site suivant, qui hélas a disparu du Web ( merci d'avance à tout internaute qui en retrouvera le nouvel url) :
on trouvait alors en 2004 , cette image :



     Et aussi, ces propos surprenants : "Un évènement particulier a été observé en octobre 2004. Le nuage du pôle sud est devenu extrêmement actif (Schaller et al., 2005) et a recouvert toute la région polaire. L'origine du phénomène et sa caractérisation physique sont encore largement inconnus. Il est probable que le "sursaut" de l'albédo de Titan que Griffith et al. (1998) a détecté est en fait un évènement similaire à celui-là.

     Tout est ici, très clair : On ne sait pas du tout de quoi il s'agit...

     Notez bien cependant, la présence du vocable "Griffith", dont nous reparlerons plus tard...

     Cette luminosité inexplicable d'un disque au Pôle sud de Titan, nous place bien bien ici dans le cas où la science "interprète à la va vite, un fait à défaut d'en connaître sa stucture véritable"

     Mais, les zélés détracteurs irréductibles, vous diront que tout cela est trop particulier ici, et nous devons le classer, dans la catégorie des illusions d'optiques, si chères à leurs habituelles explications...

     Ce que ces détracteurs oublient, c'est qu'ARTivision, a toujours d'autres ressources sous-jacentes, pour appuyer ses dires :

     En effet, le Webmaster de ce site, a eu l'idée un jour, de se demander, si, au Pôle Nord de Titan, il existe aussi un tel disque lumineux ?

     Hélas nous sommes d'abord tombés sur cette image du Pôle nord de cet astre, où subsiste une ombre notoire très génante, comme si l'on tenait à cacher quelque chose ou encore, que cela pourrait recevoir plus tard, une explication toute naturelle .



     Mais, le 14 Janvier 2010, Super Hasard, est venu une fois de plus à notre secours, car en pénétrant occasionnellement, dans le site :


, à la rubrique concernant Titan ( faire bouger l'ascenseur à côté de GO jusqu'à Titan) et alors on y découvre dans le tableau n°1 de 12 clichés, cette extraordinaire image :


, avec comme explication en dessous : Reflection of Sunlight off Titan Lake.

On peut retrouver aussi bien sûr cette photo de Titan, sur le site officiel de la NASA :


, sous la forme de ce montage :


     Vous avez bien lu, nous l'espérons la mention "The cassini spacecraft will look for a glint of sun light reflecting off a methane lake", que nous traduirons grosso modo "la sonde Cassini regardera un reflet d'un rayon du soleil qui s'est réfléchi sur la surface d'un lac de méthane".

      Comme vous le voyez, c'est de la NASA elle-même, qu'est sortie cette fumiste explication, que bien d'autres revues ont reproduite, sans même voir qu'elle était nulle et non avenue...

     Mais, en droite ligne de cette incroyable affaire, présentons aussi ici, le super entrefilet, de la revue bien connue de notre ami Roch Sauquere "TOP SECRET" n° 47, publié en Février 2010. Et pour les puristes, qui aiment partir des sources, voici d'abord la photo de couverture de cette revue :


     Puis, voici l'image de cet entrefilet :


     Et voici maintenant le texte important de cet entrefilet (Les couleurs sont de nous bien sûr):

TITAN.

Un point lumineux récurrent.

      La NASA a dévoilé, samedi 18 Décembre 2009, une incroyable photographie de Titan. On y découvre une forte lueur jaune qui serait selon l'agence le reflet du soleil sur un lac de méthane.

     Ce "reflet spectaculaire" au pôle nord a été photographié par la mission Cassini depuis l'hémisphère nord de cette lune.

     Curieusement, par le passé, la NASA, nous a déjà montré plusieurs photos de Titan montrant déjà la même lumière au pôle Sud. Une première fois la NASA avait parlé de nuages et une autre fois de "tempête tropicale"... Nous vous parlions déjà de cette anomalie dans les news de TOP SECRET N°20, N°30, et aussi dans le Hors Série N°1 page 55-56. Sur certaines images la lumière semblait même jaillir de la planète. Alors ?

     Après nous avoir parlé de nuages de méthane, ou de tempête tropicale, et maintenant de lac de méthane, la question que nous avons envie de poser à la NASA, c'est comment expliquer qu'il y ait toujours ce même "reflet", très brillant, à la même place et d'un même diamètre ? Cette lumière n'est-elle pas plutôt issue de l'intérieur de Titan ? Ce qui nous ramène une nouvelle fois à l'hypothèse des "Planètes creuses"...


     Fin de l'entrefilet.

      Cette explication officielle, ne tient donc pas du tout debout, pour ce disque polaire nord si brillant ..., surtout si l'on sait, d'après les dires des savants officiels. que le Soleil est très loin de là, et que sa lumière devrait arriver à bout de souffle à cet endroit. En effet nous vous invitons alors à découvrir en page 44 ce qui est écrit dans le n° Hors Série de Mars 2008 de la revue Science-Vie que voici :



, et qui confirme ce qui précède :



     Vous avez bien noté, le passage souligné en rouge, qui précise que le flux de lumière est 900 fois plus faible qu'au voisinage de la Terre. Et pourtant ce flux de lumière, très affaibli, est arrivé tout de même, à nous faire une superbe réflexion sur un hypothétique lac inconnu de Titan .

     On a du mal n'est-ce-pas, à ne pas se tordre de rire... à la lecture de cette aberrante incongruité.

     Mais il existe aussi un fait incontournable qui démolit totalement la thèse délirante, des partisans du disque lumineux nord de Titan, venant d'une réflexion parasite sur d'éventuels lacs inconnus de méthane et consorts, miraculeusement bien placés sur la surface de Titan.

      En effet, dès le 5/07/10, nous avons eu le bénéfice, de découvrir dans une Grande Surface de notre environnement, la revue de vulgarisation scientifique, Science Magazine26 des mois de Mai-Juin-juillet 2010 :


et, notre attention a été encore bien sûr, très retenue , par l'image inouie en question, du Pôle Nord de Titan :


      Extrayons-en alors de cette revue quelques titres et paragraphes significatifs que nous transmet un responsable des programmes d'explorations du Système solaire du CNES:


     Et, mettons bien en relief ceci :


     Le fait important à souligner ici est que Titan, a une atmosphère environ, 12 fois plus épaisse, que la nôtre (1200 km au lieu de 100 km).

      Dans les images précédentes, nous avons souligné en rouge les termes qui nous interpellent directement. Ainsi donc, à près de 1,5 milliard de Km, les rayons faiblards de notre Soleil, arrivent à percer sans problème, une atmosphère environ 12 fois plus épaisse, que la nôtre et ensuite, ces rayons ( dont l'incidence d'arrivée joue un très grand rôle, presque magique) vont aller se refléter sur les zones sombres lisses (où le radar lui-même n'a pas d'écho), et retraverser cette épaisse atmosphère très dense pour donner ensuite cette source ponctuelle très lumineuse au Pôle Nord de Titan. Même si l'on imaginait que les lacs de méthane en question se trouvaient par magie, sous la forme d'un plasma chauffé à blanc, par une énergie inconnue et providentielle, cela ne marcherait pas à cause de l'épaisseur de l'atmosphère de Titan.

      Donc toute cette explication officielle, ne tient absolument pas du tout debout, d'autant plus que ce spécialiste des programmes d'exploration du Système solaire du CNES, évite soigneusement de comparer cette situation lumineuse insolite du Pôle Nord de Titan, avec celle vue déjà plus haut, encore plus extraordinaire du Pôle Sud de cet astre.

     Que celui qui a bien lu tout cela, en tire le bienfait plein d'éclaircissements qui s'impose, et surtout le désir latent d'en savoir plus.

     Mais de plus, il faut savoir que le niveau du secret des gouvernements concernant l'affaire des disques brillants polaires de Titan, et de bien d'autres astres de notre Système Solaire, , est un secret qui est au-dessus de tous les autres que l'on pourrait imaginer, et donc tout est fait, pour nous cacher au plus haut niveau, la Vérité sur cette affaire qui concerne, cela va de soi, l'Humanité entière.

     En voulez-vous une preuve flagrante :

      Le 21/09/2012, nous avons eu l'opportunité de découvrir dans une Grande Surface voisine de chez nous, le N° 508, de la revue d'astronomie "Ciel&Espace" de Sept. 2012, donc voici la couverture :


et en feuilletant ce fascicule, nous sommes tombés en arrêt, devant cette image en page 55 :



     Mais, nous avons déjà parlé de cela plus haut.

     Cependant à la même page 55 de cette revue, on trouve ceci :



     Nous découvrons alors dans cette déclaration concernant la sonde Cassini-Huygens qu'elle est prévue " pour durer 4 ans, et que sa mission devrait durer jusqu'en Septembre 2017. Elle aura alors effectué 127 survols de Titan, scannant toute la surface en radar et en infrarouge" .

      Donc on en déduit, que si de 2004 à 2017, il y aura 127 survols,, un rapide calcul nous apprend, qu'en 10 ans de 2004 à fin de 2014, il y a eu environ, 107 survols de Titan. On s'étonne donc alors franchement que dans ces 107 survols, déjà effectués, qu'aucune autre photo, du superbe vortex sud de Titan, n'est apparue dans les sites de la NASA, et dans les colonnes de la Presse spécialisée, et il en est de même bien sûr pour la très insolite photo du Pôle Nord, de cet astre, justement vue plus haut...

     Que sont donc devenus ces autres clichés fantastiques des pôles de Titan, qui, on l'a vu, nous interpellent au plus haut point ?

     A vous de juger, une fois de plus, ces anomalies notoires et saugrenues ...

     Mais, ce 04/04/2015, il nous appartient aujourd'hui, de hausser ici un peu plus, le nuveau de notre exposé, et d'y introduire certains messages extraordinaires, que nous qualifierons de transcendants, sans donner plus d'explication, sinon que ces messages, sont liés à la notion de la quatrième dimension, dont le site ARTivision, est si fervent. D'où notre 20e focus :

Vingtième focus : Quand, ARTivision, fait appel à des messages venant des Maîtres de la quatrième dimension, pour appuyer la thèse extraordinaire de 1974 de Brinsley Le Poer Trench .

      Pour dégrossir cette affaire de Terre creuse , et affirmer que les irréductibles sceptiques seront vite "dédouané", dans très peu de temps, car (nous l'avons souvent affirmé), le Temps des Révélations est bien arrivé, et comme le disait déjà si étrangement, il y a des siécles un certain Matthieu en X-26 : "Il n'y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu ".

     Mais, il y a mieux encore à lire dans ces versets de l'Ecclésiaste :

     "On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard". Chap.1 vers.11.

      "Ce qui a été, c'est ce qui sera et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y rien de nouveau sous le soleil". Chap. I vers.9.

     Mais il y a encore mieux :

     "S'il est une chose dont on dise: Vois ceci, c'est nouveau! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés". Chap. I vers.10.

      Mais, faisons ici rapidement une petite digression: Ce personnage nommé Matthieu ci-dessus, était selon nous bien sûr, capable d'explorer ce que les ésotéristes appellent, nous l'avons déjà dit plus haut, les Annales Akashiques, où est enregistré, comme sur un immense disque dur, tout ce qui arrive dans l'Univers. Nous avons aussi, démontré plus haut, que le nommé Edgar Cayce ( 1877-1945), dont voici à nouveau la frimousse :


était justement capable d'analyser ces Annales Akashiques, et qu'il a produit alors près de 14250 lectures, faites sous auto-hypnose, c'est à dire des consultations et des analyses données au cours d'une transe médiumnique, et tout cela prouve que le Passé de la Terre, fut beaucoup plus fabuleux, que les meilleurs maitres de la Science-Fiction, ne l'ont imaginé.

     D'autre part, il ne répondait qu'aux questions posées, et hélas très malencontreusement, personne, à l'époque n'a eu l'idée de lui demander, s'il y avait "des êtres qui vivent sur la Lune, ou à l'intérieur de la Terre". On s'est ainsi privé d'une très importante source d'information, à ce sujet.

      Nous avons aussi démontré dans notre article, tout à fait hors normes :


, que des individus comme Paul Lidoreau décédé en 1970 :


pouvaient faire des calculs extraordinaires, qui laissaient pantois les scientifiques de l'époque, où les ordinateurs étaient très balbutiants.

      Il y avait aussi le cas d'une jeune fille russe, alors de 22 ans , Rosa Kulesciova, qui d'après le Science et Vie, de Décembre 1964, était parvenue toute seule à reconnaître les couleurs, et à apprendre à lire avec les doigts. (voir image couverture Science et Vie :)


    Des savants russes l'analysèrent méthodiquement et lui remirent même un certificat d'authenticité. On constata qu'elle pouvait déchiffrer, les yeux évidemment totalement obstrués, des partitions musicales et des caractères de journaux même placés sous verre, ainsi que la couleur et les formes de surfaces lumineuses projetées sous sa paume.

    Et il y a bien d'autres cas mystérieux de ce genre, dans cet article, qui démontrent noir sur blanc , que dès Juin 1999, le site ARTivision avait mis l'accent sur des expériences extraordinaires, prouvant la communication des plantes entre elles, des plantes avec animaux, et des plantes avec les humains, et expériences qui auraient dû être répétées dans toutes les écoles et universités, car elles montrent incontestablement, l'unité vibratoire intrinsèque, de tout ce qui est vivant, sur cette planète et peut-être aussi bien ailleurs. Mais au contraire, il est évident que ceux qui préfèrent "diviser pour régner", n'avaient aucun intérêt à diffuser ce genre d'expériences, qui pourraient grandement remettre en cause leurs moyens de pression sur les humains, qu'ils ont su si bien séparer par toutes sortes de combines, et c'est pour cela que site ARTivision, depuis 1997, s'évertue à éveiller les consciences des internautes, sur le Fabuleux Passé de la Terre et sur ce qui est caché à l'Humanité entière depuis des lustres.

    C'est donc pour cela que l'article en question, porte le titre évocateur : "Intercommunications naturelles spécifiques chez les êtres vivants, et retour à la dimension cosmique de l'humain."

       Il va sans dire, que si l'humain possède une dimension cosmique à explorer, la Terre, qui serait on l'a vu plus haut, parait-il vivante, en possède une également.

      Venons en alors, aux messages transcendants, relatifs à cette histoire incroyable de Terre creuse :

      Commençons alors, par le texte extraordinaire qui suit, et qui est tiré des pages 193 et 194 de l' ouvrage extraordinaire intitulé : "LE VOYAGE A SHAMBHALLA" par Anne et Daniel Meurois-Givaudan publié en 1986 par les Editions Arista. On y trouve alors, ce passage à la fois, très significatif, et poétique en plus :

     " Votre terre est creuse, vous le savez, creuse comme le sont toutes les planètes du système solaire, aussi creuse qu'une noix sans ses cerneaux .
     Là également, vous attendent les prémices d'un avenir fabuleux ou plutôt d'un présent déjà bouillonnant en vous. Lorsque les sages disent aux hommes de chercher à l'intérieur d'eux mêmes, ils sont dans la vérité à tous les stades de compréhension. La Terre vous suggère en certaines contrées la grande flamme de son cœur. Elle la fait s'élancer vers les cieux comme le lotus flamboyant et tel un baiser d'union avec ce qui est en haut. Cette flamme ou plutôt ces flammes sont les aurores boréales ou australes. C'est la radiation cristalline du soleil intérieur enclos dans le grand être qui nous porte tous et qui jaillit par les pôles. C'est aussi une source vitale éthérique dont vous ne pouvez avoir idée. L'heure ne se présente pas encore d'éluder pour l'homme la totalité des mystères de l'Agartha et du continent central. Nous refusons de précipiter ce temps pour la sauvegarde de la majorité des consciences immatures. Vos gouvernements s'y refusent aussi, bien que partiellement informés, pour la sauvegarde de leur pouvoir
. "


      Bien sûr, ce n'est pas la thèse officielle, qui est avancée pour expliquer ces aurores polaires, et pour être encore fair play, voici d'ailleurs, à ce sujet, ce que nous dit, la revue Science&vie1095 de Décembre 2008 :


       On voit alors que selon cet article, qu'il n'y a que deux théories qui ont l'agrément des scientifiques et surtout que les mots manquent aux scientifiques pour "expliquer cette spectaculaire violence venue du ciel". Pas question que cette aurore spectaculaire, vienne de quelque partie que soit de la Terre. Point barre.

       Pourtant l'illustration présentée par cette revue, montre bien que l'intensité de la lumière se manifeste vers le bas donc tout près de la Terre et non du haut du ciel, comme cet article le précise :


       Autre exemple :



     Quelle suberbe luminosité n'est-ce pas ? Et cela stationne au pôle !!! C'est une aurore boréale que nous devons à la courtoisie du Dr Hallinan, et l' astronaute Overmeyer de la NASA .

Sur le site :


on découvre aussi :

  

  

     Là encore, on voit que la grande intensité de la lumière se manifeste vers le sol, donc tout près de la Terre, et non du haut du ciel.

     A vous de juger...

     Mais présentons aussi ici, présentons aussi le beau schéma d'explication des scientifiques concernant le vent solaire, qui vient chatouiller, la magnétosphère terrestre, pour produire les superbes aurores boréales et australes :


      Nous supposons alors que la mission Themis, lancée par la NASA en Février 2007, avait d'autres objectifs plus secrets qu'une ballade de satellites dans le flux solaire. Bref chacun est libre de croire ce qu'il veut en fonction de la nature des informations qu'il détient.

     Nous l'avons déjà écrit dans nos articles, que le site ARTivision est un site Mystico-rationaliste (mot que vous ne trouverez dans aucun dictionnaires), et pour cela, il intégre pleinement ces affaires transcendantes surprenantes, et en particulier celles venant du Collectif Soria, formé on le sait, de 4520 entités cosmiques, comme cette révélation qui suit, et qui est pour nous, une deuxième source transcendante , qui soulèverait déjà beaucoup d'émotion, même chez ceux qui auraient des affinités dites mystiques :

     "La thèse retenue par vos scientifiques n'est pas conforme à la réalité. Le centre de la Terre est la demeure d'Êtres hautement évolués qui sont les gardiens des fonctions vitales de la planète, et le siège du grand Être qui gère la maintenance de l'assemblage des particules selon le schéma du Grand Constructeur.

   Votre centre de la Terre est creux et possède son propre Soleil générateur de Vie. Une flore y pousse également et reçoit la vie de milliers d'insectes, d'animaux. Désolée de lever ce voile, mais il faut regarder la vérité dans sa théorie pour la découvrir dans la matière.
  Vous regardez vers les étoiles mais ne connaissez pas la composition de votre Terre. Des portes donnent accès au sous-sol de votre planète. Naturellement, elles s'ouvriront dès votre allégeance au Soleil Central. L'intérieur de votre sphère est aussi beau que son extérieur, on y trouve des vallées, des monts, des lacs, des rivières comme dans votre géophysique externe. Les gardiens de ces portes sont très efficaces et le passage ne sera accordé qu'avec un décret du Soleil Central
.... " .

      Fin de citation
        Tiré de la page 112 du livre de Soria "Les grandes Voies du Soleil", paru au Editions ARIANE en Avril 2001

     Allez, voici un petit plus pour la route, pourtant le top du top, qui est un texte qui ferait assurément sans doute rêver, les meilleurs auteurs de Science-fiction :

     "L'intérieur de votre Terre est creux ; un Soleil y réside, permettant la vie comme sur la croûte extérieure de cette planète. Chaque humanité vit dans une des réalités physiques d'Urantia Gaïa. Suivant le cercle d'influence atomique, certaines peuvent avoir des relations directes et physiques avec le peuple extérieur, vous. Ainsi, parmi les survols d'ovnis, quelques-uns sont imputables aux intraterrestres. L'harmonie interne de votre sphère d'accueil subirait des interférences si ces êtres n'intervenaient pas dans votre évolution. Il n'est pas rare que les scientifiques internes surveillent les travaux des vôtres, les aidant même en laissant des formules dans la matrice des ordinateurs ou en envoyant l'un des leurs se fondre au sein de votre multitude. Certains occupent des postes importants dans votre société, contrôlant ainsi les progrès, en favorisant certains ou en écartant d'autres, mais en tenant toujours compte de votre degré d' ouverture d' esprit, de vos faiblesses, de vos points forts et du maintien de l'équilibre du centre de la Terre. Parfois, des documents disparaissent, étant jugés sortis trop tôt, pour réapparaître dans une séquence plus appropriée. Il est temps de trouver un point de rencontre conscient entre eux et vous. Seule votre volonté de développer un échange sain, fraternel et respectueux entre chaque ethnie concrétisera cette rencontre. Pourtant, les habitants de l'intérieur de la Terre n'ont jamais été aussi ouverts à une telle éventualité. Votre conscience sera touchée par des informations révélant autant la vie stellaire que la vie intraterrestre. Il est même possible que certaines portes d'accès du centre de la Terre s'ouvrent à quelques-uns d'entre vous afin qu'ils puissent témoigner de la réalité de leur existence. Votre grand visionnaire et prophète Jules Verne vous a préparés aux ouvertures de ces temps nouveaux. Rapidement et étrangement, vous pourriez éprouver comme une surdose d'informations, déstabilisant ainsi vos croyances établies et fragilisant vos tendances à vous accrocher aux lois actuelles".

     Extrait pages 172 et 173 de "Voyage" tome III de Soria Edition Ariane Mars 2002.

      On voit alors que, l 'extrordinaire texte précédent, fait allusion, à juste titre, au grand précurseur visionnaire, que fut notre célèbre écrivain Jules Verne, qui connaissait bizarrement cette affaire d'ouvertures polaires :

      En effet, on trouve cela dans son ouvrage : ""Voyages et aventures du capitaine Hatteras", ouvrage publié en 1866, et dont voici deux scannérisations de diverses éditions :

  

où, il est précisé ceci au tome 2 : Le désert de glace :

" Enfin, de nos jours, on a prétendu qu’il existait aux pôles une immense ouverture, d’où se dégageait la lumière des aurores boréales, et par laquelle on pourrait pénétrer dans l’intérieur du globe; "

     Comme on le voit donc, c'est clair et net, sans bavure, ni spéculation psychologique imaginaire.

      Notons cependant, que Jules Verne, ignorait l'affaire du Soleil central.

    Donc, alors que Jules Verne, dès au moins 1866, parlait de cette affaire "d'ouvertures polaires", nous, nous l'avons apprise qu'en 1972, quand une amie de la Métropole, a eu la géniale idée, de nous envoyer le livre (déjà présenté plus haut et représenté ci-contre) (actuellement pratiquement introuvable en France), de R. Bernard " La Terre creuse", paru on l'a dit déjà, chez Albin Michel en 1971.

     Mais, l'extraordinaire texte de Soria précédent, fait aussi état de l'existence de Maîtres du Monde intérieur, qui interviennent parfois, dans nos ordinateurs, pour réguler le cours de nos actions.

     De plus, il faut savoir que ces êtres de l'intérieur, vivent très longtemps, et rien n'empêche que le même Maître, qui aurait rendu une visite au 17e siècle, à Euler (Le premier savant qui a parlé d'un Soleil au centre de la Terre), récidive avec un Williams REED, et aussi un Marschall B.Gardner, autour du début du 20e siécle.

     C'est exactement, ce que nous raconte le célèbre film suivant :



     Ceux qui ont eu le privilège de visualiser ce film, se souviennent alors que l'équipage de l'Enterprise, un vaisseau spatial du XXIIIe siècle, remonte le temps et débarque sur Terre en plein milieu du XXe siècle, pour sauver deux baleines.

     Une fois de plus, le site ARTivision peut dire ici, que "la réalité surclasse souvent de très loin, la fiction".

     Mais, il se passe en plus, ces temps-ci, des choses très étranges. Jetez par exemple, un coup d'oeil à la photo qui suit, et qui est tirée pourtant d'une revue d'informatique très connue. Il s'agit du Micro Hebdo n°568 du Samedi 11 Mars 2009 :



      Cette image, nous rappelle étrangement, celle-ci n'est-ce pas, déja vue plus haut :



     Comme ARTivision ne croit pas du tout au hasard, nous nous demandons, si ce n'est pas encore un coup des "Maîtres" qui préparent le Temps des Révélations, et qui agissent télépathiquement, dans les milieux les plus divers comme le suggère le texte incroyable de Soria, présenté juste ci-dessous. Les bien-pensants vont là, encore se tordre de rire, bien inutilement.

     Mais, ce 5/04/2015, disons que ces bien-pensants orthodoxes, tout à fait néophytes de la science ésotérique, qui devient, on le sait grâce à l'Internet, désormais à la portée de tout un chacun, pourraient carrément s'étouffer, en avalant simplement leur salive, s'ils avaient eu l'audace de feuilleter le substrat de l' ouvrage totalement sidérant ( et le mot est encore bien faible), d'un certain américain nommé Joseph Whitfield, ouvrage intitulé "La Quête éternelle", et publié aux Editions Vivez Soleil en 1991, mais aux USA dès 1983 :

  

    Mais lisez cela plutôt :


    C'est exactement n'est-ce pas ce qui vient d'être mentionné plus haut, comme étant sorti notre article clef : dimcos.html

    D'autant que si l'on va jusqu'aux pages 141 et 142, on trouvera ceci :

    "...La planète Terre contient plus de secrets que l'homme n'ose en rêver. Ce que je vous dis maintenant est seulement l'un de ces grands secrets. Vous vous rappelez que Prime Nova racontait â Victor que le Soleil était creux, comme toutes les planètes. De grandes civilisations existent à l'intérieur de la Terre. Je ne vais pas vous parler d'elles maintenant, mais sachez qu'en plus de cet espace sous Terre, l'écorce terrestre abrite aussi de grandes cités civilisées..."

     Fin de la citation.

    
Alors Messieurs les rieurs sous cape, très conformistes , continuez à vous tordre d'hilarité, il ne vous reste que très peu de temps pour cela.

     Mais lisez donc la suite :

    " C'est l'une d'entre elles que je vais évoquer à présent.

    La totalité du continent sud-américain contient plus de secrets que le reste de la Terre. Cachées dans et sous ses immenses jungles, se trouvent les réponses à de nombreux mystères et énigmes qui ont intrigué l'homme et l'ont rendu perplexe pendant des siècles. La cité dont je vous parle est située sous ces jungles. Je ne dirai pas où exactement, pour des raisons évidentes, car la cité existe encore aujourd'hui. Depuis que l'homme fait l'expérience de l'existence terrestre, il vit aussi dans cette cité souterraine. L'espèce humaine et la vie dans cette cité diffèrent de la vie sur Terre ..."


    
Pour en savoir plus, prière donc, de se reporter à cet ouvrage extraordinaire, qui nous entretient aussi à profusion de l'Atlantide, dont nous avons parlé plus haut avec les déclarations inouïes d'Egard Cayce, et on doit savoir que le site ARTivision, a aussi très souvent évoqué cette civilisation de l'Atlantide, dans ses articles tels que :



      Concernant la construction des pyramides, on nous parle beaucoup ces temps-ci, d'extraterrestres, qui pourraient en fin de compte, à l'époque, n'être que des rescapés des Atlantes, qui ont fui le cataclysme, il y a 12000 ans ou plus, et qui ce sont refugiés sur la Lune ou à l'intérieur de la Terre, ou de Mars.. Bien sûr leur origine véritable plus lointaine, était bien galactique.

     Que celui qui a des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, cherche donc à en savoir bien plus , dans les documents tangibles , qui ne demandent qu'à être sortis de leurs cocons...

      Mais ce 8/04/2015, parlons de cette découverte extraordinaire faite en fin Février 1947, en Antarctique, et qui doit faire l'objet de notre 21e focus :

Vingt-et-unième focus : Quand, ARTivision, découvre que Brinsley Le Poer Trench évoque pour appuyer sa thèse extraordinaire de 1974, L'Oasis de BUNGER très souvent citée par notre site, mais aussi l'affaire de la légende peu connue, de la Cité Arc-en-ciel, qui existerait depuis des siècles en Antarctique.



      Et voici notre modeste traduction de ce texte hors-normes :

      " En fin de Février 1947, une découverte extrêmement importante a été faite d'une zone libre de glace dans la partie sud-est de l'Antarctique. Cet endroit est maintenant connu comme l' "Oasis de Bunger",, d'après la decouverte du lieutenant commandant David Bunger.

      À ce moment Bunger, pilotait un des hydravions de transport que l'amiral Byrd utililisera lors de l'opération Highjump. Bunger, et son équipage volaient l'intérieur des terres, près de la côte de Queen Mary , dans la terre de Wilkes. Alors que seulement ils se trouvait à quelques miles de la mer, ils ont soudainement vu sous leur leur avion quelque chose de tout à fait différent du terrain blanc de neige monotone, qui était leur lot quotidien.

      Quel choc cela fut de voir devant eux une parcelle de terre brun foncé, entièrement libre de glace. Une zone couvrant environ trois cents miles carrés.


      Le plus surprenant de tous, c'était les lacs! Eux aussi, étaient libres de glace, bleu et vert de couleur, et chacun était plus de trois miles de longueur. Ces lacs, selon ma carte de la National Geographic Society de l'Antarctique, avait des bras vraiment intérieures reliés à la la mer, dispersés parmi 300 miles carrés de collines nues, et brunes.

      Bunger était stupéfait par le fait que les couleurs dans chaque lac étaient bien brillantes. Il semblait que quelque chose sous l'eau reflètait cette lumière vive.

      Il pose alors son hydravion sur un de ces lacs, puis subit une autre surprise. L'eau dans le lac était plus chaude que dans la mer.

      Deux côtés de l' "oasis", avaient d'énormes parois à pic de glace, et les autres n'étaient pas si raide.

      Il y a aussi la tradition d'une légendaire citée Arc-en-ciel en Antarctique. Cela peut avoir été dans le domaine de l' Oasis de Bunger. Ces lacs pourraient être le reflet des couleurs de la ville arc-en-ciel, et peut-être, que le Commandant Cousteau, le célèbre explorateur sous-marin, devrait entreprendre une expédition pour explorer en dessous de leur surface, et chercher la fabuleuse cité perdue .

      La City Arc-en-ciel est censé avoir été construite des milliers d'années avant le Déluge, et on dit que toutes les couleurs de l'arc en ciel auraient été utilisées dans la construction des bâtiments, et même dans le pavage des rues.

      Quand la terre s'est inclinée, sur son axe, il y a des milliers d'années, la ville a pu être submergée sous les eaux des divers lacs. Ce qu'il en reste pourrait être situé sous l'Oasis de Bunger, et les différentes couleurs des bâtiments se reflètent à travers les eaux des différents lacs. Vous vous souviendrez qu'il semblait à Bunger, que quelque chose se miroitait sous la surface l'eau en donnant plus lumière que ce qui est normal .
       La Cité Arc-en-ciel se trouve-t-elle dans ce lieu ? Une conjecture fascinante.


      Fin de la traduction approximative.

.        Curieux n'est ce pas que tout cela !!!

       Le site ARTivivion , toujours soucieux de ne pas écouter qu'un seul son de cloche, a eu en effet de découvrir les documents suivants qui parlent aussi de cette Oasis de Bunger qui ne semble pas être un mythe.

     Ainsi donc dans Milwauhee Sentinel et en date du 3 Mars 1947, et en première page nous avons découvert ceci :


     On voit que , est bien mentionné le nom de Bunger. Mais, il y a aussi ceci de tout également interessant, où l'on apprend par d'autres documents officiels, qu'il existe des zones particulières, ( nommées Oasis) , où la température est digne d'une zone tropicale, et dont on préfère ne pas parler dans les médias habituels, qui ont pignon sur rue : Voici un autre entrefilet du même journal "Millaukee Sentinel" daté du 12 Février 1947, extrait en première page, sur le site :



     Laissons aux spécialistes de la langue de Shakespeare, le soin de sortir une traduction convenable de ce texte important et contentons nous, modestement du début :

Des aviateurs voient des lacs internes avec des pics foncés.

Par ALton L. BLAKESLEE
Représentant du "Combined American Press"

A bord de USS Olympus Mount fev 11 (Ins)


     La découverte sur le sol glacé du continent Antarctique d'une remarquable "oasis intérieure de couleur pois vert boueuse" et de buttes sombres apparemment de terre nue, a été annoncée aujourd'hui.

   Cette découverte pourrait être une des plus importantes faites par l'expédition de la Navy

    40 miles (voisins de 66,3 km) d'une region de lacs surplombés de buttes coniques s'élevant jusqu'à 500 pieds ( voisins de 165 m ) coniques dans une zone completement vide de glace placée au voisinage de la Knox Coast par les aviateurs ddu corps expéditionnaire Ouest le "Tast group" par les avions de la Marine , Lundi. Le capitaine Robert Quackenbush chef d' équipe a déclaré: "La decouverte de lacs et de mornes ressemblant d'en haut à des langues de chocholat permet de supposer que la zone pourrait être suffisamment chaude pour supporter une installation humaine à l'année...etc ... "


     Dommage que l'on n'ait jamais plus entendu des échos de cette instalation d'humains dans le coin.

     Aucun entrefilet stipulant une installation humaine dans ce coin au climat bien doux n'a jamais été annoncée. Mais il y a mieux ici on nous parle avec brio de "l'Oasis de Bunger", et nous n'avons pas encore trouvé un seul entrefilet précédent , où ce journal "Milwaukee Sentinel", nous parle de la découverte de cette "l'Oasis de Bunger" .

     Mais au long url de Christophe déjà présenté ci-dessus, il y a cette carte de l'expédition :

     Sous la carte, on découvre l'affaire d'une région couverte de mystérieux lacs, et dans les lignes qui suivent, c'est l'affaire de l'Oasis de Bunger, qui est évoquée, sans que l'on nous en dise beaucoup plus, que ce que nous connaissons déjà :


     Mais quelques jours plus tard, on nous en dira tout de même, un peu plus dans le document ByrdOASIS87720893.pdf suivant :


    Notre modeste traduction donne à peu près cela :

     " Oasis dans l'Antarctique.

     La découverte d'une seconde "oasis" dans l'Antarctique par des aviateurs performants de l'amiral Byrd semble confirmer le fait que le continent polaire sud n'est pas le simple étalage continu de zones congelées tel que le monde le conçoit. L'existence de vastes étendues de terre nue parsemées de lacs d'eau douce suggère la possibilité d'établir là, des colonies permanentes, à partir de laquelle les ressources minérales de ces régions accidentées, pourraient être exploitée pour le bénéfice de l'humanité. (Note du Webmaster: Hum, humm...Chacun sait que ce sont toujours les mêmes, bien assis dans la société, qui en profitent).

     Les oasis sont associées dans notre esprit à des palmiers qui poussent dans le désert. Inutile de dire,qu' il n'y en a aucun de ces oasis dans l'Antarctique. (Note du Webmaster :...Bien sûr, c'est le journaliste du New York Times qui parle, et non Byrd)...

     Mais dans l'un des lacs au moins, une trace de vie végétale a été trouvée. Ce lac est environné d'une la glace mince, dans son eau tiede vivent des algues et aussi on y trouve des cristaux minéraux. En effet, cette présence d'algues pourrait être l'origine de la couleur extraordinaire de ces lacs qui, lors de leur survol, donnait l'impression d'une illusion d'optique. Un hydravion se posa sur la surface d'un lac et a changé cette illusionen un fait surprenant explicable. Les lacs étaient là, non gelés. La zone autour d'eux était libre de glace, avec des plages assez larges pour accueillir des escadrons d'avions. Des affleurements coniques de roche rouge foncé ou rose s'apparentaient à de petits volcans. Tout le reste dans cette terre étrangère reste mystérieux et inexpliqué.

     Une expédition scientifique est maintenant sur le chemin de l' Oasis de Bunger. Peut-être qu'au retour des explorateurs Byrd, leur rapport affinera notre information. Il serait important de savoir si ces oasis sont alimentées par des sources chaudes ou s'ils sont simplement des zones ouvertes, comme des tranchées au travers d'un glacier. Cela intéresse le développement futur du continent sud, pour ses sources chaudes, et ses clairières volcaniques qui pourraient être en mesure de soutenir l'activité humaine toute l'année. Quelle que soit l'importance de ces oasis polaires insoupçonnée peuvent avoir, elles sont certainement les plus surprenantes découvertes de l'opération Highjump."


     Vous avez bien noté, que le journaliste du New York Times, a été subjugué par laprésence surprenante, des ces oasis dans une région de l'Antarctique où ( nous l'avons déjà écrit), le - 50°, est plutôt souvent de rigueur .

      A vous de juger, approche journalistique de l'affaire.

     Alors disons encore avec Louis Jouvet:

Moi, j'ai dit BIZARRE, BIZARRE ? COMME C'EST ÉTRANGE ...


     Mais, il y a bien mieux :

     En effet, pour le novice qui découvre ARTivision, par cet article, voici un certain plus, sur cette "oasis", dite de Bunger ou Benguer :

     En effet c'est en Mars 1960, justement nous l'avons souvent évoqué dans d'autres articles, que la revue "Science et Vie" dans son n° 510, nous présente un événement extraordinaire, qui, chose bizarre, à notre connaissance, n'a plus jamais été repris par la suite dans les colonnes de cette revue, à savoir le fait que les savants soviétiques ont pu visiter, ce que la revue appelle l' "Oasis" de Benguer .( Notez bien l'écriture du mot avec un e (et ben à la place de bun), et un "u"de plus et notez surtout les guillemets qui prouvent que le rédacteur de l'article ne pense pas qu'il puisse s'agir d'une véritable Oasis ), 500 km carrés, nous dit-on pourtant, de sol complètement libre de glace, une température de 25° (voisine donc de la température moyenne de notre île de la Guadeloupe), des lacs et des cours d'eau, une maigre végétation de lichens et de mousse, des oiseaux de plusieurs espèces. Notez aussi la prétendue explication qui, devrait être capable de nous faire croire, qu'une température plus basse que -80 degrés, peut passer d'un coup à plus +25 degrés par uniquement la présence de barrages naturels et l'action adoucissante de l'océan (Voir la photo du "Science et Vie" 510):)


    Et il y a aussi cet encadré, où est bien mentionné l'Oasis de Benguer:


    Notons cependant que cette oasis de "Bunger", (sans "u" cette fois) est bien mentionnée, page 29, dans le paragraphe "les vallées sans glace" du "Que Sais-je" n° 1249, "l'Antarctique", édité en 1967 par "les Presses Universitaires de France", concernant l'Antarctique, sans aucune mention de la température qui y règne.

     Voilà donc, que l'on apprend, dans une revue comme "Science & Vie" (qui se veut sérieuse), qu'il existe bien, au Pôle Sud, une zone "paradisiaque", où certains milliardaires n'auraient pas hésité une seconde pour aller s'y s'installer, en transportant par hélicoptère bien sûr, tout le nécessaire, et pour y couler des jours paisibles, sans la présence des curieux. Mais, rien de tout cela, ne nous a jamais plus, été montré, à notre connaissance, depuis, dans cette revue. À vous de juger toute cette affaire d'oasis providentielles, documents à l'appui .

      Mais ce 9/04/2015, présentons progressivement les éléments surprenants, du chapitre 14 du livre Secret Of The Ages de 1974. D'où notre 22e focus :

Vingt-deuxième focus : Quand, ARTivision, découvre que Brinsley Le Poer Trench évoque pour appuyer sa thèse extraordinaire de 1974, des phénomèmes polaires inexplicables parfois cités sur notre site..


      Et voici notre modeste traduction :

Des questions plus difficiles

      "ll y a beaucoup plus de questions qui ont besoin de bonnes réponses. Voici la question embarrassante numéro un.

      Pourquoi y a t-il tellement de poussière dans les régions septentrionales profondes de l'Arctique ?

      De nombreux explorateurs polaires ont trouvé cette poussière désagréable à souhait. Nansen se plaint amèrement à ce sujet.

      " Rentrons chez nous ! Qu'avons-nous à rester? Rien que de la poussière, de la poussière, de la poussière." (1 : Reed William : The Phantom of the Pole rechearch Edition page 126)

      La profusion de poussière dans l'Arctique, retenue dans de grands nuages, tombe sur les navires, qui se trouvent à l'endroit, et la neige devient toute noire.

      D'où vient toute cette poussière ? Il n'y a pas de volcans actifs dans l'Arctique !

      Reed a écrit: " La suivante interrogation, concerne les grandes quantités de poussières constamment trouvées dans l'océan Arctique. Quelles sont les causes de cette poussière ? Ce sont des éruptions volcaniques qui envoient rochers, appelés étoiles filantes: On ne demande pas de quoi est composée cette poussière ; Elle a éte analysée et on y trouve du carbone et du fer, censé sortir d'un volcan quelconque. (2: Reed William : The Phantom of the Pole, Rechearch Edition page 126)

      Je le répète: Où est ce volcan ? Il n'y en a pas dans le cercle Arctique. Cependant, s' il y avait un volcan brûlant à l'intérieur de la Terre, de grands nuages de poussière , passeraient travers l'entrée, et tomberait sur la neige pour la colorer d'un noir cauchemardesque."


       Puisque Brisley Le Poer Trench mentionne certaines déclarations de William Reed, concernant cette affaire de poussière noire, qui pullule dans le Grand Nord , voyons cela de plus près :

      C'est en effet dans son ouvrage de 1906 que cet auteur (qui entrera aussi bientôt lui aussi au Panthéon des auteurs ayant evoqué la possibilité que la Terre soit creuse), que l'on trouve cette affaire de poussière noire et même de rochers et de cailloux, qui traînent au dessus de icebergs et de la banquise autour du pôle nord

 


    Au chapitre IX, et à la page 114, on trouve en effet ceci :



     Que, nous pourrions traduire grosso modo :

Quand on trouve des rochers sur et dans la glace.


" Les explorateurs de l'Arctique, se sont longtemps demandés pourquoi des rochers, des graviers et du sable, sont souvent présents au dessus ou encastrés dans des icebergs et sur la banquise.

     De nombreux écrivains, proclament que des rochers sont chariés par les glaciers,et s'y retrouvent en incrustation, et cela jusqu'à ce qu'un iceberg parte à la dérive et puisse rencontrer un autre, pour alors fusionner."


     Reed refuse cette explication simpliste des écrivains.

      Divers explorateurs ont fait état en effet de la présence de nombreuses roches et de blocs de pierres, trouvés encastrés dans les icebergs. Ces blocs de pierres auraient été, soit projetés là, par un volcan en éruption, soit charriés par les fleuves de l'intérieur.

    Nous ne pouvons hélas, donner ici, les 8 pages de l'explication de Reed, qui se résume dans le fait qu'au bord de l'ouverture polaire, il y a des volcans en activité qui projettent rochers et cendres, sur les icebergs comme le montre cette gravure du livre de Reed :


     La poussière, cette plaie de l'océan Arctique, est produite par des éruptions volcaniques. Légère, facilement portée par le vent, elle s'abat sur les bateaux et gêne considérablement la navigation. Quand elle tombe sur la neige, elle la rend noire. L'analyse montre qu'elle est constituée de carbone et de fer, et on suppose qu'elle provient d'un volcan en activité.

     Pour y voir plus clair, demandons encore Reed, tiré de son ouvrage 1906 cité juste au dessus ceci à la page 126 :



     Et grosso modo, notre traduction peut donner :

     "Imaginez la poussière comme quelque chose d'ennuyant au milieu de l'océan Arctique! Nansen dit: " nous avons passé ici des années les annèes, et qu'est-ce que cela nous a apporté ? Rien que de la poussière, la poussière, la poussière, que le premier vent disperse. "

     Quelqu'un qui ne croit pas que la Terre est creuse, pourra-t-il me dire d'où provient cette la poussière ? elle n'est pas un élément ou une marchandise qui s'accumule très vite sur la glace, ou en eau libre, et alors Nansen a dit : " Rentrons chez nous. Pourquoi resterons-nous ici davantage ? Rien que de la poussière, la poussière, la poussière. ".

     Si vous maintenez, le fait que la Terre est un solide plein, il n'y a pas de réponse à cette question embarrassante. Mais si l'on conçoit cependant qu'elle est creuse, et que la poussière vient de l'éruption d'un volcan situé à l'intérieur, le puzzle est facile à expliquer, sans mettre en cause une comète circulant à des millions de Km, et qui va disperser la poussière sur toutes les régions arctique et antarctique. Si la Terre se trouve être pleine, alors les gens peuvent se féliciter que cette poussière soit confinée principalement autour des pôles,...
"

     Vous avez bien lu que Nansen se plaint amèrement de l'envahisement du flot de la cendre, qui l'invite à fuir et à regagner son logis.

     Mais voyons aussi alors ce que nous en dit l' ouvrage intitulé "Vers le Pôle" de Fridtjof Nansen présenté par Jean-Louis Etienne et publié par les Editions Hoëbeke en 1996, d'après l'ouvrage de 1897, ISBN 2-84230-012-2. C'est ouvrage n'est, en fin de compte, qu'un condensé des deux tomes de l'Édition d'origine.



    En page 101, on découvre ceci concernant Nansen, après qu'il soit arrivé autour du 81° 18'de Lat Nord :



    Vous constatez que cette image, nous permet de faire d'une pierre deux coups, car en plus de la déclaration de Nansen, on a la position officielle (sans doute celle de Jean-Louis Etienne) sur la provenance de cette poussière...et on évite , de parler de la véritable abondance de cette chute de cendre envahissante, comme nous le dit plus haut Nansen.

     Mais, parlons aussi, pour illutrer tout cela, de l'ouvrage de J.R. Bellot de 1866, et intitulé :"Journal d'un voyage aux Mers Polaires" , où en page 29, on découvre aussi, la mention d'un iceberg d'une couleur tout à fait hors normes :

  


      Tout cela représente des faits clairs et nets que les chercheurs sérieux doivent absolument mettre en exergue, et faits qui ont été malheureusement occultés par les médias, qui ont pignon sur rue, et dont la mission est justement de nous informer sur les bizarreries de notre environnement.

      A vous de juger tout cela, en connaissance de cause ...

      Voyons maintenant, ce 10 Avril 2015, le phénomène de la neige colorée, qui se manifeste dans la région polaire nord :


Notre modeste traduction pourrait être alors :

       Cela conduit à notre prochaine question.


      " Quelles sont les causes de la neige colorée dans la région de l'Arctique ?

      Nous avons déjà discuté de la neige noire causée par des nuages de poussière. Mais il y a aussi l'étrange phénomène de la neige rouge, rose, vert, bleu et jaune ! Cette neige de couleur a également été analysé et on a trouvé qu'elle contient de la matière végétale, censée venir de la fleur ou du pollen d'une plante.

      Aucune plante de la sorte n'est connue sur la surface de la terre (Reed nous dit l'intérieur de la Terre est le seul endroit qui peut nous fournir une réponse à la question. Comme les couleurs tombent à différentes périodes, il est juste de présumer que la fleur mûrit au moment de ces saisons ....

      Kane, dans son premier volume, la page 44, dit: «Nous avons passé la` Crimson Cliffs de Sir John Ross dans la matinée du 5 Août. Les trainées of neige pouge, d'où elles tirent leur nom, peuvent être vus clairement à la distance de dix miles de la côte. Il avait une belle, profonde de teinte rose, pas du tout comme la tache brune que j'avais remarqué quand je fus à cet endroit plus tôt. Les gorges et les ravins où la neige s'était déposée étaient profondément colorés par elle, je n'ai aucune difficulté actuellement à justifier, la nomenclature peu poétique que Sir John Franklin a donnée, à cette localité, car si la surface enneigée a été plus diffusée, il ne fait aucun doute tôt dans la saison, que le pourpre était la couleur dominante ".
(3 : Reed William : The Phantom of the Pole rechearch Edition page 210. Voir aussi de E.K.. Kane : Arctique Exploration in Search of Sir John Franklin 1853-55 J.B. Lippincot & Company Philadelphia 1856)

      Une fleur qui produit du pollen à profusion doit avoir besoin des milliers d'hectares pour se dévélopper.

      Si, comme déjà indiqué, aucune de ces fleurs ne poussent sur Terre, alors le pollen doit surgir au travers de l'entrée polaire vers l'intérieur. Cela ne peut pas se produire à moins que la terre soit creuse et l'air chaud qui monte de l'intérieur a distribué ce pollen sur la région arctique.colorée "


      Fin de citation

      Nous n'avons rien à ajouter à cette affaire de neige colorée, si bien expliquée par Reed, mais, il faut aussi savoir que dans le bassin polaire, on a aussi trouvé dans le Grand Nord des troncs d'arbres qui flottait ( on dit du bois flotté), dans la mer, mais ce qui est plus surprenant certains possédait des bourgeons encore verts :

      Présentons alors ce passage important des pages 253 et 254, de l' incomparable ouvrage de Gardner , dont voici à nouveau la présention avec une photo de l'auteur :

  

    " Now let us follow in further detail the evidences of these various forms of life in the Arctic. We have already spoken of driftwood being found where it could only have come from the interior of the earth. This is such a common occurrence that every explorer almost that we have followed has had something to say about it. But occasionally even stranger things than trees with green buds on them are found in the Arctic seas. Seeds of unknown species as well as of tropical species have been found, drifted down in northern currents. One very interesting find of this nature was the seed of the entada bean, a tropical seed measuring two and a quarter inches across. This remarkable find was made by a Swedish expedition under Otto Torell near Trurenberg Bay, and it is obvious that this seed must have come from the interior of the earth for it is of a tree that only grows under tropical conditions, and it would have been disintegrated had it been drifting all over the world for many months, as would be the case if it had come up from the tropical regions of the exterior of the planet.
    W. J. Gordon, who recounts this find in his "Round About the North Pole" also adduces evidence that in the past there was a great variety of vegetation in Greenland, including magnolia, maple, poplar, lime, walnut, water-lily, myrica, smilax, aralia, sedges and grasses, conifers and ferns. And it is obvious that these plants were not migrants into Greenland from the south. They could not pass oceans and icy coasts. They must have come over to Greenland from the warm interior
."

Que nous traduissons grosso modo :

" Suivons maintenant en détail les preuves de ces différentes formes de vie dans l'Arctique. Nous avons déjà parlé de bois flotté que l'on trouve à des endroits qui invitent à croire que cela vient de l'intérieur de la Terre. Ceci est un phénomène si fréquent que chaque explorateur que nous avons suivi de près avait des coches à dire à ce sujet. Mais parfois les choses sont encore plus étranges car, dans ces mers arctiques, les troncs arbres portent des bourgeons verts à leur surface. Des graines d'espèces inconnues, ainsi que des espèces tropicales ont été trouvées, a la dérive dans les courants du Nord. Très intéressante fut de mêmme la decouverte d'un semence de la fève de l' Entada, une graine tropicale mesurant deux pouces et un quart de diamètre. Cette découverte remarquable a été faite par une expédition suédoise sous la direction de Otto Torell à proximité de Trurenberg Bay, et il est évident que cette semence doit provenir de l'intérieur de la Terre, car elle provient d'un arbre qui ne pousse que dans des conditions tropicales, et il aurait été complètement détériorée, si elle avait dû dériver au travers du monde entier depuis de nombreux mois, comme ce serait le cas, s'il elle était venu des régions tropicales de l'extérieur de la planète.

    WJ Gordon, qui relate cette découverte dans son "Round About le Pôle Nord", apporte également la preuve que dans le passé, il y avait une grande variété de la végétation au Groenland, comprenant le magnolia, l'érable, le peuplier, le tilleul, le noyer, le nénuphar, la myrica, le smilax, l' aralia, le carex et des graminées, des conifères et des fougères. Il est évident que ces plantes ne sont pas venues au Groenland par le sud. Elles ne pouvaient pas passer les océans et les côtes glacées. Elles doivent avoir atteint le Groenland, en partant de l'intérieur chaud de la Terre. "


    Terminons ce panorama déjà surprenant n'est-ce pas, et pourtant très peu diffusé dans médias et surtout pas dans nos écoles, par quelques paragraphes de notre ouvrage de Fridtjof Nansen de 1996 déjà mentionné plus haut:

    Page 148 autour du 85° de latitude nord:"Pendant longtemps cette glace a dû être en mouvement et soumise à de terribles pressions. Sur plusieurs points, les monticules atteignent une hauteur de huit mètres et contiennent des strates de matière minérale. Un floe notamment est entièrement noirci par une substance inorganique ou organique.Le temps me manque pour examiner la chose."

.... Après de longues recherches, je parviens à découvrir un passage à travers ce labyrinthe de glace. Au-delà quel n'est pas mon étonnement d'apercevoir un énorme tronc de mélèze de Sibérie, dressé au milieu de la banquise . Nous le marquons des initiales : F.N.H.J.85°80'.

    Un tronc d'arbre à 85°80' de latitude Nord ? Nansen pense qu'il vient de la Sibérie!!! A vous de juger...

      Mais, ce 11 Avril 2015, poursuivons l'analyse des subtiles interrogations que se pose Brinsley le Poer Trench dans le chapitre 14 , de son super ouvrage de 1974 :


     Et notre modeste traduction pourrait être alors :

       Question suivante, s' il vous plaît.

Si aucune rivière ne coule de l'intérieur de la Terre vers l'extérieur, alors pourquoi tous les icebergs sont constitués d'eau douce ? Reed a écrit:.? "Dans l'ordre suivant on trouve les icebergs. Où sont-ils formés et comment ? Dans l'intérieur de la Terre, où il fait chaud, à cause des rivières ou des canyons se dirigeantt vers le cercle polaire arctique, où il fait très froid, et arrivé à l'embouchure du flux aquatique gêle, le courant poursuit ainsi sa route et le gel se poursuit. Cela dure pendant des mois, jusqu'à ce que, en raison du temps chaud de l'eté et de la chaleur de la terre, les pluies chaudes couvrant la mer, les icebergs sont décongelés et libérés dans l'océan. Les icebergs ne peuvent donc se former sur la terre, pour la raison qu'il fait plus froid à la sortie du fleuve. Donc, l'ouverture serait la dernière à se geler et la premiere à se décongeler. Dans ces conditions, les icebergs ne pourraient pas se former ."

       Fin de la traduction


      Mais voyons cela en plus clair, car cette déclaration est plutôt ambigüe :

      Demandons à notre ami et auteur du livre ci-dessous, de nous éclairer, un peu plus, sur toute cette affaire :

     Voyons donc, ce que l'on peut trouver de très prosaïque, dans l'ouvrage en question :

  

    Et en pages 45 et 46, on trouve à titre seulement indicatif :

  

      Voyons donc maintenant, le cinquième point de cet ouvrage, qui retient notre attention, en page 45 (les couleurs sont de nous évidemment):

"5. Tout proche des ouvertures des pôles Nord et Sud, les différences de température entre le climat intérieur et celui extérieur provoquent des vents glaciaux ainsi que des courants marins.

     On dit que les glaces des pôles sont formées d'eau douce. C'est probable, puisqu'il y a quelques années, l'Arabie Saoudite avait comme fabuleux projet "d'importer" du pôle Sud un gigantesque bloc de glace, un iceberg taillé sur commande qui aurait constitué une abondante réserve d'eau douce.(Ce projet n'a hélas, pu aboutir).

     D'après Reed et Gardner, l'eau douce qui compose la glace des pôles "provient des fleuves qui arrosent les régions chaudes de l'intérieur de la Terre. Quand ces fleuves atteignent la surface polaire, beaucoup plus froide, ils gèlent et se transforment en icebergs. Ces icebergs se brisent ensuite dans la mer, produisant d'étranges vagues de fond qui ont étonné bien des explorateurs arctiques" (d'après R. Bernard dans son ouvrage "La Terre creuse" chez Albin Michel 1971).
"

     Venons en maintenant, à l'ouvrage de 1866, déjà cité plus haut, et intitulé :"Journal d'un voyage aux Mers Polaires" , où en page 29, on découvre alors :

  

     Vous avez bien vu, que dès 1850 au moins , l'enseigne de vaisseau français J-R Bellot, savait parfaitement que les icebergs étaient fait d'eau douce ( Malheureusement il ne dit pas comment il l'a su, et comme on le voit, chaque petit détail a son importance dans cette affaire, car en effet, par exemple s'il avait cité un ouvrage ou un rapport scientifique où il avait découvert cela, le site ARTivision aurait tout fait, même par vents et marées, pour retrouver le document en question; Merci donc d'abord mille fois à l'internaute qui posséderait ce précieux d ). Mais, on voit aussi que, ce Mr Bellot, croit comme beaucoup de bien-pensants actuels, que ces icebergs ne sont que des morceaux de glace, détachés au hasard, des glaciers de l'Arctique.

     Il nous semble alors judicieux ( même s'il s'agit de l'autre pôle), de reprendre ici, pour le novice, le paragraphe XXVI , de notre article clef de cette affaire : Byrd.html :

     Début de citation :

XXVI Un certain plus concernant la formation des icebergs en date du 18/10/07.


     Le Samedi 6 0ctobre 2007, nous avons eu le privilège de visualiser sur le Canal Sat, un volet de la Chaîne Voyage, consacré à l'Antarctique tel que :


     Après nous avoir présenté l'immense continent Antarctique, la narratrice d'une voix suave, nous explique que "Cette masse glacière de la taille d'un continent qui a persisté une éternité se fragmente désormais et se disperse en l'espace d'un instant. Le facteur d'évolution qui la retenait était la protection de la glace. Actuellement même les sections les plus larges se libèrent de la longue étreinte du pôle et ne font qu'accélérer leur fin. "

  


     C'est ainsi que l'on découvre des pans entiers de falaises de la calotte glacière qui s'effondrent dans l'océan en faisant des vagues gigantesques :

  


     Mais concernant "ces structures de glaces" qui plongent dans l'océan, la narratrice poursuit ainsi son commentaire : "...elles peuvent mesurer 175 km de long et 100 km de large, une fois détachées, peu d'entre elles dureront plus d'une dizaine d'années. Alors que d'immenses fleuves, abreuvent les autres continents, l'Antarctique se déverse dans la mer pour former une mosaïque d'icebergs ".

  
Noter bien qu'il ne s'agit pas d'une photo, mais d'un schéma en animation

  
Noter à droite, l'iceberg à la dérive, et le chemin parcouru en rouge par ce dernier.


     Puis alors la narratrice poursuit ainsi son commentaire : "...Près de 5000 icebergs naissent chaque été soit 6 fois plus qu'en Arctique, soit 640 km3 de glace lancés à la mer autour du continent. Des millions de tonnes de cubes de glaces s'accummulent à la surface de l'océan. ".

  


     Et nous terminons par ceci : "Mais ce n'est rien en comparaison avec leur masse immergée qui peut atteindre 450 m de profondeur. Les neuf dixièmes de l'iceberg sont immergés, et c'est en dessous que leurs répercussions sont plus spectaculaires ".

  


     Ainsi donc, même avec nos satellites puissants, ou avec Google , cette émission a été incapable de nous montrer la photo d'un seul des 5000 icebergs entrain de se détacher du continent. Seul un dessin animé a pu servir à nous montrer cela. Noter cependant que la narratrice a tout de même évoqué, ( peut-être inconsciemment), "les immenses fleuves" des autres continents, en ignorant ceux qui sortent par le trou polaire sud... Surprenant n'est ce pas ?... A vous donc de juger, tout cela...

     Fin de citation...

     Mais pour mieux illuster cette affaire d'icebergs multiformes, en ballade, dans la région entourant le Pôle Nord, voici deux gravures extraites d'un ouvrage de 580 pages d'Adolphus W. Greely , que nous avons le privilège de possèder, édité en 1889, par la Librairie Hachette, mais paru dès 1886 à New York, chez Charles Scribner's Sons, sous le titre "Three Years of Arctic Service" :



  


      Pour la gravure de droite, avouez tout de même qu'il fallait une sacrée audace, aux marins du petit bateau, pour l'engager dans ce couloir d'à peine 3,5 m de large, et pour traverser les environ 100 m de long de l'iceberg fendu en deux, et qui d'après la thèse officielle, se serait séparé d'un glacier quelconque.

      Mais une fois de plus, nous allons introduire ici le verbe transcendant, en date justement du spécifique 11 Avril, d'un très grand Maître, souvent cité par ARTivision,, et qui fait ici, allusion à la la notion de vies multiples, hélas, non enseignée dans nos Universités, de l'humain, et notion si bien mise en relief, par le fameux Egard Cayce, déjà présenté plus haut :

Tu es dans le monde mais tu n'es pas de ce monde.

I1 est inutile de laisser les façons d'être du monde t'enfoncer.

Jouis-en mais n'essaye pas de les posséder

et ne leur permets pas de te posséder.

Dans le Nouvel Age, il n'est pas nécessaire

d'être vêtu de hardes et couvert de cendres,

ou d'aller partout en déclarant que tu es un misérable pécheur

et n'es pas digne d'être appelé l' enfant bien-aimé du Très Haut .

Cet enseignement appartient aux temps anciens et il est faux et sans réalité.

Accepte le fait que nous faisons Un avec Ce Très Haut et qu'Il est en toi .

Sens-toi tiré hors des ténèbres de cet enseignement erroné vers la lumière glorieuse.

Laisse l'ancien derrière et laisse-le mourir d'une mort naturelle.

Entre dans le nouveau, renais en Esprit et en Vérité,

et découvre la signification de la vraie liberté.

Le Très Haut a besoin de toi libre et non pas ligoté par toi-même

et par le souci de ta propre personne.

Sois comme un tout petit enfant, libre et joyeux,

et vis dans l'éternel présent.


***********************

La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 11 Avril, après adaptation d'ARTivision.

     Comme on le voit, ces sublimes paroles, rejoignent parfaitement les textes ésotériques, qui axent notre démarche sur l'appréciation de l'éternel Présent.

     Mais ce 13/04/2015, il convient, d'expliquer plus avant, cette affaire d'éternel présent, qui a dû certainement mettre très mal à l'aise les bien-pensants affairistes et autres philosophes et consorts adeptes fervent de la prospective technologique débridée.

     Le site ARTivision, est (nous l'avons dit souvent), un site très particulier, qui recherche avant tout, les preuves, que l'être humain a une origine cosmique, et que certaines découvertes sont entrain de le prouver progressivement, de manière incontournable.

      On le sait maintenant, ARTivision, est un site Mystico-rationaliste, mot introuvable dans les dictionnaires...qui ne se préoccupe pas du tout pour l'instant, de considérations philosophiques sur le soi, l'égo, ou tout autre vocable de même nature, comme par exemple l'âme...(bien que nous ayons quelques notions pratiques sur ces sujets ).

      Nous avons cependant eu l'occasion de traiter de la notion philosophique du Vrai, dans de nombreux articles, et en particulier dans :




      Des choses fantastiques, se passent en ce moment, et pour résumer, on doit savoir que l'axe de la Terre fait un tour, sur lui-même tous les, environ 25920 ans (d'après Jean Sendy , auteur de l'ouvrage incomparable : La Lune clé de la Bible ) , et ce tour s'achève ces temps-ci. Alors, puisque, le Temps des Révélations est bien arrivé, bientôt l'on ne pourra plus cacher grand chose aux communs des mortels....

    Nous allons ici donc sommairement donner une modeste explication, de ce que pourrait être cette Ére du Verseau, dans laquelle parait-il, nous venons d'entrer :

    L'Axe Nord-Sud de la Terre, lorsque celle-ci tourne autour du soleil , n'est pas perpendiculaire au plan de rotation, mais il est incliné d'un angle voisin de 23°,26 . Cet axe ne reste pas immobile et fait un tour complet qui dure 25920 ans (ce chiffre varie un peu chez d'autres auteurs: 25800 pour certains) période que l'on a divisé en 12 ères de 2160 années, chacune portant le nom d'un signe du Zodiaque (voir schéma ci-contre) .

    Notre Ère du Verseau qui suit celle des poissons, durera 2160 ans comme la précédente.

     Mais comme 25920/360 = 72 ans, on découvre qu'il faut donc 72 ans pour voir le Soleil se déplacer de , à l'équinoxe de printemps, le 21 Mars. C'est ce que l'on appelle, le déplacement du point Vernal.( Plus académiquement, on apprend que ce point Vernal, est un des deux points de la sphère céleste où l'équateur céleste et l'écliptique se croisent). Le 21 Mars 1950, certains ésoteristes pensent que le point vernal est passé, de l'ére des Poissons, en Verseau. Il aura avancé d'un degré seulement le 21 Mars 2022.

     Ce phénomène est appelé la préccession des équinoxes, et il parait chose incroyable que les sumériens ont inscrit ce phenomême sur leurs tablettes en écriture cunéiforme, il y a - 2500 ans, environ avant notre aire. 72 ans pour repérer 1degré de déplacement, du point Vernal, il fallait donc être très fortiche pour découvrir cela. Bravo donc aux sumériens initiés....Mais comment ont-ils pu trouver cela ? C'est là encore une façon de démontrer empiriquement que le Passé de la Terre est beaucoup plus fabuleux que l'on ne saurait jamais l'imaginer et que ces sumériens ont bien hérité de la connaissance de Maîtres antérieurs initiateurs .

     Mais pour assimiler tout cela en ces temps du renouveau, il nous faut d'abord harmoniser nos vibrations corporelles, avec celles que nous prodigue la Nature, de toute éternité, et pour cela, restons Zen, et branché en continu, sur les vibrations harmonieuses du Cosmos, et en commençant déjà par écouter celles qui viennent du plus profond de nous-mêmes, de cette merveille extraordinaire que constitue le corps humain, proprement dit.

     Il va sans dire que pour faciliter notre contact avec la Nature et plus, nous devons fuir absolument toute information négative, qui génère la Peur et la Haine, en refusant d'accepter de regarder des films noirs, d'épouvante, et autres thrillers à frissons, de lire des romans noirs où règnent violence, crimes et exactions de toute nature, et aussi d'écouter de la musique et des sons qui dépriment déjà les plantes, ..etc...alors et alors seulement, on pourrait peut-être ramener sur cette Terre, Paix et Sérénité, au sein d'un Âge d'Or retrouvé, et d'un Amour véritable entre les humains.

     Soyons plus précis encore et expliquons cette affaire ésotérique, de l'ére du Verseau que nous venons d'aborder, et qui implique un changement total du contexte vibratoire de la planète Terre et de ses occupants :

     En effet, progressivement, on découvre que sur ARTivision, la notion de quatrième dimension, est de rigueur et que l'intuition personnelle est de mise, ( hélas, cela ne s'apprend pas dans nos écoles publiques), ce qui en fait un site tout à fait singulier, où rien ne se fait par hasard ...

     Mais revenons à cette notion du temps présent , évoquée plus haut :

     Dans son premier ouvrage de 2001 :

  

le collectif Soria, formé on le sait, de 4520 entités cosmiques. précise en page 14, il y a donc déjà en 2015, près de 14 ans que :

    "Le passé est dans le présent et le futur l'est aussi. Illusion du temps, il n'y a pas de passé ni de futur ; seul existe le moment présent. Cette notion va prendre corps et sera assimilée dans les dix ans à venir. D'ici là, les événements futurs viendront du chemin ouvert par vos pensées. La lumière dégagée depuis cinquante ans a aplani beaucoup de difficultés et d'épreuves, et a sauvegardé votre planète."

     Curieux n'est-ce pas que tout cela !!!

    Nous ajoutons enfin que cette notion révolutionnaire du temps cosmique semblait être connue du Maître Jésus-Christ, puisque qu'il préconisait ouvertement de "ne pas se préoccuper du lendemain et de vivre au jour le jour", sans doute pour mieux s'ancrer dans l'énergie relevant de la quatrième dimension, ce qui lui permettait évidemment de réaliser ce que nous avons appelé "des miracles", et miracles qu'il avouait, lui même, être à la portée de chacun de nous.

       A vous de juger...

    La devise concernant notre futur, pour ARTivision est sans faille,  et est donc :

Advienne que pourra, et qui vivra verra ...

     Mais pour les bien-pensants qui continuent à rire sous cape, en traitant tout cela de balivernes, le grand Maître, en dit ici, un peu plus :

Tu as souvent entendu ces mots : "La vie est ce que tu en fais"

mais qu'en as-tu fait ? Ne vois-tu pas que tu contrôles ta vie,

ton bonheur, ton succès, tes joies et tes chagrins ?

La vie peut être merveilleuse, excitante et splendide,

mais il ne tient qu'à toi de la rendre ainsi en espérant le meilleur.

Vis un jour à la fois et vis-le pleinement.

Ne perds jamais de temps à t'inquiéter du lendemain

et de ce qu'il peut apporter, ni à te laisser aller au découragement

parce que tu sens que tu ne peux pas faire face à toutes les éventualités ?

Regarde toujours le bon côté de la vie

et concentre-toi dessus dans l'éternel présent

Le fait que hier ne s'est pas bien passé
ne veut pas dire qu'il en sera de même aujourd'hui
.

Laisse hier derrière toi. Tires-en la leçon,

mais ne le laisse pas gâcher aujourd'hui.

Aujourd'hui est devant toi, pur et sans tâche.

Que vas-tu en faire ?

La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 29 Septembre, après adaptation d'ARTivision
.


    Il semble donc, comme nous le dit ce Grand Maître, que mieux vaut apprécier dans l'instant les beautés et la générosité de la Nature , et elle saura amplifier, toujours davantage, cette structuration transcendante de nos pensées d'aujourd'hui.

    Mais venons en ce 14/04/2015, à ce dernier passage du chapitre 14, du super ouvrage de 1974 de Brinsley le Poer Trench .


     Et notre modeste traduction pourrait être alors :

       Enfin, nous formulons cette question :

       Pourquoi est-il d'autant plus chaud, que l'on avance vers le Nord ?

       Quand vous vous dirigez vers le nord, il fait d'abord très froid. Alors, que vous arrivez dans des contrées les plus reculées du nord, il fait plus chaud, et comme Nansen la découvert, cette chaleur devient même insupportable .

       Si l'on peut prouver cela, en donnant des exemples d'explorateurs comme Nansen (nous citerons une autre dans un instant) que lorsque vous vous appprochez du soi-disant pôle, il fait plus chaud, et cela grandit bien plus que vers le sud, alors d' où pouvons-nous dire que ce climat chaud et cette chaleur, nous proviennent ?

       Cela ne peut venir que d'un vent chaud qui est issu de l'intérieur de la Terre !

Reed cite capitaine C.F. Hall comme suit: "Nous trouvons cela un pays beaucoup plus chaud que nous nous attendions ....Nous avons trouvé que le pays regorge de vie, et les phoques, le gibier, oies, canards, bœuf musqués bovins, lapins, loups, renards, ours, perdrix, les lemmings, etc ...: "

       Comment se fait-il que les oiseaux et certains animaux migrent vers l'extrême nord en hiver, où il fait beaucoup plus chaud et qu'il est plus facile pour eux de trouver de la nourriture ?

       A.W. Greely dans son livre "Trois années de service de l'Arctique" a mentionné des oiseaux d'une espèce qui n'est pas connus de nous, des papillons, des moustiques et des mouches !

       Nansen était plongé dans une grande perplexité en découvrant des traces de pistes de renard qui n' auraient pas dû être là. On admet habituellemen psychologiquement le fait, que plus on se dirige le nord, plus il fait froid, mais de nombreux explorateurs ont démontré tout le contraire et, éventuellement, une mer chaude est atteinte. Cette théorie, si la Terre est juste une sphère, et non aplatie aux pôles, est une pure impossibilité. Cependant, nous savons que la Terre est quelque peu aplatie aux pôles, et nous avons les déclarations de nombreux explorateurs de l'Arctique, que le climat devient plus chaud, et que l'on atteint une mer chaude. De plus, on sait que, la vie et le gibier y est en abondance.

       Il ne peut y avoir qu'une seule réponse. Ces animaux et la chaleur viennent de l'intérieur de la Terre, où il y a probablement une température sub-tropicale
.

    Fin de la traduction .

    Donc d'après ARTivision, les indices précédents, nous montrent progressivement qu'il existe des choses absolument mystérieuses dans les zones polaires de notre planète quoiqu'en pensent les éternels détracteurs blasés et consorts bien-pensants. Mais ces détracteurs ne pourront jamais nier le fait suivant :

    En effet, nous avons sous la main l'ouvrage de 580 pages, déjà mentionné plus haut, et qui est celui d'Adolphus W. Greely édité en 1889, par la Librairie Hachette, mais paru dès 1886 à New York chez Charles Scribner's Sons, sous le titre "Three Years of Arctic Service" :



    On note alors, que dans la préface en page 10, de l'auteur, les quelques propos surprenants suivants :

    " Depuis, la transmission au Département de la guerre de mes Rapports officiels, je n'ai épargné ni ma santé, ni mes forces pour préparer un livre qu'on me demandait de toutes parts : le ministre a bien voulu me permettre d'y reproduire les cartes, les dessins et les fragments de mon journal officiel....
    .... De crainte que mes récits des merveilles de ces régions éloignées ne fussent taxés d'exagérations enthousiastes, je n'ai point osé reproduire, la plupart des lignes écrites sous l'impression de phénomèmes qu'on accuse si souvent les voyageurs de peindre de couleurs trop vives.....
"


     Vous avez bien noté, nous l'espèrons, que l'auteur nous explique qu'il a pris un soin tout particulier, à minimiser ( et nous le regrettons vivement ), l'impact de certains phénomènes bizarrement décrits par d'autres explorateurs , et survenus dans la zone polaire en question.

    Voilà une chose qui ne manque pas de nous interpeller au départ, car ce sont justement, " ces phénomênes embarrassants", qui font l'objet de toute l'attention du site ARTivision, et par exemple, en plus des phénomènes déjà vus, : quelle est l'origine de la puissante dérive de la banquise polaire nord, dont ne nous parle pas Brinsley le Poer Trench , dans ce chapitre 14 , et que nous développerons dans un prochain focus.

    Mais revenons à cette affaire très paradoxale, de température qui augmente à mesure que l'on s'approche du Pôle Nord et, pour les puristes, qui recherchent des documents d'origine, il nous vient à l'idée de présenter ici l'ouvrage de 1818, d'un certain Daines Barrington, que nous avons sous la main :


     Et nous découvrons alors en page 37, ceci :


      Une modeste traduction pourrait donner alors :

      " Le Capitaine Goulden, qui avait fait plus de trente voyages au Groenland, a rapporté à Sa Majesté, que, étant au Groenland pendant une vingtaine d'années, il fut en compagnie de deux Hollandais à l'est de l'île d'Edge. Comme les baleines fuyaient la côte, les deux Hollandais se déterminèrent à aller plus loin vers le nord, et après une quinzaine de jours, ils furent de retour. Ils dirent alors qu'ils avaient navigué jusqu'au 89 ° de latitude nord , et qu'ils ne rencontrèrent pas de glace, mais une mer libre et ouverte, et qui avait une configuration ressemblant à celle de la baie de Biscaye. M. Goulden n'étant pas satisfait par cette brutale révélation, ils lui ont présenté quatre journaux de bord des deux navires, qui en témoignaient catégoriquement, et cela, en quatre minutes, reçu l'agrément de tout un chacun. "

    Comme il serait intéressant n'est-ce pas, de retrouver la trace de la déclaration de ce Goulden, et bien sûr, aussi le nom de ces hollandais et surtout leurs journaux de bords, s'ils ont été conservés dans des bibliothèques !!!

      A la page 101 de ce super ouvrage, nous trouvons aussi ce passage :


      Et notre traduction pourrait donner, grosso modo :

       " Le célèbre Mr. Boyle, à partir de ces exemples et beaucoup d'autres, a rejeté la notion longtemps admise que le pôle est l'archétype du froid. Le Capitaine Jonas Poole, qui en 1610 a navigué dans un vaisseau de soixante-dix tonneaux pour faire des découvertes vers le Nord, a trouvé un temps chaud au voisinage du 79 ° de latitude, tandis que les étangs et les lacs étaient débloqués, ce qui le mit, dans l'espoir de trouver un été adouci, et qui l'a amené à croire que le passage ( note du Webmaster : passage nordique généralement est-ouest ou ouest-est très recherché) , pourrait être trouvé plus rapidement, en passant par le pôle de quelque manière que ce soit; et c'est pour cette raison que le soleil a donné une grande chaleur là, et que la glace était loin d'être aussi épaisse que ce qu'il avait rencontré à la latitude de 73 °. En effet, les Hollandais, qui prétendent avoir avancé à un degré du pôle, ont dit qu' il y faisait aussi chaud là que pendant l'été à Amsterdam. "

      Autrement dit, tout se tient, et dans notre article : http://www.artivision.fr/Buffon.html on a découvert, que Le Comte de Buffon, parle ouvertement de "la mer libre du pole Nord", ce que l'on évite assurément, de développer dans nos universités. Ce Comte de BUFFON, (1707-1788), fut Naturaliste, biologiste écrivain...Intendant du jardin du roi en 1739 (jardin des plantes) et qui fut élu à l'Academie Française 23 Juin 1753, a donc eu les mêmes sources de l'ouvrage de Daines Barrington cité ci-dessus car on y retrouve les mêmes déclarations dans son "HISTOIRE NATURELLE, GÉNÉRALE ET PARTICULIERE, AVEC LA DESCRIPTION DU CABINET DU ROY", ouvrage publié à partir de 1749....

      A bon entendeur salut !...

    Mais, comme il faut battre le fer pendant qu'il est chaud, parlons à nouveau de cette revue "La Recherche", qui en Octobre 2012, a publié un fascicule Hors série, n° 51 , intitulé Les Dossiers de la Recherche, et où apparaît un article significatif, sous la plume de Mme Frédérique Rémi :


    Ce n° 51 spécial de cette revue, va nous permettre d'accéder à un niveau de compréhension très philosophique, concernant la nature humaine.

    En effet dans cette revue nous avons eu le bénéfice de découvrir un article de 4 pages, sur le célèbre naturaliste Buffon déjà justement cité ci-dessus :

    Voici donc, une partie du début du remarquable article de Mme Frédérique Rémy en question :


    Et voici aussi, la partie qui nous interpelle grandement :


    L'auteur reprend donc les affirmations connues de Buffon, concernant le capitaine Anglais Monson qui, en se dirrigeant droit vers le Pôle, est arrivé dans une haute mer sans aucune glace. Il y a aussi, l'hitoire d'un hollandais, qui a prétendu avoir été jusque sous le pôle, et qui affirma qu'il y faisait, aussi chaud qu'à Amsterdam en été. Mais, elle ne nous parle pas du nommé Goulden, qui a recueilli le témoignagede deux autres Hollandais, et qui lui dirent, qu'ils avaient été jusqu'au 89e degré de latitude nord, c'est-à-dire, à un degré du pôle, et que là, ils n'avaient point trouvé de glaces, mais une mer libre et ouverte, fort profonde et semblable à celle de la baye de Biscaye. Ces hollandais lui montrèrent quatre journaux de deux vaisseaux, qui attestaient la même chose.

     Malgré tout cela, cette scientifique continue à croire que tous ces gens ont menti, et que la mer libre de glace n'existe pas, alors qu'elle avait certainement plus de moyens qu'ARTivision, pour aller vérifier tout ce qui précède et que nous affirme Buffon, et mettre ainsi la main, par exemple, sur les livres de bord , en question des hollandais, et autres Monson anglais. Cette scientifique qui a loupé le coche comme bien d'autres , semble ignorer le fait, qu'en plein système moderne, analysé par toutes sortes de médias prétendus évéillés, on nous a parfaitement et sournoisement mystifiés, dans de nombreux cas, comme par exemple, l'affaire du Crash de Missouri en Mai 1941, l'affaire de Pearl Harbor en Déc. 1941, l'affaire du crash de de Roswell en Juillet 1947, l'affaire de l'assassinat du Président Kennedy en Nov. 1963, l'affaire du débarquement bidon des américains sur la Lune en Juillet 1969, l'affaire de la destruction des tours jumelles de New-York en Sept. 2001... etc..., et bien d'autres affaires encore cachées...

     Voir quelques unes de ces affaires dans nos articles :






     Alors, il faut savoir que le niveau du secret concernant cette affaire de mer libre de glace, reliée à celle de la Terre creuse , est au-dessus de tout ce qui précède, et donc tout est fait, pour nous cacher la Vérité, sur cette affaire hors normes, et cette scientifique une fois plus... voir notre article clef :


, montre son obstination, à se laisser leurrer par ses pairs et consorts. C'est son droit le plus absolu. Mais le site ARTivision, lui, poursuivra sans relache, sa quête d'une vérité inouïe, qui concerne l'humanité entière, et que l'on nous cache en Très Haut lieu, pour de vulgaires questions de prestige national, et de dérisoires sujets économiques et militaires. Voilà, ci-dessous, la preuve que nous ne nous tournons pas les pouces, de satisfaction dans l'état de notre situation actuelle.


A bon entendeur salut...

      Mais ce 15/04/2015, parlons aussi dans un 23e focus de cette affaire de dérive fantastique, de la banquise Nord .

Vingt-troisième focus : Quand, ARTivision, agrémente le chapitre 14 du livre de 1974 de Brinsley Le Poer Trench, du fait concernant, la dérive fantastique de la banquise nord .

      Pour être très pragmatique dans cette affaire, reprenons ce passage très explicite, de notre article :


      "...Cette fois, la Banquise permanente s'oppose à la progression des navires. S'aventurer dessus en traîneaux tirés par des chiens se révèle, une aventure pleine de périls, ainsi qu'en témoignent les récits d'explorateurs.

    L'intensité du froid, toujours au-dessous de zéro, sauf en quelques journées de juillet et d'août, rend le gel assez profond. I1 ne dépasse cependant pas, en général, quelques mètres d'épaisseur, parce que la glace forme elle-même isolant entre l'air et la masse de l'eau de mer, et qu'il existe, en-dessous, des courants qui amènent des eaux moins froides, de l'Atlantique et du Pacifique.

Floes et pack.

      L'Océan secoue et brise en permanence ce manteau de glace qui l'écrase. Les courants et les effroyables tempêtes qui s'y succèdent pro voquent des crevasses et partagent cette croûte de glace en morceaux de dimensions variées appelés floes dont l'assemblage, genre puzzle, s'appelle le pack.

    Dérivant au gré des courants et des tempêtes, ces floes, dont certains ont plusieurs kilomètres de diamètre, s'abordent en soulevant sur leurs bords des amoncellements de blocs brisés appelés hummocks ou toroses, autour desquels vient s'accumuler la neige fouettée par les blizzards quotidiens.


    Cette neige tantôt poussiéreuse, tantôt molle, tantôt gelée, dissimule les ruptures. L'ensemble dérive de façon irrégulière en ouvrant ou en fermant tour à tour les crevasses. On se rend compte, à ces détails, de la difficulté de se déplacer sur un tel chaos.

De Nansen à Peary.

    Ayant constaté que la dérive générale du pack semble porter de la mer des Laptevs vers la mer du Groenland, Nansen, en 1893, engage son bateau le Fram dans la Banquise, au nord de la mer des Laptevs, et, pendant trois ans, se confie à la dérive, espérant qu'elle le fera passer près du pôle, si celui-ci est en mer, ou près du continent Arctide s'il y en a un.

     ( Note n° 5 (de l'article en question) du Webmaster : Nous avons souligné en gras, juste plus haut, les termes : les courants, la dérive, la dérive générale et plus bas des dérives constatées,... et encore plus bas on trouve : " et ils purent constater la dérive. Elle se produisit d'abord, assez lentement et irrégulièrement, vers le sud, autour du méridien zéro," et encore plus bas il dit aussi que l'on a découvert "un énorme iceberg mesurant environ 25 km sur 30 et atteignant 60 m d'altitude au-dessus de l'eau, ce qui représente un "tirant d'eau" de 300 à 400 m !". ...Mais à aucun moment le Contre Amiral-Amiral Lepotier, n'explique la raison de cette puissante dérive du pack polaire...

     Voyons de plus près ce que l'on peut trouver pour expliquer ce phénomène.

Auparavant, il nous semble judicieux de transcrire ici, ce passage important du livre de 1897 de Fridjord Nansen, intitilé "Farthest Nord" :


    Puis, on trouve à l'url :


, et en page 174, il y a ceci :


, que nous traduirons modestement :

     "C'est un phénomène singulier, - cette eau douce. Nous avions à présent une meilleure opportunité pour étudier cela, tel que nous le désirions . Ce phénomène se passe quand une couche superficielle d'eau douce surnage sur l'eau de mer salée et cette eau douce glisse avec le bateau sur la mer plus lourde du dessous comme si cette mer constituait une couche fixe. La différence entre ces deux couches liquides était dans ce cas, si grande que tandis que nous avions de l'eau potable à la surface, l'eau nous sommes arrivés à extraire du fond de la salle des machines était si salée qu'elle ne pouvait être employée pour la chaudière. "

    Nous ne savons pas hélas, si le Contre Amiral-Amiral Lepotier, a eu en main cet ouvrage de Nansen, mais on est en droit de se demander, d'où peut venir cette couche d'eau douce que Nansen a rencontrée, à une latitude supérieure et proche du pôle. Ce n'était certainement pas la fonte des neiges ou des icebergs, qui en serait responsable. Notons aussi que l'ouvrage extraordinaire "The Smoky God", qui surclasse de loin, n'importe quel roman de Jules Verne, raconte une affaire semblable d'eau douce, qui surnage au dessus de la Mer libre. Voir notre traduction à SmokyGod.html, mis en ligne dès le 6 Avril 2001.

     Bien que le Contre Amiral-Amiral Lepotier, n'ait pu avoir en sa possession, le document qui suit, ce dernier répond sans doute aux questions que cet amiral pouvait se poser à l'époque :

     Cette affaire très énigmatique de la dérive de la glace polaire a été en effet, évoquée dans un article de la revue "Science et Avenir"142 Hors série d'Avril- Mai 2005, sous la plume de Marie Noelle Houssais.



     Dans ce remarquable numéro spécial, on étudie le fait scientifique, dans ses plus petits retranchements et tout étudiant en philosophie, selon nous, gagnerait à consulter cette revue, s'il avait à traiter un sujet du genre :" Les faits scientifiques, résultent-ils d'une interprétation de l'expérimentateur ? "

     Dans cette revue, il y a en plus, un super article où Mme Marie Noelle Houssais fait état d'une théorie prétenduement bien structurée, expliquant que "la dérive de la glace polaire", mise en évidence par Fridtjof Nansen en 1896 après une dérive de son navire le Fram durant 35 mois sur la banquise, est due au vent du coin et à la force de Coriolis, bien connue et expliquée scientifiquement.



     Et pour les fortiches en Science, voici quelques éléments de cette théorie concernant la "force de Coriolis"

 


, et en couleurs, on découvre ceci :



     Tout cela serait super, si les chercheurs hors normes, Williams REED et Marschall B.Gardner, eux (voir leurs œuvres ci-dessus), ne nous disaient pas (il y a plus de 100 ans pour Reed), que cette énorme dérive de la banquise, ne peut venir que de puissants fleuves sous-marins issus de l'intérieur de la Terre, et de plus on le sait aussi, ces fleuves sont à l'origine de la création des icebergs, quand ils gêlent à la sortie des ouvertures polaires, où régne un froid terrible. Et c'est pour cela en plus que l'on constate que ces icebergs....sont uniquement faits d'eau douce ... ..."

Fin de citation de l'extrait de l'article Lepotier.

      Mais le meilleur, dans cette affaire de dérive fantastique de la banquise , on le sait maintenant, car on l'a vu plus haut, et Williams REED , Marschall B.Gardner, et aussi l'amiral Lepotier, eux , l'ignoraient tous, totalement, c'est que la Planete Terre, respire comme un être vivant, et alors, le vortex polaire s'ouvre et se ferme,, en déplaçant des masses d'eau et de glace. considérables

     Que celui qui veut en savoir plus, cherche donc les Bibliothèques de France et de Navarre, d'autres documents tangibles, qui ne demandent qu'à être sortis de leurs cocons...


      Mais ce 17 Avril 2015, il nous semble aussi important de placer ici, dans un 24e focus de cette incroyable affaire de mammouths trouvés congelés dans les glaces polaires arctiques

Vingt-quatrième focus : Quand, ARTivision, agrémente aussi le chapitre 14 du livre de 1974 de Brinsley Le Poer Trench, du fait concernant, la découverte dans la zone arctique de mammouths congelés instantanément.

      Pour débuter cet important passage, il convient d'abord de présenter ici cet entrefilet, qui a suivi de 14 jours, celui présenté tout au début de cet article, et qui est tiré du même journal, tel que :


et en page 24 on trouve :


      Mais, il y a eu aussi l' entrefilet qui suit, tiré duNostra n° 160 du 1er Mai 1975:


      Et en page 23, on trouve :


      Mais allons plus loin dans cette affaire de mammouths, en présentant ici un texte extraordinaire dont hélas, nous n'avons pas encore touvé les véritables sources :

     En effet il est arrivé à l'explorateur Byrd en 1926, une aventure très peu connue, car même si le livre de R. Bernard "La Terre creuse", ne mentionne rien à ce sujet, reprenons donc ici, les quelques phrases qui en parlent, dans notre article Byrd.html

    Début de citation :

    L'amiral Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences , (d'après un article de Jean Brun de l'hebdomadaire Nostra du n° 425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980) aurait vécu une aventure tout à fait exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord.

    Voici donc quelques lignes de cet article:

    "Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.

    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    Fin de citation


     Notons, qu'avec regret, nous n'avons pas trouvé les sources importantes relatives à cet extraordinaire récit de Mr Jean Brun, et nous ne pensons pas qu'il puisse s'agir du philosophe Jean Brun (1919-1994), qui fut professeur à l'Université de Dijon de 1961 à 1986. Nous implorons avec déférence donc, tout internaute qui connaîtrait ce Monsieur (s'il est encore vivant), de lui demander la nature des documents, où il a puisé les éléments de ce qui précède. Il y va de notre plus grande compréhension de la géographie de notre Terre, et, vous allez vous en rendre compte plus bas, il y va même aussi, de notre meilleure appréciation du contexte de notre système solaire. Merci d'avance...

      Pour mieux clarifier cette affaire, reprenons aussi, la phrase suivante déjà vue plus haut de l'écrivain célèbre Charles Berlitz :

      " Une curieuse légende s'est instaurée à la suite du survol du pôle sud par l'amiral Richard E. Byrd en 1929 . Elle a trait à un rapport radio qu'aurait lancé l'amiral Richard E. Byrd depuis son avion - rapport tellement incroyable qu'on préféra le taire officiellement - sur l'observation à laquelle il se serait livré dans les parages du pôle. Au cours de son vol, qui simultanément faisait l'objet d'un reportage radio, il émergea soudain d'un banc de brume et se retrouva en train de survoler une terre sans glace où il fut à même de distinguer de la végétation, des lacs, des animaux ressemblant à des mammouths ou à d'énormes buffles ainsi que des humains qui semblaient les garder...."

Fin de citation.

      Mais ce 17/04/2015, disons aussi qu'il existe, un autre texte, également vu plus haut , qui nous parle du périple fantastique de Byrd , au Pôle Sud. il s'agit du un super article de Monsieur Pascal Cazottes, dont nous donnons seulement le début :


Ou il est ecrit :      "... Mais cette découverte n'est rien comparée à celle que fit Byrd le 14 Juin 1947. En effet, ce jour-là, alors qu'il survolait une nouvelle étendue où la glace semblait régner en maître, quelle ne fut pas sa surprise lorsque se présenta soudain devant lui une longue vallée étroite et profonde, exhibant une végétation à la richesse tout à fait remarquable. De plus, un soleil généreux semblait dispenser en pennanence ses rayons bienfaisants à cet authentique paradis perdu.

     Naturellement, Byrd et ses hommes n'hésitèrent pas un seul instant lorsqu'il s'est agi de prendre la décision d'atterrir. Une fois posés au sol, ils virent une masse sombre se déplacer à quelques 1500 mètres d'eux. Après avoir saisi ses jumelles, Richard Byrd put distinguer nettement un animal s'enfonçant dans un fourré, et identifia la bête en question comme étant semblable à un... mammouth ! Cependant, les compagnons durent renoncer à aller plus avant, car s'enfoncer dans ce lieu inconnu, sans aucune préparation préalable, aurait relevé de la plus folle témérité...."

     Fin de citation.


     Mais tout cela, serait encore de la bonne science fiction, si l'on n'avait pas trouvé aussi des mammouths congelés surtout avec leur repas non digéré encore dans la gueule.

     Commençons si vous le voulez bien par citer l'ouvrage de l'encyclopédie Planète intitulée "La terre cette inconnue" publié en octobre 1964 :



      Mais pour les puristes, ajoutons aussi le début plutôt surprenant, de la préface :



    En pages 77 et 78 nous trouvons ceci :
  

     Et voici finalement, l'explication des termes : "Dans des proportions pareilles"


     En ce qui concerne les mammouths, voici déjà deux représentations artistiques qui nous interpellent :

  

    Dans cette circonstance, il serait peut être utile de reprendre ici pour le novice, certains paragraphes de notre article Byrd.html :

    Début de citation :

    " Mais il y a de plus, cette affaire de mammouths, que l'on retrouve, de temps en temps, dans les terres glacées sibériennes, comme récemment le fameux Jarkov découvert intact en 1997 (posé de plus parait-il sur un tapis d'herbes) dans le permafrost de la toundra Sibérienne. (Nous attendons à ce sujet les rapports d'analyse)
     Mais il est peut être utile de n'avoir pas qu'un son de cloche dans cette affaire de Mammouth congelé, et pour ceux qui n'ont pas encore lu notre article sur l'amiral Byrd , donnons ici quelques paragraphes du livre de Peter Kolosimo, publié chez A. Michel en Mai 1970 , et intitulé : " Terre énigmatique" :

  

     Peter Kolosimo nous relate page 19 :
     " Le mystère s' épaissit en 1901, quand on découvrit, au bord de la rivière Berescovka, une carcasse complète de mammouth. L'animal paraissait mort de froid en plein été. Le contenu de son estomac, était si bien conservé qu'il fut facile d'identifier les herbes qu'il avait absorbées: des boutons d'or, des haricots sauvages en pleine floraison, c'est-à-dire dans l'état où cette plante se trouve en fin Juillet ou début Août. La mort avait été subite: Dans la gueule de l'animal, il y avait encore des brins d'herbe et des fleurs. Sans aucun doute, il avait été surpris par une force prodigieuse, brusquement déchaînée qui l'avait transporté à des kilomètres de distance de son pâturage habituel. Une patte et le bassin fracturés, il était tombé à genoux et il était mort de froid... dans la saison la plus chaude de l'année.      "

    Ce même auteur Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun ainsi que des savants soviétiques et qui a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella" qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes, nous dit aussi dans un autre ouvrage publié également chez A. Michel en 1974 et intitulé "La Planète inconnue":

  

     " Plus prudents furent les auteurs de la seconde découverte en 1909 dans la vallée de Bérescova, toujours en Sibérie. Il y a quelques années , le corps d'un troisième mammouth non détérioré revit le jour dans la toundra de la péninsule de Tamir, sur la côte de L'océan Glacial Arctique; soumis à une autopsie, il révéla un détail qui excita l'imagination des journalistes et des écrivains. Dans l'estomac du gigantesque éléphant furent retrouvés intacts les restes de son dernier repas: de l'herbe et des fruits appartenant sans aucun doute à la flore d'une région très fertile. Cette constatation ne pouvait laisser la place qu'à une seule hypothèse : la mort des animaux devait avoir été brutale, déterminée par une catastrophe imprévisible: les Mammouths avaient certainement été enveloppés, tout de suite après leur mort , par un manteau de glace. Comment expliquer autrement leur extraordinaire conservation? "

     Ces hallucinantes narrations de Peter Kolosimo semblent le plonger, comme tout un chacun d'ailleurs, dans la perplexité la plus totale, devant l'incroyable soudaineté du phénomène de congélation de l'animal, qui a dû surprendre bien des scientifiques et dont nous attendons toujours l'explication, autre que (ces informations de 1901 et 1909 sont-elles fiables?). De plus, nous constatons que malheureusement, l'auteur ne nous dit rien, sur la datation trouvée, pour les inflorescences recueillies dans la gueule de l'animal. Mais, et ce "mais" est d'une importance notoire, pensez-vous que cette datation aurait fait l'objet d'une déclaration à l'Académie des Sciences, si l'on avait trouvé que l'animal vivait à une époque très proche de nous et non pas du tout, il y a 20 000 ans, date supposée à laquelle vivaient ces mammouths ?

     Il y a aussi, tiré de l'ouvrage suivant d' Immanuel Velikovsky : " Mondes en collision" publié chez Stock en 1976 , (mais paru aux USA chez Mac Milan Company New York dès 1950)

et en page 22 et 23 on découvre :


     Mais il y a mieux :

     En page en page 24 du même livre, nous lisons :

      " Dans leur estomac et entre les dents on a découvert  de l'herbe et des feuilles non encore digérées.  Preuve  nouvelle de leur mort brutale. Des recherches ultérieures ont démontré que les brindilles  et les feuilles trouvées  dans leur estomac n'appartiennent pas  à des plantes  qui poussent dans les régions où moururent les animaux, mais  beaucoup plus au sud , à plus de 1 500 km de là . "

     De l'herbe et des feuilles non encore digérées dans la gueule de l'animal, et non totalement décomposés après 20 000 ans d'existence ? Très curieux tout cela n'est-ce pas ?

     D'autre part, il semblerait d'après  Velikovsky, que les étranges informations que nous avons soulignées en rouge dans son texte, auraient été tirées des observations d'un certain D.-F Hertz dans B. Digby, dans son ouvrage The mammoth (1926), page 9. Nous demandons alors à tout internaute possédant ce livre ou un autre, parlant de brins herbes découverts

    Pour mieux appréhender ce phénomème voyons ce qu'en disent d'autres auteurs:

    Voici ce que nous lisons par exemple dans la revue le Point n° 1148 du 17 Septembre 1994 :



    Vous avez noté, nous l'esperons, l'expression :" émergent de temps à autre du permafrost de la steppe aussi "vivant" que pourrait l'être un éléphant contemporain conservé dans un congélateur." - Pas mal n'est-ce pas comme allusion ?

    Mais il y a encore mieux: Dans l'émission intitulée "Le mythe du déluge" de la Chaine PlanèteSat telle que :


    Nous allons donc voir ce que l'on nous dit au sujet des mammouths.

    Mais d'abord, permettez nous de faire ici une petite digression :

    En effet, nous avons déjà placé cette plaquette sur notre page d'accueil pour que les internautes qui peuvent recevoir la chaine Planète, y découvrent certains thèmes qui font l'objet d'articles sur ARTivision, prouvant que nous avions vu juste dès 1997, date création du site. C'est ainsi que l'on peut y découvrir, une large exposition des cartes de Piri Reis et de d'autres cartes fantastiques évoquées plus haut, au sujet de Charles Hapgood. Il y a aussi cette affaire de têtes géantes à lévres épaisses et nez applatis , que nous avons évoquée récemment ci-dessus .

    Voici d'ailleurs d' autres images de ce documentaire :


    De même, on nous montre les incomparables murs de Sacsahuayman au Pérou, dont vous trouvez une photo en haut de notre page d'accueil.

  

    Et Colin Wilson, auteur du livre intitulé "l'archéologie interdite de l'Atlantide au Sphinx", nous dit : " la forteresse inca de Sacsahuayman, a été bâtie par un peuple qui ne possédait ni outil en métal dur, ni ciment, et ne connaissait, ni la poulie, ni la roue, ni la grue.

    ....Regardez ce bloc, il doit peser l'équivalent d'au moins 200 voitures. Cela montre le savoir faire des artisans qui l'ont construit et aussi leur capacité à déplacer des blocs de cette taille. Comment ont-ils pu le mettre en place? "


  

    Plus loin on trouve aussi :"On a essayé d'introduire une épingle à la jointure des blocs, impossible à aucun endroit. Quelle perfection !!!".


Fin de la citation et de la digression qui prouve qu' ARTivision, a bien senti dès 1997, venir "le Temps des Révélations".

    Mais revenons à notre affaire insolite de Mammouths congelés. Voilà ce que, ce documentaire nous en dit :

    " ....Dans le sol perpétuellement gelé de la Sibérie et de l'Alaska on trouve des millons d'ossements mélès ayant appartenu à des animaux qui ont péri dans un cataclysme. Le grand mammouth, n'a pas succombé aux chasseurs de la préhistoire, il a été fauché par une catastrophe naturelle.

  

    Au début du 20e siècle, des trappeurs sibériens découvrent le squelette d'un animal gigantesque. on le déterre, puis on l'analyse.

  

    Son estomac contient des restes de plantes poussant dans un climat tempéré. L'animal a été congelé à une vitesse qui dépasse les capacités des congélateurs les plus modernes.

    Ce dont on est sûr, c'est qu'il a 12000 ou 13000 ans, un grand froid s'est abattu sur la Sibérie, qui ne s'est plus jamais réchaufé depuis.

    L'énigme des mammouths congelés en quelques heures a suscité quantités d'annectotes. Certaines sont véridiques d'autres non comme celle des steaks de mammouth servis à ferbanks en Alaska. L'une des annecdotes probablement authentique est celle du baron Wrangel, un naturaliste russe du 19é sur l'ile qu'il découvre dans l'archipel aux ours du Nord de la Sibérie et à laquelle il va donner son nom. Le sable était retenu par des digues de défenses de mammouths et des ossements d'autres animaux disparus lors d'une mistérieuse catatrophe primitives.

    Ces extinctions de masse, cette terrible activité volcanique, la rapidité de la fonte des glaces, tout cela semble indiquer qu'une immense révolution climatique a eu lieu, il y a 12 000, mais la cause de cette révolution reste énigmatique.


    Arrêtons là notre transcription suprenante, bien que nous aimerions en dire plus. Vous avez noté le fait que l'on parle, à un endroit, de " L'énigme des mammmouths congelés, en quelques heures", et a un autre endroit plus haut "L'animal a été congelé a une vitesse qui dépasse les capacité de congélateurs les plus modernes. La question qui se pose là, dans ce discours, est de savoir s'il faut quelques heures à un congélateur moderne pour figer conplétement un amimal qui n'a pas même pas le temps d'avaler l'herbe qu'il a dans sa gueule ? Ne trouvez vous pas qu'il y là comme un hic ?

    Et puis pourquoi des amimaux qui ne vivent pas mélangés entre eux comme des antilopes, des bisons, des loups, d'énormes félins... se retrouvent tous vautrés les uns sur les autres dans une mort inexplicable ? Vivaient-ils dans un paradis terrestre où le carnivore jouait avec l'herbivore pour aller par la suite bras-dessus bras-dessous au même cimetière quand l'heure était arrivé, cataclysme ou pas?

    Tout cela, on le voit, nous interpelle et nous avons cherché sur quelques sites internets la réponse :



     Nous ne contestons pas que la Sibérie ait changé de climat à une époque donnée et que divers animaux y vivaient alors. Mais hélas en ce qui concerne la soudaineté du phénomène qui a frappé, par exemple le mammouth de la Beresovka, c'est le silence glacial, si l'on peut nous autoriser ce jeu de mot de circonstance. A vous donc de juger tout cela.

    Voyez donc (dans ce même documentaire de La Chaine Planète) en effet ce qui est arrivé à l'archéologue Jean Steen-Mackintyre qui en 1966 découvrit un site au Mexique, possédant des outils en pierre et des ossements humains qu'elle fait dater par divers laboratoires, persuadée que ces objets avaient, au plus, 20 000 ans date voisine de ce qui est accepté officiellement. Mais le résultat de ces laboratoires surprendra tout un chacun, car les objets furent datés de 250 000 ans. :



Jean Steen-Mackintyre qui voulait s'en tenir aux résultats des datations fut discréditée et elle perdit son emploi car le site fut fermé par les autorités...Plus tard on trouva en Russie un site analogue vieux de 300 000 ans ce qui donnait bien raison à l' archéologue déchue Jean Steen-Mackintyre. Malheur donc à ceux qui osent défier les pontifes...

Fin de la digression .

    Voici d'ailleur la dernière image un peu plus élaboréee de ce documentaire vu plus haut de la Chaine Planète :


    Merci cette fois-ci à la revue: Dossier Hors série Pour la science Avril-Juin 2004: La vie au temps des mammouths :


    On pourrait donc épiloguer encore longtemps sur cette incroyable affaire du mammouth de 1901. Mais pour les novices qui découvrent pour la première fois ce site, précisons que nous avons une hypothèse qui seule peut expliquer la soudaineté de la congélation de l'animal qui, nous le répétons, n'a même pas eu le temps d'avaler l'herbe qui était dans sa gueule. Alors attachez svp vos ceintures, car il va y avoir de fortes turbulences.

    Mais il faut savoir que régulièrement des documentaires apparraissent à la télévision sur l'affaire des mammouths congelés trouvés dans les terres glacées sibériennes, comme récemment le fameux Jarkov , découvert intact en 1997(posé de plus parait-il sur un tapis d'herbes) dans le permafrost de la toundra Sibérienne. (Nous attendons à ce sujet les rapports d'analyse)

     Le 30 Avril 2012, nous avons eu le privilège que regarder un remarquable documentaire sur la découverte plus recente en Sibérie, d'un autre bébé mammouth qui, nous dit-on souvent dans ce documentaire, est d'une "stupéfiante conservation", bien qu'il soit vieux de 40 000 ans:



    Mais il y avait aussi bien avant, l'émission Thalassa intitulée : "Dans le sillage des Mammouths", et qui est passée le 20/10/01 en Métropole et reprise par la suite en Guadeloupe sur la Chaîne Tempo,qui n'existe plus.

    Nous reprenons ici, quelques propos tirés du documentaire (joint à cette émission) de Pierre Fauque, Bernard Buigues et Jean-Charles Deniau, concernant l'extraction en 1999 du sol des glaces sibériennes du mammouth cité plus haut nommé Jarkov et documentaire que nous avions eu la chance d'enregistrer auparavant sous le titre "Mammuthus"

    Commentaires du narrateur : "...La partie la plus délicate du travail commence . La fosse est profonde de 6m. Alors il s'agit de tailler le permafrost à l'horizontal sous le mammouth. C'est à cet instant que Dick et Bernard font une vraie découverte. " Regarde ça, à certains endroits, il y a une drôle d'odeur . On dirait quelque chose d'organique. Si l'on s'approche, ça sent vraiment. C'est intéressant; ça a au moins 20 000 ans; incroyable, inimaginable, sous le mammouth, protégés par son corps au moment de sa mort, les plantes aquatiques sont intactes. Elles ont donc aussi plus de 20 000 ans." L'enthousiasme de Dick et Bernard est à son paroxysme . "C'est entrain de fondre et ça sent. Ouais l'odeur est très très forte. C'est de la matière organique. - Regarde comment sont les restes - et la couleur sur celle là est très belle (Apparaît alors à l'écran une petite tige de plante d'une couleur éclatante verte ou jaune).- Tu peux voir le morceau coupé, il y a un trou dedans et c'est encore vert - Le plus magique pour moi, c'est la couleur;- elle est conservée d'une manière intacte.- Oui c'est très très spectaculaire - le froid et aussi l'argile favorisent une conservation extraordinaire des végétaux et du mammouth. Ce morceau est extrêmement riche, ce sont des végétaux qui proviennent d'un étant ou d'un petit lac - Cela va nous fournir de nouvelles informations sur la végétation aquatique à l'époque du mammouth."

fin de citation des commentaires du film

     Notez bien que dans le documentaire ci-dessus, l'on voit aussi un chercheur dégager du permafrost une énorme touffe de poils roux de l'animal, avec un simple sèche-cheveux. Comment peut-on encore après 20 000 ans, retrouver des poils aussi bien conservés qui ne s'effritent pas au toucher et dont la couleur et aussi l'odeur, n'ont même pas disparu ? Mais de plus, on fait état dans ce documentaire de la découverte de pousses de végétations encore vertes après 20 000 ans ? Et vous avez noté aussi, nous l'espérons, les termes dithyrambiques utilisés par le narrateur et aussi par les chercheurs: incroyable, inimaginable, magique , très très spectaculaire, etc.. mis en rouge dans le texte. On aimerait bien, n'est-ce pas, consulter les rapports de datation des organes trouvés et si bien conservés.....Ah si un aimable internaute pouvait mettre la main sur ces rapports (non trafiqués cela va de soi), alors comme tout deviendrait plus clair....

     L'explication serait d'après l'ouvrage incontournable Marshall B. Gardner, déjà cité plus haut, et dont voici à nouveau, les photos plus réduites:

  

    "...que les mammouths sont des animaux qui habitent actuellement l'intérieur de la Terre. Certains d'entre eux arrivent jusqu'à la surface, transportés par les fleuves, et là, ils sont frigorifiés et enfermés dans des blocs de glace comme dans des cercueils à la sortie de l'ouverture polaire, puis ils dérivent ensuite avec les icebergs."     Il y a aussi le fait que ces fleuves sans doute aussi puissants que l'Amazone, charrient des tas d'animaux de toute nature qui y tombent accidentellement et ils déposent ainsi leurs cadavres congelés en masse, pendant des siècles sur les bords de la Sibérie, de l'ile Wrangel ou d'autres, ou de l'Alaska, et cela en fonction des courants, ce qui pourrait expliquer la présence de ces prétendus cimetières faits de tant d'amimaux disparates.

    C'est à notre avis bien sûr, pour l'instant, la seule explication ( et nous publierons, ici, toute autre, meilleure que celle-là, que les internautes nous proposeraient ), capable de résoudre cet irritant problème de la soudaineté de la congélation qui s'attache au phénomène.

     Disons, ce 19/04/2015, que, si les conjurés et leurs sbires zélés, peuvent parfaitement continuer à camoufler des faits notoires, concernant les pôles de notre planète, comme par exemple les trous polaires, il y a toujours un petit fait qui échappe à leur caviardage de photos et camouflage d'événements.

     Mais, on le sait déjà, puisqu'il faut, dit-on "battre le fer, pendant qu'il est chaud" incroyable information, que nous vous transmettons aujourd'hui, et qui nous a semblé être un poisson d'avril, tant elle sort de l'ordinaire, et information qui pourtant n'a jamais, à notre connaissance, fait l'objet d'aucun commentaire, des médias qui ont pignon sur rue.. Cette information provenait des 1959, d'une revue que l'on dit sérieuse nommée Science et Vie dans son numéro 499 d'Avril 1959 .

     Voici de quoi il s'agit :


     Ce surprenant entrefilet est tiré de la page 33 d'une rubrique intitulée Le Monde en marche. Croyant à un poisson d'Avril, nous nous sommes précipités sur le n° 500 de Mai 1959, de la même revue, qui aurait dû nous avertir que cette information était un poisson d'avril, bien que ce n'était pas du tout le genre de la maison à l'époque (qui ne paraissait pas obligatoirement le 1er de chaque mois). Nulle part dans ce n° 500, on ne parlait de cette affaire de baleine congelée. Nous y avons même trouvé, cet autre entrefilet, qui parle lui aussi, des baleines :


     Concernant l'affaire (qui seule nous intéresse ici) de la baleine congelée, nous n'avons pas souvenance, du tout, d'avoir à l'époque entendu une telle information (pourtant de taille) à la radio. Si vous l'avez entendue, il est de la plus haute importance de nous le faire savoir ? Nous avons écrit, il y a pas mal de temps en 2012, à un organisme officiel francais, résidant au Spitzberg, et hélas, nous attendons toujours la réponse ...

     Si cette information de congélation brûtale inexplicable d'une baleine, digne de surprendre les plus blasés des quidams lambda, est authentique, (et nous devons à tout prix, le prouver), elle ne s'explique que par le fait que la baleine en question, s'est trouvée en errance dans un des fleuves de la Terre intérieure, et elle s'est brusquement trouvée totalement congelée, lorsque ce fleuve est sorti par l'ouverture polaire nord, et ensuite elle a dérivé, jusqu'à nous dans un iceberg.      Merci à l'internaute qui trouvera une autre explication plus orthodoxe, à cette affaire...

     Pour ARTivision, ces mammouths congelés avec de l'herbe dans la gueule n'ont pas plus de 300 ans et des poussières, car l'oxygène contenu dans la glace détériore à la longue les tissus congelés. En effet et sur le super site :


     On découvre ceci au paragraphe " Le mammouth gelé " :

" ............Donc, un corps se décompose rapidement, plus ou moins vite selon la température. Cependant, quelques heures après la mort suffisent pour que le processus de décomposition commence. Les organes internes tel que l’estomac sont particulièrement vulnérables à cette décomposition.

     Pourtant, on a retrouvé dans l’estomac de nombreux mammouths de l’herbe et des feuilles non digérées. Les organes internes étaient très bien conservés. Ces animaux ne sont pas morts de faim de toute évidence. Par contre, la mort est intervenue avant même qu’ils aient le temps de digérer leur dernier repas. Si les mammouths n’avaient pas été gelés aussitôt après leur mort, la putréfaction les aurait décomposés.

     De plus, il est tout de même étrange qu’aucune trace de blessures faites post-mortem par d’autres animaux n’ait été relevée.
"

     Artivision aimerait en effet, découvrir, une étude conséquente qui aurait été faite, pour savoir l'oxygène contenue dans la glace n'agit pas tout de même, au bout d'une centaine ou deux d'années, sur les tissus d'un mammifère quelconque.

     ARTivision, a beaucoup de mal à croire aux rapports de datation, qui ne courent pas les rues, et qui auraient été présentés par les organismes officiels, comme par exemple, récemment ceux concernant le bébé mammouth, découvert en Sibérie et parfaitement intact, et dont on dit pourtant qu'il a 40 000 ans. Merci déjà mille fois,à l'internaute béni, qui mettra la main dessus, et voici a nouveau l'image plus agrandie, qui en parle :


     Finalement, tout cela est très suspect et l'affaire de la baleine congelée, est encore plus inexplicable que celle des mammouths.

     Il faut aussi noter, que même en ces temps actuels, certaines informations tombent et l'on en camoufle l'origine.. Voyez cette affaire de vol de roches lunaires, qui est restée sous le boisseau de la NASA, sans que les principaux médias en soient au courant...


      Mais ce 22 Avril 2015, il nous semble aussi important de placer ici, les pages 86 et 87 du livre de Brinsley Le Poer Trench de 1974, où il évoque l'affaire des sous- marins Nautilus et State, d'où notre 25e focus

Vingt-cinquième focus : Quand, dans son chapitre 13, Brinsley le Poer Trench , évoque les affirmations des avions survolant le Pôle Nord, et aussi l'affaire des sous-marins Nautilus et State qui prétendent avoir rejoint le pôle sous la banquise..


      Traduisons alors cela, grosso modo :

Vols commerciaux sur le Pôle, et expéditions sous-marines en-dessous .


      Une certaine compagnie aérienne qui prétend effectuer des vols quotidiens "sur le pôle", ne s'approche pas à moins de 1500 miles au pôle géographique, et même à moins de 250 miles du pôle magnétique. C' est parce que compas gyroscopique ne fonctionnent pas à moins de 250 miles environ du pôle, et c'est pourquoi les publicités annonçant des "vols au-dessus du pôle", ne sont pas correctes .

      Aucune compagnie aérienne ne pouvait se permettre de perdre, ses avions au dessus de la zone polaire avec tout le danger intrisèque, relié aux passagers.

      C'est aussi pourquoi, il y a le fait que les pilotes militaires changent de direction, lorsque leurs instruments commencent à se détraquer, afin qu'ils puissent revenir dans une zone où le gyroscope fonctionne.       Maintenant, tournons notre projecteur sur les expéditions faites sous le Pole par les sous-marins Nautilus et Skate. On a prétendu que Nautilus est allé au Pôle, qu'ille traversa, puis retourna directement au Spitzberg. Il n' est pas allé tout droit pour traverser sous le pôle, n'a pas poursuivi sa route en ligne droite.

      Le pôle n'est jamais survolé par des avions militaires et commerciaux, à moins que ce soit est un vol du type de celui de Byrd (dont nous discuterons plus tard). Ils jouent toujours la securité et naviguent afin de ne pas se perdre. Et il est donc très facile de s'égarer dans l'Arctique, près du pôle.

      Pourquoi Nautilus , n'a pas continué tout droit, après avoir atteint le pôle ? Pourquoi le sous-marin est -il retourné au Spitzberg ? La raison est, qu' avant le voyage polaire "Nautilus avait fait une campagne exploratoire dans le pack de glace à l'automne 1957, et avait découvert qu'il y subsistait des problèmes. Ses gyrocompas avaient été défaillants..." Et encore "Le lendemain après-midi, on (Skate) s'est retrouvé à 150 miles du Pôle, et nos gyrocompas réguliers ne pouvaient plus nous dire dans quelle direction était le Nord ". ( 1.- Dans la revue du "National Geographic" de Juillet 1959)

      Palmer commentant cette situation, a écrit : "Alors qu'est-ce que Nautilus et le State utilisent pour naviguer sous la glace polaire. Eh bien, ils ont inventé un noveau dispositif conçu à l'origine comme un guideur de missile : le "système de guidage inertiel", et ils l'ont adapté à la navigation sous-marine.

      En bref, ce système détecte la rotation de la Terre et enregistre sa vitesse . Des Instruments délicats détectent la direction du mouvement résultant de rotation vers l'est de la Terre, et ainsi determinent quelle direction se trouve à l'est. Puis ils analysent la vitesse ainsi que le mouvement, et puisque la vitesse de rotation d'un point sur la surface de la Terre diminue à mesure que l'on va vers les pôles, ces gadgets inertiels peuvent déterminer leur distance au pôle.

      Nous pensons que le Nautilus et le Skate ont atteint un point, où le système de guidage inertiel n'a montré aucun mouvement vers l'est de la Terre, mais cela est simplement une hypothèse qui signifiait que ce manque de mouvement, signalait l'arrivée au pôle Nord géographique. Tout cela signifie, qu'ils ont atteint un "point de rupture", où le système de guidage inertiel n'était plus en mesure de déterminer le mouvement de rotation, tout comme le gyrocompas, à une distance de 150 miles du pôle, et ce système a été incapable de découvrir l'écart angulaire de l' axe de rotation ".( 2.- Dans l'Editorial de Palmer, Raymond A., du n° d' Août 1960 de "Flying Saucers" )


      Il semblerait que les instruments impeccables, qui devaient nous dire, que le pôle a été atteint, n' existent tout simplement pas ! Nous avons montré que les compas magnétiques, gyrocompas, et peut-être, même les systèmes de guidage inertiel, ne sont pas infaillibles.

      Aussi étrange que cela puisse paraître, il est probable que personne n'a réussi à atteindre le pôle Nord. Si notre hypothèse est correcte, le pôle Nord n' est pas un point reel, mais il est virtuellement localisé au cœur de la grande entrée polaire. Il est probable que Nansen et d'autres explorateurs polaires , ont pénétré sur une certaine distance, à l'intérieur de la Terre . Il est possible, comme nous le verrons plus tard, que l'amiral Richard E. Byrd a volé 1700 miles au-delà du pôle, vers ce "continent enchanté dans le ciel".


     Fin de la traduction approximative.

      Oh la là , quelle affaire, où s'accumullent des détails techniques, qui dépassent de loin la capacité d'assimillation de notre petit cerveau. Voyons cependant ce que l'on peut tiré de cet ardu document...

      D'abord concernant la déclaration que font certaines compagnies d'aviation qu'elles survolent le pôle pour racourcir leur trajet entre certaines villes, disons bien déjà, comme Brinsley, Le Poer Trench , que c'est une ineptie.

    D'autres gens, qui se disent cultivés, ont affirmé en public, que certains satellites, survolent allègrement les pôles :Voir plus haut notre diatribe lancée contre les nommés Frédéric Courant, Jamy Gourmaud et Bernard Gonner, qui ont osé affirmé cela dans leur emission "C'est pas sorcier" du Le 14 Nov. 2000.

    Pour démentir davantage, une telle affirmation, voici un passage significatif de notre article :


      A la note 7, du Webmaster on trouve alors :

     " Comme vous le voyez, le Contre-Amiral Lepotier n'a pas écrit "et passent au dessus du pôle", mais bien ,"près du pôle". Il n'ignore pas en effet, que les boussoles se dérèglent totalement au Pôle, et que les avions ne pourraient plus contrôler leur direction. Mais ce défaut de la boussole peut être contourné (Voir l'entrefilet qui suit)...Il sait aussi que les autorités gouvernementales interdisent aux pilotes des avions militaires ou pas, le survol du Pôle Nord.

    Voyez donc cet entefillet d'un journal du Petit Parisien du 25 Avril 1958 :



    ou, avec un peu plus de détails :



    Ainsi en examinant le trajet des vols à travers les régions polaires, nous nous apercevons, que ce trajet contourne toujours le pôle ou passe à côté, mais ne le survole jamais (Voir une ancienne carte Air France ci-dessous).


    N'est-ce pas étrange ? Il ne fait aucun doute que si l'on annonçait un vol passant directement au dessus du Pôle, il attirerait un grand nombre de passagers désireux d'éprouver une sensation nouvelle. Or chose bizarre, aucune ligne aérienne n'a jamais offert un tel vol. Tous les itinéraires passent à côté de ce point stratégique, car il y a aussi le gros risque de pénétrer dans le vortex polaire, et cela le Contre-Amiral Lepotier, le savait certainement déjà en 1952
.

      Fin de citation .

      Dans notre article en date du 02/12/2012 : VoyageNautilusetSkateauPN.html nous avions aussi écrit celà :

    "C'est d'une façon aussi explosive que s'est imposé l'intérêt des régions arctiques pour les liaisons entre continents. C'est presque simultanément, il est curieux de le constater, que ces régions ont intéressé l'aviation commerciale, la navigation de surface et la navigation sous-marine. Ceci est d'autant plus remarquable que les problèmes à résoudre dans des domaines aussi différents, n'avaient absolument rien de commun.

    II n'y avait de commun que le désir de raccourcir les routes entre les rives européennes de l'Atlantique et les côtes du Pacifique. Cet intérêt des liaisons polaires a été développé assez souvent au cours des derniers mois à propos des lignes aériennes. Paris-Tokio "par le Pôle" est un trajet de 13 500 km contre 15 250 par la voie classique. ( Note du Webmaster : Comme vous le voyez l'auteur Mr George Lacoste de cet article a utilisé les guillemets dans l'expression "par le Pôle". Cela prouve indiscutablement que cet auteur (qui est probablement décédé actuellement car s'il avait écrit ce remarquable article à 50 ans mininum, il aurait 104 en 2012), n'ignorait sans doute pas, en effet, que les boussoles se dérèglent totalement au Pôle, et que les avions ne pourraient plus contrôler leur direction. Mais ce défaut de la boussole peut être contourné (Voir l'entrefilet qui précède)...Il savait aussi certainement que les autorités gouvernementales interdisaient aux pilotes des avions millitaires ou pas, le survol du Pôle Nord."


      Fin de citation .

      Venons en maintenant à l'affaire des sous-marins : Nautilus et Stake qui auraient fait des plongées sous le Pole Nord. Il y a déjà un hic , puisque Brinsley le Poer Trench affirme que le Nautilus après avoir "frôlé", le Pôle Nord, géographique , a battu en retraite et s'en est retourné au Spitzberg.

      Aux historiens de répondre, car ce n'est pas du tout le schéma que nous propose le n° 140 de la revue Science et Avenir, d'Octobre 1958, où il est fait état, dans un remarquable article, du passage sous le Pôle Nord, au travers de la banquise arctique de ces sous-marins atomiques américains tel que le Nautilus (en 3 Aout 1958), et le Skate en (17 mars 1959).

      Voyez vous même, ce que l'on nous propose dans cette revue :



    Et voici donc, le début de l'article en question :



    Et, pour débuter voici un montage d'une portion du sommaire de l'article de ce ScienceetAvenir d'octobre 1958:



     Vous avez bien noté, que ce sommaire on apprend que le Nautilus et le skate "ont montré que la meilleure route maritime passait sous le Pôle", et que cela pourrait mettre en branle les "sous-marins cargos"...

     Voyez d'ailleurs aussi, en passant, cette représentation du trajet du Nautilus paru dans la revue "Jours de France" N°197 du 23/08/1958.



    Bien sûr, le site ARTivision, sait que ces sous-marins sont passés sous l'eau, tangentiellement au vortex polaire comme l'ont fait à la surface certains explorateurs, qui ont cru être arrivés au Pôle Nord, ou ont aussi cru traverser la calote polaire de part et part:



    Autrement ces sous-marins, auraient plongé dans le vortex polaire, et auraient peut-être disparu, corps et biens, dans la région.

    Dessinons alors grossièrement, un disque mauve pour représenter l'entrée de ce vortex, qu'ils ont frôlé assurément. Quant à dire que les commandants de très haut grade de ces sous-marins atomiques, ignoraient l'existence de ce vortex, c'est justement ce que nous allons évoquer plus bas



     Mais voyons de plus près, quelques paragraphes bien sélectionnés de cet article,..

    " ...Aux dernières nouvelles les U.S.A. qui ont huit sous-marins atomiques à flot et treize en construction, en ont au surplus douze de commandé. Si bien que, sans même escompter un relèvement très probable des programmes, la marine américaine disposera d'au moins trente trois sous-marins atomiques en 1961.

UN BRISE-GLACE AU POLE


    C'est d'une façon aussi explosive que s'est imposé l'intérêt des régions arctiques pour les liaisons entre continents. C'est presque simultanément, il est curieux de le constater, que ces régions ont intéressé l'aviation commerciale, la navigation de surface et la navigation sous-marine. Ceci est d'autant plus remarquable que les problèmes à résoudre dans des domaines aussi différents, n'avaient absolument rien de commun...

    ...Ce franchissement du fameux "passage du Nord-Ouest", tellement recherché au cours des siècles passés, n'a pas, aujourd'hui, qu'un intérêt sportif ou de prestige. En effet, les U.S.A. ont installé tout le long de la façade de l'Océan Glacial Arctique une série de radars d'alerte, de stations météorologiques et même d'aérodromes qui ont pour eux un intérêt stratégique de premier plan. ( Note du Webmaster : Il ne devrait pas être question de stratégie, mais de coopération et d'entraide entre les nations installées dans ces régions archi-froides et désertiques et ou règnent souvent des tempêtes glaciales. Il y a autre chose que l'on l'on cache au monde entier et les hauts responsables de ces gouvernements qui patrouillent dans l'Arctique sont parfaitement au courant des circulations d'Ovnis qui y circulent par l'ouverture polaire quand elle est opérationnelle.

    Mais ce raccourcissement est encore beaucoup plus sensible pour la route maritime. Sur son trajet classique Paris-Tokio, l'avion volait à peu près en ligne droite de Paris à Karachi, puis à Bangkok, à Hong-kong; à Tokio; il n'avait à contourner ni la péninsule d'Arabie, ni l'Inde, ni la longue péninsule de Malaisie.

    Le cargo et le paquebot, eux, accomplissaient un périble de 22 680 km pour rejoindre l'archipel nippon. Ainsi, alors que la route arctique fait gagner à l'avion un peu plus de 10 % sur Paris-Tokio, elle peut faire gagner plus de 40 %, au navire.

    La publicité faite dans la grande presse par les diverses compagnies aériennes lors de l'ouverture de leur "ligne polaire" (Voyez encore ici les guillemets) a familiarisé le public avec l'intérêt de ces nouvelles liaisons. Les exploits tout récents du Nautilus et du Skate, sont encore suffisamment présents à l'esprit pour qu'il ne soit pas nécessaire de rappeler ici l'importance de leur périple; par contre, les progrès de la navigation de surface dans les régions polaires sont passés beaucoup plus inaperçus.

    Et pourtant, au cours de ces dernières années le problème a beaucoup évolué. Du côté des U.S.A., plusieurs tentatives ont été récemment faites pour relier l'Atlantique au Pacifique en passant par l'extrême-nord du continent américain. C'est ainsi que, en 1954, le bateau canadien Labrador mit 27 jours pour relier Halifax à Esquimaulc en empruntant le "passage du Nord-Ouest". Les renseignements météorologiques et géographiques rapportés par le Labrador permettent de supposer que l'état des glaces rendra ce passage praticable pendant plusieurs mois par an...

    ...Le matériel nécessaire à ces installations a été soit parachuté, soit amené avec des frais et des pertes incroyables par des trains de traîneaux motorisés. Pour leur ravitaillement, ces bases continuent à dépendre de la voie aérienne ou terrestre. Tant pour étendre fortement cette infrastructure polaire que pour assurer un abaissement de son coût d'entretien. Le transport maritime par le passage du Nord-Ouest s'avère d'un puissant intérêt.

     Les Russes ont naturellement, de leur côté, les mêmes problèmes. II s'y ajoute pour eux un intéret économique de liaison entre Vladivostok et le nord de l'Atlantique ainsi que pour l'évacuation de certaines productions sibériennes. Aussi ne doit on pas s'étonner de ce que, la Nature aidant, (le passage du Nord-Est semble plus libre de glace que celui du Nord-Ouest), le problème de la navigation polaire est très avancé de l'autre côté du Rideau de Fer.

    Une escadre de brise-glace s'efforce de maintenir libre un chenal tout le long de la côte sibérienne, et, la plupart des étés, depuis quelques années, l'Océan Glacial Arctique est le siège d'une navigation de cargos portant sur des tonnages nullement négligeables.

    C'est pour moderniser et renforcer cette flotte de brise-glace que fut mis en chantier à Leningrad, le brise-glace atomique Lenine. L'intérêt de la propulsion atomique pour un brise-glace est évident. Ce navire a besoin, pour rompre la banquise, de disposer de puissance considérable; de plus, il évolue dans des zones où son ravitaillement est difficile et coûteux. I1 était donc logique que les Russes lancent comme premier navire atomique un tel bâtiment. C'est le seul, ont-ils dit à Genève, dont l'intérêt économique soit dès maintenant certain.

    I1 semble, d'autre part, qu'une fois la décision prise de lancer ce brise-glace géant (son tonnage est de 16 000 tonnes contre 11 à 12 000 tonnes pour les plus gros brise-glace classiques actuellement en service), un projet audacieux soit né dans l'esprit des dirigeants soviétiques : lui faire conquérir le Pôle.

    La chose a été préparée d'assez longue date. II s'agissait de trouver une voie d'accès vers le Pôle où l'épaisseur des glaces ne fût pas excessive. C'est le professeur Lapoff, de l'Académie des Sciences de Moscou, et le Colonel Ratentrine qui ont, au préalable, entrepris l'indispensable expédition pour reconnaître un trajet polaire combinant des moyens aériens et sous-marins....

    ...Une exploration aérienne permettait tout d'abord de repérer une zone où la banquise était suffisamment fracturée pour que l'on puisse espérer y faire émerger un sous-marin. ( Note du Webmaster : Avec un peu de chance ces hélicos auraient pu découvrir un passage, conduidsant à la mer libre tel que :


    Comme on le voit sur cette photo satellite, il existe bien une libre de glace dont la flèche rouge, nous montre un passage y accédant (des dizaines d'articles d'ARTivision le démontrent). Cette mer libre est donc immense et est reliée au vortex polaire, que nous cachent nos gouvernements pour de vulgaires questions de prestige national, et militaire, et surtout pour assurer et pérenniser leur devise scélérate "Diviser pour mieux régner", et pour nous mener par le bout du nez. De plus des scientifiques pour ne pas salir leur réputation, cautionnent cette mystification, et nous le démontrerons plus bas...


     ...Mais cette fois les U.S.A. ont pris leurs dispositions pour ne pas se laisser distancer. Cela nous a valu les téméraires exploits du Nautilus et du Skate qui se sont déroulés dans des conditions assez peu classiques pour la nation américaine : d'une part, le secret a dominé l'opération, d'autre part l'excès de prudence habituel qui oblige les U.S.A. à procéder par lentes étapes successives a été ici violé. Après une courte incursion sous la banquise en octobre dernier, le Nautilus s'est lancé dans l'inconnu au sein d'un océan dont les fonds étaient presque totalement ignorés. ( Note du Webmaster : Ça c'est l'auteur George Lacoste, qui s'imagine que les fonds étaient ignorés. S'il s'était renseigné sur les découvertes du contre Amiral Byrd, il aurait mis aussi là des guillemets à son expression. En effet d'abord il aurait dû savoir que, ces fonds polaires, n'étaient pas si ignorés que cela, puisque nous l'avons vu plus haut, l'explorateur Nansen en avait mesuré la profondeur à certains endroits, et elle atteignait près de 4000 m, puis il y avait aussi détecté un courant puissant allant du détroit de Bering à l'Atlantique, et même il en avait déduit qu'il existait un courant d'eau chaude à quelques centaines de mètres de la surface etc...

     Mais de plus, ce Monsieur George Lacoste aurait pu en 1958 savoir, que le Gouvernement américain, était parfaitement au courant, depuis belle lurette, du fait que le vice Amiral Richard E. Byrd, avait découvert une région inconnue, au-delà du Pôle Nord. Puis, ce fut une affaire analogue au-delà du Pôle Sud, et , nous avons beaucoup plus de documents qui le prouvent, pour le Pôle Nord.


    Maintenant que la preuve éclatante a été faite des possibilités de la flotte sous-marine atomique les U.S.A. vont entreprendre une politique systématique d'amélioration du rendement des propulseurs, quitte à prendre le risque d'avoir des réacteurs un peu moins robustes. Le réacteur du Nautilus est un véritable gouffre sur le plan économique. Sa première charge qui lui a permis de parcourir 42 500. milles a coûté 4 millions de dollars. Même si l'on admet que l'uranium résiduel pollué garde 50 % de sa valeur financière le prix du CV heure ressort à 10 fois celui du CV/heure fourni par un moteur classique.

    Fort heureusement les choses évoluent rapidement. Déjà, on commence à publier quelques chiffres sur les nouveaux réacteurs qui vont équiper les prochains submersibles: or, ces chiffres sont très encourageants. Le capitaine Anderson, commandant- le Nautilus, et qui est lui-même ug spécialiste des questions nucléaires, a déclaré ré cemment à New York que les nouveaux réacteur produiraient de l'énergie qui serait à peine deux) fois plus chère que celle que produisent les pro pulseurs d'un sous-marin classique.

    Certes, il faut bien se dire que le calcul du prix) de l'énergie atomique outre-atlantique est faussi par le tarif artificiel de l'uranium enrichi. Toutefois, si nous nous en tenons aux déclarations du capitaine Anderson, nous devons remarquer que le prix du CV/heure auquel il fait allusion semble bien être celui des moteurs diesel actionnant les sous-marins en surface.

    Pour les plongées profondes, le problème changi du tout au tout. En effet, les accumulateurs soni des engins à très mauvais rendement; les pertes dues à leur charge et à leur décharge atteignet pratiquement 50 % dans les conditions d'exploitation d'un sous-marin. Ainsi, le prix de l'énergie en plongée est-il doublé par rapport à celui de l'énergie fournie directement par les diesels au), arbres d'hélices. Dans ces conditions, la propulsior nucléaire en plongée n'apparaоtrait pas comme plus coыteuse que celle des sous-marins classiques

    Ces conditions, valables pour les militaires résignés à payer plus cher la propulsion sous-marine, restent-elles valables pour le cargo ?... Dans le cas assez particulier des routes polaires, la réponse est positive puisque, nous l'avons vu, la solution sous-marine permet précisément de raccourcir de moitié environ la longueur classique des itinéraires. La dépense énergétique resterait donc identique à celle d'un navire classique transportant les marchandises entre Paris et Los Angeles par exemple, tandis que les autres frais comme ceux de l'équipage et l'immobilisation du navire se trouveraient toujours divisés par deux du fait de la réduction du parcours.

LE GLAS A SONNÉ POUR LES NAVIRES DE SURFACE.


    Où en est la France, dans le domaine de la navigation sous-marine atomique ? La Marine Nationale a mis en chantier un premier sous-marin atomique de 5 450 tonnes. Malheureusement, la date d'achèvement de ce bâtiment ne peut être fixée pour le moment. En effet, pour équiper son réacteur, si nous ne voulons pas mettre à flot un navire totalement dépassé sur le plan technique, il nous faut de l'uranium enrichi, car les U.S.A., seuls fournisseurs possibles à l'heure actuelle, ont une règle absolue : pas un gramme de ce produit ne peut être cédé pour un usage militaire. On sait que la France a présenté à Genève, le mois dernier, ses projets pour la réalisation d'une usine franзaise de séparation isotopique. Même si la construction de cette usine, démarrait avant l'an prochain, il faudrait compter un délai assez important pour son achèvement et sa mise au point, puis pour que sa production cummulée fournisse le tonnage nécessaire à un réacteur de sous-marin. En admettant, bien entendu, que le sous-marin dispose en matière de combustible enrichi, d'une priorité absolue.

    En attendant, la France dispose toutefois d'un biais intéressant pour se familiariser avec les moteurs atomiques marins. Celui d'entreprendre la construction d'un navire de commerce atomique, d'un pétrolier, par exemple. Dans ce cas alors, les U.S.A., qui nous ont déjà fourni de l'U 235 à diverses concentrations pour nos réacteurs de recherche, ne refuseront pas la livraison du combustible nécessaire. La France pourra alors se familiariser avec la construction de réacteurs à hautes performances. Au moment où; notre propre production de combustible enrichi sera suffisante, nous pourrons aborder sans tвtonnement l'équipement de notre premier sous-marin atomique.

    A moins que d'ici là, l'idée du cargo sous-marin fasse de tels progrès, qu'il devienne possible, sans invraisemblance, de solliciter des U.S.A. la fourniture d'uranium enrichi pour l'équipement d'un navire sous-marin qui n'aurait pas une destination militaire...

    L'amiral Monsen n'a-t-il pas déclaré récemment aux États-Unis : "Le glas a sonné pour les navires de surface. La transformation des navires sera évidemment progressive, mais elle sera totale et s'accomplira aussi bien dans les flottes marchandes que polir les navires de combat." Dès que la technique le permet, l'homme a, en effet, tout intérêt à quitter la limite perturbée de l'air et de la mer pour naviguer dans le grand calme qui règne sous le miroir de la surface.

Georges LACOSTE             


Fin de citation


    En conclusion, on a bien lu plus haut que : LE GLAS A SONNÉ POUR LES NAVIRES DE SURFACE.. Donc L'homme propose, et cependant c'est le Maître du Temps qui lui, dispose. Pas un seul de ces cargos sous-marins, si bien décrits plus haut, n'a vu le jour alors que le monde du commerce est très puissant, et n'hésite pas une seconde pour faire valoir ses droits. Certains diront vite fait, que la technologie n'était pas encore au point dans le temps qui a suivi cet exposé du sieur Georges Lacoste, ou que cela n'a pu se réaliser pour d'autres raisons économiques non connues etc...

     Le site ARTivision, pense que nos progrès en Informatique et consorts,, nous auraient vite permis de surmonter les difficultés inhérentes à la construction de ces cargos sous-marins. Mais ARTivision affirme aussi, que le passage sous le Pôle de nombreux sous-marins"était bien trop dangeureux ", pour que l'on s'y risque, à cause bien sûr du vortex polaire, qui s'y manifeste à certains moments.

      Enfin rappelons que Brinsley Le Poer Trench avait écrit plus haut en 1974 :

"le pôle Nord n' est pas un point reel, mais il est virtuellement localisé au cœur de la grande entrée polaire".

      Le site ARTivision, a démontré que cette assertion n'est pas correcte, car on sait maintenant, que le disque représentant le vortex polaire en question, ne se juxtapose pas juste au-dessus du Pôle Nord.



et (on l'a déjà vu plus haut), qu'il existe bien un Pole Nord géographique, tel que d'après le site ( http://www.ourhollowearth.com/PolarOpn.htm), on a appris que l'axe polaire de rotation, n'est pas confondu avec l'axe passant par le centre des trous polaires, comme l'indiquerait le schéma :



      Mais, introduisons ce jour, une note transcendante , du Grand Maître , souvent évoqué sur ARTivison, et note justement en date du 22 Avril :

     Combien de fois as-tu entendu la remarque
" comme le temps file! "?


Lorsque tu es plein de joie et de bonheur,
que tu donnes le meilleur de toi-meme,
que tu vis pour les autres,
et que tu as le souci du bien du Tout dans le cœur,
le temps file en effet et tu en apprécies chaque seconde.

Tu vis dans le temps,
mais il n'est pas nécessaire de le laisser devenir un fardeau et t'enfoncer.

11 y a du temps pour tout,
pour toutes les choses que tu veux faire,
parce que tu leur trouveras du temps.

Chaque personne a la même somme de temps.
mais c'est la façon dont tu 1'utilises qui importe,
alors ne te plains jamais
de ce que certaines âmes ont plus de temps que d'autres.

Ne sois jamais esclave du temps,
mais fais-en ton serviteur.
Tu dois décider de ce que tu veux faire et puis t'y mettre

et tu verras que tu en as parfaitement le temps.


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 22 Avril, après adaptation d'ARTivision.

       Mais ce Grand Maître, a aussi évoqué, plus avant, cette notion du bien du tout , vue ci-dessus, et cela tel que :

Ne fais-tu pas partie du Tout ?
Alors pourquoi t'en séparer en vivant une vie désordonnée, chaotique?
En te remplissant l'esprit de belles pensées,
en disant de belles paroles et en accomplissant de belles choses,
tu deviens Un avec le Tout merveilleux qu'est l'univers du Très Haut,
et tout se met en place parfaitement .

De même que chaque personne cherchera
et trouvera la Paix et l' Harmonie intérieures,
de même la Paix et l' Harmonie régneront dans le monde.
Il faut que cela commence quelque part, alors pourquoi pas en toi ?
Prends conscience qu'en jouant ton rôle,
tu peux aider à apporter la Paix et l' Harmonie dans le monde.

C'est chaque minuscule goutte d'eau qui fait le puissant océan
et chaque minuscule grain de sable qui fait la plage.

Par conséquent, chaque personne en paix intérieurement
peut apporter la Paix dans le monde.
Alors pourquoi ne pas faire ta part maintenant ?

Elève ton cœur et remercie éternellement
parce que tu sais que tu as un rôle à jouer,
et puis va, et joue-le !


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 20 Octobre, après adaptation d'ARTivision.

      
Mais ce 24 Avril 2015, il nous semble aussi important de placer ici, le passage contenant le n°s 8 à 10 du chapitre 19, du livre de Brinsley Le Poer Trench de 1974, où il évoque, l'affaire de la polémique Peary-Cook, concernant leurs arrivées respectives au Pole Nord. D'où notre 26e focus...

Vingt-sixième focus : Quand, dans son chapitre 19, Brinsley le Poer Trench , évoque la triste polémique concernant les explorateurs Peary et Cook, qui prétentent avoir atteint respectivement le Pôle Nord en 1909 et 1908.

      C'est dans le chapitre 19 que l'auteur résume 14 points à éclaircir dans cette affaire de Terre creuse, et our les puristes voici le passage où Brinsley le Poer Trench résume les points 8 à 10, dont le point 9 qui seul, nous interresse ici, car les points 8 et 10, ont déjà été traités plus haut :


      Notre modeste traduction du point 9 , pourrait alors être ceci :

      " Les deux comités de scientifiques qui examinèrent les respectives déclarations de Peary et de Cook qui prétendent avoir atteint le Pole, furent extrêmement sceptiques, au sujet du fait que, ni l'un ni l'autre, ait pu le faire. C'est le côté de notre hypothèse qui affirme qu'il n'y a rien comme point, représentant le pôle nord. Si la Terre était une sphère parfaite n'ayant pas d'ouverture vers l'intérieur cela mettrait tout à fait une note significative dans toute cette affaire. "

      Nous avons déjà, plus haut stipulé, contrairement à ce que pense ici l'auteur, qu'il existe bien un pôle géographique Nord et Sud, et il nous appartient maintenant d'en dire un peu plus sur cette polémique, causée par l'analyse des rapports de ces deux explorateurs polaires, dont selon nous, les mesures géométriques, ont été bel et bien faussées, à cause de la courbure terrestre du coin qu'ils ignoraient

      On sait que, le Dr Frederick Cook, a dit qu'il a atteint le Pôle en le 21 avril, 1908, et que le contre-amiral Robert E. Peary, a dit lui, alors avoir atteint le pôle le 6 avril 1909. Pour les puristes qui aiment utiliser des documents d'origine, voici la scannérisation d'un encadré publié, page 133, par la revue New Look autour de Février 1990, (nous n'avons pas hélas noté le n° exact), nous découvrons ceci :

«COOK A ESCROQUÉ LE PUBLIC... J'AI DES PREUVES»

En prétendant avoir coiffé Peary au poteau le Dr. Frederick Cook s'attire la haine de son ancien compagnon et le désavœu du Cercle des Explorateurs

      Parti le 9 Février 1908 avec 105 chiens et dix guides esquimaux, Cook alors financé par l'homme d'affaires americain John Bradley, affirme qu'il a atteint le Pôle le 21 avril de la même année "J'ai conquis le Nord et y ai découvert une terre".

      Après avoir pris part à l'expédition arctique menée par Peary en 1892 ( les deux hommes étaient amis), sauvé l'expédition antarctique belge du baron de Gerlache, le médecin va donc s'attirer la haine indéfectible de l'explorateur. Ils s'affonteront par voie de presse, chaque publication accordant à tour de rôle l'espace de ses colonnes aux deux rivaux. Robert Edwing Peary, se montrera de loin le plus virulent: "Cook n' est jamais arrivé au Pôle, ni le 21 avril 1908, ni à une autre date. Il a simplement escroqué le public. Je détiens des preuves.."

    Et le journal L'illustration de le suivre sur cette voie :

    " Le comité de savants et de spécialistes constitué par l'Universite de Copennague pour examiner les documents que avait remis le Docteur Cook en vue d'établir l'authenticité de sa découverte du Pôle, a pu constaté qu'il avait été indignement joué. Il a rendu contre l' imposteur qu'est bien décidément, Frédérick COOK un méprisant verdict (..) Non, le docteur Cook n' est pas allé au Pôle, il ne s'en est même pas approché. Et la hutte de glace et de neige où flottait le drapeau étoilé de l'Union, dont la photographie fit le tour de la presse des deux mondes, n'était qu'une villa dans la banlieue d'Anatook ou de quelque autre lieu de villégiature esquimaude.."

    Après avoir enquêté sur les dires du docteur Cook, le Cercle des Explorateurs de New York décide de le rayer de la liste de ses membres. Et seul le record de Peary est homologué.

    Pourtant, Peary - pas plus que Cook - ne disposait du matériel astronomique nécessaire pour relever ses positions avec exactitude. Il reste énigmatique que l'un et l'autre aient pu rallier le Pôle sans faire d'observations de longitude et de déclinaison. La première victoire sans ambiguïté incombe à quatre Soviétiques qui, à bord de trois avions, se sont posés à la position 90° N , le 23 avril 1948.

    Fin de l'encadré de New Look.

    Voici donc, pour mettre un peu de fantaisie dans cet article, la superbe caricature du Petit Journal du 19 septembre 1909, caricature reprise également par la revue New look.


     Que faut-il en déduire de ce lamentable scandale, où seuls, l'orgueil de l'homme et son désir de briller en société par ses actions souvent insensées (plusieurs explorateurs polaires sont morts inutilement, selon nous, si la théorie de la Terre creuse est exacte) sont à retenir de l'exploration de la région arctique de cette planète. (et non de la conquête du pôle comme on le proclame souvent) L'encadré le dit bien, ni l'un, ni l'autre, ne sont arrivés au Pôle, et nous ajoutons, pas plus les 4 soviétiques le 23 Avril 1948, car ils n'avaient pas le matériel adéquat. D'ailleurs personne d'autre n'y serait arrivé non plus, avec le meilleur matériel qui soit, puisqu'on ignorait la courbure du terrain en question, que nous évoque, notre bien pratique schéma suivant d'une pomme :

  

.

      En effet de nombreux explorateurs et aviateurs ont prétendu avoir atteint le Pôle Nord, (voir notre article :lettreouverteauPrinceAlbertII.html ), sans savoir que leurs instruments de navigation sont conçus en fonction de connaissances contemporaines de la Terre, c'est à dire qu'ils prennent en compte des données sur la sphéricité de la Terre, et qu'ils ne fonctionnent qu'approximativement aux abords de la concavité polaire. Les ingénieurs qui ont fabriqué ces instruments, ignorent donc l'existence de cette concavité, et les resultats de leurs appareils sont donc faussés obligatoirement...

   En effet, dans un article intitulé "La conquête du Pôle Nord" de Mr Philippe Nessann, du n° 115 d'Avril 1999 de la revue Science&Vie Junior, nous avons eu le bénéfice de découvrir comment en général, on peut s'orienter au Pôle en considérant évidemment que la Terre est à peu près une sphère soumise aux rayons obliques du soleil. Nous reproduisons donc ci-dessous l'admirable schéma très didactique de Mr Jean-Jacques Hatton, qui donne toute la démarche que devrait effectuer un explorateur pour calculer sa position en arrivant au supposé Pôle Nord officiel :


    Et, il va de soi, que s'il existe une courbure de la Terre vers son intérieur au Pôle, les angles Alpha, Bêta, et Gamma ne correspondront plus à ceux que nous présente, ce schéma, et donc que la position déterminée par l'explorateur en sera automatiquement faussée sur le terrain. Il en résulte que c'est en toute bonne foi, que ces explorateurs ont cru être arrivés au Pôle, alors qu'ils n'étaient, en fait, que sur des points quelconques du bord de concavité polaire.

    Nous avons été aussi cependant, bien agréablement étonné, de trouver dans ce même numéro 115 de SVJ, un médaillon en forme de tableau, où un artiste a représenté la mythique mer libre du Pôle :


    Voici d'ailleurs, les quelques lignes de l'article qui en parlent, où l'on apprend d'abord, qu'un certain James Clark, neveu du navigateur John Ross a localisé le 30 juin 1931, un endroit de l'Arctique où l'aiguille de la boussole se dresse verticalement par rapport au sol :

    "...Il vient d'atteindre le Pôle Nord Magnétique et non géographique. Le premier, indiqué par une boussole, se situe au Canada. Il se déplace d'une dizaine de mètres par an en fonction du magnétisme terrestre. Le second est fixe : point du globe le plus au nord, il a pour latitude 90°. Entre les deux : 2000 km de distance et une sacrée différence de réputation. Car le pôle, le vrai, le sommet du monde, c'est le pôle géographique.

   Mais au fait, qu'y trouve-t-on exactement ? En cette seconde moitié de XIXe siècle, on n'en sait fichtrement rien. Est-ce un continent, comme au pôle Sud, ou une mer libre, comme le prétendent certaines légendes, ou encore un océan recouvert d'une gigantesque banquise ? Peu à peu, l'attention des explorateurs se détourne des passages du Nord-Est et du Nord-Ouest franchis en 1878 par le Suédois Nordenskjöld et en 1905 par le Norvégien Amundsen - pour se fixer sur le pôle
."

    Eh bien, apparemment, selon nous, le " on n'en sait fichtrement rien" s'applique encore de nos jours, et il semblerait justement qu' ARTivision, dans pas mal de ses articles, s'est evertué à le démonter...n'est-ce pas ?

      Mais, ce 27 Avril 2015, terminons ce premier volet concernant l'important et précurseur ouvrage de Brinsley Le Poer Trench de 1974, par son chapitre 20, où il évoque, l'extraordinaire affaire des enfants à la peau verte, apparus au Moyen-Âge, dans le Suffolk en Angleterre. D'où notre 27e focus...

Vingt-septième focus : Quand, dans son chapitre 20, Brinsley le Poer Trench , évoque l'incroyable affaire des enfants à la peau verte, apparus à la fin 12e siècle (année non mentionnée), au village de Wolfpittes, (près d'une petite ville nommée Bury St Edmund) en Angleterre.

      Et pour les puristes, qui aiment partir des documents d'origine :



      Voyons maintenant ce que notre très modeste traduction pourrait donner :(Les couleurs sont bien sûr, de nous) :

Les enfants verts de Wolfpittes

       Si différentes races vivent à l'intérieur de la terre, il serait raisonnable qu'ils fassent surface de temps en temps, même parfois par accident. Un des cas les plus remarquables connus est arrivé en Angleterre, et concerne les enfants verts de Wolfpittes. Cela est d'un intérêt particulier, si nous gardons à l'esprit, les références dans la première partie des livres à la fois par Peter Kolosimo et Harold T. Wilkins, à une source souterraine d'énergie donnant une fluorescence verte.

      Wilkins, consigne cette histoire dans un autre de ses livres : "Les soucoupes volantes sans censure".1( Wilkins Harold T., "Fliying Saucer Uncensored", the Citadel Press, New York 1955 pp 97-98)

      "Le moine du XIIe siècle, Gervase de Tilbury y, parle des "enfants verts", qui ont apparu à partir des grottes ou des fosses, dans le Suffolk, dans de telles circonstances bizarres que l'on pourrait conclure soit qu'ils avaient été celeported de certains monde dans l'espace, ou de certains worldl souterraine terrestre Cette histoire est également donnée par trois autres chroniqueurs monastiques: William de Newburgh, Walsingham, et Giraldus Cambrensis.

"Gervase l'intitule:" De Viridibes Pueris ": ( les enfants verts)

      Il y a un village en Angleterre, à quatre à cinq miles du noble monastère du roi béni et martyr nommé Edmund , où l'on peut découvrir certaines antiquités étranges et mémorables, appelées des Wolfpittes. (NB Le village Woolpit moderne , est situé à sept miles de Bury St. Edmunds, dans le Suffolk.). Le nom de ces Wolfpittes vient donc du village voisin.

       Lors d'une une abondante récolte lorsque les moissonneurs se préparaient à rammaser le maïs, il arriva tout d'un coup, emergèrent hors de deux crevasses un garçon et une fille, verts en tout point de leur corps, et vêtu de vêtements etranges de couleur et la texture inconnues. Ils errèrent désemparés sur le champ, jusqu'à ce que les moissonneurs eurent pitiés d'eux et les ramenèrent au village, où beaucoup de gens se pressaient pour les voir, émerveillés par l'étrangeté de l'événement. Et pendant quelques jours, ces enfants ont refusé toute nourriture, qui a été placée devant eux.. Mais il est arriva que l'on ramena des haricots décortiqués des champs, et les deux enfants déçus dans leur avidité et se sont assis sur les étales, pleurant amèrement, car ils avaient trouvé les gousses vides. Puis un passant leur a offert des fèves nues, et ils ont pris plaisir à les manger avidement. ils ont été nourris ainsi de fèves d'haricots pendant quelques jours, jusqu'à ce qu'ils aient appris à manger du pain. Enfin, sous l'influence dominante de notre nourriture, ils ont changé lentement la couleur de leur peau, et ont appris à parler anglais. Puis, sur les sages conseils de l'assistance, ils ont reçu le saint baptême. Mais le garçon, qui semblait être le junior, n'a vécu finalement qu'un un bref moment, tandis que sa sœur a vécu d'une manière prospère vivait, tout a fait comme les filles de notre propre pays. L'histoire dit même qu'elle a épousé un homme à Lynn (roi de Lynn, Norfolk?) où elle continua à vivre, dit-on, quelques années.

      On demanda souvent à ces deux étranges enfants, d'où ils venaient, et ils répondaient :« Nous venons de la Terre de Saint-Martin, car il est notre le Saint chef . Nous ne savons pas où cette terre se trouve, et nous nous souvenons seulement qu'un jour où nous étions entrain de faire paître le troupeau de notre père dans le champ, quand nous avons entendu un grand bruit comme des cloches, comme lorsque à Saint-Edmond, tous carillon fonctionnent ensemble, et tout à coup nous avons été transporté psychiquement, et nous nous sommes retrouvés dans le champs de votre moisson. Chez nous le soleil ne se lève pas, et il est toujours présent, mais sous une forme crépusculaire comme ici avant le lever et le coucher du soleil. Pourtant, une terre de lumière peut être vue non loin de nous, mais elle est séparée de nous par une dépression de grande ampleur.
"

      Ceci termine la déclaration de Gervaee de Tilbury au sujet des enfants verts, et tirée du livre de Wilkins. Les remarques entre parenthèses dans l'histoire, ont été faites par M. Wilkins. Disons en passant que , Gervase de Tilbury, a vécu vers la fin du 12 ème et début du 13ème siècles.

      Wilkins a commenté la déclaration de Gervase, comme suit:

      "Il est difficile, à ce niveau temporel, d'estimer sur quelle base de fait cette histoire peut se reposer. De toute évidence, une certaine quantité de hagiologie catholique y a été introduite ..."

      Puis, dans une note en bas de page, Wilkins a écrit:

      " La Terre de Saint-Martin est probablement la terre de Merlin nommée "Grammarye". C'est un un monde souterrain ou un terrain de crépuscule, dans lequelle les "dieux", ou Dieu-hommes ont été contraints de descendre après l'imersion du Grand Atlantis. L'allusion de cela se trouve dans les mythes et le folklore, de la Patagonie à l'Alaska,; et il y a des références obscures à cela dans la tradition concernant le missionnaire Egede, des Groenlandais, qui a dit que le premier Groenlandais est sorti d'un monde souterrain. Le soldat américain, John Cleve Symmes, actuellement, a fait une pétition devant deux chambres sceptiques du Congrès afin que l'on lui affecte un navire en 1823, pour trouver l'ouverture du Pôle Nord qui conduit à une sphère intérieure,, où règne un monde souterrain chaud et fertile, et bien approvisionné avec fruits et légumes .

      Avant simplement de qualifier Symmes de " fou" , comme l'a fait le comte de Volney de l'Académie des Sciences, à Paris, en 1822, il est utile de rappeler que personne n'a éclairci le mystère du "renne marqué", poinçonné aux oreilles, abattu dans région désolée du Spitzberg en 1876. La première déclaration sur ce point a été faite en 1705, par Nicolas Witsen, un Hollandais, dans son "Noort Ooster gedeelte van Asie en Europe" (Zone Nord orientale Asie et de Europe). Il dit que les rennes, demeurent à une très grande distance de n'importe quel humain vivant dans l'Arctique, et on en a trouvé qui étaient mystérieusement marquée dans les oreilles et sur les cornes, et que lui-même a entendu des chasseurs, de Norvège, qui étaient bien au courant de la vie des rennes, qui ont affirmé positivement après 1700, au Spitzberg parfaitement inhabité, qu'ils avaient tué un renne avec les oreilles poinçonnées. Ces rennes du Spitzberg sont plus petits et plus dodus que les autres races de l'Arctique. On aimerait aussi en savoir plus sur ces "Wolfpittes" de Woolpit, dans le Suffolk, et s' il existe des grottes profondes et des souterrains dans cette partie du Suffolk .
"


      Fin de notre approximative traduction .

      Tout cela est déjà bien peu compréhensible et assimillable par notre raison contemporaine, mais il devient carrément de la magie , quand on apprend, qu'il y eu une affaire absolument semblable, qui serait arrivée beaucoup plus tard en 1887 en Espagne. Cette nouvelle affaire (si elle est authentique), nous a été contée, d'abord dans l'ouvrage intitulé "Les extra-Terrestres dans l' Histoire" de Jacques Bergier aux Editions "J'ai lu" en 1970 n° A250 dans la prestigieuse collection: "l'Aventure Mystérieuse du cosmos et des civilisations disparues:"


dont voici le début aux pages 156 et 157.


Jacques Bergier, fut un savant atomiste et un écrivain très atypique . On lui doit l'ouvrage, écrit avec Louis Pauwel "Le Matin des Magiciens", qui a défrayé la chronique à l'époque, et continue de le faire.

    L'histoire nous est aussi contée dans l'ouvrage "Archéologie Spatiale" (en anglais : Not Of This World de 1970) de Peter Kolosimo aux Editions Albin Michel en Mars 1971 dans la collection non moins prestigieuse : "Les chemins de l'impossible" .

Voici donc côte à côte, ces deux ouvrages remarquables :

  

    Et voici le début de l'histoire, en page 96 et 97 :


    Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun, ainsi que des savants soviétiques, et il a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella", qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

       Jacques Bergier et Peter kolosimo, avaient donc les moyens de vérifier les tenants et les aboutissants de cette affaire d'enfants Verts, et ce sont désormais les historiens qui ont maintenant la parole, pour savoir s'il y a eu copie à un certain niveau dans cette affaire.

      Pour en savoir plus priére de se reporter, à notre article sorti sur le sujet des le 09/04/1999 :


       Mais en terminant ce focus, il nous semble utile de transcrire ici les propos plutôt hors normes, d'un certain Howard Menger, tirés de son ouvrage incontournable :


     Alors Messieurs les bien-pensants blasés de cette société accroochez-vous maintenant aux murs, car nous allons monter encore plus le niveau des révélations :

     " Ayant concentré mon esprit sur cet endroit, j'y étais apparu téléporté sur une distance de treize kilomètres !

     Je me souvins que les hommes de 1'espace m'avaient dit que nous vivons dans un monde à trois dimensions, qui est une illusion que nos yeux physiques perçoivent.

Ils disaient que le corps physique n'est qu'une partie d'une illusion ; qu'en réalité nous ne somme pas du tout ce que nous pensons être.

     Les hommes de 1'espace enseignent que le corps n'est qu'une réflexion ou une expression vibratoire tridimensionnelle dans 1'esprit que 1'âme utilise pendant une brève période sur cette planete.

     La plupart des gens de la terre sont prisonniers de leur corps, tandis que les hommes de 1'espace contrôlent leurs corps et d' autres formes de matière grâce à leurs facultes psychiques. Ils savent et comprennent cela à un point tel qu'ils peuvent se téléporter eux-mêmes.

     Sur notre planète 1'homme a perdu la plus grande partie cles facultes intérieures qu'il avait jadis, en s'appuyant sur ces béquilles que sont les téIéphones, au lieu de la télépathie ; les automobiles et autres vehicules au lieu de la téléportation, etc. I1 s'est tourné vers des formes d'énergie matérialistes non naturelles, au lieu d'utiliser les lois naturelles que Dieu lui avait donnees pour qu'il les utilise librement.

     Pourtant des gens sur cette planète se croient trés civilisés. En realité ils ont reculé de nombreux siècles. I1 est vrai que nous avons plus d'appareils, de commodités, des appareils de télévision, des radios, des appareils de telephone, des machines electroniques, a calculer, - et des bombes atomiques. Mais toutes ces machines que l'homme crée le limitent . il devient un esclave de ses propres inventions. Comme était vraie 1'expressinn du farceur qui, inversant un vieil adage, dit : 1'invention est la mère de la nécessité ! les machines que nous trouvons utiles ne soiit pas indispensables. Un esprit très développé est plus souple et plus puissant que tous les appareils que nous avons créés .Chacun de nous peut se développer.

     Nos amis de 1'espace ne comprennent pas pourquoi nous fabriquons des machines si compliquees, qui fonctionnent d'une facon que nous disons simple, mais qui ne 1'est pas. Eux extraient de l'énergie des électrons présents dans notre atmosphere et transfèrent la force qui entoure chaque électron en différents genres d'utilisation qui ne coûtent presque rien, puisqu'elles utilisent, nour ainsi dire, l'énergie Iibre...


     Fin de citation.

     Et pour terminer, voici le bouquet final :


     Et l'image incroyable qui accompagne ce paragraphe :


      Et avec quelques couleurs, c'est mieux :


     Nous ne saurions bien sûr, affirmer que les zones sombres de cette image, sont des projections de nuages de la Lune en suspension comme le prétent Howard Menger. Aux spécialistes de répondre.

     Mais, et ce mais, est d'une importance capitale, car avec les puissants ordinateurs dont disposent actuellement, la NASA et les spécialistes de l'espace, on s'étonne franchement qu'il n'y ait jamais eu jusqu'à présent (Fin Avril 2016) , un seul rapport démontrant que cette photo a été faite à partir d'une maquette, réalisée en secret par son auteur, et de plus,que ce paysage n'existe pas sur la Lune. La, C'est le vrai silence de la tombe.

      Et, pour mieux comprendre cette affaire de téléportation arrivée à Howard Menger, demandons au Grand Maître de nous en dire un peu plus :

Recherche et trouve le lien direct avec le Très Haut ,

et conserve-le quoi qu'il arrive autour de toi.

Ce lien avec le Très Haut , le Divin, est la source de tout pouvoir,

et c'est ce pouvoir qui crée les miracles.

Que sont les miracles, sinon  lois divines du Très Haut  en action ?

Travaille avec ces lois et tout peut arriver.

C'est le fait de t'identifier avec ce qui rend toute vie Une,

avec toute sagesse et tout pouvoir, qui ouvre les portes

et permet aux lois d'opérer en toi.

Pourquoi rester en retrait à regarder les miracles arriver dans la vie des autres,

alors qu'ils peuvent tout aussi bien arriver dans la tienne ?

Les miracles se manifestent lorsque tu t'accordes à ce pouvoir

 et à cette unité et lorsque tu parviens à accepter

qu'il t'est possible de faire toute chose au travers du Très Haut,

car Il  t'affermis, te soutiens et travaille en toi et à travers toi.

Reconnais que par toi-même tu n'es rien,

mais qu'avec Lui  , tu peux vraiment tout faire,

et tu verras se produire dans ta vie miracle sur miracle.

La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 17 Avril, après adaptation d'ARTivision.
 
      Et pour en savoir bien plus, prière svp, de consulter notre article :



      Mais voyons justement ce 28 Avril 2015 ce que nous dit le Grand Maître, pour nous puissions accéder à un niveau d'action, où le miracle, en question ci-dessus, deviendra la régle :

Il n'est pas facile de tendre l'autre joue
lorsque quelqu'un te frappe, en parole ou en acte.

La réaction immédiate est de frapper en retour,
mais c'est là qu'on doit surveiller ses réactions avec le plus grand soin
et mettre en pratique le contrôle de soi et l'oubli total de soi.

Les ames qui n'ont pas appris I'auto-discipline rendront coup pour coup
et se sentiront justifiées à le faire.

Et puis elle se demanderont pourquoi il y a tant de chaos et de confusion dans le monde.

Elles sont tellement aveugles
qu'il leur est impossible de voir
que tant qu'elles n'ont pas appris à changer entièrement leur façon de voir
et commencé à aimer leur voisin comme elles-mêmes,
elles ne peuvent pas espérer changer ce qui se passe dans le monde.

Plus il y a d'amour et de bonne volonté,
plus les changements viendront vite .

Mais tout commence en toi.

Donc plus vite tu en prends conscience, plus vite se feront les changements
tout autour de toi, et ainsi dans le monde.

Pourquoi ne pas commencer à faire quelque chose dans ce sens dès maintenant ?

La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 28 Avril, après adaptation d'ARTivision.

     Après cette importante incursion dans un domaine transcendant , qui doit mettre bien mal à l'aise les irréductible matérialistes zététiques du Web, nous allons tenter de trouver une conclusion plutôt restreinte, à cet article, qui est sans doute déjà lourd à charger pour les internautes ayant comme nous, des moyens limités d'accès au Web.

III Conclusion préliminaire.


     Le 18 Mai 2015, cela fera exactement 20 ans, que nous a quittés Brinsley Le Poer Trench,, ce précurseur indéniable d'une thèse totalement révolutionnaire concernant la constitution de cette planete, à savoir que dans son extraordinaire ouvrage pour l'époque "Secret of the Ages" , il met carrément le pied dans le plat pour affirmer que la Terre est creuse, avec des "ouvertures aux pôles", permettant d'accéder à l'intérieur de la Terre, où règnent des civilisations avancées, qui fabriquent depuis des lustres ces ovnis, dont la présence dans nos cieux embarrassent amèrement nos Gouvernements, qui font tout, pour en nier l'existence.

     Hélas, nous n'avons exploré, que quelques points évoqués par cet auteur dans le livre cité, et nous espérons que certains internautes ( Merci d'avance, pour avoir la gentillesse de nous communiquer vos trouvailles), qui possèdent ce livre, iront plus loin que nous, dans leurs analyses, car chaque petit détail est important, dans cette affaire inouïe de Terre creuse, affaire incroyable, que nous avons personnellement découverte , ( (nous avons déjà expliqué cela plus haut), qu'en 1972, lorsqu'une très aimable amie de la Métropole, a eu la géniale idée, de nous offrir le livre ci-contre (déjà présenté plus haut) "La Terre creuse" ( , de Raymond Bernard , (pratiquement introuvable en librairie actuellement), et publié en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection hélas disparue "Les chemins de l'impossible" :

      Remarquons que les nombreux sites, qui ont digitalisé ce livre, ne présentent jamais l'autorisation qu'ils auraient reçue des héritiés de l'auteur, et aussi l'autorisation de l'Editeur Albin Michel. En effet cet ouvrage , n'est pas encore libre de droit , (normalement un ouvrage tombe dans le domaine public 70 ans, après la mort de son auteur) , et Raymond Bernard, qui en réalité s'appelait Walter Seigmeister, est décédé le 10 Septembre 1965, et donc il faudra attendre 2035, pour avoir le droit de republier gratuitement cet ouvrage.

     Rappelons que cet ouvrage est une modeste traduction, de l'ouvrage américain, que Raymond Bernard, a publié dès 1964, et ouvrage (que nous avons aussi la très grande chance de possèder) :"THE HOLLOW EARTH", the greatest geographical discovery in history, chez l'éditeur FIELDCREST aux USA :

  

     This book is, distributed by Fieldcrest Pub. Co. USA ; 116 p. illus.

     Ce livre possède à la fin, une bibliographie de 16 pages des autres livres de R. Bernard, plus ceux d'autres auteurs. Cette bibliographie ne figure pas dans l'ouvrage en français

     Ce livre fut aussi ré-édité en 1969 par A.B, MA, Ph.D, chez University Books mc, New York. 254 p. ISBN 0-8216-2507-1,

      Enfin plus tard en 1974 paraissait une édition de poche publiée par Lyle Stuart, MC. (120 Enterprise Ave , Secaucus, N.J. 07094 col. Dell N0 3382), que nous avons pu nous procurer.


       Si nous, vous avons donné tant de détails, sur ce livre de Raymond Bernard, c'est parce qu'apparement, le Lord anglais Brisley le Poer Trench; ne connaissant pas cet ouvrage, ni en français, ni en anglais ( il est vrai que l'Internet, n'existait pas encore à l'epoque), car il ne figure nulle part dans la copieuse bibliographie de son ouvrage de 1974. C'est tout de même surprenant, car le français Serge Hutin; lui , dans sont ecxellent petit livre de poche de 1970 :

  

montre qu'il le connaissait parfaitement :


, cela prouve bien sûr que, Serge Hutin, était particulièrement informé sur ces mystères polaires, car il connaissait, déjà en 1970( avant la parution en 1971 du livre français), le livre en anglais de R. Bernard, de 1964 , déjà présenté ci-dessus ...

      Il esxiste un autre cas où l'auteur, Brinsley Le Poer Trench, a loupé une énorme occasion de marquer des points cruciaux, dans cette affaire :

      En effet, nous avons vu dans la bibliographie fournie de son livre en question de 1974, qu'il recevait le fasicule de la revue americaine Flying Saucers (magazine), de l'éditeur Palmer Raymond A , (avec qui, il était aussi parfois en correspondance téléphonique). Or, nous l'avons dit plus haut, nous avons eu, la chance inouie , de trouver sur le Web le n° Février 1960, déjà présenté plus haut . Le voici à nouveau étant donnée, son importance :



      On sait alors, qu' à la page 42, on y trouve une missive d'un certain David COX, envoyée à l'epôque, au Directeur de la revue.

     Et voici, a nouveau, le début de cette missive, qui nous semble désormais incontournable :


     Et voici une traduction que nous a proposé notre amie Nicole , du passage clef :

     Je me souviens quand ont été diffusés les rapports de la Marine , dont les appareils ont volé jusqu'à 2 300 miles (environ 3 701km) "au-dela" du Pôle Sud, on s’est quelque peu interrogé, et avons pensé qu’il s’agissait d’une erreur typographique ou autre coquille d’impression. Puis j’y ai pensé davantage n'ayant aucune idee que ce fait puisse contenir une signification aussi fantastique que celle que vous lui attribuez. "

     Donc dans cette lettre à Ray Palmer , le lecteur affirme avoir lu ou entendu, le rapport de US NAVY,, mais hélas il ne dit pas où, et c'est justement cela, que nous recherchons depuis des lustres...et donc Monsieur Brinsley Le Poer Trench, aurait dû à l'époque écrire à ce monsieur David COX, pour qu'il lui précise noir sur blanc , où il avait capté l'information capitale, que nous reprécisons ici encore en détail :

     " On January 13, members of the United States expedition accomplished a flight of 2,700 miles from the base at McMurdo Sound, which is 400 miles west of the South Pole, and penetrated a land extent of 2,300 miles beyond the Pole." (Radio announcement, confirmed by press of February 5). "

     Que nous pourrions traduire, modestement :

     " Le 13 janvier, des membres d'une expédition américaine ont entrepris un vol de 2700 miles (4320 km), de leur base de Mc Curdo Sound, qui se trouve à 400 miles (640 km) à l'ouest du pôle Sud. Ils ont pénétré dans un territoire étendu de 2300 miles (3680 km) au-delà du pôle" (Annonce faite à la radio et à la presse le 5 Février 1956 )".

    De nombreux sites, bien équipés (ce qui n'est pas notre cas) ont présenté la super déclaration précédente, et il est étonnant que jusqu'à présent, aucun des auteurs de ces sites, n'a eu l'idée de présenter la phococopie d'un journal quelconque de l'époque avec cette incroyable déclaration , alors que l'on connaît parfaitement le jour de la publication : le 5 février 1956 . Alors si vous voulez chers internautes amis, donner un bon coup de fouet sérieux à cette affaire, faite (si vous en avez les moyens), un petit voyage dans le temps jusqu'en 1956, du coté des journaux américains ou canadiens de l'époque succeptibles de présenter un tel entrefilet, et , en cas de réussite, nous pouvons vous certifier, que vous aurez touché assurément,le Gros Lot.

    Mais, nous avons aussi vu plus haut, que des choses fantastiques, étaient en ce moment, en préparation sur cette Terre, car nous avons prénétré récemment dans "l'Ère du Verseau", qui durera, on l'a vu 2160 années comme chacune des 11 autres ères précédentes. Mais à chaque ère correspond un niveau vibratoire de la planète , exactement comme chaque station de radio, et chaque chaîne de Télévision, à sa fréquence vibratoire déterminée. Nous sommes donc arrivés, à ce que certains appellent la Fin des Temps messianiques, et que le Grand Maître appelle, le Nouvel Âge :

De grosses portes tournent sur de petits gonds.
Des événements extraordinaires partent de tout petits commencements.

La Source autrement dit le Très Haut te le dis,
ce qui a commencé à Findhorn d'une maniere si modeste
grandira et se developpera en un mouvement universel, planétaire;
une révélation deviendra une révolution.

Les chemins du le Très Haut sont très étranges et merveilleux;
ce ne sont pas les vôtres.

Marche dans son chemin avec une foi et une confiance absolues,
et vois se deployer ses merveilles et sa gloire.

Le printemps du Nouvel Âge est là,
il éclate en une parfaite harmonie, beauté et abondance;
et rien ne peut 1'empêcher.
Il y a un bon moment et une bonne saison pour tout,
et c'est maintenant le bon moment
et la bonne saison pour la naissance du Nouvel Âge.

Alors ne t'attarde pas sur le Passé, laisse tout ça derrière toi ;
et vois ce que le le Très Haut a pour toi en ce magnifique jour nouveau.
Vois se realiser toutes Ses merveilleuses promesses,
et rends grâce éternellement pour tout.

Maintiens toujours devant toi
la vision du nouveau Ciel et de la nouvelle Terre.


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 1er Mai , après adaptation d'ARTivision.

Et il nous faut rappeler  ici qu'Eileen Caddy, (décédée en Mars 2007), était la cheville ouvrière,, de ce que l'on a appelé par la suite, les jardins de Findhorn. Pour en savoir plus, prière de consulter nos articles :


      Pour éviter un trop long temps de chargement, la suite de cet article se situe à :


      A suivre...

           Fred IDYLLE

     Article mis en page le 06/02/2015 , puis le 08/02/2015 , puis le 09/02/2015 puis le 10/02/2015 , puis le 11/02/2015 , puis le 12/02/2015 , puis le 13/02/2015 , puis le 16/02/2015 , puis le 18/02/2015 , puis le 20/02/2015 , puis le 23/02/2015 , puis le 26/02/2015 , puis le 28/02/2015 , puis le 02/03/2015 , puis le 04/03/2015 , puis le 06/03/2015 , puis le 07/03/2015 , puis le 08/03/2015 , puis le 10/03/2015 , puis le 12/03/2015 , puis le 13/03/2015 , puis le 14/03/2015 , puis le 16/03/2015 , puis le 17/03/2015 , puis le 18/03/2015 , puis le 20/03/2015 , puis le 21/03/2015 , puis le 23/03/2015 , puis le 26/03/2015 , puis le 24/03/2015 , puis le 28/03/2015 , puis le 30/03/2015 , puis le 31/03/2015 , puis le 03/04/2015 , puis le 04/04/2015 , puis le 06/04/2015 , puis le 08/04/2015 , puis le 09/04/2015 , puis le 10/04/2015 , puis le 11/04/2015 , puis le 13/04/2015 , puis le 14/04/2015 , puis le 16/04/2015 , puis le 17/04/2015 , puis le 18/04/2015 , puis le 19/04/2015 , puis le 22/04/2015 , puis le 23/04/2015 , puis le 24/04/2015 , puis le 27/04/2015 , puis le 28/04/2015 , puis le 01/05/2015 , puis le 04/05/2015 , puis le 05/07/2015 , puis le 23/10/2015 , puis le 27/04/2016 , puis le 08/09/2018.

Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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